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Titre :
L'événement
Éditeur :
  • Québec :[L'événement],1867-1938
Contenu spécifique :
mardi 14 novembre 1876
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Journal (Québec, Québec) ,
  • Événement-journal
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L'événement, 1876-11-14, Collections de BAnQ.

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[" 10e Année PRIX De ÉDITION QUOTIDIENNE : Par an, (payabie d'avance) .\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.* (payable durant l\u2019année, ÉDITION SEMI-QUOTIDIENNE : Par an, (payable d'avance) Pour les États-Unis, payable d'avance.Bureaux à Québec : No.1, rue Buade, à coté du Bureau de Poste.F cuilleton de L'ÉVÉNEMENT DU 14 NOVEMBRE 1876, BRULBURS DE VIS (Gulre) \u2014Pas \u2018ci, je vais même te remettre ce bandeau, et le jeune chevalier joignit l\u2019action à la parole.\u2014Mais ma liberté ?\u2014On te la rendra aux termes de ma promesse.\u2014J'y compte, messire, dit la Couleuvre avec inquiétude.Robert de Brécé s'éloigna, en faisant signe à ses trois compagnons de le suivre.La perte de la prison se referma avec fracas derrière eux.\u2014Messire, vous voulez rendre la liberté à ce bandit pour qu\u2019il se hâte de recommencer l\u2019envoûtement du roi?dit le docteur avec animation.\u2014Vous saurez bientôt, cher docteur, que je n'engage jamais ma parole sans de mûres réflexions.Cet homme sera libre dans leg conditions que j'ai posées, ce qui n'empêchera pas le roi de rance de n'avoir rien à redouter de ses entreprises Vous allez, du reste, nous accompagner auprès de celui à qui je veux donner des ordres à ce sujet.Et Robert se dirigea vers les corridors qui conduisaient au couvent de St.Georges.\u2014Où voulez-vous aller, messire, demanda le docteur sans bouger de place.\u2014Retrouver nos hommes, fit brièvement Robert.\u2014Âlors, ce n\u2019est pas le chemin qu'il faut suivre.Robert de Brécé jeta un regard rempli de défiance sur le docteur, qui reprit froidement : \u2014C'est celui-ci.Ces paroles dites, il ouvrit une porte basse qui se trouvait à portée de sa main.Robert de Brécé et Guy de Fontenelle hésitèrent un \u2018mo- went, puis :ls le suivirent en échangeant un serrement de main, qui voulait di:e : \u2014Ayons les yeux sur lui.Tous deux avaient compris, par la seule objection du docteur, que son dévouement an roi était un véritable fanatisme, et qu'il pouvait avoir ses dangers.Leurs craintes furent vaines cependant, car ils débouchèrent bientôt dans une vaste grange, où les hommes d\u2019armes de Robert reposaient tous profondément endormis.L'amant de Philiberte s'approcha de Thierry-l\u2019Ours, qu\u2019il secoua un peu rudement.Le vieux routier commença par pousser uu grognement, puis un second, et ouvrit les yeux juste au moment d'en pousser un troisième.Il n\u2019eut pas plutôt reconnu son maître qu'il se dressa sur ses pieds dans la position d\u2019un soldat qui n'attend qu'un ordre pour se mettre en devoir de l\u2019exécuter.\u2014Suis-nous, lui dit Robert de Brécé.L'ex-routier avait la précaution de se coucher tout armé ; il ramassa don: son casque auprès de lui, s\u2019en coitila, et se mit on marche, selon son habitude, sans faire une seule observation.Quand, après quelques détours, ils se trouvèrent devant la porte de la prison où la Couleuvre attendait qu'on le mit en liberté, Robert dit a Thierry- l'Ours : \u2014Tu trouveras dans ce cachot un homme solidement garotté et dont les yeux ont été prudemment couverts d\u2019un bandeau.Je l'en fais le gardien pendant vingt-quatre heures.Ce laps de temps écoulé, tu le chargeras sur tes épaules sans proférer une parole.Tu l\u2019emporteras ensuite hors du couvent par le chemin que tu sais et à une assez grande distance pour qu\u2019il ne puisse reconnaître les abords de la maison où nous sommes.Là, tu lui délieras les membres en lui disant :\u2014 Messire de Brécé te rend la liberté en exécution de sa promesse.Une fois débarrassé de ses entraves, il commeucera par détendre ses muscles, puis tout naturellement par enlever le bandeau qui le rend aveugle, Tu suivras alors tous ses mouvements suns y mettre le plus léger obstacle afin que la parole que jo lui ai.donnée soit rigoureusement tenue.Mais dès qu\u2019il IL ABONNEMENT.(payable durant l'année).+.\u2026 .qu'il aura été libre un inätant, ta mission sera remplie et tu en feras à ta fantaisie pour le reste.\u2014Ah ! fit Thierry-l\u2019Ours d'un air stupide et en avançant de uelques pas dans la\u2019 direction u cachot.\u2014Un mot encore, dit le jeune chevalier.Thierry-l'Ours s'arrêta.\u2014Cet homme.\u2014J'écoute messire.\u2014C'\u2019est la Couleuvre, interrompit Robert de Brécé, \u2014La Couleuvre, !!! répéta le éant, dont les yeux brillèrent d'une implacable férocité.\u2014Tu m'as compris ?\u2014Oui messire.IV.LA COMTESSE DE MONTFORT.Jeanne de Flandres, comtesse de Montfort, attendait dans le château de Rennes que le comte, son mari, lui envoya un messager.Elle n\u2019était pas sans inquiétude sur le résultat de son voyage a Paris, car il était facile de prévoir que le roi de France embrasserait la cause de Charles de Blois, mari de Jeanne la boîteuse, héritière du duché de Bretagne, par suite du testament de Jean III, dit le Bon.L'ordre que le comte avait reçu de comparaître immédiatement devant les douze pairs du royaume avait été un prompt avertissement de ce que Philippe de Valois compta faire en faveur de son neveu.Néanmoins, la comtesse de Monttort, qui devait bientôt donner les plus grandes preuves de courage et de talents militaires, était trop habile pour laisser rien paraître de ses craintes.Entourée d'un grand nombre de dames et de damoiselles, qui, d\u2019après son exemple, venaient de quitter leurs longes robes pour s'exercer au maniement de l\u2019épée, elle avait fait fermer les portes de son appartement, et dirigeait ses élèves.Appuyée sur son arme, elle semblait remarquer en souriant leurs rapides progrès dans l'art de l\u2019escrime, ei les encourageait à persévérer, afin, disait-elle, de venir un jour, si besoin était, en aide à leurs pères, à leurs frères ou à leurs maris.\u2014Allons, Claire de Percy, ma fille, que votre main soit plus ferme et votre poignet plus souple, poursuivait-elle ; et vous, Julienne de Monbray, mettez plus de mesure dans vos coups et prenez mieux votre aplomb pour résister à l\u2019attaque.Quant à vous ma chère Blanche de Thorigny, suivez bien l\u2019œil de votre adversaire, ne quittez pas son épée et prenez garde aussi de vous trop découvrir.Défendez-vous, mais ne frappez qu\u2019à coup sûr.Puis, s'adressant à une belle jeune nlle qui se tenait à l'écart : \u2014Ne prendrez-vous pas votre leçon aujourd\u2019hui, Philiberte de Villers ?vous êtes la dernière venue, ma mie, et vous devriez faire diligence pour rattraper vos compagnes.A l'exception de Philiberte, qui semblaient étrangère à ce qui se passait autour d\u2019elle, les jeunes filles éprouvaient le plus grand plaisir à ces exercices, et continuaient de combattre, s'attaquant, se fuyant, se mêlant avec toute l'ardeur de combattans véritables.De temps en temps il y avait de jolis bras meurtris, de belles mains effleurées, froissées par le fer, mais celles qui subissaient ces petites mésaventures ne poussaient aucun cri, et continuaient le jeu comme s\u2019il n\u2019en était rien résulté de facheur.La comtesse était toujours présente, et vraisemblablement son énergie s\u20196- tait communiquée à tout son entourage.pt; bien, mes enfants, vous serez bientôt de bels cavaliers, capables de rompre lances et épées contre les ennemis de la Bretagne.Mais voici les pages qui amênent vos destriers dans la cour, repassez donc prestement vos robes et allez courir la quan- taine, surtout -n\u2019oubliez pas que je donnerai ma plus belle ceinture à celle de vous qui sera première à la grande joûte que nous ferons prochainement.\u201c Un cri de joie accueillit cette promesse.\u2014Je dis ceci pour vous pareil- ment, ma mie Philiberte, ajouta la comtegse en posan! le doigt su: l'épaule de la jeune fille.\u2014Grand merci, très honorée dame, répondit Philiberte de Villers ; mais je n'ai pas l\u2019orgueil de.pouvair mériter jamais une si noble récompense.Jeanne de Flandres la tira à aura fait un jas soit en avant, soit en arrière, en un mot dès part et lui répliqua en souriant : L'ÉVÉNEM Pme JOURNAL QUOTIDIEN Editewr-Propriétaire : S.MARCOTTE \u2014Oh ! nenni de cela, ma chère damoiselle ; vous la mériterez fort bien en songeant que:le chevalier d'Harcourt, devenu votre époux, aura peut-être un jour besoin de vous pour écuyer.Des larmes contenues à grand\u2019\u201d- peine s'échappèrent alors des yeux de Philiberte.\u2014Rassurez-vous, mon enfant, sa blessure n'est point grave ; le mire qui le soigne augure maintenant qu'elle sera bientdt cicatrisée, si elle ne l\u2019est déjà, continua la comtesse, qui se méprit sur la cause du chagrin de Phili- berte.4 \u2014Croyez que je n'en ai cure, murmura la gentille demoiselle.Mais Jeanne de Flandres l\u2019avait déjà quittée pour courir au- devant de son enfant, qu\u2019une nourrice lui amenait, en essayant de lui faire faire ses premiers pes.\u2014Ârrivez, mon beau seigneur ! s\u2019écria sa mère en tendaot les bras vers lui\u2026 Vous n'êtes pas encore capable de courir sus à l'ennemi avec vos petites jambes ; mais un jour viendra que vous serez comme votre père, un vaillant capitaine ; n\u2019est-ce pas, mon beau petit enfant ?Le beau petit enfant, comme l\u2019appelait sa mère, sourit et voulut se baisser vers l\u2019épée que Jeanne de Flandres avait posée sur le carreau à côté d'elle.\u2014Vous le voyez, damoiselles, faute de pouvoir parler encore, il répond par un geste que j'ai dit la vérité.: Et Jeanne de Flandres embrassa son héritier avec la folle tendresse qui déborde du cœur des mères.Les damoiselles achevaient de rajuster leurs robes ; elles entourèrent l'enfant et se mirent à lui faire mille caresses.\u2014La, comme il est déjà chéri des dames! s\u2019écria en riant la comtesse de Montfort.Maintenant allez, mes filles, car nous voulons, mon petit seigneur et moi, vous regarder de cette fe- nétre.Allez! et que cela vous anime à vous comporter dignement en face de la quintaine.Les damoiselles s\u2019éloignérent sur cette injonction, et la comtesse, tenant son enfant, s'approcha d'une fenêtre qui donnait sur un immense préau.Elle était dans cette attitude, battant la mesure sur les vitres pour amuser son fils, quand le baron de Traci accourut la prévenir qu\u2019un messager du comte de Montfort venait d\u2019rrriver au château.\u2014 Qu'il entre! c\u2019écria la comtesse, en se hâtant de remettre son jeune enfant aux soins de la nourrice, qu\u2019elle congédia.Un chevalier couvert de poussière, et qu\u2019une escorte de vingt hommes avait accompagné jusque dans la cour du château, entra la visière levée et s\u2019inclina profondément devant la comtesse.\u2014Soyez le bien-venu, messire de Léon.Quelles nouvelles du duc ?dit aussitôt Jeaune de Flandres.Le comte de Montfort avait déjà pris le titre de duc et pair de Bretagne.\u2014Sa Seigneurie venait de comparaître devant Philippe de Valois, lorsqu'elle m\u2019a dépêché vers vous.\u2014Et quelle a été cette réception ?\u2014Oh ! très mauvaise, madame.Monseigneur le roi a durement réprimandé mon maître d'avoir pris pussession des trésors\u2019 du duc Jean, ainsi que des principales villes de Bretagne, et plus encore d\u2019avoir fait hommage au roi d'Angleterre.\u2014Le duc s'y attendait, Philippe doit lui préférer Charles de Blois.Mais comment s'est terminé l'entretien ?\u2014Par l'injonction à notre très honoré duc de ne point quitter Paris avant d\u2019avoir répondu de sa conduite devant les douze pairs du royaume, convoqués à cet effet.\u2014Et le duc a décidé de se soumettre à cet ordre ?demanda Jeanne de Flandres avec une vive inquiétude.\u2014Loin de ià, madame.Mou- seigneur le duc avait résolu de quitter fartivement Paris la nuit suivante, et c\u2019est pour vous an- noncersa prochaine arrivée en Bretagne que j'ai pris sur lui l'avance de quelques heures.\u2014Le ciel en soit lous! s'écria Jeanne de Flandres, car Philippe l\u2019eût sans doute retenu prisonnier, afin de déblayer la route à Charles de Blois.(onupuee F) me ea ate ms = + = LA MAISON RENAUD & CIE, DIRIGRE PAB M.ED.DOLBEC Sollicite respecttäeusement du public une visite à leur apacieax établissement No.24 de la rue St.Paul.Les visiteurs trouveront là des Fervices à Diner depuis $12 à $100.Services à Debrert depuls $8 à $50.Services à Déjeuner dep ris § ¢ 4 $3).Services à Toilette depais 33.60 à $16.Vorreries de toutes sortes, st surtout un sasortiment magnifique de Plaqué en Argent tols que : Pota à l Es .Corbvilles, Huiliers, Vases de tcutes espèces, Okfrta de Luxe, eta., etc, importés de la célèbre raigon Moriden, \u2014 AUB 3,000 bottes de Vitre- à des prix qui défient touté compétition, Québec, 27 octobre | T+ GRACE VENTE D'AUTOMNE A LA FEUILLE D'ERABLE ST.ROCH, QUEBEC.\u2014 Ayant acheté uu lot de MARCHANSICES NOJVELLES AU MONTANT DE 815.0 OO Bien an-da+sus de ia valeur, nuus sum- mes en position d'offir à nos pratiques et au public en géneral des Marchaud.ses nouvellement importées, à unu énorme r.duction sor les prix ordiusires, 150 paires de Couvertes, & $1.60 la paire 50 pièces de Fisnelle Canadienne, à 30 cts la verge 150 pièces d\u2019Etoffes à bobcs, depuis 124 cts.en mo tant.100 pièces de Wincoy de fantaisie, à 134 cts.15 pièces de Drap motouné pour Gilets, à 1.16.50 pièces de Flauelle de fantaisie, à 25 cts, 20 pièces de Drap de Castor et de Pilote, $1.00.L'espace de ette Annonce n'étant pas suffieant pour donner une liste de toutes les Marchandises à bou warché, nous vous invitons à nous faire une visite afin do juger par vous-même.BRUNET & LAURENT Québec, 74 octobre 1876 A VENDRE: Fouillard du Canada, Ferblanc, Coko et Charbou «le Bole, Fer Galvanisé en Feuilles, Vitres, Mastic ot Blanc de Ceruse, Huile de Lin et Térébentine, Plumb en Feuilles ot Saumon Antimoine st Métal Rubbot Etuin on Linguts, Fer Eco-sais, Anglais, etc.Ferilles à Bouilloirés, Rivets, Acior en Barres, 4 Sleigh, A Ferrer et 4 Bessorts, Arier à Essieux, Enclumes, Vis «t Souffiets, Blan : et Hougo de #lomv.CO.& W.WURTELE, 96, rues #t, Fierre et Dalhousie.Québec, 7 octobre 1876, MUSIQUE NOUVELLa VENANT D'ÉIRE PUBLIRS : LES ROSES D'OR! Valco de Balon .,.par JUSEPH V:2ZINA Prix.\"0 centins.REGUES DIRECTEMENT DE PARIS: LA SENSITIVE ! Valse brlilantu, par N BOUSQUET, anteur de la célebre Valeo Les Fleurs du Printempe, Prix.0.15 Continue, LA DELIRANTE ! Valse.par F.ZIEGLER, Prix.\u2026\u2026.-60 centins, A vendre par A & J.VEZINA, Editeurs de Musique, T4, rue St.:ean, Haute-Viile, < uébec, 27 septembre 1376 \u20146m Nouveau Restaurant.Coin des Rues du Pont et du Roi, St.Roch de Québec.Le soussigné vient d'ouvrir un nouveau Restaurant do première classe à l\u2019endroit ci-haut nomm:.\u201c'out ce que le comfort et l'élégance moderze peuvent donner à été vois à contribution pour offrir au public satisfaction.Toute la liqueurs qu'on y détaille tont de premier choix, les vins des moilletra crus, l'attention ls plus grande prési e à l\u2019achat des autres liqueurs douces et à celui de ls bière.\u2014 AUSSI = On t ouvera toujours & ce Restaurant des Buoltres Fraiches vendues au cent, à l\u2019as- sietté, au verre aur l\u2019écaille, en soupe, etc.Une visite est reapectueuesment sollicitée.KOMOND FERLAND, Lestaurateur, Coin des ru.* du Pont et da Roi.Québec.:9 août 1576.UNE CARTE.Toutes los personnes souffrant des ere reura et des indiscrétious de le jeunesse, de faiblesses nerveu: ve, de débilité, d\u2019excrois- sauce, etc, j'euverrai un remède qui lee guérir, JANS CHARGE KXTBA.Ce remède célèbre à été inventé par un mise slonnaire de I's mérique du Sud, Envoyes votre adresse sous enveloppe au Bévd.JO- SEPH \"1, INMAN, Station D, Bible House, Now-York Ony.81 juillet 1876-\u2014emq \u201cft Rédactewr on Chet : HECTOR FABRE Compagnie d\u2019Asurauce CANADA ; SUR LA VIE.Le Système d'Assurance \u201c MININUM » vient d'être adopté par cette Compagnie ; pat ce système, par suite d'une application partielle des profits, les taux de Prime sont Descendus plus bas que jamais ils ne l'ont encore été dans l'assurance sur la vie.Voici les taux d'assurances pour chaque $1,0.0 Avec profits d'après le système sus.mentionné : PRIME PRIND Age.ANNUELLE, Age.ANNUBI LN.21 $:2 vo \u201c 3e $3 \"au 22 13 10 40 24 70 28 880 41 2% 60 24 14 ©0 42 26 60 25 14 79 43 27 49 26 16 20 44 3:60 27 15 80 Bb 29 60 28 16 40 46 30 \u20ac0 29 18 90 47 31 eo 30 17 80 48 32 70 3' 18 10 \u201c9 24 10 32 18 60 50 36 70 38 19 an 51 37 60 34 19 RO 52 39 a0 38 20 40 t3 41 70 38 41 10 53 44 00 37 22 «0 55 46 40 38 3 9 La table oi-dessus et une explication complète du cy-tème \u2018 Minimum\u201d, sont publiées et peuvent être obtenues sur demande, A G.HAMBAY, R.HILLS, Directeur Gérant.Secrétaire.Agent Général pour la Province de Québec R.POWNALL, Bureaux de la \u201c Canada Life,\u201d 183, rue St.Jacques, Montréal PEMBERTON & Cis, Agents, Chambres Commer iales, Hue Bt Pierre, québec, 17 octobre 1876 2m ATTENTION : MME.J.0.LABBE A l'honneur d'informer ses nou branses pratiques et le public en @ uéral qu\u2019elle 6 requ un sassortim«nt considérablo et vaiié de NOUVEAUTÉS D'AUTOMNE ET D'HIVER, cousistant en ce.qu'il y a de pl\u20188 nouvesu en fait de modes et du couleurs dans les Etoff-s à Robes, Chapeaux de Feutre, Etoffes à Manteaux, Fleurs, Tweeds, Plumes, Flanelles, Rubans, Ww inceys, Velours de Soie, Japont Piqués, Velvetoen, Lainage de Fantaisie, Châles, Fichue, Nuages de toutes couleurs, etc., etc, S@F\" D'ici à un mois, la vente se fera à des AIX EXTREMEMENT BEDUITS.MME.J.O LABBE, 80, rue 8t.Georges, faubourg St.Jean.Québec, 14 - ctobre 1876\u20141m ON VIENT DE RECEVOIR Un lot maguifique de Vêtements de Dessous en Laine Couleur Ecarlate, Grise, Blanche et Ohair, Que lon vend a tids BON MARCHR Auari, un lot de VETEMENTS DE DESSUS Que l\u2019on vendra $i.00 l'Hahit \u2014AUBE1\u2014 Des Vestes Cardigan à $175 et plus \u2014 ADRBI\u2014 Toutes les variétés les plus nouvelles D'Echarpes, Nœuds.Cravates, Gants de Kid et de Drap oar is 8aico 1, » + RES BON MARCHE, Chemises American Monarch, Fauz-cols Hero et Jefferson ; ces articles sont fort appréciés N.4, Grande redaction aux cimployés de chemins de fer Shaver & Cie, No.1, RUE ST.JEAN, En face au Magasin d\u2019ano Piastre uébec, 14 octobre 1876.A.Le Magasin du bon Marché Marchandises Sèches QUÉBEC Ket sans contredit celui de POULIOT & ROBITAILLE 103, rue St.Joseph, 72, rue du Pont, ST.ROCH, QUEBEC.ontes leurs Marchandises ont été choi- sled avec une scrupuleuse attention et un Roût remarquable, tant que dans les Mar chandises Cauadionnes, Anglaises et américaines.De plus, \u2018le achètent aux «nosne dus jobs, ce qui leur peimet de Vendre à des priz plus bas que partout ailleurs.Peur vos achats d'auto nne, alles ches POULIOT & ROBITAILLE; c'est 1a ob les Gros Draps, tes Bat'ncs, les Tweeds Canadiens, A ngleis et Ecoscais, les Fraques et Oaleçone, les Couvertures de Laine, les Winceys, les Châles, les Alpacas noirs et de couleurs, lon Etoffes à Robes.ls Cotonnades de toute espèce, etc, sont VENDUS A DK GRANDS SAORIFICES S@F\u201d N'oubliez pas la place de POULIOT & ROBITAILLE, Magasin du bon marché 4 un seul prix, 10+, rue 8¢ Joseph, 72 rue a Pont, 6, 1 AN long terme.Lonel MON.te ,PRIX DES ANNONCcL.Six liques, premi-ce \u2018racer: ui Want agé qu \u2019 ' .yo \\ Chaque insert
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