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Titre :
Le droit
Éditeur :
  • Ottawa :[Le droit],1913-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le droit, 2000-06-08, Collections de BAnQ.

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[" REE I 4 ES ER TE - He 5-2 a | Jouez au golf tout l\u2019été ç | 3 I Courez la chance de gagner un laissez-passer pour 2 | Ee PE Ce Activité du Bicentenaire de la Ville de Hull : : Il apa et un laissez-passer junior pour la saison de Venez admirer les plus beaux tré 1 IG RCISUDES go au Cub de golf Mont-Cascades.passé et découvrir des scènes et za de Lo.Reno bon de pain disponible dey hands fdr \u2014 \"histoire de la ville de Hull ! En cours jusqu'en ix 2 à LL al id sic à lene des lentes de Hal Jéhiveau 2 144 A Mage ghhs;:> et:SEARS décembre qu dratdiniveavdamall eee ier eg Nae Ne nl ike \u201cés wan sail Sd wa hi we Sb iis ven erin shai presse te, aie ike \u2018wan\u2019 wi nb mn i ta as LLL la AA DO 000 y ull fd La BON A2 LEDROIF, OTTAWA-HULL, JEUDI 8 JUIN 2000 5 | FTP pus TRIER Philemon Wright, un homme aux multiples visages olonisateur, fermier, agent des terres, chef de milice, juge de paix, commerçant, député, homme d\u2019affaires: le fondateur de la ville de Hull, Philemon Wright, a pris littéralement le contrôle du canton de Hull après y avoir foulé le sol pour la première fois le 20 mars 1800.FRANCE PILON Le Droit À l'époque où il s\u2019installe sur le bord du lac Leamy, il a 39 ans, est marié à Abigail d'indépendance ou qui veulent conserver la nationalité britannique.Sa rencontre au Vermont avec Jonathan Fassett est déterminante.C\u2019est de lui qu\u2019il acquiert la moitié des cantons de Hull, de Ripon, de Har- Wyman et est A rington et de père de six en- «Le reve de Grandison au fants, de 2 à 18 Philemon Wri ht prix de 600 livres ans.Il a quitté à anglaises.Mais il dausasae Caildemettre Lance setts, parce que en place une vernement avait 1 ibilité déjà annulé 1 d'acquériretde SOCIEHE agricole, Concession de défricher les ter- autosuffisante.» Fassett.Ce der- res sont limitées.nier lui vendait C\u2019est le Bas- \u2014 Benoît Thériault des terres qui ne Canada qu\u2019il lor- lui appartenaient gne parce que les terres de l\u2019Outaouais sont ouvertes aux loyalistes américains qui se sont rangés du côté de l'Angleterre dans la Guerre x**, x ONO a NN A EEE plus.Loin de se décourager, Philemon Wright demande en son nom le canton de Hull et s'engage à arpenter le territoire convoité et à trouver 6 6690966606 BSS ESS ES GG GG EG EP ES des associés.Nous sommes en 1797.Ses associés, il les trouvera dans sa famille immédiate et son voisinage.Au total 37 hommes, 5 femmes, 21 enfants 14 chevaux et 8 bœufs débarquent le 20 mars 1800 à Hull.C\u2019est le début de l\u2019aventure agricole qui durera six ans.«Le rêve de Wright est de mettre en place une société agricole, autosuffisante, raconte Benoît Thériault, archiviste au Musée canadien des civilisations mais qui a fait de Philemon Wright son champ d'expertise.Pour réaliser son idéologie, il doit tout contrôler et avoir la mainmise sur tous les aspects de la vie sociale de la petite communauté.Il doit d\u2019abord tout construire, les maisons, une scierie pour couper son bois, un moulin pour son blé, une tannerie pour les peaux, une distillerie, bref tous les éléments dont a besoin une colonie pour survivre.A cette époque, Montréal est trop loin pour aller régulièrement s\u2019y approvisionner, souligne M.Théri- ault.Il érigera avec le même enthou- SUITE EN PAGE A3 \u2014 Philemon n Wright & & & 4 È @ Sommaire \u201con Be we Bg Une ville de sinistres et de courage Ad Une ville et des s hommes 1 i 1 AS Le grand dérangement de 1970 A6 Chronologie des principaux événements A8 Au temps des scieries: l'enfer dutravail A9 À la conquête d\u2019une fierté hulloise A10 Métropole et leader A11 Des allumettes au papier \u2018 - AZ Henry Desjardins, un poète de la trempe de Nelligan A13 Une ville de sports A14 Jos Montferrand, une légende h hulloise ; A15 La balle molle, le sport de toute une ville A16 De Flora à Fontaine, un lac devenu un parc A17 Hull, berceau de plusieurs grands athiètes AB Rencontre avec le maire Yves Ducharme A20 Thérèse Crevier: une héroïne oubliée A22 Alphonse Moussette: un n maire controversé AZ Hull en photos A2 Une ville racontée par sa jeunesse 2 A25 Louis Étienne Re Reboul, le père c eu A6 \u2018Jour Dedede; Ad phe gratis LER CDT ARATRRARARY dye LEDROIT, OTTAWA-HULL, JEUDI 8 JUIN 2000 A3 \u2014 SUITE DE LA PAGE A2 siasme hôtel, manufacture de potasse, forge, cordonnerie, magasin général.Il aura également des intérêts dans une mine de fer.En vertu des coutumes de l'époque, les associés ont beaucoup moins de terres que leur leader.En 1806, par exemple, les colons ont 1021 acres de terre (7,7 % des terres) alors que Wright détient 12 190 acres, soit 92,3 % du territoire du canton.C\u2019est grâce à Napoléon Bonaparte que Philemon Wright se lance dans le commerce du bois, délaissant petit à petit sa société agraire.En 1806, en guerre contre l'Angleterre, Napoléon, avec ses alliés, bloque les ports européens au commerce anglais.La Grande-Bretagne, qui a besoin de bois pour la construction navale et qui s'approvisionnait dans les pays scandinaves, fait appel à ses colonies nord-américaines.Wright flaire la bonne affaire.Ingénieux, il est le premier à transporter son bois sur des radeaux de bois équarris de Hull vers le port de Québec.Il fonde quelques années plus tard une compagnie avec ses trois fils Tiberius, Philemon et Ruggles.Afin d'éviter les chutes et les rapides, il conçoit, sur le modèle européen, des glissoires à bois.Il fit même construire un bateau à vapeur en 1823, l\u2019Union of Ottawa.Dominant l\u2019économie régionale, il est devenu un personnage incontournable à qui toutes les fonctions sont dévolues: juge de paix, chef de la milice, maître d\u2019une loge maçonnique.Il fut même député de 1830 à 1834, un mandat seulement vu son attitude peu orthodoxe.«ll votait selon ses intérêts et ne suivait pas la ligne du parti», dit Benoît Thériault.Le développement de Bytown en face de la rive a enlevé le monopole que Philemon Wright exerçait.«Il n\u2019était plus tout seul dans le commerce du bois et il avait de la compétition avec Bytown».Presque despote, ceux qui s'opposaient à sa vision n'avaient pas d'autre choix que d\u2019aller vivre à Ottawa.Par le contrôle qu\u2019il exerçait sur tous les secteurs de l\u2019activité humaine, Philemon Wright a freiné le développement de sa ville, soutiennent plusieurs historiens.Wright et ses descendants ont mis en place dans I'fle de Hull un régime de location de terrains faisant des colons des éternels locataires.Les lots ont été divisés en demi-lots et les conditions de location étaient si difficiles que les gens perdaient leur maison ou préféraient aller s\u2019établir a Bytown, souligne Benoît Théri- ault.Ce régime pris fin par une loi le 15 mars 1924.5 Renseignements : 772-0200 Le grand spectacle à20h «Je t'aime, Abigail ! » Le lac des Fées se transforme en une gigantesque scène pour vous présenter un spectacle à vous couper le souffle : 50 figurants et 10 comédiens de la région.Un spectacle tiré du roman « Je t'aime, Abigail ! » de Stéphane-Albert Boulais.N'oubliez pas vos chaises ! rE EE MRE Sinan ERT aR Sl JE Te BI rat M IN i: 1 Eats.a A IN Lily\u2019, 005 A LE SAT ONE US ES NRT TET RE wid = MARIA ST Te a IDE LL Doles Se \"25 PRE \u201chave fn IE Fes, Jar A ne Fe .Pole.au A4 LEDROIT, OTTAWA-HULL, JEUDI 8 JUIN 2000 FRANCE PILON Le Droit Ville de bois, dans tous les sens du terme, à cause de son industrie forestière, de ses moulins, de ses papeteries, mais aussi par l\u2019architecture de ses maisons construites de bois et appelées ARCHIVES Le feu de l'édifice Scott sur la promenade du Portage.justement maisons allumettes, la ville de Hull s\u2019est embrasée plus d\u2019une fois mais ne détiendrait pas le record des sinistres, selon I'historien Raymond Ouimet, auteur entre auires de Une ville en flammes.La ville de Québec aurait brûlé davantage.Mais il n\u2019en reste pas moins que le feu fait partie de l\u2019histoire de Hull puisqu'il y est associé dès sa fondation.En effet, c'est le 8 mai 1808, huit ans apres sa fondation, que le village de Hull connaît son premier incendie majeur.Les flammes rasent le moulin à farine avec les réserves, le moulin à scie, des planches et de madriers et une grande quantité de blé.Le 4 décembre 1875, Hull subit son premier grand feu: en moins d\u2019une heure, 16 maisons sur la rue Hôtel-de-Ville furent ravagées par les flammes.Pour maîtriser l'incendie, les pompiers ont dû faire appel aux pompes d'Ottawa.Le «feu de Sabourin», le 21 avril 1880, a jeté à la rue près de, 3400 personnes \u2014 la mgjtié de: la.population de.Hull \u2014'êta.L220 8102095323280 8), sas FILA AIAV RIL SRT ESRF ENN TAFE ER PEFR F TYP SPF PROP N ERS ITYOLIYS Les incendies ont marqué profondément l\u2019histoire de Hull Une ville de sinistres et de courage inistres et courage.Deux mots qui résument assez bien l\u2019histoire de Hull qui à connu au cours de ses 200 ans d'existence 10 conflagrations, pas moins de 75 incendies qui ont entraîné la mort de 178 personnes jusqu\u2019en 1998.détruit 400 maisons.En fin -d\u2019après midi, le feu a éclaté dans le grenier à foin du charretier Barnabé Sabourin, qui habitait sur la rue Eddy près de Wellington.En 1886, dans la nuit du 9 au 10 mai, a éclaté le feu des Landry.Allumé par une main criminelle, le feu a pris naissance dans la cour du boulanger Edmond Landry.Le vent et l'insuffisance des moyens \u2014 les pompiers devant s\u2019approvisionner en eau dans les puits qui s\u2019asséchaient \u2014 ont contribué à propager l'incendie aux maisons avoisinantes.Au total,110 maisons furent détruites et 150 familles se retrouvèrent sur le pavé.Deux ans plus tard, le 5 juin 1888, la négligence du conseiller municipal Mars- ton qui aurait jeté son mégot | de cigare au pied de l\u2019escalier en se rendant à la réunion du conseil municipal, serait à l\u2019origine du feu du marché, situé en dessous de la salle du conseil.L\u2019incendie s\u2019est propagé à l\u2019édifice tout entier, détruisant tout le matériel destiné à la lutte aux incendies qui ARCHIVES Le conseiller Marston incendie de \u2018église, M a 1.privant ainsi la ville.de sn ES Le Grand Feu de 1900 a complètement ravagé le paysage hullois faisant pour 3,3 millions $ de dommages.200 ans était entreposé au rez-de- chaussée.En trois heures, sept pâtés de maisons disparaissent et 1500 personnes se retrouvent sans logis.Le Grand Feu Le Grand feu de Hull, le 26 avril 1900, restera dans la mémoire colective le plus grand désastre qu'ait connu la ville de Hull.Le feu qui a éclaté dans une cheminée vers 10 h 45 a ravagé le tiers de la ville en quelques heures.Le sinistre a rayé de la carte 1300 propriétés et pas moins de 1700 à Ottawa: maisons, commerces, cours à bois, manufactures et édifices, tout y a passé.Les dégâts ont été évalués à à 3,3 millions $.Î y à eu aussi la «Conflagration du Calvaire», nom que les Hullois donnaient à un petit monticule, qui a pris naissance rue Woburn et a réduit en cendres 38 maisons le 10 août 1906.Les années 70 furent particulièrement incendiaires et quelques beaux monuments du patrimoine hullois ont ainsi disparu.Notons la destruction de l\u2019église Notre-Dame, à l\u2019angle des rues Victoria et Notre- Dame, incendiée en 1971; l\u2019hôtel de ville, sur la rue du même nom, également rasée par les flammes, de'même que l\u2019école Cauvin, l\u2019édifice Scott, sur la promenade du Portage, et la Canada Packers, ou travaillaient dans ses meilleures années plus de 1500 personnes.ARCHIVES à l'angle des rues Victoria, et Notre-Dame, a été la proie des flammes en un de.Ses.plus beaux monvuents\u2026.> Carney ieee Aen \u2014 Vox-Po ARCHIVES 0 Quelle institution hulloise s\u2019est la plus illustrée? Une ville es personnes qui ont marqué la ville de Hull sont nombreuses.I] y a les incontournables, comme Philemon Wright, le fondateur et grand propriétaire foncier, et les barons du bois, E.B.Eddy et J.R.Booth, qui ont façonné à leur façon le paysage hullois.Mais plus près de nous, des hommes et femmes de tous les milieux ont laissé leur empreinte.Voici ceux et celles qui retiennent le plus l\u2019attention.FRANCE PILON Le Droit Jean-Marie Séguin, ancien conseiller municipal et ex-maire de Hull porte ses choix sur Oswald Parent et Marcel D\u2019Amour.«Oswald Parent a pourtant été un de mes adversaires, mais il a beaucoup fait pour Hull.De 1970 a 1976, il a été vice-président du Conseil du Trésor et ministre responsable de la région de la capitale nationale.C'est lui qui a initié le protocole d\u2019entente Cana- da-Québec en vertu duquel le gouvernement provincial paie la moitié des travaux des routes comme la 50.Ce protocole remonte au règne d\u2019Oswald en 1973.Ce politicien a été rentable pour l'Outaouais», souligne M.Séguin.ANCHIVES Oswald Parent L'autre personnalité est Marcel D'Amour.«Politicien effacé» au profil bas, cet ancien maire de Hull a fait plus que les autres, souligne M.Séguin.Maire de 1964 à 1972, il a crée le comité exécutif de la ville par le biais d\u2019une loi privée à l\u2019Assemblée nationale.Il à crée le premier parc industriel à Hull et amené la participation du fédéral (édifices fédéraux).C\u2019est sous son règne que le premier service d'urbanisme a vu le jour à Hull.«C\u2019est celui qui a marqué le plus positivement le développement de Hull.C\u2019est dommage qu'on retienne de lui que l'affaire Dasken.Ce n\u2019était pas de sa faute.Le conseil a suivi un avis juridique de la ville», ajoute M.Séguin.Reboul et Eddy L\u2019historien Raymond Ouimet place le père Reboul et E.B.Eddy comme les personnes marquantes dans le développement de la ville de Hull.«Ce sont des incontournables, dit-il.Le père Reboul, cet oblat qui a fondé la première commission scolaire, a tant fait pour le développement de la ville de Hull» | #, ARCHIVES Le père Louis Etienne Reboul Le maire Raymond Brunet, qui a nettoyé la ville à la réputation peu enviable de «petit Chicago» dans les années 50 avec la prolifération des débits de boissons, est également en haut de la liste de Raymond Ouimet.I] lève son chapeau aussi au chef de police Ludger Genest, le premier à créer un service de police et un service des incendies.Donalda Charron, qui a mené la grève des allumettières à la E.B.Eddy.retient aussi son attention de même qu\u2019Aimé Guertin, le député.L'ancien maire de Hull Michel Légère a _un parti pris pour le père Louis Etienne Reboul.Pas étonnant puisque la coopérative de logements qu\u2019il a mise sur pied portait le nom de cet oblat, né en France en 1827, qui a tant marqué la ville de Hull.«C\u2019est lui est qui est le vrai bâtisseur de Hull.Les autres, en parlant des Philemon Wright et de E.B.Eddy, ne pensaient qu\u2019à développer leurs entreprises et faire de l'argent sur le dos des travailleurs», lance M.Légère.C\u2019est lui qui a pris le leadership en s\u2019occupant de la vie sociale, en développant la solidarité, le partage, l\u2019entraide, soutient l\u2019ancien maire.Les membres du conseil munci- pal qui ont participé à la fondation de l'hôpital Sacré-Coeur méritent aussi une mention de même que ceux qui ont travaillé à faire adopter la Loi du constitut.Cette loi forçait les propriétaires terriens à vendre les lots plutôt que de les louer.Avant cette loi, les gens devaient payer un loyer, souvent exorbitant, pour le terrain sur lequel Îls avaient construit leur maison.LEDROIT, OTTAWA-HULL, JEUDI 8 JUIN 2000 AS ARCHIV La fondation de l'hôpital Sacré-Coeur fut un moment important dans l\u2019histoire de Hull et, selon plusieurs, le conseil municipal de l\u2019époque a grandement contribué à l\u2019arrivée de cet hôpital.Venez faire l\u2019essai de la nouvelle Toyota Corolla 2001 «Le concessionnaire Toyota de l'Outaouais québécois» 965, St-Joseph, Hull 776-0077 A6 LEDROIT, O1 TAWA-HULL, JEUDI 8 JUIN 2000 Le grand dérangement de 1970 écriés par les uns pour avoir sabordé la vie d\u2019un quartier, salués par les autres comme moteurs de l\u2019économie régionale, les édifices fédéraux qui ont poussé au centre-ville de Hull dans les années 70 ont changé à tout jamais le visage de Hull.FRANCE PILON Le Droit Le grand dérangement hullois, comme certains l\u2019ont appelé, a entraîné dans son sillage l\u2019expropriation de plus de 1600 logements qui ont été rasés ou démolis \u2014 comme le Standish Hall \u2014 pour faire place au complexe de la Place du Portage sur la promenade du même nom, avec ses phases 1, II, IIl et IVetaux 4 Terrasses de la Chaudière, #; au coin des rues Eddy et -, Place du Por- ; tage.Des fami- Iles ont été relogées, dans les habitations municipales du Mont-Bleu de même qu\u2019à Gatineau, à Templeton et à Touraine.De plus, la construction du boulevard Maisonneuve tp nationale, Jean Marchand, décrète le transfert de 25 % des nouveaux édifices de l\u2019administration fédérale à Hull.Faire de Hull- Ottawa un modèle pour le Canada, où cohabitent deux sociétés, française et anglaise, voilà une idée chère au premier ministre Trudeau ardent défenseur du bilinguisme.À cette époque, Hull profite peu du fédéral et la venue des édifices gouvernementaux ARCHIVES Jean Marchand et Pierre Trudeau avaient une vision: a coupé en faire de Hull-Ottawa un modèle pour le Canada.deux un quartier tricoté serré.C\u2019est en mai 1969 que le gouvernement de Pierre Elliott Trudeau, sous l'égide de son ministre responsable de la capitale CD devrait corriger cette injustice puisqu\u2019elle bénéficiera de généreux paiements tenant lieu de taxes.«C\u2019est Marcel D'Amour, le maire Cli I il HULL 1800- 2000 Des enfants s'amusent dans une ruelle près du boulevard Sacré-Coeur, en 1975.reas www ASE ait] ARCHIVES La construction des édifices fédéraux au centre-ville a nécessité l'expropriation de 1600 logements dont plusieurs édifices qui ont marqué la belle époque de Hull.à l\u2019époque qui a travaillé pour avoir les édifices à Hull, rappelle Jean- Marie Séguin, l\u2019ancien maire de Hull qui était conseiller municipal.Il voulait qu\u2019il y ait un certain équilibre entre Ottawa et Hull.On avait de la verdure mais ce n\u2019était pas payant.» «Ça faisait 50 ans que les gens criaient que le gouvernement fédéral ne donnait pas sa juste » «La venue des édifices a créé des problèmes, reconnaît M.Séguin ARCHIVES i PARAL ESA A AAA ES SANS RARES IRMAS IAPR ES VISE ETONITEL IVETE L RAL EST IA TITHE OSL EIEN SELL 5 ss a 8d qui a croisé le fer avec l\u2019abbé Roger Poirier de l'Assemblée générale de l\u2019Île de Hull, auteur du retentissant Vol de la rue Principale.Ç'a eu un impact social, des gens ont été expropriés mais ç'a été une bonne affaire, ajoute M.Séguin.La Ville de Hull retire près du quart de son budget en paiements tenant lieu de taxes.C\u2019est autant d'argent que les contribuables n\u2019ont pas à payer.» La population de l'Outaouais a aussi profité des édifices gouvernementaux vu que le gouvernement a décidé de défrayer, à Gatineau, un tiers des coûts du réseau d\u2019épuration des eaux d\u2019Aylmer.Peu d'impacts La seule déception a été le peu d'impact sur l\u2019économie locale.«Les commerçants des alentours n\u2019ont pas bénéficié de l\u2019arrivée de milliers de fonctionnaires qui n\u2019ont pas acheté ici.» Raymond Ouimet, ancien conseiller municipal, historien et engagé dans les comités de citoyens au moment des expropriations, décrie la façon brutale dont les expropriations ont été menées.«Le progrès, c\u2019est comme le feu.On peut se réchauffer mais on peut aussi se brûler», dit-il.«Sur le boulevard Maisonneuve les gens ont été mis à la porte et assez vite, dit-il.Il y a eu un prix à payer pour l\u2019appât du gain et la richesse foncière.Là ou il y avait de la vie, on a crée un néant de bitume», soutient Raymond Ouimet.«Alors qu\u2019on croyait revitaliser les commerces c\u2019est le contraire qui s\u2019est produit.Tous les marchands ont disparu.» En fait, c\u2019est la Ville de Gatineau qui aura profité des chambardements de Hull, les expatriés trouvant une terre propice à Pointe- Gatineau, Touraine et Templeton.dass PA 5 a Li Pi End L100 LET lL NITY i iz ly ?Ted _ Vox-Pop En politique fédérale, quelle personnalité hulloise s\u2019est la plus illustrée?: eS TE TT, TTT ES CTC ARP A LN FRONT UMA VA Ka nan Cu FRE dE a Bernard Bernier Michel Blondin Daniel Bellehumeur Peter Després Lucie Dussault Richard Labbé Albert Lauzon Yvon Legros Philip LeMay Michel Matte _ Ivan Piché Andrée Plouffe Gilbert Prévost.Le Sylvie Renaud Robert Richard Nicole Ross Darquise Sigouin Martin Simard i bi i Rachel Rollin Hotte Patricia rene Joanne Vachon Marcel Vachon Francis Velllette Directrice de l'administration Richard Beau lieu France Cécire Ginette Dugas Lise Leclerc : France Plouffe Hélène Roy-Beaudin AYIMER BUCKINGHAM ROYAL LEPAGE GATINEAU HULL 684-4000 281-5000 IE [1111111111111 361-0223 770-9221 11 CAME IY Lash Courtier immobilier agréé emt gn eg mises Snes ar Soli em ee an A8 LEDROIT, OTTAWA-HULL, JEUDI 8 JUIN 2000 Chronologie des principaux événements Les Cimetières Catholiques Romains de l'Archidiocèse de Gatineau-Hulf ST-RÉDEMPTEUR ST-FRANÇOIS DE SALES 25, boulevard Cité des Jeunes, Hull boulevard Archambault, Gatineau NOTRE-DAME ST-JEAN-MARIE VIANNEY 75, boulevard Fournier, Hull boulevard Labrosse, Gatineau ST-PAUL Route 148 (chemin Aylmer), Aylmer e Inhumation Crémation ¢ Columbarium * Monuments 40 in La Résidence de l'Île Pour personnes retraitées autonomes - eb | plein de promesses 223, rue St-Rédempteur (819) 778-8717 \u20ac TERGOSANTE 819-595-9225 _ 766, boul.St- Joseph, Hull (face au \u2018Cog Roti y + 5 w Se an RY cinquième -dè la ville d'Ottawa est détruit 1800: Philemon Wright, de Woburn au Massachusetts, s'établit dans le canton de Hull au lac Leamy, avec cing familles.Son village s\u2019appelle Wrightville jusqu\u2019en 1875, année de I'incorporation de la cité de Hull 1818: Construction du chemin d\u2019Aylmer appelé chemin Britannia 1839: Mort de Philemon Wright à l\u2019âge de 78 ans 1844: Le nouveau pont suspendu, l'Union, est ouvert à la circulation entre Hull et Oftawa 1 851: Ezra-Builer Eddy s'installe à Hull et ouvre un commerce d\u2019 allumettes.ee 1 875: Incorporation de la cité de Hull 1 896: Les prémiers tramways circulent a a Hull Co 1900: Le 26 avril, le Grand Feu ravagé la moitié de Hulletun 1901: Ouverture du pont Alexandra - 1911: Fondation de l\u2019hôpital Sacré- Cœur qui est logée * résidence Champagne.2 iS 1930: Inauguration \u2018du nouvel hôpital Suri ( 193 5 Incendie important ala Canada Match: avenir plein de promesses.Bonne fête, Hull ! $ SUZUKI sons 4 - Au-delà de Uingénierie n à peine à imaginer, aujourd\u2019hui, à quoi ressemblaient les rives de la rivière des Outaouais, à Hull et même à Ottawa, à la fin du siècle dernier.RAYMOND OUIMET Collaboration spéciale Elles sont alors occupées par de hautes piles de planches coupées par les scieries \u2014 6 millions de metres dans les années 1850, 61 millions en 1871 \u2014 pour la plupart situées aux Chaudières, c\u2019est- à-dire de part et d'autre des chutes Chaudières.Ces planches sont coupées par 1200 scies activées par la seule force du courant dee chutee Chau- dièree.Dans les années 1880, les Chaudières constituent un immense complexe industriel où plus de 5000 ouvriers suent sang et eau.De nombreuses scieries sont établies à Hull: Buell & Hurdman, E.B.Eddy, Wright, Batson et Currier, Gilmour & Hughson, Hull Lumber.À Ottawa, on trouve la J.R.Booth, la Perley, Pattee & Johnston, la Bronson & Weston, etc.La vie des travailleurs dans ces scieries est un véritable enfer digne des romans les plus sombres d'Emile Zola.On y travaille de 12 à 15 heures par jour, 6 jours par semaine, mais seulement 6 mois par année.Les accidents sont nombreux.Rien que dans les scieries de la E.B.Eddy, on a estimé à 562 le nombre d'ouvriers morts dans des accidents de travail de 1858 à 1888! Et bien que la loi interdise le travail des enfants avant l'âge de 12 ans, la réalité est tout autre.Dès l\u2019âge de 10 ans, on les emploie dans les cours à bois, dans les écuries des grandes scieries ou au déblocage des machines enrayées parce que leur petite taille leur permet de se faufiler entre les engrenages des mécanismes.Les travailleurs n\u2019ont pas les moyens de se libérer du joug des riches barons des Chaudières dont les pouvoirs s\u2019étendent jusque dans l'enceinte des parlements.En effet, les Bronson, Currier, Eddy, Perley et Wright sont aus- i\u2026 députés.Mais la colère des ouvriers gronde quand même aux Chaudières.Au printemps de 1891, la Perley & Pattee diminue de 0,50 $ les salaires de ses ouvriers tout en promettant la journée de travail de 10 heures pour faire avaler sa décision.Mais l\u2019entreprise ne tient pas sa promesse et au mois de septem- Brrond AG ENC LA LIBRAIRIE DU SOLEIL est fière d\u2019avoir contribuée au développement culturel de la Ville de Hull.San bicentenaire ! bre suivant, les ouvriers déclenchent spontanément une grève qui se communique aux travailleurs d\u2019autres scieries qui reçoivent l\u2019appui de la très grande majorité des Hullois et même celle du député de Hull à l\u2019Assemblée législative, Alfred Rochon.Enfin, après presque un mois de grève, l'intervention de la milice et celle de la police, les ouvriers reprennent le travail; dans certaines scieries ils ont obtenu une petite augmentation de salaire, dans d'autres une réduction des heures de travail ou même rien.Des allumettières empoisonnées Si les conditions de travail des hommes sont abominables, celles des femmes, qui oeuvrent dans les fabriques d\u2019allumettes, ne sont pas meilleures.La technique de fabrication des allumettes est dangereuse.Les commencements d'incendie sont si fréquents que chaque allumettière travaille à côté d\u2019une chaudière remplie d\u2019eau pour éteindre les commencements d'incendie qui se produisent 10 et même 20 fois par jour.Les vapeurs de soufre qui emplissent l\u2019air de la fabrique, très nocives à forte concentration, empoisonnent, parfois mortellement, les ouvrières.C\u2019est ce qui arrive à une jeune Hulloise de 17 ans, Catherine de LEDROIT, OTTAWA-HULL, JEUDI 8 JUIN 2000 A9 it: ARCHIVES Les chutes Chaudières furent le principal centre de scieries au Canada.Champlain, qui en meurt le 8 août 1889.Les allumettières, qui trempent les petits bâtonnets de bois dans le phosphore blanc pour en faire des allumettes, sont aussi sujettes à une terrible maladie: la nécrose maxillaire.Causée par le phosphore blanc, elle ronge lentement les tissus osseux de la bouche et du nez, particulièrement ceux de la mâchoire.Le romancier hullois Louis LeBel, qui connaissait bien le monde des fabriques d\u2019allumettes, a décrit la nécrose comme: «.la mort gluante qui se répand dans la bouche».Il n\u2019y avait qu\u2019une seule façon d'arrêter la nécrose de la mâchoire: l\u2019ablation de l'os atteint, ce qui avait aussi pour effet de défigurer le malade parfois tout autant que la maladie.Enfin, en 1913, on interdit la fabrication des allumettes à partir du phosphore blanc, et ce, partout dans le monde.De la souffrance et du travail des milliers de Hullois et de Hulloises qui ont fait jadis des Chaudières le principal centre de scieries au Canada et de Hull la capitale mondiale des allumettes, il ne reste plus aujourd\u2019hui que des bâtiments de la E.B.Eddy.Véritables monuments à la mémoire du monde ouvrier.et eg Cd dem + rs ao DALE OTTANA 2 ' DALHOUS Ba 4 § + a ed A So 24 Rated i4L4 : IER OR A EIRE SF AIRE SCIE tm AE ER 35, IVE TE DEEE LC zien \u2014.DCE ST ml SRY CARE em a als Cor em | rm 0 ree © A10 LEDROIT, OTTAWA-HULL, JEUDI 8 JUIN 2000 À la conquête ace à Ottawa, la riche capitale avec ses beaux quartiers cossus, Hull a entretenu pendant longtemps un complexe d\u2019infériorité.FRANCE PILON Le Droit Pour une certaine élite hulloise, les maisonnettes de bois cordées les unes contre les autres ne faisaient pas le poids avec les spacieuses demeures victoriennes de brique rouge de la Côte-de-Sable et les édifices parlementaires étaient de loin plus attrayants que les cheminées des usines Eddy.«Le rêve de l'élite de Hull était d\u2019aller finir ses jours à Ottawa, soutient l'historien Raymond Ouimet.Dans son dernier livre , Hull: mémoire vive, une recension des chroniques publiées dans Le Droit, l'historien présente un texte inédit sur le complexe d\u2019infériorité des Hullois.Ce complexe vient du fait que Hull, à ses débuts, était considéré comme un faubourg d'Ottawa et non comme une agglomération autonome, rappelle l'historien.C\u2019est d'Ottawa que l\u2019évêque veille sur les âmes des Hullois alors que la justice se pratique du côté d\u2019Aylmer, où se trouve le palais de justice avant son déménagement en 1898.Tous les services so- cioreligieux ont pignon sur rue a Ottawa et deviennent une chasse gardée de I'élite franco-onta- rienne.Celle-ci voit d'un mauvais œil le développement d\u2019institutions francophones à Hull.Certains politiciens hullois ont aidé à entretenir ce complexe, le maire Stanislas Aubry par exemple.Malgré une population à 85 % francophone tous les documents publics sont rédigés en anglais et à la table du conseil, les discussions se tiennent en anglais en dépit d\u2019une majorité de conseillers francophones.Le maire Aubry est allé jusqu\u2019à songer à changer le nom de la ville pour celui de Ottawa-Nord.L'idée d'un district fédéral ne date pas d\u2019hier.En 1911, pour la troisième fois en 25 ans, il est proposé d\u2019annexer la ville de Hull à Ottawa.Mais, des voix s'élèvent contre ce rattachement.Du haut de sa chaire, le père Arthur Guer- tin soutient que «si quelqu'un dans la ville de Hull nous trouve trop stupides pour administrer nos propres affaires, nous les laissons libres de traverser de l\u2019autre côté.Mon verre est petit, mais je bois dans mon verre».Déjà au début du siècle certains s\u2019inquiétaient de la proximité avec Ottawa.Le commerçant Basile Carrière voyait mal la construction du pont Interprovincial.Il ARCHIVES Michel Légère Craignait que les citoyens aillent Westy HHI A faire leurs achats a Ottawa.Le député Aimé Guertin a été l\u2019un de ceux qui ont défendu leur ville.«Nous sommes pauvres, c\u2019est vrai.Nos demeures sont modestes, c\u2019est vrai.Nous n\u2019avons pas de beaux pares ni de riches driveways, c'est vrai.Mais nous aimons mieux étre rois dans une chaumiere que valets dans un palais», lance-t-il dans un discours en 1948.Le vent tourne Le vent a tourné dans les années 70.Les expropriations massives dans le centre-ville de Hull ont amené les citoyens à se prendre en main et à dénoncer les intrusions du fédéral, de la Commission de la capitale nationale, entre >, Autres, sur le * territoire hul- \u2018Ÿ lois.Le Regroupement des comités de citoyens de Hull (RCCH), l\u2019Assemblée générale de l\u2019Île de Hull (AGIH), Loge- men\u2019 Va Pu et autres ont éveillé les consciences.La mise en place de la Société d\u2019aménagement de l'Outaouais (SAO) en 1970 a contribué à donner des ressources aux municipalités.Antoine Grégoire, à la tête de la SAO dès ses débuts et pendant 10 ans, se rappelle un événement pénible lors d'une rencontre avec le président de la CCN.XHCIUVES Antoine Grégoire Une vue de Hull au début des années 1900.Wa i TEP fr Le k- } s \u2026 TIA ipa ARCHIVES La fierté hulloise ne s'est pas bdti en une journée.Il aura fallu des décennies avant que, face à Ottawa la riche, Hull la pauvre s\u2019enrichisse par ses propres moyens.«Avec le maire Turpin nous voulions discuter d\u2019un camping au lac Leamy.On a été traités comme des parias.On allait à la CCN pour quémander.On voyait qu\u2019on manquait de punch et qu\u2019on avait pas les choses en mains.» L'ancien maire de Hull Michel Légère aime parler de la conquête de la fierté que les Hullois ont entreprise et qui n'est pas terminée.«Quand je suis arrivé dans la région en 1965, c'était bien de HULL 1800-2000 PF ANGAV ISO GENS FITNESS ES EEE EEE EEE SE LEZ ES OE EN ECS CEE VENT ECON SN Xa déménager à Ottawa quand tu arrivais à un certain niveau de réussite.Les gens avaient peur de dire qu\u2019ils venaient de Hull.» C\u2019est à la suite d\u2019une enquête alors qu'il était maire que le conseil municipal décida de doter la ville de créneaux d'excellence.«La ville fit partie des Villes et villages fleuris et devint la capitale du vélo avec son Festival de la bicyclette, confiait l'ancien maire hullois.On a développé des caractères particuliers.On n\u2019a plus peur de s'afficher.» ARCHIVE: SAAS sel Quelle | personnalité ou organisation artistique hulloise s\u2019est la plus illustrée? LEDROIT, OTTAWA-HULL, JEUDI 8 JUIN 2000 A11 pas légion.PAUL GABOURY Le Droit Depuis des décennies, on constate que les politiciens de l\u2019Ou- taouais ont manqué de visibilité tant à la Chambre des communes qu\u2019à l\u2019Assemblée nationale.On dirait même qu'ils sont aussi reconnus que l\u2019Outaouais, c'est-à-dire pas tellement.Cette absence d\u2019un ou de leaders, capables d'ouvrir les portes nécessaires pour que les intérêts de la région soient vraiment reconnus dans les milieux politiques et financiers, est remarquée non seulement par la population, mais par les politiciens eux-mêmes.Nous avons peut-être les politiciens que nous méritons, mais les politiciens méritent-ils de prendre tout le blame?Rares sont ceux qui ont réussi a marquer les grands débats de la société québécoise ou canadienne.Mais est-ce vraiment de leur faute?Ne payent-ils pas les frais de l\u2019absence d'une identité régionale?Pris à se défendre sur plusieurs fronts.entre Québec, KR.Ottawa et la rive ontari- enne, les élus ARCHIVES régionaux Gaston Isabelle peuvent-ils vraiment établir des consensus pour travailler en équipe?Ou ont-ils besoin d\u2019un leader qui saura les guider par la puissance de son message?D y a bien sûr eu Henri Bourassa, l\u2019ancien maire de Montebello et député de Labelle au début du siècle qui s\u2019est fait connaître comme un porte-parole des Canadiens français.Et Wilfrid Laurier, élu dans le comté de Wright en 1904.Mais c\u2019est reconnu que les politiciens qui ont défendu les intérêts régionaux sont allés faire entendre leur voix à l\u2019Assemblée nationale de Québec, pas à Ottawa.Aimé Guertin Il faut remonter aux années 40 pour reconnaître les premières véritables déclarations visant à faire entendre la voix de l'Outaouais, Les élus hullois ont grandement marqué l'histoire de l'Outaouais Métropole et leader es figures marquantes de la politique régionale ne sont après avoir été longtemps à à l'ombre d'Ottawa.C\u2019est l\u2019ex- , maire et député Aimé Guertin, député conservateur du comté de Hull de 1927 à 1935 à l\u2019Assemblée nationale, qui fut le premier à émettre des opinions tranchées en faveur de cette reconnaissance d\u2019une identité régionale forte.Farouche adversaire de Maurice Duplessis, M.Guertin avait pris le parti de l\u2019Outaouais à une époque où la région était dans l\u2019ombre de la capitale.«Allons-nous nous asseoir en nous avouant vaincus et nous laisser ainsi aller à la dérive au gré des circonstances et des événe- ments, comme une épave, sans boussole et sans réaction?», avait écrit M.Guertin en 1938.On reconnaît qu\u2019il à joué un rôle marquant pour Hull et l'Outaouais en jetant les bases d\u2019une identité plus forte et plus dynamique.: ARCHIVES Gilles Rocheleau Le poids de Hull En raison de son poids dans l'histoire régionale, ce sont souvent les élus de Hull, ville-centre, qui ont marqué le plus la vie politique d'ici.Mais avec I'accroissement démographique vers Gatineau et Aylmer, Hull a perdu ce quasi-monopole au cours des deux derniéres décennies.Désormais, l\u2019attention est dirigée vers ceux et celles qui sont capables de se tailler une place au plan régional, quel que soit leur lieu de résidence.L\u2019Outaouais, [ ce n\u2019est plus ARC seulement Hull.Michel Légère C\u2019est une région qui englobe plusieurs villes.Sur le plan régional, la création de la Communauté urbaine de l'Outa- ouais (CUO) à permis de faire sauter cette-barrière voulant qu'il faille être Hullois pour avoir un véritable poids politique dans la région.Lors \u201cMARTIN ROY, Le Droit En raison de sa position géographique, de ses industries et de sa richesse foncière, la Ville de Hull a joué un rôle marquant dans l\u2019histoire de l'Outaouais de même que ses élus.du référendum de 1991 sur la fusion des villes de Gatineau, Hull et Aylmer, les élus de Hull n\u2019ont pas réussi à convaincre les autres élus.Les deux autres villes n'ont rien voulu savoir et le projet de fusion a été rejeté.Le poids des autres fait pencher maintenant la balance dans plusieurs dossiers régionaux.Hull n\u2019a plus autant de pouvoir qu'elle en avait.Longévité En terme de longévité, Oswald Parent et Gaston Isabelle auront siégé chacun pendant 23 ans, comme représentant à Québec et à Ottawa.Oswald Parent a non seulement été député-ministre, mais il était en poste lorsque le gouvernement québécois a décidé d'accorder une plus grande attention à l'Outaouais, vers la fin des années 60.ll y avait sans doute tellement de rattrapage à faire pour doter l'Outaouais des équipements et infrastructures nécessaires à son développement que cette ouverture de Québec ne fut pas suffisante.Ardent défenseur de la région à Québec, M.Parent a ainsi mordu la poussière en 1976 contre Jocelyne Ouellette, députée du Parti québécois, dont le règne fut plutôt bref puisque le pendule est revenu rapidement à sa position naturelle a l'élection suivante.Mais ce changement voulait sans doute envoyer un message à Québec, pour dire que l\u2019Outaouais était en train de changer et que jamais plus la région ne serait tenue pour acquis.Les deux décennies suivantes furent encore plus intéressantes sur le plan de la politique.C\u2019est le début de l'ascension jusqu'à la Chambre des communes de Gilles Rocheleau, un politicien populaire dont la carrière a été marquée par des décla- D- Clin d'oeil HULL 1800-2000 rations controversées, et aussi par sa décision de se joindre aux forces souverainistes et au Bloc québécois.Faisant souvent cavalier seul contre l\u2019establishment local et contre son propre conseil, son successeur à la mairie de Hull, Michel Légère, a marqué son règne en prenant des positions en faveur de l'annexion d'une partie du territoire d\u2019Aylmer.Mais il s\u2019est surtout démarqué sur le plan régional en réaffirmant l\u2019identité hulloise par rapport à Ottawa et a la CCN.RCHIVES La nouvelle Sephia 2000 hp La fougueuse Sportage 2000 , à partir de Li LR LD a partir de A12 LEDROIT, OTTAWA-HULL, JEUDI 8 JUIN 2000 Arr d.iii Ian FRANCE PILON Le Droit Qu'on l\u2019aime ou non, l'histoire de Hull a été façonnée par cet homme venu de Bristol au Vermont qui a établi son empire sur les bords de la rivière des Outa- ouais, aux chutes Chaudières.C'est sous son règne que l'industrie du bois à connu son apogée à Hull.À son arrivée en 1854, E.B.Eddy est un jeune homme de 27 - ans.Sa spécialité sont les allumettes, qu'il fabriquait à à Bristol.Pour cela il loue une partie de la forge de Ruggles Wright, le fils de Philemon.Mais deux ans plus tard, il commence à diversifier ses activités.Il fabrique des chaudières, se lance dans le commerce du bois de scie, ouvre une manufacture de portes et fenêtres et même une usine à haches.Quinze ans plus tard, Eddy est à la tête de trois scieries, d\u2019une manufacture d\u2019allumettes et emploie quelque 1000 ouvriers.Ses ambitions semblent illimitées.En 1889, une première machine à papier commence à tourner.Cinq ans plus tard, on en dénombre six dans les édifices du secteur ouest de ce qui est aujourd\u2019hui la rue Eddy.Le baron du bois produit aussi de la pâte et de la pulpe.E.B.Eddy devient ainsi la plus grosse industrie de la région.Plus de 5000 travailleurs, dans des conditions souvent infernales, s\u2019éreintent de 12 à 15 heures par jour, six jours par semaine.Si les allumettières sont exposées à la nécrose maxillaire, une maladie causée par le phosphore blanc qui ronge lentement les tissus osseux de la mâchoire, d'autres vont perdre carrément leur vie dans les scieries.Chez E.B.Eddy, on a estimé à 562 le nombre d\u2019ouvriers morts dans des accidents de travail de 1858 à 1888, souligne Raymond Ouimet.Si un peintre avait croqué les rives de l\u2019Outaouais à cette époque, il aurait peint des piles énormes de bois scié qui s'élevaient de chaque côté de la rivière.Plus de 61 millions de mètres de planches coupées en 1881, rappelle l'historien Raymond Ouimet.Car, non seulement E.B.Eddy a profité de la richesse qu\u2019était le bois mais d\u2019autres ont flairé la bonne affaire et établirent des eries.Ce fut le cas de both Buell et Hur A AHCHIVES Ezra Butler Eddy BA R.dman Se et Cuerrier et de Hull Lumber.Cumulant les titres \u2014 échevin, maire et député \u2014 E.B.Eddy étendra sa puissance sur toutes les sphères de l'activité humaine, se plaçant même en conflit d\u2019intérêt.C\u2019est ainsi qu\u2019il va toujours refuser que la Ville de Hull se munisse d\u2019une pompe à incendie, pour ainsi pouvoir louer la sienne, raconte Raymond Ouimet.Lors des grèves, il embauchera une milice pour protéger ses entreprises mais refilera la facture à la Ville de Hull.Riche, il l'était.En 1906, sa maison, l\u2019ancien Standish Hall, était évaluée à 30 000 $, soit le montant des dommages causés à plus de 38 maisonnettes de bois rasées par les flammes lors de l\u2019incendie appelé la conflagration du Calvaire, le 10 août 1906, rappelle Raymond Ouimet.Fondation de la CSN Des salaires de famine et des conditions de travail intenables ,Ç \u2018lin d'oeil HULL 1800-2000 AAA Ad NL Led E Idd Chic EB.Eddy a transformé le paysage industriel de la région Des allumettes au papier i la ville de Hull a mérité le titre de capitale mondiale des allumettes, c\u2019est bien grâce à Ezra Butler Eddy.ARCHIVES La cour à bois de E.B.Eddy au début du siècle dernier.En bas, la façade de l'entreprise.dans, les an pire b | : ont été le terrain propice au mouvement de revendication des travailleurs.C\u2019est ainsi qu\u2019est née, à la suite des grèves des allumettières de 1919 et 1924, la Confédération des travailleurs catholiques du Canada qui deviendra la CSN en 1960.Le déclin La crise de 1929 va contribuer au déclin de l'empire d'E.B.Eddy.En 1928, l'entrepreneur ferme sa fabrique d\u2019allumettes et en 1930, la dernière scierie ferme ses portes.À sa mort en 1906, E.B.Eddy, sans héritier \u2014 il a coupé tout contact avec sa fille \u2014 lègue 2,5 millions $ à sa femme.Une pierre tombale au cimetière St-James sur le boulevard Alexandre-Taché laisse supposer que le roi des scieries est enterré là.Or, c\u2019est à Bristol au Vermont qu\u2019il est inhumé.ARCHIVES 200 ans \u2014 Vox-Pop En politique municipale, quelle personnalité hulloise s\u2019est la plus illustrée? me -\u2014 ~ = LEDROIT, OTTAWA-HULL, JEUDI 8 JUIN 2000 A13 ans le domaine des arts et des lettres, une famille s\u2019est illustrée et fait connaître Hull en dehors de la région.I] s\u2019agit des Desjardins, qui ont surtout pratiqué la poésie et la musique, ANDRÉ COUTURE Collaboration spéciale Henry Desjardins, fils du notaire Paul-Thomas Desjardins, naît à Pointe-Gatineau le 1° juin 1874.Sa famille déménage à Hull au printemps de 1887.Il fait ses études au Séminaire de Sainte-Thérèse et au Collège Sainte-Marie de Montréal.De 1896 à 1899, il fait partie de l'École littéraire de Montréal.En réalité, il est un des fondateurs et membre très actif de cette école où il côtoie les «grands» de l\u2019époque: Charles Gill, Jean Charbonneau, Émile Nelligan et autres.Pendant cette période, il mène la vie de bohème, étant membre, entre autres, du club des Six Éponges où, on le devine bien, il n'y avait pas que la poésie qui coulait de source! De retour à Hull en 1899, il vit presque à 100 kilomètres à l'heure, multipliant les discours, les incursions dans le journalisme et la politique.Il tente de faire renaître sa vie de bohème en créant le club des Vive-la- Joie.Il participe à de nombreux débats publics, grâce au Club des débats qu\u2019il a fondé avec quelques amis.Ainsi, le 21 juin 1903, à la fin d\u2019un débat intitulé «Le drapeau D > fe où Re Incendie de l'hôtel de\u2018villé-&n 1970 Clin d'oeil.fleurdelisé doit-il être notre drapeau national?», il conclut que l\u2019on devrait reporter la question de 50 ans.Or, le fleurdelisé est devenu le drapeau du Québec le 21 janvier 1948.Sa boutade avait pris les allures d\u2019une prédiction étonnante.Sur la scène artistique, il accompagne ses deux cousines, Rosemonde et Rosalba, lors de concerts et de récitals où il y va des ses plus belles présentations.Il est d\u2019ailleurs amoureux fou de cette Rosemonde, à laquelle il dédie un premier poème alors qu\u2019elle n\u2019a que 11 ans.Un amour qu\u2019il sait impossible puisqu'elle est sa cousine germaine.Il lui consacre plusieurs autres poèmes amoureux, parmi les plus beaux de la littérature québécoise.Après la mort de son père, il devient notaire et prend charge du greffe paternel.Dans sa famille, tous les enfants étaient des artistes.Les filles touchaient du piano.Bibiane jouait même de la harpe; elle a fait des études au collège de musique de McGill.Joseph-Edouard était flûtiste, et Henry, en plus de se présenter comme «homme de lettres», pouvait fort bien se défendre au violon.Usé prématurément, Henry Desjardins meurt le 12 février 1907; il n'a pas encore 33 ans.x ARCHIVES 1998 GMC SIERRA, automatique, radio, bas kilométrage, certifié.1898 CHEVROLET TAHOE LT 2 portes, automatique, diesel, teut équipé, intérieur en cuir # P842 1999 CADILLAG DE VILLE 4 portes, automatique, moteur V8 Northstar, tout équipée, intérieur en cuir.# P1163 1897 Chevrolet Gavaller à # wi 305 eens maman te PPS PESTE ue 1999 OLDSMOBILE ALERO 4 portes, automatique, climatiseur, vitres électriques et plus.# W1284 1999 OLDSMOBILE INTRIGUE 4 portes, automatique, 6 cylindres, climatiseur, régulateur de vitesse, volant inclinable, radio CD et tpl.# W1289 Moins de 17 000 $hMoins de 15 000 $ 1993 Chevrolet Cavalier # 9541-1 1988 Chevrolet Lumina Z34 # P1060 1996 Chevrolet Cavalier # 0283-1 1994 Chevrolet Blazer 4X4 # P1081-1 1907 Chevrolet Cavalier # P1221 1993 Cadillac de Ville # P1108-1 1897 Chevrolet Cavalier # W1237 1994 GMC Sierra 4X4 # P1222 1903 Mercury Topaz # 0406-1 1987 Chevrolet Pick-Up # P1225 1996 Toyota Tercel # P1134-1 1998 Pontiac Sunfire GT # W1259 1992 Dodge Caravan # 0543A 1998 Mazda protégé # W1274 1895 Chevrolet Lumina LS # 0583A 1984 Cadillac de Ville # P1200-1 1992 Chevrolet Pick-Up 4X4 # P1219A 1098 Cadillac Fleetwood # P1228-1 1897 Toyota Tercel # 084-1 1997 Chevrolet Malibu # 0472-1 1987 Chevrolet Cavalier # 1247 1909 Pontiac Sonlive # W1287 1997 Chevrolet Cavalier # W1272 1899 Pontiac Sunfire # W1283 1987 Toyota Corolla # 0440-1 1899 Chevrolet Cavalier # W1288 1997 Chevrolet Cavalier # W1288 1999 Pentiac Sunfire # W1308 1009 Chevrolet Cavalier # wis Une nouvelle peinture sur votre véhicule, C'est ce que le Nouveau Williams vous offre entre le 15 mai et le 31 juillet 2000.Faites repeindre-votre véhicule à partir de seulement 789,99 $ (prix rég.: 1 500 $) ; *N'inclus pas, les réparations.sur la carrosserie: .Le nouveau liamsch 1999 CHEVROLET MALIBU 4 portes, automatique, climatiseur, régulateur de vitesse, vitres électriques.# W1292 CO el is ra Moins-de 21 000 $ 1898 GMC Sierra 4X4 # P1043 1098 Chevrolet Venture # P985-1 1997 Ford Mustang # P1052-1 1989 Pontiac Grand-Am # P1158 1909 Chevrolet Monte-Carlo # W1291 1995 Jeep Cherokee 4X4 # 0277-1 1897 GMC Sierra SL # P1208 1988 Chevrolet Blazer 4X4 # P1218 1999 Oldsmobile Intrigue # W1230 1999 Oldsmobile Intrigue # W1242 1098 Didsmohile Alero # W1254 1888 GMC Sierra SL 084-2 1999 Chevrolet Malibu # W1264 1899 Chevrolet Lumina # W1268 1999 Chevrolet Venture # W1270 1998 Oldsmobile Aurora # W1278 1998 Oldsmobile Alero # W1278 1098 Oldsmobile Alero # W1285 1008 Chevrole Malibu #W1 288 + Une garantie Fun an (1) sur réparations + Une garantie de trois ans (3)sur pointure © Un nettoyage intérieur et extérieær |; \u201cContactez Daniel Grenier, directeur de la carrosserie.Toutes nos estimations sont gratuites.Les services de vente et de réparation sont ouverts tous les samedis.- Service de 9 h à 14 h - Vente de 9 h à 17 h boul, Stdoseph, Hell = 7772731 Le nouveau gmcanada.co Leman an Al4 LEDROIT, OTTAWA-HULL, JEUDI 8 JUIN 2000 sport hullois.Trop pour qu\u2019on puisse toutes les recenser | | s\u2019en est passé des choses en 200 ans dans le monde du dans cet espace restreint.MARC BRASSARD Le Droit Cependant, il y a des anecdotes et des événements qui valent la peine d'être mentionnés.Comme par exemple: # L'Association athlétique Hull- Volant a vu le jour en 1932, à l\u2019occasion de la formation d\u2019une équipe de rugby baptisée les Hull Flyers.C\u2019est à la suggestion de Gil- O.Julien, alors directeur des sports du Droit, que le nom a été francisé pour devenir Hull-Volant.Le premier président de l\u2019organisme a été le journaliste d\u2019un hebdomadaire de Hull, Aldoria «Coco» Jarry, qui se serait lié d'amitié avec le gérant des Yankees de New York, Casey Stengel, alors qu\u2019il se rendait à chaque année assister à la Série mondiale de baseball.À sa première année, l\u2019Association a financé ses activités grâce à la contribution de 108 membres qui versaient 5 cents par mois.La pente du lac des Fées aurait été utilisée la première fois pour faire du ski en 1906 par le quatuor formé de Lucien Caron, Joseph Laflamme, Alfred Barnes, et Bondien Pineau, qui était «un fameux sauteur» à ce qu\u2019on ra- «Hull», ville historique, dynamique, accueillante, toujours vivante.Elle fait partie de nos racines a tous.Nos sincères felicitations Les membres du Conseil municipal de Buckingham Les conseillères Jocelyne Villeneuve Morin et Anne Mercier, les conseillers Claude St-Jacques, Robert Arsenault, Paul Lemieux et Lévis Brazeau.Jocelyne Houle, maire Association des Ur wal gens d'affaires À et professionnels de Hull : Est heureuse de féliciter : toute la population de la ville de Hull 5 à l'occasion du Bicentenaire, Elle vous invite à participer aux Fêtes du grand boulevard du 6 au 9 juillet prochain.comme une patinoire de patinage a roulette, construite par le Fran- cais Henri Lamont.e La première course de ski de fond entre Huli et Montréal, précurseur de la Keskinada Loppett (anciennement la Gatineau 55) et du Marathon canadien de ski, a eu lieu le 12 février 1933.Un total de 32 skieurs ont tenté de franchir la distance de 103 milles.Un Finlandais, Invaar Hakkarainon, a franchi le fil d'arrivée le premier après 25 heures 4,17 minutes.En troisième place on y trouvait un représentant du Droit, Auguste Fager.e Outre le Hull-Volant, les Braves du Coin, une autre institution sportive hulloise fondéeil y a plus de 30 ans, organisent à chaque année un tournoi de baseball peewee reconnu à travers le Québec.Au début du siècle, une autre organisation hulloise s\u2019est fait ARCHIVES Roméo Lalonde, un des directeurs du Hull-Volant en 1975 conte.¢ Avant le Grand Feu de 1900, le site actuel de l\u2019usine E.B.Eddy, sur la rue Laurier, était utilisé acré-Cœur dans l\u2019anc le 18 septembre 1911.remarquer à la «balle au camp», soit l'Association athlétique Maple-Leaf.On présume que c'est contre leur formation que le légendaire Babe Ruth a joué lorsqu'il est passé par Hull pour une partie d\u2019exhibition pendant les années 20.e Le premier terrain de golf, de 12 trous, aurait été établi en 1896 sur une propriété de 108 acres sur le chemin de Chelsea, au nord de la ville.Le terrain a cependant été acheté quelques années plus tard par la compagnie International Portland Cement et c\u2019est alors que les premiers clubs de golf ont vu le jour sur le chemin d\u2019Aylmer.(Sources: Hull, 1800-1950, par Lucien Brault; Hull, son origine, ses progrès, son avenir, par E.E.Cing-Mars; Histoire anecdotique de Hull, par Joseph Jolicoeur.) Le CHVO transmet à tous s les hullois ot = toutes les hulloises ses meilleurs vœux à à l\u2019occasion du bicentenaire de la ville de Hull | Bien qu \u2018étant « au service e de l'ensemble = des citoyens de POutaouais, le CHVO tire une partie de son origine de la ville de Hull, alors qu\u2019au début du siècle les dirigeants municipaux concluaient une - entente avec les sœurs de la Providence \u2018pour assurer la mise enr place de l\u2019Hôpital ancienne résidence du juge : : Louis-Napoléon Champagne située sur P la rue Laurier.L'hôpital accueillait sa première q patiente Mme Alexandre Simard Gi epuis ce premier jour, PHôpital Sacré-Cœur, j puis le Centre hospitalier régional de l'Outaouais et ++ \u201caujourd\u2019hui, le pavillon de Hull du Centre hospitalier des Vallées de e l'Outaouais + 0e a 0e 00 20 20 00 00 0 nous Montferrand ui n'a pas entendu parler des exploits de Jos Montfer- rand, figure légendaire de l'Outaouais du XIX® siècle?RAYMOND OUIMET Collaboration spéciale Né le 25 octobre 1802 à Montréal, Jos Montferrand grandit dans le faubourg Saint-Laurent, à deux pas du Fort-Tuyau et du Coin-Flam- bant, deux tavernes situées à l\u2019angle des rues Lagauchetière et Cadieux.Il gagne sa vie d\u2019abord comme charretier puis, en 1823, un an après la mort de sa mère, il entre au service de la Compagnie du Nord-Ouest qui vient enfin de se joindre à la Hudson\u2019s Bay Company, après des années de rivalité, ponctuées souvent d\u2019échauffourées sanglantes.En 1827, Montferrand quitte la Compagnie du Nord-Ouest pour entrer au service de Joseph Moore qui exploite des coupes de bois sur la rivière du Nord; il est conducteur en chef pendant deux ans.En 1829, il passe au service de Bowman et McGill, riches marchands de bois.C\u2019est là son premier voyage sur l'Outaouais, où il régnera en maître pendant 30 ans et où il sera «conducteur d'hommes, défenseur des siens et redresseur de torts.» Haut de 1,93 mètre, Jos Montfer- rand avait, rapporte l'historien Benjamin Sulte, de grands yeux bleus, les cheveux blond foncé, le teint clair et les joues roses.«La postérité se tromperait grandement si elle en faisait un hercule mal dégrossi, avide de luttes et rude envers les autres comme il l'était parfois pour lui- même.[1 y avait un fond de chevalerie dans son coeur et dans son imagination.Au Moyen Age, il eut porté la lance et la hache d'armes On le goût de dire «Hulléluia» ! au menu : = PETITS S- DEJEUN 776-6607 320, boul.St-Joseph, Hull (Galeries de Hull) = avec éclat, pour Dieu, sa dame et son roi.» Dans les années 1830, Wrightville (Hull) et Bytown (Ottawa) subissent la violence des Shiners, des rafts- men irlandais déterminés à monopoliser le travail dans les chantiers aux dépens des Canadiens français.Les deux rives de la rivière des Outaouais ont alors servi de théâtre à de titanesques combats au cours desquels Jos Montferrand aurait fait preuve d\u2019une force et d\u2019un sens de la justice exceptionnels.C\u2019est pour rendre hommage à son courage que l\u2019on a donné son nom à l'actuel palais de justice de Hull.Une bataille mémorable À plus d\u2019une reprise, Montferrand défend ses compatriotes contre les Shiners qui prétendent faire la loi dans Bytown et n\u2019hésitent pas a mettre le feu aux maisons, à battre les passants et même à tuer.Dans l'atmosphère surchauffée qui règne sur la région, Montfer- rand a vite pris la stature du chevalier sans peur et sans reproche en triomphant des Irlandais.Son haut fait le plus célèbre remonte à l\u2019année 1829.Plus de 150 Shiners, armés de gourdins, s\u2019étaient embusqués du côté de Wrightstown à l\u2019extrémité du pont Union (site de l'actuel pont des Chaudières) qui traversait la rivière des Outaouais.Avant de s'y engager, Montfer- rand, soupçonneux, interroge la tenancière d'un débit de boisson situé tout près du pont du côté de Bytown.Sur l'assurance que le pont est désert, il s\u2019y aventure.À peine est- il arrivé au milieu que l\u2019ennemi fonce sur lui.Tentant d i 9 ITT sur ses pas, il se rend compte que la femme a fermé les portes du pont.Après avoir fait le signe de la croix, il passe à l'attaque: il saisit un des assaillants par les jambes et s\u2019en sert comme d'une masse pour abattre les autres.En pleine bataille, l\u2019un des adversaires l\u2019implore du regard et se signe.Montferrand lui dit de se placer derrière lui.La lutte acharnée n'en continue pas moins et VOYA CLUB Détenteur d'un permis du Québec LEDROIT, OTTAWA-HULL, JEUDI 8 JUIN 2000 A15 , une légende hulloise Montferrand abat homme pardessus homme.Alors que la troupe ennemie est mise en déroute, le traître qu\u2019avait protégé Montferrand l\u2019assaille par derrière et lui assène un coup de gourdin.Vivement, le héros se retourne, assomme son agresseur et le jette dans le gouffre.La scène est horrible, le sang coule du tablier du pont, diront plus tard des témoins qui ont GUERTIN ATINEAU 561-2220 HULL 777-1651 \u20ac g www.voyagesdegroupe.com sans doute exagéré quelque peu.De la rive hulloise, une foule de gens regarde les Shiners fuir a toutes jambes par le chemin d\u2019Aylmer et Montferrand traverser, victorieux, le pont Union.Montferrand est mort à Montréal le 4 octobre 1864.Il a été inhumé au cimetière Côte- des-Neiges où se dresse, sur sa tombe, un monument de granit gris.Le Casarsa : 1945 pi.ca., 4 chambres Ici bat le «cœur franc» de POutaouais depuis 1800! Longue vie à Hull! ; | GIHARTIRO FIER CONSTRUCTEUR DEPUIS 1991, AU PLATEAU DE LA CAPITALE À HULL.\u2014_\u2014_\u2014 his nh igh tint gr LEDROIT, OTTAWA-HULL, JEUDI & JUIN 2000 RAYMOND OUIMET Collaboration spéciale En ce jour de la fête des Mères 1957, des milliers de personnes convergent vers le parc Fontaine, à Hull, où débute la dixième saison de la Ligue commerciale de balle molle.Pour marquer l'événement, la fanfare du collège Notre-Dame défile dans les rues.Elle s\u2019arrête un instant devant la résidence du député Alexandre Taché, rue Champlain, pour saluer celui qui défraie leur sortie.Puis, elle se dirige vers le parc, suivie par de nombreuses personnalités locales, assises dans des décapotables.Pour inaugurer la nouvelle saison, le président de la Ligue, Laurent Tessier, est allé chercher nulle autre que Amanda Alarie, la maman de la famille Plouffe, popularisée par le téléroman du même nom.Laurent Tessier annonce le début de la partie.Le champ de balle est entouré de spectateurs confortablement assis sur des chaises de parterre ou de petits bancs pliants qu'ils ont pris soin d'apporter avec eux.Des enfants, qui ont installé dans leur brouette des cuves remplies de glace et de breuvages, circulent entre les spectateurs en criant: Coke, Pepsi, 7-Up, Ginger Ale.Derrière l\u2019arrêt-balle, rue Kent, M.Romanuk, dit Jos Patates, fait cuire \u2014 et le garçon qui les meilleures frites en ville dans sa voiture tirée par l\u2019unique cheval de Hull: un petit cornet, 5 cents, un gros, 10 cents.Plus loin, les Nault vendent de la bière d\u2019épinette dans une bicoque de la rue Papineau.Fondée en 1947 par le barbier Marcel Lévis et Yvon Saint-Louis, la Ligue commerciale de balle molle est composée d\u2019équipes qui sont généralement la propriété de petits commerçants.La première année, la Ligue comptait quatre équipes: le Pittsburgh Paint de René Raymond, le Monette, de l\u2019épicerie Léo Mo- nette, le fameux Lambert du boucher Oscar Lambert et le Sacré- Coeur du cordonnier Marcel Lefeb- vre.Au parc Fontaine Les équipes jouent au parc Fontaine, d\u2019abord au champ situé à l'angle des rues Kent et Saint-Jean- Baptiste, puis dans le coin sud-est du parc, à l\u2019angle des rues Kent et Papineau, où elles évoluent jusqu\u2019en 1962, lorsqu\u2019elle emménagent au parc Saint-Rédempteur.Il n'y a qu\u2019un seul équipement fixe: l'arrêt-balle.Comme il n\u2019y à pas de réflecteurs, les équipes jouent tôt le soir \u2014 lundi, mercredi et vendredi à 18 h 45 \u2014 ainsi que le dimanche en après-midi et en soirée.Officiellement, personne n\u2019est payé, sauf les arbitres \u2014 50 cents au marbre et 25 cents sur les buts e Projet éducatif catholique de formation intégrale e Encadrement remarquable et approche humaniste © Attention individualisée et programme de soutien ® Animation pastorale catholique, sportive et parascolaire ® Orientation scolaire et professionnelle e Informatique et Internet e Personnel dynamique et dévoué répare le La balle moll, le sport de toute une ville champ.En fait, les lanceurs sont parfois payés sous la table et les joueurs obtiennent des faveurs en marchandises du propriétaire de l\u2019équipe.On dit même qu\u2019Oscar Lambert, boucher et propriétaire d\u2019une des meilleures équipes de la Ligue, donne souvent de la viande à ses joueurs.Au cours des premières années de la Ligue, les joueurs jouent sans gant et sont chaussés d\u2019espadrilles.Pendant les éliminatoires de la Eastern Ontario Softball Association, à Cornwall, disputée contre une équipe dont les joueurs sont munis de gants, les hommes du Lambert décident de faire de même et empruntent des gants au manège militaire.En 1952, les joueurs de la Ligue commerciale jouent chaussés de souliers à crampons.Un seul d\u2019entre eux refusera toujours de se plier à cette nouvelle mode: le lanceur Shirley Kehoe.À cette époque, le lanceur tire la balle par un mouvement de balancier du bras, la main sous la balle.Le marbre, qui est placé à 40 pieds et 8 pouces du lanceur, est porté à 43 pieds quand l\u2019as des lanceurs, Paul Désabrais, commence à tirer la balle en faisant de côté un mouvement sec du poignet comme un coup de fouet, ce qui donne à la balle une plus grande vitesse.[] n'etait pas rare que 2000 ou même 2500 personnes assistaient aux matches de la Ligue.page es npr ~ TEE Saint-Jean-Baptiste, Laval, Papineau et Châteauguay, se trouve le magnifique parc Fontaine, dans lequel on a aménagé des jeux pour enfants, une piscine, quatre courts de tennis, des aires de repos ombragées et un pavillon.A u coeur de l'Île de Hull, enserré entre les rues Charlevoix, hulloise d'avant-guerre.De plus, un stade de hockey en plein air, le stade Gratton, y est construit à la fin des années 1930, rue Charlevoix.C'est là que la fameuse patineuse canadienne Barbara-Ann Scott se produit en LEDROIT, OTTAWA-HULL, JEUDI 8 JUIN 2000 A17 \u201cDe Flora à Fontaine, un lac devenu un parc A Depuis longtemps, ce site sert aux loisirs de la population hul- loise.Il y à à peine 80 ans, il y avait là un lac qui avait pour nom Flora.En 1884, un nommé J.B.Gauthier y organisait des courses de chevaux sur glace.Pendant de nombreuses années, le lac Flora a été non seulement le rendez-vous des amateurs hullois de courses hippiques hivernales, mais aussi celui des amateurs de promenades en barque et de baignades pendant la saison estivale.Au cours des années 1870, la population de la ville de Hull se met à croître considérablement et pour loger les nouveaux arrivants, la municipalité procède au lotissement des terrains entourant le lac Flora.Mais, presque tous les printemps et les automnes, les rues avoisinant le lac sont inondées.En 1885, on veut mettre fin à ces inondations et la ville décide d'abaisser le niveau du lac en le vidant, en partie, au moyen d'un canal.Malheureusement, cette opération de drainage a pour effet de laisser dans le lac une eau sta- att.AEE ERA2 EE.ARE ~~\".gnante sur un fond de cing métres de vase et il faut construire un nouvel égout sanitaire, ce qui en- traine progressivement la mort de l'étang.Le lac était entouré de bécosses et la population a pris l'habitude d'y jeter ses ordures de sorte qu'avec le temps, l'étendue d'eau est devenue un trou infecte.En 1905, on a accusé les eaux pestilentielles du lac Flora d'être à l'origine de l'épidémie de choléra qui sévit parmi les enfants de la ville.La ville de Hull continue à abaisser le niveau du lac et, en 1917, il est complètement asséché.Pendant de nombreuses années, l'ancien lac reste un terrain vague.Mais à partir des années 1930, de nombreuses activités se tiennent sur ce terrain désormais appelé parc Fontaine, en l'honneur de l'ancien député fédéral, le D\" Joseph-Éloi Fontaine.De la boxe avec les Darky Forti- er et les Oscar Corneau, de la balle molle avec les Cabochons et les Chats Noirs, des cirques, des kermesses, des pique-niques, etc.font les belles heures de la population x LPAI o RIAA 2 Re: Phe ver ri ile ser Es - i ; tr à THE i il\u2019.ete T4 An, LE P x SE = & SFP 5 + 35 25 41 sé y 37 $9 #3 204% spectacle à l'hiver de 1948, En 1941 est fondée l'Organisation des terrains de jeux de Notre- Dame-de-Grâce de Hull (O.T J.) et le parc a fait l'objet d'un premier aménagement avec chalet, marquise, balangoires et.niche à à la Vierge.Pendant une vingtaine d'années, le parc Fontaine, ainsi aménagé, fait la joie de la population de lle de Hull.Mais à partir des années 1960, on le laisse à lui-même au point.qu'il redevient un terrain vague.Et en 1978, à la suite d'une lutte épique (cinq ans) entre la population du quartier, les autorités municipales, provinciales et fédérales, ont commencé les travaux d'aménagement du parc Fontaine, lesquels se sont terminés en 1982.Le parc Fontaine comme on le connaît aujourd'hui.On a peine à distinguer la dépression qui formait le lac Flora.ÉTIENNE MORIN.Le Droit A A oS 7 \\ ae ce de à ab bo 45 A En A 35 4) 45 ) cn M à à AO a OY 0D PF no % 9 37 / ds # D à db a ASSEMBLEE NATIONALE QUÉBEC e bicentenaire de la ville de Hull nous donne l\u2019occasion de commémorer 200 ans de grandes aventures, de belles histoires et de richesses patrimoniales.Bravo à la Corporation du bicentenaire de Hull qui, par ses nombreuses activités, nous permet de rendre un si bel hommage à nos ancêtres.Notre histoire est, et sera toujours, une source inépuisable d\u2019inspiration pour nos enfants et pour toutes les générations à venir.Longue vie à la ville de Hull! Ve Roch Cholette Député de Hull à l\u2019Assemblée nationale FEET FI ievgn rpg > ant das Et est jar fe et i 3.A Lest Ppa ge 0 oop Eed st PN A tt 4 NE nets een ordre ram MES eV ram sh A18 LEDROIT, OTTAWA-HULL, JEUDI 8 JUIN 2000 Hull, berceau de plusi e premier grand sportif hullois, s\u2019il faut en croire les livres d'histoire, a été Jos Montferrand.MARC BRASSARD Le Droit Au début du XIX® siécle, ce draveur format géant est entré dans la légende principalement en raison de ses talents de pugiliste.Il s\u2019était notamment fait une spécialité de terroriser les Shiners, des Irlandais de Bytown (maintenant Ottawa) qui avaient les Canadiens français en grippe.Parmi les prouesses qui ont fait sa renommée, il y a ce jour de 1829 où une centaine de ces «chaîneurs», comme ils étaient appelés par les francophones, l'ont pris en embuscade sur un pont enjambant la rivière des Outaouais.C\u2019était un duel inégal que Montferrand aurait pourtant remporté en empoignant un de ses adversaires par les jambes petu s\u2019en servir comme d\u2019une massue humaine.Ce premier athlète remarquable n\u2019était cependant pas originaire de Hull: à sa mort en 1864, les journaux ont désigné ce Mon- tréalais d\u2019origine comme un citoyen de la ville en raison de ses fréquentes visites en sol outaouais.À l'occasion du bicentenaire de Hull, il est ironique de constater que de nombreux athlètes ont imité Montferrand: ils sont venus de l'extérieur pour commencer à faire leurs preuves comme sportifs dans la ville fondée par Philemon Wright avant d\u2019aller gagner leur vie ailleurs dans les rangs profes- @ sionnels.C\u2019est le cas par exemple de hockeyeurs maintenant célèbres dans la Ligue nationale de hockey, comme Luc Robitaille, un futur membre du Temple AHCHIVES de la renom- Luc Robitaille mée du hockey qui a marqué plus de 500 buts après avoir joué trois saisons pour les Olympiques de Hull.De nombreux autres joueurs ayant porté les couleurs de cette franchise qui a vu le jour en 1974 sous le nom des Festivals ont joué ou jouent encore aujourd'hui dans «la grande ligue».Richard Martin, de la fameuse French Connection des Sabres de Buffalo des années 1970, a grandi à Hull, mais il était né à LaSalle.À l'inverse, le gardien Dominic Roussel, des Mighty Ducks d\u2019Anaheim, est né a Hull, mais a grandi à Montréal.Avant eux, dans les années 1950, il y à eu plusieurs membres des Canadiens junior d\u2019Ottawa- Hull qui ont aussi fait escale sur les berges de la rivière des Outaouais, @ notamment à les Jean- : Claude et Gilles Tremblay qui ont joué sous les ordres de Sam Pollock et de Scotiy Bowman \u2014 remportant même une coupe Memorial en 1958 \u2014 avant que tout ce beau monde ne fasse les beaux jours du Canadien de Montréal.C\u2019est aujourd\u2019hui un Hullois pure laine, Alain Vigneault, qui dirige cette formation.L\u2019entraîneur-chef le plus en vue au Québec a auparavant joué et dirigé les Olympiques, en plus d\u2019avoir joué quelques matches dans la LNH avec les Blues de Saint Louis et d'avoir été entraîneur adjoint avec les Sénateurs d'Ottawa.Un autre Hullois, Guy Trottier, a joué un peu plus longtemps pour les Rangers de New York et les Maple Leafs de Toronto pendant trois saisons, entre 1968 et 1971.Aucun fils de Hull n\u2019a cependant réussi à se hisser au niveau des ARCHIVES Alain Vigneault ER A LE agg ¢ rr \u201c # CLICHE REPETE A E a ARCHIVES Babe Ruth a fait une présence remarquée à Hull en 1928 alors qu'il a disputé un match amical au parc Dupuis.Sur cette photo, que l'on peut admirer à la brasserie Le Raftsmen a Hull, on retrouve Pete St-Pierre, Lou Gehrig, le maire Théo Lambert, Babe Ruth et Gene Goderre.grandes vedettes pour ensuite accéder au Temple de la renommée, comme l\u2019a fait le «Turbo de Thurso», Guy Lafleur.Jeux olympiques & Hull est aus- © si toujours en \u201c quête de sa première #ÿ médaille olympique.Un de ses plus grands athlètes amateurs _ est certes A- \u201c lain Marion, qui a remporté une médaille d'or des | Jeux du Com- monwealth et qui a remporté trois fois de suite le Prix de la reine à la compétition de Bisley, en Angleterre, l\u2019équivalent d\u2019un championnat mondial en tir de gros calibre.Son sport n\u2019a cependant pas le statut olympique.Quelques autres athlètes, dont plus récemment la marcheuse Tina Poitras, ont pris part aux Jeux olympiques.Il y a eu aussi trois hockeyeurs hullois, membres du Hull-Volant, Jacques Mous- sette, Jules Cholette et Mick Mc- Cann, qui ont été naturalisés Français en 1936 pour prendre part aux Olympiques d\u2019hiver.Si le hockey a gagné de plus en plus d'importance au cours du XX° siècle, c\u2019est le baseball qui aurait été le premier sport organisé à Hull.La première équipe de «balle au camp», comme on l\u2019appelait à l\u2019époque, a été formée en 1870: il s'agissait du Club des Anglais et ils jouaient alors sans gant! Plus tard, en 1892, Victor Cho- lette a fondé le club de baseball de Hull, qui s'est frotté à des adversaires de Montréal et d'Ottawa avant de se joindre à une ARCHIVES Alain Marion ligue internationale en LEY La M ta tans ep Mi\" Arai ces ième : Si eo Ra a Rida a organisé la première équipe de crosse et le premier club de hockey de Hull.D\u2019autres dirigeants d\u2019équipes ont suivi ses traces, dont Robert Guer- tin, un membre influent du Hull- Volant, cette organisation sportive fondée en 1932 et qui est toujours en opération aujourd'hui.C\u2019est lui qui a mené à terme la campagne pour doter Hull d\u2019une patinoire intérieure: il a réussi à amasser 171 000 $ (incluant une subvention du gouvernement provincial) et la Ville a emprunté 300 000 $ pour la construction de l'amphithéâtre de 3500 sièges, inauguré en grande pompe le 22 novembre 1957.C\u2019est à la fin de cette même saison que les Canadiens ont remporté la coupe Memorial, un exploit réédité par les Olympiques en 1997, sur la patinoire de l\u2019aré- na de la rue Carillon.Comme par hasard, un thème utilisé lors de la semaine du Tournoi de la coupe Memorial à Hull était les «Raftsmen», dont le plus connu était.Jos Montfer- rand.ae SUL Eu RRR: ee CLAIRAGE DIFFÉRENT EN RAISON DU TEXTE MAL IMPRIMÉ ES EE 0 0 ANEUI Na .; so 200 ans Quelle personnalité ou organisation sportive hulloise s\u2019est la plus illustrée? LEDROIT, OTTAWA-HULL, JEUDI 8 JUIN 2000 ALS \u2018Le personnel de l\u2019Industrielle-Alliance de Hull, à votre serv Hous sommes fiers de souligner le bicentenaire de ta vitte de Hutt., Venez nous voir du 18 juin au 3 septembre à la FRANCINE ROZON\"* Jean-Pierre Beaudoin, ** Michel Bouchard ** Lison Marcheterre, ** Directeure d'agence, Directeur des ventes Directeur des ventes Directrice des ventes Pi | f m I ill | In ri Il - Al hi n Conseillère en sécurité Conseiller en sécurité Conseiller en sécurité Conseilière en sécurité financière, AVC financière financière financière ae (au Ruisseau de la brasserie) e Placements: Fonds de placement offrant une perspective de rendement sypérieur à long terme et placements gorantis e Evaluation personnelle de vos besoins: 2 M + \u2018' j Retraite, allocation le départ, jeunes familles André Séguin,** Michel Gratton,** Claude Guindon,** acques Bisson,** Maurice Bélanger ** © Assurance in ividuelle et collective: Conseiller en sécurité Conseiller en sécurité Conseiller en sécurité anseiller en sécurité Conseiller en sécurité financière financière, AVC.financière, A.V.C.financière, A.V.C.financière, AV.C.Vie, maladie, soins dentaires René Tremblay,** Luc Lauzon, ** Gislain Charette, ** Jean-Luc Gauthier,\" élgne Gérard Bélanger ** Michel Charbonneau ** Armand Legault, ** Michel Tessier, x Francine Mainville,** Conseiller en sécurité Conseiller en sécurité Conseiller en sécurité Conseiller en sécurité Royer: Prudhomme, ** Conseiller en sécurité Conseiller en sécurité Conseiller en sécurité Conseiller en sécurité Conseillère en sécurité financière financière, A.V.C.financière financière, AV.C.C ellère en sécurité financière, AVC.financière, AV.C.financière financière financière *L\u2019INDUSTRIELLE lie 5 â ; et UT ep - : FE Ul : (819) 771- a ALLIANCE CUIR ANCH URLA VA DT 16923 L'ÉQUITÉ SALARIALE - REER FONDS DE PLACEMENT 4 i Bi Æ 8 GC i DANIEL CRONIER** JEAN-MARC BRAZEAU,** GUY DUBOIS** FRANÇOIS BOIVIN® JEAN-PIERRE BERNARD** RÉMI DINEL** JEAN-PIERRE GRATF (\u2018assurance de Consultez nous.Directeur d'agence, conseiller Directeur des ventes Directeur des ventes, conseiller Directeur des ventes Conseiller en _ Conseiller en Conseiller en 3 d p lective d en sécurité financière, AVC Conseiller en sécurité financière en sécurité financière Conseiller en sécurité financière sécurité financière sécurité financière sécurité financière (assurance de personnes et assurance collective de personnes) : 0 \u2018 À à 2 2 i 4 cE i i an A & 3 MAURICE FORTIN** ROYAL MARTINEAU** VVES VÉZINA** CLAUDE BOUCHER\" FRANCE PAQUETTE\" MARC COURTEMANCHE** LAURIER MARTINEAU** CHANTALE VILLENEUVE\"\" MIKHAEL ASSAF** MICHEL DI PASQUALE\" IRMA NUIC** Conseiller en Conseiller en Conseiller en Conseiller en Conseillère en Conseiller en Conseiller en Conseillère en Conseiller en Conseiller en Conseillère en sécurité financière sécurité financière sécurité financière sécurité financière, AVC sécurité financière sécurité financière sécurité financière sécurité financière, AVC sécurité financières sécurité financière sécurité financière TEVE VALLÉE** GILLES FORTIN** THAN XUAN BEAUDOIN®* MARTINE Mc FADDEN* LUCIE ROY** MARTIN LAROCQUE* MARC-ANDRE FORTIN* JOSEE PELLETIER SYLVIE PORTELANCE CHRISTINE PLOUFFE Conseiller en Conseiller en Conseiller en Stagiaire en Conseillère en Stagiaire en Stagiaire en Superviseure Secrétaire d'agence Préposée aux sécurité financière sécurité financière sécurité financière assurance de personnes sécurité financière assurance de personnes assurance de personnes administrative nouvelles affaires RHINE VRE) d \u2018 160, LITA | 'Hépital, suite 105 Bises = ih SRE Gatineau, Qc J8T 8J1 SE = A18 LEDROIT, OTTAWA-HULL, JEUDI & JUIN 2000 ¢ premier grand sportif hullois, s'il faut en croire les livres d'histoire, a été Jos Montferrand.MARC BRASSARD Le Droit _ Au début du XIX® siècle, ce draveur format géant est entré dans la légende principalement en raison de ses talents de pugiliste.Il s'était notamment fait une spécialité de terroriser les Shiners, des Irlandais de Bytown {maintenant Ottawa) qui avaient les Canadiens francais en grippe.Parmi les prouesses qui ont fait sa renommée, il y à ce jour de 1829 où une centaine de ces «chaîneurs», comme ils étaient appelés par les francophones, l'ont pris en embuscade sur un pont enjambant la rivière des Outaouais.C\u2019était un duel inégal que Montlerrand aurait pourtant remporté en empoignant un de ses adversaires par les jambes peur s\u2019en servir comme d\u2019une massue humaine.Ce premier athlète remarquable n\u2019était cependant pas originaire de Hull: à sa mort en 1864, les journaux ont désigné ce Mon- tréalais d\u2019origine comme un citoyen de la ville en raison de ses fréquentes visites en sol outaouais.À l'occasion du bicentenaire de Hull, il est ironique de constater que de nombreux athlètes ont imité Montferrand: ils sont venus de l'extérieur pour commencer à faire leurs preuves comme sportifs dans la ville fondée par Philemon Wright avant d'aller gagner teur vie ailleurs dans les rangs professionnels.C'est le cas par exemple de hockeyeurs maintenant célèbres dans la Ligue nationale de hockey, comme Luc Robitaille, un futur membre du Temple de la renommée du hoc- qui a marqué plus de 500 buls ARCHIVES Luc Robitaille Sin 25 æ f après avoir joué trois saisons pour les Olympiques de Hull.De nombreux autres joueurs ayant porté les couleurs de cette franchise qui a vu le jour en 1974 sous le nom des Festivals ont joué ou jouent encore aujourd\u2019hui dans «la grande ligue».Richard Martin, de la fameuse French Connection des Sabres de Buffalo des années 1970, a grandi à Hull, mais il était né à LaSalle.À l'inverse, le gardien Dominic Roussel, des Mighty Ducks d\u2019Anaheim, est né à Hull, mais à grandi à Montréal.Avant eux, dans les années 1950, il y à eu plusieurs membres des Canadiens junior d'Ottawa- Hull qui ont aussi fait escale sur les berges de la riviere des Outaouais.notamment \u2018les Jean- Claude et Gilles Tremblay qui ont joué sous les ordres de Sam Pollock et de Scotty Bowman \u2014 rem- | portant même une coupe Memorial en 1958 \u2014 avant que lout ce beau monde ne fasse les beaux jours du Canadien de Montréal.C\u2019est aujourd\u2019hui un [Hullois pure laine, Alain Vigneault, qui dirige cette formation.L'entraineur-chef le plus en vue au Québec à auparavant joué et dirigé les Olympiques, en plus d\u2019avoir joué quelques matches dans la LNIl avec les Blues de Saint Louis et d'avoir été entraîneur adjoint avec les Sénateurs d'Ottawa.Un autre Hullois, Guy Trottier, a joué un peu plus longtemps pour les Rangers de New York et les Maple Leafs de Toronto pendant trois saisons, entre 1968 et 1971.Aucun fils de Hull n\u2019a cependant réussi à se hisser au niveau des ARCHIVES Alain Vigneault ARCHIVE = wa va lad Hed Sut ; La RES ER DE EE PE A ERA AL erl Guertin tole photo 8 $té prise.ARCHIVES Babe Ruth « fait une présence remarquée a Hull en 1928 alors qu\u2019il a disputé un match amical au parc Dupuis.Sur cette photo, que l'on peut admirer à la brasserie Le Raftsmen à Hull, on retrouve Pete St-Pierre.Lou Gehrig, le maire Théo Lambert, Babe Ruth el Gene Goderre.grandes vedettes pour ensuite accéder au Temple de la renom- née, comme l\u2019a fait le «Turbo de Thurso».Guy Lafleur.Jeux olympiques Hull est aussi toujours en quête de sa première médaille olympique.Un de ses plus grands athlètes amateurs esl certes À- lain Marion, qui a remporté une médaille d'or des Jeux du Com- monwealih el qui a remporté trois fois de suite le Prix de la reine à la compétition de Bisley.en Angleterre, l\u2019équivalent d\u2019un championnat mondial en tir de gros calibre.Son sport n\u2019a cependant pas le statut olympique.Quelques autres athlètes, dont plus récemment la marcheuse Tina Poitras, ont pris part aux Jeux olympiques.Il y à eu aussi trois hockeyeurs hullois, menibres du llull-Volant, Jacques Mous- sette, Jules Cholette et Mick Me- Cann, qui ont été naturalisés Français en 1936 pour prendre part aux Olympiques d'hiver.Si le hockey a gagné de plus en plus d'importance au cours du XX\" sibcle, c'est le baseball qui aurait été le premier sport organisé à Hull.La première équipe de «balle au camp», comme on l'appelait à l\u2019époque, à été formée en 1870: il s'agissait du Club des Anglais et ils jouaient alors sans gant! Plus tard, en 1892, Victor Cho- Jette a fondé le club de baseball de Hull, qui s'est frotté à des adversaires de Montréal et d'Ottawa avant de se joindre à une ligue internationale en 1896.La » AHCHINES Alain Marion \\ Soh dod TS dd AT ad at eda le Sa ture Sa dada Fra date RE ane, ce.mônie :Chalefte + &: Steaua ah tay CARA i ey a organisé la première équipe de crosse et le premier club de hockey de Hull.D'autres dirigeants d'équipes ont suivi ses traces, dont Robert Guer- tin, un membre influent du Hull- Volant, cette organisation sportive fondée en 1932 et qui est toujours en opération aujourd\u2019hui.C'est lui qui a mené à terme la campagne pour doter Hull d'une patinoire intérieure: il a réussi a amasser 171 000 $ (incluant une subvention du gouvernement provincial) et la Ville a emprunté 300 000 $ pour la construction de l\u2019'amphithéâtre de 3500 sièges, inauguré en grande pompe le 22 novembre 1957.C\u2019est à la fin de cette même saison que les Canadiens ont remporté la coupe Memorial, un exploit réédité par les Olympiques en 1997, sur la patinoire de l\u2019aré- na de la rue Carillon.Comme par hasard, un thème utilisé lors de la semaine du Tournoi de la coupe Memorial à Hull était les «Raftsmen».dont le plus connu était.Jos Montfer- rand.LER un ne Fer are As nk + ARRAN] Nr + 0 4 20 Va Su te te 40 de *ù Ve to 04 th de PA O6 96 SA T2 à Ÿ6 HR Et OR ANN t .+ ; fall \u20ac ans Quelle personnalité ou organisation sportive hulloise | s\u2019est la plus illustrée?Robert Guertin PL.Olympiques ier 1 tu 27 DRE KA 3 \u2018 au Sem ete Ce ae Rs ob im bE mn LEDROIT, OTTAWA-HULL, JEUDI 8 JUIN 2000 Al9 \u201cLe personnel de l'Industrielle-Aliance de Hull, à vo Nous sommes tiers de souligner le bicentenaire de ta vitte de Hutt.- .> 4 | Venez nous voir du 18 juin au 3 septembre ala FRANCINE ROZON\"* Jean- Pierre Beaudoin, ** Michel Bouchard ** Lison Marcheterre, Directeure d'agence, Directeur des ventes Directeur des ventes Directrice des ventes Pi | f m i il | | | n ri | | = h 1] Conseillère en sécunté Conseiller en sécurité Conseiller en sécurité Conseillère en sécurité financière, AVC financière financière financière (au Ru i sseau de la brasserie) e Placements: Fonds de placement offrant une perspective de rendement sypérieur à long terme et placements garantis e Evaluation personnelle de vos besoins: à 4 Retraite, allocation de départ, jeunes familles André Séguin, \u201c Michel Gratton,** Claude Guindon, + Jacques Bisson,** Maurice Bélanger** © A SSMFAHNCE IN ividuelle et collective: Conseiller en sécurité Conseiller en sécurité Conseiller en sécurité onseiller en sécurité Conseiller en sécurite financière financière, AV.C.financière, A.V.C.financière, A.V.C.financière, AV.C.Vie, maladie, soins dentaires René Tremblay; x Luc Lauzon,* Gislain Charette, x Jean- Luc Gauthier, * Hélène Gérard Bélanger ** Michel Charbonneau, Armand Legault, > Michel Tessier,\" Francine Mainvil, + Conseiller en sécurité Conseiller en sécurité Conseiller en sécurité Conseiller en sécurité Royer prud omme, Conseiller en sécurité Conseiller en sécurité Conseiller en\u201dsécurité Conseiller en sécurité Conseillère en sécurité financière financière, AVC.financière financière, AVC Con el ère en sécurité financière, A.V.C financière, A.V.C.financière financière financière \"IE 76-5 s professionnels de L'Industrielle-Alliance atineau saluent Hull, une ville dynamique! L'EQUITÉ SALARIALE - REER FONDS DE PLACEMENT E ; _ 8 Æ .; _ DANIEL CRONIER\"\" JEAN-MARC BRAZEAU, GUY DUBOIS** FRANCOIS BOIVIN®* JEAN-PIERRE BERNARD\" REMI DINEL** JEAN-PIERRE GRATTON\" (\u2018assurance de Consultez nous.Directeur d'agence, conseiller Directeur des ventes Unrecteur des ventes, conseilier Directeur des ventes Conseiller en Conseiller en Conseiller en vy p ; en securite hnancière, AVC Conseiller en sécunté financiere er secunte financiere Conseñler en sécurité financiers sécurité financier securite financière securité financiere (**assurance de personnes et assurance collective de personnes) MAURICE FORTIN\u2019 ROYAL MARTINEAU\"* YVES VÉZINA* CLAUDE BOUCHER\": FRANCE PAQUETTE\" MARC COURTEMANCHE** LAURIER MARTINEAU* CHANTALE VILLENEUVE\u2018> MIKHAEL ASSAF** MICHEL D1 PASQUALE** IRMA NUIC** Conseiller en Conseiller en Conseiller en Conseiller en Conseillère en Corseiller en Conseiller en Conseillère en Consetifer en Conseiller en Conseillère en secunité financiere sécunté financière securilé financiere É \u20ac secunite financiere sequrite financière sécurité financière C 1ère, AVC securite financiere sécurité financiere securité financiere # 25 3 ih IK N z FA M 2 E ii A Ci M g i 3 STEVE VALLEE** GILLES FORTIN\" THAN XUAN-BEAUDOIN\" MARTINE Mc FADDEN* LUCIE ROY** MARTIN LAROCQUE* MARC-ANDRE FORTIN® JOSEE PELLETIER SYLVIE PORTELANCE CHRISTINE PLOUFFE Conseiller en Conseiller en Conseiller er Stagaaire en Conseillere er: Stagiaire \u20ac\" Stagiaire en Superviseure Secrétaire d'agence Préposée aux sécurité financière secure financier: SECLÉTE Nancie assyrance de personnes secur.te finant vire assu.fance de pérsaroes DSAFANCE de mersanne whmunstrative nouvelles affaires ya TOI Er ASSURANCE A20 LEDROIT, OTTAWA-HULL, JEUDI 8 JUIN 2000 Yves Ducharme, un vrai «gars d\u2019Hull» Entretien avec le maire de Hull atif de Hull, le maire Yves Ducharme a de grandes ambitions pour sa ville qui fête cette année son bicentenaire.De ville ouvrière et industrielle, le premier magistrat veut faire du coin de terre défriché par Philemon Wright une enclave touristique, belle comme une femme pour reprendre l'expression de Stéphane-Albert Boulais, branchée sur la haute technologie avec un accent international.En entrevue avec Le Droit, le maire Ducharme nous parle de sa ville.FRANCE PILON Le Droit Le Droit \u2014 Vous êtes né à Hull, vous y avez passé votre enfance et vous y avez étudié.Est-ce que Hall a beaucoup changé depuis cette époque, qui n\u2019est quand même pas très lointaine?YD \u2014 J'ai grandi sur le boulevard Riel, dans la nouvelle section entre St-Joseph et Isabelle.À l'époque c\u2019était des champs et il y avait un fermier sur St-Joseph, je me rappelle que le seul ami que j'avais c'était le fils du fermier, qui livrait le Droit.C\u2019est quand j'ai été à l'école Notre-Dame, en neuvième année, que j'ai assisté aux transformations du centre-ville.C'était la période des expropriations, les maisons de bois tombaient.On trouvait des vieux journaux qui servaient d\u2019isolants entre les murs.C\u2019est comme ça que j'ai été sensibilisé aux rues du Vieux Hull, la rue Eddy, les clubs, comme le Standish.Tout ¢a a bien changé.Ilull c'est devenu de toute beauté.Le Droit \u2014 Quelles sont les personnalités qui vous ont le plus marqué?YD \u2014 Gilles Rocheleau, que j'ai - appris à connaître après mon entrée en politique en 1986.C\u2019est lui qui à construit la Maison du citoyen.Il a été courageux.Ce n\u2019était pas un projet populaire puisque la dette obligataire de la Ville a doublé.Je m'en sers comme exemple.Si on avait manqué de vision à l\u2019époque, on aurait pas ce concept unique au Québec.Il y a eu aussi Michel légère.Michel et moi, nous très différents sur certains points, mais aussi très semblables.C\u2019est celui qui a mis Hull sur la carte québécoise.Les maires du Québec connaissaient Michel Légère, l\u2019homme aux vélos.Il y a aussi Philemon Wright que j'ai appris à connaître.Ça prenait du courage pour venir défricher ici.Il n'a pas eu peur de sortir des sentiers battus.Ça dû être tout un homme.Sa femme Abigail est aussi une personne courageuse.Le Droit \u2014 Quels sont les plus grands moments qui ont marqué la ville de Hull?YD \u2014 Lorsqu'on a changé, en 1970, le portrait de Hull en l'intégrant dans le giron de la capitale nationale.C\u2019est un moment important.En 1989, l'ouverture du Musée canadien des civilisations.On à assisté au changement de toute la vocation industrielle Æxpropriations du secteur Laramée en 1970 de Hull pour celle du tourisme.On était pas préts, mais on a appris.Le Droit \u2014 Hull a longtemps entretenu un complexe d\u2019infériorité face à Ottawa.Des maires ont même pensé s\u2019annexer à la capitale.Quand est- il aujourd\u2019hui de ce vieux complexe?Y a-l-il une fierté hul- loise?YD \u2014 J'en ai pas de complexe d\u2019infériorité.Pour plusieurs, cela vient du fait qu'on avait pas grand-chose à part le parc de la Gatineau.On était bien bons, on était de grands travailleurs, mais avec peu de moyens.J'essaie de changer ce sentiment que Hull est pauvre, que c'est laid.Je parlais toujours de fierté étouffée.Les gens sont fiers, mais ils ne le disent pas.J'aimerais que les Hul- lois aient le même réflexe que les Bleuets.Même si on a jamais gagné une cenne en haut, on est toujours Bleuets.Les gens ne devraient pas avoir peur de dire qu'ils sont Hullois et qu\u2019ils vivent dans une belle région.La présence du gouvernement fédéral a éteint un peu ce sentiment d\u2019entrepreneurship.Le Droit \u2014 Qu\u2019est ce qui caractérise le mieux Hull et qui en fait une ville unique?YD \u2014 Hull est la porte d'entrée du Québec, la maison des régions devrait être ici.Hull a été bâti par des gens modestes, à la sueur de leur front et à l\u2019odeur du souffre par des gens courageux qui ont bûché.On a pas eu de grandes familles riches.Hull à été une ville de premières.La première cimenterie, le premier syndicat, le premier gérant municipal, le premier plan directeur, la première station de radio.Clin d\u2019oeil HULL 1800-2000 Yves Ducharme, maire de Hull ARCHIVES ÊTES CUS ES URSS CEE NES SRE ONE TONNES AA A THAN AAR TATRA ATT OVINE \u2014 SUITE DE LA PAGE A20 Le Droit \u2014 Hull n\u2019a pas toujours eu une bonne réputation.Appelé «petit Chicago» à une certaine époque et plus récemment avec les problèmes de la promenade du Portage.Est-ce que la page est définitivement tournée?YD \u2014 Oui, mais il faut être vigilant.Des gens qui reviennent après 15 ans n\u2019en reviennent pas du changement qui s\u2019est fait au centre-ville.Pour moi, la reconnaissance de Hull, c\u2019est le restaurant 1908, le poste de l\u2019Hydro- Québec désaffecté et l\u2019Argoat.Si Clin d\u2019oeil Scène de vie hulloise en 1974 HULL 1800-2000 ARCHIVES Le MultiCollège de l\u2019Ouest du Québec est fier de s\u2019associer aux célébrations du bicentenaire de la Ville de Hull PS G MULTI Collège DE L'OUEST DU QUÉBEC Le MultiCollège de l\u2019Ouest du Québec est un regroupement de quatre collèges privés solidement implantés dans la communauté de l\u2019Outaouais : Le Petit Séminaire de Québec (campus de Hull), l'Institut Teccart.le Collège Mérici et le Campus Notre-Dame-de-Foy.Le MultiCollège de l'Ouest du Québecest heureux d\u2019offrir à la communauté des programmes de formation de qualité, dans des domaines variés, tels le Baccalauréat International, les technologies de l\u2019information, la mode, le tourisme, l'administration des affaires et les techniques de recherche, d'enquête et sondage.Le MultiCollège de l\u2019Ouest du Québec continuera à renforcer ses liens avec la communauté en misant sur le leadership dont il à fait preuve dans les domaines de l'innovation pédagogique et des nouvelles technologies de l\u2019information, pour ainsi offrir une gamme diversifiée de programmes de formation pour les individus et les entreprises de notre belle région.cn NOTRE-DAME-DE-FOY CE @ PME CAMAUS DE LOUTADUAIS TE (eat 5 RT collège MÉRICI 217, rue Montcalm, Hull (Québec) J8Y 6X1 819.595.1115 - Sans frais : 1.877.77MULTI (8584) info@multicollege.qc.ca LEDROIT, OTTAWA-HULL, JEUDI 8 JUIN 2000 A21 on veut avoir le feeling de ce que va être Hull dans 5 ou 10 ans, c'est à travers la verrière de l\u2019Ar- goat que l'on doit regarder.Il y aussi la venue de l\u2019Université du Mexique qui a permis la reconnaissance du potentiel international de la ville de Hull.Ils ont choisi Hull avant Calgary, Toronto, Vancouver et Montréal.une époque où la promenade du Portage ne pouvait pas être plus laide.Je leur disais que ça allait changer.Que ça allait être dif- férent.Le Droit \u2014 Après l\u2019 industrie du bois qui a dominé l\u2019activité économique, Hull a pris le virage technologique.Comment ce secteur peut-il aider au développement économique de la région?YD \u2014 Hull profite du même développement technologique qu\u2019à Ottawa, a Nepean et a Kana- ta.La haute technologie c\u2019est l\u2019industrie du savoir, non polluante et ceux qui y travaillent font de bons salaires.Ils voyagent et sont porteurs de connaissances.C\u2019est certain qu\u2019on a pas les étendues et les parcs industriels pour attirer des entreprises comme Nortel, mais on peut meubler nos petites maisons allumettes de gens qui font de la recherche, de petits laboratoires de conception, d\u2019artistes.Des gens comme Antoine Normand, de Cactus Communication, sont des Hullois qui vont être nos Corel, nos Michael Cowpland.Des gens qui vont s\u2019enraciner dans Hull et peut-étre devenir nos philanthropes de demain.On essaie d'attirer les gens.La beauté attire la beauté.On s'attaque à l'esprit qui est véhiculé sur Hull dans les conseils d'administration.Les vieux préjugés subsistent, par exemple, que les policiers sont des gros méchants avec leurs contraventions.Maintenant, j'invite des ambassadeurs à Hull et je leur parle de notre ville.Le Droit \u2014 Dans 50 ou 100 ans, comment voyez-vous Hull?Quel est son avenir?YD \u2014 Une belle ville avec des arbres et beaucoup de verdure au centre-ville.J'aimerais avoir un parc à l\u2019entrée de la ville, au coin de la promenade du Portage et Eddy, comme le parc Vaudreuil.Les bâtiments seraient rafraîchis de façon régulière.Au ruisseau de la Brasserie, on pourrait aller prendre un café, manger un croissant.ll y aurait-des commerces de qualité.C\u2019est fini le temps où on va acheter ses chaussures à Québec.Hull sera une ville francophone et multiculturelle.L\u2019 ouverture des gens de Hull aux immigrants est ce qui me fait le plus plaisir.J'ai jamais entendu rien contre eux.J'ai toujours invité les communautés culturelles à prendre leur place.Chez nous, c\u2019est chez vous.Ce sont eux qui nous enrichissent.J'aimerais que dans 5 ou 10 ans il y ait plus d'organismes à carac- tere international.J'aimerais avoir \u201c plus d'institutions du savoir, d\u2019universités.Je dis aux ambassadeurs qu\u2019à Hull, ils ont la capacité d\u2019avoir des commissions internationales.Il n\u2019y à pas juste Montréal.Ici, on a le vrai sens de l\u2019ANENA grâce à nos relations avec San Antonio et Mexico.S'il y en a d'autres qui veulent se greffer à nous et bien bravo.ur we , FE = 4 à AA» » 20 VW Pa og Michelle Jean Directrice générale = Ay a q » Sele | Era ©, TL Le Am,\" æs% M, == A sas Sa Pr aw sa 2Pa \u201cEP Be 250 505 Maly pale wal 0, gs Oe 2) at - Ld > < »e $ v a, Pa Ba _ \u2019 Vidéotron (Laurentien) Itée «af One mn 2 tout au long de l'an 2000 190, rue d\u2019Edmonton, Hull Courriel : jeanmi@videotron.com SA RS TS # ARS?T Sus sis be (819) 771-7717 >) me 2SDUPTS EST OP wf 4 so Hommage à deux siècles de courage ! Bonne fête Hull ! 78-6070 \\ ; | Crogan.Lene d Sab ees tania 4 Lp } SNS VND SY EOWA sy i! hy FRANCE PILON Le Droit Thérese Crevi De tous les feux de Hull, celui qui a débuté à l\u2019ancien hôpital & Sacré-Cœur, le 24 décembre Québec DN ODER AM a er: une héroïne oubliée 1928, n'a pas fait parler de lui.Pourtant, une religieuse dévouée se sacrifia pour sauver des bébés.Au tournant de ce nouveau siècle, la ville de Hull célèbre son bicentenaire.200 ans au cours desquels le dynamisme de ses citoyens a permis de relever les nombreux défis qui ont jalonné son histoire.De l'industrie du bois en passant par la nouvelle économie, Hull a su poursuivre son élan, marqué par la diversification économique et le foisonnement de projets porteurs d'avenir.À titre de ministre responsable de l'Outaouais, je suis fier de souligner avec vous le bicentenaire de la ville de Hull.Bonnes célébrations! Joseph Facal Ministre délégué aux Affaires intergouvernementales canadiennes et ministre responsable de l'Outaouais SR RE LEURS D AURAS 21 HA ddr VERT Cee W 2 LQG Gs) if rec AU Si Jeannette Thibault est DLE de ce monde 72 ans plus tard, c\u2019est grâce à sœur Cécile.«Je suis née le 16 décembre et maman qui avait une pneumonie est morte à ma naissance, raconte Jeannette Thibault, enseignante retraitée, férue d\u2019histoire et de généalogie et dont la famille est l\u2019une des fondatrices de la ville de Hull \u2014 son grand-père s \u2018étant marié à Hull en 1880.Durant la messe de minuit, un employé qui avait été remercié de ses services à l'hôpital riposta en allumant le feu dans une chute à linge de l'hôpital.«Vous vous rappellerez de moi», avait-il lancé, d\u2019un ton vengeur quelques jours plus tôt.Une garde a ouvert la porte de la chute et le feu s\u2019est répandu sur l\u2019étage.Craignant pour la vie de trois bébés qui étaient dans la pouponnière, sœur Cécile \u2014 Thérèse Crevier de son nom civil \u2014 s'est engouffrée dans les flammes pour sauver les enfants.Elle réussi à extirper les bébés mais elle suffoqua dans le brasier.Sauvés, les trois poupons furent transportés à l\u2019Hôpital d'Ottawa alors que dans une chambre voisine mourait la religieuse.C\u2019est durant cette même nuit que le père de Jeannette Thibault, Phi- léas, a fait sa première messe de minuit à titre de maître-de chapelle officielle de l\u2019église Notre- Dame.Cet incident n\u2019a jamais été mentionné dans les journaux, s'étonne encore aujourd\u2019hui M'° Thibault.C\u2019est sa tante, Pamela Trudel- Benoît, qui lui a raconté ce récit empreint de bravoure et d\u2019héroïsme que la presse a ignoré.Son mari était pompier et a été appelé sur les lieux.«C\u2019est son fils Georges qui est allé avertir mon père à l\u2019église pour lui dire que sa fille était sauvée.» «Ta joie d\u2019avoir dix fois vingt ans, ton goût d\u2019en vivre encore autant» Zellers Hull 425, boul.St-Joseph, Hull (Place Cartier) BIBLIOTHÈQUES PUBLIQUES PARTOUT EN OUTAOUAIS POUR VOUS SERVIR TOUTE L\u2019ANNÉE LES BIBLIOTHÈQUES PUBLIQUES Outaouais Et SES 1 MEER RIE RAR EEE ER EEE Say +0 a \u201cve en Ee +104 00 IRC 4U ERA al NT CUS FIN NN ST at fe tua LEDROIT, OTTAWA-HULL, JEUDI 8 JUIN 2000 A23 Alphonse ous sommes au printemps 1936, juste avant les élections municipales.La ville a la réputation d'être un «petit Chicago» où maisons de jeu, prostitution, débits d'alcool, police et dirigeants politiques font bon ménage.RAYMOND OUIMET Collaboration spéciale L\u2019huissier Alphonse Moussette, ancien conseiller municipal et propriétaire de la fameuse boîte de nuit Avalon, située juste en dehors des limites de la ville, présente sa candidature à la mairie.I] endosse un programme en 10 points que lui ont soumis les propriétaires et qui met l'accent sur la création d\u2019une commission de police indépendante.Quant à son adversaire, J.-A.Lalonde, il à reçu l'appui de la Ligue du bien-être civique.Le 26 mai, Alphonse Moussette est élu maire par une majorité de 486 voix.Et bien qu'il ne tienne pas ses promesses, il est quand même réélu à la mairie, par acclamation Boutique 669-3236 fois, en 1938.Puis, l\u2019année suivante, le conseil municipal change le nom du parc Luna en celui de parc Moussette «[.] en reconnaissance de nombreux services rendus à la jeunesse de notre cité par Son Honneur le maire [.}».Moussette, qui se sent invincible, abolit le bureau des détectives et interdit à la police d\u2019enquêter sur des crimes.Une large faction de la population, dont l\u2019Église et la presse locale, est cependant fatiguée du désordre qui règne dans la ville et aux élections de 1940, elle oppose au maire un entrepreneur en construction, dont la réputation d\u2019honnête homme est bien ancrée, Raymond Brunet.Pour discréditer son adversaire, Moussette accuse Brunet d\u2019être à la solde de la E.B.Eddy.Accusation vicieuse s\u2019il en est une parce que 392 Notre-Dame, Gatineau aussi parce que les dirigeants de la Eddy sont détestés à Hull.En dépit de ces attaques dont il fait l\u2019objet, Raymond Brunet est élu avec une majorité de 547 voix.Et à la suite d\u2019une enquête menée par le juge Surveyer, Moussette et deux conseillers municipaux sont reconnus coupables d'avoir protégé le vice commercialisé à Hull.En dépit de sa condamnation, Alphonse Moussette ne cesse de convoiter la mairie de Hull.En 1947, il se représente contre Brunet et ne perd que par 167 voix.Pourtant, Raymond Brunet est un bon maire et quand il décidera de quitter la politique, en 1948, I'éditorialiste du journal Le Droit écrira: «Rarement on aura vu un homme de gouvernement s\u2019en tenir aussi fidèlement et avec autant de ténacité à ce à quoi il avait promis de se consacrer.» Hull est désormais une ville propre, vertueuse même.Brunet parti, Moussette présente une nouvelle fois sa candidature au poste de maire.Cette fois, son adversaire est Georges Bilodeau, un commerçant qui reçoit l\u2019appui des autorités ecclésiastiques locales et de l\u2019éditorialiste du journal Le Droit, Henri Lessard.Le maire sortant, Raymond oussette: un maire controversé Brunet, se voit alors forcé d\u2019intervenir pour protéger ses réalisations: «Si les candidats à la mairie peuvent dire aujourd'hui que la réputation de Hull a été rétablie, c'est grâce à cette enquête [l\u2019enquête Surveyer] et les contribuables de Hull devraient y penser.» Les Hullois n\u2019ont que faire de la mise en garde de leur ancien maire et le 20 décembre 1948, Alphonse Moussette reconquiert la mairie avec 64 % des votes.Moins de deux ans plus tard, le conseil municipal, toujours reconnaissant, donnera le nom de Mous- sette au premier véritable boulevard de Hull.vous.quand c\u2019est clair.Nous avons changé notre nom Le Groupe La Mutuelle est devenu Clarica, un nom qui exprime bien qui nous sommes et ce que nous offrons.Nos clients nous consultent pour y voir clair, surtout lorsque leurs choix en matière d\u2019investissements deviennent de plus en plus complexes.Nous sommes votre conseiller en sécurité financière et nous continuerons à mettre tout en œuvre pour bien comprendre vos besoins et vos objectifs de manière à développer un plan clairement taillé sur mesure pour Parce que, dans la vie comme dans vos finances, c\u2019est tellement plus simple Hommage a la ville de Hull La succursale de Clarica est au service de la population outaouaise depuis plus de 26 ans.15, boul.Gamelin, Bureau 601, Hull, QC 819-771-6208 CLARICA Investissements et assurances de personnes.Depuis 1870 Assurance vie, maladie et invalidité, régime d\u2019épargne-retraite, avantages sociaux, assurance hypothécaire et commerciale et fonds de placement* MC ; ; .Marque de commerce de Clarica, compagnie d'assurance sur la vie.NOUVEL A G un A I ST N EAU de chez nous.qui nous appartient EMPLACEMENT Les préarrangements funéraires En êtes-vous membre?\u201c\u201d Jeste què parie.»j y Pr es mt \u2014\u2014\u2014\u2014 tt outre 22 A24 LEDROIT, OTTAWA-HULL, JEUDI 8 JUIN 2000 L'ancien hôtel de ville de Hull construit en 1901 et détruit par les flammes le 30 juin 1970 L'ancien hôtel Chez Henri sur la promenade du portage à Hull nl Ty i.a Démolition de certains bâtiments de la rue Principale, en 1972, pour faire , ile A } place aux édifices fédéraux.L'Édifice Boult en 1923 à Hull maintenant la maison du tourisme à Hull - - ae \u2014\u2014 de » En politique provinciale, quelle .+ Ca - ~ a Wb personnalité hulloise s\u2019est la plus illustrée?Le restaurant Le Bocage incendié à la fin des années 70, propriété de l\u2019ancien maire Cilles Rocheleau sur la promenade du Portage DR VAN La dernière randonnée de la locomotive à vapeur 1201 entre Ottawa et.heleau C Wakefield le 10 octobre 1978 a+ \u201c aed LATE VAN Lu 5 du CERT Ce CA YES TT CEE Stet tee te ?Le ruisseau de la Brasserie en 1979 LEDROIT, OTTAWA-HULL, JEUDI 8 JUIN 2000 A25 ANGELEY-MARIE BONENFANT Le Droit Des rives hulloises est le cinquième recueil de nouvelles composées par les élèves de l'école secondaire Mont-Bleu.II renferme des récits amusants, tristes, insolites et émouvants dont l\u2019action principale se déroule à Hull.Chose certaine, les jeunes ne se sont pas génés pour mettre sur papier ce qu'ils avaient en tête.Au cimetière Saint-Rédempteur, dans le quartier des Hautes-Plaines, ou au Centre hospitalier des Vallées- de-l\u2019Outaouais, ils se passent de bien drdles de choses.* «Je trouve ça le fun, a expliqué le pilote du projet ,Michel Lavoie.Avec les jeunes, les propos sont toujours directs.«Moi, je vois le livre comme une peinture du monde intérieur des jeunes.Les adultes, ils ne font plus .dire carrément ce qu\u2019ils pensent.Pour nos jeunes, écrire, c\u2019est une thérapie.» Les thèmes du recueil s\u2019articulent autour d\u2019un amour qui tourne bien Une ville racontée par sa jeunesse ou mal.«Et j'ajouterais même qu'il y a un peu de folies dans ces histoires», a dit M.Lavoie.La majorité des jeunes nouvellistes de Des rives hulloises en sont à leur première publication.Quelques-uns ont connu le syndrome de la page blanche, mais rien d'assez sérieux pour les empêcher de renouveler l\u2019expérience.C\u2019est le cas, entre autres, de Ève Laframboise, 19 ans, l\u2019auteure du texte Je chante sous la pluie.«L'écriture est une façon efficace de dire ce que l\u2019on pense, de se définir dans la société.J'aimerais encore écrire, mais ça devra être plus pour moi.Si c\u2019est publié, ce sera tant mieux.» L\u2019auteure de 14 ans d\u2019Un agneau parmi les loups, Isabelle Sasseville- Pinchaud, n\u2019en est pas à ses premières armes.Elle fut publiée dans le recueil de l'an dernier.Ses collègues Marie-Eve Lacasse et Anne Prud\u2019homme ont elles également déjà été publiées, mais professionnellement, aux Éditions Vent d\u2019Ouest.Pour Anne, écrire est une occasion de jouer avec les mots.Tandis que pour Marie-Eve, «écrire est aussi vital que de clc-camint inc.Géomatique Certification environnementale* Aménagement forestier intégré Études de marché Évaluation forestière 4 * auditeur ISD 14001 ; Gestion forestière _ CLC-CAMINT Inc, 227, boul.Saint-Joseph, 2e étage Hull (Québec) Joy 3x5 Tél.: 819.778.7735 Fax : 819.770.9600 efg.infos@ clc-camint.com Conseils en transformation du bois F.Gestion et planification stratégique Commerce international * Audteur FSC accrédité Smartwood GFG-CAMINT Inc.* 1173, boul.Charest Ouest, bureau 307 Québec (Québec) G1N 2C9 Tél.: 418.698.4507 Fax : 418.688.4508 fgrimar d@ ddi.qc.ca » >) «Ta joie d\u2019avoir dix fois © 2 vingt ans, ton goût d'en vivre encore autant : / J A manger».Hull est utilisé comme toile de fond dans plusieurs histoires, parce que Des rives hulloises s\u2019est con- bicentendire de Hull.L81-00-66 Joyeux bicentenaire! L\u2019UQAH se joint à l'Outaouais pour saluer et célébrer avec fierté les 200 ans d'histoire de la ville de Hull crétisé dans le cadre des fétes du || Université du Québec à Hull L'InirorsitE en Otis Ginsberg, Gingras est fier d\u2019être un citoyen corporatif depuis déjà 20 ans En bas : Richard Cadieux, Claude B Gingras, Robert P.Racicot En haut : Marc M.Rouleau, Chantal Gingras, Jean-Guy Chartrand HULL 145, Promenade du Portage 776-0283 GATINEAU 160, boul.de I\"Hopital, bur.200 243-1515 Hull-Gatineau-Ottawa-Rimouski-St-Jérôme-Montréal-Rouyn-Noranda- \u2018> * Orléans-Rivière-du-Loyp-Mascouçhe-Ste-Agathe sance, @ RS 1 A26 LEDROIT, OTTAWA-HULL, JEUDI 8 JUIN 2000 a CEPOL ris Wai TF LEE i = QUE 2, Louis Étienne Reboul, le père de Hull ull est alors en tres grande partie le fief de la famille Wright, ce qui fait obstacle au progres de la future ville: 50 ans après l'arrivée de Philemon Wright, Hull n'est qu'un petit hameau d'une demi-douzaine de maisons.Et pourtant, Wright avait reçu des instructions du gouverneur Dal- housie pour l'établissement d'un village qui n'a pas encore vu le jour.RAYMOND OUIMET Collaboration spéciale Wright et ses descendants acceptent bien de louer leurs terrains aux nouveaux venus, mais refusent de les vendre a ceux qui désirent y construire leur maison.Ce régime de propriété, appelé «constitut», est un sérieux handicap à la fondation et à l'expansion d'un véritable établissement urbain.Pas étonnant que les nouveaux arrivants dans la région choisissent de s'établir à Bytown, qui compte alors plus de 7000 habitants.Heureusement, il y a Reboul.Véritable homme à tout faire-qui a aussi à coeur le bien-être matériel des Hullois avec lesquels il n'hésite pas à travailler à l'aménagement de services collectifs.C'est lui qui obtient du gouvernement les fonds nécessaires à la construction d'un pont sur le ruisseau de la Brasserie.Il ne se contente pas de diriger les ouvriers, mais travaille autant qu'eux, s'expose au soleil, à la es à la pluie et au froid, passant des journées entières avec des vêtements humides ou mouillés, ne pouvant comprendre qu'on put le plaindre.Pas étonnant que les Hullois aient tant aimé cet homme.En 1866, Louis Reboul se met à la tête des citoyens pour réclamer l'ouverture de rues, la construe- tion de chemins et de ponts.En 1868, il prône la séparation du village et du canton de Hull aux fins municipales.En organisant la paroisse Notre-Dame, il met en place une structure qui facilitera la fondation de la «cité de Hull» en 1875.Puis, il entreprend des démarches pour doter Hull d'une charte municipale.La ville de Hull fondée, Reboul continue à s'intéresser aux affaires municipales et n'hésite pas à s'engager quand il estime son intervention nécessaire.On fait d'ailleurs souvent appel à lui pour régler des questions épineuses.Un certain nombre de citoyens hullois, dont E.B.Eddy, le D' Graham et, croit-on, Alonzo Wright, avaient réussi à modifier, en catimini, la charte municipale au mépris des intérêts de la population hulloise.Ayant pris connaissance de cette machination, le père Reboul n'hésite pas à en informer le premier ministre du Québec, Charles-Eugène de Boucherville, et à demander justice.Il réussit à faire partager ses convictions par le nouveau conseil municipal qui, après avoir corrigé la charte, délègue les conseillers Delude et Trudelle, de même que le père Reboul, auprès du gouvernement québécois pour faire adopter les amendements.Bien que les affaires municipales, scolaires et sociales prennent la majeure partie de son temps, Louis Reboul ne se désintéressera jamais des hommes de Une seul les techniques our les Spas e \u2019Académie de Vous avez raison ! pécifiques Vous rêvez d'une profession ?Vous avez décidé de suivre une formation professionnelle ?L\u2019Hydrothérapie et les soins Spa sont des professions de contact, de communication et d'échanges.Profession d\u2019avenir ouvrant des possibilités d'exploitation très diverses où la clientèle augmente de jour en jour, l\u2019hydrothérapie et les soins Spa offrent des débouchés multiples.ecole vous off l\u2019hydrothér assage et d\u2019 Choisir une profession, préparer une carrière, ça ne se fait pas à la légère ! L\u2019Académie de Massage et d\u2019Orthothérapie cultive depuis 12 ans, l\u2019esprit de réussite.ie, %, - rthothéF: | ON SPA Pre rit Voici un or aperçu du syllabus de cours Hydrothérapie Académie or massage es £cortbothérapie ACADEMY OF MASSAGE AND ORTHOTHERAPY Les objectifs du programme de formation en Hydrothérapie et soins spécifiques pour les Spas : Développer la curiosité et la culture professionnelle de nos étudiant(es) Utiliser efficacement tout l'équipement d'Hydrothérapie ainsi que l'équipement Spa Connaître et utiliser les produits de soins appropriés Effectuer avec professionnalisme tous les soins et techniques corporelles en Hydrothérapie et Spa Développer la compétence professionnelle des candidats Préparer nos élèves à la vie active en milieu de travail Développer le sens de la communication et de la vente Effectuer les tâches relatives à la gestion d\u2019un Spa Permettre l'intégration des connaissances scientifiques en rapport avec les soins d\u2019hydrothérapie et de Spa Les différents bains thérapeutiques ouche d\u2019affusion \u2014 douche vichy \u2014 massage sous la pluie et autres Massage sous l'eau Maniluve Pédiluve Thermalisme Balnéothérapie Thalassothérapie Etc.Les soins du corps Exfoliants Enveloppements Traitement de cellulite Traitement raffermissant \u201cTraitement contre : les vergetures Etc, ve : Traitement ala paraffine 4 \u20ac | «Drainage lymphatique Massage à quatre mains Xe as ments à l'argile- ; Sans oublier notre formation égulière en Massothérapie, gs et Orthothérapie A ES ana SE esas ao ase LETTRE TE Les moyens mis en place pour faciliter l\u2019apprentissage : * Des locaux fonctionnels, adaptés et bien équipés * Une équipe de professeurs qualifiés, triés sur le volet » Formation alternée; école/stage » L'école est habileté pour la formation en altemance (temps partiel) et en continue (temps plein) * Collaboration étroite avec de grandes marques de produits spécialisés et de renoms * Service de placement avec liste d'employeurs potentiels.Demandez notre documentation gratuite et venez nous rendre visite L'Académie de Massage et d\u2019Orthothérapie 10 Noël, unité 20, Hull, Québec J8Z 3G5 819-772-8682 PET EE ARCHIVES chantiers, qu'il continue a visiter tous les hivers, pendant deux a trois mois.À partir de l'automne 1876, il souffre de plus en plus souvent de violents maux de tête.Cela ne l'empêche toutefois pas d'entreprendre, le 8 janvier suivant, sa 24° campagne de mission des chantiers.Après la visite d'un 43° chantier, il tombe si gravement malade qu'on doit le ramener en toute hâte à Mattawa (Ontario) où il expire quelques jours plus tard, soit le 2 mars 1877.À l'église de Hull, M£' Eugène Duhamel, évêque d'Ottawa, qui prononce l'oraison funèbre de Reboul, s'écrie: «Citoyens de Hull, vous n'oublierez jamais qu'il a été, je le dirai, le premier et le plus actif parmi ceux qui ont travaillé a la fondation et au progrès de votre jeune cité.» \u2014 Vox-Pop Quelle entreprise hulloise s\u2019est la plus illustrée?Cen ee ve ye ab termes ae du mA Am md M A 4 A 0 A0 1 2 0 0 661 60 0 1 0700 LEDROIT, OTTAWA-HULL, JEUDI 8 JUIN 2000 A27 800-2000 Jean Desprez la plus grande des Hulloises 0 Jean Despréz, est de ceux-là.DENISE LATRÉMOUILLE Collaboration spéciale En plus d\u2019avoir influencé les mentalités par son courrier du coeur, Despréz fait partie de l\u2019histoire du théâtre, de la radio, du cinéma et de la télévision.Elle était à elle seule une Jeannette Bertrand et une Lise Payette réunies! C\u2019est la conclusion à laquelle je suis arrivée après un an d\u2019entrevues et de recherches en vue de la rédaction de sa biographie, projet poursuivi par d'autres ensuite.Après un dépouillement préliminaire, le collectif original s'était déjà aperçu que son oeuvre était immense.Mais alors qu\u2019on dira d\u2019un homme qui touche à tant de domaines qu\u2019il est éclectique, d'une femme, on dira qu\u2019elle est touche-à-tout.Laurette venait donc d\u2019un milieu ouvert à la créativité.Son père, Adrien Larocque, qui était libraire, à fait du théâtre avec le Cercle dramatique de Hull et le groupe Sanche.Sa mère, Rose-Alma Berthiaume, a été dame d\u2019oeuvres à l\u2019Hôpital du Sacré-Coeur, à l\u2019orphelinat Sainte-Thérèse et à la Croix-Rouge, en plus d\u2019avoir été présidente de la section féminine de la Fédération des oeuvres de charité de Hull.Adolphe Berthiaume, le père de n peut compter sur les doigts de la main les Hullois qui sont, ou ont été connus dans tout le Québec.Laurette Larocque, qui s'est fait connaître sous le pseudonyme de Rose-Alma, était surintendant du château d\u2019eau.Il a été durant 17 ans commissaire d\u2019école et à trois -reprises président de la Commission scolaire.Selon une voisine, le grand-père Berthiaume était un homme austère qui interdisait à sa fille Rose-Alma, jeune mariée, d'aller danser.Laurette Larocque fréquenta le couvent Notre-Dame-de-la-Merci, rue Notre-Dame, à Aylmer, où elle a obtenu son diplôme à 17 ans.Que pouvait faire une jeune fille de bonne famille pour gagner sa vie en 1923?Laurette a aidé son père à la librairie.On raconte que, chargée des commandes, elle achetait les livres qui l\u2019intéressaient, mais qui n\u2019étaient pas au goût des clients de la rue Maison- neuve, ce qui obligeait son père à les vendre à rabais! Toute son enfance, elle a organisé des «séances» avec ses amis du voisinage et au couvent, elle montait les spectacles que lui confiaient les soeurs.Alors que sa mère faisait les costumes, elle faisait répéter ses interprètes et s\u2019occupait de la mise en scène.Ses études terminées, sa passion pour le théâtre l\u2019a dirigée vers le groupe de Léonard Beaulne, à Ottawa.D'après les souvenirs de Yvon Beaulne, fils de ce dernier, c\u2019est elle qui y a entraîné Oscar Auger, qui a adopté plus tard le prénom Jacques.Doté d'un physique de jeune premier et doué d\u2019une belle voix ainsi que d\u2019une mémoire prodigieuse, Auger, à l\u2019époque laitier, jouait déjà sur scène: il avait fait partie du cercle Molière, du groupe du Beau Théâtre et du groupe Saint-Jean.Peu de temps après, Laurette et Jacques se sont détachés du groupe Beaulne et ont fondé leur propre troupe, le Cercle académique.À Paris En 1929, Auger a reçu une bourse du gouvernement du Québec pour aller étudier à Paris.Laurette l\u2019a rejoint l\u2019année suivante et ils se sont mariés à Paris, à l\u2019église Saint-Lambert-de-Vau- girard.À son retour d'Europe en 1933, Laurette, qui avait suivi à la Sorbonne des cours de phonétique, d'histoire du théâtre et autres, enseigne la diction à l'École normale de Hull, au «couvent de la rue Rideau» et à l\u2019Université d\u2019Ottawa.Ses élèves se souviennent d\u2019elle comme du sourire du couvent, une bouffée de fraîcheur qui les a toutes marquées.Elles se rappellent encore de la boîte de chocolats que leur professeur gardait sur son bureau et qu'elle partageait avec «ses petites».Laurette Larocque-Auger monte avec ses élèves plusieurs pièces, qu\u2019elle a parfois écrites elle-même: L'Innocente, de H.Lenormand (1935), Othello, L'Indienne, La Fleur merveilleuse de Michel Zamaïcos (1936), Carnaval au bord de la mer, sketch présenté au Congrès de la langue française, Les Boules de neige, de Louvigny CONSEIL RÉGIONAL DE DÉVELOPPEMENT DE L'OUTAOUAIS : Partenaire desintervenants «+ des milieux privé dans le développement 290, boul.Québec Hull, J8Y 3Y3 ieux public économique social et culturel dela région de l'Outaouais St-Joseph, suite 203 y Mléphione : 115914002000 03 4 Sort HhAbHENESEHE Télécopieur, de Montigny et Les Patriotes, de Fulgence Charpentier où son mari tient le rôle de Papineau (1937), Le Dernier Miracle du Frère André, que la troupe de Jacques Auger présente au Congrès eucharistique de Québec, et Toto (1938).En 1935, elle remporte le prix Bessborough, prix du festival d'art dramatique du Canada, avec L'Innocente.Ayant d'abord triomphé de trois groupes régionaux, l\u2019École de déclamation de l\u2019Université d'Ottawa se place bonne première sur les 22 groupes venus de partout au Canada.L'année suivante, L'Indienne, drame en un acte écrit et mis en scène par Laurette, gagne le premier prix des éliminatoires régionales.Malgré tous ces honneurs qu\u2019elle fait rejaillir sur l\u2019Université d'Ottawa, elle sera renvoyée.les Sœurs de la Charité d\u2019Ottawa dites Sœurs Grises de la Croix Province Notre-Dame, Hull Rendent hommage à ceux et celles qui continuent d\u2019inspirer les actions de la génération actuelle par leur esprit de foi, leur courage, leur audace, leur ténacité et leur solidarité, Pionnières de l\u2019Éducation dans Hull, elles sont fières de contribuer depuis 130 ans à l\u2019essor de la vie culturelle et religieuse de la ville de Hull; Elles perpétuent leur mission éducative dans un établissement d'enseignement secondaire privé catholique : l\u2019École secondaire Saint-Joseph, i Tue Notre-Dame, HULL, QC J8X 3T4 819) 716-3123 Téléc.; (819) 0992 PRINFIL STI ER TINS.110 asa, % lbs + rer à & ne = MOOD Nous sommes fiers de nous associer à une ville \u2018 dynamique et entreprenante où il est bon de faire des affaires.Sayeux à bicentenaire! SPÉCIAUX SUCCURSALE DE HULL : 3299 MUSTANG : 1998 ESCORT iy PV 12 900° :# baron eusousecose £1 1996 HONDA H ACCORD EX : 1988 HONDA : 1999 FORD : ACCORD : TAURUS SE : #P-3628 : 1995 CHEVROLET pl 1993 porn eat TAURUS DE CAPRICE CLASSIC : # M0-574A # P3274A : 1992 EAGLE 1998 MERCURY E VISION 2000 ex Io £4 MYSTIQUE Ed # P-3678 1999 FORD TAURUS SE #P3725 : 1999 FORD : MUSTANG : # P3559 * 1994 PRECIDIA hd : 1995 FORD en : 1995 FORD 51 MX3 K 50° : : WINDSTAR LX : : : WINDSTAR GL 1 #B0005 7 : # M0475A : # M0-579 : : 1998 FORD : CONTOUR GL : 1996 DODGE : RAM 1500 : # MO282A : 1996 PLYMOUTH _- F VOYAGEUR \u2018 : 480013 sorconsteatnaunes : 1998 SUZUKI 1998 FORD 2 25 UE SIDEKICK : EXPLORER 4X4 (23 776 occsauveconnocoues : : 49903908 .mm \u201ced » sessesey ee sesevneeisenche ; + M04 : 1997 GRAND [0 s+ascee voccseresencntS 1994 GMC : CHEROKEE 5, pit, § PATHFINDER i : 1995 PONT 94 FORD JIMMY SLT VETS > 4 | } : TRANS SPORT ROSTAR + B0006 mr REA ess eun es gd 0254A 4 CHEROKEE 8 LAREDO fll + P3530 FINANCEMENT 35, boul Maloney 0, SUR LES LIEUX BE y 15 ER Goes ERA ARR ES "]
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