L'événement, 7 octobre 1872, lundi 7 octobre 1872
[" M LUNDI, 7 OCTOBRE 1872.M il y en a quelques-uns, ont remarqué - 25 que:nous avions en cet été, durant le.#8 lutte électorale et depuis, de fréquents M orages.Ils y voient un fâcheux pro- # nostic, un signe fatal, La foudre, di- fy attendant qu'elle éclate sur celle des l\u2019atmosphère et celui de l'opinion une & plupart des astres fidèles qui lui pré- JF taient \u2018lepr lumidre se sont couchés 8.l'huile manque ajngi à la lampe minis- no CT ÉDITION QUOTIDIENNR : Par an, (payable davanes).« (payable durant l'année).ous EDITION SEMI-QUOTIDIENNE: Pag an, (wysblod'svance).$8.00 4.00 On peut s'abonner pour un mois à l'édition quo- « (payable durant I'sunde).disane en payant un écu su bureau du Journal, Bureaux à Québec : No.1, rue Buade, à 0046 \u2018 dn Bureau de Poste.QUEBEC, \u2014 Les conservateurs.superstitieux, et sent-ils, se promène sur hos têtes en ministres.Il y, a.éviderament.entre l'état de certaine analogie, et la séssion pourrait bien, se ressentir de la saison.La politiquesst à l'orage.Le temps n\u2019est plus oùil n\u2019y avait pas un nuage à l\u2019horigon; et où l\u2019étoile de M.Langevin éclairait.dlomeotiient notre district.La et les autres ont.pali.Il faut multiplier les reverbéres pour empêcher le gouvernement de se passer le cou.Par une coincidence funeste, c\u2019est au, mamentoù liapinion déclare qu\u2019elle ne veut plus marcher a titons que térielle ! II y aurait pour le gouvernement un moyen de conjurer I'orage et de dissiper les ténèbres qui l\u2019environnent : ce serait de changer de route et de préparer une série de réformes s'étendant de l'Atlantique au Pacifique.Durant les cinq années dernières, il a commis asset de faites, laissé \u2018subsister! assez d'abus, pour s'occuper durant les cinq années-à vezgr g'ilfrenit-is'empjoyer à en faire disparsitre les traces.Mais il y a gros a pagier «que ce n\u2019est point ainsi que le gouvernement cherchera à sortir de diffigalté.C\u2019est sur l\u2019audace{ qu'il compte et dans la corruption qu\u2019il met sa confiänce.Le Double Mandat achève son règne : pourquoi le gouvërnement ne se rési- gne-t-il pas à son abolition, et ne brise- til pas enfin la chaîne qui rive le cabinet local au sprt du cabinet fédéral ?Tont le nf&onde reconnaît qu\u2019il faut une nouvelle loi électorale, que, la loi actuelle est en tous points vicieuse : pourquoi ne pas prendre l'initiative d'une si importante réforme ?Pourquoi ne pas consentir à faire l\u2019essai qu scrutin secret ?Le privilége d'échelonner les élections les unes après les autres, a porté malheur aux tacticiens ministériels.Nous avons emporté les élections à la file, et M.Beanbien en tombant a écrasé Me Boulet 1, Poplot, M.Bor.trand, et M.Bertrand, M.Sylvain.Il serait sage de réléguèr parmi les ct- Tiosités d\u2019un autre Ââge,cette arme à deux tranchants.Assurer l'impartialité des \u2018décisions en faisant juger les élections nontestées par les tribuhanx ordinaires, est un principe ai juste et une.chese si équitable que chacun en convieht- Les er ae ES cru.$500 * 600 meneurs ministériels ne pourraient-ils Pome ei + ce .\u2018 .! 1 .\u2018 ; ù .ra donc renoncer à un ai flagrant moyen d'injustice ?Ily a dans le nombre plusieurs grosses fautes irréparables.Mais du moins le gouvernement pourrait se dispenser de les aggraver chaque jour par sa maladresse ou sa coupable complaisance.Nous metton- parmi ces fautes irréparables l\u2019achat du Nord-Ouest ét l'annexion de la Colombie.Ce qui 8e passe à Manitoba n\u2019est poiæt de mature à nous faire admirer la Bcheuse inspiration qui nous a poussé de ce côté.Nous nous sommes mis là sur les bras Une guerre civile en permanence, et il nous faudra constamment entretenir un petit corps d'armée dans cette région loiutaine.C'est la campagne d'Espagne ou I'expédition du Mexique de notre gouvernement.! Ce que cela nous coûtera, il est impossible.de le prévoir, et nous n\u2019aurons en échange que la plus vaine gloire, celle de venger Scott et de rembourser Schultz.Avant leur annexion à la Confédération canadionne,le Nord-Ouest et la Colombie n'étaient que desexpressions- géographiques : nous-avons entrepris d\u2019en faire des contrées habitées.Nous.guccomberons à la tâche, mais n'importe elles grandiront.Ne serait-il pas temps encore de ralentir notre course sur-cetté pettté-fantateiet d'érrêterde- char de l'Etat avant qu\u2019il aille se perdre au fond de l\u2019abîme ?Co Le résultat des élections est assez net et précis.pour que personne ne.s\u2019y trompe.On pent chercher à atténuer la portée du coup qu\u2019a reçu le ministérei \u201cmais Îl h\u2019y.aPas un ministériel de bonne foi qui ne reconnaisse que:l'influenice du parti actuellement au pouvoir a sensiblement baissé et que son -déclin politique est eom-j tnencé.Si les hommes qui pous gouvernent étaient vraiment des hommes d\u2019Etat, ils accepteraient franchement | le verdict populaire et dévieraient du mauvais chemin qu\u2019ils ont suivi jus: qu'ici.Ils sont bien certains que pas un de ce qui les appuient, ne leur reprocherait leur conversion et ne refuserait de les suivre parce qu'ils tenteraient de bien faire.Forthés À l\u2019obéissance passive, les députés conservateurs n\u2019ont pas plus de préjugés contre le bien que de répulsion pour le mal: ils ne connaissent que leur consigne.Maisle gouvernement fédéral n'en fera rien, et, suivi du fidèle cabinet local, il s'enfoncera de plus en plus dans l\u2019ornière et périra à la peine.= 3 -» 5 Nouvelles du Jour, Nous lisons dans la Minerve : .Une dépêche dé Paris envoyéé par\u2019 Pagant d\u2019émigration en France, M.Bossange, annonce que les Alsa7iens et Lorrains à rivent par pr liers dans Paris et qu'il lui serait facile d'en envoyer de 6 à 700 en Canada, immédiatement Le Ministre de ! Agrienltare et des Travaux Publics, l'Hon.M.Archambault, fit réponse que vu l'état avancé de la saison, il vaudrait mieux renvoyer en Canada ceux ds émigrants qui avaienkquelque argent afin de pauxair subvenir À leur besoin.n La Minerve dit : a Ls compagnie da chemin de fer du Nord, HNE Numéro l JOURNAL QUOTIDIEN \u2014 - Editour- Propriétaire et Rédacteur en Chef: nous apprend-on, vient de remettre éntre les maine de Sir Hugh Allan des bons au montant de $6,000,000 sur lesquels Sir Hugh fera des avances à for et À mesure que les travaux se feront.Fes moins de 600 hommes, dont 200 fournis par ia compagnie at 400 par le contracteur M.| Hulbert, sont à faire le terrassement du chemin & quelques milles de Québec.On lit dans le N.Monde : .Nous avons reçu le rapport de la Compagnie du chea'in de for Passumpsio eur les affaires de l'année dernière.Le total des revenus a été de $812,767,79, © les dépenses de $503,865,87, laissant uù profit net de $308,901,92.Liangmentation des revs Bus sur ceux de l'année précédente est de $117- 180,87, et celle de la iépense a té de $91,544,- 05, l\u2019augmentation étant d'environ 25 par cent aur le tonnage et de 11 1;2 par cent sur les pas: sagers.11 eat aussi question dans le rapport de me sures prises pour assurer une connexion directe avec Montréal, ce qui a été le but de la Com- pagrie dès le comme:cement.Ile du Krince-Edeuard.BIXGULIÈRE TROUVAILLE A MOÉTOARMEL.L' Examiner de la semaine dernière donnait d'intéressants déteils sur la trouvaille d'un corps humain et de quelques pièces d'argent et autres objets curieux.Mont-Carmel (ou Fifteen-Point) est depuis trois générations la demeure d'une famille Wedge, d'origine française.11 fut longtemps de tra lition dans cette famille qu\u2019un trésor était enfoui sur la ferme du vieux Vincent Wedge, le fondateur de la famille à Mont-Carmel.Vincent était marin, né à Marseille, ' dans le sud de la France, et avait été dans an jeunesse d'un caractère pétillant et instable.Au milion Au dernier siècle, il pervit le drapeau de sÿn pays sur un vaisseau de guerre et participa a toutes ler luttes qui se terminèrent par la perio de l'Empire français en Amérique.Ii asesistait à la bataille de Québec, et longtemps après, daus sa pnisible demeure du Mont-Carmel, il aim it à raconter À ses enfants, et aux enfants de ses enfants comment il avait aidé à enppor- ter dans ses brae le galiut Montcalm après qu\u2019il eut reçu sa bléssure mortelle, et coniment lé \u201c brave Wolfe était mort en ennemi digas de l\u2019épée du noble français., Le vieux Vincent retint juequ\u2019à-ses derniers moments if souvenir lucide de ées avehtures sur ce champ fatni.Mai de toutes ses histoires.À en était ane qui frsciaait particulièrement ses auditeurs, eb Lion des fois les jeanea gens se ragsemblaient autour du feu et engagetient le vieillaid à leur parler de \u201cSam Belding,\u201d marin anglais qui avait été blessé + Québeo at était mort.trois jours après cette bataille mê- morable.Vaiceut \"vnit veille le pauvro ion telot à aa de:niète textiemité et était venu à connaître les premiers inoidents de la vie de Belding.\u2019 En 1759,\u2014apnée du La bataille de Québed\u2014 Bolding avait plus t+ 7U ann, et, étant jeune, avait navigué avec les hommes qui avaient servi sous lo hardi nvi-nturiar Capt.Kidd, les quels lui ypyrireut que Kidd avait fréquenté le Golfe St.Lagrent dans les mois d\u2019été, ot que File St.Je lafff - MEILLEUR ORIGINAL DISPONIBLE - HECTOR FABRE a.Ada mm ei id escort de ap ee © ee \u2014 \u2014\u2014 mes an ey pn ws .PRIX DIS ANNONCES.A Six lignes, prnicre insertion.FUP $0.50 \u2018 | ; Chaque jus FIONA VIE.ae \u2026.0.134 \" Pour cbugu: lien 1-donsis de six lignes y Premié chi \"UML eee .008 4 Ghaque mc tion suivante, par ligne.004 Uwe r mise ibaale ost accordés pour les ay- BONG 8 i long team Guava, avec vr.tr de publication, jpsérées .py ema + nga r tos Rmsthnences dbsvhbos i Montréa), ches Faas - + EM 54 22 1e _ raient ; Ia faciliteraient letdi exodb pour ouvrir Une place plus large aux nouyesyx venus d'Al Le vieux \u2018Vincent était descendu dans ln'lemagne.Mais quoi qu'ils fassent il rosters toujours «laus l\u2019Alsnoe-Lorzaino anses de cœurs patriotiques pour y couse:ver intact Le souvenir de la Patrie ju qu'à ce que.> onne l'heure de la justice, \u2018 Quelques joprasux, plus dévoués à Le Prusse qu'aux intérêls de ls véritk, cherchent à faire croire que ceux qui quiltent I'Alsace Lorraine pour échapper au joug prussien ne sont pas nés dans le pays, mais dans d\u2019autres provinces de France.C'est une absürdité.La formalité de l\u2019option n'est impôséé qu\u2019à deux \u2018qui sont\u2019 nés aur le territoire o3d3.Depuis longtemps In pl t dna résidents français do l\u2019Alance- Lorraine ont quitté le sol où Motte là drapeëh ennemi.Ceux qui émigreht aujourd'hui soni bien des fils de cetté Alsaoe\u2018jue Tes Prussiens prétendent être une Torre allemande: Le Times une peut pas admettre que la loj allemande oblige coux qui aptens pour la na- tronalité française À vendre laura maisons ou leurs fermes, mais il reconnaît que tous les Al eaciens qui veulent rester Prançais doivent quitter leur terre natale.Si le Times à pour but de défendre la politique de M.de Sismark, il choi- 8it mal ses arguments.Que dirait-il si I\u2019Angle- terte, aptés avoir annexé le Maine, par exemple, expulsait tous les Américsins qui refuse raient de devenir sujets anglais ?Le Herald consacre À l'émigration alsacienne un article où nous lisons : \u201c Un télégramme de Strasbourg nous remet en mémoire l'expiration du délai que les conquérants prussiens ont aocyrdé aux habitants des provinces «l'Alsace! orraine pour faire leur option de natiohalité, pour éboisir entre la République nationale et le grand empire militaire.Beaucoup de ses habitants, fidèles aux inatinots de leur race, ont déclaré qu'ils veulent rester Français ; ils refusent d'accepter léa avances des Pruusiens et de devenir leurs oom- triotes À la mode de Bertin.! Il en est résulté un véritable exode.Les Français se réfugient sur le territoire national.les hommes, les femmes et les enfauts partent on saluant-lenrs anciens foyers d'un soupir de regret, pour ailer rejoindre leurs compatriotes.Peut-être s'impo- sent-ile la missiou d'entretenir l'esprit : de revanche dans toute sn intenaité.: * Lea sodnes dont les environs de Strasbourg gont témoins sont décrites comme extrêmement tristes.\u201d .dans le guise gp london, Sucoursalé À Montréal : Fabre & Gravel, Libraires, 219, rue Notre-Dame.- ma ie a : » d'aller traiter en personne, le moins désa- ventagepsement possible, de la vente de ses biens.Ei quel marché fera-til : Les usuriers 20ut prôte à saisir leur p.oie.Qui sait d\u2019ailleurs ei le gouvernement prussien, pour presser les retardalaives, ve ferait pas exproprier pour onuse d'utilité publique et sans indemnité les Propriétaires des champs restés en friche ?Voilà ce qui attend les Alsaciens-Lorrains qui ont opté pour la nationalité française.I y a des journaux américains qui, en présence de ces faits, np comprennent pas encôre que l'annexion de l\u2019Alsace-Lorraine, dans les conditions où elle s'est accomplie, ne peut § qu\u2019une causa de faiblesse peur la Prusse.Mais ln-haine que ces populations françaises de cœur ortent 4 leurs conquérants n'est pas le seul indice qui montre que l'empire de Guillaume ler ne reppse pas sur des bases inébranlables.Voici ce que nous lisons dans une correspon: dances de Berlim publiée par le N.F.Temes: \u201c L'observateur superficiel peut ne voir partout qu'harmonie et union.Mais sous cette ap.pararente unanimité, il existe un courant prodigieusement fort d'antipathie.L'Allemend du Sud, au cœur chaud et généraux, ne peut s\u2019entendre avec l'homme froid et sceptique du Nord ; le citoyen de Berlin regarde, du haut de sa grandeur, avec une sorte de pitié mêlée de mépris le simple habitant de la Souabe.Ces sentiments ont été naturellement entretenu et ravivés par l'élévation soudaine de la dynastie pruwsienne.Le pauvre roi de , Wurtemberg ne saurait voir sans se sentir humilié cet empereur dont les terres héréditaires, situées dans ses Etats, lui rappellent le mesquin point de départ dès Hohensoliern.Il ne saurait voir avec satisfaction l\u2019héritier de l'empire parcourir son royaume pour inspecter les troupes wurtembergeoises et pour lui dire, d'un ton hautain, ce qu'il pense de leur discipline.Quant au roi de Bavière, il boude ouvertement; il refuse de voir aucun des membres de * la famille impériale, \u201d sous prétexte qu\u2019il n'aime pas le moude.On n\u2019a pas oublié.que lorsque le vieil empereur souhaita la bienvenue à son cousin bavarois, en lui disant, peut-être par ironie : Je suis bien heureux de voir un Wis.telsbach à Berlin, \u201d\u2019 on n'a pas oublié que Louis de'Bavière fut profondémént blessé, parce qu\u2019il vit dans ces paroles une allusion à l\u2019époque où ses ancôtres les Wittelsbach, étaient empereurs d'Almagne.* Ces sentimen \u2018existent pas seulement Le télégraphe continue à nous entretenir de l'émigration des Alsaciens et des Lorrains, qui ; Schirmeck, le maire, l'adjoint et les douze cou- ! deillers munictpaux ont donné leur démission, en réclamant leur qualité de Feançais, et on n\u2019a pu leur trouver da remplaçante.* A Metz, dix- huit taille personnes ont quitté leurs foyer: de- | puis lu mi-septembre pour.s'établir sur le territoire français.La population: de cette ville, | qui était de 57,060 hubitabtai avant la guerre, | n'est plus que de 16,000.| \" | Frappé par le apeotacle dr cette \u2018émigration, : qui n\u2019a d'antre metrle que: Hattmehement: des Alsaciens à ln France et leur horreur du régime prussien, la 7ribune consent à reconnaître que * jaranis dang les temps moderves, on n\u2019avait rien vu de.semblable.\u201d Les Alsaciens ne ven.lent pas faire, en effet, une protestation sentimentale.Ils obZiment an plus noble sentiment qui puisse faire battre le cœur de l'homme, l'amour de la patrie ; et pour &béir à oe sentiment, its sr&rifient leurs intérêts.Tout Alsacien qui désire rester Français est tenu, après avoir opté, d'altaudoaner sa\u2019 férme et d'aller vivre six mois ou France.fons y établir son domicile légal.Mais cela fait M sait d'avance: qu\u2019on ne lui permetira pas de rentrer dans son village, à moins d'obtewir un permis de séjour, qui lui aora' systématiquement refusé.chez les souverain.\u201d Le peuple non plus ne pardonne ;ias à ln Prusse son élévation soudai- i ions i i inze .1® Accoutumés & ne subir yu'un joug léger et phir ny BB Sia ne à trouver chez eux tous les fonctionusires, de- sont établis à Nanoy seulement, ee qui peut puis le roi ju-qu'au bedeau, une simplicité cordonner une idée du nombre de ceux qui ne diale, les Allemande ne peuvent s\u2019accoutumer veulent pas vivre sous le régime prussien.à la raidear inexorable et A la discipline de fer Dans certains villages, presque tous les habi- des Prussiene.dis na sont nullement _charmés tants ont opté pour la nationalité française.À Pr les beautés d\u2019une étiquette qui impose à Bismark lui-vrèmat obligation de no paraitre en public (Waves un Cs-que À pointe sur la ete et vu ion = pe a UGS ils ne eo.prepneut jrs 1 + atsge des lois qui autorisent Un soldat «« aisti.o immdiatement à coups de sabre le m:.lbouraux bourgeois soupgonné de vouloir l'in-alter.Le ton hautain du conquérant, qui perc= dvi tous l & ordres \u201cmanant des hauts fonctionnairse at ta brut+liré du sous.officier aom1 .gileni+ + vmureppione 1] ix habitants de P At er ene tu Sud - === om Télégraphie Générale.Co Loudres, 5.Un fils de Sir Statfor «+ Northcote est dénédé hier.Un nouime Cullins s'est enfui avec $:20 000 de détourn me t et 4 pris passuge Sousha:op- ton à bord d'un steamer en partance pour Baltimore.Les autorites policières d'ici ont reçu avis d'arrêter le coupable à son arrivée.M.Gladstone a convo jué pour mercredi une réunion da cabinet pour des affaires importan- ten dont on ne connaît pas encore la nature.Le cholera disparaît de Bombay.Tout au plus pourra-t-il obtenir l'autorisation avait pendu au côté gauche un machette, espèce de swbre court \u2018et droit assez \u2018semblable aux poignards de nos fantassins.Co La conversation s\u2019animha bientôt entre nous et ne thrda pas A devenir éx- pansive.Au bout d\u2019une demi heure à peine, j'aperçus à quelqué distarice devant moi, sortir deg ténèbres, la masse imposante d\u2019une importante habitation ; c'était l\u2019hacienda dans laquelle mon guide inconnu m'avait promis bon accueil, bon gite et bon sonper.Mon cheval renacla.à plusieurs reprises otde lui-même pressa son allure.Je jetat an regard curieux autour de moi, je distirignai alors les hautes futaies'd'une Averta bien entrétenue et toutes les npparences du confort.\u201c Je rendis fhtéfiéhrémétit grâce À ma bonné étoile qui tn\u2019avait'ménagé tine si bonne rencontre.A notre approche un cavalier, placé sans doute en vedette, potssa \u2018un : qui vivo ?rptentissdiit, \u2018tandis que s>pt ou huit rastreros da, pure race, vendient en hurlpng de joie, hondir au- taur de mon guide et pe lairer Joa uns après les gujres., , \u2014C'est mai, répondit mgr compa- gel.als dus 7 {A 106 ven: aby \u201c -=Bh:l arrives donc, Belhumour- repritla vedette, voici plus d'une heure que l\u2019on vous attend.:» \u2014AÂllez : prévenir le maitre que j'amène un voyager, cris mon guide, et surtout, Elan Noir, n'oubliez pas de lui dire que c\u2019est un Français.\u2014Oomment le savez-vous ?lui de- \u2014\u2014 rt Le correspondant du Times, de Londres, à Paris.t5légraphie à ce journal que l'ambassa- \u2014Pardi ! fit-il en riant, nous sommes presque compatriotes.~Comment cela ?\u2014Dame ! je suis un Canadien, vous comprenez, j'ai de suite reconnu l\u2019accent.- Petidant' Péchange de ces paroles, nous étions arrivés à la porte de l\u2019hacienda où plusieurs personnes mous attendait pour nous recevoir.Il paraît que l'annonce de ma qualité de Français, faite par mon compagnon, avait produit une certaine sensation.Dix ou douze domestiques tenaient des torches à la faveur desquelles je pus distinguer que six ou huit personnes au moins, hommes et femmes, se pressaient pour nous recevoir.Le maître de l\u2019hacienda, que je reconnus tout de suite, s'avanca vers moi en donnant le bras à uno dame qui avait dû être d\u2019une grande beanté- et qui pouvait encore passer pour belle, bien qu\u2019elle eût près de quarante ans.Son mari était un homme de cin- nante ans, d\u2019une tailie élevée, doué une physionomie mâle ot caractéristis que.Aulour d'eux xe tena:ent les yeux Écarquillés cinq ou six enfants char- mams qui leur ressemblaient .trop\u201d pour ne pas leur appartenir.Un peu en arrière entin et à demi cachés dans l'ombre étaient une dame de soixante-dix ans à pen près et un vieillard presque centenaire.: J'embraseai d'un seul conp' d'œil l\u2019ensemble de cette famille dont l'\u2019aspect avait quelque chose de partionlies mañdai-je assez vexé, car je me pique dé parler très-purement l\u2019espagnol.qu'entratnait la sympathie et le respoët.: (4 contin) * \u2018 we fu cos, ba * À
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