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Titre :
L'événement
Éditeur :
  • Québec :[L'événement],1867-1938
Contenu spécifique :
mercredi 18 avril 1877
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Journal (Québec, Québec) ,
  • Événement-journal
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L'événement, 1877-04-18, Collections de BAnQ.

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[" | BRIX Dr i CAR EDITION oUoti NNE Par an, (payabue d'avant ce Co Abavatile divauit l'annéeJ 1 EDILiEN SEMI-QUOTIDIENNE : Par cn, pay + 14 \u201c {pavath I'our les bras U svable d'avance Bureaux .Quevec : No.1, rue Buade, à Coté du Bureau de Poste.(NEMENT.ICT La 100 seis ee ' 1 i = | Editewr- Pro, riélas Edition Quotidienne\u2014Mercredi 18 Avril 1877.JOURNAL QUOTIDIEN S.MARCOTIL He acteur «.Numéro 277 PRIX DES ANNONC«c.cx hignes, prensa nse Cha jue insert \u201coar char tothe, \u2026.$0 50 SABE eases 0.124 a dessa de sin lignes, premiére Ce erasers aie reese 0,08 tes bte, par ligne ausomcnsees sour eves 0.04 vi accardes pour les annonces a bo nonves dévhsées Montréal, chez FABRE & GRAVEL L'ÉVÉNEMENT Bees ede en uae o, lead.oon, = \u2014ceut .HECTOR FAIRE More » it tugrdes Jans le aumére 1 DUilr-e ty, RET > F-nilletor de L'ÉVÉNEMENT voix du marquis Tanguy et de\u2019 \u2014Prie, mon ange, et nc songe DU 18 AVRIL 131%, L.TRESOR De L'ABBAYE (SUITE DE PATIRA) \u2018BUTYL : Patira saisit les mains de la vieille femme.\u2014 Jeanne ! dit-il, Jeanne ! de- vons-nous donc nous dire adieu ?\u2014Adieu est le mot de ceux qui n\u2019espèrent plus, au revoir est le mot des chrétiens! Si la terre nous manque, le ciel nous reste ! Une seconde après, Jeanne, heurtant le sol de son bâton, s'en allait à travers les ruines en récitant des prières d\u2019aue voix désolée.En une minute, Servan, aidé par Mathée, fit un paquet de hardes de droguet et de drap commun; on y ajouta un costume d\u2019enfant, un panier de vivres, puis le Fignoleur et son compagnon reprirent le chemin de la grotte.\u2018 Si sûr qu'il fût de la discrétion de son ami, Patira ne lui révéla point le secret du souterrain ; l'existence de la caverne en était indépendante, pour passer du couloir étroit sou- les roches, le marquis avait dû déplacer des pierres amoncelées, il suffirait de boucher de nouveau l'orifice du couloir pour dissimuler la route souterraine conduisant à l\u2019abbaye.Soulagé par le pansement de la Fileuse, Patira marchait d\u2019un pas moins lent ; quand la fatigue l\u2019accablait, il prenait le bras de Servan.Le silence régnait entre eux, un silence pénible et lourd ; de temps en temps le Fignoleur essuyait deux groses larmes roulant sur sa joue.Îl avait à peine dix- huit ans, et n\u2019était point encore armé de cestoique courage qui refoule las pleurs dans les yeux des hommes et les accumale dans le cœur jusqu\u2019à l\u2019étouffer.Il ne croyait point montrer de la faiblesse en laissant s'épancher des regrets profonds ; il savait bien que si le moment du p\u2018ril venait à sonner, il se retrouverait ce qu\u2019il fut toujours dans les heures solennelles, prêt à sacrifier sa vie pour ceux qu\u2019il aimait.Mais tandis qu\u2019il cheminait avec Servan, Pa- tira éprouvait une sensation étrange ; le sol lui brûlait les pieds; il lui semblait qu\u2019il ne respirerait plus jamais à son aise dans ce pays ravagé par des misérables, et d\u2019où la révolution voulait exiler Dieu.Il éprouvait le besoin de fuir une terre profanée, de s\u2019en aller loin, bien loin, au delà des mers, s\u2019il le pouvait, afin de ne plus rien voir des abominations qui nc manqueraient pas de s\u2019y multiplier.Son regard errait craintivement aux alentours ; la présence d\u2019un voyageur, d\u2019un inconnu, l\u2019eût effrayé pour le sort de ceux qu'il allait secourir.Heureusement, il ne rencontra personne dans la campagne déserte, et gagna la grotte sans avoir été aperçu.Le marquis de Coëtquen connaissait Servan le forgeron, et il accupta ses services ; on convint seulement que l\u2019excellent homme viendrait le soir apporter aux proscrits les vivres dont ils auraient besoin.Dès que Servan se fût éloigné, le marquis de Cuëtquen revétit le costume apporté par Nervan.Ce costume l\u2019ent rendu compléte- ment méconnaissable, même si la terrible chute qu'il avait faite du haut de la potence des Dinnâmas n\u2019eut pas profondément altéré et déchiré son visage.Mais quand il s'agit d'enlever à Hervé ses vêtements bleus populaires dans le pays, mais qui l\u2019enssent désigné à la haine des brûleurs d\u2019'abbayes, il fallut soutenir contre l'enfant une véritable lutte.\u2014Je ne veux pas ! disait-il ; si je quitte la livrée de Notre-Dame, les méchants me tueront\u2026 c'est toi-même qui l\u2019as dit, Patira, ma mère m'a confié à la Vierge ; elle cessera de me protéger si je la renie.Il fut impossible de faire céder l\u2019Enfant-Bleu ; tout ce que l'on obtint, c\u2019est qu'il cacherait sous nn costume de paysan une partie de ses vêtements bénits à Nazareth.La robe monacale de frère Antoine, roulée dans l'angle le mieux caché de la grotte, servit de litet de couverture à Hervé.L'enfant s'endormit au bruit des Patira.Celui-ci racontait au maî-| tre de Codtquen dans ses moindres détails de quelle façon pro- | videutielle il avait été attiré vers, le cachot au fond duquel on avait | jeté la pauvre Blanche.Quaud le Fignoleur eut achevé ; son récit, Tanguy attira le vail-' lant adolescent sur sa poitrine \u2014Tu ne me quitteras jamais ! dit-il, entends-tu, jamais ! Je vous le jure, répondit Patira.Tous deux s\u2019endormirent à leur j tour.L\u2019éclat d\u2019un beau soleil d'\u2019hi- ; ver les réveilla ; leurs membres étaientengourdis ; Patira ramasza du bois mort, le mar juis battit le briquet, et l\u2019Enfant-Bleu, en s\u2019éveillant, put chauffer ses peiites mains.Durant cette journée, le couloir fut refermé avec des pierres, consolidées par de la terre ; au printemps, des mousses et des pariétaires ne pouvaient manquer de dissimuler ce travail informe, et de lui donn r l'appa- rance de l'ancienneté.Le soir, Servan revint.Aux questions qui lui furent adressées, il répond:t qu\u2019il n'avait rien appris de nouveau ; la baude des saus-culottes ravageait les environs de Dinan, et le citoyen Brutus venait de reprendre ses fouc- tions dans la ville et de signaler son zèle par l'arrestation d'un grand nombre d'hommes et de femmes accusés de couspiration contre la République.\u2014 Mais, demanda le marquis, êtés-vous sûr qu'ils n'aient aucun mauvais projet contre le château de Coëtquen ?Le marquis ne savait pas eu- core que l'incendie du manoir héréditaire et la mort de Florent et de ses serviteurs avaient précédé de quelques heures senle- ment le sac de l\u2019abbaye.Servan baissa la tête et Patira garda le silence.Tanguy comprit.Il saisit la main du Fignoleur et l\u2019étreignit avec une violence qui en disait plus que bien des paroles.Les frères ?murmura-t-il enfin.\u2014 Nous prierons monsieur le marquis.\u2014Oh ! pensa Tanguy, la vengeance de Dieu a été bien prompte.Patira ignorait que Gaël de Coëtquen avait réussi à quitter le château avant l\u2019arrivée de Simon et de la bande de Jean l\u2019&u- clume.Si grand qu\u2019eût été le crime de ses frères, la nouvelle de la terrible mort qu'ils venaient de subir ne laissa pas que d\u2019emplir son cœur d\u2019amertume.Il se représenta leur lutte terrible contre les révolutionnaires ; si le frère frémit, le chrétien s\u2019épouvanta, et cachant son front dans ses mains, Tanguy répéta : \u2014Seigneur, ayez pitié de leurs âmes ! Au bout de trois jours, Patira dit à Dervan : \u2014Tu ne reviendras pas demain dans l& grotte, ami ; nous aurons changé d'asile; viens apporter des provisions au chêne des Do- ze-Archers.\u2014Te crois-tu donc en état de marcher ?demanda le forgerou.\u2014Oui, répondit Patira, et pour le salut commun, il n\u2019est pas prudent de rester longtemps dans la mème \u201c cache \u201d.En effet, le soir même les trois fugitifs quittèrent la grotte de Léhon.,\u2019 Le marquis tenait Hervé pa la main ; Patira de son bras valide, portait le panier aux provisions.La terre durcic par la gelée craquait sous les pieds ; l\u2019enfant frissounait parfois, et cependant cette promenade à l'air vif par une constellée lui arrachait des exclamations joyeuses.Le marquis et Patira interrogeaient l'horizon avec augoisses ; du temps à autre, une colonne de famée s'élevait au loin, ou bien un reffet rouge couvrait le ciel ; sans rien dire, Patira et Tanguy étendaient la main vers le point de l\u2019horizon : un incendie s'a:lu- mait là.Au bout d\u2019une heure, Herve se sentit las, Tanguy l'enleva et le gardasur sa sa poitrine.Avant onze heures, tous deux atteignirent le chêne des Douze-Archers, non loin duquel s'affaisait de plus en plus la vieille hutte du sabotier.D'un geste Patira désigna une place rendue sacrée, et le marquis s\u2019agenouilla sur la tombe de Blanche.\u2014La sainte dort ici, murmura Hervé.Puis il njouta: pour ex, qu'à prier ! dit le marquis.Servan vint le lendemain.Il apportait de mauvaises nouvelles.\u2014Personne n\u2019échappera, dit-il ; les bandits ont mis le feu au château de la Hunandaye, et Monta- filan a aussi passé par le feu.\u2014Encore deux jours, reprit Patira, et mon épaule sera presque guérie ; il me sera alors possible de chercher un moyen de d\u2019hui, merci dè ta bonne volonté, Servan, nous allons alier devant nous, et le Ciel nous viendra en aide.\u2014Dieu vous bénisse et vous ramène tous! dit le forgeren en levant son chapeau.Il s\u2019éloigna pensit et le cœur troublé.Le lendemain, les proserits s'engagérent dans le bois; ils commençaient à s'accoutumer a l\u2019idée de la lutte; pendant les premiers jours, le marquis Tan- gvy, préoccupé de l'idée du danger de son enfant plus que de sa propre sûreté, sentait son cœur battre à l\u2019idée de traverser un pays mis à feu et & sang par la Tévolution ; 1l lui semblait que chacun allait le reconnaître ; mais il se rassura après avoir croisé le long du chemin trois tenanciers de Coétquen qui arré- tèrent Patira et causèrent avec lui sans reconnaître le propriétaire des fermes qu\u2019ils cultivaient.Malheureusement les voyageurs Le pouvaient toujours restér dans la forêt, il fallut prendre la grande route.Tous trois marchaient pédestrement, quand Patira vit venir à ini deux hommes dont la rencontre l\u2019inquiéta: l\u2019un était Kadoc l\u2019Encorné, l\u2019autre Coren- tin la Fumade.Soit que Kado: eût un soupçon, soit qu'il éprouvât réellement le besoin de vider un pichet de cidre, il dit à l'ancien apprenti de Jean I'Enclume: \u2014Le cabaret de la Fumade est tout proche, que payes-tu à un patriote comme moi ?\u2014Toute l\u2019eau de la Rance pour te noyer! dit Patira en riant.\u2014Ca ne suffit pas! répondit Kadoc ; joins-y du cidre doux de la Fumade\u2026 Faut faire quelque chose pour les patriotes, vois-Lu.Est-ce que tu l\u2019es, toi, patriote ?-Tandis que Jean I'Ervclume, Trécor le Borgne ct toi, vous me battiez du matin an soir, je n'ai guère eu le temps de me former une opinion politique.Je besogne ferme pour gagner ma vie, voilà ce que je sais, et chacun en devrait faire autant.\u2014Et où vas-tu comme cela ?\u2014Du côté de Dinan, pour savoir ce qui se passe.\u2014Entre au cabaret de Coren- tin, je te le narrerai.\u2014C'est que je suis pressé, ob- jeta Patira.\u2014Tu sais, toi, je te sus;ectu, mon petit! dit Kadoe.On te voyait le dimanche à la messe, tâche de faire oublier que l'abbé Guéthenoc était ton ami, et que tu te confessais au curé de Saint- Hélen.\u2014Nommes-nous en que ?demanda Patira.\u2014Sans doute.\u2014 Alors les opinions sont libres.\u2014C\u2019est-à-dire que vous êtes forcés d'adopter les nôtres, sinon.\u2014Sinon la guillotine, n'est-ce pas ?Viens boire, Kadoc, tu as raison, les patriotes se reconnaissent le verre à la main\u2026 Corentin la Fumade les conduisit dans son bouge.\u2014II faut griser ce misérable! pensa Patira, sans cela il nous arriverait malheur.Le cabaretier apporta trois verres ruisselants et trois pichets.\u2014De l'eau-de-vie ! dit Patira, et paie-toi sur cet écu, la Fuma- de! Celui-ci posa un quatrième verre, en ajoutant : \u2014S'il s'agit d\u2019eau-de-vie, oftre- m'en, petit.Patira versa largement dans les verres, approcha le sien de ses lèvres, tandis que par un mouvement brusque il jetait une partie de son contenu sous la table.\u2014Fameux ! dit Kadoc en faisant claquer sa langue, un velours.et le camarade qui t\u2019accompagne.\u2014C'est un forgeron comme moi, répondit Patira.républi- ser sous ses sabots.\u2014Et c'est là que le cheval du! comte Florent a manqué m'éc:a-| (À continuer.) faire traverser la Manche au tmar-\" quis de Coôtquen.Dès aujour- GLOVER, FRY & CIE.lrenneot la liberté d'annoucer qu lour \u2018 assoitiment de \u2019 ! Neuvelles Marchandises de geût | Est au compl: t duns tovs |ra départ -ments, compos-nt Ie plus beau Choux de Noaveantés de la saison AUSSI \u2014 Marchandises à l\u2019osage des Familles Cuumpreuant + TOILES, COTONS, etc, etc.NOUVEAUX TAPIS!! 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Les plus délicieuses oranges que l\u2019on puisse voir, en vente à raison de 20 uéluc, touue VENDREDI, 1 13e jour «d'avril courant, le règlemeut suivant # été lu ane pre rière fois, savoir: REGIL EMENT Pour ériger un murché public avec wne halle et un bureau de pesage dans le quartier Montcaim en la cité de Québec.(Bedige en langue françai>e ) 11 est ordonné et s\u2018atué par le dit Conseil, et nous le dit Co 'seil faisons et éta- blisgons par ces présentes le règlement suivant, ¢'8t-3 savoir : 1.u'à compter de la date de la passation du préscn* règlement toute cette étend e de terrain sise et rituée dans lu quartier Montcalm «n ln cité de \u2019nébuc et legnel est born\u2018e comme tu.t au Nord-K+t en paitic par la rue St, Jean +t Ja rue des Glacis et partie par la l'gue brrusnt «D profondeur les tr ratus privés faisant face sur les rues st Joachim «t St.ustach ; vers l'Est par le mur d'ercarpe des fortifications + la cité at vers le sud par la tue St, Patric«, soit et ent par lo présent -rigé en marché public, rons lo nom de *Mar hé Montcalm.\u201d Kt que la Halle et le Bureau de Pesago, cons ruits sur |» dit marché, Foient et sont ats-i à compter d'la mêmo dat , é\u2018igés la dite Halle +n halle public, sous le nom de *Hail- da Marché Montcalm,\" et le dit bureau en bur -au pablic, rous le no n du \u201cBu rean de Pérage du Marché Montcalm.\u201d 4, quo toutes les règles et ordounancçus maintenant en force ainsi que tons les règlements de la Corporation de la cite d duébec qui sont aussi actuclleme nt en force concernant lus marchés et place de marché» de la dite cité de Québec et aurai ceux couce:nant les halles et les bureaux do pesage érigés sur les dits marchés, s\u2019apuli- Qquorn.L mutatis mutandss su dit marché Mont alm ainsi qu\u2019a la dite Halle et au dit bureau d= pésage du «lit marché et ce en et de lu même manière que si les dites règles et ordeunanc: 8 et les dits règlements vrs rent été fait et passés pour le dit Marché Moutcalm, In dits Halle et le dit Burean de pesage, tels que criéa par le présent règlement AVIS PUBLIC.Est par I» présent donué que, couformé- ment à la \u201c0e clause de l\u2019acte passé dans la 29e année du règne de Sa Majesté, chap 57, et intitulé: \u201cActe pour amender et refon dre les dispositions contenues dans les actos ut ordonnances concernant l\u2019incorporation de la Cité dv Québec, et l\u2019aquedao de la dits Cité de Québec,\u201d le règlement ci- dessus sera lu une deuxième fois VENDREDI, le 200 jour d'A VBIL courant, I.A, CANNON, Greffier de la Cité | Québec, 16 avril 197 =f | PAPETERI+.Lee soussignés viennent de recevoir uu Assortiment considérable des articles gsut- vants: PAPIER A ECRIRE, Différentes qualités et grandeurs, ENVELOPES, Blanches et de couleurs.PRESRES A COPIER et LIVRES, ENCRE, PLUMRS, ORAYONS, otc, etc, Qu'lls veudront à dos prix réduite.Kn gros ot en détail.J.& W.REID, EJ.B.LA amuse.mes 0100 A L'ENSEIGNE 124 4 126 RUE ST.nufactures françaises, anglaises et veau et de plus 1.: 10nable.Français extrèmement légers.à la tête sous quelques minutes.On trouvera toujours, F.\u2018uébec, 28 mars 1877.PE hm {1 informe également yu il a regu de Paris, - TEUR, expressément pour les personnes qui out des difficultés à porter les chapeaux durs.Les chapeaux durs seront mis conforme Chapeaux de Soie, Feutre, Paille blanche ! OIRÉS fait expressément pour les messieurs du clergé.B.LALBEET'ÉS, MANCHONNEE à et CHAPELIER, ENSEiC Nt D&E L'CRIGNAL, Nos, 124 et 126, Rue St Joseph, St.R.ch, Québec, LIBERTÉ > me.eo CHAPEAUX NOUVEAUX !! 4 Ds L'ORIGNAL djs0 Fram JOSEPIL ST.ROCH La plus grande importation de chapeaux qui a jamais été fait à Québec.Au delà de CENT CAISSES ont ête reçu par niers steamers, par la voie de Portland, venant des premières males der- aiéricaines.ll offre en vente l'assortiment le plus complet et le plus varié de Chapeaux pour la saison du l\u2019rintemps et de l'Eté, consistant en Chapeaux de Satin, Chapeaux de Feutre et de Paille, Bonnets Ecossais (Scotch Cap), Capots cirés, dans ce qu\u2019il y a de plus nou- Il attire spécialement l'attention sur de nouveaux Chapeaux un CONFORMA- AVIS AUX MEMBKES DU CLEKGÉ.M.J.B.LALIBERTE s'est arsuré les services d\u2019un chapelier français venant d'une des meilleures manufactures de Paris pour la confection des CHAPEAUX DE SOIE, et tou! ordre spécial laissé à son établissement sera exécute sous ie plus court delai.à son établissement, toute espèce dv et Paille noire ; CAPOTS Ju désire atticer ume attoution art ci.lière 87r la colluction chuisies de Bijoutr- rles en or fin, ornées du Diamauts, t:ubis, Eméraude «t Perlos finer, que jo viens dde recevoir AUSSI Epergnes Fervice- à Thé, Elst-aux, Pot: à Glace, Pauicr pour fruits et gât-aux, Services à toilette, Vagos, etc, eu QUA~ DBUPLE PLA JURE, G.SEIFERT, BAZAR EUXOPÉEN, 12, rie lu Patrique \u201c nehec, 12 Avril 1877 LA COMPAGNIE MANUFACTORIERE \u2014 D; \u2014 Ste.Jeanne de Neuville.Un deuxidme verrement de vinet-ciu ; par cent eur le capital souecrit au Fonds Bocial de la dite Compagnie, ayant été de- claré néczsgaire, avis «st par in présunt donné que tel Versement sera payable au bureau de la dite compaguiv à Ste JAnno de Neuville, d\u2019HUI au premi«r jour du | mois duo mali prochain, ' Par ordre, I.L.MAR \"OTTE, Secrétair.9 avril 187 /\u20143ts LUNETTES.REGARDEZ et - UY EZ.Une nouvelle vue s'est introduits dans notre cite, c'est une VUK PATENTÉE M Jacot qui es est l\u2019heureux possesseur, en fournira à tous ceux qui en désirent à des prix raiso inablie.Venes voir et examines les LUN :TTES PATENTES et VERRE: OCULAIRES de L.Black, Johnston «t Courath.Je suis le seul agent nutorisé de ces mai- cons pour la vente do lours effets dans tt.Boch.Toujours en mains un grard assortiment de Bijoutertes fines, Montres, Peudules, Argenteries, otc.£.JACOT, Bue 8t.Paul, 12 avril 1877, Bijoutier, rue de ia Couronne.CADEAUX = XOCHS Banque union du Bas-Lanada, AVES PUBLL «at pus ie piéseut donné qune ASse BLEE UÉNÉBALE SPE- CIA LR des Actionuair 8 do cutte Banque, + 18 tenuo b 1a Ban jue méue, dans ls cité à duébue, tu 3 Di: MAIL PROCHAIN, à trois houres do l'après-midi, dans le but d'établir u- règloment pour ponrzoir à lemplir len va nuces daus ls Buronu dee Diroctrurs, qui pourraiert arriver dans lu cours d- \u2018année.Pir ord < dug Diracten s, P MaoËWKN, Catssier, \u2018UMobee, 16 mots 8 T==idm Coff e de sarcié à l'épreuve du fea et des voleurs.FABRIQUES PAR H.H.TAYLOR.DE TORONTO.H.3 SCOTT & CIE, Agents, Ruv St.Pierre, Basse- Ville.Veues lus examiner avant d'aller ailleurs.Québec.74 mars 1877.\u201cLES OISSAUX BLANCS\u201d Romance Elégante et Facile, BL.H.FILÉCHETTE, Musique de GÈO.MCNEIL.Prit.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.85 Centins.u vent- chez A.LAVIGNE, 28, rue 8t, Juan, (Banque d\u2019Epargues.) Québer, 22 mars 137 PAPIER D\u2019ENVELOPPE Sacs en Papier.Un asso: ti-nent complet pour les épiclers, marchands de nouveautés, modigtes, chapeliers, droguistes, cto.à des prix réduite.J.& W.BEID, Rue Bt.Paul.Québec, 23 pars 1877.13 avril 1677.- :09 \u2018sto;2ner Ts Jd op bvo.gq op my \"I Annences Nenvelles.Salle Jacques-Cartier \u2014 Section Ht, Joan Baptiste de St.Roch, Avis\u2014Jas.G Scott do do do La soirée dramatique du 26.Dissolution de sociétn-Couillard & Hardy, Ventes à l'encan-=Oct.Lemieux & Cie.Chapeaux nouveaux-\u2014J.B.La'iberté.Marchandises noûvelles-\u2014Giover, Fry & Cie Uontinuation de la vente spéciale\u2014Brunet & Laurent, Extrait Liquiie de Bœnt par Lieoig tevin 4 a, QUEBEC, MFRCREDI, 18 AVRIL 1877.Lettres parlementaires.Ottawa, 17 avril.Les conservateurs protestants viennent de faire connaître, par la voie de leur principal organe dans notre province, la Gazette, de Montréal, leur opinion sur le vœu émis dans la déclaration récemment livrée à la publicité par l\u2019Episcopat.L'article rempli de ménagements, est très net cependant, et renferme un refus formel de se prêter à une législation dans le sens indiqué dans la -é- vlaration.Il a été fort remarqué ici, et l\u2019on y voit l\u2019explication de l'attitude toute d\u2019expectative prise par l\u2019opposition bas-canadiennv, très-catholique sans doute, mais jamais plus catholique que Sir John.L'article est à lire et à lire avec soin.La lettre de M.Masson à M.Cauchon, dit la Gazstte, ninsi que le mandement, qui sont remarquables tou- deux comme exposé modéré de l'affaire, moutre que cette question est entource de grundes difficultés.Ce sont là des difficultés qu'il faut laisser au temp: \u2018e s0in de résoudre.La violence d'une partie de la presse de Québec, bien plus que l'action même du ci rge cathclique, en formulant des ext gences qui ne peuvent être admises, 1 0'eé un courant d'opinion qui rendrait toute tentative de changer la loi ausai i apru- dente que vaine.li résulte de cette premiere partie de l'article deux choses : la première, c'est que toute tentative de changer la loi électorale dans le sens indiqué par l\u2019Epis- copat, serait aussi Imprudente que vaine ; la seconde, c'est que pareille tentative serait aussi Imprudente que vaine, parceque \u2018a violence d'une partie de la presse de Québec (c'est-à-dire du Canadien, du Courrier du Canaa, du Nou- veau- Monte, etc.) en formulant des exigences inadmissibles, a créé un courant d\u2019opinion défavorable.Ainsi, de l'avis de la Gazette, la | presse ultramontaine, est le pire | ennemi de l'Episcopat.C\u2019est za violence qui a créé un mouvement d'opinion en sens contraire au vœu exprimé dans la déclaration.Si toute tentative de changer la loi électorale est aussi im-; prudente que vaine, c'est que le | Canadien »t autres ont formulé des exigences 1inadmissibles ct soulevé par là un mouvement d'opinion avec lequel tout le! monde loit compter L'observa-| tion est partaitement juste et elle\u2019 ne manquera pis, venant d'une.pareille source, dv frapper ceux a qui elle s'adresse.La Gazette loue ensuite les sa-, ges efforts taits par Mgr l'Archevêque de Québec pour réprimer les excès du Canadien ; elle in, siste sur l'opinion souvent expri-| mée par M.Masson contre l'intervention des prêtres dans la: politique ; et elle iermine en! donnant au clergé les conseils, que nous avons pris ss uvent nous-même la liberté de lui, offrir.TH est bien connu, it lu Gasetle, que | ces exces (ies exces de la prewse dite | -eligisuse) ont été condamnes par Mgr.I'Archevéjue de Qui-b c, et que M.Mus.| son a suis bou no bre d'occaxions de bidmer l'intervention active du clerg- dans les luttes le parti.Une sage nbs.tention d'intervenir dans les luttes ordi naires, contribuerait grandement + faire | cesser toute prévention sur Cette que:- tion \u201d | n'avons pas de doute que tout le monde sersit bien aise d'avoir ie bénéfice de leur grande influence.\u201d Cela veut dire clairement: en pareilles circonstances, mais pas en d'autres ; et les lignes qui suivent immédiatement montrent bien que c\u2019est là le sens de la phrase.»* Mais 11 est profondément regrettable que quelques-uns des prôtres nient affaibli cette influence en l\u2019employant dane les loites ordinaires de parti; et nous sommes convaineu qu\u2019en expr.mant Ce regret, nous sommes l'interprète du sen timent, non seulement de toute la population protestante de cette province, Unis AUs8: de la très-graude majorité des catholiques intelligents et instruits.\u201d Paroles bien sages, déclaration à méditer et qui vient confirmer | ce que nous avons dit si souvent.| Ce témoignage est si important | que nous voulons le laisser in-; tact, sans même chercher à en, tirer le trait qu\u2019il contient contre cette petite minorité catholique qui compromet le clergé Cette petite minorité catholi- i que qui à pour organe le Cuna- dien et pour chvf M.Langevin, se trouve aujourd\u2019hui désavonée, non-seulement par nous, ses adversaires naturels, mais encore, par sas propres alliés.L'article - de la Gazelle leur dit clairement qu\u2019ey poussant le clergé à intervenir dans des lattes de parti, ils: jouent un rôle déplorable, pré- Jugeut l\u2019opinion publique et affaiblissent cette influence du clergé que nous devrions conserver intact pour les graudes circons- tanc s.\u2014 Les Ecoles du Nouveau-Branswick.La question des écoles du Nou- veau-Brunswick vient d'entrer dans une phase nouvelle, qui fait espérer que finalement nos coreligionnaires obtiendront tout à fait la liberté qu\u2019ils réclament et à laquelle ils ont droit.Ce n'est certes pas encore ce qu'ils demandent, mais c\u2019est un acheminement vers la réparation de la faute commise autretois par les chefs conservateurs.Il est plus facile, on le sait, de prévenir le mal que d\u2019en arrèter les conséquences.ll eut donc été plus facile à ceux qui ont bâclé la contédération sans consulter «1 aucune manière les électeurs, d'introduire dans la constitution, une clause accordant aux catholiques du Nouveau-Brunswick, la liberté que les catholiques de Québec on: toujours accordée aux protestants, que de vouloir aujourd'hui briser la Constitution, et nulhtier la volonté de la majorité du Nouveau-Brunswick.Peu à peu cependant, ce que les conservateurs n'ont pas si prévenir, faute de patriotisme, sera réparé, par suite de cet esprit de conciliation et de justice qui se répand de plus en plus, et qui finalement amènera une boune et cordiale eutente entre les représentants des diverses croyances.Depuis l'etablissement des écoles communes dans le Nouveau- Brunswick, les catholiques de cette province, tout en payant les taxes exigées par la loi, n'envoyaient pas leurs enfants a ces eco- es.Ils avaient loudé d'autres institutions spécialement placées sous leur vontrôle, soutenues de leurs propres deniers, et confiées aux frères du la loctrine chré- tienue.Néanmoins cetté double taxe à payer était vraiment onéreuse pour nos coreilgionnaires, et la nouvelle convention faite entre les catholiques et les protestants de la cite de St.Jean, et qui devra &e répandre rapidement dans toute la province, lea soulagera d'autant.C'est d\u2019ailleurs, paraît- il, le système suivi depuis quelque temps à Halifax, où grâce aux sages efforts de l'archevèque Connolly, les luttes funestes du Nouveau-Brunswick ont été évi- tees.Par le nouveau compromis, les écoles catholiques, deviennent la propriété du bureau des écoles publiques, mais les membres de ¢ bureau s'engagent en retour à ;n'employer dans ces écoles que L'induction à tirer de ces dur-| des professeurs catholiques.Ainsi nières lignes est claire : c'est que l'intervention active de certains prêtres dans lss luttes de parti, a achevé de préjuger l'opinion que la violence de Ix presse dite religieuse avait commencé à soulever.Ainsi, d'une part, la violence de la presse dite religieuse et, ses exigences inadmissibles ; de l\u2019autre, l\u2019intervention des prêtres dans les élctions, ont élevé une barrière qui fait aujourd'hui obstacle à la réalisation des vœux de I'Episcopat.Sans la violence de la presse dite religieuse, \u201csans l\u2019action inconsidérée de certains curés prechant politique en, chaire, cette barrière n\u2019existerait pas.Cest M.Tarte et consorts qui l'ont élevée avec lus matériaux fournis par M.Langevin et les curés qu'il a égarés à sa suite sur le terrain politique.| La Gazette signale ensuite, par, un exemple bien choisi, les cas où le clergé doit intervenir, en rappelant les services rendus par les évêques et les prêtres catholique à la Conronne Britannique, iorsque la domination anglaise a été mise en peril; et ii ajoute : * En de pareilles circonstanoee, nous nos co-religivnnaires ont l\u2019assu- rauce qu'à lavenir leurs enfants pourront recevoir leur instruction dans des établissements où leur foi ne sera plus en danger : ls verront de plus la fin de cos difficultés qui tous ies jours me- nacaient d\u2019'ameuner de terribles et disastreuses complications.Espérons que ce compromis séteudra bientot dans tout le Nouveau - Brunswick, et linira avec d'autres amendements, par ; devenir loi.\u2014 - Gouserniamnent Local et Cour pagnie d'Assurance, Le gouvernement local vient d'etre placé dans une position assez difficile par la décision de l'honurable juge To.rance.Il a un an, nos ministres locaux firent passer une loi par laquelle ls Imposalent sur toutes les polices émises par les Compagnies d'assurance contre le feu, une taxe de trois cents par cent piastres, Les compagnies d\u2019assurance {qui toutes ont obtenu nne charte ou une licence du gouvernement fédéral, protustèrent contre cette loi nouvelle, se réunirent, et décidèrent que la compagnie d\u2019assurance \u2018\u201c Queen \u201d contesterait la lég-lité de cet acte du minis- tére local.En conséquence cette compagñie \u201cmit trois alors devoir poursuivre trois estampilies, et l'affaire fut portée devant les tribunaux.L\u2019hon juge Torrance vient de donner gain de cause a la com pa- gnie, alléguant que le gouvernement local n'avait aucuu droit d'intervenir dans les privilèges accordés aux compagnies par le Parlement de la Puissance.se A propos de la contestation de Pélection de Charlevoix, le Canadien annonce bruyamment, hier SOIT, Ce qui suit : Les actes de corruption de M.Tremblay et des siens vout être mis À jour : que l'on y corapte.Est-ce le commencement de la tempête, confrère ?Est-ce l\u2019ouragan qui devait toutemporter sur Son passage que vous TOUS annonciez ¢ Vous n'étes pas raisonnable, vraiment, de tenir ainsi toute la population dans l\u2019inquiétude.Lancez done vos foudres.Au milieu de la tempete, ne pourriez-vous pas dire un mot à vos lecteurs des raisons qui vous ont valu un rappel à l\u2019ordre?Vous êtes d'une discrétion inconcevable; et vos lecteurs souffrent de la profon 1e ignorance où vous les laissez.\u2014 Informations \u2014 L'enquête d-ns (a contestation elec itorale te Montmagny +st commever- depuis mardi: ! L'avocat du depurr sivgennt, le Di.Lu.N Fortin, cst M.F.Langelier, et ceiui des petitionuaires, M1.U.Pellerier -L'hon.M Chauvesu e M Shehyn sont revenus shtixfuits de leur Mission % Ottawa à propos «es seméliorations du havre.- A v.setne avert her, 4 Cortier Plu une lettre qu'u a adressée À \u2019Orateur et dans la juelle il dit que le vois qui nêt fourni su pénitencier de St.Vin cent fe Paul pur 1.mason aout il fn L partie, 'a até à son : su, et qu'il n\u2019a appris la chose g'ie lorsque la Chambre a si ænifié eon intention de s'c-uper de cette affaire.En allant aux information, 1 s'est convaincu que le fait était ex«et en tous points et que nécessairement ii lui devenait impossible de rester «n Chom bre.C'est pourquoi .l craysit de son \"levoir de donner ax :tém 8s10N.Ayirès avoir lu sa déclarstion.M t'us- tior, & Inissé son si ge.\u2014On écrit d'Ottawa, 16 : Le capitaine Ward, secrétair= privé du gouverneur -généra! à reçi ordre date.joindre son régiment.\u2014On parle d\u2019exp dier la plus grande partie de la besogu.parlementaire dans le cour li I+ 0.0000
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