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Titre :
L'événement
Éditeur :
  • Québec :[L'événement],1867-1938
Contenu spécifique :
mardi 24 décembre 1867
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Journal (Québec, Québec) ,
  • Événement-journal
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L'événement, 1867-12-24, Collections de BAnQ.

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[" i ir PRIX DE L'ABONNEMENT.ÉDITION QUOTIDIENNE.\u2026.\u2026.$5.00 6.00 ; wyable d'avauce).\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.par vf ayablo durant l'annee).20 0 ÉDITION 8EMI-QUOTIDIENNE.able d'avance).FPN $3.00 Par ath, able durant l'année).4.00 ÉDITION HEBDOMADAIRE.Par Why caesarean ee PERTTI cee.$2.00 On peut s'abonner pour un mois à l'édition quo- gilienne en payant un sou au bureau du journal.Bureaux à Québec, No.1, rue Buade, à côté du Bureau de Poste.QUEBEC, MARDI, 24 DECEMBRE 1807.Le gouverneur-général et les ministres ont en la personne d'un des; de la lune de miel.On s'aimera ; les 0 \u2018querelles viendrout plus tard.plus chauds et fidèles appuis du gou-| cernement et de la Confédération un ennemi acharné, qui consacre son exis-; tence parlementaire à réclamer la réduction de leurs salaires.Ce député rare qui sait unir deux, choses qui d'ordinaire s'excluent, l'amour de l'ordre de choses établi et la haine de ceux qui le font fonctionner, se nomme M.linsonnanlt et représente Laprairie.Jusqu'ici il était resté, obscur dans les rangs compacts de ln majorité.On ne le comptait qu'à l'heure du rote.Il est lassé de n'être qu\u2019une des chevilles de l'immense édifice politique qu'il a contribué à élever.Il veut monter d'un ctage, et cela ne amuse plus de rester tout le temps à la fo- nètre à regarder faire les autres.Nil ne parle pas encore, il fait des motions qui valent de longs discours.À cheval sur l'économie, il caracole autour de la caisse publique dont il se prétend le gardien fidèle.On en à vu arriver avec de plus mauvaise monture.M.l\u2019insonnault a d'abord donne avis qu'il proposerait la réduction du salaire du gouverneur-général à S32- 900, Cette motion était un avertissement déguisé aux ministres et voubni dire : bâtez-vous de nous accorder une indemnité de £150 pour ce bout de session, ou bien nous diminuons toutes les rations.Le gouvernement fit la sourde vreitle et laissa l'avis de motion de M.Piu- sonnault se balancer sur la tete de Lord Monck avée un petit bruit aen- cant à lu longue.Un beau jour.M.l\u2019insonnault et ses amis, las d\u2019attendre l'effet de l'avis de motion, tentèrent d'emporter d'assaut l'augmentation d\u2019indemnité.Ils se pré-.sentérent au nombre de cinquante du- vant le pouvoir, menacant d'en enfoncer les portes si l'on ne véduit pas à leurs exigences, M.Cartier qui n'a pas froid aux veux et qui, d'ailleurs, connaît son moude, déclara tout net qu'on lui passerait sur le corps avant d'arriver à la caisse publique.Les as saillants reculèrent.Abandonné des siens, M.Pinson-.nault veut du moins se venger des mi- histres qui ont dispersé en un jour le parti qu'il avait formé ; et il a donné: avis qu'il proposerait de réduire le salaire des ministres à $:3,200.Ce nouveau stratagème n'est pas destiné à obtenir plus de succès que le premier, et quoi que puisse faire le dé-, puté de Laprairie, le gouvernement ne mettra point bas les armes devant.lui.i \u2014 La législature locale n'est point en- vore réunie et déjà quelques uns de Feuilleton de L'ÉVÉNEMENT DU 24 DECEMBRE 1887.ss mo om TERT See mde LE ROMAN DES MERES RET Terie.pale: ww wen ee Troyer 70 \u2026i EE TIGE TY.SR LES rs L'EVE JOURNAL e.\u2014Mardi, 94 Décembre-1867,\u2014- - QUOTIDIEN cree Editeur-Propriétaire et Rédacteur en chefs HECTOR {nos confrères conservateurs cherchent ! Non, je refuse le présent funeste, car une saine , un chef pour l'opposition.Ils n'ont pas | politique vaut mieux que des royaumes.ai coutume d étre si prévenauts.| est une horreur quand \u2018elle est dirigée contre Nous est avis que, pour le moment \u2018l'Italie, devient, si elle est faite pour l'Italie, {du moins, il n\u2019y aura pas d'opposition\u2018 un acte de vertu.\u2018gu ministère local.Il sora pendant: Mais, si ln guerre de 1859 n'était pas simple- | cette première session sous le régime Ment une intervention, voici au moins un cas i d'intervention bien clair: que s'est.il passé FABRE néral Garibaldi.[Applaudissements et rires.]| élovée.On lesa donc mises sous la protection Telle a été, depuis quatre ou cing ans, la po des idées religierises.C'est la pratique de tou: litique de l'Italie.les gouvernements sensés et honnêtes.{Très Le général Garibaldi lui a donné Naples et la bien ! très-bien ! ] Sicile.Nous avons encore dit : C'est très-mnl.De là résulte le devoir pour tout gouverne On nous à répondu: \u2018ui, mais on ne pouvait ment non-seulement de respecter, mais de favo laisser cette proie à la révolution.Ensuite on ; riser tous les cultes, car c'est ninsi qu\u2019il donnera pris la Romagne, les Marches par les mêmes ; le plus grand appui possible au développement procédés; il fallait bien, disait-on, relier le midi de l'instruction morale.+ RIE: pF LAE We «-.Numéro 183 = PRIX DES ANNONCES.\u2014 8ix lignes, première insertion.$0.50 Chaque inscrtion suivante .0.124 Pour chaque ligne au-dessus de six lignes preinière insertion .cerne sers 0.08 Chaque insertion suivante, par ligne.0.032 Une remise libérale est accordée pour les an nonces à long terme, Les annonces déposées à Montréal, chez Fabre et Gravel, avec ordre de publication, sont insérées dans le numéro du lendumain.Succursale à Montréal, Fabre et Gravel, libraires, rue St.Vincent.constitution civile du clergé était -absurde.Il avait raison.Eh bien, n'est-ce pas la même faute que vous voulez commettre ?On dit : Nous ne touchons pas à la foi, mais à son Organisation.On n'a pas plus de droit de toucher à l'une qu'a l'autre ; c'est pour l'avoir fait qu'on a soulevé les divisions religieuses ai funestes qui ont abouti au concordat.Je reste- tai toujours sur ce terrain, et j y suis inexpugna- Quoi qu'il en soit, on met sur les rangs trois candidats au poste de chef de l'opposition : MM.Bachand, de St- Hyacinthe, Marchand, de St-Jean, et | Benoit, de Napierville.a.sée au Times d'Ottawa, le plus vif mécontentement règne dans les Provinces ! i Maritimes, au sujet du tarif.T nionistes ; el anti-unionistes seraient d'acord sur: ce point.1 1 \u2014 CORPS LEGISLATIF.| 1 DISCOURS DE M.THIERS, | (Suite et fin.) | M.Thiers, \u2014 L'exception confirme la règle.Si une maison régnante a jamais eu des obligations envers la France, assurément c'est celle-li.Si jamais une maison a plus vite abandonné ia | France quand elle y trouvait son intérêèt, c'est | la maison de Savoie.: Eh bien! en vertu de ces principes si simples, =\"ils sont vrais, la France ne pouvait-elle pas, | après 1859, dire à l'Htali: Je vous ai donné le Milanais, ce qu'on appelait les duchés \"la Sardaigne est devenue l'Italie du Nord ; au lieu de quatre millions d'habitants, elle en a douze ! millions : vous resperterez les princes italiens, la Toscane, Naples, le Pape ?Eh bien, ces politiques qui donnent à l'Italie tant de droits et, qui en réservent pour lu France si peu, pensent- ils que si, à Ce moment, on avait tenu ce langage à l'Italie, on aurait été hien exigeant et qu'elle se serait beaucoup défendue ?Non, sOyez-en sûrs.La France pouvait donc arrêter l'ambition de la maison de Savoie.et empêcher la constitu-! tion, c'est-à-dire} l'absorption de l'Italie par la} Sardaigne.A supposer que ia France n\u2019eût pas le droit de l'empêcher, n'avait-elle pas au moins le droit de ne pas le faire elle même ?Nous avions certainement le qroit de ne pas faire nous-mêmes l'Italie.Si on était bien con- vaineu de cette vérité, on aurait une politique \u2018 plus nette, plus résolue, et surtout plus conforme aux intérêts de la France, fTrès-bien ! trés-bien !} Mais on me dira, et c'est ici le point essentiel de la question : soit, nous avons fait une faute, mais elle est faite : l'Italie est une puissance indépenmlante, le fait est accompli; pourquoi, done intervenir à présent ?Nous n'enavons pas le\u2019 droit.Sans doute il faut intervenir le moins possible, at seulement dans les cas tout à fait extraoridi- naires, ; Mais si notre dernière intervention contre\u2018 l'Halie est une horreur, comment qualifierez- vous l'acte de la France descendant en Lom bardie avec 150,000 hommes pour défendre l'Italie contre l'Autriche?N'est-ce pas aussi\u2019 une intervention ?[Mouvement].; On dira peut-être que c'est là un fait de: guerre ct que la France, dans son propre inte.vêt, faisait la guerre À l'Autriche.Quoi! dans; notre intérêt ?Etait-il done de notre intéret | S'il faut en croire une dépêche adres- depuis l'affranchissement do l'Italie ?Nous l'avons voulue fédérale, elle s'est constituée unitaire; par quel procédé ?On le sait.Chaque fois que la maison de Savoie détrônait un prince, la France blâmait, mais laissnit faire ; l\u2019Europe assistait indignée, elle n'avait pas encore distingué notre faute.Plus tard, elle l\u2019a vue et alors elle a favorisé, reconnu l'unité de (l'Italie.Mais d'abord elle était indignée.Non- seulement on détrônait \u2018es princes, mais on ne respectait pas même leurs propriétés partieu- lières.Certes M.de Bismark t'est pas respectueux anvers les petits Etats, mais il a du moins la probité privée, et il a restitué aux princes de Hanovre ot de Nassau leur fortune personnelle.L'Italie, au contraire, n'a pas même respecté la fortune privée de ceux qu'elle détrônait.S'il y avait une puissance qui voyait cela en frémissant, assurément c'était l'Autriche.Qui done l'a empéchée d'intervenir, si ce n'est la France ?Et cet appui donné À l'Italie, n'était-ce pas une intervention ?N'est ce pas à l'abri de notre intervention que les princes faibles ont été détrônés et que l'Italie a été constituée ?Et lorsque nous détendons les derniers débris de l'Etat pontitical, on nous reproche d\u2019intervenir?On ne nous le reprochait pas lorsque nous intervenions pour protéger le spoliateur, on nous reproche d'intervenir pour protégerle spolié.[Vive approbation.) M.le ministre d'Etat.\u2014 Vous avez raison.M.Thiers.\u2014Je serais bien alarmé pour les résultats de ce débat si je n'étais pas d'accord ici avec M.le tninistre d'Etat.M, le ministre d'Etat.\u2014Je trouve que vous ; Avez parfaitement raison.L'expédition de Rome a été une intervention contre une intervention odieuse et pour l'arrêter.[Vifs applaudissements.] M.Thiers.\u2014Je serais bien heureux si, à la fin de ce grand débat, nous étions d'accord sur tous les points.Il ne me reste plus qu'à tirer les conséquon- ces de cette grande vérité que M.la ministre d'Etat vient de reconnaître.Eli bien, je dis qu'il est étrange, alorsque nous sommes intervenus pour affranchir l'Italie de la domination de l'Autriche ou pour la convrir lorsqu'elle detiénoit le= princes italiens, d'aser nous dire que nous ne pouvionsintervenir en faveur du dernier de ces princes.Qu'on me permette de donner à l'intervention de la France en Italie zou véritable nom.Lorsque la maison de Savoie a pris la Toscane, nous avons dit: C\u2019est mal, c'est très-mal.Mais nous avons Înissé faire, cemme si cos mots: trés-mal, eussent signifie: Trèé
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