Le droit, 16 décembre 1995, Cahier 2
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Et sur le marché By, il y a justement un petit bar qui, les soirs de spectacle, répond justement à ce besoin que j'éprouvais.Je me suis donc retrouvé au Cock Robin, une place irlandaise qui offre régulièrement des spectacles et des jams de musique celtique.Mais, enfer et damnation, je m'étais trompé de soir: le celtic jam était le jeudi et non le mercredi.Rougissant de ma gaffe, je me suis tout de même attablé.Parce que le menu du Cock Robin est tout de même attrayant.Comment, en effet, ne pas vous parler du bouillon au scotch , du shepherd's pie traditionnel, ainsi que de la Guinness (bière noire tellement mélasseuse qu\u2019on ne voit pas à travers) servie tiède à la mode irlandaise?Le décor, aussi, a de quoi plaire à l\u2019oeil.Les murs verts rappellent la vocation de l'endroit, tandis que le piano vétuste dans le fond donne un air plus pub au Cock Robin.Vous devinerez que, désormais rectifié sur la date du celtic jam, J'y retourne ce soir.Je vous en donnerai des nouvelles dans deux semaines.Les sorties cette semaine: *The Toasted Westerns, au Upstairs Club, le 16 décembre ®Blues Jam avec Maria Hawkins, au Downstairs Club, le 19 décembre ®Lancement du vidéo de Zykotik K9, au Zaphod Beeblebrox, le 19 décembre Montréal, Jean Drapeau, n'en avait que pour ses Jeux olympiques qui approchaient à grands pas, alors qu\u2019une génération s\u2019unisssait et, musique en tête, tentait de se prendre en mains.Gilles Valiquette clamait qu'il pouvait écrire une chanson en 15 minutes, Robert Léger décortiquait Montréal avec les chansons de Beau Dommage, Harmonium tripait musicalement et les Séguin chantaient la paix, criaient les injustices et se portaient déjà à la défense de l\u2019environnement, écolos qu'ils étaient bien avant leur temps.Récolte de rêves \u2014 le chef-d\u2019oeuvre en question \u2014 cachait tous ces éléments.Un itinéraire musical sur de magnifiques textes écrits par Francine Hamelin, Les enfants d'un siècle fou, Le quotidien et Guy Richer, Prière à la terre.Vingt ans plus tard, Récolte de rêves a été réédité en version audionumérique et l'écoute est toujours la même: enrobante.Un bien beau disque.«C'est beau, n\u2019est-ce pas, dira Richard Séguin lorsque rencontré récemment en pleine tournée de promotion de son dernier disque, D'instant.«On retrouve la même chaleur qu\u2019on retrouvait en 1975.C\u2019est magique et drôle à la fois comment le temps file rapidement et que les belles choses or BRE ne \u2014 BR I Ee eue = pr xSpectacTes \u2014 subsistent au temps.» «Il neige et à chaque fois qu\u2019il neige, je ne peux pas m\u2019empêcher de l'écouter, a lancé Marie-Claire Séguin, jeudi, jour de tempête mémorable.Récolte de rêves est un disque d'amis qui ne vivaient cependant pas dans une commune; mais qu'est-ce qu\u2019on passait beaucoup de temps ensemble.» Après Récolte de rêves, les Séguin ont légué un dernier disque, Festin d'amour, en 1976.Un dernier.Un quatrième où le duo et ses musiciens allaient encore plus loin que le précédent.Ça a été ça l'histoire de Marie-Claire et Richard: toujours pousser la note un peu plus loin.Un peu plus haute.De l\u2019éponyme, en 1973, à Festin d'amour, quatre ans plus tard.«On était de notre temps», dira Richard Séguin.Les jumeaux, nés le 27 mars 1952, demeurent toujours dans le paysage musical québécois.Richard, qui avait complété une trilogie avec la sortie de Aux ; portes du matin, a récidivé, il y a quelques mois, \"A à avec D'Instant.Quelques semaines plus tard, Marie- iw Claire sortait Présence.Et quelle présence, ce spectacle capté cet automne, à La Licorne, avec le pianiste Paul Klopstock et la violoncelliste Marie-Claude Simard.# Un spectacle et un disque que le frère , jumeau n'hésite pas à qualifier de génial.«Du grand Marie-Claire.J'ai pleuré quand j'ai vu ce spectacle pour la première fois.Marie-Claire est une grande interprète et son seul problème, c\u2019est de trouver des chansons à sa grandeur.Elle en a trouvé à se mesure avec Présence.Et j'en suis fier.» Tout un compliment de la part d\u2019un complice de e\u201d la première heure.«C\u2019est bien ça, enchaîne Richard Séguin.On ne chante pas souvent ensemble, mais quand c\u2019est le cas, c\u2019est toujours intense.» Du premier au dernier rendez-vous, les Séguin ont toujours carburé à l'intensité.Un premier rendez-vous qui nous ramène à l'Expo 67 et un trio, Les Nochers.Marie-Claire et Richard Séguin tirent rapidement la dernière \u2026 parenthèse de cette expérience et partent - en duo et deviennent, l\u2019année suivante, la * «découverte» du Patriote.C\u2019est d\u2019ailleurs .sur cette scène que le public et la critique découvriront le duo qui assumait alors la première partie d'une série de spectacles des Cyniques.Leur cheminement musical les mènera ensuite au sein du groupe, La Nouvelle 4 Frontière, un groupe sérieux qui chantait en français et dont l'influence musicale se rapprochait des Buffalo Springfield.Le problème de La Nouvelle Frontière, c\u2019est que la formation était bien en avant de son temps avec ses chansons qui ne cadraient pas dans une radio encore plus formatée à l'époque qu'au- jourd\u2019hui.L'aventure Nouvelle Frontière a pris fin en 1971 et le duo décidait une fois de plus de voler de ses propres ailes avec un disque éponyme, paru en 1973 et produit par René Letarte, un ancien des Bel Canto.A3 LEDROIT, OTTAWA-HULL, 16.12.95 9008s era aE 00r000si0n00000000a0000000060000000R0000UlrIrTINTIRInIsnIatetsettssnetiesteetiosisssrrsrrnes vesenene Depuis 1976, chacun vogue de son côté et suit à la loupe ce que l\u2019autre accomplit.«On ne se quitte pas des yeux, reconnaît Marie-Claire Séguin, en tournée de promotion pour Présence.On s'aime énormément.Richard fait des chansons incroyables.Et à chaque fois que j'assiste à un de ses spectacles, j'ai peine à me contenir.Il y a des chansons de son répertoire que je vis à un autre niveau.» Marie-Claire et Richard Séguin partagent plus que cette passion pour la musique, Ils sont deux êtres extrêmement chaleureux et vrais par-dessus le marché.«Nous ne sommes pas des jumeaux pour rien», reprend Marie-Claire.Mais à l'heure des retrouvailles musicales \u2014 pensons à Beau Dommage \u2014 peut-on envisager la réunion, sur scène ou sur disque, des Séguin.Rien, absolument rien dans les conversations avec la soeur et le frère ne permettent d'y croire, de l\u2019espérer.«On fait notre métier chacun de son côté, mais ça ne nous empêche pas de se voir régulièremen et de s\u2019épauler», dit Marie-Claire.Le frère et la soeur monteront sur les planches de la Maison de la culture, au cours des prochains mois, mais l\u2019un après l\u2019autre.Marie-Claire va s\u2019y arrêter le 7 mars, avec le pianiste Paul Klopstock et la violoncelliste Marie-Claude Simard; Richard la suivra, les 12 et 13 avril, avec son spectacle D'Instant.Deux moments magiques en perspective.la présence d'instants magiques X*Di sques Des di jusqu'ie ici.D'abord, rangez-moi ce , disque de Bing Crosby.Non, ce n'est pas le temps d'écouter Pearl Jam _non plus.Ma foi, vous n'êtes pas un cadeau! * Laissez-moi plutôt vous faire entendre deux bons albums de l\u2019éti- re quette Tamanoir.Le pre- \u201c mier s'intitule Les Réjouissances.C\u2019est un album double qu'on écoutera toute l\u2019année.Un spectacle, enregistré en 1977, qui réunit Beausoleil Broussard, Alain Lamontagne, Michel Dona- to, Québreizh, le Rêve du Diable et Michel Garneau.Mais attention, ce petit Garneau chante une toune terriblement cochonne, au milieu de ce très beau disque.Le second aussi mérite que je vous le recommande.C\u2019est un violoneux et un conteur, Louis Bou- dreault, qui fait ce qui ne se fait plus, malheureusement.Fantastique, je vous dis.Ça swinge pas autant que Bing Crosby?Mais voyons-donc! Peut-être que vous aimerez mieux Monsieur Pointu et Denis Côté, dans la série Le folklore et ses légendes.C'est peut-être pas aussi authentique, mais ça swin- ge! Après, c'est Monsieur Pointu.Essayez donc aussi Jean-Guy Labelle et Robert Paquette.Pour pas prendre de risques, ils ont appelé leur disque Un cadeau de Noël.Je crois que c'est une façon de vous dire que vous devez en avoir quelques-uns dans votre gros sac.Tiens, pendant qu\u2019on y est, je me suis toujours demandé: est-ce PTecy tete qu\u2019il est très pesant, votre gros sac?Est- ce plus diffici- ledele trans- Edd porter que de |\" pelleter?J'en connais quelques-uns qui se sont fait des muscles et qui pourraient vous aider.Bon, on revient à nos lutins, euh, à nos disques.Vous savez, Père Noël, il y en a qui ont du coeur à ce temps-ci de l\u2019année, grâce à vous.Comme la maison de disques qui a lancé Christmas of Hope.Ce serait une belle occasion pour faire de l'argent: tous des vieux enregistrements de gros artistes, comme Bruce Springsteen, John Mellencamp, U2, Mariah Carey, Aretha Franklin et compagnie.Mais Columbia a décidé de don- - Écoutez-vous £4 la nusiqui chemin, dans votre braïneaut Je à l'es A4 isques rier l'argent à à une bonne ci Un bon album pour une \u2018bonne \u201ccause, difficile do rester de glace, n'est-ce pas, cher paternel Noël?\u2026 Dites-moi, vous connaissez la \u2018maison Justin Time?Des comiques qui viennent de lancer Jus- in Time For Christmas.Vous la comprenez?Mais vous ne rirez plus quand § ) vous écouterez cet album, avec Oliver Jones, David Murray, Jon Bal- ial lantyne et plusieurs autres.Un sacré bon disque, je vous dis.Oh, pardon pour mon langage.Surtout que je dois encore vous parler de Amazing Grace et Mother & Child, deux superbes albums.Des chansons plus traditionnelles, mais rien que de grandes vedettes.Vous aimerez, Vous verrez.Quoi, la Schtroumpf Party?Oubliez ça, ça n'a rien à voir.Pensez plutôt à vos petits schtroumpfs à vous, à vos lutins.Pendant que vous serez sur la route, ils auront bien besoin de s'occuper.Vous savez que Fanfreluche est de retour sur disque?Un merveilleux cadeau pour vos lutins.Deux contes traditionnels et deux autres.Croyez-moi, ce n\u2019est pas la nostalgie de ma jeunesse: cette Kim-là, c\u2019est toute une conteuse.Un autre conteur, mais pas seulement pour les enfants, c\u2019est Michel April, un gars d\u2019ici, qui a lancé cet automne Contes pour tous en chansons.Prenez le temps d\u2019écoutez ça.C\u2019est comme Noël c'est Noël, Les Animeries, un disque de chansonnettes, où les artistes prennent parfois une voix un peu trop \u2018petit bébé\u2019 mais on les pardonne.C\u2019est amusant et vous pourrez cacher le disque après Noël, si vos lutins veulent l\u2019écoutez tout le temps.Et quand viendra le temps de les endormir, ces coquins de petits lutins, je vous conseille Barney\u2019s Sleeptime Songs.C\u2019est en anglais, mais je suis certain qu'ils connaissent déjà par coeur I Love You.Et puis, c'est si doux.Apres tout le sucre des matan- tes et des mononcles, sans compter les tartes des grand- mamans, avec Barney, vers trois heures du matin, vous réussirez bien a les endormir, vos lutins.Voila, cher Pere Noél.Et n'oubliez-pas mon petit soulier.J'ai été presque bien sage, vous savez.LEDROIT, seoncocsnta4seusrouveu0e0s \u2014essecccanaect20souveus OTTAWA-HULL, 16.12.95 SUUVOOOADO0OGHNGCONOONUOHSUOOA0ODOOSSU SOUS O0NOUNUODSSONOOSOUHNGONOSSSOGS6CNA0T 006000200000 0Ou OO pOSNNC) Comme un beau conte de fées En cette fin d\u2019année p beau conte de fées Jutôt morose, Hollywood nous arrive avec un ont il a le secret; une belle histoire d'amour, propre à faire oublier la triste réalité, qui a pour nom Sabrina.MAURICE GRAFFIN collaboration spéciale Il était une fois une tendre jeune fille romantique, Sabrina Fairchild (Julia Ormond), qui habitait une très grande maison appartenant à la très riche famille Larrabee.Mais l\u2019adolescente n\u2019est que la fille du chauffeur, veuf sympathique qui a choisi de conduire les autres pour avoir le temps de lire.Elle passe son temps dans un arbre, à admirer les membres de cette prestigieuse famille, notamment quand ils organisent leurs somptueuses réceptions.Il y a la mère, Maude (Nancy Marchand), devenue, depuis la mort de son mari, la Dame de fer de la puissante corporation Larra- bee.Il y a aussi Linus (Harrison Ford), le fils aîné, sombre et austère, qui ne vit que pour les affaires; sa vie se résume à faire fructifier encore davantage les avoirs de la compagnie, comme l\u2019avaient fait avant lui son père et son grand-père.Il y a surtout David (Greg Kin- near), le fils cadet, insouciant et bon vivant, coureur de jupons invétéré et terriblement séduisant.Sabrina n\u2019a d\u2019yeux que pour lui.Malheureusement, I'impitoyable séducteur l\u2019ignore tout à fait; il ne remarque pas, derrière les binocles de l'amoureuse, la flamme qui brûle pour lui.Et puis, Sabrina s\u2019en va à Paris pour deux ans.Elle travaille au magazine Vogue.Contrairement aux espérances paternelles, l\u2019éloignement ne lui fait pas oublier David.Même le regard langoureux du photographe-maison (Patrick Bruel) n\u2019y fait rien (heureusement quand même qu\u2019il est un vrai gentleman!).Par contre, Sabrina s\u2019épanouit à Paris.Elle mûrit, et s\u2019assume; c\u2019est une femme très différente qui revient au pays.Si différente que le beau David ne la reconnaît pas.Lui qui, entre temps, s\u2019est fiancé avec la belle Elizabeth Tyson (Lauren Holly) pour aider à la fusion de la corporation familiale avec celle de papa Tyson (Richard Crenna), se met à lui faire une cour assidue à laquelle, bien sûr, la belle n'est pas insensible.Mais Linus veille: il ne faudrait pas que cette amourette mette en péril les intérêts en jeu.Pour éviter la catastrophe, il est prét a tout.Le film est un remake du film de Billy Wilder qui, en 1954, mettait en vedette Audrey Hepburn, Humphrey Bogart et William Holden, et était une adaptation de la pièce de Samuel Taylor Sabrina Fair.Sydney Pollack, le réalisateur, n\u2019a peut-être pas la malice de Wilder, mais il est très à l\u2019aise avec son sujet (il a, entre autres, réalisé Out of Africa et The Way We Were) et le résultat ne manque pas de charme.À ce titre, Julia Ormond, déjà irrésistible dans Legends of the Fall et (surtout) First Knight, nous séduit tout à fait, au point de nous faire oublier la regrettée Audrey Hepburn.Non seulement nous ravit-elle, mais elle confirme le talent entrevu dans les films précédents.Le reste de la distribution est au diapason: Harrisson Ford campe un Linus émouvant; Nancy Marchand (The Naked Gun) est impayable de drôlerie; et Greg Kinnear, pour ses débuts à l'écran, s\u2019en sort très bien.Richard Crenna, Angie Dickinson (quel affreux maquillage!), Fanny Ardant, Patrick Bruel et Valérie Lemercier font bien, le peu qu\u2019on leur a demandé.La qualité de I interprétation contribue beaucoup à oublier l\u2019âge de la pièce.Les années 1990 ne ressemblent guère aux années 1950, mais les aménagements de scénario permettent le saut de 40 ans.En 1954, on ne pouvait accepter qu\u2019une fille de chauffeur épouse le riche héritier; en 1995, on module; ce n\u2019est plus la raison majeure: on en rajoute davantage sur le côté convoitise et ambition, secondaire dans l\u2019oeuvre de Wilder.Mais on demeure terriblement romantique.Et chez les Larrabee, la crise, la récession.on ne connaît pas.Sabrina, un film de Sydney Pollack avec Harrison Ford, Julia Ormond et Greg Kinnear.Présenté au Capital Square, au Gloucester, au Britannia 6 et aux Cinémas des Promenades.Ÿr V7 7 ES nuvovoncetcantaessensasence vevcucsse ssevcccou0 Pour aussi surprenant que cela uisse paraître, Robert de Niro et Al Pacino, mise a part leur participation au Parrain II de Francis Ford Coppola, en 1974, n'avaient jamais eu le plaisir de partager la vedette d\u2019un film.MAURICE GRAFFIN collaboration spéciale Ce plaisir est aujourd\u2019hui partagé par de nombreux cinéphiles grâce à Michael Mann (Le solitaire, Le sixième sens, Le dernier des Mohicans), qui les réunit dans Heat.: Neil McCauley (De Niro) a passé une bonne partie de sa vie en prison; cela ne l\u2019empêche pas de poursuivre une carrière criminelle jalonnée de hold-ups à grande échelle, tel celui qui ouvre le film et lui donne son ton.Il s\u2019est entouré de gens efficaces et sûrs qui sont avec lui sur le terrain, comme Chris Shiherlis (Val Kilmer) et Michael Cheritto (Tom Sizemore), ou qui travaillent dans l\u2019ombre, tel Nate (Jon Voight).Tous ses coups sont minutieusement préparés; rien n\u2019est laissé au hasard.Rien?Presque.L'attaque du fourgon, en début de film, est brillamment exécutée; tout se passe tel que prévu et dans les temps.Quand il ne reste plus qu\u2019à battre en retraite, l\u2019un des hommes de Neil décide d\u2019y aller de sa petite initiative et abat les trois agents de sécurité.Ce moment d\u2019indiscipline aura de lourdes conséquences.La police arrive trop tard sur les lieux du crime, mais le lieutenant Vincent Hanna (Pacino) n'a pas son pareil pour tirer un maximum d'informations et de conclusions des restes du passage des malfaiteurs.La lutte est'Chaüde Il a tôt fait de jauger l'ennemi et met très vite en place le plan qui permettra d'en venir a bout.Son réseau d\u2019informateurs, une étude approfondie des dossiers et une surveillance rapprochée des suspects lui permettent d'avancer.Mais il s\u2019attaque à forte partie et la lutte est.chaude.Michael Mann est aussi scénariste de ses films.On retrouve dans Heat des éléments qui se trouvaient déja dans ses cinq premiers longs métrages: come dans Comme un homme libre (The Jericho Mile), l\u2019accent est mis sur l\u2019individualisme qui, aussi marginal soit-il, n'en force pas moins le respect; à l\u2019instar du Frank du «solitaire» (Thief, avec James Caan), Neil sort de prison et rêve de liberté et de vie normale après son dernier coup; comme dans Le sixième sens (Manhunter), le flic fait montre d\u2019une belle ténacité et ses rapports avec le pourchassé sont pour le moins inattendus; enfin, comme dans La forteresse noire (The Keep) et surtout, Le Caisses populaires Desjardins BB dernier des Mohicans, on retrou- AS LEDROIT, OTTAWA-HULL, 16.\u2014o\u2026cscecoceonsencenenus0u0e sensonsenetoanc00e0 ve le même sens du récit qui permet d\u2019équilibrer la profondeur psychologique et le rythme de l\u2019action.Les deux héros de Mann ont plusieurs points communs: ce sont > sur les photos personnalisées de Sears.RETIRE NES Foo mm mmm mmm \u2014\u2014\u2014 2100.12% | 1-10x13, 38x10, 4-5x7*, 4-34x5, 5 40 grandeur portefeuille et 48 micro-photos® I Obtenez en plus GRATUITEMENT I trois jolis médaillons! 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Deux petites dernières suggestions, sûres de susciter des explosions de plaisir.L'oeil du pharaon, d\u2019abord, une étonnante intrigue policière en trois dimensions, très, très, très tape-à- l'oeil, dans le bon sens du terme.Un trésor en soi, qu\u2019on trouve grand classique ! de Molière mise en scène de Serge Denoncourt une production du Théâtre du Trident xLittérature au Seuil et qui vaut 33,95 $.Puis n'importe quel titre de la nouvelle collection Secrets chez Gallimard jeunesse, qui n\u2019en finit plus de se creuser les méninges pour réinventer l'invention de Gutenberg.Ces livres-là, qui portent sur les planètes, les traces d'animaux, les illusions d'optique, les anamorphoses, etc, expliquent, illustrent, commentent, puis donnent tout cru un projet de bricolage (tout tout tout cu.:pris) qui vient consolider la matiére apprise.C'est giga, comme dirait l\u2019autre (une vingtaine de dollars chacun, *****).Ça y est, ma hotte est vide! s un autre mu ABD LEDM'OIT, 'OW TSAYNSAT-HU LC! 167 1 2 1956 KLittératuré Trier AAD LE PRO! 71104 TNT NU LES 9 WLLL ES ncrrrsstemeeenmemanernerneane SO eve Plaidoyer contre un compte a rebours CAMILLE BOUCHARD collaboration spéciais Le couloir de la mort mène à la chambre à gaz.Sam Cayhall doit y finir ses jours pour avoir fait sauter un bureau d\u2019avocat juif au nom du Klu Klux Klan.L'avocat est mort ainsi que ses fils, deux jumeaux de cinq ans.Mais dans le Mississippi ségrégationniste, il a fallu neuf ans avant Si vous avez la chance de trouver dans votre bas de Noël le dernier John Grisham, Le couloir de Ja mort, promettez de ne pas le commencer pendant les Fêtes.Sinon, vous allez chercher un prétexte pour ne pas aller manger la tourtière trop parfumée de belle -Maman.\u201cTamio Wakayania, 1991.AUCUN CLICHE ACCEPTE.Kikyo : Rentrer chez soi, rue Powell, le photographe Tamio Wakayama présente quinze années de photographies de la fête.À Iaffiche jusqu\u2019au 17 mars 1996.Entrée libre.Venez au Musée canadien de la photographie contemporaine et découvrez le Powell Street Festival, une fête nippo-canadienne organisée annuellement à Vancouver.Dans l'exposition Musée canadien de la photographie contemporaine 1, Canal Rideau (entre l'hôtel Château Laurier er les écluses du canal Rideau) (613) 990-8257 Le MCPC est affilié au Musée des beaux-arts du Canada.Canadä TECHNOLOGY TECHNOLOGIE AO ERE PRÉSENTE \u201cUNE SOIRÉE ÉTOILÉE\u201d LE JEUDI 21 DÉC., DE 17 H À 21 H Fêtez le solstice d\u2019hiver sous le regard des étoiles.Découvrez les mystères entourant l'Étoile de Bethléem.Faites le tour de notre boutique de cadeaux uniques pour les Fêtes et réchauffez-vous au coin du feu en savourant un bon chocolat chaud! ENTRÉE LIBRE RÉSERVATIONS NON NÉCESSAIRES LL se LTH A CRETE ( QUT LETTS OY) ELBIT, KONA IA NR RB NT BB IKI ARI Wl 2 A DH RT I PLA AM PLE Ie Aap Re de condamner l'accusé.Deux mois avant la sentence, son petit- fils, Adam, nouvellement reçu avocat, se met en tête de sauver le vieux raciste.Adam effectue un retour sur son propre passé en découvrant ce grand-père paria.Il cherche à comprendre cette haine transmise de génération en génération.Son père brisé par la honte d'un tel héritage s\u2019est suicidé.Sa famille éclatée s\u2019est littéralement désintégrée.Le jeune avocat multiplie les requêtes pour stopper l\u2019inévitable compte à rebours.Car il sait que son grand-père protège quelqu'un et il refuse qu\u2019il devienne un martyr pour le Klan.Grisham possède un siyle incisif.C\u2019est un redoutable conteur qui vous colle à son livre.Il écrit de courtes phrases et s\u2019en tient à l\u2019action.On se retient de ne pas sauter de lignes pour aller encore pous vite que lui.Il n\u2019y a pas de place pour les longues descriptions et l\u2019étalement des états d\u2019âme des personnages.C\u2019est sans doute ce défaut qui irrite tant les critiques littéraires qui le boudent à chaque parution.Oeil pour oeil et peine de mort Dans le dernier droit contre la mort, le rythme judiciaire devient essoufflant alors que le système est réputé pour ses lenteurs.Requêtes, pétitions et appels se succèdent d\u2019un tribunal à l\u2019autre au point de lasser le lecteur.Nous connaissons déjà l\u2019idéologie des bonnets pointus et l\u2019intolé- 195$ BRUNCH DU DIMANCHE 40 pieds de rance des brûleurs de croix.Mais John Grisham effleure à peine l\u2019influence politique du KKK et ses ramifications.On se doute bien que cet «intégrisme» américain a ses entrées jusqu\u2019à Washington.Tout au plus, il nous convainc de la puissance de l\u2019organisation et de l'extrême solidarité exacerbée par le fanatisme.Alors que la tendance politique continentale au conservatisme fait remonter vers le nord les idées racistes du sud, l\u2019auteur, lui-même natif du Mississippi, remet en question la loi du Talion et la peine de mort.Il démontre que rien n\u2019est jamais tout à fait blanc ou noir.N\u2019en déplaise aux extrémistes! Le couloir de Ja mort, John Grisham.Robert Laffont.445 p.THE gBLE WORKS mets exquis! 14, rue Waller 241-6764 = du 27 au 30 décembre 1995 15h ou 20h Pas Oléising de Claude Meunier et Louis Saïa dès le 24 janvier 1996 1 2$ - ainés et étudiants ES vous - enfants 5 NN \u20ac, = £ % = # Ë 7 4 2 = = 5 ay ue.7, hy 7 % ce A % 55 > % #4 gr oi oy 3 id Hi i a 2 { 2 5a cu 7 7, hf A a êl # = ë ; +, na = Æ, : Ê = = Ca EE a or 4 ; P Hing 5, 2 sd Aa #4 Lh ok = ë.i Ë 7 A + ge 6e 5.sg vy % Ze 4 ZA A 7A it \u201c\u20ac 4 ay 5 = ZE Ge 5 > wa.si 5 i 2 ag 2 5 oz ; 57 % by Ps % RE 2 = 2 3% i] RÉ HE = # GA 57 D A Z A, 7259 $ > ds \u20ac S a q #2 \u20182 a 2 Gr 7 5% 2 2 5 % 2 of + 5 3 7 ; = BE pes 2 2 ih Es is = = » 2 423 3 RU GT À 2 oy 2 NES Gi Pai 5 2 © 2 FH A Fi # LR % 3 3) = : a.5 7 3 3 i 22 ak À A Se HR S 2 Ss 5 7 3 5 45 sn A i 39 Eo ; i VA à 47 7 7) 4 7 % > 2 WE i; 7 4 se 5 7.5.À 2 Gr 1 Er, % ét at oy A yar 5 oe 25 355 i; 2c; NN = > 2 * 2 Se Ge 0; 5 3 = Fn #6 Ze ee 52 i id PE A 2 4 7 si 2 = 5 sut 5 oh : 3 so, PF SE 59 Es 7 # \u2014 \u2014 PE = a 3 7 ue es él ps 3 ik 5 LA 7 4 app OR Die Sa a Sa Sat 4.20 phn [\u2014\u2014 = S A = 1208 a 5 2 = of se # .(i 2 # i | E 5 oe 4 4 i x 2 = > Si 2 i # & 2; i Gi wn 2 2 5 re = à Et 5 = £13 N 24 .8 5 a a = on SN oh 2 5 2% A PE = hi SA 2 % \\ = A GE a = 37s SE 2 2 § a = ve ES il = ON 5, ik À Ÿ % ss fe i > NN i Sa = = & i N Ses 4 + fa Çû SN BT à 22 Be 72 co SEN + = bg.2 SN is GA i i sy 2 ws 7 55 3 =.75 ou RN = ; =.5 #4 Gé 2 = < 2 = % a eh sé a SE =.7.EA Ram = : i i a 2 Hit S 72 No = > £ A i 2 i = 5 : RB i 2 vod a > 5 SE i = # 2% 2 op ir + N.3 i i N Se = .= ge = se 4 7 3 x .2 S 5 ER 3 hi x oY > i No) w a W oA pa % fe % % N .SR = 3 i as ar = -.a 6 1 2 S #: el 5 = NE = se = + ts 33 # x = , = SE i = A 5 es = yr 4 ce a ZA a dé se Vora 7 #5 za a 7 $ a & 2 ee dc St Ra a 7 = EY % ç = .es 3 £ = Ge BL 3 S N 2 = ws i pe Td dd à Ci a © % 7 pe SF 0 + = ESS > a 4 it) = R 2 Pe = £5 = 7 = | i iS = de = a: i Go % RN , AN = vs 2 5 RE £9 > 3 à Æ Be amd > con x = i S a D fe es a Eo \u20ac NN A aN A S S = # i = X Ne WN \u20ac SRR a > a = > os =» RY S - 2 5 Sh TN ee 7 Sd = SR - x nr ps 7 (/ - > i RE oF So £3 3 he 5 N ES oN = sy ë me 2 Er \u20ac ES 3 = 2 Fe na = = Ea FA ESS is ky E 22 tH = 2 = i 2 8 ES \u20ac gr cn i ; + il a 1 os GR ES = , æ if iS , & 27 * a x 18 = x a = sa = = pi D = 3 A RE & 2 : 5 ; = .N ud 5 à ss = SH ; 3 2 5 va ; AL se a SX 3 3 S ç 5 .5 a RX} S = 3 2 3 , .A = 38 i : ; = = Nd a RN 3 ie EE i ; NN BN > a S 5 2 Fe ah Sa ss $ ED es 5% né 3 i % : a S ; se WN a Re FE oh | = 8 3 Soa 3 0 =.i ; = NN RN 3 3X 2 & 2 i 7 3 \u20ac RX = Là 3 Ch % i i FL .+ A AN # x Sal fs î ok = 5 2 = £ fl i kd ei 5 Ë ae a prep es ; # ik 20 4 i hi or A I Su Me \u201ce CR RH [> |M| D o|>|Pj- 0 | N 1 4567891011 1 » a LeDROIT, OTTAWA-HULL, SEMAINE DU 16 AU 22 DECEMBRE 1995 VARIÉTÉS : Samedi Jesus Christ Superstar \u20ac Lssmaonsits on i 3 A | : Dione speciacle pour enfant : i] : A13 h.: : national : : A18h45 : de ¥A 20h.i fr » : Bergerac ¥ A 20h.* Les années se suivent et Jesus Christ Superstar.le spectacle écrit par Tim Rice : Clndorsha bd Jement * et mis en musique par Andrew Lloyd Webber, est toujours couru.La controverse a : ATTh, 13he15h, imonche également.* donc cédé le pas à la popularité.L'histoire, à peu près tout le monde la connoî.I : Maison de culture de Gati 3 s'agit d'une vision bien particulière des derniers jours de la vie du Christ.Et ce quia : culture jot © Soulevé l'ire d'une minorité vociférante, durant les onnées 70, c'est le titre, Superstar.: Orchestre hab hanteurs du $A : | y Oura deux représentations du spectacle, dimanche, à 14h30 et 20h, à l'Opéra : * du Centre national des arts, avec Ted Neeley dans le rôletitre, le chanteurdanseur : : comédien qui était de lo première sur Broadway.: : CLASS! QUE © : : = Le Messie de Handel : Dimanche : + Centre national des Arts : : ë : pi : R14h30e 20h : 41 : , * En 1742, on a écrit du Messie de Handel qu'il s'agissait de lo plus belle composi : St.Paul's Eastem United Church : on de musique de tous les temps.Deux siècles et quelques décennies plus tard, rien : Saticast de 14h : n'a changé dans la tête des musicologues.l'oeuvre de Handel sera jouée les 19 et : \u2019 ¢ 20 décembre, à l'Opéra du Centre national des arts par les musiciens de 'OCNA, * Église Marks * dirigés par le britannique et spécialiste de lo musique baroque, Nicholas McGegan : Gresconioll ¥ : accompagné d'un quatuor de solisies dont la jeune soprano américaine, : A15h.* Ann Monoyios.À 20h et les billets sont disponibles à la billetterie du CINA et oux : : comptoirs Ticketmaster, 755-1111.: Mouton : | ster $A TSh : CONCERT HEP .ns = etais uv i | Musici et les Petits chanteurs : Eglise Saint-Paul (Aylmer : ta : Lucemairs.@A 19 30.: a Concert unique du temps de Noël, samedi, à la Maison de la culture de Gatineau alors que Les Petits chanteurs du Mont-Royal vont se joindre aux musiciens de l'Orchestre de chambre | Musici, dirigé par Yuli Turovski (notre photo}, pour l'«Oratorio de Noël» de SaintSaëns.Une première rencontre entre ces deux former tions de prestige.Les billets sont disponibles à lo Maison de la culture de Gatineau, au 243-2525.lever de rideau, 20h.Hawa e0060000006800000060008880880880e08100000¢0000000000000000000000000r000000000000000INI0000TrItIeT0I0TIONCr0reIReteteniteteOResRsReORRssNORNNRSORSRSSS GosSOUGU0WO0OOGOSOOSESMO0OOOCOSSOLONONSOSOSSOSOON0000CO0.0DO0SOONSNONSOS00H0000S2000N0000000022020000000500000000000002200000 000000000002 0 00000000 SPECTACLE Judy Richards Exmembre du trio de femmes Toulouse, Judy Richards sera en spectacle samedi, à 20h, à l'auditorium de la polyvalente Hormisdas-Gamelin de Buckingham.Mme Richards, qu'on a eu l'occasion d'entendre en novembre, à Gatineau, à surpris un peu fout le monde avec son disque en solo, Touche pas, un album de chansons couniryrock, agréables au possible.Et sur scène, Judy Richards révèle des talents d'humoriste, à ce jour méconnus.Billets à la porte.SUR S C ENE L'effraction du silence Performance attendue du Centre national de danse contemporaine d\u2019Anger, mercredi le 20 décembre, au Théâtre du Centre national des aris.On y présentera alors L'effraction du silence, une chorégraphie qui s'imprègne du climat de guerre qui sévit en Bosnie.À l'appui, une bande sonore construite à partir d'extraits de discôurs d'hommes d'État et de personnages historiques dont Martin Luther King.À 20h et on peut se procurer des billets à la billetterie du CNA et aux comploirs Ticketmaster, 755-1111.\u20ac \u2019 \u2019 r + beaux-arts Canada.Les Paradis du monde- 20h 30.\u201c 1945-1995 Le Canada se souvient L'art populaire du Québec - Jusqu'au printemps 1996 : Jusqu\u2019au 16 février 1997 i aa: \u2018 Le Groupe des sept.L'émergence d'unart .Liens à la Terre - Co 5 Jeudi Le : national.Jusqu'au 31 décembre Traditions vestimentaires de Cad Paul Wong Un homme en puissan mois cultures autochtones 21h 30.~ Jusqu'au janvier qu p Bo annee as Images du pays national : Vendredi = Jusqu'au 31 mars 1996 : : Mouton : ; Fi di @ : Mouton : MC Escher.Le paysage en métamor- Jusqu'au 7 mers \"06 : A21h30 : prose, : + Jusqu'au 17 mars L'esprit informatique.: : Jusqu'au janvier 96 : = des Lint I Da Vinci.: : Les hommes de fer d'Autriche Jusqu'en juin 1996 .+ impériale - ; : 3 Art, armes et armures de Styrie La pollution automobile.: + Jusqu'au 14 mai 1996 Jusqu\u2019en juin 1996 % : : Avez-vous vu son chapeau?- Une exposi- 6 ; : * tion sur l'histoire et la signification de la Les Femmes du Ciel : : coiffure au Canada Jusqu'au 27 avril 1996 : = Jusqu'au 28 septembre 1997 * @ Théâtre & Cinéma 2 Voriéé + Danse F Musique 3 / Montcalm Victoire oblige: Robert Daoust et ; union Renan a guerre Jusqu'au 91 décor ien pendant guerre usqu\u2019au cembre 1939-1945 Jusqu\u2019'au 31 mars 96 d'art Images de l'Arctique KX Jusqu'au 21 décembre squisses, eaux-fortes et dessins Jusqu'au 28 janvier Mario Courchesne, L'origine des choses Robert Hinchley, Jusqu'au 30 décembre Jeanne Vaillancourt Jusqu\u2019au 31 décembre Dawn Dale M Le Chenail fête Noël Les identifiables Jusqu'au 19 décembre Denis Dallaire .usqu'au janvier re Jusqu\u2019au 20 décembre Karole Marois, Karsh-Masson Eleanor Doran Art.Travail Art en milieu industriel Jusqu'en janvier 96 Du 20 décembre au 28 janvier 1 \u201c 4 1 ' | + { 3 i À "]
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