L'événement, 2 avril 1870, samedi 2 avril 1870
[" et, \u2018ce tion, rap, Jas, ete du 0 à ] et Jy PRIX DE L'ABONNUNENT.ÉDITION QUOTIDIENNE.Pur AR, (payalle d'avance) cevesrasevess $5.00 = (payable durant l'année).6.00 ÉDITION 8EMI-QUOTIDIENNE.Par an, (payablo d'avance).$3.00 \u2014 (payable durant 1 agnée).4.00 Ou peut s'abonner pour un mois à l'édition quo- tidisune en psyant un évu au bureau du journal.Bureaux à Québec, No.L, rue Buade, à côté du Bureau de Poste.Edition Qu otidienne.\u2014Samedi, 2 Avril 1870.tra arte : pre \u2014 \u2019 ee JOURNAL QUOTIDIEN TRES ESS TE mm Editeur-Propriétaire et Rédacteur en chef: IIECTOR FABRE QUEBEC, SAMEDI, 2 AVRIL 1870.La motion de M.Blake a soulevé une discussion des plus animées et amené une série de votes assez curieux à analyser.A première vue, il est pour le moins singulier que ce soit l'opposition qui sollicite l'intervention du I\u2019arlement impérial dans nos affaires et qui la prie de restreindre le droit que nous avons de disposer comme bon nous semble des fonds publics.Il y a là une inconséquence frappaute dont M.Blake n'a pas réussi à dissiper la fâcheuse apparence.Aussi Sir John A.Macdonald n\u2019a-t- il pas manqué de proliter,.avec son adresse ordinaire, de ia faute commise par ses adversaires.À l'amendement de M.Blake, qui était une sorte d'abdication de nos droits, il a opposé une affirmation solennelie de ces droits.Celu a donné lieu à tout un changement de scène: les rôles ont été renverses, la gauche à passé à droite et la droite à gauche.En co moment-là, les deux partis auraient-ils pu se regarder sans rire ?Ni les choses en étaient restées là, la déconvenue de l'opposition aurait été complète.La motion de M.Oliver a un peu rétabli ses affaires.Deux choses sont bien évidentes, d'abord qu'aucun de ceux qui veulent sincèrement le succès de la Confédération ne saurait sérieusement blà- mer le gouvernement d'avoir fait des concessions financières pour ramener la Nouvelle-Ecosse ; puis, que l'in- terêt général exige que la chose ne se renouvelle pas en faveur des autres provinces qui ont accepté de bonne: grâce l'ordre de choses actuel ; sans cela ce serait toujours à recommencer.Le trésorier d'Ontario, M.Wood, ayant insinué qu'il craignait de voir la Province de Québec demander à son tour des secours, Sir George E.Car- lier a repoussé avec indignation l'in-, jare.D'un autre côté, M.Anglin a fait ressortir, sans le vouloir, la nécessité de poser tue pareille régle, un pareil! frein aux convoitises provinciales, en disant qu'il ne voterait pas en faveur.de la motion, parce que le Nouveau- Brunswick a des réclamations a faire\u2019 valoir.Entin, M.Woud ayant voulu pousser les choses à l'extreme et obtenir une sorte de vote de défiance, aessuyé | un échee bien mérité.(Tier, la Chambre a repris la discus-: sion sur le bill des banques.À la séance du soir, un long débat à n'ai rien à retrancher, j'aurais beaucoup à njou \u2018 trace rla ; la troisième lecture! ter.J'ai péché par omission, ou plutôt par im , vêque de Paris, l'explication du mysfère qui : , Ir ! prévoyance.Je disais à la Chambre des Pairs : | vous préoccupe et du confraste quo vous signa.du bill amendant l'acte d'incorpora- Pf y eu lieu à propos de tion du Great Western.- - | La dernière lettre de M.de Montalembert.Cette lettre a été adressée à un avocat qui avait cru devoir signaler à M.de Montalem- bert une contradiction entre ses anciens discours contre le gallianisme et son adhésion SuE protestations de M.l'abbé Gratry : Paris, ce 28 février 1870.Monsieur, Puisque vous avez la bonté de vous intéresser à mes discours d\u2019autrefois comme à mes opinions d'aujourd'hui, peut-être n'ignorez-vous pas que je suis depuis plusieurs années en proie à un mal incurable, qui m\u2019empêche d'écrire comme de marcher, et ne me laisse qu\u2019à de rares iutervalles asses de loisir et de liberté d'esprit pour m'occuper des travaux ou des questions dont ma vie a été remplie.\u2014l\u2019est ce ce qui vous expliquera le retard très involontaire de ms réponse à la lettre que vous m'\u2019avez fuit l'honneur de m'adresser le 16 de ce mois au sujet de la contradiction que vous croyez reconnaitre entre mon discours à la Chambre des pairs eu 1847 sur le chapitre «le Saint-Denys, et mon approbation des lettres récentes du P.Gratry à Mgr l'Archevêque de Malines.Je dois d'abord vous remercier, Monsieur, de m'avoir ainsi fourni une occasion de revenir sur un passé si éloigné, tout en m'expliquant sur les questions du jour.Cela dit, je vous prie de remarquer que le gallicanisme dont j'étais l'adversaire résolu et victorieux il y à vingt-cinq ans, n'avait de commun que le nom avec celui que vous reprochez au R.P.Gratry.Ce gallicanisme, que je trai trais de momie, n'était autre que celui dont mon ancien collègue et ami, le comte Daru, se moquait l'autre jour en répondant à M.Ron- land et en lui disant: Vous vous trompez de siècle ! C'était uniquement l'intervention op pressive ou tracassière du pouvoir temporel dans les intérêts spirituels, intervention qu'une portion de notre \u201cncien et illustre clergé de \u2018France avait quelquefois trop facilement acceptée.Mais vous ne trouverez, j'ose le croire, pas plus dans mes discours de 1547 que dans mes autres discours ou écrits, un mot, un seul mot, conforme aux doctrines ou aux prétentions des ultramontains d'aujourd'hui ; et cela par une excellente raison, c'est que personne n'avnit imaginé de les soutenir ou de les soulever depuis mon entrée dans la vie publique jusqu'à l'avénement du second Empire.Jamais, grâce au ciel, je n'ai pensé, dit ou écrit rien de favo rable à l'infaillibilité du Pape, telle qu'on veut nous l'insposer, ni à la théocratie ou à la dicta ture de l'Eglise que j'ai reprouvée de mon mieux dans l'Histoire des Moines d'Oceident .ni enfin à cet absolulisme de Rome, dont la dis: Ï cours que vous ma citez contestait l'existence, même au moyen âge, tandis qu'il forme aujour- d'hui le symbole et le programme de la faction { dominante parmi nous.Assurémient, si quelqu'un voulait bien m'indiquer quelque chose à corriger ou à rétracter dans ce que j'ai pu dire & la tribune du Luxembourg ou à celle du palais Bourbon, et si je me : sentais convaincu da mon tort, il ne m'en coû- tesnit nullement de faire droit a sa réclama.| tion, car quel ext l'homme public À qui vingt trois années d'expérience et de révolutions n'auraient pas appris quel jue chose ?Mais en relisant avec vous mes paroles de : 1847, je ne trouve rien ou presque rien à y changer.Je sens qne je combattrais encore au- Jourd'hui s'il y avait lin u, tout ce que je com battais alors, et qu> je proclamerais, tout comme alors, l'incompétence réciproque de l'Eglice et de l'Etat en dehors de leur domaine propre, doivent aboutir à leur séparation absolue.Toutefois, je reconnais volontiers que si je \u201c Le Gallicanisme est mort, parce qu'il s'est * plus qu'à l'enterrer ! *' Je crois que je disais vrai alors.Il était mort, | et bien mort.Comment donc est-il ressuscité ?Je n'hésite pas à répondre ; par suite des encouragements prodigués, sous le pontificat de Pie IX, à des doctrines outrées et outrageantes pour le bon sens comme pour l'houneur du genre humain ; doctrine dont on n\u2019entrevoyait pas mêmo une ombre sous la royauté parlementaire.Il manque donc à ce discours, comme à oelu i que j'ai prononcé à l'Assemblée nationale sur l'expédition romaine, dos réserves essentielles contre le despotisme spirituel, contre la monarchie absolue que j'ai toujours détestée dans l'E- tat,et qui ne m'inspire pas moins de répugnance dans l'Eglise.Mais qu'est ce qui pouvuit nous faire soupçonner, en 1847, que le pontifical lébéral de Pie IX, acclamée par tous les litéraux des doux mondes, deviendrait le pontitical représenté et personnifié par l'Univers et la Civilta?Au milieu des cris unanimes que poussait alors le clergé en faveur de la liberte comme en Belgique, de la liberté en fout et pour fous, qu'est-ce qui pouvait nous faire deviner l'incroyable volte-face de presque tout ce même clergé en 18527 Qui est- ce qui pouvait prévoir l'enthousiasme de la plupart des docteurs tultramontains pour la rensis- sance du césurismie, les harangues de Mgr Parisis, les mandements de Mgr de Salinis, et aur- tout le triomphe permanent de ces théolo- Biens laïcs de l\u2019absolutisme, qui ont commencé par faire litière de toutes nes libertés, de tous nos principes, de toutes nos idées d'autrefois, devant Napoléon IH, pour venir ensuite immo ler la justice c' la vérité, la raison et l'histoire, en ho! \u2018causte à l'idole qu'ils se sont ciigée au Vatican ?Que si ce mot d'iduie vous semble trop fort, veuillez-vous en preudre à ce que m'écrivait, dès le IU septembre 1853, Mgr Sibour, archevé.que de l\u2019aris : * La nouvelle école ultramontaine nous mène à une double idolätrie .idolatrie du pouvoir temporel et idolätrio du pouvoir spirituel.Quand vous avez fait ainsi.Nous défendions contre les empiètements du pouvoir temporel l'indépendance du pouvoir spirituel : mais nous respections la consti.tation de l'Etyt et la constitution de l'Eglise.Nous ne faisions pas disparaitre tout pouvoir sion raisonnable, toute résistance légitime, toute individualité, toute spontanéité.Le Pape et l'Empereur n'étaient pus l'un toute l'Eglise et l'autre tout l'Etat.\u201c Sans doute, il y a des temps où le Pape | peut s'élever au dessus de toutes les regles qui ne sont que pour les temps ordinaires e¢t où son pouvoirest aussi étendu que les n°\u201ccessités de l'Eglise\u2026 Les ultram-ntaius Anciens en tenaient | compte; mais ils ne faisaient pus de lexcop ! tion la règle, Les nouveaux ultramortiins ont ! poussé tout à l'extrème, et ont raisonné à où ; trance contre toutes les libertés, celle- de 12 (tat comte celles de l'Eglise.| \u20ac M de pareils systemes n'étaient pa- de nes \u201cture à compromettre les plus graves intéréts \u2018dela roligi n dans le présent et surtont duns l'avenir, On pourrait se contenter de les mip.mais quand \u2018maux qu'ils nous préparent, il'est dise de \u2018se (aire ot de se reigner.Vous avez dans \"bien fait, sor.\u2019 Voilà, Monieieur, comment sexprimat, id y a dix-sept ans, le pasteur du plus vaste divorse de la chrétienté en me felicitant lune de mes prernières protestations contre l'esprit que ja n'ai cessé de combattre depuis lors.- \u2018ar va n'est pas aujourd'hui, c'est dès IS52 que Jui ser; on à le pressentiment des tuonsieur le conte, de les stigma {sans admettre que leur indépendance mutuelle ; commenes à lutter contre les détestables aberrations politiques et religieuses qui se résn- | ment dans l'ultramontanisme contemjvran.Voilà donc, tracée par In plume d'un archr- \u201clez entre mon ultramontanisme de SIT et mou i 4 fait le serviteur de l'Etat ; ll ne vous reste | gallicanisme de 1870.| C'est pourquoi, sans vouloir ni pouv-ir en trer dans ln discussion de Ia question qui vy Feuilleton de L\u2019'ÉV ÉNEME N T de Dieu qui descend dans notre cœur, et qui | vous le lui rendrez intact, et vous lui dires que DU 2 AVRIL 1870.LA COMTE DE SOMBREUIL PAR MADAME LA COMTESSE DASIT.(suite) \u2014Qu'il soit fait comme vous le désirez, ma chère enfant ! dit le comte ; aussi bien Dieu protégera notre déffense, st nous avons près de nous un ange!\" Et il 'embrassa tendrement sur le front.Cette effroyable époque do la rivolutian fran.(aise fit éclore des dévouements et des vertus inconnues jusque-là dans cette société si légère etsi brillante.On ne soupçonnait pas la ma- Bnanimité de ces âmes entourées de poudre, de rubans et de dentelles.Elles se révélèrent dès que le malheur le frappa, semblables À ces che vaux de race qui portent leur puissance aussitôt qu\u2019ils portent le frein.La soirée toute entière se pnesa dans ces alternatives de crainte et d'attendrissement qui ne ae développent que prndant les grandes orises de la vie.Il semble qu'alors l'âme se dégage de ses liens terrestres et qu'elle communique directement avec le ciel.Quelque chose de divin se révèle à notre nature ; nous nous oublions nous-mêmes pour ne songer qu'à oeux Qui nous sont chers : c\u2019est un rayon de la bonté s'appelle dévouement ! On ge sépara un peu avant minuit.La duchesse se chargea de M.Kergariou, et voulut la reconduire chez lui.Le chevalier déclara qu'il ne quitterait pas Charles d'une minute, tant que lo danger durerait.* Mon oncle, dit-il à M, de Locmaria, vous savez bien qu'après Dieu, c'est luiet vous que je chéris sur la terre; vous n'avez pas besoin de moi; c'est donc près de lui que je resterai.\u2014 Que la Providence vous garde, chevalier! faites ce que vous désirez ! \u2014Oh! mon Dieu! s'écria Charles en regardant tour à tour Marie et son jeune ami, ne sont ce pas deux anges venus du Paradis pour nous sauver ?\"\u2019 M.de Lage sourit en saluant respectueuse - ment la jeune fille, Il ajouta: 4 Je suis heureux,mademoiselle,que Charles nous associe dans la même intention.\u2014Chevalier, reprit M.de Sombreuil, vous resterez dans ma chambre sans moi.Mon père m'a donné pour cette nuit des ordres que je dois exécuter.; \u2014Ne puis-je pas vous être utile ?\u2014Non, mon ami; dormet dans votre belle innocence, avec votre tranquillité ordinaire ; nous nous retrouverons après.\u2019\u2019 A minuit, tout se taisait dans l'hôtel.Le vomte et les trois jeunes gens so retrouvaient dans la même salle qui les avait déjà réunis.Ils entrèrent en silence et d'un pas grave, car des choses bien solennelles allaient s\u2019accomplir.Le gouverneur portait une lanterne dont la clarté douteuse éclairait seule cette scène.\u201c Vous alles être initiés aux mystères de ma charge, dit-il, et que Dieu maudisse celui de vous qui en abuserait! La nécessité me force à en venir à cette extrémité dangereuse avec d'autres que vous, Si je suis tué, mes fils, vous \u2018rendres au roi le dépôt qu'il m'avait oonfé ; jo suis mort pour le défendre, Vous rempliez ! cette Mission, Stanislas, car vous êtes l'ain de | notre nom, et c'est À vous que je la lègue.Stanislas baisa la main de son père.+ J'ai bonne espérance ; néanmoins 11 faut tout prévoir.Cette sas renferme une issue s9 crète, qui conduit, par un escalier, à des caves ignorées de tous.Nous allons y transporter les armes et les munitions que nous gardons dans cot hôtel, où tout appartient aurol, en nous réservant seulement ce qui sera nécessaire + notre usage.Vous savez où sont les pousres, vicomte: vous nous guiderez.Toute la nuit sans doute s'écoulera dans cette entreprise : il nous faut commencer.\u201d En s'approchant de Li boiserie,il mit le doigt sur un ornement de lambris.\u201c Avaut d'ouvrir ce passage, renouvelez ici le serment que je vous ai demandé ce matin.Vous ne révélerez à qui que de soit ce que vous allez apprendre ; vous résisterez aux priéres,aux persécutions ; vous resterez immobiles devant les supplices ; et si votre courage vient à faillir, si vous succombez en face du danger, vous acceptes In malédiction de Dieu et la mienne.\u2014Nous le jurons! \u2019 répondirent-ils en étendant le bras.Rien ne peut rendre la majesté de ce tn bleau.Ce vieillard, noble et imposant, parlant au nom de la religion et de l'honneur ; ces jeunes hommes brûlant d'enthousiasme et péné- tout inspirait À l'âme une sorte de recuoille- ment involontaire.I fallait où prier, ou s'animer de la même exaltation qu'oux.M.de Sombreuil fit glisser une coulisse, et le panneau s'ouvrit.\u201c Vous le voyez dit-il, il est inypossible de deviner oette onchette : elle eat construite dans le autrefuis comme nous, mousieur le conte, profession éclatante d ultra.montänisme, vous n'entendiez pas les choses, intermédiaire, toute hiérarchie, toute discus.| tréa de respect ; cettesalle déserte et sombro, \u2018 dont une faible leur faisait ressortir l'obscurité, : décider au Concile, je salue avec la plus reconnaissante admiration, d'abord le grand et généreux Evêque d'Orléans, puis le prêtre éloquent et intrépide, qui ont eu le courage de se mettre en travers du torrent d\u2019adulation, d'imposture et de servilité où no & risquo 8 d'être engloutis.\u2014Grâce à eux, la l\u2018rance catholique ne sera pas restée trop au dessous de l'Allemagne, de la Hongrie et de l'Amérique.+\u2014Je m'honore publiquement et plus que je ne puis dire de les avoir pour amis, pour confrères à l'Académie.\u2014Je n'ai qu'un regret, celui d'être empêché par la maladie de descendre dans l'atêne à leur suite, non certes sur le terrain de la théologie, mais sur celui de l'histoire et des conséquences sociales et politiques du système qu'ils combattent.noid comme it ne avait encore ots par person ne dans la France moderne.Du reste, j'ai pleine confiance en l'avenir, Dans lovee polit ue, nous sommes deja de.livrés du régime que tant d'esprits funy et serviles avaient acclani* comm - l'apogée de l'or dre et du progrés : ét nous voyous renaître la vie publigne avec la liberts Imns Uonlre reli gieux, je reste cnnvaineu, mulgré toutes les ap parences contraires, que lu religion catholique, sans subir la moindre altération dans la majes- tueusd immutalilité de ses dogmes où de sx n,orale, saura selapter on Europe, comme elle l'a dejà Liiten \\inérique, aux conditions iné- vitubles de ia bouchers dans son quartier ont eu le dioit de: que ce dernier s>umette au conseil à la pro- bien gai, et se portait bien: il à souffert bean voter qu'il vient ss-aver de faire passer cette chaine séance le montant des arrérages dus pay coup pendant la nuit.\"inoyens pevtultes pour défenstre Laplier, Cluceun d'eux en a eu countissanes mas jus orien per sonne n'en it fut nsage.Hs commencèrent alors la tache qui leur PLuit impiosce, Après quelques heures d'un rude travail, ils eurent enta s* dansles caves les ar mes et les munitions.Le passage se referma.\u201cVieomte, vous.pandrer parmi les invali- deste bruit d'un ortre qui a démeublé cette nuitnotre arsend, Us n'en démanderont pas davantage.Vous con-signerez mème les officiers, vous tiendrez, sun atievtc tion, les portes et les grilles prètes à se fermer Ju moindre bruit, et vous ne me laisserez pas ignores ju plus petite circonstance.Charles, Stanisii ia ¥ v com lapdi, avant qu'il ait pris la poudre : alors je le Séance du 31 mars, 1576.P85CON : stieuJu que je viens seulement de.Coton se vendant a 27; poe Miklling Uplands.| A vendo: chen | Solfége callectif pour tes iranes garcons © mer La | trouvai avec Madame Pisnte, nous le tenions Sous la présidence du Dr.Belleau.Vice Pre docear.je Le l'ai pas encore classé.Marche a fleur coté caltue aujourd'hui: recettes 7,- | aoe ; Lo di et samedi à 4j heure PM veau- pour l'empécher de nee AR Ce ces ee as _ \u2018l'avis des premiers professeurs À Flan a NS.trat d.rent, apprenti pilote, étaut assermenté, dépose ses gle.suis revenu.Cruis le.il n'y a rien de désespéré - PARTS POUR yl ERE | York qui sont au&nidmes à accord-r à voile Ia et dit : } is apprenons avec un vif regret la mortde dans ta position.! Christine, Jarobern.Londres, 18 mars.A V, x ss - de credit meérité dont ele jouit wig Erars-t J'ai cee charg?pron l-me Plante, lundi M.Joba Donaghue.ancien éditeur-propriétaire \u2014Mon cher atsi, tu me connais, répondit en ; Lord Lrons, Atkins, Carthagene, 15 spar ; .-.gq.Que tee, 2 wars 1410.matin, le vingt-et un du p:és-ut mois \u2018d'aller de l'Frening Nes.souriant Me Bethmont : je n'ai jamais manqué | ABKIVES LE MONTABAL.Dissolution de Societe.chez le docteur Derners pour chercher des y.Depuis 1848, M.Donaghue sété mêlé au jour- le convoi.{ Mathilde, Bucuos Ayres, Bo fev Lo oo \u2014 VA C C l N A T i oO N .P cé = be Ny x = po - nalisme.II ya déployé une verve, une vigueur ! Warrier, .Bucnos Avres.15 fev.\\ OUR, soti
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