L'événement, 18 avril 1874, samedi 18 avril 1874
[" .d .wy PRIX DE L'ABONNEMENT.ÉDITION QUOTIDIENNE : Par an, (payable d\u2019avance) \u201c (payable durant l'année) ÉDITION SEMI-QUOTIDIENNE ; Par an, (payable d'avance) Pour les États-Unis, payable d'avance.Bureaux à Québec : No.1, rue Buade, à coté du Bureau de Poste.Feuilleton de L'ÉVÉNEMENT DU 18 AVKIL 1874 LES MASQUES ROUGES CSDITE, ) C'est une jeune fille habillée d'une robe bleue.Elle a un fichu rouge au cou et des sabots aux pieds.\u201d Berdin haussa les épaules.\u201cJe n'ai ici, dit-il, qu\u2019une pauvre danseuse qui chanto et danse dans les cafés, le soir, en jouant des castagnettes, et que je loge par charité.\u2014Où est-elle ?\u2014 Pardi ! elle est li.elle dort.\u201d Et Berdin montrait la porte de l'arrière-salle.\u201cMontre-nous-la,\u201d dit le capitaine.Berdin adressait à Dieu, dans le plus profond de son cœur, une ardente prière.Il entr'ouvrit la porte de la salle basse et dit : \u201c Est-ce que tu dors, petite ?\u2014Non,\u201d répondit une voix harmonieuse et fraîche.En même temps la porte s'ouvrit toute grande et une jeune fille s\u2019élança dans le cabaret, ayant aux mains les castagnettes de Farandole et pirouettant sur ses poinles comme une véritable danseuse.\u201c C'est elle!\u201d s'écria le Marseillais.Elle lui jeta un sourire provocant.* Tiens ! dit-elle, je le reconnais ! c'est mon amoureux du café des Aveugles! Les citoyens ayent-ils quelque chose ?veu- ent-ils que je leur danse un boléro ?\u201d Et Claire d'Azay, trausformée, métamorphosée, puisant uue audace incroyable dans le péril même de cet instant suprème, comprenant qu\u2019il s'agissait pour elle de la vie, se souvint que, dans sa jeunesse,au bal du gouverneur de Bourgogne, elle avait dansé le boléro, chanté des airs espagnols et agité les castagnettes.Etelle se prit à danser et à chanter, l\u2019œil brillant, la lèvre railleuse.Kt les municipaux battirent des mains, crièrent bravo ! et le Marseillais comprit qu\u2019il était battu.L'ange était devenu démon pour une heure\u2026 X Tandis que mademoiselle Claire d\u2019Azay s'improvisait ballerine, la véritable danseuse, Farandole appuyée au bras de l'homme masqué et suiviv à distance par l\u2019autre masque rouge, arrivait à la porte de la Conciergerie.Là, son conducteur s'arrêta, tourna la tête et fit un signe à son compagnon.\u201c Vous savez ce que vous avez à faire ?dit-il à voix basse.\u2014Oui.\u2014Alors, entrez.je vous attendrai ici.\u201d Le second masque rouge s'approcha et prit le bras de F'arando- le.* Ma petite, lui dit-il, je vais vous expliquer ce que nous attendons de vous.\u2014Parlez, dit la ballerine.Vous ressemblez trait pour trait à une dame qui est condamnée à mort.\u2014Je le sais.\u2014 Nous allons vous conduire dans son cachot.\u2014Bien.\u2014Demain, après-demain, les jours suivants, vous vous bornerez à répondre par monosyllables aux questions de vos geôliers.\u2014Ët après ?\u2014Un matin, un homme vêtu de noir se présentora et vous demandera si vous persistez à vous dire enceinte.\u2014Que ré pondrai-je ?\u2014Que vous ne savez pas co qu'on vous demande; que vous avez été arrétée le soir, vous ne savez pourquoi, et que vous n'é- tes ni enceinte, ni aristocrate, mais que vous vous nommez Farandole.Alors vous vous récla- morez de tous les gens qui vous connaissent : du maître du café- concert de la rue des Bons-lin- fants, de votre mère, de vos amis, de tous coux que vous connaissez.\u2014Ët vous croyez, demanda l\u2019arandole avec indifférance, que l'on ne me guillotinera pas ¢ \u2014Mais certainement non, dit {payable durant l\u2019année).\u2026.\u2026.\u2026\u2026sesrecsounes le masque rouge.On fait la république plus méchante qu\u2019elle n\u2019est ; et les gens qui disent qu'elle guillotine à tort et à travers sont des gens de mauvaise foi ou des imbéciles ! Ayant ainsi parlé, le masque rouge souleva le manteau de la Conciergerie et le laissa retomber pesamment sur la porte de chêne ferrée de gros clous et doublée de bronze.Celni qui avait donné jusqu\u2019alors le bras à Farandele s\u2019éloigna de quelques pas et demeura immobile dans l\u2019obscurité, appuyé au parapet du pont.Un guichet s'ouvrit au milieu de la terrible porte.\u201cQui est 14?\u201c demanda une voix.Le masque rouge entr'ouvrit son manteau et montra sa plaque de cuivre.Un guichetier approcha une lampe de l'ouverture, reconnut la plaque et s'inclina.La porte s\u2019ouvrit.\u201c Cachez bien votre visage,\"dit le masque rouge à Farandole.La danseuse ou s'en souvient, était sortie de chez Berdin, le cabaretier de la rue de l\u2019Arbre-sec, vétue des habits de mademoiselle Claire d'Azay, par-dessus lesquels elle avait jeté une ample pelisse à capuchon.Elle laissa tomber le capuchon sur ses yeux.\u201c Entrez !\u201d dit le masque rouge en la poussant dans un corridor.La porte se referma derrière eux.Alors le masque rouge se pencha à l'oreille du guichetier : \u201c Condais-nous !\u201d dit-il.Nous l'avons dit, il était minuit ; il n\u2019y avait plus à travers les corridors de la Conciergerie que les municipaux de service.Quelques-uns dormaient dans leur guérite.L\u2019un deux croisa son fusil devant le masque rouge.Celui-ci montra sa plaque de cuivre.* Regarde bien, lui dit-il, c'est la nation qui le veut!\u201d Le municipal s\u2019inclina.Le cachot de mademoiselle de Vérinières était situé au rez-de- chaussée, à l'extrémité d'un corridor.Quand le guichetier mit la clef dans les trois serrures de la porte la belle jeune fille dormait.Elle était couchée toute vêtue, sur un lit de sangle.Son abondante chevelure noire était dénouée et couvrait ses épaules.Un sourire glissait sur ses lèvres entr'ouvertes, et son visage aux yeux fermés avait le calme et la sérénité que procure un donx rêve.Le bruit de la porte s'ouvrant et se refermant ne l\u2019éveilla point.Le masque rouge et Farandoie étaient entrés seuls, munis d\u2019une lanterne que leur avait donnée le guichetier.\u201c Regardez là I\u201d dit le masque rouge.Farandole dirigea les rayons de la lanterne sur le visage de la jeune lille endormie, et étoutla un cri.\u201c Oh! dit-elle, si je n\u2019étais de- bont et les yeux ouverts, je croirais que c'est moi.\u2014Restez dans 'ombre.et don- nez-moi la lanterne.\u201d Farandole s'eflaca dans le coin le plus obcur du cachot, et le masque rouge s'approcha du lit de sangle, la lanterne à la main.Mais au moment où il allait la toucher légèrement pour l\u2019éveiller, la dormeuse entrouvrit les lèvres et traduisit son rêve.\u201c Ah! mon cher chevalier, di- sait-elle,\u2014 sans doute elle croyait causer avec M.de Rochemaure,\u2014 figurez-vous que je viens de faire un réve affreux.\u201d Elle fut silencieuse un moment, comme si elle eût écouté la réponse du chevalier; puis elle continua : \u201c Un réve ¢pouvantable, chevalier !.Figurez-vous que lo roi était mort, que la France (tait en république, qu\u2019on appelait la noblesse du surnom d'aristocrate, et qu'on lui inilligeait un supplice étrange ! On appelait cela grwi/lo- tiner, du nom de je no sais quel médecin qui avait inventé l'instrument.\u2014O mon Dieu!\u201d murmura Farandole, tandis que la dormeuse se taisait de nouveau.Bt la jeune fille cacha sa tote dans ses mains, Mademoiselle de Verinières, toujours endormie, continua : \u201c Nous étions tous condamnés a co supplice : vous, moi, la pauvre marquise de la Bretauche, ce bon colonel du régiment de Editeur-Propriétaire et Rédacteur en Chef: Champagne, le baron, le comte, I'abbé.qui saie-je encore?Les gens qui nous condamuaient étaient vêtus de noir.mais ils avaient des bonnets rouges\u2026 Oh ! c\u2019est très-drôle, mon pauvre chevalier.\u201d La dormeuse se mit a rire.En ce moment le masque rouge, dont sans doute le temps était précieur, dirigea sur elle les rayons de la lanterne.La lumière l\u2019éveilla.\u201c Ah! bon! fit-elle en ouvrant les yeux, voici que mon rêve re commence.Venez done, chevalier.je vois un homme tout noir .tiens, il a un masque au lien d'un bonnet.mais ce masque est rouge.c'est la mème chose ! \u2014Mademoiselle de Vérinières !\u201d dit le masque rouge avec gravité, Elle se dressa sur son séant.\u201c Bon! dit-elle, voici le premier de tous qui soit poli; il ne m\u2019appelle pas citoyenne !\u201d Elle se frotta les yeux et s'6- veilla tout a fait.Mais le sourire n'abandonna point ses lèvres.\u201c Pauvre chevalier ! dit-elle, je croyais lui raconter un rêve\u2026 et le réve, c'est lui\u2026 la réalité, la voilà !\u2026\u201d Elle regarda le masque rouge et lui dit : \u201c Est-ce que cher, monsieur ?\u2014Oui, mademoiselle.\u2014 Quelle heure est-il ?\u2014 Minuit.\u2014On guillotine donc a toute heure, le jour, la nuit, continuellement ?\u201d Le masque rouge se tut.\u201c C\u2019est égal, continua-t-elle, j'aurai bien aimé revoir mon beau Paris uno dernière fois.car il paraît qu\u2019on vous mène là-bas en charrette.c'est une maniére de voiture découverte.comme nous en avions à la cour\u2026 quand il y avait une cour ! et voilà qu'on va me guillotiner la nait ; Ah ! ce n'est pas bien.et puis, il n'y aura personne.VOUS VeIrez .Fait-il froid, monsieur ?\u2014Oui, mademoiselle.\u201d Mademoiselle dé Vérinières se leva, et, pour la première fois, elle aperçut Farandole, dont le visage était caché par le capuchon de l\u2019ample pelisse.Quelle est cette femme ?dit-el- e.\u2014Une femme qui vous est dévouée\u2026\u201d Ces mots la firent reculer d'un pas.\u201c Est-ce qu'il me reste quel- qu\u2019un de dévoué ?fit-elle avec amertume ; mon père, mes frères, mes amis, le chevalier de Roche- maure sont morts.\u2014Vous vous trompez, le chevalier n\u2019est pas mort.\u201d Elle eut un cri de joie.\u201c Ah\u2018! dit-elle ensuite, vous me trompez ! \u2014Sur l'honneur ! je vous jure qu\u2019il est vivant.\u2014 Vrai ?\u2014Ai-je I'air de mentir?dit le masque rouge d'une voix grave et émue.\u2014Ah \u2018s'il est vivant !dit-elle, si vous ne me trompez pas, monsieur, avant de me conduire là- bas, vous me ferez un serment.\u2014Parlez.mademoiselle.Elle rejeta fièrement sa noble tête en arrière.\u201c Je ne sais pas qui vous êtes, dit-elle, vous qui pénétrez dans mon cachot au milieu de la nuit et me venez chercher pour me conduire à la mort ; mais vous avez la voix bonne, et vous ne devez pas être un homme mé- chant.\u2014Assurément non, dit le masque rouge avec émotion.\u2014Eh bien ! reprit-elle, figu- rez-vous que j'aime le chevalier de Rochemaure, \u2014 oh ! je puis le dire, à ma dernière heure ! \u2014 je l\u2019aime et n'aurai jamais d'autre époux que lui !.Or, hier, au trie bunal révolutionaire, ils m'ont condamnée\u2026 et jo croyais qu'on allait me guillotiner.Point du tout !\u2026 Savez-vous ce qu'ils ont fait, ce qu'ils ont dit, les misérables ' oh ! c'est affreux.c'est épouvantable !.Ils ont dit que j'étais enceinte !\u201d Elle cacha dans ses mains son front rougissant.\u201c Comprenez-vous cela, dit-elle, des gens qui ne se contentent pas de prendre votre tête et qui viennent vous voler votre honneur ?Enceinte, moi '\u2026 Armande de Vérinicres.moi la femme, devant Dien, de ce pauvre chevalier '.\u201c Ah! monsieur, vous allez me jarer.-C'est inutile, mademoiselle.vous me cher- \u2014\u2014 = ee HOTEL DU GOUVERNEMNNT.Ottawa, vendredi, le 27e jour de février 1874.Présent : SON EXCELLENCE LE GOUVERNEUR- GENEBAL EN CONSEIL.Considérant que par l\u2019Acte de l'Amérique Britannique du Nord, 1267, fl est entre au- trea choged pourvu qu\u2019ua bill réservé à la signification du bon plaisir du Gouverneur- Général n'aura ni forc- nl eflct avant ct à moins que dans uu an à comptoir du jour où fl aura été présenté au Lieut.nant-Gou- verneur, pour recevoir la sanction du Gou- vernour-Général, lo Lieutenant-Gouvorneur ne signifie, par discours ou m- ssage, à chacune des doux chambres de la législature, ou par proclamation, qu'il A reç1 la eanc- tion du Gonverneur-Général en conseil.Et considérant que le huitième jour de mars 1873 le Lieutenaut Gouverneur de la province de Mauitobs a réservé un certain blll, passé par le Cons:il et l\u2019Assemblée léglslatifs de la dite province, intitulé : \u201cActe pour protéger les concessions dr terre faites aux métis, \u2019 à la signification du bon plaisir du Gouveinsur Général, Et attendu que le dit bill, ainsi réservé, a ôté placé devant le Gouverncur-tphnéral en conseil, et qu\u2019il est à propos que le dit bill reçoive la sanction du Gouverneur en coneeil ; En conséquence, le Gouvarne\u201cr-Général, conformément au dit acte, et dans l'exercice des pouv irs qu'il réserva an Gouver- neur-Général, comme susdit donne, par le présent ordre, par et du l'avis du Conseil Privé de la Reine en Canada, ea sanction au dit bill.Et le Secrétaire d'État du Canada devra donner les Instructions nécessaires en cou- sé juence.W.A.HINSWORTH, Ottawa, 18 avril 1874.IMPORTATEURS DE NOUVBAUTES No.10, rae 8t.Jean, en dehors, et No.5, Cote du PE#sage, Lévis, Ioforment leurs amis et le public en général qu'ils reçoivent ces jours-ct, par lee steamers qui arrivent chaque semaine à Portland, un assortiment complet de Marchandises de Goût et d\u2019Etape, se composant de toutes lies nouveautés de la sairon.D.& H, faisant affaires que sur le PRINCIPE STRICT DU COMPTANT, sont en état d'offrir en vente les Marchandises à aussi bas prix qu'aucune autre maison de commerce do la ville, La longue expérience ot la connaissance intime du commerce, leur donnent l'assurauce qu'ils pourrnnt satisfaire hautement le public et mériter one part considérable dus faveurs du public, Québec, 7 avril 1874\u20141m LOUIS CARRIER, SELLIER, No.6, Marché Finlay, Base.Ville, Québec, | Enseigne du Cheval Brun, Informe respoctneusement res amis et le public en général, qu'il entreprendra toutes espèces d'ouvrages qu\u2019on voudra bien lui confier, telles que HARNAIS, BRIDES, SELLES, etc.$@ Il aura constamment en vente, Cuir Rouge, Cuir à Sen.olle, Cair à Harnais, etc, tc., à très-bas prix.Québec, 19 janvier 1874.Ch.omos! 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Greffi -r du Conscil Privô, J Cauada.| JOURNAL QUOTIDIEN a BLONDEAU & DROUIN LiBRAIRES, RUE ST.JOSEPH, ST.ROCH.| Jérusalem Délivrée, par M.A.Mazuy broché, à Robinson Suisse.par Madame Elise Voiart, broché, 2 vole, à Lo Génie du Christiaulsme, par M.le vicomte de Chateaubriand, broché, 2 vols, à Lettres à un ami sur le secret de la Bergère de la Salette, par l\u2019A bhé ; Félicien Billard, broché, à Histoire de Henri lo Graud, Rol de France et de Navarre, d'après Hardouin de Perefixé, Evêque | de Bhodez, broché, à : Les Hommes Célèbres de la France, par Doxauvillvr, broché, à De quelques Erreurs sur la Papauté, par Louis Veuillot, broché, à Les Pèierina Belges à Paray le Monial, par Gui!l, Lebrocqua, broché \u20ac.45 Chauta du Chrétien ou Choix de Cantique en usage dans la Province de Québec, relié, à BLONDEAU & DROUIN, Libraires.$0 40 0.374 1,10 0.70 0.40 Québec, 80 mars 1874, | Ouvre maintenant leur première importation de Nouvelles Marchandises da Printemps.Chapeaux de Paille, Flenrs, Plumes.Rubans, Dentollus, Garde-Soloil.Manteaux, Gilets, Costumes.Grande varietô d'Etoffus A Robes Garnitures pour Robes, Boutuns, Boucles.| Département du Tailleur ! et des Hardes Faites.Notre assortment est an complet on | Etoffes Cunadienua \u2018Twueds) pare Printemps, Etoile Ecorraise et de l'Ouest de l'Angleterre, Nonvelles Etoffes pour Habite et Vestes, Drapa larges do l\u2019Oueet de l'Angleterre Annei un bel assortiment de Pardessus pour Printemps, Habillements come.plets en Tweedr pour Bureau, ote, ete, Et aussi ce qu\u2019il y a de plus nouveau en Cravates et Echarpes en Soie, Chemises, Cel- lets, Poiguete, Gauts, Bas, etc, ete.GLOVER, FRY & Cr.Québec, 21 mars 1874.Avis aux Entrepreneurs.Les contracteurs ayant beroln de bonne Pierre do Rang (Pierre du Château-Richer) pourront s\u2019en procurer, aux conditions les plus libérales, en s'adressant à Mus, Vee.L.O.ROUSSEAU, a: Bureau du Poste, Château-Richer, ou au No.30, rue des Fos- ség, sccondu étage, après 4 h.uros P.M.Québoc, 26 mars 1874\u20141m ROTS POUR METIER.LAMES D'ACIER.H.8.SCOTT & CIE., No.33, RUR ST.PIERRE, Basse-ViLIR Qnôbee, 24 mare 1874.A Vendre À grand marché pour du comptant.ATELIER DE PHOTOGRAPHIE, à Montréal, dans le centre des affaires, avec Instruments de première classe et Mobilier complet.L'Atelier est bien achalandé, lumière bonne et loyer bas.Possession immédiate.S'adresser à TREFLE SAUVAGEAT, Photographe, 192, rue Notre-Dame, Montreal.20 mars 1874\u2014Imp GIROUX & FILS Ont l'honneur d'informer leurs amis ct le pablic en général qu'ils ont reçu dernièrement un lot d'ORANGES et CITRONS en très bon ordre.\u2014ATS [= Ils ont constamment en mains POMMES et OIGNONS.Qnébec, 10 mars 1874, A VENDRE.MOULIN A FARINE, MOULIN A SCIE, UNE TERRE DE :} ARPENTS ET AUTRES BATISSES, situés dans la paroisse St, Ferdinand d'Halifax, à environ un mille IECTOR FABRE Pour chaque insertion Chaque inser long terme, | Les annonc avec ordre d Succursale N uvean Magasin de Marchandises Sèches A BON MARCHÉ.Lo Soussigué prends la liberté d'informer 8-8 amis et le public en général qu\u2019il ou- vriia le 3e jour de MARS courant, au coin dos RUES CLAIRE FONTAINE et ST.JEAN, VIS-A-VIS L'EGLISE ST.JEAN, un Magasin où l\u2019on trouvera toujours un assoitimeont général de Marchandises du Fantaisie ot d'Etape à des prix trèe modérés.sa\u201d UNE ATTENTION PARTICU- LIÈKE sera donnée au DEPARTEMENT DES CHAPEAUX.Ou ne fora qu'un seal prix Une visitu est respectueusement solicitée.F.GIGUERR, Québec, 28 mars 1874\u2014Im sien CORPORATION DE QUÉBEC.AVIS PUBLIC Est par le présent donné conformément aux dispositions de l'actu 33 Viet, chap.46, quà la nomination des candidats aux charges d'Echevius et de Conseillers pour les divers quartiers do la cité, au Conseil-de-Ville de la citô de Québec, tenue 13 du courant, plus de deux candidats ayant été nommés ct désigués comme Cons:illers pour lus Quartiers St Rech ct Jacques-Cartier respectivement, savoir : pour le Quartier Bt.Boch, Alfred J.Venner, Joruph Archer, sculor ct Nazaire Turcotte, écuiors, et pour le Quattior Jacques-Cartier, Joseph A.Mailloux, Frederic W.Roy et Philippe Vallières, écuiers, la votation aura lieu pour les dits Quartiers St, Roch et Jacquer- Cartier, an bureau du soussigué, depuls le VINGT'au VINGT-CINQUIEME jour d'AVRIL courant, ces deux jours inclus, de- NEUF heures du matin jusqu'à QUATRE heures de l'aprè
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