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Titre :
L'événement
Éditeur :
  • Québec :[L'événement],1867-1938
Contenu spécifique :
vendredi 14 juin 1872
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Journal (Québec, Québec) ,
  • Événement-journal
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L'événement, 1872-06-14, Collections de BAnQ.

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[" I «br © ; lizen.journal de la capitale fodérale.TETE PLATE | __ La disparition de Pad passa d'abord oy : fit Baptiste.(Vest np outs, mais pas E Chasse i qu'au ÿ Pied sur une piste | parcs doit être un grosses chinigh, dit EB À cela nous répondons : C'est précisé- E cette résolution, il ne lui restera pas douze par.| ment.\u201d que disait la Minerve il y a quelques 11135 paBow Eder DITION QUOTIDIRNNE, d'il le d'Avanos).\u2026.,0.secre $6.00 Par (re durant Fannée).\u2026 \u20146.00 EDITION sEMI-QUOTIDIEMN Bd'avanen).1000000004 $1.0 Li fot lei, LLL 4 p'abonnet pour un mois à Védislon que- | ee payant a son au buresu du journal.- pe paroaux à Québes, à 6.1, rue Buade, À côté du Bureau ds Poste.1 Inutile de dire que le Citizen est une jfenille ministérielle de la plus belle teas.Il n'y a qu'un journaliste conservateur pour oser à ce point.Jusqu'ici œux qui vonlsient s'approprier les deniers publics cherchsient du Moins à se soustraire au contrôlo du Parlement.M.Taylor a fait mieux : il a essayé de se faire aider pour cols QUEBEC, vENDREDI, 14 JOIN 1872.dane chereber à nous faire illusion sur la latte qui se prépare, il h somble qu'elle s'engage dans les plas \u2018 fachenses conditions pour le ministère.| par le comité des impressions.Nousrecueillons chaque jour des symp- On connaît le système adopté pour jèmes qui lui sont défavorables.| Jes impressions publiques ; l\u2019Impri- L'oppôsition d'Ontarié donne comi- meur de la Reine, chargé du départe- me certain qu'elle remportera les deux ment des impressions, les donne à tiers des élections.Cette confiance est l'entreprise.M.L B.Taylor ayant partagée par tous, chefs et partisans.lenvoyé la soumission la plus avanta- Daus la Province de Québec, il y a'geuse, obtint en 1869 le contrat pour deux éléments de ruine et de défaite |dix ang.Tout le monde était étonné or le ministère : la question des éco-|du bas prix qu'il avait demandé.Voici tes et celle des chemins de fer.l'explication du mystère : M.Taylor Sur ls question des écoles, il n\u2019y a |avait soumissionné très-bas pour écar- qu'à lire lu Nouveau-Monde et le Jour- ter ses plus redoutables concurrents, sal des Trois-Rivières pour savoir ce| MM.Hunter.Rose et Cie, qui faisaient que pense le clergé de la conduite du les impressions parlementaires depuis ministère.plusieurs années.Débarrassé d\u2019eux, il Nous avous déjà expliqué dans|g'agissait de ee rattraper.M.Taylor quelle position se trouve le ministère |imagina le moyen suivant: les rap- sur ls question des chemins de fer.porte des différents départements sont Nous rencontrons des gens qui nous {imprimés pour chaque ministère dont disent : Comment voulez-vous lutter |ils dépendent ; ils sont en outre i:n- contre le gouvernement qui peut don-| primés- pour l'usage des Chambres.ner à son gré le contrat du Pacifique ?siste simplement à tirer un certain ment cela qui causera sa ruine.Deux |nombre d'exemplaires additionnels.grands intérêts se disputent ce contrat : l'intérêt de la Province de Québec que représente Sir llagh Allan et ls compagnie du chemin de colonisation du Nord, et l'intérêt du Grand Tronc à jamais cher au ministère.N'importe à laquelle des deux compagnies on donnera le contrat, l'autre sera profondément blessée et se vengera, Comme on l'a vu, Sir Geo.E.Carter est décidé à donner le contrat à M.Brydges.S'il persiste daus cotte résolution, comme il n\u2019y a pas à en louter, voici ce que lui prédit son or- rane anglais a Montréal, la Gazelle: \u2018leplus grand danger pour le miniatère surgira des complications à propos des chemins de fer et de la (détermination que l'on prête à Sir y E, Uartier de se séparer de ls grande masse de «amis en celte province eur la quastion du clemin defer du l\u2019acifi que.S'il persiste dans lement co tirage additionnel, faisait payer deux fois la compusition de la même matière, alors qu'il ne la faisait qu\u2019une, Grâce à cet ingénieux artifice, il obtenait un prix beaucoup plus élevé que celui demandé par MM.Hunter, Rose et Cie.Si personne ne l'eùt derange dans l'accomplissement de son dessein, il gagnait ainsi la jolic somme de $50,000 pendant la durée de son contrat, Malheureusement le comité conjoint des impressions découvrit le stratagème en 1870, et M.Taylor ne put réussir à se faire payer cette au- dacietse surcharge.Eh bien ! le croi- rait-on ?il aeu l'etfronterie de vouloir la faire approuver par le comite Mais ce qui est plus fort encore, c'est que deux ministres MM Aikens et Chapais, ont voté pour lui faire ce présent de 350,000, et ont essaye d'établir que le public devait payer deux fois le méme ouvrage.Le comité, disons-le à sa louange.à refusé d'admettre les prétentions de M.Taylor, et sur motion de M le sénateur Bureau, il à refusé de bat\" \u2018 \u2018 .| À uh ja.+ 14 nager {px Si in Ÿ de l'autorité ecclésiastique.On vit des tribubaux laïos casser las décrets des officialités, @ même ordonner l'administration des sa- crempnts.Vagli oli nous en étions lors de la cession du Canafla À l'Angleterre.Il ne pouvait être ques tion fe maintenir un pareil état de choses sous le nop eau régime.L'intervention abusive de l'Etab dans les sfFaires de l'Eglise, rouvait au- trefols uve certains compeusation dans in aou- mission qu'il montruit d'ordinaire à sas lois, ei dans J'aide qu'il lui prétait, pour en assurer serais prêt à lui donter toute espèce 1le libartés que les autorités ecolésiastiques croiraient devoir demander.Or je ne suis paa seul da cet avis : quatre-vingt dix-neuf sur ceut des libé- Taux que je connais partagent mon opinion, Qu\u2019on ne m'objecte pas le procès Guibord : si deux libéraux très distingués duns leur profes sion y ont soutenu des doctrines contraires à la liberté de l'Eglise, ils n'ont jemais prétendu que c'étaient celles de leur parti politique.Et il ne faut pas oublier que, dans le même pro oèe, deux avocats libéranx, qui occupent uue haute position dans leur parti, MM.Cassidy et Jetté, ont soutenu les droits de l'Eglise.H fant se rappeler aussi que les ennemis les plus déterminés des doctrines que eoutient M.l\u2019ag nuelo, re sont pas dans les rangs du parti libéral ; ce sont, au contraire, les chefs du parti corservateur.(\u2018eci montre combier nous de vous vous garder d'employer des expressions européennes sans faire attention si selles quali- flent le mème état de choses, Si je fais cos remarques, c'est À l'adrusse de ceux \u2014mulheursusemsnt en trop grand nom- bre\u2014qui ne lisent que la préface des livres.Car, elles sont inutiles pour ceux qui parcour ront tout l'ouvrage de M.Pagnuelo.Si, dans son introduction, il emploie des expressions qui prêtent à l\u2019équivoque, la suite ds «on livre I monire clairement que par lebéraux, il entend 8 exposé notre droit sur le sujet d'une manière ceux qu\u2019on appelle de ce nom en Europe, et non plus complète qu'on ne l'avait fait jusque-là.les membras du parti politique qu\u2019on appelle Au ai j'ai déjà eu l'occasion de dire que son ! tiberal parmi nous.Entendu (ommio il l'euten, tivre est très ulile À ceux qui veulent étudier | le nom de libéral s'applique beaucoup plus à Mais ce livre ale!) Cartier qu'à M.Dorion.défaut d'avoir été fait au pout de vue d'une Ces réserves failes\u2014et\u2019elles ne touchent pas au fond du livre\u2014je ne saurais trop reco umander la lecture de l'ouvrage de M.Pagnuel>.Je ne connais pas de livre publié eu C'anwla qui con tienne plus de raclhierchies sur l'histoire de uotre droit ecclésiastique.qui renferme plus guide parfaitement sûr.J'ai dei dit que plu | documents importants et in dirs eur la wn sicurs de es ductrines mie parai-sen: tréa- on- tière.Mâme ceux qui n'ado 1teraient pas loutos testables., ses opinions, y trouveront une foule de reu- | a Hivre de M.Pagnuelo a un jeule défaux | teignements extrêmement précieux, même sur \u201cles sujets étrangers au droit ecclésiastique.Inutile de dire que je ne porte aucun juge ment sur la parlie de l\u2019ouvrage qui traite du droit canonique.Uutre que je me reconnais incompéteut sur la matière, les autorités ecel> | sinstiques ont déjà dit ce que les catholiques ,en doivent penser.Je n'ai voulu me pronoucer que sur ls partie historique et juridique ; et.\u2018eur ces deux points, je puis recomumander les \"Etudes de M.Pagnuclo comme un Pxcellost ouvrage, indispensable à tous ceux qui ont à décider une question de droit ecclésiastique.F.LANGELIER.lant,at par conséquent ennemi par nature de l'église catholique, il ne pouvait plus intervenir dana tes afluires sans menacer sa liberté.Ur il la devait respecter d'après les capitulations et do traké de Paris.Ou voit de suite que les rapports entre les deux puissances dureut nécessairement subir de grande changements lors de la cession du pays À l'Angleterre.Mais en quoi consiataient-ils ?Qu'était positivement devenu le droit ecclé.siastiquo «du Canada ?Voilà des que-tions auxquelles il était tièa-difficile de répondre il y a quelques années, Les livres nous manquaient presque complètement, et les monuments de Ia jurisprudence ne fournissaient que des indi cations insuflisantes.M.le juge Baudry, dans son Code dex Curés, les document- juridiques que nous possédons, mais il 1 5 interprète dans le sens de celta opi nion, C'est done un livre utile À ronsulter, vrais | qu'ou Le peul pus toujours suivie comme un i tre-paitie sur bien des points, C'est auitout un ouvrage de controvurse, destiné à soutenir une dame hâte d'ajouter que cette tlièse me parait pre-squ'en tous points inattaquable.Je dois méma svouer gne la plupart des propositions qu'il soutient sont si peu contestées à Québec, que beaucoup de lecteurs, qui ne sa vent pas qu'elles out été combattues ailleurs, seront étonnés qu'il ait prie Lant de peine pour Car, en résumé, que prétend M.Pugnuelo ?Qu'uu prétre catholique ne peut ja mais être contraint par les tribunaux à aimi-.bistrer Jes sacrements, nià faire aucune céré- mogie rclizieuse : que dès qu'une paroisse est érigée canoniquement par l'év/ que diocésain, : le cure qui ÿ est nommé a droit de tenir des re- £lstres de l'état civil, d'exiger la dime sur les La presse ie toute lu puissance du Canada terres le Li paroisse qui appartienvent à des | sient de s@ faire l'échi> de l'opinion publique catholiques, el peut êlre révoqué au gré de | en témoignant los regrets universetlement res l'autert> di0crsaine ; que le paroisse est immé, ; sentis à la mort de l\u2019homme d'Etat qui vient distement érigée en fabrique, et constitue une de disparaître de votre horizon politique |i est corporation comui telle pour toutes les fins re.un fait que les catholiques nimeront sans doute entin, À 6\u20ac rappeler et ce sera pour eux Une raison de Sandltiell Macdo \u2014 - \u2014 L'Hon.M.Sandfield Macdonald et les Ecoles séparées connues par lu torite ecclésiastique : qu'aussitôt après l'érection canonique, on peut! plus de regretter l'Hon M, anposer des contributions forcées pour la coun nald.truction d éditives destinés au culte.Eh bien! C'est sous son ministère qu'a ete consaer: l'ai LOUjou s pour tax prurt, adinis toutes ces pré dans le Hant Canada le droit «chbsolu des catho tentions, souffle derniere, el qe crois que mon tiques aux Ecoles =\u201cparées por l'acte 26 Vieto ap ria, chapitre 5, qui 4 vté passe le 5 mar 163.Les Hon.MM, Sicotte, Tessier, Letallier, Do ton, Evanturel represent dent alors le pui béral du Ba+-Canuda dana le ministere tl est Lien remarquable que cetle loi à fait OPUNION est partagée par tou- pelre Jide para nous l\u2019uisque 1° Viens de prononcer le mot de {ibe rai, je me permettraur Une remarque à ce sujet Rien n'est dangereux dans la
de

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