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Titre :
L'événement
Éditeur :
  • Québec :[L'événement],1867-1938
Contenu spécifique :
lundi 8 janvier 1872
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Journal (Québec, Québec) ,
  • Événement-journal
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L'événement, 1872-01-08, Collections de BAnQ.

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[" 9 .mm rt erreur cn ee ~.Tr BEE Mh eR SSI LT te oe yp eh ais \u2018 wo _ Em tr rt , Ka Année.Edition-Quotidienne.\u2014Lundi, 8 Janvier 1872.\"PRIX HE L'ABONNEMENT.EDITION QUOPIDIENNE, jar an (payst lc d'avance).$5.00 \u2014 (payable durant l'année) .\u2026.6,06 EUITION SEMI-QUOTIDIENN£.Lue =v, i payable d'avance).,.$3.00 ( payable durant I'snnée).4.00 t put s'abonner pour un mois à l'édition quo- tidieu::e en payant un écu au bureau du journal.Bureaux 4 Québec, No.1, rue Buade, & 00té du Bureau de Poste.QUEBEC, LUNDI, 8 JANVIER 1872 I] semble évident que l'opinion publique est généralement fixée sur la nécessité d'un changement dans nos relations commerciales avec 1'Angleterre ; que l\u2019idée de Protection est en train de faire rapidement son chemin- et devra bientôt s'imposer.Les journaux cons rvateurs les mieux avisés, sentant venir le courant qui emportera bon gré mal gré tous les partis, conseillent à leurs chefs de se mettre à la tête du mouvement.Voici comment s'exprime le Daily News, qui semble renoncer à l\u2019idée trop absolue qu\u2019il avait d\u2019ahbor exprimée, qu'ayant une fois fait notre choix entre nos intérêts et nos affections, nous n\u2019avions plus à y revenir : \u201cC'est une erreur, pour les économistes, dit-il, de supposer que nous ne pouvons pas jouir de l'indépendance politique et commerciale sans rompre le lien qui nous attache à l\u2019Empire ; et cette fausseté, réaffirmée sans cesse avec un éclat insultant, a donné à la discussion un ton de violence déplacé.Un Zollverein de l'Amérique du Nord viendra quand le peuple le voudra.Nous sommes virtuellement indépendants quant à la législation, et notre indépendance a subi sa plus rude épreuve lorsque nous avons imposé des droits que les manufacturiers anglais ont qualifié .© protecteurs.Jes crnservateurs devraient prendre l'initiative des réformes nationales, comme étant les chefs légitimes du peuple.Actifs et non pas passifs, ils devraient enrôler dans leurs rangs tout penseur original, s'approprier toutes les idées larges et libérales, parce qu\u2019il faut qu\u2019ils avancent ave le siècle et qu'ils adapitent leur politique aux cenditions nouvelles de la société,\u201d Dans un autre article, revenant sur l\u2019argence de reconstituer le parti conservateur et d'élargir son programme, le même journal dit : \u201c\u201c Il faut enlever au parti de l\u2019Indépendance celles de ses idées qui sont propres à favoriser le progrès de la Puissance, que notre futur chef d'Etat soit un membre de la famille royale ou un Président électif.Nous devons chercher un un vaste champ pour l'expansion de notre industrie manufacturière, soit à l'aide d\u2019un {a- rif protecteur, soit à l'aide du libre échange.La coalition Blake est un coup mortel porté à la direction des chefs; il nous faut nous replier sur les principes et chercher des reerues dans toutes les nuances d\u2019opinion.De cette façon nous consoliderons le conservatisme et nous en ferons un corps vivant.\u201d l\u2019un autre côté, la Minerve qui a pris dans ces derniers temps l'allure d'un organe tout à fait indépendant, dit : : \u201c* Vous demandes la réforme des lois sur 1'é- ducatio: et des écoles industrielles?Mais nous aussi.La Minerve à « xprimé à ce sujet les idées du parti co1servateur, qui attend ces changements de ses chefs.S'ils ne le font pas, le parti conser.valeur en prendra d'autres ; voilà tout, \u201d Et plus loin : \u201c Quant à la position du parti conservateur, \u2018elle est bien simple ; il imposerait certainement ses vues sur le developpement de l'industrie à ses chefs, si ces derniers ne comprenaient pas les besoins de notre époque.L'heure de l\u2019action est arrivée ; elle ne pouvait arriver avant.Nous sommes prêts maintenant à pousser l\u2019industrie, \u201d\u2019 Ce sont 1a des indications d'un sentiment général que nul ne peut igno- EE =a Fouilleton ds L\u2019EVENEMENT DU 8 JANVIER 18ÿ2, LE CRIME D'ORCIVAL PAR * EMI J aasor1av.(Suite.) Si grand était son trouble depuis quarante- huit heures qu'elle ne se connaissait plus elle- même.Déjà elle en était à n\u2019oser plus ni réfléchir ni deasendre au fond\u2019 de son cœur.\"Quelle puisennce mystérieuse possédait-il donc, cet homme, pour être entré ninsi violemment dans sa vie! Elle soubnitait qu'il s'éloignat pour ne plus revenir jamais, et en même temps elle s'Avouait qu'en partant il emporterait sa pensée tout entiere.Et elle se débattait sous le charme, ne sachant si elle devait se réjouir ou s'\u2019affliiger des inexprimables émotions qui l'agitaient, s\u2019irritant de subir une domination plus forte que sa volonté.Elle avait décidé que, ce jour-là, elle descendrait au salon.Il ne manquerait pas\u2014ne fût- 08 que par politesse\u2014d\u2019y descendre, et alors elle pensait que le voyant de plus près, le faisant causer, le connaissant mieux, son prestige n\u2019évanouirait.Sans doute il allait revenir, et elle guettait son retour, prête À descendre dèb qu\u2019elle le verrait audétour du chemin d'Orcival, Elle l\u2019attendait avec des frémissements fébrilen, anxieuse comme on l\u2019est au moment \u201cd\u2019une lutte, sentant bien que ce premier têôte-à- la préponcérance dans le Bas-Canada appartient au parti qui se montrera prét a lui donner compléte .satisfaction, qui dévouera tous ses efforts a l'établissement d\u2019un système protecteur qui mette notre industrie à l\u2019abri de la concurrence qui l'écrase.Il ne faut pas de demi-mesures et surtout pas de duplicité.Il ne faut pas que, l\u2019opinion publique soit jouée et qu'on lui promette ce que l'on n\u2019a pas intention de tenir.L'heure d'agir est eneffet arrivée et l\u2019occasion est merveilleusement propice.Il faut se mettre à l\u2019œuvre sur le champ, sans retard.Les charges de l'Angleterre à notre endroit sent réduites ; c\u2019estle moment de lui demander la réduction des nôtres.Il est injuste que nous continuions à porter fardeau, lorsqu\u2019elle n\u2019en porte plus et que le Times, de Londres, sentant son pays libéré de toute responsabilité par le départ du dernier régiment anglais de Québec, écrit joyeusement : \u2019 \u2018* Les trou yes n'ont pas été rappelées du Canada pour faire face à une exigence temporaire mais pour exéouter un plan arrêté etc.ll nous est facile de comprendre que la colonie doit ressentir vivement ce qu'elle regarde comme une rupture du lien colonial.Il nous est facile de comprendre l'hésitation et l'agitation nerveuse qui s'empare d\u2019un jeune pays, avec une population peu dense, et des ressources non développées quand, après avoir grandi pendant des années en tutelle, il reçoit l\u2019ordre d'entrer dans la carrière de l'indépendance, de l'autonomie et se charger du soin de se défendre.\u2018 Le déchirement de la séparation, et la perspective de nouveaux devoirs et de nouvelles responsabilités, ne peuvent que faire naître des inquiétudes et des craintes.Mais ce déchirement devait arriver tôt ou tard et les canadiens n'auraient jamais voulu avouer qu\u2019ils étaient incapables de se défendre et indignes du self government.On a fait usage d'un pareil argument pendant la guerre civile aux Etats- Unis, mais cette grande lutte a fait voir que le Canada, avec sa frontière d\u2019une longueur énorme, exposée sur tout son parcours aux attaques d'un voisin puissant, ne pouvait pas être défendu avec avantage par les soldats anglais, advenant une guerre.** Les homunes d'état de toutes les opinions, M.Bright et Sir Charlea Alderley, s'accordèrent À dire que la frontière canadienne ne pourrait être défendue contre une invasion américaine par tous les soldats anglais qu'il serait possiblé À la métropole d'ensoyer au Canada pour repousser les agresseurs.\u201c Il ne restait qu\u2019ure chance de salut au Canada: c'étail d'organiser une armée nationale et il était évident que jamais l\u2019on ne mettrait ce projet à exécution, tant que l'Angleterre aurait un seul régiment en Canada.Les Canadiens paraisssient comprendre les exigen - ces de la situation et lorsqu'il s\u2019cst agi de discuter l'aote de la confédération, ils ont parlé avec éloquence de l'établissement d\u2019une armée régulière.Mais du moment que l'Union des Provinces fût un fait accompli, ils ne se montrèrent nullement disposés à se passer de la protection des soldats anglais et à entreprendre In tâche laborieuse de former une armée.\u201cCependant on : @ pouvait espérer que les Anglais fussent toujours disposés à entendre parler avec éloges, de la prospérité des colonies dont ils pryaient les frais de défense, tandis- que leurs concitoyens ne contribuaient en rion pour soutenir la puissance militaire de l'empire.En conséquence, même le gouvernement con- servateu: de lord Derby et de M.D'Israëli fat forcé d'exiger une réduction du nombre deg tête, en l'absence de son mari, serait décisif.Mais le temps passait.Ily avait plus de deux heures qu'il était sorti aveo Sauvresy et il ne reparaissait pas.Où pouvait-il être.En ce moment même, Hector arpentait la salle d'attente du chemin de fer de Corbeil, attendant mis: Fanoy.Enfin, il se fit, dans la gare, un grand remue Ménage.Les employés couraient, les hommes d\u2019équipe traversaient la voie roulant des brouettes, les portes s'ouvraient et se fermaient bruyamment.Le train arrivait.Bientôt miss Fanoy parut.Sa douleur, es joie, ses émotions ne l\u2019avaient pas empêchée de songer à sa toilette, et jamais elle n\u2019avait été plus tapageusement élégante et jolie.Elle portait une robe vert d'eau avec uue traîne d\u2019un demi-mètre, uv manteau de velours qui n\u2019en finissait plus et u.de ces chapeaux nommés \u2018\u2018 chapeaux à aocident \u201d\u2019 parce qu\u2019ils font cabrer les chevaux de fincre sur le boulevard.Dès qu\u2019elle aperçut Hector, resté debout près de la porte de sortie, elle poussa un cri, écarta brusquement les gens qui se trouvaier t sur son passage et courut +e pendre i son cou, riant et pleurant tout à la fois.Elle parlait très-haut, avec: des gestes que sa toilette faisait paraître plus désordonnés, et tout le monde pouvait l\u2019entendre.\u2014Tu ne t'es dono pas tué, disait-elle, comme j'ai souffert, mais quel bonheur aujourd'hui ! Trémoret, lui, se débattait de son mieux, tâchant de calmer les bruyantes démonstrations de Fancy, in 1epoussant doucement, enchanté et irrité tout ensemble, et exaspéré de tous ces gros yeux fixés sur lui, en Parisien habitué à passer inaperçu au milieu de la foule.D'est qu'aucun \u2018les voyageurs ne sortait.Ils restaient tous là, béants, regardant, attendant.On les regardait, on les entourait, on faisait cercle, on était sur eux.rer, et l'on peut hardiment affirmer que\u201d ca \u2014_\u2014 2a.= men.= IMA CBs it Vi UNE DA a EB L'ÉVENEME JOURNAL.QUOTIDIEN \u2014\u2014\u2014\u2014- mee ldats stationnés dans les colonies.En dépit des calomnies des partis et des remontranoes querelleuses des colons à vue étroite, cette ligne de conduite a été suivie, puis les murmures des mécontents ont cessé et les colons commencent à acçepter une destinée qu'ils ne pouvaient éviter et qui promet beaucoup pour l\u2019avenir, Ce retrait d : dernier bataillon de l'armée anglaisc marque le commencement d'une nouvelle carrière pour le Canada.\u201d Quant à l\u2019occasion de demander à l'Angleterre de nous relever des onéreux devoirs que nous remplissons encore à son égard, des servitudes que son industrie et son° commerze imposent aux nôtres, la ratification de Trai- lé de Washington l'offre tout naturellement.C'est le moment de form ler nos exigences, nos véritable exigences.Nous avons demandé plusieurs fois à l'Angleterre de laisser ici un régiment ou deux, apparemment pour nous consoler du départ des autres, car un ou deux régiments ne pouvaient guère remplir d\u2019autre mission.Le ministre des colonies a haussé les épaules et franchement il avait raison.C'était puéril, et on nous aurait accordé ce que nous demandions que cela n'aurait rien changé au fond à la situation.Nous avions bien autre chose à demander cependant ; nous avions à demander une protection toute différente de celle que l'on peut trouver dans la présence d\u2019un millier d\u2019hommes ; et en voyant que nous ne songions qu\u2019à la protection militaire maintenue sur ce pied-là, il était permis au ministre impérial de sourire.Il lui a fallu tout son flegme britannique pour ne pas éclater.Nous pouvons revenir sur cette fausse démarche, et à l\u2019occasion de la ratification du Traité de Washington, nous devons enfin formuler nos véri- \u2018tables exigences.Le retrait des trou- ;pes est un fait accompli sur lequel il n'y a pas à revenir.Lorsqu'un pays \\prend, après mûre réflexion, une pa- jreille décision et l'exécute méthodi- jquement, il est inutile de protester et ridicule d\u2019espérer le voir rebrousser chemin et renvoyer à Québec l'antique , matériel de guerre qu\u2019elle a remporté [en Europe pour en garnir ses Musées d'Artillerie.Mais du vieux système dont l'occupation militaire était la base, il reste encore une partie, celle qui avait été établie à notre détriment et pour l'avantage des Anglais.De l\u2019édifice même, il subsiste encore un large pan de mur, celui qui protége l\u2019industrie anglaise et qui s'oppose au progrès de la nôtre.C'est ce pan de mur qu'il faut demander à M.Gladstone d'abattre.Quel moment plus opportun pour- rions-nous choisir pour cela, que celui où l\u2019on va nous demander la ratification du Traité de Washingion ?On a parlé de compensations à propos de ce, traité dont, sauf quelques esprits impartiaux, tout le monde a paru mécontent.Ministres et journaux ministériels comme feuilles d'opposition, nt répété à l\u2019envi que nous devions en obtenir.Allons, viens ! fit Hector à bout de patience.Et il l\u2019entraîna, espérant échapper à cette curiosité naïve et imprudente de désœuvrés pour qui tout est une distraction.Mais ils n'y échappèrent pas.On les suivit de loin.Même quelques habitants de Corbeil, roontés sur l\u2019impériale de l\u2019omnibus qui fait le service entre la gare et le ehemin de ,fer, prièrent le conducteur d'aller au pas afin de ne pas perdre de vue ces singuliers étrangers.Et ce n\u2019est que lorsqu'ils eurent disparu sous le porche de l'hôtel que la voiture prit le trot.Ainsi furent déconcertées les prévisions de Sauvresy.L'entrée trop triomphale de Jenny fit sensation.On s\u2019inquiéta, on alla aux renset- gnements ; l\u2019hôtesse fut adroitement questionnée, et bientôt on sut que ce monsieur qui allait attendre à la gare des dames si excentriques, était un intime ami du propriétaire du Val.feuillu.Ni Heotor ni Fancy ne se doutaient alors qu'ils étaient le sujet de toutes les conversations Ile déjeunaient gaiment dans la plus belle chambre de la Belle Image, qui est une pièce immense, à deux lits, avec une seule fenêtre donnant aur la place, décor e de tableaux bis n vernis et bien encadrés, représentant des messieurs à cheval.Trémorel avait imaginé pour expliquer sa résurrection un petit roman asses probable, od il Jouait un rôle héroïque très-propre à redoubler l'admiration de a mattresse.Puis, à son tour, miss Fancy déroulait ses plans d'avenir qui étaient, il faut lui rendre cette justice, des plus raisonnables, Résolue à rester, quand même et plus que jamaie, fidèle à son Hector ruiné, elle allait donner congé de son appartement de 6,000 france, vendre son mobilier et entreprendre un commerce honnète.Justement, elle avait retrouvé une de o anciennes amies, très-habile ouvrière en modes Mittour-lPropriétaire et Rédacteur en chef: HECTOR FABRE se Or, quelle meilleure compensation pourrions-nous avoir que celle qui découlerait de l\u2019abolition tout privilége pour l'industrie anglaise et de la reconnaissance de notre droit de protéger la nôtre envers et contre tous ?Si nous laissons passer la double occasion du retrait des troupes et de la ratification du Traité de Washington, comment pourrons-nous la faire renaître ; et de quelle mauvaise grâce, et avec combien moins «le chances de succès, nous chercherons plus tard à y revenir! Les difficultés seront mille fois plus grandes et la solution de la question sera journée à l\u2019époque de l\u2019Indépendance.eee La Lutte à Ontario.Quatre ministres viennent d'être élus par acclamation, MM.Blake, McKenzie, Gow et Scott.Il reste MM.McKellar et Crooks dont l'élection est certaine.En revanche, le capt.Gifford, ca: didat conservateur, est élu pur 98 voix de majorité à Northumberland Nor.On attribue grande signification à l'élection de M.Bethune, lihéral, dans le comté de Stor- mont, qui passait pour le château fort de M.Sandfield Muncdonuli, Le Globe prétend que sur les députés élus il y a huit ministériels, contre quatre anti-minis- tériels, et que le résultat final sea dix contre quatre.Le Herald est d'avis que les choses paraissent à première vue rester à peu près dans le même état que lors des élections générales.Cependant, il y à gain en ce sens que MM.Hamilton et M.nk ont promis franc-jeu au nouveau gouvernement, et que M.Scott, considéré comme indépendant, est devenu ministre.Le même ajoute que les amis du cabinet se disent certains qu'il aura sur la première division une majorité de 20 à 25, D'un autre côté, le News soutient que M.Sandfield Mucdonald avait raison de croire que si la Chambre avait été au complet, il n'aurait pas été défait.Les explications données par l'hon.M.Scott, lors de la nomination à Ottawa, placent sa position sous un jour très favorable.Elles ont été franches et nettes.En 1867, on avait posé en principe que toutes les divisions de parti devaient être mises de côté, et en conséquence quoiqu'il n\u2019y ait jamais eu entre M.Ssndtield Macdonald et lui aucun lien d'amitié, il lui promit son concours.Lié y'ar cet e promesse, il vota avec lui durant quatre ans, mais en ne cachant à personne qu'il aurait préféré voir à la tête des affaires un autre homme que M.Sandtielt Macdonald.Son sentiment était parfaitement conuu des chefs des deux partis et il n\u2019en faisait pas mystère : il dé- elarait à tout venant qu\u2019il avait plus confiance dans l'opposition que dans le ministère.A la fin, il était bien décidé à ne plus revenir comme député ministériel et à se dégager do tout lien pour l'avenir.Lors des dernières élections générales, M.Scott se présenta comme indépendant et refuea de prendre aucun engagement.Quant à son acceptation du poste d'Orateur, voici comment elle a eu lieu: Durant la de: nière sessio + du précédent parlement, ce poste lui avait été offert par les deux partis, au point qu'à un diner public on avait bu A sa santé comme futur Orateur de la prochaine Chambre.Le ministère était des plus pressants dans.ses instances.Il refusa d\u2019y prêter l'oreille, «déclarant qu'il n'accepterait l\u2019honneur qu\u2019on lui othait que si c'était le désir unanime de la Chambre.En conséquence, il n\u2019assista à aucun caucus et ne se rendit à dessein à Toronto que quelques heures avaut l'ouverture de la Légia- lature.Il apprit alors que l\u2019opposition l\u2019avait également choisi comme candidat.De fait, Met qui ne demandait pss mieux que de s\u2019associer avec une camarade qui apporterait l'argent pendant qu\u2019elle apporterait son savoir faire.Elle achèterait un fonds de modiste dans le quartier Bréda, et entre leurs mains il ne pouvait manquer de prospérer et de donner de beaux bénifices.Jenny parlait d\u2019un petit air entendu, épuisant son répertoire de termes techniques, et Hector riait.Ces projets de négoce lui semblaient du dernier comique, mais il était très- sensible à cette abnégation d'une femme jeune et jolie, consentant À travailler à faire quelque chose, et cela pour lui plaire.Malheureusement, il fallait se séparer.Fancy était venue & Corbeil avec l'intention d'y passer une semaine ; mais le comte lui déclara que c'était absolument impossible.Elle pleura d'abord beaucoup, se fâcha puis finalement se çonsoln à l\u2019idée de revenir le mardi suivant, \u2014Allons, adieu, répétait-elle en embrassant Hector, au revoir pense à moi ! Et souriante, avec un geste mutin, elle ajouta : \u2014Je devrais être inquiète, cependant, il y avait dans le chemin de fer des messieurs qui connaissent ton ami et qui disent qu sa femme est peut être Ia plus belle femme de France.Est-ce vrai ?-Je n\u2019en sais ma foi rien | regarder.Heotor ne mentait pas.Sana qu'il y parut, il était encore sous l\u2019empire des angoisses de son suicide manqué.Il subissnit cet étourdis: sement qui suit les grandes crises morales aussi bien que les chocs violents sur ln tête, et qui umpêche l\u2019attention de s\u2019arréter aux choses extérieurs, Mais ces mots: \u2018la plus belle femme de France,\" éveillèrent son attention, et il put, le soir même, réparer son oubli.Quand il rentra au Valfeuillu, son ami n'était pas encore de J'ai oublié de la us et : si .AU soccvu0s ., ; Chaque insertion suivante, par Hgne.\u2026.Uniu 1vimido Ilbérale ent accordée pour tes an- Numéré 196 oss PRIX DES ANNONCES.x ligues, première insertion.laque inuertion suivante.$0.80 0.13) ur chäque ligne au-dessus de six lignes prowidre insertion.+000.POO8 0.04 ces à long torme.Les anuunces dépusées à Montréal, chez Fabre (travel, avec ordre de publication, sont insAréee dans le numéro du lendemain.Sandfeli Macdonald ne le prenait que parce qu\u2019il n'en pouvait faire élire un autré.Ce qui s mis le comble à l'ivritation de l'ex- premier ministre coutre M.Scott, c\u2019est que celui ci ayant appris que l'intention du cabinet était de faire | roroger ls Chambre jusqu'à 0e Que les siéges vacants fussent remplis, il avait d\u2019avanca protosté coutre une pareille conduite et déclaré qu'il ne s'y prêterait pas.Le résultat de cette ferme attitude a été de forcer le ministère à se retirer.Après la chute du ministère, M.Blake lui fit dds ouvertures.II trouva que la politique du nouveau cabinet était bien plus d'accord avec ses propres vues que celle de la défunte sdmi- nistration, et il n\u2019hésita pas à accepter le portefeuille qu\u2019on lui offrait.Le Nouveau Journal.On naus écrit de Mantréal que le nouveau Journal quotidien publié sous les auspices de l'Association de Réforme du Parti National, aura pour Rédacteur en chef l\u2019Hon.M.Charles La- berge.Lé prospectus paraitre dans huit jours et le journal sera imprimé dans les anciens ateliers de l'Ordre.\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014 Nouvelles Diverses.\u2014On annonce l\u2019arrivée à Paris d\u2019un gentilhomme fort original, le comte bohôme Vinoes- law-Neponak Kinsky.C'es un tout jeune homme, immensément riche, et tellement épris de la littérature française, qu'il veut faire construire à Paris un théâtre où seront exclusivement représentées les œuvres des jeunes auteurs dramatiques français en flagrant délit de talent.Ce nabab intelligent est le petit fils de laud marchal des pays de la couronne de Saint-Vau- ceslus.Il croit avoir, en feuilletant les tab>ss généalogiques de la noblesse bohème, découvert que sa famille est, de très loin, l'alliée du poète Rotrou.De là son ;gout pour la littérature française, qu\u2019il met de beaucoup au-dessus de toutes les littératures européennes.Signe particulier : De tous nos auteurs olassi- ques celui qu\u2019il préfère est Bossuet, dont il sait par cœur toutes les oraisons funèbres.Mais on ue parvient pas À expliquer comment la lecture des ouvrages de l'aigle de Meaux ait pu donner À ce singnlier Polonais l'idée de construire un théâtre.\u2014 L'ancien gouverneur de l'ex-prince impérial, le trop fameux général Frossard, vient d'8- tre 'objet de démoustrations peu enthousiastes à Vitry-le Français, où il s'était rendu pour assister au mariage de sou fils.La voiture dans laquelle #= trouvait le général a été acceuiltie au passage, devant les halles, par des cris et des insultes, et dans la soirée un groupe a lancé des pierres dan \u2018les glaces de la voiture.\u2014lLa commission d'enquête sur les actes du gouvernemeut de la défense nationale, a entendu M.Lebœuf.Le maréchal, toujours convaincu \u201c qu\u2019il était prêt pour soutenir la guerre contre l\u2019Allemagne,\u201d\u2019 » longuement développé cette thèse devant la commission.La suite de sa déposition, qui « fait sur |»s membres \u2018fègé- sents une assez triste impression, a été renvêv- ép à samedi.La commission avait, avant M.Lebœuf, entendu le général Lefort, qui a pris part aux travaux du ministère de la guerre de la délégation de Tours.\u2014D'après les astronomes une formidable éruption a eu lieu dans le soleil.bles moyens d'investigation de la science moderne ont fait reconnaître pour être composée de gaz hydrogène, n été soudainement écartée du globe du soleil et lancée à une hauteur de 15,000 milles au-dessus de la cromosphère, bien que restée en communication avec celle-ci par quatr3 minces colonnes verticales.Une demi-heure après, cette immemse masse éclata par suite d\u2019une incompréhensible se- retour, et Mme, Sauvresy était seule, lisant, dans le salon très-vivement éclairé.Assis en face d'elle, mais un peu de côté, Hector pouvait l\u2019observer à son aise, tout en égrénant quelques phrases banales.Sa première impression fut defavorable à Berthe.Il trouvait sa beauté trop sculpturale et aussi par trop accompilie.Il lui cherchait des imperfections, et, n\u2019en trouvant pas, il s'effrayait presque de cette belle physionomie immobile, de ces yeux si clairs, dont le regard vous arrivait comme une pointe d'épée.Peut- être son instinct seul lui faisait-il redouter à lui l'homme faible, vacillant, irrésolu, une nature énergique, déterminée, d\u2019une audace implacable.Peu à peu, cependant, il s\u2019'habitua à passer avec Berthe une grande partie des après midi, pendant que Sauvresy courait pour sa liquidation, vendant, négociant, usant ses journées à débattre des intérêts, à discuter avec des avoués et des agents d\u2019affaires, Il s'était vite aperçu du plaisir qu'ell + prenait À l'entendre, et, par cela, 1l la jugeait une femme éminemment spirituelic et bien au.dessus de son mari.Il n\u2019avait aucun esprit lui-même, mais seulement un fonds, inépuisable pour dee années, d'anecdotes et d'aventures.Il avait vu tant de choses, il s'était frotté à tant de gens, qu\u2019il était intéressant à feuilleter comme une chronique.ll avait encore une certaine verve mousseuse qui ne manquait pas de brillant, et un cynisme poli qui, au premier abord, surprenait.Moins subjuguée, Berthe l'eût jugé à sa valeur, mais elle avait perdu son libre arbitre.Elle l'écoutait, plongée dans une sorte d'extase idiote, comme on écoute un voyageur revenu de ces pays étranges dont on ne revient pas, qui à visité des peuples dont on ignore même l'existence, véou au milieu de mœurs et de civilisations incomprébensibles pour nous.Une énorme protubérance.que les admira- : Bucoursale à Montréal, Fabre et Gravel, .libraires, 219, rne Notre-Dame.- * - ; oousse partie du bas, et en dix minutes l'espa- - © au dessus de la surface eolaire fut couvert de | débris À la bauteur de 200,000 milles.TÉLÉGRAPHIE GÉNÉRALE, Aujourd'hui la Chambre de Commerce a adopté les résolutions du rapport pour favoriser les intérêts maritimes du commerce américain.Une des principales propositions serait d\u2019abolir les droits sur tout le !mat riel destiné à la construction navale et aux réparations de navire, Londres, 5.Le vaisseau Spirit of Dan, parti cette semaine de Liverpool à destination de San Francisoo, n ôté jeté à la côte vis-à-vis Holy Mead durant la tempête d'hier, et a fait nnu- frage.Cing hommes de son Équipage seulement ont pu se sauver.Londres, 6.Le marquis de Hartingdon, secrétaire en chef de l'Irlande a, dans une adresse à ses constituants, parlé longuement des affaires d'Irlande Il est d'avis que le gouvernement travaille fermement à la répression de la rebellion en Irlande et à la suppression monopole de l'éducation des mains du clergé.Le gouvernement anglais ayant décréte qu'une partie du territoire africain surtout celle qui contient les mines de diamants, soit annexée à ses possessions coloniales le président, M.Brand, a lancé une protestation formelle contrele décret.Londres, 7 L'ex-empereur Napoléon a déclaré aux personnes qui l\u2019ont visité que le président Thiers n\u2019en a pas pour six moi à gouverner la France, que Gambetta le remplacerait, et que ce changement pourrait bien tourner en faveur des impérialistes.Paris, 6.Le procès d\u2019un nommé Crémor, accusé d\u2019avoir tué un épicier de Dijon qu'il soupçonnait être un espion prussien, continue.Madrid, 6.Voici quelques nominations officielles : Don Jose Concha, marquis de la Havane, pour étre capitaine général de Cuba ; l'amiral Paolo de Barnabo, pour être envoyé extra-ordinaire et ministre plénipotentiaire de l'Espagne aux Etats-Unis.Le service anniversaire du général Prim a été célébré hier.Le Roi Amédée y assistait en personne.Sagosta et Zorilla n\u2019y étaient pas.Tl a été décidé à la dernière rénnion du cabinet de convoquer les Cortès le 22 du courant.C'est à la même réunion du conseil \u2018jue les nominations officielles ci dessus ont été résolues.Lac Sal, 5.L\u2019admission de l\u2019Utah daus l'Union rencontre une forte opposition pour la raison que cela donnerait une autorité à l\u2019église mormonne ; si le pilygamisme était aboli dans l'état, l\u2019opposition au projet cesserait.C'est l\u2019opinion Bé- nérale que l'annexion de l'Utah aux autres états de la république n'est pas nécessaire pour le moment.Les voleurs, les étrangleurs et les brigands de toute espèce abondent ici, et il n'y a plus de sûreté pour personne après la tombée de la puit.Le nombre total des décès par suite de la petite vérole dans Londres pendant l'année dernière a été de 8000.La moyenne pendant les 81 dernières années a été de 100 par année.Les autorités médicales appellent sérieusement l\u2019attention sur l'augmentation de la maladie.Paris, 5.Mgr.Dupanloup insiste sur ea résignation comme membre de l\u2019Académie et l'Académie persiste à refuser aa démission, Nouvelle Orléans, 5.La séance extraordinaire de la Législature qui s\u2019est réunie hier en réponse à la proclama tion du gouverneur Yarmouth, s'est ajournée à 10 hs.ce matin.L'agitation est à son comble.Les jours, oependant, se passaient, les semaines, les mois, et le oomte de Tr@morel ne s\u2019ennuyait pasau Vaifeuillu autant qu\u2019il l'aurait supposé.Insensiblement il glissait sur cette pente douce du bien-être matériel qui mène droit à l\u2019abrutissement.A sa fièvre des premiers jours avait succédé un engourdissement physique et moral, exempt de sensatione désagréables, a\u2019il mauquait de piquant.Il mangeait et buvait beaucoup, et dormait ses douse heures.Le reste du temps, quand il ne causait pas avec Berthe, il vaguait dans le parc, se balançait eur un fauteuil américain ou montait à cheval.II alla même jusqu'à pêcher à la ligne, au bout du jardin, sous les saules.Il engraissait.Ses meilleures journées étaient celles qu'il passait à Corbeil, en compagnie de miss Fancy.En elle, il retrouvait quelque chese de son passé, et toujours pour le réveiller elle avait quelque querelle à lui taire.D'ailleurs, elle lui rapportait des bouffées d'air de Paris, dans les plis de sa robe, et 4 ses bottines de la boue des boulevards, Jenny renait très-exactement toutes les semaines, ét son amour pour Hector, loin de diminuer, semblait croître à chaque entrevue.Peut-être ne s'expliquait-elle pas parfaitement tous ses sentiments.Le: affaires de la pauvre fille tournaient asses mal.Eile avait acheté son fonds bien trop cher et son associée, au bout d'un mois avait décampS, lui emportant trois mille francs.Elle n'entendait rien au commerce qu\u2019elle avait entrepris et on la volait sans pudeur de tous les oôtés.Elle ne disait rien de ses soucis à Hector, mais elle oomptait bien lui demander de lui venir en aide.C' tait bien le moins qu'il pit faire, après l'immense sacrifice auquel elle s\u2019était résignée pour lui.(4 continusr.) 250 bermmes de police gardent les abords du parlement.D a été adopté une résolution demandant une enquête sur la conduite du commissaire américain et ses aides en arrêtant le gouverneur et les représentants du peuple de la Louisiane.L'orateur Carter à été expulsé de ls eham- bre pendant la séance extraordinaire.La chambre s'est réunie à midi.Le gouverneur Yarmeuth était présent.Il à été passé une résolution enjoignant au sergent-d'armes d'empêcher l'orateur Carter d'entrer au parlement.On a passé des résolutions de cen-ure à l'adresse du prévôt des Etats Unis pour l\u2019arrestation du gouverneur, dy lieutenant-gouver- neur et de quelques dépuiés.\u2026 On dit que les partisans de Cortds vont essayer de s\u2019emparer du parlement P Ville de Mexico, 30 déc.viâ Havane 5 janvier.Les rebelles occupent les étate du Durango, Lohahinlis, Nueva Leon, Sonora et Oaxaca.Le gouvernement a gagné du terrain à Oaxace.Sau Luis de Potosi a été déclaré en état de siége.La législature a protesté et le gouverneur a abandonné la capitale.Les rebelles ont été chassés de Guanojual.Le % il ya eu une rencontre entre les eune- mis à San Mates, Oaxaca ; les troupes du gouvernement ont été victorieuses.Le général Leyva a 6té tub et les rebelles ont pris la fuite en laissant derrière eux leur artillerie et leurs bagages.Le général Donato Guarro organi-ait le 27 une armée de rebelles 4 Mazatlan.L'état de Chihuaha s\u2019est déclaré neutre.Les troupes du gouvernement ont repris con flance et espèrent dans le succès.LISTES ELECTORALES.DÉGIBION IMPORTANTE.Ou nous communique le texto d\u2019un jugement rendu par l'Honorable Juge Casault à Kamourn ska, le 21 Novembre dernier, au sujet de la révision des listes électorales.Nous la reproduisons en son entier, vu son importance.CANADA, Dans lu Cour de Cireuit pour Provuos pa Quêsuo.le District de Kamouraska.Le vingt-et-un de Novembre mi! huit cent svi- xante-onge.(Etant un jour auguel Lv Cour a été ajournce.) No.280.Pass\u2019ar.L'Honorable M, le Juge Napoléon Cusuult Joseph Anctil, cultivateur, et Edmond Talbot, Marchand de Bois ct Hôtelier, tous deux «l la Pocatière, Appelunt de la décision du Couseil Municipal de la paroisse de Ste.Anne de la Locatière, reia- tive à la liste de l\u2019année mil huit ceut soixante- onze des personnes ayant droit le voter daus la dite paroisse aux élections des Mewbres de la Chambre des Commuues du Canada, «6 de l'Assemblée Législative ; BT La Corporation de la Paroisse de Ste.Anne de la Pocartière, Intimée.La Cour ayant entendu lue parties intéresséus par leurs avocats sur le présent appel, Considérant que par la section première de l\u2019acte vingt-quatre Vict.chap.vingt-cinq, délai pour se plaindru d\u2019une liste électorale est de trente jours peudant lesquels lle doit être affichée publiquement pour l'inior- mation des électeurs ; Considérant que, par la section douze du chapitre six des statuts refondus du Bas-Canada, les listes d\u2019électeurs faites par les municipalités dans le Bas-Canada, aujourd\u2019hui la Province de Québec, doivent être revisées et corrigées de la même et par la même autorité que les rôles d'évaluation ; Cousidérant que, par la sous- section seize de la section cinquaute-six du chapitre vingt-quatre des statuts refondus du Bas- Canada, la loi alors en force, le conscil municipal pouvait réviser les rôles d'évaluation dans les trente jours qui suivaient leur transmission au Maire, et que par conséquent, l\u2019autorité chargée du la rôvi- sion de la liste avait, à compter de l\u2019expiration du délai pour porter plainte contre icelle, trente jours pour commencer l'audition des plaintes contre icelle, avec droit aux termes des sous-sections quatre et cing de la section treize du ch-;itre six des statuts refondus du Canada de s\u2019ajourner ; Attendu que la liste électorale pour la paivisou Ste.Aune de la Pocatière n\u2019a été affichée que le- neuf auût dernier, que le délai pour porter plainte contre icelle n'a pus expiré avant le neufsepuumure dernier, cinq jours après celui où, par la lui alors en force le conseil munisipal de la dite paroisse devait tenir sa session çonérale mensuelle, et vingt- deux jours seulement avant celui où il devait tenir sa session mensuelle suivante ; Attendu qu'un appel à été porté par les appelancs «uns les huit jours qui ont suivi le neuf septembre, fondé sur ce que le dit conseil n'avait pas siégé ui donné de décision sur leur plainte dans le délai voulu jar la loi; Attendu que le dit conseil municipal de, la paroisse de Ste.Anne de la Pocatiére a teuu une | session spécidle le vingt-six septembre dornier,| après avis spécial donné aux appelants que le dit conseil entendrait leur plainte le dit jour aux lieux et heures indiqués, \u2014et que le dit jour les dits appelants ayant uié au dit cunseil le droit d'entendre et de décider leur dite plainte, et refusé de la soutenir devant lui, le dit conseil l'a rejeté ; Considérant que l'appel pris par les appelants le huit septembre dernier était prématuré, et que leur plainte a été légalement rujetée, met à néant le présent appel et renvoit la requête en appel des appelants, aveé dépens contre les appulants en faveur de la Corporation de lu paroisse Ste.Anue de la Pocatière, taxés à onze piastres et soixante- dix centins.Pour vraie copie, DERY & PELLETIER, G.C.Québec, 8 janv.1871.C.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Informations.Nous annongons avec plaisir que P.A.Doucet, écuyer, J ge des Sessions de la Paix, vient d'être créé Chevalier de l\u2019ordre Royal d'Isabel la Catolica, en reconnaissance de sa coopération empressée aux mesures promptes et décisives qui furent adoptées en août dernier par Bon Excellence le Gouverneur Général, pour empêcher l'infraction des articles de l\u2019Acte des Enrôlemente à l'étranger et pour | suppression d\u2019une expédition contre l'Ile de Cuba.Nous apprenons avec plaisir (ue Henry J.Pratten, écr., député-greffier de la Paix, va suocéder à feu W.Duval, écr, comme greffier de la Paix et que M.Doucet va lui être adjoint.Nous les félicitons tous deux, et si en aucun temps le right man à été mis à la right place, c'est le cas ou jamais.M.Pratten dans toute ses relations avec le barreau et le public en général comme député- greffier de la Paix, s\u2019est montré l\u2019uuve urbanité uciforme, et «a rempli ses fonctions avec un sèle reconnu de tous.M.Doucet a également, en sa qualité d'assistant, donné satisfaction à tout le monde.et ee er te Session de la Paix.Présent : Son Honneur le Juge des Sessions de la Paix dans et pour la cité de Québec.Audience de ce matin.Les messiours suivants sont assermentés coms me Grands Jurés.\u2014Andrew J.Maxbam, Ecr.Chef.Miohel Robitaille, Amable Guay, Cyrille Bruneau, Philippe Roehette, Germain Desroches Laurent Gilbert, Alfred Rochette, Slfbéon Dre- let, François Paquet, Ferdinand Falardeau, Auguste Lemieux, Thomas A.Peddingiou, John M, Oliver, James Green, William Devis, Robert M.Shaw, Narcisse Beaudoin.Son Honneur, à l'ouverture de la Cour, daus son adresse au Grand Jury, leur donne à entendre qu\u2019il n\u2019y a que trois personnes admises «ous caution pour comparaître devant la Cour et répondre à une accusation de vol de cadavres dans l'un des cimetières, aux environs de la ville, et l'autre pour simple larcin.Son Honneur fait en même temps la remar que que tous les délits commis durant les trois mois, ont été jugés par lui en Yacance, er ver tu des dispositions de l'acte des procès aom- maires.Comme il ne reste que trois causes À soumettre à leur considération, Son Honneur ajoute qu'il espère n\u2019être obligé de réquérir leurs services que pour ce jour, et les renvoie à leur chambre de délibérations.Après avoir constaté la présence de ceux ap pelés à servir comme petits jurés durant le terme, la cour s'ajourne jusqu'à 2 heures p.m.pour recevoir le rapport du Grand Jury.Audience de l'après-midi.Le Grand Jury entre en Cour et présente comme fondés les actes d\u2019accusation contre Joseph Roy et Edouard Hamel pour avoir déterré le cadavre d'une personne, et, contre Ignace Racine pour larcin d'un tiers de bois de corde.M.Alleyn, conduisant les affaires au nom de la Couronne, fait application à la cour pour qu\u2019elle lance des mandats d\u2019arrestations contre Joserh Roy et Edouard Hamel vu qu'ils font défaut de répondre, et que les cautions \u2018e ce dernier soient déclarés forfaits.Ignace Racine est mis en accusation et plaide non-coupable.Vu l'absence de son Avocat, M.A.Plamondon, Eor., qui est indisposé, la cause est continuée à demain.Son Honneur le Juge Doucet laisse le banc et est remplacé par J.Crémazie, Ecr.\u2014Recor- der.M.le Recorder Crémazie rend jugement dans laffaire de Robitaille et Garneau.La question est de savoir ai le Sergent d\u2019Armes est responsable des messagers de la Chambre.D'après la preuve il est évident que Robitaille s'est conduit d\u2019une manière grossière envers !c Sergent d\u2019Armes,qui lui mit alors la main à la gorge et le sortit de la Chambre.Tous deux ont tort.Ce sergent d'armes ne devait pas traîner Robitaille,il a outrepassé ses droits ; il s\u2019est oublié.Comme ils ont eu tert tous deux, la Cour lrs renvoie dos à dos chaque partie payant ses frais.Quelques autres jugements sont rendus ; nous les dorinerons demain.\u2014\u2014\u2014 FAITS DIVERS.LADY BELLBAU.\u2014Nous avons le plaisir d\u2019apprendre que Lady Belleau va beaucoup mieux.HISTRIONIO OLUB.\u2014Nous rappelons à nos lec- Leurs que c\u2019est èe soir que se joue Othello, la fameuse pièce de Shakespea e, étudiée depuis plusieurs semaines par des acteurs et des amateurs de talent parmi nos concitoyens d\u2019origine anglaise.La représentation de ce soir sera brillante, et où sait déjà combien est nombreux le public qui y assistera.Comme on le sait, rien n\u2019a été négligé pour la représentation et pour faire de cette soirée un événement théâtral dont on aura souvenir d\u2019ici à longtemps, comme on se rappelle du fameux concert des montagnards organisé par M.Des- sane il y a dix-sept ou dix-huit ans.À ce soir, à la Salle de Musique.BAL8.-\u2014\u2014Une réunion générale des souscripteurs à la série de bals qu'en se propose de donner, a eu lieu à l'Hôtel St.Louis, vendredi soir.Le Dr.Sewell présidait et M.C.R.Coker agissait comme secrétaire.Un comité pour voir aux arrangements a été nommé, composé du président et du secrétaire, de l'hon.M.Mec- Greevey, Col.Reeves, Jules LaRue, Philippe Huot, A.Caron, J.Colston, R.M.Wurtele, W.! csbarats et J.U.Laird.Il y aura trois bals et prut-étre quatre.La souscription est fixée à dix piasires pour les familles et à six piastres pour les célibataires.Un bon nombre de personnes déjà ont souscrit.ARTISTES.\u2014-Mme Nina Pivzotti, élève de Ru- ben-tein, dont nous parlions l\u2019autre jour, et qui doit paraître bientôt sur la scène à Québec, est une pianiste éminente.Elle interprète à ravir ia musique classique, les œuvres de Betho- ven, Listz, Mozart, Haydn.Son jeu se distingue par une graude nisance ; il unit la grâce à l'éclat, la délicatesse à la puissance.Dans la même circonstance, un violoniste, yremi r prix du conservatoire de Liége, en Belgi jue, et un tenor distingué, se feront entendre.LE PONT DB GLAOB.\u2014 Enfin, le voilà, nous l'avons le pont de glace, pris en glace fine, transparente, unie comme un miroir et réflé- tant les deux rive:.A quatre heures hier matin, les bâteaux traversiers durent le couper pour aller prendre leurs quartiers d\u2019hiver à l\u2019Anse «les Sauvages.Mais heureusement la glace s'est soudée immédiatement à la clef.MM.Hutton et Donnelly ont les premiers planté un pavillon sur le pont.À 1 heure de l'après-midi ln glace avait un pouce et demi d'épaisseur.Dans l\u2019après-midi plusieurs personnes, à l'esprit aventureux, téméraire, ont risqué de traverser à Lévis et sont heureusement arrivées de l\u2019autre côté.Cependant la journée ne ponvait se passer sans accident.Deux patineurs, des Jean-sans-peur, se sont aventurés sur leurs larres d'acier jusque dans le voisinage de l\u2019endroit où les vapeurs avaient passé pour aller prendre leurs quartiers d'hiver et ont été forcés de prendre un tain en règle, avec exercice de natation supplémentaire pour ne pas être obligés d'ailer étudier les coquilles au fond de l\u2019eau.Cette trempée n\u2019a pas refroidi leur zèle, dit-on, et ils se préparent bien à braver le pont, lorsque la glace aura douse pouces d\u2019é- paieseur.Un nous a appris depuis que les deux jeunes imprudonts étaient M, Brauit et M.Fréchette, fils.Tout le monde à peu près est bien satisfait de voir qu\u2019il a plu à la glace de s'arrêter pour trois ou quatre mois devant la ville, mais il y a des gens qui se demandent en se grattant le chef, avec un air d\u2019anxiété, quan 4 il lui plaira de s'en aller, Ils désiraient le pont, ils suivaient anxieusement les mouvements des glaces ; depuis un mois, ils pestaient contre les propriétaires de I\u2019 Artis et du Prince Edenard qui n\u2019en pouvaient mais sous l\u2019avalanche d'invectives qu'ils leur décernaient quotidiennement.Un bon matin ils se réveillent, le pont est pris, EE EE ee tous les tons, quelque chose vient empoisonner Cette satisfaction.O inanité des joies de ce monde ! Ils ont peur que le pont ne parte assez vite su printemps.TÉLÉGEAPHE.\u2014La compagnie de Montréal ne fait payer maintenant que quinse cents pour les dépêches de dix mots envoyées à douse milles seulement.NOMINATION.\u2014M.Hamel, arpenteur de \u2018Jué- bec, n quitté Ottawa, pour rejoindre le parti de M.McNab qui explore au nord du Lac Supérieur.[est employé comme assistant-ingé- nieur.BNOAN.\u2014Nos lecteurs sont priés de faire as- tention à l\u2019annonce de MM.O.Lemieux et Cie.M.Lemieux et Cie., gérant un encan de marchandises sèches mardi et mercredi, les 9 et 10 du courant.Ces marohandises seront vendues en lots à la convenance des acheteurs, Nous conseillons au public d'en protiter.OHAMBRB DH COMMBROR.\u2014Les délégués choisis par la Chambre de Commerce de Montréal pour la représenter À la réunion générale qui aura lieu à Ottawa, le 17 courant, sont l'hon.John Young et MM.McLellan, Ogilvie, Kerry et J.R.Thibaudeau.: COMMUTATION.\u2014La sentence de la fille Mc- Gaugh c ndamnée à Kamouraska pour empoisonnement d'un enfant, a été commuée en un emprisonnement pour la vie au Pénitencier.GRa0tÉ.\u2014Gilchen, condamné À cinq ans de gracié et est de retour en cette ville.CoQUINs, \u2014 Deux cochers, à la station de la rue Dorchester, peudant deux à trois minutes d'absence, se sont fait voler deux magnifiques robes de buffle de leurs voitures par deux ce- quins que la police avait remarqués rôdant dans le voisinage quelques iustan:s auparavant, FBU.\u2014 Alarme de feu à la boîte de la station No.5 vers 7 heures hier soir, \u201cC'était chez M.Gérard, meublier-ébéniste,,rue Sault-au-Mate- lot.Un mauvais tuyau de roële avait mis le feu.Le gardien de la station et quelques hommes ont réussi à | éteindre.VAURIENs.\u2014 Vendredi après-midi, vers 5 heures, quelqu'un vint frapper à la porte de la maison de M.Yves Sylvestre, pilote, No.19, rue St.Charles.Mme Sylvestre alla ouvrir la porte et au même instant reçut un morceau de glace sur In tête.Le coup fut si violent qu\u2019elle perdit connaissance et tomba eu: le plancher.Quand on la releva on constata qu\u2019elle avait une blessure profonde.Quant à la personne qui s\u2019est rendu coupable d\u2019un pareil acte, on D\u2019a pas pu la reconnaître ni la rejoindre.GREFFIER DB LA PAIX.\u2014On dit que M.Henry Q.Pr tten, écr., député greffier de la Paix, qui compte au-delà de 15 années de services, va être nommé greffier de lu Paix et que M.Dou- c:t, avocat et clerc dans ce bureau lui sera adjoint.On sait que ce dernier a été au servico du ci-devant Couseil Légisiatif sous l'union des Canadas durant 28 années ; mais ce que l'on ignore peut être, c\u2019est que M.Doucet, coïncidence r.marquable, s\u2019est vu dépouiller de sa situation pour satisfaire les exigences politiques des Provinces Maritimes, des descendants de ceux qui, un siècle et demi aupara \u201cant, chassaient ses ancdtres de l\u2019Aca- die, dans une proscription en masse de ses ba- bitants, tropTilèles ru drapeau de la Patrie.Fiat Justicia ! -(Communiqué.) ASSASSINAT DB JAMES PI3K.\u2014Tous nos lecteurs connaissent de réputation le célèbre spéculateur américain Jamer Fisk, jr., qui vient d\u2019être assassiné à New-York dans les circonstances que voici : James Fisk, jr., dont la fortune colossale et le faste portaient envie à tout le monde, soutenait en ce moment u.: procès « ontre un nommé Strokes et sa maîtresse, Miss.Mansfield.La cause avait été entendue samedi matin et les témoignages nvaient parfaitement établi quele but de Strokes avait été de pratiquer du chantage sur Fisk, au point que Miss.Mansfield avait fondu en larmes en voyant s\u2019évanouir ses espérances et que Strokes en avait perdu con- ten'nce.Au sortir de l'audience, Strokes se rendit au restaurant Delmonico avec les avocats pour luncher.Bientôt après entra le juge Barnard et quelqu'un revenant sur l'affaire, demanda à Strokes, s\u2019il était vrai qu\u2019iteut dit qu\u2019il abattrait Fiek, Il protesta que non.Puis, dans le cours de la conversation, le juge Barnard ayant dit qu\u2019un indictement venait d'être déclaré contre Strokes dans la même affaire, celui-ci quitta la salle.Il se rendit au Grand Central Hôtel où il rôda jusqu\u2019à 4 heures attendant Fisk.Celui- ci arriva peu après cette heure et au moment où ilse aisposait À monter chez une da-ne de scs amies, Made.Morse, et où 11 avait déjà franchi deux ou trois marches, il aperçut Strokes, un pistolet à la :nain, en haut de escalier.À l'instant, il entendit la détonation d'un pistolet et reçut une balle dans l'abdomen.Un second coup suivit de près et cette fois la balle entra dans le bras gauche.Fisk se tourna alors en trébuchant vers la porte qu\u2019il entrouvrit.mais voyant de la foule, il revint sur ses pas.On vint alors & son secours et on le transporta dans une chambre de l\u2019hôtel, où il est mort le lendemain à 10 heures après avoir fait sa déposition.Strokes n\u2019a point cherché À fuir et a été arrêté dans le bar-room de l'hôtel.D'après le conseil de son avocat, il n refusé de répondre à toutes les questions.La nouvelle de cet as-assinat a produit aux Etats-Unis une immense sensation.FIN DU DRAMS,\u2014 Voici comment s\u2019est terminé le drame de Rochester : Rochester, N.-Ÿ., 4\u2014Howard, le nègre, a été conduit secrètement à la salle d'audience de la vour.À une heure et demie, il a été traduit à la barre des accusés et à plaidé coupable.Le juge Smith l\u2019a condamné à 20 ans de travaux forcés dans la prison d'Etat d\u2019Auburn.ll à reçu cette rentence avec calmo et n été reconduit immédiatement à la prison pour y subir sa peine.Ce dénouement doit satisfaire l\u2019animosité pu blique et évite une nouvelle effusion de sang, maintenant que justice a été faite de son horrible crime.Auburn, 5.\u2014Le nègre Howard, coupable de l\u2019outrage commis sur la jeune fille blanche à Rochester 1] y a quel jues jours, est arrivé en cette ville ce matin, pour subir dans la prison d'Etat, 20 années de réclusion.Lorsqu'il a gravi Vencalier de Ia prison, il a fait un pied-de-nes 4 la foule qui se tenait aux environs.cour D8 POLIOR.\u2014Jobn Welsh, aubergiste, du leurs désirs sont réalisée, Après quelques ins tants de satisfaction complète exprimée sur village St.Charles, est amené en vertu d\u2019un mandat d\u2019arrestation pour avoir batiu et as pénitencier, il y a deux ans et demi vient d'être |.sailli Gédéon Delage, du même \u2018endroit, journalier, sans provocation aucune.Après quel: ques pourparlers, John Welsh en est quite pour payer les frais et l'affaire s'arrange immé-liate- ment.COUR DU RECORDER.\u2014 Jane Connors, alias Ward, servante, pour avoir séjourné trop long temps \u2018ans la cave de son maître, est condamnée 3 $1 et les frais ou quatre jours de prison.Caroline Dubord, à sa propre demande, re- goit l'hospitalité de M.MoLaren pour un mois.\u2018Trois affaires de servautes eontinuées à mer- eredi, Les charretiers .\u2018ean Guillotte, No.273 ; Joseph Paquet, No.247; François Vézina, No.427 ; Boniface Garneau, No.322 ; sont condamnés à I'amende pour avoir laissé leurs bétes seules avec leur pensée.J.B.Gourdeau, charretier No.916, est con- damué à l'amende, parcequ'il n\u2019avait pas de numéro.L'affaire de l'Artic est fixée à demain.UN PEU OHER.\u2014 Le propriétaire du Spencer House à Niagara, a présenté au grand duc Alexis une note de quinze cents dollars, pour la journée qu\u2019il a passé dans cet hôtel, avec «a suite composée de dix nuf personnes, dont six domestiques, Le prince à trouvé que c'était de l\u2019écorche- rie, et la note a été réduite mille dollars.\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Bulletin Maritime.Ramegate, 18 décembre.\u2014 Le navire India, de Shields-Sud, Capt.Peregrine, parti de Québec pour Newcastle, avec un chargement de bois et ma:lriers, s'est échoué sur les Sables Goodwin a 3 hs.n.m.ce matin et a fait naufrage complet.L'équipaye s\u2019est sauvé à bord du bateau de Sauvetage «de Ramsgate.Un des hommes s'est affreusement blessé.L'équipage se composait de 16 hommes.Le navire jaugeait 700 tonneaux.Brixham, 17 dée.\u2014En vue de Torby le 12, le navire Veteran, capt.Davis, parti de Québec pour Londres depuis 26 jours.Holyhead, 10 déc.\u2014-Le Bannoackburn, parti de Québec pour Barrow, a mouillé ici A raison du temps orageux qu'il faisait.i Grimsby, 18 déc.\u2014Le navire Amicita, part de Québec pour Hull, a passé au dessus d'ici.me ane a Annonces Nouvelles, Département des Douanes\u2014R.8.M.Bouchette.Acte de la faillite 1869\u2014R.Henry Wurtele.Réunions de Québeo\u2014C.K.Coker.On demande.On demande\u2014James Goodwin, Vente à l'envau \u2014Uet.Lemieux & Cie.Bazar.Avis Public\u2014Léonidas Praxède Bernard.Soies et Satin-Glover, Fry & Cie.Marchandises à Lon marché\u2014PFyfe & Garneau.Marchau-: de Nouveautés- .X.Lepage.Nouvelles Marchaudises d Automne\u2014Muntminy & bruvet.Immcuse vente à bon imarché\u2014Léger & Rinfret.Revue i'tnaaclere et Cominerciale.MARCHE MUNETA 1 E.New-Vork, 2h.p.m.8 janv.1573 Or 109, Echange sterling 94.Gr enbaces 903 814.KE.C.Bannow, Courtier, +1 -a-Vis le Bureau de Poste, PRODUEES - 9\" GROS.DE MONTREAL.Moutréal, 3 janv.1871.Famxs, par que+1 te 196 lbs.\u2014 Supctieure Extis.a srs0 0000 $0.00 I L371 N .4°$0.00 .640 n 6.50 De Goût.vevsoscsa0000 6.10 à 6.16 Nouvr le Kécolte Snpurfine, (Blé de l'euest) .\u2026.\u2026.\u2026\u2026.580 \u2018à 6,00 Superfine Ordlnaire (Blédu Cuna- Hi) .\u202600 110000 s0sc00 00000.DBO A 5.95 Faine Forte de Boulaugers.,.8.10 a 6.30 Superfi- + Blé de l'Ouest (Canal We land).era se es neue 5.90 à 6.95 Su' lue, Marques de Ja Cité (Blé 1e l'Ouest).\u2026.\u2026.\u2026.600 4 0.00 Superfine du Canada, No.2,,.b.45 à 5.50 Superfino des Etats de l'Oucvat, No.2.5.45 à 5.50 fine crus trette acte etat ccccenss 4,860 à 4.90 OYENDE.00000 00000000.850 à 4,00 RecOUpeB.\u2026.\u2026\u2026000000e s-\u2026.\u2026\u2026\u2026.3.00 A 3.80 Farine en sacs du H.C.par 1001bs.2.70 A) 2.76 Farine en sacs de lu Cité, (livrée).3.00 à 0.00 Peu de transactions ont été faites sur le marché aux farines cette avant-midi, «t les prix sont les mêmes que ceux d'hier.Les opérations ont été restreintes pour les demandes locales, et les prix obtenus sont tels qu\u2019indiques par la cote.Reçu ce matin par le Grand Tronc, 1,700 quarts.FARINE D'AVUINE par quart de 200 lbs.\u2014Les cotes sont $4.76 1 $6.1 0, selon la qualité Bua par cuart de 60 Ibs.\u2014Marché lourd.Les cotes sont nominalus.- BLÉ-D'INDB par minots de 66 lbs.\u2014Les détenteurs demandent 624 pour les cargaisons et 65c pour les charges de chars.Pois par minot de 66 lbs.\u2014Lus cotes sont de 82 à 84c, selon la qualité.AVOIN- : hr minot de 33 !bs.\u2014Tranquille.Les prix sont de 34 à 350 Oras par mts.de 48 lbs.\u2014Marché furme.Les cotes sont 55c à 60c selon la qualité.SAINDOUX + lb\u2014Les Cotes sont 106 À 104c.Beurre par Ib\u2014Marché tranquiite.De l'Ouest en entrepôt, 136 à 150 ; Bon de l'Ouest, 16c à 18c; De choix de l'Ouest, 21c à 28c.Fromaes pau Ib\u2014Marché ferme, Le prix sons : Manufacture de choix, de IVe à 10ÿe.Nouveau, meilleur, à 10ÿc et 11 4c.Lakp par qui ! «le 200 lbs\u2014Marché ferme.Les cotes sont : Muss (inspueté) $15.25 à $18.50, Mess mince, $14.00 & $11 50, ALCALiS par 100 lbx \u2014Ferme ; Premières 18.06 à $8.10; secondes, 37.10 à $0.00 ; troisièm- 6.00 à $0.00.Perlar à me; Premières, $8,40 à $4.55 ; Necondes, $8.00 à $0.00.MARCHES DIE NEW-YORK éd janv Coton 214¢ pour Uplands.Fleur fermée ferme; recettes 4,000 mts; ventes 1,000 mts.à 5,60 et 6,25 pour superfine de I'Ktat et de l'Ouest ; 6,60 à 7,35 pour commune à extra choisie de l\u2019Etat ; 6,50 à 7,80 pour commune à extra choisie de l\u2019Oucst.Fleur de seigle fermo ct sans changements, Blé ferme et tranquille; recettes 7,000 mts; ventes 00,000 mts, à 1,54 et 1,56 pour le No, 2 du printemps; 1,69 et 3,60 pour le ronge de l'hiver et lo jaunede l'Ouest ; 1,62 pour lc jaune de l'Ouest ; 1,65 à 1,72 pour blanc do, Seigle tranquille.Marché au blé
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