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Titre :
Le droit
Éditeur :
  • Ottawa :[Le droit],1913-
Contenu spécifique :
Cahier 4
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le droit, 1995-10-14, Collections de BAnQ.

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[" v ee - a - a aa 3 MNP a a a x i a OEY EW BWR EE ee npr FHWEN NRW Î vence AE ELA SR SU TIN SSE OTR she me - \u2014 Let) Oi CEE Une publication traitant des antreprises à succès de l'Outaouais québécois Pes; , 2 fn Tig, iw Cre x A sr N\u2014 Na 0 it æ Shar Fiche ve) ha i a vi br Eu % SE ä RE ARH a 5 4 Lf 5 se a 3 A Es 5h bs ast a ÿ + ë \u20ac a as 5 i > FE gs =, se ET ze YE 7% 20 cs a bs i 3 pe #5 En #5 2 i a = > sa % 4 4 se 3 3 C2 Te i» 5 > #Æ % is x 2 # = LE A x æ 37 5 A SH RÉ or 3 vs be ih i 0 he és pi; By = # wy 1 #4 os hr + So 7 ha = \u201cx y 57: Li i i Fredy A a) ES 5 SE Ww A 7 = 7 pis A biz ES 7 où SA se re ie a Vy 24 % : Es Wi Is 2: on À Ps = A 3 5 3 5 = 4 A IE ï fin vert es i, Rs = oss une, ve 3 Rs wE Cr tnd jt Pie 36 a Yi ¥ E J, À 35 el it fords 5 fautes AT ren 38 ZA 2 rN fa Sr ue 37 BE Ze cË 5 Lis * a ère WR A 4: LS Al ed] Ts he $a 8 w Eu 2 # 0 \u201c nu pes a Yop a hi 5 \u2019 x A ass = 7 .IN § A) 2 ia Eg i ; 8 A = A, 3 hind a pou Rit\u2019 = i = + ag Ce 2x Fast ph) 3, ve 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millions à 30 millions de dollars.Pleine d\u2019audace et de panache, la femme d'affaires roule à fond de train.Elle a investi ce bastion traditionnellement masculin malgré les préjugés, stéréotypes et clichés, Elle a affronté une foule d'obstacles avec brio.Affichant courage, détermination et ténacité, la gestionnaire a acquis ses lettres de noblesse dans cette dynamique entreprise québécoise, Son ascension ne s'est pas réalisée par la pensée magique.Elle est parvenue à ses fins étape par étape.À l'origine, d'abord absorbée dans le rôle d'épouse et de mère de famille, Mme Koller décide de reprende la direction du marché du travail.À ses yeux, le secteur de l'automobile lui apparaît tout indiqué, «J'étais timide et j'avais besoin de me développer et de mextérioriser», raconte-elle.Elle fait ses premières armes dans la vente à l'emploi de son mari chez Otto's à Ottawa: «À mes débuts, c'était très difficile.J'en tremblais.» Conclure des transactions la conforte graduellement dans ses convictions.Cela la grise.Elle poursuit son périple avec une confiance grandissante.Deux ans plus tard, Mme Koller devient adjointe au directeur des ventes.Sa vocation dans le milieu automobile se confirme.Mais elle gravit les échelons non sans heurts, notamment durant son séjour dans le département du service à titre de conseillère technique.Elle se bute à des comportements étranges et sexistes.Elle confond les sceptiques L'adversité lui a permis de se forger une solide carapace, une réputation enviable.Et de confondre les sceptiques.Forte d\u2019un excellent bagage de connaissances, elle plonge dans T'aréne mercantile.Le 2 janvier 1982, elle démarre son propre établissement commercial sous la raison sociale Kollbec Automobile Inc.II s\u2019agit d\u2019une concession du fabricant russe LeDroit Lada située sur la rue Notre-Dame à Gatineau.Mais des événements politiques incontrôlables forcent le retrait des franchises Lada au pays.Chrysler Canada saisit alors l'occasion en proposant sa gamme de produits en manière de substitution à tous ces concessionnaires d'autos soviétiques qui sont vraiment pris de court.«J'étais en train de liquider les derniers modèles qu\u2019aussitôt ceux de Chrysler faisaient leur entrée», explique Mme Koller qui se trouvait à l'époque la première femme au Québec à exploiter un tel commerce sous la bannière du géant automobile américain.Consciente du défi en jeu dans sa jeune carrière, Mme Koller décide de se perfectionner en administration des affaires.Elle parfait sa formation à la prestigieuse Université de Harvard à Boston.Son séjour au Massachusetts est crucial en matière d'expertise.Il lui est également profitable a plusieurs égards sur le plan personnel.«J'ai acquis beaucoup de confiance et de crédibilité», souligne cette porte-parole des concessionnaires Chrysler dans l'Outaouais québécois et ontarien au Conseil consultatif régional.Son engagement est considérable dans ce milieu puisqu'elle représente également tous les concessionnaires de la province de Québec auprès de Chrysler Canada Ltée.«Tout ce que j'ai réussi, ajoute-t-elle, je l'ai fait seule.En tant que femme, il est malheureux que l\u2019on doive toujours prouver des choses à autrui afin d'obtenir le respect, surtout dans l\u2019industrie de automobile.Il ne faut pas avoir peur d'avancer même au prix de devoir endurer les quolibets et les doutes des autres.» Grâce à l'introduction du concept d'équipe, Kollbec Automobile Inc.a mérité la palme du \u201cMeilleur Service\u201d chaque année entre 1992 et 1994.Dans un édifice moderne sur le boulevard Maloney à Gatineau, la dirigeante savoure aujourd'hui les délices de la réussite.Responsable du personnel, du marketing et des finances, elle voit à la bonne marche du travail d'une cinquantaine d'employés en imprimant un esprit de corps tonifiant.Huguette Koller travaille étroitement avec ses gérants de façon à établir des politiques relatives aux principales opérations de mise en marché.Huguette Koller n'a pas seulement son entreprise à coeur.La région aussi, Elle occupe des postes notoires dont la vice- présidence de la Société de diversification économique de l'Outaouais.Sensible aux cause humanitaires, la présidente d'honneur de la section outaouaise du Concours de musique du Canada en 1995 assume aussi la présidence de la Soupière de l'amitié.Concept d'équipe L'une des initiatives les plus salutaires pour Kollbec Automobile Inc.réside dans l'implantation du programme de qualité totale où la satisfaction optimale de la clientèle est au centre de toutes les préoccupations et actions des employés et de la direction.y a deux ans, Mme Koller réorganise l'exploitation de son établissement.Elle instaure simultanément un système d'équipe traditionnel dans chaque service et un système latéral révolutionnaire constamment mis à jour.Cette approche veut qu\u2019un représentant des ventes oeuvre de concert avec un conseiller technique en service lui-même associé à un groupe de techniciens et ainsi de suite jusqu'au préposé à la préparation de véhicules de l\u2019équipe.Pareille synergie améliore la communication et le rendement.Peut-être l'une des plus grandes contributions au bonheur d'un bon nombre de clients chez Kollbec Automobile Inc., l'achat d'une dépanneuse visant à desservir l'autoroute 50 a apporté beaucoup d'eau au moulin.Le concessionnaire a initié un service de remorquage gratuit à quiconque est en panne sur cette grande artère.Dans le but de stimuler l'intérêt des employés, la direction a d'autre part restructuré le régime de rémunération maintenant basé sur de généreux programmes de primes plutôt que sur les salaires.Les directeurs reçoivent un supplément de 1 000 dollars s'ils atteignent les objectifs mensuels, plus 10% des profits nets au-dessus de ce seuil.Persévérance et innovation ont pavé la voie au succès d'Huguette Koller tout au long de son itinéraire.«Lorsque j'entends qualité totale, dit-elle, je ne laisse rien passer.» Elle à fait sienne la devise de Chrysler: le client d\u2019abord.Et cette quête d'excellence, elle l'exige autant des autres que d\u2019elle- même.Source: Revue Industrie & Commerce Cnil dec AUTOMOBILE INC. Signature communication Carmen Rodrigue: la fougue et l'ambition \\ la fin des années 70, rien ne destinait Carmen Rodrigue à une carrière dans les communications.Elle s\u2019orientait plutôt vers le domaine médical.Son entourage ne l\u2019encouragea pas à quitter un domaine lucratif pour se lancer dans le milieu des communications; milieu, où l'incertitude est omniprésente.À la fin de son cours universitaire, elle entreprit donc une carrière en communication : tout d\u2019abord en tant qu'attachée de presse d'un député et, par la suite, agent de communication pour l'Association touristique de l'Outaouais, relationniste pour diverses entreprises et représentante publicitaire pour une station de radio.Au début de l\u2019année 1987, elle ouvrait sa propre boîte : Signature communication, Depuis quelque temps déjà, l\u2019idée de fonder une agence de communication prenait forme dans sa tête.«J'ai toujours pensé que je serais mon propre patron et que je devrais développer ma créativité et mon goût des défis pour ensuite les offrir au milieu des affaires», de raconter passionnément Madame Rodrigue.Et c\u2019est justement la passion qui lui a permis de se tailler une place enviée dans le domaine des agences de communications; de faire reconnaître qu\u2019à force de travail, de confiance et de détermination on peut atteindre le succès.«Je me suis bâtie moi-même, à partir de mes connaissances, de mes rêves et du peu d'argent que j'avais réussi à économiser», dit-elle, avec fierté.À cette époque, il y avait peu d'agences du genre dans l'Outaouais et l'économie canadienne se portait mieux.On peut même penser que c'était le bon temps de démarrer une entreprise.C\u2019est avec des dizaines de concepts publicitaires dans sa serviette que Carmen Rodrigue commença à développer une clientèle.C'est d\u2019ailleurs cette clientèle des premiers jours qui lui a permis de faire grandir son entreprise.Madame Rodrigue s\u2019est toujours donnée comme mandat de pouvoir offrir une gamme complète de services (conception, rédaction, production générale, photographie, infographie, relations de presse, production télé et radio, etc.) tout en assurant une LeDroit qualité de conception et de production, le respect des budgets alloués et un service attentionné.«La fidélisation de la clientèle, ce n\u2019est pas qu\u2019un grand terme dont on se sert dans les conférences de marketing, c'est une réalité dont on doit tenir compte si l\u2019on veut réussir; autant lors des meilleures années que lors des pires», affirme-t-elle.Carmen Rodrigue a toujours pensé qu\u2019un signe de réussite était de posséder ses propres locaux et équipements.«Dans ce genre de business, une entreprise qui vend des idées et non des biens, on ne posséde pas d'équité.Il devient alors excessivement important d'investir dans des valeurs afin d\u2019assurer la stabilité de l\u2019entreprise.» Au fil des ans, Signature communication s'est bâti une réputation solide grâce aux nombreux défis que Madame Rodrigue a su relever, Le marché commercial régional étant son domaine de prédilection, elle n\u2019a jamais levé le nez sur un client, qu\u2019il ait un gros, un moyen ou un petit budget à investir.C\u2019est donc cette attitude qui lui a permis de conceptualiser et produire avec succès des campagnes publicitaires complètes pour une maison funéraire, un magasin de meubles ou pour du théâtre.«La clé du succès dans mon domaine, c'est d\u2019avoir la capacité de comprendre les besoins du client, créer des images et des paroles qui sauront bien les représenter, respecter les échéances de production et, surtout, travailler en accord avec les budgets consentis.» Petit à petit, Madame Rodrigue a aussi réussi à développer une clientèle à l'extérieur de la région.Son association avec le réseau Rocke Détente lui a permis de se faire connaître partout au Québec \u2014 nous devons rappeler que c'est de ses bureaux qu'est sortie la refonte complète de l'image du réseau RockeDétente et évidemment le fameux slogan : «Ma Radio au Boulot».La diversification est un atout pour atteindre un certain niveau de succès.Une agence doit être en mesure d'offrir une panoplie de services.Carmen Rodrigue dit que la diversification représente l'avenir et que si un individu ou une entreprise ne peut pas offrir des conseils judicieux à sa clientèle, les chances de réussites sont minimes.C\u2019est la raison pour laquelle elle a développé deux autres compagnies, soit Signature Média (Placements médias) et Télécorp (Système de sondage électronique sans fil) qui, tout en complétant Signature communication, permettent d'agrandir son champ d'action.A la lueur de ces réalisations, il est compréhensible qu'elle ait réussi à servir une clientèle au niveau international et que depuis trois ans son nom se soit frayé un chemin dans les milieux gouvernementaux et para-gouvernementaux.La compétition est aussi très forte dans ce domaine.En général, c'est une saine compétition; plus les gens font confiance aux agences, meilleures sont les affaires.Certains clients sont très fidèles, d'autres magasinent beaucoup.Madame Rodrigue nous confie que lorsqu'un client revient la voir parce qu\u2019il n'a pas rencontré la même qualité et les mêmes rapports de confiance mutuelle chez un compétiteur, elle ressent une grande satisfaction.Le fait que le style de publicité développé par Carmen Rodrigue et son équipe soit aujourd\u2019hui reconnu par plusieurs individus est pour elle une autre grande réussite, «La création est certainement à la portée de tous, mais que celle-ci soit reconnue dans les journaux, à la radio ou la télévision par le grand public représente en quelque sorte la raison de l\u2019acharnement dont je fais preuve jour après jour.» Bien sûr, la reconnaissance s'est aussi manifestée dans l'industrie des communications et de la publicité par plusieurs prix d'excellence et distinctions à l\u2019échelle régionale, nationale et même internationale.La réussite, pour Madame Rodrigue, c\u2019est développer une idée, la vendre à un client, la réaliser et ensuite jouir du résultat avec tous ceux et celles qui ont participé à la mise en oeuvre de ladite idée, «La réussite, c'est d\u2019avoir la sensation que les employés, le client et moi-même faisons tous partie de la même équipe et travaillons tous au succès de l\u2019un ou de l\u2019autre.Rien ne me fait plus plaisir que de laisser un employé créer à sa guise pour ensuite partager la fierté qu\u2019il ressent lorsque le client est satisfait et reconnaît le travail bien fait et inspiré.COMMUNICATION © LeDroit » Texte publicitaire icitaire © LeDroit * Texte publ wa Mario Henrie ot Claude Boisvert Le Gentleman Boisvert La boutique des exclusivités! o0tottet000002000COOMAPOSNON0ON9NCSUOSSNGCOCONCOOCONOSCSOOLOUOONOOSOUOONOSROSLOUONS00SOSSOSO.OSONOSOONOU.SS0ON020000Ca00CcSOUONSUUUGONOGRCOCNGO0000 rf ois-je acheter ce pantalon-ci ou celui-là, cet habit-ci ou celui-là?» En 25 ans de métier, Claude Boisvert l\u2019a entendu souvent cette question là.Surtout au cours des dernières années.«Les gens consomment moins mais beaucoup mieux», explique le propriétaire de la boutique Le Gentleman Boisvert.«Avant, les hommes s\u2019achetaient plusieurs habits.Aujourd\u2019hui, il vont acheter un ou deux habits et vont compléter avec l'achat de pantalons, chemises et cravates», poursuit-il.Contrairement a ce que l'on pense, s\u2019habiller coûte beaucoup moins cher aujourd\u2019hui qu\u2019avant.«Avant, les hommes avaient deux garde-robes.Des habits pour le travail et des vêtements sports pour le soir et les week-ends.«Aujourd\u2019hui, les grands de la mode ont ajusté leurs vêtements pour répondre aux besoins des gens.«La mode est organisée pour le plus de flexibilité possible», explique Claude Boisvert.La compagnie Hugo Boss est l'exemple même de cette flexibilité.Dépositaire exclusif dans l'Outaouais québécois de ce manufacturier allemand, Le Gentleman Boisvert offre toutes les possibilités.Les coupes des vêtements et les couleurs ont été établies pour que tout s\u2019agence.Selon le propriétaire, le «blazer-suit» d'Hugo Boss est l'invention de la décennie qui permet de s'habiller à bon prix.«Un homme peut facilement porter ce \u201cblazer-suit\u201d comme un complet pour travailler et, par la suite, porter le veston accompagné d\u2019un autre pantalon pour une soirée sociale ou pendant le week-end.» À la Boutique Gentleman Boivert, on croit fermement au concept d'Hugo Boss.«Ces vêtements de qualité ne se démoderont pas dans LeDroit un an.» De plus, acheter de la qualité a ses avantages.«Plus tu achètes de la qualité, moins il y a de réparation à faire, et plus ça dure longtemps.» Si le propriétaire de la boutique le Gentleman Boisvert tient la ligne de vêtements Hugo Boss, c\u2019est qu\u2019il y croit.«Moi, vendre des vêtements qui ne satisferont pas aux besoins des clients, ça ne me plaît pas.Quand je crois à quelque chose c'est de À à Z, pas de À à L», souligne Claude Boisvert.«Ca ne donne rien de tater ici et !à.J'aime mieux présenter une ligne compléte de vétements et étre capable de tout offrir.» La mode chez Gentleman Boisvert s\u2019épelle également Nautica et Paul & Shark.Cette dernière compagnie est italienne et offre un «look» quelque peu nautique.«Il s\u2019agit de vêtements de tous les jours, du \u201cstreet wear\u201d, qui sont très bien finis et confortables», explique Claude Boisvert.Fort de ses 12 années d'expérience dans la vente, Mario Henrie s\u2019est joint à l'équipe de conseillers de la boutique Le Gentleman Boisvert.«Encore cette année, ce sont les couleurs de terre qui sont à la mode.On voit toutefois différentes teintes de bleu qui s'ajoutent à la gamme des couleurs.» pour les mordus de la toutes dernière mode, Mario Henrie propose le complet à trois boutons.Gamme de produits Le client qui entre à la boutique Le Gentleman Boisvert peut ressortir habillé de la tête aux pieds.En plus des habits, pantalons et chemises, Claude et Mario proposeront cravates, chandails, imperméable, bas, sous-vêtements et parfum.Ils offriront également des chaussures Floorsheim.«Nous vendons ces chaussures pour le confort et la grande qualité qu\u2019ils offrent», explique Claude Boisvert.Naturellement, Le Gentleman Boisvert loue des tuxedos pour les grandes occassions.Claude Boisvert s'est toutefois aperçu que le tuxedo ne convenait pas à tous.«Les jeunes diplômés ne voulaient pas nécessairement louer un tuxedo pour leur graduation.Ils préféraient un complet».Selon lui, plusieurs jeunes se sentaient plus à l\u2019aise dans un complet que dans un tuxedo.C\u2019est donc pour répondre à ce besoin grandissant qu\u2019il offre maintenant la location de complet avec une option d'achat.«Aucune autre boutique de la région n'offre un tel service.Le coût de la location est complètement déduit du prix d\u2019achat si la personne décide d'acheter son complet.» Satisfaire le client! Telle est la devise de la boutique Le Gentleman Boisvert.La boutique se démarque des autres par ses lignes de vêtements exclusives.«Je n\u2019achète jamais plus de 4 exemplaires du même vêtement.Il n\u2019y aura donc pas 100 personnes qui se proméneront avec le méme manteau», affirme Claude Boisvert.Pour satisfaire un client l\u2019équipe de Gentleman Boisvert n'hésite pas.«S'il faut livrer la marchandise au domicile du client, nous le ferons avec empressement».Jamais, on n\u2019hésitera à travailler plus tard que prévu pour répondre aux besoins de ses clients.Rendez-vous disponibles avant ou après les heures d\u2019ouverture.«Quand on se sent bien dans ses vêtements, on se sent confiant», a expliqué Mario Henrie.C\u2019est exactement ce qui arrive à tous les clients de la boutique Gentleman Boisvert.IT Mode miernatonale OR CAE IRA be EE Wa YL LE BR AFB NW Nera bee ES AMR SC 65 HR 6 L'ETAT AE VITE ER es 2 IRL ARETEL Theda We A TREYER LEAT REESE ZARA A VK TE ux Industries James Maclaren, le mot « réussites » ne s\u2019écrit désormais qu\u2019au pluriel! Dans un bouillonnement constant d\u2019énergie et d'innovation, l\u2019entreprise outaouaise accumule les honneurs et est devenue, au cours des années 90, un des fleurons de l\u2019industrie canadienne des pâtes et papiers.Les records de production et de qualité sont fracassés, sa technologie est à la fine pointe, et son dossier en santé-sécurité compte parmi les meilleurs au Québec! Son usine de papier journal, à Masson- Angers, recycle plus de 95% de ses déchets.Un sommet canadien! Ses boues de production sont même transformées en compost! L'usine de pâte Maclaren à Thurso est devenue une installation de classe mondiale, recevant même le prestigieux certificat d\u2019assurance-qualité ISO 9002.Mais pour les dirigeants de Maclaren, le plus grand succès de l\u2019entreprise ne se mesure pas en trophées, en signes de dollars ou en tonnes de production.Il se reconnaît sur les visages de ceux qu\u2019elle appelle ses « gens de ressources », ces 1 000 employés avec lesquels Maclaren a bâti un nouveau « partenariat » et sur qui elle fonde ses plus grands espoirs d'avenir.« Depuis cinq ans, nous avons réellement instauré, au niveau de la direction, une philosophie d\u2019écoute des employés, afin de faire en sorte que les employés se sentent partie prenante de l'opération », explique Marc Daoust, vice-président exécutif des Industries James Maclaren.L'entreprise a compris qu\u2019elle doit associer le personnel à ses projets corporatifs pour rester concurrentielle, et les employés comprennent qu\u2019en\u2019 collaborant avec une direction davantage sensibilisée à leurs besoins, ils contribuent à préserver leur emploi et à améliorer leur milieu de travail.Autrefois, « la tendance était de décider pour la direction et pour les employés d\u2019exécuter.LeDroit Bruce Little et Marc Daoust Maclaren Une entreprise solide, des employés remarquables! o\u201c00000009U00OONONSOOSOOSOOSOAUGCONOO.SOSOOU0.SOSDONNONOSSCOOUNO0GSONON00GONO.SOOUSOUOSSOSNCS0SSONDONSNUOSSNU000050N05S69065D5SSOUS0U0000s00U 00008 Maintenant, la direction établit les grandes orientations et les partage avec les employés, pour ensuite écouter ce qu\u2019ils ont à dire.C\u2019est vers cela qu\u2019on tend.I] faut leur expliquer où l'entreprise veut aller, leur dire : «Ecoutez, nous devons atteindre tel objectif, comment pensez-vous qu\u2019on peut faire ça?Nous, on connaît les enjeux, mais c\u2019est vous autres qui êtes là les fins de semaine, le soir.Aidez-nous, on va vous écouter.» Tout change le jour où tu te dis : je fais partie d\u2019une compagnie.Que je sois président, vice-président ou opérateur d\u2019une machine à papier, chacun contribue au succès de l\u2019organisation.Rien ne se fait seul.» À partir de ce jour, le climat évolue, et « ça rapproche tous les employés », poursuit-il.Et les employés ont embarqué! Maclaren peut heureusement, à ce chapitre, compter sur un groupe de travailleurs et travailleuses loyaux et expérimentés.D'âge moyen de 42 à 45 ans, les employés ont souvent dix, vingt et même plus d'années de service.Si l\u2019on entend souvent parler de la « grande famille » Maclaren, c\u2019est qu\u2019elle existe vraiment : le Club 25 ans regroupe 727 employés et retraités.le Club 35 ans en compte 235! Pour assurer l\u2019expertise de ses ressources humaines, Maclaren ne s'en est pas tenu aux belles paroles et aux voeux pieux! L'entreprise a investi massivement dans la formation.De son propre chef, sans demander l\u2019aide des fonds publics.« C'est notre devoir d'assurer la formation du personnel », de dire Bruce Little, président de Maclaren.«Nous prenons ça très au sérieux.La preuve, c\u2019est que nous y avons investi 4,6% de notre masse salariale en 1994!» M.Little cite en exemple la formation environnementale, domaine où Maclaren est nettement à l\u2019avant-garde.Plus de 900 des 1 000 employés de la Maclaren y ont participé \u2014 sur une base volontaire \u2014 à chaque année depuis 1992.Cela fait, au total, environ 17 500 heures de formation et représente pour l\u2019entreprise un investissement de plus de $1 000 000.Soutenues par des programmes d'amélioration continue dans toutes les divisions de Maclaren, les relations de travail se sont améliorées à tous les niveaux, « Nous avons tous réalisé que nous devons travailler ensemble.Je ne dis pas que les employés doivent toujours faire confiance à la direction et qu\u2019ils n'ont plus besoin de syndicats, mais le fait demeure que nous pouvons maintenant travailler ensemble de façon beaucoup plus constructive.Et en agissant ainsi, nous serons mieux équipés pour affronter la concurrence, maintenant mondiale », d'ajouter M.Little.Aujourd\u2019hui, les employés s\u2019impliquent à tous les niveaux.Récemment, Maclaren a fait un sondage environnemental auprès de son personnel.Personne n\u2019était obligé de répondre, mais plus de 900 des 1000 employés ont rempli le questionnaire! Le nouveau programme Maclaren de comportements sécuritaires, mis au point par la société californienne BST, est presque entièrement géré par les employés, avec l\u2019aide d\u2019experts-conseils.« Nous pouvons désormais regarder l'avenir de Maclaren avec beaucoup plus d\u2019optimisme, conclut M.Daoust.Nous savons que nos employés sont capables de prendre des virages.C\u2019est très clair que nous allons les aider à prendre ces virages.Par la formation, et aussi par l'information.» Cette même ouverture qui caractérise les relations direction-employés a mené à un rapprochement avec le communauté.« Maclaren, dit-il, veut être reconnue comme un partenaire socio-économique.Nous voulons nous associer à la communauté et nous impliquer de façon importante.Par exemple, du coté environnemental, nous souhaitons devenir un chef de file.» À ce chapitre, l\u2019entreprise a cherché à faire participer les employés dans ses efforts de protection de l\u2019environnement.« Notre approche, précise M.Little, a été de donner de l'information aux employés pour qu'ils comprennent nos objectifs et deviennent des ambassadeurs de Maclaren dans Ta communauté, Ce sont, après tout, nos meilleurs a s, » maciaren Des gens de ressources membre de foresterie noranda © LeDroit * Texte publicitaire \u2014 © LeDroit » Texte publicitaire Farnham, dans les Cantons de I'Est, X lors d\u2019une belle journée propice à une multitude d'activités, Monsieur Bernard Durivage lance un défi inusité à son ami Lucien Martin.«Tirons à pile ou face; si c'est pile nous jouons au golf, si c'est face nous ouvrons un commerce», lance le plus sérieusement du monde Monsieur Durivage.La pièce de monnaie virevolte puis s'immobilise sur face; les deux comparses sont donc liés par une aventure incroyable.C'était à la fin de l\u2019été 1973, il y a de cela 22 ans.Après une étude de marché dans l'Outaouais, les deux hommes d'affaires découvrent ce qu'il convient d'appeler un «espace libre».Les résidents du côté québécois achètent leurs matériaux de couvre- planchers du côté ontarien puisqu\u2019ils y trouvent de meilleurs prix.Monsieur Durivage (il décide rapidement de faire cavalier seul) choisit l'image d\u2019une entreprise qui vend du «beau, bon, pas cher» et fait alors campagne pour promouvoir «l\u2019achat chez nous».L'approche commerciale qui a servi d\u2019assise à ce florissant commerce est toujours en vigueur chez Tapis Suprême.L'entreprise achète un important volume de marchandises et bénéficie des rabais des fournisseurs; ces rabais permettent de baisser les prix de vente, c'est alors le consommateur qui en profite.En plus du volume d'achat, Monsieur Durivage excelle dans l\u2019art de flairer une bonne affaire, il achète ainsi des parties de son inventaire à des moments stratégiques.Tapis Suprême a connu une croissance remarquable dès les premiers mois d'opération.«Démarrer une entreprise en partant de zéro et la conduire au succès que nous connaissons année après année c\u2019est fantastique», de dire Bernard Durivage, très fier de cet accomplissement.Établir les normes et les maintenir «Le succès de notre entreprise découle de l'expertise de notre personnel, de l'accueil et du service à la pe SRE Bernard Durivage et son fils Francois Tapis Supreme Un succès incroyable grâce à l'innovation 2000 00000000000 R000 IOcIIINInEIIO IONE IO NT etl itt ie otto Enis EI nO NOR ECU ItststttorotonIecaonenorecnaEnnOeloraElsOersollolItiIcnote reeesoResonnersneene clientèle.Les prix de vente incroyables et la qualité de l'installation de nos produits sont d\u2019autres éléments qui nous permettent de nous distinguer», soutient Monsieur Durivage, épaulé depuis toujours par son épouse Thérèse.Chez Tapis Suprême, il n\u2019y a pas de vente sous pression.«Nous savons que nous offrons les meilleurs prix de vente et nous sommes assurés de la qualité de nos produits», avance Monsieur Durivage.La position de plus gros acheteur de la région permet de garantir l'installation en moins de trois jours, la marchandise se trouvant généralement en magasin.L'entreprise se spécialise dans le domaine résidentiel quoi qu\u2019elle soit aussi présente dans le domaine commercial (immeubles, contrats d'envergure.).La rénovation résidentielle génère une grande activité, les acheteurs ont besoin de conseils précis, professionnels.Les vendeurs connaissent les produits, ils ont développé une grande expertise, tout comme les membres des 15 équipes d\u2019installateurs.Comme le dit si bien la publicité «Chez Tapis Suprême, y'en a pas de problème».L'innovation et la prévoyance Ce qui permet à Tapis Suprême de demeurer en tête du peloton dans son domaine d\u2019activités c\u2019est innovation.Monsieur Durivage fut le premier commerçant de l'Outaouais à paraître dans les commerciaux télévisés de son entreprise.L'avantage c'est que les gens se présentent au magasin et connaissent déja le propriétaire.François Durivage, le fils suivant les traces de son père a été le premier à faire la lecture des commerciaux portant sur l\u2019entreprise familiale dans les annonces à la radio.Autre innovation, Tapis Suprême offre un rabais additionnel (au prix de vente) aux gens de l\u2019âge d\u2019or lors de l'achat de produits et services.La dernière nouveauté que vient de lancer Monsieur Durivage s'appelle le Suprème Mobile, il s'agit d\u2019un vendeur qui se rend aux domiciles des gens avec un camion chargé d\u2019un éventail d\u2019échantillons de la marchandise vendue par l\u2019entreprise.Les clients n'ont pas à se déplacer et il est plus facile wads LeDroit de coordonner et d\u2019agencer les teintes, de parfaire la décoration intérieure.Ce service connaît actuellement un succès fou ! Par ailleurs, Tapis Suprême est le seul magasin à offrir une garantie prolongée jusqu\u2019à l\u2019an 2000 sur l'installation de ses produits, voilà un autre exemple d'innovation.«En affaires, il ne suffit pas de suivre le courant, il faut être un pas en avant du marché», clame Monsieur Durivage.C\u2019est ainsi que, voyant le bois franc prendre 40 % du marché, ce dernier a intégré les produits de bois francs (la parquetterie, le brut, le pré-verni) à sa gamme de produits et services.L'entreprise a été proclamée en moins d\u2019un an «vendeur de l\u2019année en Outaouais» des produits de la compagnie Bruce, la plus grande compagnie de bois francs au monde.Une belle gamme de produits et services Tapis Suprême offre tous les produits et services reliés au domaine du couvre-planchers.L'immense choix comporte des tapis, vinyles, carpettes, céramiques pour les planchers et pour les murs (pour la douche par exemple), des tuiles et les bois francs mentionnés plus tôt.L'installation professionnelle accompagne tous ces produits couvre-planchers.Une vaste sélection de produits d'entretien spécialisés sont aussi disponibles, Le magasin situé au 766, boulevard St-Joseph à Hull, sortie St-Joseph sud de l\u2019autoroute 50, est ouvert les lundis, mardis et mercredis de 9 h à 18 h, les jeudis et vendredis de 9 h à 21 h, les samedis de 9 h à 17 h et les dimanches de 12 h à 17 h.Offre spéciale Tapis Suprême offre un rabais additionnel de 10 % sur le prix de vente de toute commande de plus de 500 $ à quiconque mentionne la lecture du présent article.Tapis Suprême, 766, boul.St-Joseph, Hull (Québec) Tél, : 770-9073 * Téléc.: 771-9843 Tapis Suprême® Centre de gestion et de formation Desnoyers Racine La crème en matière de formation professionnelle 0.000000 000020000060NODSO00USUOSCNUCOONU0NG00OSONONOECONNCCESSONSSSUSONNOUO0OONE0N00.0000N00000NG2OCN0ONOSSRENOBONS0.0.D0000.00000000cucu2AUO0008 objectif ultime de Nicole Desnoyers est de faire du Centre de gestion et de formation Desnoyers Racine la meilleure maison d\u2019enseignement privée de la région de la capitale nationale.Avec un taux de placement supérieur à 90 %, plusieurs employeurs considèrent déjà cette jeune institution comme formatrice de «la crème des étudiants» en réorientation de carrière.Une réputation dont Madame Desnoyers est particulièrement fière, elle qui a choisi de se retrousser les manches et de se lancer en affaires en 1987 après une perte d'emploi imprévue.«Alors, quand les gens se présentent au centre et parlent de réorientation de carrière, de perte d'emploi et de confiance, je les comprends parfaitement.Par contre, ce qui compte vraiment pour moi ce n\u2019est pas le nombre de fois qu\u2019on tombe, mais plutôt le nombre de fois qu\u2019on se relève», explique Madame Desnoyers.Une étude de marché réalisée en 1987 a démontré une lacune en matière de formation professionnelle, un domaine qu\u2019elle connaît bien puisqu'elle avait agit jusque-là à titre d'agente de développement pour la Commission de l\u2019Emploi et Immigration Canada et pour le département de l\u2019Éducation permanente du collège Algonquin.Huit ans plus tard, le Centre de gestion et de formation Desnoyers Racine est en pleine croissance.Plus de 10 500 personnes ont participé à ses programmes de perfectionnement et de formation en informatique, en gestion des affaires, et en tourisme et hôtellerie.On y offrira bientôt un programme de formation en télécommercialisation.Connectée sur la réalité Dynamique, compétente, spécialisée et toujours LeDroit «bien branchée» sur le monde du travail, l\u2019équipe du Centre de gestion et de formation Desnoyers Racine est passée de trois à une trentaine de personnes tandis que le chiffre d'affaires a grimpé de 15 000 dollars à plus d\u2019un million.Le centre a son siège social au 120, promenade du Portage à Hull et compte deux points de services à Ottawa (1725, boul.St-Laurent) et à Gatineau (45, rue de Villebois).«Notre force, explique Madame Desnoyers, c\u2019est d'offrir une formation concrète, accessible, réaliste et faite sur mesure, une formation théorique et pratique qui tient compte des besoins spécifiques de la clientèle.Nous renouvelons constamment notre gamme de services offerts afin de l\u2019adapter aux besoins du marché».Reconnue pour sa détermination, sa créativité, son esprit d'initiative et sa grande énergie (elle ne compte pas ses heures de travail), Madame Desnoyers est considérée comme une visionnaire.Elle a aussi la réputation de réagir vite, de ne pas s\u2019embourber dans la paperasse et, surtout, de ne jamais couler ses plans stratégiques dans le béton.«J'ai toujours des idées plein la tête \u2014 ça n\u2019arrête jamais.méme quand je dors.Je fais mes devoirs et je prépare des plans, mais je ne les suis pas», dit- elle dans un grand éclat de rire communicatif.Des maillages heureux L'une des plus grandes forces du Centre de gestion et de formation Desnoyers Racine, croit sa présidente, c\u2019est de créer des alliances et des ententes de collaboration avec des entreprises et des institutions qui ont une expertise reconnue dans les domaines qu'il souhaite explorer.Par exemple, le maillage avec le réputé Collège LaSalle de Montréal a permis de créer l\u2019Ecole de tourisme et d\u2019hôtellerie de l\u2019Outaouais.Une entente convenue avec la Commission scolaire Outaouais- Hull (CSOH) lui permet d\u2019offir à ses diplômés une attestation officielle du ministère de l'Education dans différents programmes.«Je ne suis pas là pour réinventer le bouton à quatre trous.Nos succès et notre croissance sont le résultat de bonnes alliances.Je le dois aussi à une équipe formidable de gens compétents qui ont le goût du travail bien fait, des collaborateurs heureux de travailler ensemble.On a vraiment ben du fun et je n\u2019ai pas le temps de m'\u2019ennuyer», souligne Madame Desnoyers.Quels sont ses plans d'avenir pour le Centre de gestion et de formation Desnoyers Racine?«Dans l'avenir, nous serons là où il y a un besoin, c'est ce qui a toujours fait notre marque de commerce.C\u2019est plus facile aujourd\u2019hui qu\u2019au début puisque nous avons maintenant un bagage d'expérience qui nous permet de survivre aux coups durs», répond- elle.D'autre part, Madame Desnoyers étudie divers plans afin de s'assurer que le Centre de gestion et de formation Desnoyers Racine survivra à son départ éventuel et que la passation des pouvoirs se fera en douceur.«Je dois bien ça à mon monde».Pas question de s'accrocher, dit-elle.«A 50 ans, je veux prendre ma retraite, faire autre chose, voyager à travers le monde.Profiter au maximum de la vie et continuer d'apprendre plein de choses».Cessera-t-elle vraiment de travailler?«On verral», lancent les collègues de Madame Desnoyers en riant aux éclats.DESNOYERS RACINE Centre de gestion et de formation © LeDroit * Texte publicitaire Roch Givogue Un artiste exceptionnel u fil de ses vingt années de métier, Roch GiVogue a élevé la qualité de son travail au rang de celui de l\u2019art.Ce photographe professionnel émérite met à profit son talent artistique à chaque cliché qu\u2019il réalise.Ainsi, chaque photographie est le résultat d\u2019une composition recherchée où l'ambiance, le décor, les jeux de lumière, les effets spéciaux sont la signature de l'artiste.Que les photos soient captées sur pellicule en studio, à l'extérieur, dans des endroits offrant un cachet particulier, Roch GiVogue crée une image et des produits exceptionnels.Les photographies de l'artiste ont été primées à maintes reprises lors d'épreuves d'évaluation (concours) mais la très grande satisfaction de sa clientèle est la forme de reconnaissance qui réjouit le plus Monsieur GiVogue.Monsieur Givogue a le titre de maître des arts photographiques de l\u2019Association des photographes professionnels du Canada.En 1993, il a été proclammé photographe de l\u2019année de la région de l'Outaouais par la Corporation des maîtres photographes du Québec.Pour tous les goûts Les goûts des gens sont fort variés, voilà qui est stimulant pour ce photographe.Chaque session de photo est unique, personnalisée et respectueuse des attentes du client.Contrairement à ce que les personnes peuvent penser, les tarifs sont très abordables, ce qui assure un excellent rapport qualité/prix.Les portraits de famille, les portraits individuels et de couples sont toujours en demande.Les photos de femmes vêtues de lingerie, sont très en vogue en ce moment, alors que les mariages comptent parmi les événements officiels que l'on confie à ce photographe hors pair.Les photos commerciales destinées à LeDroit agrémenter les documents publicitaires (un dépliant démontrant des bijoux par exemple) ou les photos de politiciens et autres personnalités occupent entre autres Monsieur GiVogue.Un studio polyvalent Roch GiVogue a construit, sur mesure, sa place d'affaire dans les pièces attenantes à sa résidence.Le studio intérieur est impressionnant et peut accommoder un groupe de 20 personnes.Les décors, régulièrement renouvelés, sont fabriqués par un artiste de la région.Les décors et les accessoires permettent de développer plusieurs thématiques et offrent une grande variété de poses.Ils s'apparentent aux décors de théâtre, l'artiste peut tirer profit des lignes, des formes et des couleurs.Les systèmes d\u2019éclairage préétablis, rapidement adaptés aux besoins de chaque session, ajoutent une touche de magie à chaque cliché.Monsieur GiVogue a aussi aménagé un superbe jardin extérieur pour permettre la prise de photos dans un environnement naturel, question de profiter du charme des saisons.Ce studio extérieur se subdivise en plusieurs sections.C'est ainsi que les fleurs, arbres, colonnes gréco-romaines, statues, jets d\u2019eau et les accessoires tels qu'une vieille voiture, une calèche, un banc de parc agrémentent les photos.Des productions impeccables L'entreprise possède tous les équipements nécessaires pour livrer des productions impeccables, sans intermédiaire.Toutes les photos, noir et blanc ou couleurs, sont développées par Monsieur GiVogue et ses employés.Les retouches, le montage, le laminage et l'encadrement sont aussi exécutés par cette équipe.«Nous livrons toujours des produits de qualité supérieure.La photographie inspirée, la belle photographie existe; les gens savent qu\u2019ils peuvent nous confier des mandats importants», dit Monsieur GiVogue.Le propriétaire est élogieux et rend hommage à sa conjointe, Madame Lise Benoit qui le seconde, qui est partie prenante de tous ses projets, de même qu\u2019à Manon Robert, une collaboratrice appréciée.Une entreprise moderne Le domaine de la photo évolue sans cesse; Monsieur GiVogue suit le rythme de cette évolution.Les clients veulent un produit livré «juste à temps» et le temps de réponse du Studio Roch GiVogue est excellent.Il est doté d\u2019un système informatisé qui permet la gestion des agendas, le suivi des opérations, la gestion des dossiers des clients, le classement des négatifs pour un meilleur contrôle de la qualité et du service à la clientèle.Les clients peuvent choisir, sur place lors de la session de photos, les négatifs qu'ils préfèrent.Un appareil sophistiqué permet de visionner des négatifs sur un écran de télé.Le choix des gens soucieux de la qualité Roch GiVogue jouit d\u2019une réputation enviable et de l'appréciation inconditionnelle des gens qui le connaissent.En matière de photographie, il est le choix des gens soucieux de la qualité qui recherchent un résultat personnalisé.Le studio est facile d'accès en tout temps.Les sessions de photographies se font sur rendez-vous; il suffit de composer le 778-1887.Monsieur GiVogue en profite pour remercier les gens qui l\u2019ont aidé et encouragé tout au long de sa carrière: Lise (son épouse), Emanuelle et Jacinthe Pronovost, ses frères et soeurs Claudette, Carmelle, Euclide, Léon, Léo (Jean), Gisèle, Louise, René, Denis, Michel, Rémi, Patricia et surtout Laurette Ruest-Givogue (mère).Merci à mes amis Ginette et Richard Benoit, Karen Derouin et Paula (maquilleuse).| Docs QiVegue Paso | funéra wo LEGAULT- SERGE Serge Legault et sa fille Michèle La Maison funéraire Serge Legault inc.Le columbarium Chaleur humaine et traitement de classe e décès d'un être cher est un événement chargé d'émotions.C\u2019est une période difficile à franchir pour les familles qui, plongées dans la douleur, doivent effectuer des démarches et assumer des responsabilités en un temps très bref.Les services d\u2019une excellente maison funéraire peuvent alléger le fardeau et aider à vivre ces moments délicats.Respect et sérénité Il est réconfortant de savoir que la Maison funéraire SERGE LEGAULT offre une qualité de service qui fait toute la différence.Les premiers contacts avec Monsieur Serge Legault et sa fille Michèle sont empreints de chaleur humaine et de grand respect.Leur vaste expérience et leur sens des relations humaines guident leurs interventions.Ils écoutent avec attention et conseillent amicalement les personnes qui les consultent.Des gens de coeur ma Monsieur Serge Legault est un homme de famille à la tête d\u2019une entreprise familiale bien établie.La famille compte parmi les valeurs les plus chères de M.Legault; ainsi, le traitement qu'il accorde aux familles est teinté du souci de cordialité.Les Legault sont des gens de coeur, ils sont empathiques.«Notre entreprise se distingue des autres maisons funéraires par notre contact avec les familles.Le décès d\u2019un proche est un événement d\u2019importance et l'accompagnement d\u2019une équipe chaleureuse est .primordial.Notre façon de faire n'a rien à voir avec celle des salons funéraires faisant partie d\u2019une chaîne impersonnelle et sans tradition dans la communauté locale», soutient Monsieur Legault.Des gens fiers, de chez nous ! La Maison funéraire Serge Legault est la propriété LeDroit et est dirigée par M.Serge Legault, un homme de chez nous.Monsieur Legault s'enorgueillit d'avoir refusé les nombreuses offres d'expansion ou de vente à des intérêts (propriétaires) étrangers.«Ce commerce a été édifié sur de solides bases de qualité, rien ne nous fera baisser nos critères de qualité», de poursuivre le propriétaire.Monsieur Legault, l\u2019âme de l\u2019entreprise, est habilement secondé par sa fille Michèle qui s'occupe de l'administration et des services offerts aux familles.Monsieur Legault oeuvre dans le domaine des funérailles depuis la fin de ses études en thanatologie, il y a quarante ans.Il fut tour à tour gérant et gérant général des salons funéraires Gauthier et Cie Ltée puis Racine, Robert et Gauthier.En 1975, il se porte acquéreur de la Maison funéraire Emond, propriété de Monsieur Roméo Emond.La Maison funéraire SERGE LEGAULT existe depuis plus de 20 ans, elle connaît du succès depuis sa fondation.Elle est la seule maison funéraire 100 % familiale québécoise et canadienne située au sein des municipalités de Hull, Gatineau et Aylmer.Activement impliqué dans la communauté, Monsieur Legault a été membre fondateur du Club Optimiste de Hull, est un membre actif du Club Richelieu de Hull (il a été à la présidence durant deux termes); il a été membre fondateur de la Fondation de la Piéta, il est actuellement gouverneur de Droits Accès de l\u2019Outaouais, un organisme de charité oeuvrant en santé mentale.Monsieur Legault est membre de la Corporation des thanatologues du Québec; il a été président et directeur provincial de cet organisme pendant 8 ans.Des services hautement professionnels La Maison funéraire SERGE LEGAULT offre des services professionnels réputés, grandement Maison SERGE Columbarium appréciés par la population de l'Outaouais.Les lieux physiques sont très solennels, décorés avec goût; il y règne une ambiance de sérénité.Les services sont variés, ils vont des arrangements pré-funéraires, à l\u2019incinération en passant par l'enregistrement, la planification des funérailles, la préparation du défunt, l'utilisation des salons, le transport et le service de fossoyeur.D'autres services connexes sont disponibles, tels que la vente d\u2019'urnes et de cercueils, la préparation des avis de décès, les services d'un traiteur.Le Columbarium, l\u2019endroit où sont déposées les cendres en permanence (plutôt que de les enfouir dans un cimetière), est très apprécié; il répond à un besoin sans cesse grandissant.Le service est très personnalisé; la famille endeuillée est soutenue tout au long de l\u2019épreuve.Monsieur Legault lui-même prend part à toutes les étapes qui suivent le décès de personne défunte.La Maison funéraire SERGE LEGAULT dessert toutes les communautés, et de ce fait, plusieurs religions.Puisque l'établissement, situé au 81, boulevard St-Laurent à Hull, est très facile d'accès, les parents et amis répartis sur tout le territoire de l'Outaouais peuvent converger vers ce point de rencontre.Maison funéraire SERGE LEGAULT inc, 81, boul.St-Laurent Hull (Québec) J8X 118 Téléphone : 771-6289 éraire ULT.: PE EE A EE Vaan dram vst + Ho Wa Woh HL Ll ac AA A eee te AAA AS Cw ww @ 0706 + Texte publicitaire \u2026 [ESC PCI © LeDroit * Texte publicitaire Carrefour Nissan Du nouveau: «Le Carrefour de l'occasion» nONGEN0HO02O.00CON0C0000D00000C000.002OD900S00.000000000D0O0OONCLODOOLOCOOSUNGOUONUOGUASOSOUUOSONDUCRSCNONSONGSONESNURD205ONROS90N00.0.0006.20002009 f n période de récession, la plupart des gens n\u2019ont plus les moyens de se payer un véhicule de 25 ou 30 000 $», avoue bien franchement le directeur général de Carrefour Nissan, Alain Legault.Côté argent, la cientèle se fait plus exigeante et guette constamment les meilleurs rapports qualité/prix.Voilà pourquoi Carrefour Nissan vient d'ajouter à son parc de voitures neuves un vaste inventaire de voitures d'occasion pour achat ou location.Ouvert depuis le 1er septembre, le «Carrefour de l\u2019occasion» offre au consommateur un vaste choix de véhicules: 60 voitures sur place, mais un accès rapide aux milliers de véhicules répertoriés par Autobanxx et Téiéfax, auxquels la majorité des concessionnaires automobiles du Québec sont affiliés.«On y trouve aussi des camions, des quatre roues motrices, de tout.Le client cherche un Pathfinder 93?Si nous ne l'avons pas en stock, le réseau l\u2019aura sans doute.Le consommateur peut presque choisir la couleur», de préciser M.Legault.Ce dernier ajoute cependant qu'il s\u2019agit surtout de voitures importées «à cause de la qualité de leur garantie».L'accent reste sur la voiture neuve, mais M.Legault souligne l'importance de faire valoir avec beaucoup de transparence et d\u2019'honnéteté les avantages \u2014 pour plusieurs clients \u2014 d'acheter ou louer une voiture d'occasion.Carrefour Nissan est d\u2019ailleurs le premier concessionnaire de la région à proposer des voitures d'occasion en location.«Les gens doivent savoir qu\u2019ils peuvent louer ces LeDroit véhicules à court ou à moyen terme (24 ou 36 mois).Il s\u2019agit de voitures en excellent état, à faible kilométrage.Nous ne louons pas des autos à 90 000 kilomêtres», précise M.Legault.Les paiements étant moins élevés que sur une voiture neuve, le client débourse moins d'argent de sa poche.L'achat d'une voiture d'occasion peut également s\u2019avérer rentable.«En achetant une 93, par exemple, la dépréciation est déjà partie.Le client peut sauver jusqu'à 10 000 $, et il reste pas mal de garantie.Et même là, des garanties prolongées sont disponibles», ajoute-t-il.Même dans la voiture neuve, la location peut s'avérer fort avantageuse.«Une auto, ce n\u2019est pas un investissement, c\u2019est une nécessité, de dire M.Legault.L'auto ne gagne pas en valeur, elle se déprécie».En garantissant une valeur résiduelle, la location protège contre la dépréciation.Sauf, évidemment, lorsque l'acheteur fait le choix sage d'acheter une Nissan qui non seulement offre la meilleur garantie de l'industrie, mais conserve une excellente valeur de rechange.«Notre garantie de 6 ans/100 000 km ne s\u2019applique pas seulement au groupe autopropulseur, mais aux composantes majeures.Pièce et main-d\u2019oeuvre comprises, et aucun déductible.La garantie pare-choc à pare-choc est de 3 ans/80 000 kilomètres», de dire Alain Legault.«Pour offrir des garanties semblables, il faut des produits de qualité».Le directeur général de Carrefour Nissan en profite d\u2019ailleurs pour souligner que la CAA a décerné le titre de voiture de l\u2019année 1995 à la Maxima de Nissan, ainsi que le titre de voitures d\u2019occasion de l\u2019année (les modèles 1991, 1992 et 1993) à la Maxima et à la Sentra.La fourgonnette E-3 NISSAN Quest a été primée pour sa finition intérieure.Avec un tel choix \u2014 voitures neuves, d\u2019occasion, à vendre ou à louer \u2014 Carrefour Nissan a tout en mains pour atteindre un objectif qui lui est fondamental: une revalorisation de la profession de vendeur.Une revalorisation fondée sur la formation, la connaissance, le professionnalisme, la transparence et une intégrité sans compromis.Le client qui doutera des avancés d\u2019un vendeur quant aux prix et marges de profit n'aura qu\u2019à s'adresser à un organisme neutre et indépendant de protection des automobilistes, tel l'APA, qui a désormais en mains les factures indiquant le prix payé par Carrefour Nissan.Quant aux connaissances des vendeurs eux-mêmes, M.Legault souligne qu\u2019elle ne se limite pas aux Nissan, mais englobe les autres marques vendues comme voitures d'occasion.«On ne lésine pas sur la formation ici», dit-il.«Le vendeur doit être au service des gens et guider le client vers ce dont il a réellement besoin», d'ajouter M.Legault.«S\u2019il peut à l\u2019occasion paraître ferme avec le client, c\u2019est que sa préoccupation porte autant sur la qualité que sur le prix et il s\u2019expliquera clairement là-dessus.» A son personnel de vente qualifié et motivé, Carrefour Nissan a ajouté un département de satisfaction de la clientèle formé de trois personnes, dont l'épouse du propriétaire, qui sondera constamment les clients afin de découvrir s'ils sont satisfaits, et à quel degré, de leur véhicule et du service après-vente.Avec la qualité du produit Nissan, M.Legault s'inquiète peu du résultat.«On n\u2019a pas besoin de conter un paquet d'histoires pour vendre une voiture japonaise», conclut-il.i CARREFOUR HULL cm LA, APRs ae Th TILT eb SS GET Ey i et\u201d trem evr La Caisse populaire St-Joseph de Hull, lauréate de l'Abeille d\u2019or 1994 - Meilleure performance marketing \u2018 Caisse populaire St-Joseph de Hull «L'Abeille d'Or» au service de démarchage de la Caisse 6.000ADG00GOGONOGOGOHOONDONO0ONOVOCANONUONOCCONOSDUROUSOOSSSOUUO20CG.DO0UO0OON0000SOOSCOCCONGUNSSAGONONO0000006t0000N00.000000R0COUSOCOU DENON C 00000 y Abeille d\u2019Or de la Fédération des caisses populaires Desjardins de Montréal et de l'Ouest-du-Québec est attribuée chaque année aux caisses populaires les plus performantes.En 10 ans, la Caisse populaire St-Joseph de Hull a été 7 mr Cr a 1000 mA AS ASE TN CIRE finaliste sept fois et a mérité deux Abeilles d\u2019or dont l\u2019une remportée plus tôt cette année dans la catégorie Marketing pour son nouveau «service de démarchage».Mis en marché l\u2019an dernier, ce service regroupe quatre conseillers financiers de la Caisse, appelés «démarcheurs».Jusque là, rien de trop original.Ce qui les distingue, c'est leur disponibilité: 24 heures sur 24, 7 jours par semaine! Équipés de téléphones cellulaires, ils peuvent être rejoints en tout temps et acceptent volontiers de se rendre au domicile des membres et non-membres désireux de se prévaloir de leurs conseils.«Étant donné l\u2019utilisation croissante des guichets automatiques, notre personnel recevait de moins en moins de gens à la Caisse même, explique Pierre Gauthier, directeur général de la Caisse populaire St-Joseph de Hull.Avec les démarcheurs, nous avons trouvé un moyen efficace de voir nos membres plus souvent.» «Ce service donne un contact direct et personnalisé aux gens à leur résidence, tous les jours, à toute heure, et ce, pour tous les services financiers, ajoute-t-il.Il en résulte un service beaucoup plus complet.» Le succès du projet a été presque instantané.Les membres veulent en savoir davantage sur les placements, sur les hypothèques et sur les meilleures façons d\u2019aborder leurs besoins financiers.En moins d\u2019un an, les démarcheurs ont à leur actif un nombre impressionnant de rendezvous et de transactions.Ce service a donné une valeur accrue à la Caisse et nous a permis de fidéliser nos membres tout en nous permettant LeDroit d'augmenter notre rentabilité.«Le jeune couple qui va chercher ses enfants à la garderie après une journée de travail, et qui arrive à la maison fatigué, n'a pas le goût de sortir pour des rendez-vous financiers en soirée», de dire Paul Brunet, responsable des communications et développement des affaires de la Caisse populaire St-Joseph de Hull.«Alors c\u2019est nous qui allons chez eux, après que les enfants sont couchés, pour jaser de tout ça autour de la table de cuisine».Très vite, les démarcheurs se sont aperçus que les gens sont plus l\u2019aise à domicile, plus détendus, et carrément enchantés de ne pas avoir à se déplacer.«Les membres sentent qu\u2019on s'occupe d'eux, et leurs commentaires sont élogieux.Ils sont étonnés de voir que l\u2019on déplace la Caisse chez eux», d\u2019ajouter Carole Thibault, agente de développement social et communautaire de la Caisse populaire St-Joseph de Hull.L'impact du service de démarchage a été double.Financier d\u2019abord, puisqu'il a permis à la Caisse de dépasser les objectifs stratégiques qu\u2019elle s'était fixée, en terme de croissance de l'épargne.Mais les démarcheurs sont aussi un signe des temps, un indice des changements majeurs qui surviendront d'ici quelques années dans les Caisses et les autres institutions financières.«D'ici cinq à sept ans, d'ajouter Pierre Gauthier, je ne serais pas surpris que le nombre de démarcheurs soit supérieur à celui des conseillers financiers, ici même à la Caisse.C\u2019est un service d'avenir.Notre Caisse est à l\u2019avant-garde et les autres institutions, incluant les banques, n'auront d'autre choix que de nous suivre dans cette direction.» Mais les changements ne s\u2019arréteront pas là.La réingénierie où une révision profonde des processus internes de la Caisse est en cours.Des demandes de prêts informatisées aux opérations avec caissières où la carte de guichet pourra servir St-Josep CAISSE POPULAIRE de signature, les membres peuvent s'attendre à vivre des transformations importantes d\u2019ici l\u2019an 2000.Mais, assez curieusement, le résultat de cette automatisation accrue sera une Caisse plus humaine, où les caissières, désormais appelées agentes service aux membres, pourront offrir un service davantage personnalisée.«Quand les gens se rendront à la Caisse, ils y chercheront des services plus spécialisés.L'agente, dûment formée, sera appelée à devenir beaucoup plus une conseillère», de poursuivre M.Gauthier.Par ailleurs, ce dernier ne tarit pas d\u2019éloges à l'endroit des 95 employés de la Caisse populaire St- Joseph de Hull.«S'ils n\u2019étaient pas là, travaillant en équipe, dévoués, il n\u2019y aurait pas d\u2019Abeille d'Or, et nous ne serions pas l'une des trois plus importantes caisses populaires du Québec.» L'accueii est toujours chaleureux à la Caisse populaire St-Joseph de Hull et les membres l\u2019apprécient.«Les gens nous disent: on se sent comme une grande famille ici», d'ajouter Carole Thibault.M.Gauthier a également noté le soutien très ferme accordé par le conseil d'administration de la Caisse au service de démarchage et aux autres projets d'avenir.«Dans le cas du démarchage, cela impliquait des budgets supplémentaires qui ont été approuvés.Notre conseil s\u2019est montré avant- gardiste.» En mars 1995, le conseil à également autorisé 750 000 $ en ristournes aux membres de la aisse.Du 15 au 21 octobre 1995, la Caisse populaire St- Joseph de Hull aura l\u2019occasion de faire valoir une fois de plus ses réalisations, à l\u2019occasion de la Semaine Desjardins et de la Coopération.La semaine débutera par un petit déjeuner pour les employés et les dirigeants, el se poursuivra avec différentes activités telles que, soirée d'information, vin et fromage et kiosques dans ses trois points de service.ABEILLE D'OR 1994 MEILLEURE PERFORMANCE MARKETING h de Hull RU © LeDroit * Texte publicitaire C3 760] 2AJOTDO SL IDIMAZ .LIUR-AWATTO TIGHTS ù oO LeDroit * Texte publ Monsieur Fissure « Monsieur Fissure », une réussite signée Natalie Dolen dont0000000059605 000080090509 SSU SOON G00D0U000S0DOGNON02G000 00002000 C0000 00900020 UDO0GONOHO2SON00060200000 2.020 00000 00.000020 GN0SSO2SO20SDO0OS 20000 1006 e 849 Notre-Dame, à Gatineau.Devant un magnifique boisé de plus de deux acres, la maison patrimoniale qui abrita en 1860 les anciennes forges , Paiement conserve aujourd\u2019hui tout son charme rustique.À l'extérieur, le passant n'y verra que la beauté et le calme d'une belle vieille emeure.Mais dans l\u2019aile gauche de l'édifice, où se situait autrefois la forge, le téléphone sonne, les fax entrent et la radio crépite.Assise à son bureau, Natalie Dolen sourit au-dessus de la mêlée.D'un sourire franc et sans détours qui évoque le dur labeur et le succés mérité.À 31 ans, Natalie dirige l'entreprise outaouaise de Monsieur Fissure, une entreprise spécialisée dans la réparation des fondations et drains de bâtiments.En cinq ans à peine, elle a réussi à percer dans un monde d'hommes, celui de la construction, et à y imposer sa compétence par un travail inlassable, une volonté de fer et une persévérance à toute épreuve.( C'est un métier qu\u2019elle connaît bien.À 23 ans, elle avait une succursale «Les Pros de la fissure inc.» avec son père, à St-Hubert en banlieue de Montréal.Ayant un flair pour les affaires, elle se met alors en tête d'ouvrir une autre franchise ailleurs au Québec et cherche une région où la construction prend de l'expansion.Son choix se portera rapidement sur l'Outaouais.« C'est avec un camion, mes outils et un lave- vaisselle que j'ai pris la route vers l'Outaouais, pour m'y tailler une place.En trois heures, je me suis trouvé un appartement, j'y ai fait installer le téléphone pour recevoir les appels des clients, je me suis procuré une licence d'exploitation et c'était parti », se rappelle Natalie Dolen.LeDroit Les débuts ont été difficiles, mais formateurs.« Pour ne pas perdre un contrat parce que j'étais une femme, avoue Natalie, je me faisais passer pour la secrétaire de la compagnie.Et peu à peu, en me voyant travailler sur les chantiers, les clients ont bien vu que je m'y connaissais.» En 1992, alors que l\u2019entreprise prend son essor, elle subit une- fracture de la colonne vertébrale dans un accident de la route.« Les médecins m'ont dit que je ne pourrais plus jamais marcher, mais j'en ai décidé autrement.Entre deux séances de physiothérapie, j'ai continué à diriger l\u2019entreprise étendue sur un matelas », raconte-t elle.Aujourd\u2019hui, fort heureusement, elle peut marcher tout à fait normalement.D La preuve que la chance sourit toujours aux gens travaillants surviendra en août 1994, alors qu\u2019elle fait la connaissance d\u2019un de ses contractuels, Daniel Gagné.C'est le «coup de foudre» professionnel, et il ne faudra guère de temps pour que les deux entrepreneurs décident, tout en restant distincts, du bien-fondé d\u2019une collaboration régulière.En effet, l\u2019entreprise Daniel Gagné Inc.se spécialise en excavation et en terrassement, en plus de faire de la construction au sens large.Ces activités, complémentaires aux travaux de Monsieur Fissure, permettent maintenant à Natalie Dolen de pouvoir offrir un travail « clé en mains » à ses clients, sans avoir recours à des entreprises extérieures, sans que le client ait à faire lui-même des travaux préparatoires ou autres.S'il s\u2019agit d\u2019un drain français défectueux, Daniel Gagné Inc.s\u2019occupera de l'excavation, les équipes de Natalie feront les réparations, et Daniel reviendra pour assurer le terrassement selon les exigences du client et s'il s\u2019agit de fissures dues à l'infiltration d'eau et s\u2019il faut enlever des revêtements, elle a également recours aux services de Daniel Gagné Inc.Par ailleurs, l\u2019affiliation de ce dernier avec l\u2019entreprise MJ Robinson permet d\u2019offrir des prix encore plus avantageux à sa clientèle avec un service des plus rapide.Aujourd'hui, Natalie Dolen dirige donc deux entreprises en pleine croissance, et ses équipes sillonnent bien plus que la région Aylmer-Hull- Gatineau.De fait, son territoire s'étend de Rouyn- Noranda à Laval! Et sa clientèle?« Toutes les maisons, tôt ou tard, finissent par avoir un problème de fondation, Les fissures, on en retrouve même dans la maison neuve, mais les défauts de drainage affectent plutôt les maisons ayant cinq années et plus.Sans oublier les effondrements de sol, qui surviennent à l'occasion », explique-t-elle.Monsieur Fissure emploie maintenant trois équipes de travail à temps plein, soit une vingtaine de personnes.« J'ai d'excellents employés sur lesquels je peux compter, affirme Natalie Dolen.Ils aiment leur travail, ça se sent.Lorsqu'ils arrivent le matin, tout le monde est de bonne humeur.On forme vraiment une famille et c\u2019est très important pour moi.» : Ses employés sont les premiers à reconnaître les qualités de dirigeante de leur « patronne ».« Un homme ne pourrait faire mieux qu\u2019elle», a lancé l\u2019un d'eux récemment lors d\u2019une réunion du groupe pour une photo de « famille ».Venant d\u2019un .gars de construction, voilà sans doute l\u2019ultime compliment."]
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