Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
L'éclaireur
Éditeur :
  • Beauceville :Cie de publication de L'éclaireur,1908-1960
Contenu spécifique :
jeudi 30 août 1934
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Progrès de St-Georges ,
  • Progrès de St-Georges, l'éclaireur
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'éclaireur, 1934-08-30, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" S\u2014\u2014 loyé au se.eu jeudi | demeu.ette ze.lésiasti.que de , la ge.oche a ni Nous, t sa fil.re, en juelques térailleg le Sher.ère, M.t parti cham- sa fin.manche Saint- prises imonne at au ns node di- ant.SERS SACHEZ QU'UNE ANNONCE dans volre journal constitue le médium de publicité trouver.CHANCE?LES PRIX SONT POPULAIRES ET LE SERVICE EST GARANTI A VOUs D'EN PROFITERa VOL.XXVI \u2014 No.46 lnsérezs-cù une pour vous couvaliuere de vous leu avantages qui en découlent, wrvant do orto arme que vous parviendres à faire une lutte uerrée à In compétition par catalogue of à activer cumsidérablement votre conumerce.FOURQUUI N'ESSAIERIEZ-VOUS PAS VOTRE que vous pulssies C'est en vous momp L'hon.Arcand dans le deuil.\u2014 Vendredi, est décédée, à l'âge de 38 ans, Mme Martial Gariépy, née Estelle Arcand, fille de l\u2019hon.C,-J.Ar- cand, ministre du Travail, Elle 1ais- se outre son mari, son père et sa mère, deux soeurs et deux frères.Les junérailles ont eu lieu lundi.Tragique découverte.\u2014 On a annoncé à Winnipeg, que l\u2019on avait trouvé près de Black River, sur les berds du lac Winnipeg, à 125 milles au nord-est d'ici, l'avion partielle- cent démoli du pilote George Mac- Kie, disparu depuis sept jours alors qu'il survolait le lac Winnipeg.M.Hepburn emprunte.\u2014 Le gouvernement de l'Ontario flottera prochainement un emprunt domestique de $25,000,000, suivant ce que le Globe dit avoir appris dans les cercles de la finance.Cet emprunt sera contracté dans le Dominion 4 un intérêt légèrement inférieur à 3 pour cent, ajoute le journal, * » Là Coutume ancienne.\u2014 Trois mille habitants de St-Louis se voient dans vubligation d'aller chercher le cour- rer au bureau de poste, coutume ou- liée depuis longtemps, parce que es inspecteurs retiennent 3,000 Jet- tres provenant, croient-ils, d\u2019une lo- tcrie.N\u2019étant pas autorisé à décacheter les enveloppes, le maître de pos- + écrit aux destinataires de venir chercher les lettres en question, i » » ® Paiement des bûcherons.\u2014 Nous apprenons de source autorisée que la \u201cSt, Lawrence Paper Mills Company L'mited\u201d a décidé de recevoir les reclamations de tous ceux de ses ouvriers qui ont travaillé à ses ex- proitations forestières, au cours de la saison 1933-1934, et de payer: lys sommes nécessaires pour com- picter le salaire de $26.00 par mois, à ceux qui ont travaillé en forêt, et $1.50 par jour, a ceux qui ont par- teipé au flottage du bois.Cette compagnie a opéré l'hiver dernier, à La Baie Trinité, sur la Côte Nord, et ses bureaux sont situés à TTrois- Rivières.* * L Un étudiant qui était mal pris.\u2014 Île quelque façon qu\u2019il envisageât les choses, Harry Lance était mal pris.Il allait être en retard à l\u2019école et ne pouvait rien y faire.Son navire était arrêté par les glaces quelque jart dans l'Océan arctique.Il fit tiarcher le télégraphe.Il adressa un nessage à son maître, M.Millard Gladfelter, recteur de l'université Temple : \u201cSerai peut-être en retard * l\u2019immatriculation, traitement spé- «al est-il possible ?\u201d Un télégra- pniste amateur de Wayne capta le nessage et le fit parvenir à qui de, droit.Et qui-de-droit trouva que le jeune étudiant avait une bonne ex- «use pour se mettre en retard.0 ° Dure épreuve pour M.Laurent Barré.\u2014 Mercredi après-midi, vers 7.30 heures, la foudre a allumé un incendie chez M.Laurent Barré, dé- juté du comté de Rouville à la Lé- islature.Les deux granges contiguës et le silo de M.Barré ont été réduits en cendres.Les chevaux ont pu être sauvé mais un boeuf et trois xénisses ont péri dans les flammes.Heureusement, M.Barré avait fini le battre son grain dans l\u2019après- t+'di, mais la paille et tout le foin «nt brûlé.M.Barré et ses fils étaient «ur Une autre terre à quelque distance lorsque la foudre a mis le feu.Les voisins ont réussi à épargner lee bâtisses voisines.Les pertes sont considérables, mais en partie couvertes par les assurances.= % Ds bandits font rôtir un paysan à ta broche.\u2014 Rôti vivant par des bandits, Dimitri Radioyevich, un cul- uvateur de Golubats, en Yougoslavie cst en danger de mort à l'hôpital.Sen fils a voulu le délivrer de cette torture mais il a été percé de coups de baïonnette et finalement, grave- Lient blessé, il a révélé aux bandits lu cachette où son père conservait \u201cun argent.Le trésor familial était de $140.Une enquête de la police a 1evélé que les bandits avaient atta- «né le vieux Radioyevich à une lon- sue perche qu'ils firent tourner à jnusieurs reprises au-dessus d'un feu comme s\u2019il se fût agi d\u2019un animal \u2018ti à la broche.La police n\u2019a pas «ncore capturé les bandits mais elle à appris que Radioyevich avait été trahi par son meilleur ami, un voisin, qui avait touché $5 pour faire la sentinelle à la porte, tandis que les (rigands faisaient rôtir le cultiva- eur, \u2026 e * Personne ne veut une guerre im- wédiate.\u2014 \u201cJe ne crois pas qu\u2019il y sit à l\u2019heure actuelle de gens assez fous pour vouloir la guerre immédiate car ce serait assurément la fin de notre civilisation.Cependant, la France a pris toutes les dispositions nécessaires pour supprimer toutes les tentations que pourraient avoir d'autres pays de lui faire la guerre\u201d.C'est en ces termes que M.le ministre Pierre-Etienne Flandin, ministre des Travaux Publics de France répondait à une question que lui posait un journaliste au cours d'une entrevue donnée aux journalistes sur ie \u201cCartier\u201d.Le chef de la délégation francaise a bien voulu dire sa joie de revoir le Canada qu'il visitait une première fois en 1926.M.Flandin, en politique bage, n\u2019a pas voulu faire de pronostic sur l\u2019avenir politique de son pays.Il a cependant déclaré que M.Doumergue aurait ph de ceux qui le soutiennent sujourd\u2019hui suffisamment longtemps pour rétablir l\u2019ordre dans la maison.tn FELICITATIONS Nos sincères félicitations au Rev.Père Raymond Bernier qui.après uvoir étudié deux ans à Rome, n été reçu docteur en théologie et a passé ues examens avec grande distinction.Îl est nommé professeur à Everell, chez les Pères Blancs.[L'HON.GODBOUT ET L'AGRICULTURE Les discours du ministre provincial de l\u2019Agrieulture sont dépouillés de rhétorique et riches de bon sens.M, Godbout ne parle jamais pour ne rien dire.C\u2019est sans doute pourquoi le peuple, celui surtout de la campagne, à qui il s\u2019adresse le plus souvent en particulier, et qui, toyons-en sirs, réfléchi: beaucoup pus sérieusement qu'on ne pense, lui fait toujours un accueil si chaleureux dans les réunions publiques, M.Godbout n'a parlé qu'une heu- rr à Donnacona.Mais les comptes rendus de presse indiquent que son discours a été une revue complète >t méthodique, sur un plan élevé, de la politique agricole du gouvernement de M.Taschereau.Cela a été comme une synthèse de toute l'activité gouvernementale s'exercant dans l\u2019intérêt direct ou indirect des populations rurales, depuis la ferti- iisation des terres et leur égoutte- nent, jusqu'à la colonisation des régions excentriques, en passant par l\u2019aide à l'élevage, la coopération pour la découverte de nouveaux débouchés, le dégrèvement des culti- veteurs contribuables de l'impôt, l'extension du réseau routier, la fixation de taux très bas pour l\u2019électri- Cité dans les régions peu peuplées, et qui encore.?Quoi qu\u2019en disent les censeurs qui, quoi qu'on fasse à Québec, trouvent tout mauvais par esprit de système quand ce n\u2019est pas par esprit de parti, la province de Québec fait incomparablement plus pour ses agriculteurs qu\u2019aucune autre province du Canada.M.Godbout a fort justement fait remarquer que les crédits destinés à l\u2019agriculture représentent une part de plus de 11 pour 100 du budget québecois, tandis qu\u2019en Ontario, où l\u2019on occupe pourtant à ce sujet le second rang parmi les provinces du Canada, la part de l'agriculture n\u2019est que de 4 pour 100.Si cela ne fait pas taire ceux qui crient sans cesse : \u201cEncore ! encore !\u201d c\u2019est que rien ne saurait fai- 1\u20ac taire des gens qui ne vivent que pour brailler.\u2014 fen LE MONDE ET NOUS l\u201cIllustra- Nous empruntons à ton\u201d, de Montréal, journal que dirige notre confrère, M.Louis Fran- cveur, autrefois directeur du \u201cJour- ral\u201d, de Québec, l\u2019article suivant qui Ne manque pas ajouterons un seul de saveur.Nous paragraphe de commentaire après cette citation : \u201cLes événements qui se déroulent en Europe depuis quelques semaines pous portent inévitablement à com- rarer 1934 à la situation internationale de 1914.N'est-ce pas pire sujourd\u2019hui ?\u201cLa course aux armements se poursuit avec autant d\u2019intensité; les peuples forment de nouvelles alliances offensives et défensives; le chauvinisme prend des proportions alarmantes; les conférences internationalismes pour activer le désarmement sont des faillites; le nationalisme économique s\u2019entête et s\u2019irrite; tous les peuples sont divisés en factions meurtrières; la Société des nations, créée pour faire régner la Justice.est une farce; les dangers de conflits empêchent l\u2019Europe de durmir; les pays se débattent dans une crise industrielle et politique rans précédent dans l'histoire du monde.En somme, l\u2019univers est sur ie classique volcan, \u201cRemercions le Ciel de vivre dans le pays le moing touché.Ici, nous ne connaissons, de toutes ces calamités, ue le contre-coup de la dépression mondiale \u2014 et nous sommes le premier pays à en sortir, grâce à une politique fédérale intelligente et réf'échie.\u201d Après avoir remercié le ciel, notre confrère pourrait ajouter que, dans la province de Québec, si nous £vons pu traverser cette crise avec £uccès, maintenir notre crédit, assu- 1er le soutien de nos miséreux, continuer notre effort vers le relèvement économique et commercial, nous le devons à l'excellente administration qui dirige nos affaires, à Québec, et spécialement à l\u2019homme d'Etat qui s'appelle Alexandre Tas- chereau.C'est encore vers lui que notre population tourne les yeux pour continuer sa marche vers le progres.Et les jeunes novateurs qui parcourent nos campagnes n\u2019ébranleront pas la quiétude de nos gens oui savent séparer l\u2019ivraie du bon grain.\u2018 REMERCIEMENTS A une assemblée des membres du Conseil de St-François Ouest, tenue sous la présidence de M.le maire Paul Rodrigue, en date du treixième jour d'août courant, messieurs les conseillers ont adopté une résolution de remerciements à l\u2019adresse de M.Edouard Fortin, député au provin- c'al, pour l'octroi généreux qu\u2019il vient de transmettre à la municipalité en paiement de tous les arrérages de voirie étant les excédants des travaux faits depuis 1931.La résolution remercie également M.Fortin pour le dévouement qu\u2019il déploie dans l'administration des affaires du comté.M.Fortin a fait adresser égale- inent, dans différentes municipalités dn comté, des sommes considérables pour acquitter les excédants de travaux de voirie et de nouvelles som- mies seront envoyées d'ici quelques jours aux municipalités qui n\u2019ont pas encore reçu ces remises.La Commission Scolaire de Saint- Victor Village a également reçu un montant de $2,000.pour acquiter balance de l'octroi obtenu pour la reconstruction de son couvent.Le Rev.Père Bernier a passé une disaine chez sa soeur, Mme Jos.P.Cloutier, et est retourné à Québec, ceiie ne.L tt L'ICCILANR TR l'HOTEL MONTCALM 163, rue St-Jean, Tél: 2-1287 .QUEBEC Chambres avec eau courante, $1.00; avec douches, $1.25; avec bain, $1.50.Repas \u2014 à la carte et Table d'hôte: $0.50.\u2014 Le plus beau site en ville.\u2014 Le plus central.Le plus attrayant.SUPPORTEZ VOS PROPRES COMMERGANTS L'EDITORIAL suivant, du \u2018\u201cBow- manville Statesman\u201d, mérite d'être reproduit.Le rédacteur fait voir que ceux qui persistent à donner leur argent aux commerçants étrangers, nuisent positivement à leur groupement.Les commerçants locaux paient den taxes, des loyers de magasins, ils emploient de l\u2019aide locale et contri- l'uent largement au progrès du groupement; donc, ils devraient être encouragés de toutes façons.\u201cRécemment, il y a eu une protestation contre ceux qui diminuent les salaires et les achats sur une grande échelle, au détriment du petit commerçant local\u201d, \u201cLa plupart des témoignages qui cnt été entendus à l\u2019enquéte Stevens, cnt démontré que le manufacturier et le producteur ont souffert des grandes ventes d\u2019aubaines qui ont eu lieu.Ges poi-disant aubaines ont causé beaucoup de misère dans les foyers des travailleurs et dans les usines.Dans ces colonnes, on a fait voir à maintes reprises, qu\u2019une façon de supprimer cet état de choses, est de donner vos achats et vos transactions à votre commerçant local que vous connaissez et auquel \\ous pouvez vous fier.Si vous supportez votre commerçant local qui fait partie de l'existence sociale du groupement et qui est généralement, un esprit de collectivité et d\u2019existence collective.Cela est approuvé par un grand nombre de nos citoyens.Cependant.il y a ceux qui sont prêts à se ruer aux comptoirs d'aubaines des grands magasins à räyons ou qui prétendent ne pas être satisfaits.Cependant, on peut se procurer ces mêmes marchandises à l\u2019un des nombreux magasins de votre groupement, au meme prix.Vous trouverez que le commerçant local vous dira exactement la valeur réelle de la marchandise et ce aue cela rene forment pas partie de l\u2019existence du groupement et ne participent pas à la création de l'esprit de collectivité ?Rappelez-vous que les com- mierçants locaux sont là pour vous servir et sont disposés à vous procurer des valeurs.Ne délaissez pas \\e magasin de ceux qui ont payé des taxes, des loyers de magasin, employé des personnes de l'endroit et participent activement à l'existence collective.Réfléchissez à deux fois avant d'envoyer votre argent aux nagasins de la cité, qui sont les instigateurs des salaires \u201cde famine\u201d.fesse LE CONGRES DE COLONISATION L'annonce officielle de la tenue d'un grand congrès de Colonisation, cn octobre prochain, a causé un vif plaisir à tous ceux qui s\u2019intéressent à l'établissement et au bien-être de nos colons, dans cette province.L\u2019honorable M.Vautrin, le nouveau ministre de la Colonisation, à Qué- Lec, qui déploie une grande activité depuis sa nomination comme ministre, présidera lui-même les séances de ce congrès auquel assisteront tous Son Eminence le cardinal Villeneuve, Son Excellence le Lieute- nant-Gouverneur, les Archevêques et Evêques zeront invités, de même que les sociétés et les individus qui s\u2019intéressent à la colonisation et au zetour à la terre.Voici d\u2019ailleurs le communiqué officiel que nous remet l\u2019hon.Vautrin : Ce congrès est convoqué pour me vermettre de rencontrer tous ceux qui s'intéressent à la colonisation et tous ceux qui en connaissent Jes pro- Ltièmes, de façon à ce que je puisse recevoir les suggestions de ceux qui sont le plus aptes à m'orienter et à me conseiller.l ne peut être question d'inviter tout le monde, Cela nous mènerait trop loin et j'aurais peu con- flance dans les résultats d\u2019une assemblée où les délibérants seraient trop nombreux.Je me propose, cependant, d\u2019inviter Son Honneur le Lieutenant-Gou- verneur, tous mes collègues du Ca- hinet, J'inviterai également Son I'minence le Cardinal et tous Nos Seigneurs, Archevéques et Evéques de la province.Il en va de même des députés intéressés à la colonisation.Je crois qu\u2019il serait sage que chaque société de colonisation soit représentée ninsi que toutes les autres 8«ciétés qui, de près ou de loin, ont aidé nos colons dans le sé, soit, ar exemple, la société Saint-Jean- Baptiste de Montréal et de Québec, l\u2018Arme aux Colons et aux Pêcheurs, l\u2019Oeuvre de Secours aux Colons.Toutes les municipalités qui ont participé à la politique du plan Gordon auraient intérêt à assister à nos délibérations.Je ne manquerai de les inviter.J'inviterai également les Univer- tités à se faire représenter.Je de- nianderai aussi à l\u2019A.C.J.C.et YU.C.C.de nous envoyer des re- rrésentants.Les curés qui sont à la tâche dans nos centres de colonisation, auraient sans doute des suggestions intéressantes à nous faire.J'en inviterai quelques-uns à venir prêter leur concours.Suite & la page § REMERCIEMENTS La famille Fortin offre see plus sincères remerciements à tous ceux qui leur ont témoigné de la sympathie dans la cruelle épreuve qu\u2019il a plû à Dieu de leur envoyer.ux de vos propres amis, vous créez BEAUCEVILLE, JEUDI LE 30 AOÛT, 1934.; JACQUES CARTIER Marin grande est ton oeuvre et sans tache ta gloire Aussi l\u2019écho puissant d\u2019un siècle qui finit Aux descendants des preux rappelle ta mémoire Et, fils d\u2019un grand passé, le présent te bénit.Pourtant nul marbre ici ne redit ton histoire; Mon regard cherche en vain ton nom sur le granit Rien ne reste de toi sur ce haut promontoire Où par surprise un jour l\u2019aigle anglais fit son nid! Console-toi le temps de sa puissante griffe Attaquant sans remords le marbre pur, y biffe Les grands noms qu\u2019y grava le ciseau du sculpteur.Mais dans nos coeurs tu peux des ans braver l\u2019outrage Jusqu\u2019aux bornes du temps sans souci du naufrage Laisse vaguer ta nef, ô grand navigateur! Adolphe POISSON.LE MESSAGE DE LA PROVINCE L\u2019honorable M.Alexandre Taschereau, premier-ministre de la province de Québec, adresse a notre population un message d\u2019espérance et un rappel des grands souvenirs du passé à l\u2019occasion des fêtes de Gaspé.UNION DES DEUX RACES DANS UNE PIETE COMMUNE Ce n'est pas exagéré de dire que, depuis samedi dernier, le Canada- français vit l'une des plus grandes semaines de son histoire nationale.| Le quatrième centenaire de la découverte du Canada par l\u2019illustre Jacques de notre province la décoration de Uy HONNEUR MERITE Au moment de quitter le sol de Québec, M, Pierre Etienne Flandin, riinistre des Travaux Publics de France, et chef de la délégation fisnçaise aux fêtes de Cartier, a remis à l'honorable premier-ministre Cnevalier Grand'Croix de la Légion d'Honneur.Déjà commandeur de la Légion «Honneur, l\u2019hon.M.Taschereau reçoit de la France une insigne pro- Wotion qui réjouira non seulement les amis du nouveau Chevalier Grand\u2019Cruix mais toute la population de la province de Québec, Au Canada, il n'y a actuellement que trois Chevaliers Grand\u2019Croix de la Légion d\u2019Honneur.Ce sont : S.Ex.Mgr Andréa Cassulo, délégué du Pape au Canada, S.Em.le Cardinal Villeneuve, Archevéque de Québec, et l'honorable M.L.-A.Taschereau, nremier ministre de notre province.L'\u201cEclaireur\u201d se jonit à ses lecteurs pour offrir ses respectueux hommages et ses félicitations aux ceux nouveaux Chevaliers Grand\u2019 Croix de la Légion d'Honneur, Son Eminence le Cardinal et le Premier Ministre.ED.FORTIN, Dir.-Gérant LA DELEGATION FRANÇAISE Durant les quelques jours que nous avons eu le bonheur de passer à Québec, cette semaine, il nous a été donné de coudoyer et de causer quelques instants avec quelques-uns des délégués que la vieille France a envoyés au Canada pour la représenter aux fêtes du quatrième centenaire de Cartier.Nous avons vécu là des heures inoubliables et éprouvé des sentiments qui peuvent difficilement s'exprimer.La renommée nous avait apporté l'écho des grands noms que pôr- tent la plupart des hommes illustres qui ont foulé le sol canadien, depuis samedi dernier, mais de les voir, de causer avec eux, de constater leur joie.leur enthousiasme à retrouver, à découvrir, presque, une autre France sur la terre d'Amérique.il nous venait une émotion dont les traces restent profondément marquées dans le coeur et dans l'âme.Nous n'avons qu'un regret.c'est que le programme des réceptions, des fêtes sociales, était tellement chargé que nos hôtes distingués n'avaient guère le temps de s'arrêter quelque peu à nous étudier.à causer intimement.à vivre un peu notre vie quotidienne.Le congrès des médecins de langue française coïncidant avec la venue de la délégation, à Québec, on comprend facilement quel surmenage ils ont dû s'imposer pour répondre, en partie, à toutes les invitations qui leur étaient faites.la France a prouvé quel intérêt elle portait à la célébration de ces fêtes de Cartier par le soin qu'elle a mise à nous envoyer, pour la représenter, des hommes de valeur.On y relève des noms brillants dans les domaines de la politique, de la littérature.du journalisme, Le même jour, le distingué greffier du Congrès Législatif, M.R.A.Bé- nuit, recevait la rosette de la Légion c'Honneur et notre vieil ami, le docteur Alfred Morisset, greffier du Conseil Exécutif de la province et président de la Société du Parler Français, était créé officier d\u2019Aca- persie, Nus bien sincères félicitations.JOURNEE SOCIALE Dimanche dernier, M.l\u2019abbé H.Gi- guère, professeur au collège de Levis, sur l\u2019invitation de M.le curé F.donnait le sermon | Cartier à donné lieu à des démonstrations d\u2019une inoubliable splendeur.présente.Il sait et veut que vous La France nous a envoyé ce qu\u2019elle avait de plus représentatif, de plus chteniez la valeur entière de votre illustre parmi ses hommes de valeur et l'Angleterre, lea Etats-Unis, des piastre.Pourquoi patroner ceux qui' représentants qui ont marqué, par les paroles émouvantes qu'ils ont prononcées, leur admiration pour le grand découvreur de notre pays.occasion, le premier-ministre de notre province et, en quelque sorte, avec Son Eminence le cardinal Villeneuve, le porte-parole de notre race, I'hono- A cettc rable M.Taschereau, a prononcé, en maintes circonstances, des discours d'une haute tenue littéraire, remplis de sentiments élevés, de bonne entente et de patriotisme.La veille de l'ouverture officielle des fétes de Gaspé, il adressait à la population du Canada, un message d'espérance, d\u2019harmo- i nie et de paix que nous nous faisons un devoir de reproduire ici.|| marque, en nous rappelant les grandes leçons du passé, notre devoir et l\u2019importance du rôle que nous devons jouer, sur cette terre d'Amérique, pour conserver | | intact et agrandir davantage l'héritage que nous ont laissé Cartier et les fondateurs, les bâtisseurs du Canada-trançais.\u201cJacques Cartier incarne tout ce cue la vaillance et la ténacité françaises ont de meilleur.Voyez-le arrêter le plan de ses voyages, en tracer l'itinéraire, en organiser et en poursuivre la réussite.Loin d'être tn rêveur, ou Un aventurier dont le rêve se-complaira dans l\u2019aventure, il se montre rempli de sagesse et de prévision.C\u2019est vraiment un capitaine, maître de la mer et des hom- nes et maîtres de son destin.L'on aurait bien tort de prendre les Fran- Çuis pour de simples improvisateurs.\u2018Le rôle prépondérant de la France dans la Grande Guerre, son immense empire colonial, ses vastes protectorats, le progrès des sciences, des lettres et des arts chez elle et leur rayonnement dans le monde entier établissent le contraire.Cartier, pour sa part, prouve hors de tout doute que le génie français est un heureux réalisateur.Il se fon- dc sur l\u2019ordre dans la pensée, la vivacité, la méthode et la fermeté dans i zction.Ceux que ce génie a touchés vont droit au but, malgré les épreuves, Cartier est au nombre de nos héros.Il est le premier en date.Du fait historique qu'il a posé découle toute notre vie canadienne.Ainsi, quelle que soit la race dont les Canadiens sont issus, à quelque province ou région qu\u2019ils appartiennent, ils ne peuvent pas ne pas devoir leur pays à ce hardi découvreur.Une piété commune unit donc les Cenadiens de langue francaise et ceux de langue anglaise dans la célé- tration aussi brillante que possible du quatrième centenaire de la dé- cuuverte du Canada.Les uns et les tutres, nous trouvons dans les vertus et les actes de Cartier de précieuses leçons.Pour nous, Canadiens-français et Acadiens, qui réclamons Jacques Cartier comme le vrai père de la Patrie, ne manquons pas de nous employer, en étendant toujours l'oeuvre du célèbre Malouin.à fortifier en nous l\u2019idéal qui fut le sien.Les hasards de la guerre ont modifié notre milieu.Ils ne nous ont point constitués en une race serve ou inférieure.Loin de là! En 1755 et 1759, la Providence a adjoint des collaborateurs dans l'oeuvre canadienne, mais elle a voulu qu\u2019eux et tous soyons des égaux en devoirs et en droits.Gardons la fierté qui nous mérite le respect de tous! Elle est igne de notre sang et de notre mission.Et que ces fêtes du quatrième centenaire de Gaspé, auquel la France elle-même vient prendre sa très large part, ne soient pas seulement un prétexte à commémorer les vertus de Cartier, mais encore l\u2019occasion de faire retour sur nous-mêmes pour tous juger, pour voir en quoi nous avons faibli, sur quels points particuliers nous devons nous rallier, dans quelle mesure et par quels moyens il nous appartient de consolider nos positions au Canada.Puisque c\u2019est à nous qu'ont été transmis directement les droits du Liécouvreur et deg premiers occu- rents, à nous s'impose conséquemment, à l\u2019égard des fordaieurs de la patrie, à notre propre égard, à celui de la France maternelle et à celui Ce nos frères d'expression anglaise, À la face même de l'histoire enfin, l'obligation stricte de ne déchoir en rien et de progresser sans relâche |\u2019 dans Je sens de nos traditions.Il faut E.F.+ tenir à honneur d'être ce qu\u2019ont vou- | lu de nous les héros de la patrie.Ne soyons pas des eaux dormantes.Ce serait renoncer à nous-mêmes et nous vouer à disparaître.Par la culture de nos caractéristiques françaises reforgeons jour l'oeuvre ancestrale en nous et tettons-là ru point pour les luttes que nous devons livrer contre nous- mêmes.parfois si enclins au défaitisme.C'est d\u2019abord par l\u2019âme qu'un peuple vit.Par elle aussi il se survit et il domine les événements intérieurs et extérieurs qui eussent dû: le conduire à sa perte.L'âme infuse dans toutes les activités humaines, scuciales, économiques et nationales, leurs éléments décisifs et définitifs.Comportons-nous de telle façon que si la grande ombre de Cartier revenait parmi nous, elle put reconnaître on l'oeuvre des Canadiens- flançais au Canada, la marque que Cartier lui-même y imprima, dans l élan de sa foi, de son courage et de ca générosité française.Fidèles au souvenir de la France maternelle, nous le sommes aussi à l\u2019Empire britannique, dont le Canada, Far le sort des armes, est devenu une partie intégrante, désormais autonome.Ces deux allégeances, l\u2019une morale et l\u2019autre politique, ne sont pas incompatibles.D'ailleurs.l\u2019accord entre ja France et l\u2019Angleterre consacre et élargit le sentiment qui nous anime, La présence ici des ambassadeurs \u2018extraordinaires de l\u2019entente cordiale franco-anglaise pour la commémoration de Cartier est l\u2019éclatant symbole de ce que peuvent réaliser deux grandes races fortifiées dans une étroite union dont la permanence assurera le salut du Canada et du monde.La république voisine n'a pas vou-| lu rester étrangère à ces fêtes.Elle témoigne ainsi de son amitié, et nous, Canadiens-français, en accueillant les délégués des Etats-Unis d'Amérique, nous ne pouvons nous empé- cher de songer qu\u2019ils représentent ron seulement leur pays, mais en- \u2018core deux millions de franco-Améri- Cains qui, des états de l\u2019est à la Louisiane, et de la Louisiane à l'Illi- nuis, ont fait mieux connaître et aimer le génie français.Jacques Cartier peut dormir en yaix.Son souhait est devenu la réalité que nous vivons.L.-A.TASCHEREAU CES FEMINISTES Anna \u2018Sten, blonde étoile russe cui scintille depuis Juelques semai- rer au firmament d'Hoolywood, s\u2019objecte & la distinctiŸh des sexes parmi ceux et celles qui travaillent pour agner leur vie.\u201cLes hommes et es femmes, dit-elle, devraient pouvoir travailler côte à côte en bons camarades et oublier qu\u2019il existe entre eux une différence sexuelle\u201d.Pour nous, nous continucrons, malgré la petite philosophie matérialiste es ultra-modernes.à faire une dist:nction\u2014méme en dehors des domaines anatomiques et physiologiques\u2014 entre l'homme et la femme, déplorant la soif d'émancipation de cette dernière et répétant aver mélancolie la parole d'un de nos premiers ministres canadiens : \u201cIl est malhwu- reux que la femme, qui est notre supérieure, s\u2019abstine à vouloir devenir notre égale.\u201d chaque ! P.Lamontagne, lque.ll a engagé les paroissiens à recevoir le journal catholique, tout | \"bécialement l\u201c\u201cAction Catholique\u201d qui est l'organe officiel dans notre diocèse.Le prédicateur a répondu à quelques objections et a noté quelques-uns des sacrifices que le journal doit faire par pour ses lecteurs, pour la vérité et pour la morale.Ces sacrifices d\u2019argent duivent être compensés par les catholiques.Si pour protéger leurs enfants, la direction du journal refuse d'annoncer particulièrement le cinéma et les liqueurs enivrantes, les catholiques doivent manifester leur reconnaissance en s\u2019abonnant et en offrant même des souscriptjons cuand la chose est possible.vatholique respect Nous regettons que, dans ses remarques, le distingué prédicateur ait pas eu une parole de sympathie pour l\u2019hebdomadaire catholique cui, dans la région ou il exerce ses activités.remplit un rôle efficace et ralutaire.Il a bien dit qu'il n\u2019y avait que quatre journaux reconnus fran- cnement catholiques : L'\u201cAction Catholique\u201d, le \u201cDroit\u201d, le \u201cDevoir\u201d et le \u201cProgrès du Saguenay '.Nous ne Croyons pas mériter cet ostracisme et \u2014 soit dit en passant sans aucun esprit de malice ri de critique \u2014 une telle déclaration cause plus de tort à la cause du journal catholique de Québec qu'il lui fait de bien.Le prédicateur a également parlé les journaux de parti.Nous sommes en mesure d'affirmer qu'en autant que nous sommes concernés, notre journal n'a jamais regu un centin de la caisse électorale, ni directement ni ir.directement, et nous pourrions njouter qu'il en est ainsi de tous les hebdomadaires de la province.Nous \u2018n'avons pas mission de parler pour {les quotidiens.| Nous souhaitons vivement et fran- !chement que l*\u2018Action Catholique\u201d suit lue et répandue dans toute notre region, malgré que, sur certaines l auestions d'ordre économique et po- | (litique, nous ne partagions pas tou- { jours ses opinions.Nous apprécions ; son rôle, le bien œu\u2019elle accomplit et s« nécessité, Nous réclamons tout simplement, au nom de nos confrè- tres de la presse hebdomadaire com- {me pour notre journal, de la part ! Ces propagandistes du journal catholique, un peu plus de justice et la reconnaissance \u2014 ne fusse que sous lune forme voilée \u2014 de notre carac- |tère essentiellement catholique et du peu de bien que nous pouvons ac- cemplir, chez nous.| { E.F.NOUVEAU MEDECIN Nous sommes heureux de saluer le retour au pays, après trois années d'étude passées à Paris, de notre jeune concitoyen, le docteur Lionel Gioleau, d\u2019East-Broughton.Le docteur Groleau, qui avait obtenu, en 1931, de l'honorable Secrétaire de la Province, une bourse d'étude, nous est revenu en fin de juillet dernier, après de brillantes études aux divers hôpitaux de Paris, et il vient d\u2019ouvrir ses bureaux à Sherbrooke, en même temps qu'il est attaché au service de l\u2019Hôtel-Dieu de cette ville.Le docteur Groleau sera également à l'hôpital Saint-Joseph de Thetford Mines, le samedi de chaque semaine, Four recevoir les clients, et le 15 septembre, il ouvrira un bureau de consultation dans l\u2019après-midi, au numéro 609, rue Notre-Dame, \u2014 Tél : 188.\u2014 Ti s\u2019occupera de la chirurgie ct spécialement de l\u2019orthopédie (traitement des os et des muscles).Nous souhaitons un plein succès à notre jeune concitoyen qui entre dans la carrière médicale après de solides études et un stage prolongé à l'Hôtel-Dieu de Québec, comme interne, et dans les meilleurs hôpitaux de Paris.\u2014\u2014 La postérité ne s\u2019intércase qu\u2019aux enprits nets et aux violences intelligentes.\u2014 M.VALLET eve, que sur l'importance de la presse catho- | av caisse électorale pour alimenter de la médecine.du droit, de la science, des arts, du commerce et des jaffaires en général.Est-il besoin de mentionner ceux de MM.Flan- (din.ministre des Travaux Publics; Sébastien Charlety, recteur de {l'Université de Paris: le chanoine Boisard, de Saint-Sulpice, Charles de la Roncière, Henry Bordeaux, H.Capitant, Fortunat Strowsky, (Firmin Roz.le professeur Emile Sergent, le professeur Hartmann.| Olivier Jallu, Franc-Nohain, Fernand Gregh, et nombre d'autres?[a population du Québec était particulièremert heureuse de revoir au nombre des délégués M.Louis Blériot, qui rendait visite à Québec, en 1912, trois ans après s'être rendu à jamais célèbre par sa traversée de la Manche.D'autres délégués ont suscité aussi un intérêt spécial chez les Canadiens-français.Nous voulons parler des descendants en ligne directe ou collatérale de ces militaires qui ont jeté tant de lustre sur la colonie naissante de la Nouvelle-France.Nommons le duc de lévis-Mirepoix.fe prince de Robech.le comte Jean de Montcalm, ainsi que le comte de Ramel, arrière-neveu de Frontenac.Tous ces gens n'ont évidemment pas découvert le Canada- français, mais le plus grand nombre d'entre eux ont senti quelle force nous étions et jusqu'à quel point, malgré les défections et les tares, nous avions conservé vivace et fort.le souvenir de la France et combien, surtout, nous avions réalisé le miracle de notre survivance, en Amérique.Il fallait entendre le délicieux poète.Fernand Gregh, avec lequel nous avons eu quelques instants d'entretien intime, nous dire avec une émotion véritable dans la voix : \u2018Il y a des moments où nous avons le coeur dans l'eau!\u201d La sympathie qui l\u2019entourait, le visage de la France qu'il retrouvait un peu partout, notre parler, notre ferveur à recueillir les paroles qui tombaient de la bouche des délégués officiels français, tout cela lui causait une indicible joie.Il touchait du doigt ce que bien d'autres lui avaient dit, là-bas, l'influence de cette pensée française qui avait triomphé de tous les obstacles et qui, à des mille lieux de distance.se retrouvait dans toute son Idéale beaute.La matinée littéraire où le maître Bordeaux a tracé un si magnifique portrait de la France ancienne et de la France nouvelle, aussi belle.aussi pure.aussi sainte l'une que l'autre, cette matinée inoubliable où l'Académie Française par sa bouche nous apportait le salut de la France ct son inviolable attachement, a été l'un des événements {les plus pathétiques et les plus enthousiastes de ces fêtes.Hatons- nous d'ajouter que monsieur le magistrat Rivard, en une piece litté- .raire fortemen: pensée.d'une charmante ironie, mais remplie égale- \u2018ment d'une visible émotion a fortement impressionné nos hôtes illustres et leur a prouvé que nous avions, dans le Québec, des hommes de lettres d'une haute valeur.| Dans quelques jours, tous ces visiteurs de marque nous aurons quittés.Ils rapporteront dans leur pays.notre vietlle mére-patrie, le souvenir de jours vécus chez des fréres qui ne leur ont pas ménagé \u2018l'accueil d'une généreuse et franche hospitalité.Leur visite contri- \"bucra a resserrer les liens qui nous unissaient déjà et ils diront à la |France de là-bas notre désir de continuer notre rôle pacifique et ;évangilisateur sur la terre d'Amérique.et assurer, sur les rives du !St-Laurent.la survivance de l'esprit français, de cette France éternelle.si féconde, si grande.si réalisatrice d\u2019idéal et de beauté.| E.F \"LA RENTREE DES CLASSES | C'est la semaine prochaine que notre jeunesse écolière, petits et lyrands, prendront le chemin de l'érole, du collège, de nos couvents.[Les vacances sont terminées.Les foyers vont se faire un peu dé- sorts Les voix enfantines, les accents joyeux, vont quelque peu v'éteindre pour faire place à une solitude qui rend la maison paternelle moins gaie, un peu plus sévère, C'est l\u2019époque de la rentrée.Elle marque les premiers sacrifices que tous ces petits coeurs doivent s'imposer pour acquérir la science, éclairer leur intelligence et s\u2019armer pour les luttes de l'avenir.Nous eroyons inutile d'ajouter que le devoir des parents.c\u2019est, dès les premiers jours de l'année scolaire, d\u2019envoyer les enfants à la classe, Le succès des élèves dépend d\u2019une assiduité fidèle, dès le début.IH en est de même pour les enfants qui fréquentent les collèges et les convents.Pas d\u2019exception sur ce point.Il serait également superflu de dire ici que les parents doivent respecter et seconder l'autorité des maîtres et des maîtresses, C\u2019est encore là une condition essentielle d\u2019un bon enseignement, le respect de l\u2019autorité.Le professeur comme la maîtresse remplace le père de famille.C\u2019est, en quelque sorte, une délégation du pouvoir paternel qui leur est con- fice.L'enfant doit sentir qu\u2019il lui faut obéir aux instructions données, recevoir les remontrances et les petites punitions qui lui sont imposées comme si elles venaient du père de famille.C\u2019est à ce prix que l\u2019on forme les caractères et que l\u2019on prépare les hommes de demain.Malgré les heures difficiles que nous traversons, ne ménageons pas l'instruction à nos enfants.Les sacrifices que nous nous impo- sous n\u2019en serons que plus méritoires et plus grands.Notre race, plus que jamais, a besoin d\u2019une élite, dans toutes les classes de la société.Elite rurale, élite des villes, population de demain plus instruite que celle d\u2019aujourd\u2019hui, c\u2019est à cette condition que nous verrons se réaliser les espoirs de ceux qui souhaitent voir se perpétuer, sur cette terre d\u2019Amérique, l'esprit français, la paix sociale, et notre foi catholique, gardienne de nos traditions et Fd hos droits.| FEU MME THIBAULT Un message reçu de Montréal nous bault et madame J.L.Fortin, de apprend la mort de madame Sévère Thibault, arrivée à la résidence de son gendre, M.J.Lucien Fortin, pharmacien, de l'avenue de l\u2019Epée à Outremont.Madame Thibault, il y à une huitaine, à été frappée d'une aitaque de paralysie à laquelle elle ve u résister.; tte e laisse pour pleurer sa perte, un fils et une fille, M.Charles Thi- er Montréal, à qui nous offrons nos b'en vives condoléances.Son époux, M.Sévère Thibault.l'a précédée dans la tombe depuis quelques années.Son service et ses funérailles ont lieu, ce matin, à l'église St-Viateur d\u2019Outremont et les restes mortels seront inhumés au cimetière de la Côte des Neiges, dans le terrain de la famille.pr rte me res déreuns amas Tt PT ES + gr mE / y ire x | a Sh is a ire \"| .a =, Cet ro mi a a arp : Saree il £ wir ig - des AT MES EEE PAGE DEUX \u2014\u2014 CHRONIQUE a \u201cVIENS, LE SOIR DESCEND! C\u2019était un soir doux de fin d\u2019été.Nous marchions lentement dans la forêt, respirant l\u2019air embaumé et laissant la brise caresser nos fronts encore chauds des ardeurs du jour.La lune coquettement se jouait à travers le feuillage vert et donnait aux ombres des figures si burlesques que nous nous arrêtions pour en mieux rire.Tout à coup dans le grand silence de ce soir parfumé une voix douce et pure s\u2019éleva.Ce devait être une jeune fille appellant son amoureux au rendez-vous promis et les mots de la vieille sérénade montaient tendrement dans la nuit tiède.Viens le soir descend et l\u2019heure est charmeuse.Puis la voix se tut, et j'ai cru sentir dans la brise qui passait la caresse exquise d\u2019un baiser.Tante ARLETTE.BIEN PENSE! Les poètes ne sont pas toujours les rêveurs que l'on croit.Ils descend«nt parfois des hauteurs, quittent l'idéal pour la réalité, a\u2019intéressent à la vie simple et semblent même en bien connaître la valeur pour la vivre.C\u2019est, en effet, Verlaine, qui nous dit : \u201cLa vie humble, avec travaux ennuyeux et faciles, est une oeuvre de choix qui veut beaucoup d'amour\u201d.Qu\u2019il fait bon savourer chacune de ces paroles ! La vie humble, fidèles lectrices, n'est-elle pas celle du plus grand nombre d\u2019entre nous ?Cependant, la jeunesse d'aujour- d\u2019hui ne la dédaigne-t-elle pas trop ?Nous pouvons le constater en voyant l'exode des campagnes vers la ville et l'abandon de certains métiers manuels pour lesquels on ne trouve plus d\u2019apprentis à former.Elle ramène, en effet et chaque jour des travaux ennuyeux et faciles, la vie humble.Pour les unes : soins du ménage, préparation des 1\u20acpas, entretien du linge et des vé- tements.Pour les autres : ie bureau avec ses calculs ou ses écritures sans fin.Pour celles-ci, c\u2019est le magasin cù, d\u2019un bout de l\u2019année à l\u2019autre, elles vendent les mêmes articles.Celles-là, assises devant leur table c'atelier, taillent, préparent et cousent du matin au soir robes ou cha- pcaux.Ce qu'elles font toutes n\u2019est pas très compliqué : quelques mois ignorent-ils, non l'absorption mais la monotonie de la tâche journalière ?Planant souvent au-dessus, ils sent captivés par le sujet que leur pinceau, leur ciseau ou leurs vers duivent reproduire, ou par la découverte qu'acharnés ils poursuivent.Seule la façon dont les uns et les futres accomplissent leur tâche les différencie.car elle ne tire pas sa valeur dé sa beauté ou mème de son importance.La plus simple, la plus cb£cure accomplie avec amour l\u2019emporte sur la plus relevée, la plus idirée, peut-être.mais faite par routine »t avec négligence.Il en est un peu du travail comme de l'auméne : celle-ci tirant aussi tout son prix, non de la somme donnée ou du service rendu mais des sentiments avec lesquels on s\u2019en est sCquitté.Si nous pensions aux paroles de Verlaine, au lieu de nuus laisser aller au découragement ou parfois à l envie en considérant notre vie, trop s.mple à notre gré et trop monotone, nous comprendrions que l\u2019amour trensforme tout.Comme le dit l\u2019auteur de l\u201cImitation\u201d : \u201cL'amour rend léger ce qui est pesant, doux @ qu\u2019il y a de plus amer\u201d, à commencer par la simple ei grande tâche quotidienne.(Du \u201cPetit Echo de la Mode\u201d) rer de pratique, et la mise au courant ert accomplie.Vient ensuite la répétition monotone pendant une grande partie de l'existence.De cette régu- lurité quotidienne naitraient vite l'ennui et le dégoût si n'\u2019intervenait ie plus puissant des facteurs: LA SILHOUETTE DE LA FEMME SON EVOLUTION l\u2019amour.L'amour de son métier, l'amour de son état, voilà qui aide singulièrement dans l'accomplissement de la tâche journalière, surtout quand vient s\u2019y ajouter l\u2019amour de ceux pour qui on l\u2019accomplit.La femme mariée, en faisant son ménage, cherche à rendre son intérieur \u2014 füût-il le plus modeste et le plus simple des intérieurs \u2014 agréable à son mari.afin que celui-ci l'aime et trouve plaisir à y rester.La jeune fille, qui aide ses parents par son travail, oublie ce qu\u2019il a de fastidieux parce qu'elle envisage le nien-étre qu'ainsi elle leur procurera.Un travail fait de cette manière est bien \u201cune oeuvre de choix\u201d, méritoire et féconde.Qu'importe qu'il soit humble ?Les travailleurs manuels, par exemple, ne sont-ils pas le plus grand nombre dans toutes ies sociétés ?Ils ont autant de méri- | te que les autres, pourtant nécessaires, et les bras font partie du curps comme la tête.Peut-être ce- Fendant l'artiste, le poête.le savant, Vous lirez avec intérêt ces remarques d'un médecin sur l'évolution de lu silhouette féminine depuis cinquante ans et vous saurez profiter de la significative leçon d'hygiène qu\u2019elle comporte : \u201cEssayons de définir les raisons pour lesquelles une modification aussi profonde s\u2019est faite dans les rroeurs et dans l'esthétique.Prenons pour guide dans cette promenade historico-hygiénique, le savant doe- teur Roger Glénard qui, dans un tra- Vail récent, nous montre comment le corset s\u2019est perpétué au cours des siècles pour en arriver à devenir une cairasse dont on a peine à se faire une idée aujourd\u2019hui.Cette aberration véritable atteignit, pour ainsi (ire, sun upogée juste au moment où es médecing commencaient a s\u2019occuper d\u2019une façon très méthodique de ce que j'appellerai la mécanique de in digestion gastrique.On avait été ainsi amené à pres- crire une sangle abdominale destinée à lutter -ontre les troubles digestifs ee tr a a Sr a er A ra Ï mr re Ts A [ dont l'estomac ptosé par la faute du comset était la cause.Mais entre le corset opprimeur et la sangle libératrice, la lutte fut âpre.La victoire resta finalement à l'hygiène.Beaucoup de femmes qui te- raient à leur santé avant tout, pré- {(rérent les sangles sustentatrices et hygiéniques prescrites par leur mé- (ecin, au corset constructeur et anti- physiologique qui fut progressivement évincé.À cette victoire les réclames faites dans les journaux pour certaines marques de corsets, ne sont d'ailleurs pas étrangères.Il est juste Ce le reconnaître.Les raisons profondes de cette victoire sont faciles à comprendre, et il ne sera certes pas inutile d'entrer dans quelques détails à ce sujet.Luns la cavité abdominale, figurent ves organes très mobiles les uns par rapport aux autres.L'estomac ou l'intestin doivent, en effet, alternativement s\u2019emplir d'aliments ou de liquides, puis se vider sans provoquer pi tiraillement, ni souffrances.Dans ces conditions, les moyens de soutien de ces organes délicats sont ré- cuits a un minimm, 11 en est diffé- 1emment pour d'autres organes.Le cceur, par exemple, est très fortement soutenu par tous les vaisseaux très résistants auxquels il envoie du sung.De même.les os des bras vont d'une solidité très supérieure aux efforts qui leur sont demandés d'ordinaire.Par contre, les membres inférieurs et l'épine dorsale sont parfois surmenés et déformés par le port de lourdes charges.On comprend ainsi qu'au moment où sévissait le corset cambré, les tioyens de soutien de l'estomac, de l'intestin, des reins, du foie, se soient trouvés soumis à des efforts hors de toute proportion avec leur résistance.Is cédaient vraisemblablement beaucoup plus souvent qu'aujourd'hui, créant ou aggravant des cas de gas- troptose et d'entéroptose.Parmi les symptômes qui surviennent quand les organes sont ainsi «baisses et qui sont accentués par les mauvais corsets, figurent les lenteurs de la digestion, des tiraillements d'estomac la pesanteur au niveau des organes du petit bassin, l'insuffisance tépatique par gêne de la respiration, l\u2019amaigrissement, un état de neurasthénie.On constate par l'épreuve de lu sangle qui consiste à appuyer les mains sur le bas-ventre à la manière d\u2019une sangle, que les sensations [\u201cnibles éprouvées par la maladie, disparaissent où s'atténuent d\u2019une fuçon immédiate.D'autres troubles doivent être rattachés à cette meme cause.Telle la chlorose des jeunes filles, cette forme cC\u2019anémie qui disparut \u2014 coincidence s!gnificative ! \u2014 en même temps que ses anciens corsets et qui doit être lo giquement attribuée au busc forte- tuent cambré qui les caractérisait, Ainsi tout ce qui, cumme le corset de jadis, comprime la partie supé- ricure du ventre est nuisible tandis vue tout ce qui en soutient la partie inférieure surtout chez les femmes peu musclées, à constitution asthénique, répand à un besuin réel de l'erganisme.Du corset d\u2019antan (entre 1920 et 1925) période durant laquelle on supprima toute espèce de contention on en est revenu fort sagement, depuis quelques années, à des sangles qui répondent à un besoin physiologique et qu\u2019on dit considérer :omme capables de supprimer bien des troubles digestifs ou pénéraux\u201d.\u2014\u2014 MADAME EST SERVIE Coquille Saint-Jacques au gratin Quatre coquilles Saint-Jacques, heurre, mie de pain, ail, sel, poivre fines herbes, fromage râpé, chapelure.Prenez de belles coquilles Saint- Jacques, que vous mettez à ouvrir dans Un four doux; recueillez l\u2019eau \u2018 cui s'en échappe et débarussez la coquille de la chuir qui est à l\u2019intérieur.Hachez cette chair menue, Lavez et brossez les coquilles avec soin.Dans une casserole.faites revenir avec du beurre la chair hachée du crustacé; ajoutez mie de pain, un peu d'ail, du scl, du poivre, de fines her-! Les et un peu de l\u2019eau des coquilles; | garnissez les coquilles avec cette Elle prit ses precautions avant la naissance de son enfant .La plupart des inquiétudes et des malaises éprouvés pendant la grossesse seraient, éliminés, ei les femmes avant la naissance du bébé avaient la précaution de prendre un bon tonique qui soutiendrait leurs forces, sauvegarderait leur santé générale, un tonique tel que les PILULES ROUGES; l\u2019enfant en bénéficierait également et serait plus facile Ce que déclare, devant notaire, Mme G.Gi- à élever.roux: \u201cMR y avait cing mois que jétais enceinte ct J'étais assez faible que très souvent, je tombais en bas de l'escalier, On m'a cnacigné les PILULES ROUGES; j'en ai pris régulièrement tout le temps de ma groascsac.J'ai remnforct et à l'époque de mon accouchement, J'ai été Lien.C'était mon troisième bébé, mais j'en ai pas eu d'aussi yros que celui-ci grâce aux PILULES ROUGES.J'en garde toujours à la maison, J'étais toujours étourdie.Les PILULES ROUGES sont employées par les femmes, avec grand succès, depuis 40 ana, Pâleur Faiblesse Manque d'appétit Fatigues anormales EXIGEZ TOUJOURS ice PILULES ROUGES, partent où pur la poste: 80c In bolte où %.$1.38.PILULES ROUCES (Signé) \u2014 Mme G.GIROUX.DECLARE DEVANT MOI en la cité de Québec, ce 23 août 1933.(8igné) J.-A.Pouliot, N.P, dans bien des cas, presque c'est mon soutien\u201d.dans les cas de: Nervosité Douleurs de dos, de reins Périodes douloureuses symptômes ou conséquences de l'ANEMIE pour les Femmes Pâles et Fuiblen.Irrégularités Troubles internes essentiellement féminins L'ECLAIREUR BEAUCEVILLE, JEUDI LE 30 AOÛT, 1934.furce, saupoudrez de fromage râpé et de chapelure et mettez à cuire au four dix minutes, Servez chaud avec une noisette de beurre sur chaque coquille.Rognons au vin de Madère Une livre de rognons, beurre, sel, poivre, quatre tranches de pain frites duns du beurre, jus de viande, bouillon, persil et champignons, vin de madère.Epluchez vos rognons, fendez-les en deux moitiés, fuites sauter avec beurre, sel.poivre; quand ils sont cuits d\u2019un côté, retournez-les de l\u2019autre côté; préparez des tranches de pain frites dans du beurre, que vous diessez sur un plat, placez-y vos tranches de rognons; versez dans ce plat une sauce avec du jus de viande, du bouillon, persil et champignons hachés, du vin de Madère.On peut remplacer les tranches de pain par des champignons entiers coupés en deux moitiés et cuits séparément.£ervez avec une gurniture de champ:gnons.Chou farci Un chou, 1 1b de porc haché, 1 tasse de mie de pain trempée dans du lait, deux oeufs, oignons et persil Faché, poivre, sel.Faites blanchir la tête de chou, de lr quelle vous avez enlevé les feuilles extérieures, à l\u2019eau bouillante.Enlevez le coeur, remplacz-le par de la farce, mettez de la farce entre les feuilles; recouvrez le tout d\u2019une grande feuille de chou; ficelez et nettez avec deux cuillerées de sain- duux dans une casserole, couvrez et laissez mijoter lentement trois à quatre heures.QUELQUES CONSEILS Nettoyage des fourrures Au moment de resortiv ses four- tires, on s'aperçoit bien teyage.Le teinturier demande ics indications suivantes : C'acajou ou de cèdre; frottez la four- rvre, mise à plat sur la table, poils er dehôrs, avec une poignée de sciu- tes battez-là ensuite à l\u2019envers avec un bâton ou une tapette pour qu\u2019il ne reste plus du tout de sciure.Nettoyage des toiles cirées Mélangez ensemble de la fécule, de i huile de lin, de l\u2019alcool et du vinai- semi-liquide.Etendez ce mélange 4 l'aide d\u2019un chiffon de flanelle sur la toile cirée à nettoyer, frottez, puis passez un linge légèrement mouillé d\u2019eau tiède.Essuyez citsuite avec un linge sec.Entretenez vos toiles cirées à l\u2019aide de ce procédé qui leur conserve l'apprêt du neuf.Pour rafraîchir les fleurs fanées Les fleurs ont souvent l'aspect funé alors que, bien soignées, elles peuvent encore vivre quelques jours, Pour rafraichir un bouquet fané, mettez-le dans de l\u2019eau bouillante de fuçon à ce que les tiges y trempent nu tiers de leur longueur.Quand l'eau sera refroidie, les fleurs se re- Cdresseront et recouvreront leur frai- cheur, Avant de remettre le bouquet dans l'eau froide, il faut couper la partie d> la tige qui a été dans l'eau bouillante.Remise à neuf de l'acajou Mélangez peu à peu six parties d'huile de lin brute avec trois parties de vinaigre blanc de vin, Bra-
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.