L'événement, 12 mars 1873, mercredi 12 mars 1873
[" , 1.+ - ; - i - be Année - PRIX DS L'ABONNEMENT, ÉDITION CUOTIDIENNE : Par un, (payable davan:.)., « (payablo duran.unace).LOTION ELMI-QUOTIDIENNE:: \u201c (payable durant l'année), .Oa peut s'abonner pour un mois à l'édition quo- dienne on payant un équ au bureau du Journal.Bursaux à Québec: No, L ru Buade, à oôté du Bureau de Poste.QUEBEC, MEROREDI, 12 MARS 1878, L\u2019Adresse.Hier on a discuté l\u2019Adresse.Elle a été proposée par deux députés des Provinces Maritimes, MM.Tobin et Palmer, qui ont rempli leur tâche à souhait.oo M.McKenzie a paseé ensuite en revue avec sa vigueur ordinaire les divers sujets signalés à l'attention de la Chambre par le Discours du Trône.En terminant, le chef de l'opposition a déclaré que comme l'Adresse n'\u2019engageait la Chambre sur aucune question, il n\u2019y proposerait aucun amendement.Sir John A.Macdonald a répondu a M.McKenzie en essayant de se justifier d\u2019avoir tant tardé à présenter une mesure pour faire juger les contestations d\u2019élections par les tribunaux.Il attendait l\u2019expiration- de la loi provisoire et incomplète adoptée en 1871.Cel argument ne vaut.Le gouvernement aurait dû depuis longtemps prendre l'initiative d\u2019une pareille mesure, dont l'excellence est reconnue par tout le monde.Mais il a voulu en reculer autant que possible Fadop- tion et faire encore une élection générale à l'abri de l'ancienne loi.C\u2019est pourquoi il a porté tant de respect à la loi actuelle qui n\u2019avait été qu\u2019un misérable expédient ; c'est pourquoi il a vouln attendre religieusement son expiration adroitement fixée apros les élections générales.De cette façon on à pu pratiquer la fraude et la corruption, escamoter des élections, sans crainte de voir les tribunaux faire prompte justice et en comptant sur la complaisance ordinaire des comités d\u2019élection pour légitimer l'asurpation.M.Joly a fait voir combien le gouvernement avait eu tort de retarder si longtemps l'adoption d'une parville \u201cloi.Il à insisté-sur la nécessité d'adopter ane bonne loi électorale qui_ préviendrait,autant que faire se peut, tous les abus qui nuieent à la libre expression de la volonté populaire.Le député de Lotbinière a accusé l'instigatear des scènes de violence qui ont eu lieu lors de la récente élection de Québec-Est.C'est lui qui, par son argent et à l'aide de ses employés, à organisé la violence et la fraude.C'est ninai.qu'il \u2018comptait étouffer l\u2019opinion publique et l'emporter.\u2026 À cette attaque directe, à cette accusation portée à bout portant, M.Lan- gevin n\u2019a riqu répondu, Il n\u2019a pas osé se défendre, sentant bien qu'il était d'avance condamné-et que tout ce qu\u2019il aurait pu dire n\u2019aurait fait qu'aggraver sa position, que le compromettre encore davantage.Remarquons que dans cettasdiscus- sion pas plus que dans celle sur l'affaire de Peterboro, ni M.Langevin, ~~ = Ts \"EF 7 Feuilletor de L\u2019EVENEMENT DU 12 MARS 18Y3, .LES AVENTURES SATURNIN FICHET (Suite.) \u2014Pardon, fit Saturnin, mais l\u2019aveu.quo j'ai à vous faire est d\u2019un genre tout particulier\u2026II n\u2019a ancun rapport avec ce que vous pensez.J'ai besoin de toute votre indulgence.\u2014Monsieur «de Perbruck, dit le baron, je vous avoue que votre fagon d\u2019être ce soir ressemble pou à celle que vous aviez le jour de notre pre- midre entrevue.Ce n'est plus ce fen cet enthousiasme qui m'a fat oublier vos torts.M'auriez-vous joué ?Le ton dont cette dernièro question fut faite donna le frisson à Saturnin.| \u201c Que le diable emporte les conspirations et les conspirateurs ! \u201d se dit-il tout bas.\u201d 3 M.de Paradéxe continua : \u2014\u2014Avrais-je présenté à tous mes amis un homme indigne de la position que j'ai voulu lui faire ?démentirait- il un jour les éloges.que j'ai (lonnés à son courage, à son dévouement ?.Si je le savais, monsieur ! Naturnin pensa que s'il s'avisait de porsister dans son aveu, M.de Para- dèse était un homme & le panïr'tur Venill l'heure du rôle rididule qu\u2019il lui avait L iand, verso.$S.00 6.00 Far an, (payabled'avance).$3.00 yr | 4 | JOURNAL, QUOTIDIEN eee Editeur- Propriétaire et Rédacteur en Chef: ni son collègue, M.Robitaille, n\u2019ont pris la parole.\u2018Tandis que durant la séance de vendredi on a vu se lever d'un côté MM.Dorion, Cauchon, Jetté, Prévost et autres, il n\u2019y a, de l\u2019autre, parmi les députés canadiens- français, que M.Mathieu qui ne soit pas resté assis.L'infériorité intellectuelle des députés ministériels de notre province vis-à-vis du leurs'adversaires a frappé tout le monde.Il est bien évident que MM.Lange- vin et Robitaille se sentaient au-dessous de la tâche, incapables de lutter avec quelques chances de succès ou même de sauver les apparences.Un parti aussi évidemment inférieur dans la discussion est un parti vaineu d\u2019avance et qui est en train de perdre ce qui lui reste de prestige.Comté de Québec.L'officier - rapporteur ayant commis une erreur dans les rits, les jours des Nomina tions sont changés.La Nomination pour la Chambre locale aura lieu mercredi le 19, et pour la Chambre fédérale vendredi, le 21._ .M.Abbé Charles-Honoré Laver.dière.Doctrina viri per patientiam noscitur.C'est le sage gui nous dit que Ia science d'un homme se connaît par sa patience : deux mots qui résument très-bien la carrière de M.Char- les-Honoré Laverdière.ll unissait une âme très bien do 16e à une patience inaltérable et il mit l\u2019une et l'autre au ser vice de la ecieuce.Il est en effet considérable le catalogue des ouvrages que M.Laverdière a publiés ou dont il a eu à surveiller l\u2019impression : Les \u2018¢ Relations des Jésuites,\u201d trois volumes compactes grand in- oot., de plusieurs centaines de pages ; les « Œuvres de Champlain,\u201d deux in quarto, précédés d'une préfacs et d'une notice biographique du fondateur de Québec ; \u201c 1.e Journal des Jésuites,\u201d œuvre de 361 pages ; le \u201c Cours de l\u2019Histoire du Canada,\u201d par M.Ferland, seconde partie de 1663 à 1759 ; * l'Histoire du Canada\u201d à l'usage des maisons d'éducation ; plusiaure petits opuscules, entre autres : \u201c\u201c Notre Dame de Recouviance de Québeo,\u201d * A la mémoire du R.P.Ennemoud Massé, S.J,\" plusieurs livres de chant, entre autres le \u2018\u201c Chansonnier des Collégas,' les \u2018\u2018 Cantiques à l'usage des maisons d'édacation,\u2019 trois éditions des * Chants Liturgiques;\u201d ** la dernière édition du Graduel et du Vespéral,\u201d la ** Semaine Sainte\" la\u201c Rituel Romain.\u2019 La dernière œuvre qu\u2019il espérait pouvoir livrer bientôt à la publicité est le \u201c Paroissien Noté \u201d œuvre destinée à popu- Jariser au milieu de uous le chant de nos égli ses, Ce qu'il u fallu de travaux et de veilles, ce qu'il a fallu de patience et de recherches, pour donner à toutes ces publications leur valeur réelle, c'est à-dire, une exactitude scrupuleuse, ceux-là seuls le savent qui ont vécu dans l'intimité de M.Laverdière l\u2019our éclaircir una question historijue, un fait, une simple date, la véritable orthograph» d'un mot, les heures lui pa aisssient peu de che el il ne 17s comptait pas.Une seule note, mise au bas d'une des pages des œuvres de Champlain lui 4 valu quelquefuis plus d'une journée de lravail.A impatience de sc8 uwits qui :Lraleut voulu peut être hâter sa sage leutear, il srimllait répondre ce que 13 poête distit à ceux qi lui demandaient de mettre moms de temps 4 la composition de ses podmes : mes lecteurs ne vinformeront point des iuitanis que.mes œu- vres m'auront coûi$, mais ils nppricieront lear valeur.\u2019 11 ne se trompait pas et de son vivant même, M.Laverdière s'est vu entouré de l'estime et de la confiance de tous les écrivains qui ont À _ \u20ac : fait jouer.En conséquence, il so tourna du côté de la chance meilleure que pouvait lui donner un peu d'audace, ct il répondit : \u2014Quand vous me connaîtrez mieux, monsieur, vous verrez que je suis homme à tenir toutes les promosses que j'ai faites.\u2014J'y compte.est une qu'il fant que j'accomplisse.\u2014Laquelle ?dit M.de Paradèze.Saturnin avait profité de tout ce qu'il avait entendu.Il eût voulu être à cent lieues du château d'Arches, et il se hâta de répondre : \u2014Ne faut-il pas que j'aille rejoindre lé marquis de la Rouario ?il m'\u2019attend.\u2014Jo pense que vous voudrez bien m'accorder quelques instants.Impossible, dit Saturnin, qui préférait encore le danger de retomber dans les mains de Paul ou de Sylves- M.de Paradèze.\u2014Monsiour de.Perbrack, ne devi- hez-vous pas pourquoi je vous prie de ne pas partir sur l\u2019heure ?fit M.de Paradèze avec hauteur.Ne devinez- vous pas que ma fille est ici, et que vous éloiguer sans l'avoir -saluéo, ce sarait renouveler l\u2019injusd ?© + :æJe ne me croyais pas digne do tant de bonheur, fit Saturnin aves un empressement que lui dicta le ton que je n'avais pas osé vous prier\u2026 \u2014Très-bien, fit M.de Paradèæc.>.ns \u2014Mais parmi ces promesses, il en ; tro à celui do rester dans les mains de menaçant du baron ; c'est pour cela élevé à notre histoire de si précieux monuments.Pour ne citer qu\u2019un des plus illustres, M.Fer- land le consultait volontiers et déférait souvent à ses jugements.La talle des Itelationg des Jésuites, est à elle seule, disait M.Fer'&nd, un travail extrêmement utile, et me rappelle l'in fatiguable patience des Bénédiotms.Qu'su- rait-il dit des notes si nombreuses et si intéressantes, attachSes aux œuvres de Champlain ?L'éditeur des Ralations des Jésuites à rendu hommage au z3le de M.l'abbé Laverdidre qui l'a ei puissamment aidé dans cette publication de concert avec MM.Ferland et Plante.\u201c Pleins de dévouement pour ceite entreprise que l\u2019on peut appeler nationale, dit il, pendant des années, ils ont consacré leurs loisirs à Is lecture des épreuves, afin de rétablir l\u2019ar sien texte avec un ecrupule, qui par respect.r les antiquaires, est allé jusqu'à reproduire fidèlement les fautes mêmes des vieilles éditions.\u201d Les vieilles éditions, ce mot me rappelle l'amour passionné de M.Laverdière pour tout ee qui pouvait le rapprocher des origides de notre higtoire, Jacques-Cartier, Champlain, tous les fondateurs de notre nationalité étaient les honimes qu\u2019il aimait de préférence.Il les a suivis pas à pas ; il a prêté une oreille attentive à chacune de leurs paroles ; il s'est fait leur contemporain.Dans toutes les bibliothèques, un département lui était spécialement cher, celui qui renfermait les ouvrages eur l\u2019Amérique et le Canada et parmi ces ouvrages les plus anciens avaient pour lui un attrait irrésistible.N'est-ce point parce qu'ils lui rappelaient les héros de son admiration ?C'est sans doute ce qui lui a permis de Jeter tant d'intérêt sur les premiers récits + son * Histoire du Canala à l'usage dcs mgisons d'éducation.\u201d Cet ouvrage a été bien a illi par le public.Les événements s\u2019y dévelopent avec clarté.Les faits y sont présentés ave* ces détails particuliers, qui permettent de les rete- uir.Le style y sait unir la simplicité à la correction.M.Laverdière n'avait qu\u2019un but en publiant cet abrégé : aider les élèves à étr.dier nos arnales.Il a fait plus,il a composé un livre qui attache le lecteur et lui procure le plaisir de rafraichir ss mémoire, sans la condamner à l'aridité ordinaire à ca genre d\u2019écrits.Par la nature même de son talent, M.l\u2019abbé Laverdière était conduit à des études historiques.Un critique a dit : l'histoirien doit avoir une intelligence à facettes nombreuses et diverses, Or, qui pourrait méconnaître la vxiiété des aptitudes da notre regretté défunt?l'our l'admettre nous n'aurions qu'à nuus rapp-ler les emplois qui lui furent confiés au Séminaire de Québec ou à l'Université Laval.11 à Mé tour à tour jrofeseeur de mathématiques, de physique, de chimie, professeur de troisième et de seconde, maitre de musi jue vocale et instru mentale, professeur d'Histoire à la faculté des arts, bibliothécaire de l'Université ; plusieurs aunées il enseigna le dessin, sciences, beaux- arts, lettres, on pourrait affirmer qu'il n'était étranger à aucune des branches qui occupent l\u2018eeprit humain ; plusieurs même lui devinrent familières, Le Séminaire et l'Université voient donc aujourd\u2019hai dieparaître un de leurs membres les plus remarquables.Le public s\u2019assccie à leur deuil, mais ce qui augmente encore la sympathie de tous, c'est que chacun semble perdre en M.Laverdière un ami.Oui, M.Laverdière se diatinguait par la grande bonté de son cœur, et tout le monde l'aimait.li ne eavait jamais refaser un service, dût-il, pour le rendre, s'imposer le sacrifice de ses goû\u2018a les plus chers.Voili eans doute ce qui explique l'affection qui l'entoura toute ex vie et las douleur causée par en mort presque soudaine.Déjà au Petit Sirainsdiré de Québée où il a fait de bri:lantes études, il comptait autant d\u2019amis que de camarades.lla conservé dans toute sa carrière, celte douceur, cette aménité qui lui a valu l'attachement de ses nombreuses connaissances.\u2018 M.l'abbé Laverdière avait à peine quarante sept ans.Il était né le 23 octobre 1826, au Château-Richer, ll fut ordonné prêtre le 3 \u201c \u2014Pardon, fit Saturnin, mais après la fugue peu convenable que je me dire, et vous seriez bien aimable.si.\u2014C'\u2019est à votre honneur et à votre cœur à vous inspirer, dit M.de Para- dèze.Saturuin le suivit tout en jurant et sacrant sn pello contre les phrases sentencieuses du fatur beau-père de Per- bruck.Il était sur des charbons ardents.Cetto demoiselle, se dit-il, doit être abominablement laide et bossuc, sans cela on ne s'accrocherait pas si vigoureusement à l'ombre d'un geudre.Ils arrivèrent bientôt dans un petit salon où Saturnin vit uno jeune personne assise.Elle se leva en entendant ontrer et vint au.devant de son père, qui la baisa au front.\u2014Monsieur de Perbruck, dit-il.Louise de Paradèze, fit une rôvé- rence glaciale sans lever les yeux sur celui qu'on lui présentait ; c'était une ravissante personne.\u2014On m'en veut, ou plutôt on en veut au comte, se dit Saturnin.Tant is, car la jeune fille est belle ct vaut a peine qu'on l'épouse.M.de Paradèze regarda Saturnin qui examinait attentivement sa future \u2018qui ne devait pas Ini apparten:r.| \u2014Pardonuez à M.de Perbruck, dit le baron, qui crut venir en aide à son futur gendre, il saccombe sous le poids -de sa faute.Il hésite à vous demander un pardon qu\u2019il veut mériter.Mademoiselle de Paradéze fit une seconde révérence également glaciale ex me suivre\u2026.ma fille vous at- ot alla etrassecir.suis permise, je ne sais ce que je dois] abba ado Ÿ wel.(27 | HECTOR ¥ABRE al wud te pmabans : ¢ .Li sure V à oolifrer h I ae \u2014\u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014r\u2014\u2014\u2014 i Sig lignes, promière insertion.V Cbaque inscrticu suivante.sn.Pour chiagme ligne nu di neus de six lignes à i Chague Insertion suivante, par ligne.j PRIX DES ANNONCES.: premidee inwiton, 12.+.0.0 Uno rvmise libérale est aocerlée pour les an- ; uOBOuS à long terme.Las annonces déposées à Montréal, chus Pases & Graves, avoc ordre de pablication, sont insérées dans le n'iméro du londemain.\u2019 finccursale à Montréal : Fabre & Gravel, Libraires, 219, rue Notre-Dame.rm mn men re noût 1851 par Mgr.Baillargeon qui conférait pour la premidre fois, cette dignité.C'est au Séminaire de Québeo, auquel it fut agrégé en 1855, que toute sa vie sacerdotale s'est écoulée.: Le service de M.Lawerdière sera chanté veudredi matin à 94 heures à la chapelle du Saminaire ob se fora aussi la sépulture.epg \u201c Echos à» la Presse.Oa lit dans la Correpondance Parlementaire du National : Ç \u201c Hyweur les banqueltes de l'oppotition quelques jeunes députés qui, tout en désapprouvant ja« Ja pais bien le dire.Le voici : ; duo.\"LA FRANCE Co .] \u2018A bésOIE Du SAVOIR.LA Véaité | EE, FAITS DIVERS, - DERINRSS 0ARBSSES DB iia sateen.Hier matin une tempble de neige tembait brusquement aur Ia ville et durait toute-la journée: Vers 9 heures du soir elle était finie.: Aujourd\u2019hui, temps très doux.Là neige fond vite.Elle va emporter l'autre, comme dit le vulgaire.oe .ADMIS 4 OAUTION.\u2014Dovabt lo Juge en Chef th, - Les prisonniers Xavier Droun, Théophile\u2019 tls etic; vue Val GE 0liib ws PR Huard, Elséar Côté, Basilé-COté, Jean Robert, #8 Risers Robart oy pe * pda paris Jugh \u2014Nonobestant, insistait la Bretonne, puis! | barbare, plusieurs blessures parsissaient sasez \u2018|de 7eà 90; -| celle de choix extra fine.son odieux forfait ne fût découvert, il imbiba d'huile de pétrole les vêtements de sa femme, et plaçant le ca favre dans la cheminée, il y mit le feu.Cette scène monstrueuse se passait dans la nuit de samedi, ét lundi matin seulement l'éveil fut donné.C'est Piptin lui-même qui courut ches les voisins pour leur montrer dans quel état il prétendait avoir trouvé sa femme.Les vêtements étaient entièrement brûlés et les chairs avaient été gravement atteintes par les flammes.Où comprend que l\u2019aesas in avait voulu par là effacer les traces des coups qui avaient amené la mort.Mais malgré cette ruse distinctement aur la tête et sur d'autres parties du corps.De plus on découvrit des traces de sang sur le plancher, La culpabilité de Piptin était évidente aux yeux de tout le monde.1! a été immédiatement arrêté et conduit dane la prison de Charleston.\u2014La Wassuee & WissoN n'a qu'un régulateur et n'a pas de navette.ee Annonces Nouvelles.Commis demaudés\u2014Lecler: & Letellier.A vendre ou à louer\u2014J.L.Martineau.Vente à l'encan\u2014W.Parke & Cie.Venant d\u2019être reçu\u2014J Q.Labbé.À vendre ou à louer\u2014Mademoiselle Gastonguay.Grande réduction\u2014Fyfo & Garneau.Grande vente\u2014Glover, Fry & Cie, Public, attention\u2014F.X.Lepage.Avis\u2014 Léger & Rinfret.Pour les achats d'automne et d'hiver-\u2014-Montrminy & Brunet, Revue Financière et Commerciale, MARCHÉ MONÉTAILE,.New-York, 2h.p, w., 13 mars 1873, Or 1154.à sterling 108 Greenbacks 86, 87.E.0.Barzow, Courtier, Vis-à-vis le Bureau de Poste \u2014 PRODUITS EN GROS DE MONTREAL, 10 mars 1873, Fraun \u2014Recettes, 1,10 quarts ; Extra, 7.00 à 7.20 ; Fancy, 6.40 4 6.\u20ac0; Foite de Boulangers, 6104615; Superfine, 5.90 à 5.95 ; No, 2, 5.60 à 5.°0 ; Fine, 5.00 à 5.10 ; Middlings, 4.00 à 4,25 ; Reco pes, 2.75 À 3.50 ; en sacs de la oîté, 3.15 à 3.74.Marché tranquille.Ventes\u2014i00 Superfine A 5.85; co matin 50 Extra Choisi à termes privées ; 100 Superfiue À 8 90 ; 200 do à 5.94; 100 Brillaute à 6.05 ; 400 Good Medium à 6.05; 300 Forte de Boulangers à 6.10 ; 100 Fine à 8.10, et lu0 en Sacs de La Cité à 3.16 .\u201c Br&\u2014Recettes, 350 mts; Blane &Hiver, de 1.35 & 1.40; Bouge d'Hiver, à 1.85 ; du rintemps da Haut-Cazada de 1.35 à 1.38 ; No.3de l'Ouest, do 13141334.C2 Gnarms Bavis.\u2014Blé-d'indo, de 830 à 580 : \u201cPots, de 1 do à 821 ; Avolne, de 320 à 340 ; Orgs-portés, 8240 60c.T2, , Dantas.\u2014 Lard, Mess do 14.80°A 13 ; Ba ndoux, 90; Bourre, recettes, 104 titettes ; Grease forts, du Beau au Bou, de.120 à 10e; Cholsl, de 20c & 24c.Fromage, recettes, 300 men.les, de 106 à 14c.7 \u2019 Arcauie.\u2014Rec :ttes, 22 qrts ; Potauses, de 6.62 à 6.90; Porlasse, de 8.40.: MARCHE DR NEW.YORK.\u2026 11 mars.Coton 20jo.|\u2018 so | Fleur, forme ; recuttes 8,000 qrté; ventes 6,000 qrts ; ventes, 4,000 qrté, de 5.60 à 6.65 pour sup.de l\u2019État, de l'Ouest ; de 7.10 à 8.40 pour commune de choix extra, de I'Etat; 6.65 4 8.00 pour Fleur de seigle, tranquille, Blé, ferme pour Ia premiére qualité; ventes 12,000 à $1.60 à 1.68 pour blé du printemps, No.2, én magasin ; de $1.774 à $1.80 pour do No.1 do; de $1.80 & $1.95 pour blé rouge de Phiver, de l'Ouest; $1.85 à 32.00, pour blé jaune de l'Ouest ; de $1.80 à $2 12}, pour blé blano de FOnest, Belgle, fermé ferme, Blé d'inde, ferme; récattés 20,000 minots : ventes, 39,000 minots, de 6540 à 860 pour le mêlé de l'Ouest, arrivé par bateaux à vapeur, et 66j0 À 67c pour do navires, Orge, f rmée langoissant.Avoine, fermée plus ferme ; recettes, 32,000 mi- Bota; ventes, 44,000 minote, de 49 à 44 ots.pow EE = a Eat, font appliostion & 24 hu.p.m., pour |- ca Ed 6 de 0 Lard, fermé plus ferme de $15.76 A $16.00 pour lo mots LOUvVoaU, Saludoux, de 840 à 80 pour lo steam rendered ot 810 pour lo kills rendered, Beurre, de 33 43 cte, Fromage, de 13 A 17 cle.Pétrole cru, 840; raffiné, 1840.rer James H.Johuston, écr., écrit en août 18Ÿ1 co qui suit: I! me fait grand plaisir do rendre té Molgnage aux vertus bienfaisantes du Sirop d'Hy- pophosphite Composé de Fellow, et de dire hautement le bien qu\u2019il m'a fait.Je trouve que c'est un tonique très puissant ot effica-e qui m'a guéri en pou de femps d'auo débilité générale et renforcé le système nerveux jo auia rodevanu robuste et vigoureux sous son influence.: TT nT nimes +.Naissances.5 >.En cette ville, 1e 12 courant, In Dame do M Joseph Choquet, Gérant de la Manufacture d\"Acier du Canada, une fille.| Cee oe a Annonces Nouvelles, Commis Demandés.N° avons besoin de Comm!s ayant une bonne expérience du commerce d'\u2019piosies.LECLERC & LETELLIER, No.37, Rue St, Paul, B-V.Québec, 12 mars 1878
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