L'événement, 9 mai 1878, jeudi 9 mai 1878
[" 4 lle Année Prix de l\u2019Abonnemeut Québec, Jeudi, 9 Mai 1575 LEVEN i \u2014 JOURNAL QUOTIDIEN Edition quotidienne, pur an.,.83.00 Edition hebdomadaire, par an.1.00 Invariablement payable d'avance On peut aussi s'abonner pour six mois 11 pour trois mois.EDITEUR-PROPRIÉTAIRE : S.MARCOTTE Révacteur-Es-Cuer : HECTOR FABRE No.293 EMENT Prix des Annonces Six lignes, première insertion.\u2026.$0.50 Chaque Insertion subséquente, ., Chaque ligne eu sus, première ius., 0.08 Chaque ins, subséquente, p.ligne.0.04 l'enilleton de L'ÉVÉNEMENT vie semblable à celle que nous\u2019 DU 9 MAI 1858.avone menée me ruineraient complètement.Tu es jeune, élégante, ; belle, un peu coquette, tu as fait des dettes\u2026 ll s\u2019agit de les payer.LE .Ne rougis pes trop ; ton mari est CRIME DES FEMMES RAOUL DE NAVERY.\u2014Mon Dieu.dit Augustine, vous savez bien qu\u2019arrivé à un certain degré d'âge et de force, l\u2019arbre perd de sa valeur.Pour les marchands, soit, mais non pour moi; ces vieur troncs moussus me charment ; quan 1 la vieillesse sonne pour ['arbre et que l'écoree tombe, le soir ces blessures s'illaminent d'une lueur phosphorescente ; et puise, quelles branches condées, quel les racines tordues, quelle cherve- lure merveillenso, sans compter | les guis sombres à boules trane- parentes qui s\u2019y suspendent en bouquets, les agaries amadouviers qui y étalent leurs rondelles de pourpre et d'or, pareilles à une fleur charnue, e\u2019 les mousses blanches, frisées comme des dentelles, et les lierres qui font robe d'hiver au tronc trileux ! Puis les hôtes de ces mèmes arbres, les ple-vert dont le bec sonne sur ce bois, lng processions de fourmis gvimpast sur l\u2019écorce, les nids de colombes placés au sommet, los cocons à papillons dissimulé dans les \u2018vuilles curoulées, lus! abvilles y fondant un république Ah ! ma chdre, la vie des arbres est une vie complexe, et je suis de l'avis de F:anvois d'Assises, qui était un pcet vt qui devint un saint : * Que de bons \u201conecils ton meilleur ami.Je travaillerai \u2018pour combler ce déficit.Neule- ! ment, cette fois, dis-moi tont ! Tout ! avouer l'éclat de la cein- \u2018ture ; parler de cette terrible note du bijoutier, Augustine ne l'osa pas encore.Kt puis, il lui restait trois mois.Quund elle n'aurait plus que ce fournisseur, elle verrait.Benjamin l'aimait tant qu\u2019il pardonnerait\u2026 Augustine répondit timidement qu\u2019elle devait dix- huit mille francs.M.Courcy ne put s'empêcher de s'écrter : \u2014Mais tu es folle, mon enfant ! dix-huit mille francs ! plus sept mille cinq cents francs avancés sur ta pension, mille écus donnés il y a quinze jours; trente mille francs dans cet hiver! gaspillés en robes, en chiflons ! \u2014Nous sommes riches, dit Augustine.\u2014Ua négociant ne l\u2019est jamais avant de s'être retiré des affatree, un traité commercial, une grève, la faillite d\u2019an banquier peuvent me ruiner.N'ajoute pas à ces chances terribles, qui m\u2019obligent à rester sans cesse anxieux sur la brèche, l'angoisse dans laquelle m= j~tteraient tes imprudences.\u2014Pourquoi n'augmentez-vous | pas vos revenas ?demanda Au-: gustine.Ty \u2014Par quel moyen ?| \u2014En jouant à la Bourse.\u2014Une lipuidation mans
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