L'événement, 7 septembre 1878, samedi 7 septembre 1878
[" > 12e Année Québec, Samedi, 7 Septembre 1878 Prix de l\u2019Abonaement Edition quotidienne, par an.$3.00 1.00 | Edition hebdomadaire, paran., Invariablement payable d'avance On peut aussi s'abonner pour six mois ou pour trois mois.Feuilleton de \u2019EVENEMENT DU 7 SEPTEMBLE 1878, FRERE TRANQUILLE PAR PAUL FEVAL (Suite ) \u2014A tout prendre, dit Jean le Brun, le chapelain de Benevent me fit lecture un jour de certain gros livre où il y avait des choses encore plus ertraordinaires.Dans ce livre, tous les pages épousaient des princesses.Tous les rois formaient les yeux pour ne point voir les nobles dames, et couraient droit à la prairie, où ils s'agenouillaient devant des bergères.Ta es jeune, tu es beau, tu as du cœur, qui sait ce que lave nir te réserve ?\u2014Oserai-je ?\u2026 répétait Jean le Blond, dont le regard se perdait dans le vide Il secona la téte comme pour chasser loin de lui sa rêverie.\u2014Tu as fait mon histoire exactement, frère dit-il.J'ai suivi madame Blanche, parce qu'une force invincible m\u2019a entraîné.Je ne savais pas où j'allais, et j'aurais été ainsi au bout du monde.Au- jourd'hui, à la tombée de la nuit, quand j'ai vu madame Blanche et son escorte entrer dans cette hôtellerie, je suis resté au dehors, parce qu\u2019il n\u2019y avait plus un pauvre denier dans ma pauvre es carcelle.Pendant deux mortelles heures.j'ai rôdé parmi les masures ruinées et les grands pans de murailles chargés de lierre, puis j'ai avisé cette fenêtre ouverte, et j'ai tenté l'escalade, Dieu sait pourquoi, sans autre but que de me rapprocher d'elle.Mais, pourquoi madame Blanche d\u2019Armagnac et son cortége se sont-ils arrêtés dans cette hôtellerie, à deux pas de l'hôtel d'Orléans, que la rég nte a donné à messire Olivier ?à plus l'an quart de iieue du château de la Marche, que messire Olivier teat également de la muuifi :ence royale ?\u2014LÎet vu commercer ton éducation, mon frère Jean, répliqua le page, ma réponse va te faire entrer dans le monde des civilisés.En la maison du sire comte dela Marche, nous nageons, vols-ta bien, au milieu d\u2019un océan de galanteries.Les chevaliers de la ta- ble-Ronde et leurs dames tant adorées n'étaient rien auprès de nos chevaliers et de nos dames.Blanche d\u2019Armagnac n'a point mis pied à terre à l'hôtel d'Orléans, c\u2019est que de l'hôtel d'Orléans, il ne reste que les gros murs et les ogives de pierre.À la place du vieux bâtiment, messire Olivier fait construire un palais enchanté pour sa belle inbumai- ne.On dit que les merveilles de Babylonne n'étaient rien auprès des magnilicences promises à ce nouveau paradis.Mais, en attendant, l'hôtel d'Orléans, n'a plus de toiture, et madame Blanche n'y aurait putrouver un abri de quatre pieds Carrés pour faire sa toilette.\u2014 Sa toilette ?répéta Jean le Blond.\u2014Crois-tu donc que nous sommes ici pour dormir ?Je te dis que nous vivons plongés jusqu'au cou dans les enchantements : Il paraît que les écus d'or ne coûtent rien à messire Olivier, car il les sème, Diea merci, à la volée.L'hôtel de la Marche est aussi JOURNAL QUOTIDIEN | L'ÉVÉNEMENT EDITEUR-PROPRIÉTAIRE : S.MARCOTTE pinceau adrcit des Italiens ; un temple bâti en deux nuits sur le modèle de celui que le roi Sa- lomon mit vingt ans à construire, de la pourpre tyrienne, de l'or et et des parfums d\u2019Uphir, des Ethio- piens, des serpents, des rois, des sorciers, des guerriers, des idoles, sans compter les sept cents épouses et les trois cents esclaves du fils de David, aux jours de son égarement.Jean le Blond ouvrait de grands yeux et cherchait à comprendre : mais on lui eût parlé grec qu'il n\u2019aurait pas été plus complétement dérouté.\u2014Tu crois que je bats la campagne, petit frère reprit le page à qui sa gaictô revenait peu à peu, empêché que l'hôtel d'Orléans : à grabuge, l'hôtel d\u2019Orléaus, il n'y a plus de) principale épouse du roi Salomon couvert ; à l'hôtel de la Marche, qui est madame Anne de France, il y a des ciels d\u2019azur parsemés! et cette petite reine aventurière d\u2019étoiles d'or, des murailles chan- | qui vient comme cela coqueter gées en verdoyantes forêts par le | autour du sage monarque | | je le présume, entre la Jean le Blond était soucieux.\u2014La reine de Saba ne se fian- Ça-t-elle pas avec Salomon?demanda t-il.Cette fois, le page eut beau faire, il ne peut retenir un éclat de rire.\u2014Ma foi, s'écria-t-il, Je n'en sais trop rien.En tout cas, fiança:l- les ne sont pas épousailles, et si madame Blanche ne se déguisait point en reine de Saba, je ne pourrais pas t'affubler du costume de hallebadier sabéen qui m'était destiné et quite donnera entrée au palais.Ne te plains donc plus et viens faire un petit somme en attendant l\u2019heure solennelle de la représentation.Répaorevr-es-Cuer : HECTOR FABRE Prix des Annouces Six lignes, premiére insertion.-\u2014 = Chaque insertion subséquente.Chaque ligue en sus, première ins.Chaque ins.subséquente, p.ligne.AVIS SPÉCIAUX.LE SIROP PERUVIEN est un tonique de fer, préparé expressement pour four \u2018Chemin de Fer du Pacifique Canadien.vir au esng les élémente au fer.S n8 Suimmnissions pour Tvrrussement, Pos alcool, sous aucune forme res effets cle Lisses, ete énergijués na sont pas euivis d'une \u2019 Po résclion correapondante, mais sont per- NOV TRE T SSCACHETERES manente, et inculque lu vigueur, la force DES SOUMISSIONS CACHETEES et une nouvelle vie dens chscune des \u201cdressces au suussigué et endosséos : parties du système, étabiseant une cona- : \u201c Soumission Chemin de Fer Pacitique,\u201d titution de fer.I! remplace merveilleu- seront reçues à ce bureau jusqu\u2019à MIDI, sement la vin où l'eau-de-vie, chaque MERCREDI, le ler jour de JANVIER fois qu'un stimulant est deman 14, ; prochain, pour le Terrassement, la Pose Vendu chez tous les pharmaciers.{de Lisses et autres travaux de construc- : tion requis pour être exéeutés sur les Qu'il Le DE La VIE | | sections suivantes du \u2018\u2018hemin de Fer u'll est beau ce monde dane Jeque Pacitique Canadien : ee re out 184 fuir\" Dopuis l'xtrémité occidentale du mensité de l'océan, et de mille autres 260 contrat à la Rivière Anglaise, jus spectacles aussi graudioses.L'on ne, qu'à Raleigh, une distance d'environ désire rien A+ plus beau quand on est en | OU milles.parfaite santé ; et, sous l'empire de In, 2.Depuis Raleigh jusqu\u2019à la Rivière maladie, se laissent aller su décourage- | je J\u2019Aigle, unv distance d'environ 08 ment, su lieu d'avoir recours aux Fieurs | milles.d'Août de Green, qui leur rendra indi-! 3, Depuis la Rivière de I'Aiole i butablement leur eanté primitve.La | Su cpuls 1a huviere de gle Jue- dyspepeie et la maladie du foie eont la | à l'extrémité orientale du 15e con- cause da la plupart des maladies connues ! trat a Keewatin, une distance d'environ telles que bile.indigeetion maux de 67 milles.ta as raison, seulement ce n'est, IV pas mo! qui suis le maître fou, c'est messire Olivier, notre seigneur.Toutes ces belles choses que je viens d'\u2019énumérer, doivent servir à la fête splendide, inouie, misaculeuse, qui commencera dans deux heures et qui finira Dieu sait quand.Madame Anne de France y sera, réprésentant la principale femme de Salomon, celle qui commandait aux autres et qui était la fille ainée de Pha- HEURE INDUE Comme l'auberge était pleine, le pauvre Simonot fut obligé de prêter son réduit à nos deux bonnes lames et de revenir errer dans la grand'salle où naguère il avait eu de si belles frayeurs.Instrait par l'expérience, il ferma les deux fenêtres et s'arrangea pour dormir sur une table.tête, constipation, pso-tration nerveuse, étourdiseements, palpitations du cour et autres «ymjtômes alarmants.Trois doses des Fleure d'Août de Green vous prouveront leur effet merveilleux.Bouteilles échantillons 10 cents.Eseayez-en.UNE CARTE.Toutes les personnes souffrant des erreurs et des indiscrétions de la jeunesse, de faiblesses nerveuses, de débilité, d'excroissance, etc, j'enverrai un remède qui lrs gué ira, SANS CHARGE EXTRA.Ce remède célébre a ét: inventé par un missionnaire de l\u2019-mérique du Sud.Envoyez votre adresse sous enveloppe au Rév.JOSEPH T INMAN, Station D., Bible House, New-York City.4.Depuis Yale jusqu'au Lac Kam- loops, dans la Colombie Anglaise, une distance d'environ 125 milles.On peut voir des plane, ete, et des spécifications des quantités approximatives, formules de soumissions, et obtenir d'autres informations au bureau du l\u2019Ingénieur en Chef 4 Ottawa.Un bill des quantités sera prêt le ou avant le ler décembre, au Département des Travaux Publics.Aucune soumission ue sera acceptée si elle n\u2019est faite sur une formule imprimée, et si les conditions ne sont pas remplies.raon.Les seigneurs de la cour se déguiseront les uns en lévites, en guerriers, en juges et en pharisiens, les autres en Amorrhéens, en Jébuséens, en Phéréens et autres Infidèles, Guillaume de Soles, dont tu as entendu peut-être parler, puisqu'il était récemment gouverneur du château de Bene- vent, jouera le rôle du traitre Adonias, et jamais plus triste figure n'aura été mieux choisis pour jouer un plus triste rôle, car ce Guillaume de Soles, qui était, dit-on.homme de conliance des anciens Armaguac, et qui a trahi ses Maîtres pour je ue sais com- Mais il était dit qua cette nuit serait pour lui pleine d'aventures.Il n\u2019y avait pas plus de dix-mi- nutes que les jeunes gens étaient partis, et onze heures venaient de sonner aux églises voisines, lorsqu\u2019on frappa violemment a Ia porte de la rue.Naturellement Simonot fit la sourde oreil'e, car, outre que ce pouvaient bien être les deux Garous qui essayaient de rentrer par cette voie, les édits royaux défendaient d'ouvrir la porte des maisons publiques après le couvre-feu sonné.Les gens qui étaient dehors at- 27 mai 1878 \u2014 6m3fs Li soumission générale pour la construction de toute la ligne, conformément à l'acte des chemins de fer, couvre les sections ci-dessus ; mais des soumissions séparées sont demandées aux conditions ordinaires du Département, Par ordre, F.BRAUN, Secrétaire.Dépt, des Travaux Publics, Ottawa, 12 juillet 1878.24 août 1878\u2014BFf1fs CANAL LACHINE.AVIS aux ENTREPRENEURS DES SOUMISSIONS cachetées adressées au Secrétaire des Travaux Publics et endos- Suinte Anne, Rivière Ottawa.AVIS AUX ENTREPRENEURS.DES SOUMIS SIONS CACHETÉES adres- sève au Secrétaire des Travaux Publics et endossées : \u201c Soumission pour le Canal et l\u2019Ecluse à Ste Anne,\u201d seront reçues à ce bureau jusqu'à l'arrivée des Malles de l'Est bien de domsine, semble n'avoir point profité de son méfait : outre qu'il n'a pas eu le quart de la recompense promise, 1l est si taciturne et s! moro:e, qu'on le prendrait pour queique Promé- thée cachant son vautour entre la cutrasse et le cœur.\u2014 Et wadame Blanche, interrompit Jean le Bload, n'a-t-elle point son rôle aussi dans ce mys tere?\u2014ll n\u2019y a que le petit roi qui ne soit point invité, et qui n\u2019ait tendirent le quart d'ure minute environ, puis la porte résonna de nouveau sous leurs coups impatients.Mirette monta son gentil minois, à l'issue qui ét.it sous lu grand escalier da fond.Simonot se croyait seul, et il était fort en peine Les coups ébranlaient la porte et de gros jaurons commençaient à gronder derrière les planches: c\u2019étaient des hommes de guerre, il n\u2019y avait pas à en douter.Mirette appela Simonot, dont le premier point de rôle, dit le page ; com- \u20ac mouvement fat, comme toujours ment diable ! tu n'as pas encore de s'enfuir.Mirette se montra| tout à fait pour l2 rassurer et lui deviné que le mystère est fait pour madame Bianche, et qu'elle dit : ÿ joue le principal personnage ?\u2014Grumpe sur une escabelle et | À cvite heure, madame Blanche | regarde par l\u2019œil-de-bœut qui est est entourée de ses lemmes qui) au-dessus de la porte.| la déguisent en reine de Saba.Nimonot obéit en tremblant ; il | \u2014Etc'est volontairement qu'elle vit aux clartés du lumignon sus- a accept ce rôle ?demanda en- peudu à la devanture de l\u2019hôtel- core le beau jeune homme, dont |lerie, deux groupes distincts, dont | la voix trahit une émotion.l'un était sur le pas de la porte, | \u2014Mon trére, répliqua Jean le tandis que l'autre se tenait à re.Brun, qui ne put retenir sa langue, elle ne savait peut-être pas cart.Le premier é'ait composé: encore que cela ne te plairait point! Jean le Blond lui jeta ua regard de reproche \u2014Bon, bon, s'écria le page, j'ai tort .tu es trop malade pour u'on plaisante avecton mal, par- onne-moi, je he plaisanterai plus .Madame Blanche a accepté ce rôle parce qu'elle ne pourait agir autrement, ou bien encore parce que le costume de la reine de Saba est éblouissant, et que les Jeunes filles aiment tout ce qui brillc.Le mal est qu\u2019il y aura hommes d'armes.Les deux soudards, frappaient comme deux! sourds et le gentilhnmme, qui mobile les bras croisés sur sa poi- rette.\u2014Il me semble bien avoir vu quelque part ce seigneur à face de carème, répliqua Simonot, mais voici les soudards qui demandent l'entrée au nom de la Marche et qui menacent de mettre le feu à l'hotellerie.- avait fort triste mine, rest:it im-.trine.1 \u2014L sconnais-tu ?demanda Mi- | et de l'Ouest, MARDI, le 8e jour d'O TO- BRE prochain, pour la construction d'une Ecluse et la formation des approches du cité vers la terre de l\u2019écluse actuelle à Ste.inne.Une carte de la localité, ainsi que les plans et spécifications des travaux à faire, peuvent être vus à ce bureau vt au bureau de l'Ingénieur résident, à Ste.Anne, le et apres MARDI, le 24v jour de SEPTEMBRE prochain, où on trouvera des formules de soumissions imprimées Les entrepreneurs sont priés de se rappeler que les soumissions ne scront prises cn considération que si elles sont strictement faites en conformité avec les formules imprimées et \u2014dans le cas d'associations \u2014 que si elles sont accompagnées des signatures actuelles avec la nature de l'occupa tion et le lieu de résidence de chaque membre de association; et de plus un chèque de Lanque accepté pour la somme de deux mille piastres, devra accompagner la sou mission, laquelle somme sera confisquée si la personne qui fait des offres refuse d'accomplir le contrat pour les travanx aux prix ct aux conditions mentionnés dans l'offre qui aura été faite.Le chèque ainsi envoyé sera remis aux parties respectives dont les offres n'auront pas été acceptées.Pour le fidèle accomplissement du contrat, on exigera une garantie satisfaisante par un dépot d'argent au montant de cinq pour cent sur la somme totale du vontrat, dont la somme envovée avec la soumission d'un \u201crentilhomme et de deux | er considérée former partie.Quatre-vingt-dix pour cent seulement seront payés eur l'évaluation progressive jusqu'à ce que les travaux soient terminés, A chaque soumission devront être annexées les signatures actuelles de deux personnes responsables ct solvables demeurant dans la Puissance et voulant devenir cautions pour l'accomplissement des conditions, ainsi que pour le fidèle accomplissement des travaux que le contrat embrasse.Ce Département ne s'engage pas cependant à accepter la plus basse ni aucune des soumissions.Par ordre, F.BRAUN, Secrétaire.Département des Travaux Puhlice, Ottawa, 19 août 1878.27 août 1878\u2014Gf215 ¢ skes : \u201c Soumission pour le Canal Lachine seront reçues à ce bureau jusqu\u2019à l arrivée des malles de l'Est et de POuest, MERCREDI, le 18e jour de SEPTEMBRE prochain, pour creuser, élargir ct compléter cette partic du Canal Lachine, maintenant vonaue comme section 9, et ci devant appelée le \u201c Rocher Coupé\u201d (Rock Cut) Un plan montrant la position de l'ouvrage et une spécification de ce qui reste a faire, peuvent être vus à ce bureau ct au bureau du Canal Lachine, Montréal, le et après VENDREDI, le 6e jour de SEPTEMBRE prochain.Les entrepreneurs sont priés de se rappeler qu'aucune soumission ne sera prise en considération, à moins qu\u2019elle ne soit faite expressément en conformité avec les formules imprimées et - dans le cas d'associations «chaque associé devra donner sa signature actuelle, la nature de son occupation et désigner lv lieu de la résidence de chaque membre de la dite association; et de plus un chèque de banque accepté pour la somme de $2,000 devra accompagner Ia soumission, laquelle somme sera confisquée sila personne qui fait des offres refuse d'accomplir le contrat pour les travaux aux prix mentionnés dans l'offre qui aura été faite.Le chèque aiusi envoyé &cra remis aux parties respectives dont les offres n'aniont pas été acceptées.Pour le fidèle accomplissement du contrat, on exigera uuc garantie satisfaisante par un dépot d'argent au montant de cinq pour cent sur la somme totale du contrat, dont la somme envoyée avec la soumission sera considérée former partic, Quatre-vingt-dix pour cent seulement seront payé» sur l'évaluation progressive jusqu'à ce que les travaux soient terminés.A chaque soumission devront être attachées les signatures actuelles de deux personnes responsables et solvables dans la Puissance, consentant à se porter cautions pour l'exécution de ces conditions, aussi bien que de la due exécution des ouvrages que le contrat embrasse.Le Département ne s'engage pas, cepeu- dant, à accepter la plus basse des soumissions ni aucune d'elles.Par crdre, F.BRAUN, Secrétai Dépt.des Travaux Publics, \u2018aire, Ottawa, 13 août 1878.23 acût 1878-\u20146f218 CR Annences Nenxalles.Huitres Fraiches\u2014A.Poulin.Huitres Malpecques\u2014A.8.Babin.Chemin de Fer Canadien du Pacifique\u2014F.Braun.4 Vente à bon marché - Casgg & Cie.Vente à l\u2019Encan de Pianog=\u2014Oct.Lemieux & Cie.' ouvelles marchandises d'auatomne\u2014Glover Fry & Cie.Grande réduction = F, X.Lepage.QUEBEC, SAMEDI, 7 SEPTEMBRE 1878 1874-1878.Au moment où va s\u2019ouvrir le serutiu, il est assez intéressant de rappeler la dernière élection générale fédérale, celle de 1874, et ses nésultats.Dans la province, 38 libéraux avaient été élus, donnant une majorité de 11 voix au ministère dans Québec.Voici la liste exacte des députés élus et des comtés conquis : Pozer, Beauce ; Fournier, Bellechasse ; Pâquet, Ber- thier ; Pettes, Brome ; Béchard, 1ber- ville ; Laflamme, Jacques-Cartier ; Pelletier, Kamouraska ; Casgrain, l\u2019Islet ; Donahue, Missisquoi ; T'aschereau, Montmagny ; Langlois, Montmorency ; Jetté, Montréal-Est ; Cauchon, Québec- Centre ; Thibaudeau, Québec - Est : Delorme, St.Hyacinthe ; Bourassa, St.Jean ; Pouliot, Témiscouata ; McKenzie, Montréal-Ouest ; Richard, Mégan- tic ; Barthe, Richelieu ; St.Georges, Portneuf ; Boyer, Maskinongé : Ayl- mer, Wolfe ; Darion, Napierville ; Huntington, Shefford ; Fréchette, Lé- vis ; Bernier, Lotbinière ; Robillard, Beauharnois ; Scriver, Huntington ; Cheral, Rouville ; Lajoie, St.Maurice : Fiset, Rimouski ; Laurier, Arthabaska : Holten, Châteauguay ; Tremblay, Char- levoix : Jodoin, Chambly ; Prévost, Deux - Montagnes ; -Geoffrion.Ver- -chères, 38.Parmi les morts, on remarquait M.Langevin, qui n\u2019avait pas même osé se présenter, non plus que M.Blanchet : M.Baker, qui sera de Eouveau battu à Missisquoi ; M.Benoit, qui restera encore une fois sur le carreau à Chambly ; M.Lacerte, qui vient de se faire justice à lui-même en se retirant à St, Maurice.Dans Ontario, la liste des vaineus comprenait des jouteuxe célèbres, que nous retrouverons dane la liste des morts au lendemain du 17 : 'bon.M.\u2018Gibbe, son frére M.H.S.Gibbe ; l'hon.M.O'Connor, l\u2019hon.M.Carling.Sir John et l\u2019hon.M.Hyliard Cameron n'avaient échappé que par miracle au sort qui les attendait.et qui va cette fois sûrement atteindre Sir John.Tout porte à croire que le champ de bataille du 17 ressemblera fort à celui dr 1874, et que nos victoires égaleront celles d'alors.Quelques-uns de ceux que nous pensions à jamais morts, sont reseuseités à la faveur d\u2019un exces de ronfilanee dans nos forces de notre part ; mais cette fois ils vont tomber pour tout de bon et pour toujours.Ie sort ne les a tirés du néant et ne les jette sous nos COUPpa, que pour augmenter l'éclat de la victoire et le brio de l'exéention.tl \u2014 BULLETIN ELECTORAL.COMTE DE QUÉBEC.L'assemblée tenue à Charleshourg, a fté un grand triomphe pour la cause libérale.L'assistance était trés-nom- breuse et, en grande majorité, libérale.Le discours et la réplique de l'hon.M.Laurier, ont produit le plus grand effet.Au commencement, quelques crisrda organisés en chu-ur, ont cherché à l\u2019interrompre : M.Laurier les a alors avertis, que, s'ils continuaient, il se verrait obligé de les faire mettre à l\u2019ordre par les citoyens paieibles.Les «riards ont compris ce que cela voulait dire, ct ils ont gardé l\u2019ordre, jusqu'a la fin de l'assemblée, avec une ohéissance parfaite.| CONTÉ DE TEMISCOTATA, À la clôture de l\u2019exhibition de comté, il y a eu grande assemblée, aux Trois- Pistoles.L'éiéembldÿ se composait de près de 2,000 persoÿnes.\u201c Le premier gate qui ait paru sur l\u2019estrade, est M.ApH), cultivateur, candidat du genre DesgRênes.Il \u2018s'est annoncé comme conservateur, naturellement.Il a été suivi par le Dr.Grand- bois, second candidat conservateur, qui manque totalement d'éloqueñce, ce qui n\u2019est pas sa faute sans doute, mais n\u2019en est pas moins une nnui capital pour lui- même et pour ses auditeurs.C\u2019est avec une satisfaction qui se comprend assez que l\u2019assistance a vu lui sucèédér \u2018à la tribiihe \u201cM.\u201cAlphonse Pouliot, seul candidat libéral, M.Jules Gauvreau s'étant généreusement désisté en sa faveur.M.Pouliot s'exprime avec une facilité et une élégance de parole qui ont chormé l\u2019assemblée.Après un enfantillage, l\u2019hon.M.Pelletier à prononcé un discours chaleureux, entraînant, qui a littéralement enlevé l'auditoire, adversaires comme amis.M.Paschal Taché a cherché, mais en vain, dans une harangue violente, à affaiblir l\u2019effet de ce discours bien senti.M.Chs.Langelier a achevé la déroute conservatrice par des traits et des saillies qui ont mis tous les rieurs de notre côté.A ce moment, M.Deschénes ayant paru, il y a eu un tel concert de protestations et de sifflets qu\u2019il a dû déguerpir sans avoir fait entendre sa voix discordante.Témiscouata élira M.Alph.Pouliot à une bonne majorité.\u2014_\u2014\u2014\u2014 INFORMATIONS.\u2014Sir John A.Macdonald doit prononcer un discours ce soir à Montréal.\u2014M.Gouin, cultivateur, de la Baie, se présente en opposition à M.Gill, à Yamaska.\u2014M.Thos.White à accepté la candidature conservatrice à Cardwell, Ontario.\u2014M.Hugh Leonard, de Stornoway, eat candidat ministériel à Compton, contre l'hon.M.Pope.\u2014On mentionne le nom du Dr.S.Longtin, du village de Laprairie, comme devant poser se candidature dans le comté de Laprairie en opposition à M.Pinsonnault.\u2014Le Journal des Truis-Hivières dit qu'il est à peu près certain que M.le Grand - Vicaire O.Caron, des Trois- Rivières, n\u2019ira pas cette année à Rome, comme on l'avait d\u2019abord dit.\u2014 LA CORPORATION DE QUÉBEC ET LES DÉLÉGUÉS MUNICIPAUX D'ONTARIO.Comme nous l\u2019avions annoncé hier, Son Honneur le Maire, R.Chambers, écr., et les membres de la Corporation de Québec, ont fait faire une excursion hier après-midi, sur le fleuve, aux délégués des municipalités d'Ontario.Le vapeur Clyde avait été uolisé à cet effet.À l\u2019arrivée des délégués et des membres de la Corporation sur le quai, à 1.30 heure, il y à eu parade de toute la brigade du feu, sous le commandement de M.Dorval, et du sous-chef M.Coleman.La brigade du feu présentait un doli coup d'œil et dans la foule réunie sur le quai on n'entendait que des compliments sur la bonne tenue ct la belle apparence des brigadiers, Lorsque tout le monde fut à bord dun Clyde, la brigade défila, et M.Daly.maire de Stratford, lui adressa quelques paroles de félicitation ct dernau- da trois hourras en son honneur.Son Honneur le Maire, la plupurt des membres du Conseil-de- Ville, des principaux officiers de Ja Corporation et quelques membres de la presse étaient de l\u2019excursion.chiites Montniorency que les excursion: nistes ont pu admirer de loin, vers Bt.Joseph de Lévis pour permettre aux excursionnistes de voir le\u2018 site du bassin de radonb.Pendant ce temps ia, Jes excursion ! nistes furent priés de prendre place, autour d'une table: de rafraichissements, et Son Honneur le Maire demandant le silence, proposa la santé des délégués d'Ontario, qui fut bue cordialernent au ; chant de : For they are Jolly good Sellows, M.Daly, maire de Stratford, répondit ! par un discours chaleureux an nom des | délégués.Il à rappelé qu\u2019il y à vingt quatre ans il mettait pour la première Vis le pied à Quéhec en qualité de re présentant d'un des plus petits comtés d'Ontario dans la Chambre d\u2019Assemblée, \u2018 Let que depuis lors 11 acu nombre d\u2019ucea- i sions de revoir Québec, Le bateau laissa le quai au son de la qui musique écossuise et se rendit droit aux ! grève, est venne devant le Conseil, L'EVENEMENT M.- MeMillan, membre du conseît municipal de Guelph, ajouta quelques mots en réponse et fit remarquer que pareille réunion pe pouvait que eimon- ter davantage les relations &micales entre \u2018les deux provinces d'Ontario et de Québec.Il y eut ensuife d\u2019autres discours en réponse au nf par M.Robertson, maire d8' Belleville ; M.Howard, maire de Guelph ; M.Scott, maire de Lis- towell, M.Francis, maire de Trenton, et le Dr.Dupuis, de Kingston.Il y eut ensuite plusieurs chansons en allemand par M.Daly, en gaëlique ou écossais par M.MeMillan, en français par M.Baillairgé, et en irlandais par Daly.Après le toast aux délégués, M.Daly a porté celui du maire et de la Corporation de Québec.Les dames d'Ontario et de Québec n\u2019ont pas été non plus oubliées; et les excursionnistes leur ont porté un toast enthousiaste auquel M.Carsons a répondu heureusement.Les convives ont honoré la presse d\u2019un toast auquel MM.Hawke, du Globe, de Toronto, Chambers, du Morning Chronicle, LeVasseur, de l'Evéne- ment, et Maguire, du Mercury, ont re- pondu.Après trois hourras donnés à Lord et Lady Dufferin et le chant du God Save the Queen, les excursionnistes se sont rendus sur l\u2019avant du bateau qui se trouvait alors au saut de la Chaudière.La musique écossaise se mit à jouer les airs nationaux d\u2019Ecosse, jigs, reels, et mélodies, puis, au moment où le bateau se rapprochait de la ville, tout le monde, bras dessus bras dessous, se mit jà chanter Auld Lung Syne.Quelques instants après, les exeur- sionnistes mettaient pied à terre ; puis le Maire et les membres de la Corporation prenaient congé de leurs hôtes qui se sont montrés enchantés de l\u2019hospitalité québecquoise.Les délégués sont tous repartis hier soir par le train.frs CONSEIL-DE-VILLE.Le conseil-de-ville, qui avait passé une après-midi agréable pourtant, à bord du Clyde, à eu une séance nuageuse hier soir.Il est vrai de dire que ceux des conseillers qui ont manifesté de la mauvaise humeur et fait une figure passablement comique, n\u2019étaient pas à bord du Clyde, Commençons par dire ce qui s\u2019est passé dans le domaine de la routine.Citons une lettre de M.J.B.Renaud qui réclame $495 de la Corporation pour de la farine qu\u2019il a perdue lors de la grève ; un rapport du comité des {finances recommandant la vente des | terrains vacants de la Corporation qui ; ne rapportent pas de revenu ; une péti- | tion des contribuables du quartier St.Jean demandant la réouverture de la station de police sur le bord du Cap ; et un rapport des comités des marchés et | des chemins «lisant qu'ils n\u2019ont plus d'argent.Comme plusieurs conseillers se sont plaint que l\u2019on n\u2019avait pas dépensé de { l'argent pour réparer certaines rues, et | qu\u2019on avait favorisé les quartiers St.Roch et Jacques-Cartier, que peut-on : faire, à dit le eonseiller Langevin, avec £4,200 1 i Le comité des finances, en veine d'économie, a proposé de se désabonuer là tous les journaux, revues, ete.\u2014Nue la l\u2019orporation prenne au moins yun numéro de chaque journal de !- ville, à dit le conseiller Peachy.i] est ; déplorable qu\u2019on en soit rendu là.* Son Honneur le Maire a dit que la \u2018Corporation dévait s'abonner an moins an Morning Chronicle, + \u2014C'est mon avis, à «lit le conseiller Turner.\u2014Mais à quoi sert le Canadian : TUustrutest News, à fait observer le eon.seiller McWilliam.-Et les macarons, hasarda une voix ?La réclamation de 8100 du charretier & eu un éheval de tué durant la mais est vestée dans le statu quo.: Co La partie la plus séricuse des délibe.! Le Clyde vira de bord, ct se diriges | rations du Conseil a été celle qui a tou- | , Ché an prolongement de la terrasse Durham, ouvrage pour lequel ily a $10,000 de votéts.Le conseiller Russell a wug- géré qu\u2019on donne le num de Dnfferin à | d la nouvelle terrasse.[as travaux vont commencer bientôt, ; Qu consentement unanime du conseil.C'est après les remarques du conseiller Russell que le conseiller Peachy west levé pour annoncer qu\u2019il donnait sa démission.Puis il aété décidé que la Corpor- tion présentera une adresse à lord | Dufferin.11 « été nommé un comité me Le conseillèr Beaubien,\u201d homme sec, osseux, et très vif, s\u2019est levé pour pro- poséf qu\u2019il y ait une enquête de faite dans l'affaire d\u2019un, ex-offi jer de la Corporation, percepteur dd reveñu du marché t.Paul, devant le Recorder.\u2014C\u2019egt correct, a répondu le conseil.Mais ge relevant de Pouveau, on vit quelque chose d'inusité dans le- maintien et la physionomie du conseiller Beaubien.On s\u2019inquiéta du caractère sinistre de sa figure.\u2014J'ai à faire une motion, dit-il , contre M.Hamelin ; M.Hamelin s\u2019absente trop souvent et le service municipal en souffre ; je l'ai averti, le comité des finances l\u2019a averti, nous l'avons averti, vous l'avez averti, messieurs, tous l\u2019ont donc averti d'agir autrement.Il n\u2019a pas voulu écouter ; si je trouve un secon- deur, je proposerai qu\u2019on le mette à la porte sans tambour ni trompette.Et l\u2019hon.conseiller de regarder de Paris à Versailles et de Versailles à Paris, pour dénicher le secondeur qui demeurait invisible à l'œil nu, et À n'importe quel œil, absolument comme le derrière de la lune.Le conseiller s\u2019impatienta, se fâcha ; ses yeux lancèrent des éclairs furibons qui se croisèrent obliquement chemin faisant ; ses cheveux se dressèrent violemment sur leurs racines ; ses poings se crispèrent ; il eut des gestes do Mars en fureur.Un secondeur ! grinçait-il ! Un secondeur ! \u2014Demandez un comité d\u2019enquête, lui dit froidement le conseiller Convey, \u2014Un secondeur ! un secondeur ! ragea le conseiller qui commençait à écumer.Arrivé au maximum de la rage, le conseiller se mit à arpenter le plancher, puis d\u2019un bond quitta la salle des séances pour n\u2019y plus revenir, nous «lit-on.M.P.G.Muot qui était dans la salle, sortit derrière lui pour lui appliquer des calmants.Nous espérons que le brave conseiller est revenu aujourd\u2019hui de sa vertueuse indignation et qu\u2019auparavant de condamner les gens, il voudra bien faire leur procès, Et voilà comme on y va parfois parmi les pères de la cité, en l\u2019an de paix 1878.TELEGRAPHIE GENERALE Londres, 6.\u2014 Une dépêche de Dublin dit qu\u2019il y a eu grandes réjouissances à Mitchellstown, comté de Cork, à la nouvelle que Condon, l\u2019un des prisonniers féniens allait être remis en liberté : toutes les boutiques ont été fermées à bonne heure ; il y a eu illumination générale et les rues ont été envahies par une foule enthousiaste.La Nation dit: \u201c L\u2019Angleterre a relâché à peu près le dernier des prisonniers féniens, sans s'être ménage un droit à notre reconnaissance.\u201d L\u2019Irishman dit : \u201c Condon sera remis en liberté parce qu\u2019il cst citoyen américain ; s'il n\u2019eut été qu'\u2019Irlandais, sans aucune protection de la part, de la grande république, il eut été pendu comme tous les autres martyrs.\u201d Un correspondant télégraphie de Constantinople : On dit dans les cercles militaires russes qu\u2019à raison des difficultés que les autrichions rencontrent en Dosnie, le chitfre de 50,000 hommes d'occupation, n\u2019est pas suffisant.Un officier de haut rang à assuré au covres- pondant que les russes ont déjà décidé de laisser au moins 100.000 hommes dans ces provinces, tome, 6.-\u2014L\u2019ffutie dit : 11 est ra meur au Vatican que Bismark avant d'en venir à une entente avec le Pape, désire savoir l\u2019opinion du nouveau parlement.Signor Avezzara, ministre de la Guerre sous la république lonieune de 1849, à fait à Torremagore, un discours dans lequel il à insisté sur des préparatifs de guerre avec l'Autriche, Garibaldi a écrit de son côté au journal Peprido une lettre dans laquelle 1! agite la méme question.\u2014\u2014 A TRAVERS LA VILLE.HON.M.PELLETIkR.\u2014 lé ministre agriculture était en ville ce matin, de retour du comté de Témiscouata, ot est reparti à midi pour le comté de l'Isle : il adressera la parole à nue grande as.jsemblée qui aura lien demain à Ste.| Louise.UNIVERSITÉ LAVAL, \u2014\u2014 Ouverture des cours des différentes facultés mercredi prochain.RÉSIGNATION.\u2014Îe conseiller Peachy spécial pour cela ; il se compose deja donné sa démission comme membre tone, et Gay, l'est ici où le 2érieux finit et ou ls, farce commerce \"MM.Hearn, Turner, Vallerand, Johns- [du Connsil-de- Ville, pour la raison que Sroussean, Rhéaume, Langevin | es occupations et l\u2019état de sa santé ne (ui permettent pas do s'oceuper offien cement des affaires munipales.Nous revrettons estte demarche de fixé par le traité de Berlin pour l\u2019armée \"a part de M.Peachy qui était un des membres les plus utiles et les plus zélés du Conseil.RUMEUR.\u2014I] est rumeur que le Pape aurait nommé un successeur à Mgr.Conroy, comme délégué apostolique au Canada, dans la personne de Mgr.Gillooly, évêque d\u2019Elphin, Sligo.SERVICE SOLENNEL\u2014Un service solennel sera chanté, a 'Hépital du Sacré- Cœur de Jésus, lundi le 9 cotirant à 7 heures, pour le repos de l'âme de feu Rév.Messire J.Doucet, Ptr.TRANWAY.\u2014 Durant le mois dernier les recettes du tramway de la rue St.Jean ont excédé la somme de mille dollars.Le nombre d\u2019actions à la\u2019 disposition de la Compagnie diminue tous les jours, et ceux qui désirent avoir du stock, doivent se hâter de faire application au secrétaire de ln Compagnie, M.M.Stevenson, jor.MINES D'or \u2014M.St.Onge a apporté en ville hier 125 onces de poussière et de pépites d\u2019or extraits des mines de la Chaudière ; c\u2019est le produit de huit jours de travail par 75 hommes, et cela représente la somme de $2,178.À raison de la rareté de l\u2019eau, on à abandonné le procédé du lavage.SOIREE LAVIGUEUR.\u2014 Nous publions en entier le programme de cette soirée qui sera donnée à la Salle Jacques-Cartier, lundi prochain.Ouverture.Le maçon.\u2014Exécutée par les corps de musique de lu batterie Bef, de Beauport.Romance dramatique.\u2014 Chantée par Mlle Lafrance.Le dentiste.Faribole charlatanesque.\u2014Chanté par M.L.Lyonnais.Solo de violon.\u2014 Exécuté pu M.C.Lavigueur.Fantaisie sur trois mélodies de Mar- cadante.\u2014 Exécutée par le corps de musique de Beauport.Svuflez-moi dans l'œil.\u2014 Comédie- Vaudeville en un acte.Belphégore.Grande marche.\u2014 Exéeu- tée par les deux corps de musique réunis, Romance.~\u2014~Chanté par Je Capt, M, Duchesnay.Last Hope ct Les Courriers.\u2014 M, U, Lavallée.Les foins.Chanson comique.\u2014Chan- té par M.Z.Pagé.Fantaisie sur des motifs de Stradella.\u2014Exécutée par le corps de musique de la Batterie B.ARRESTATION.-\u2014 A quatre heures cette nuit, la police riveraine a arrêté un nommé Gallagher, embaucheur de matelots, juste au moment où il allait faciliter la fuite de quatre matelots qui désertaient de leur bord.MAITRE MARTIN.\u2014Les omy se montrent en grand nombre, paraît-il, dans les environs de Warwick.Un monsieur qui en arrive ce matin, nous raconte que trois de ces carnassiers ont été tués il y a quelques jours.Deux ours d\u2019une énorme grandeur ont été abattus à Ste.Elizabeth ct nn troisième à passé de vie à trépas dans le village méme.Les habitants de l\u2019endroit se sont organisés et Maître Martin n'a qu'à bien garder une distance respectueuse, s\u2019il ne tient pas à ce que son épaisse fourrure aille quelque jour figurer dans la vitrine de quelque fourreur.SERRE DE PRES.\u2014 Hier soir à 6.45 heures, on vint avertir la police à la station de la rue Champlain que deux individus nommés William Airoy et Thos.Murphy, avaient blessé un matelot dans la rue.Les hommes de police J.O'Rourke, Smart, Kirwin et Marcoux partirent immédiatement ct ren- contrérent les deux assaillants au mo- inént où ils traversaient le marché.Les hommes de police ge mirent à leur poursuite et arrêtérent Airey dans la ruelle Union, Quant à Murphy il we dirigon de toute la vigueur de ses Jambes vers le quai de Gillespie, poursuivi par le constable O'Rourke.Au moment où celui-ci allait lui mettre la main sur le collet, Murphy se jeta à l'eau ot alla se réfugier parmi les billots flottants.Les constables O'Rourke \u201cVOYit chercher un yacht de la police riveraine qui réussit à arrêter le nageur malgré lui et à le conduire à In station de la police riveraine, Lans prisonniers ont été cnvoyéds cn prison pour quinze jours.WETROUVE.\u2014 Hier matin, on à retrou vé flottant dans le flauve, vis-à-vis la ville le corps de Dennis Hennessey, dy Havre Diamant, qui ait disparu depuis quelques jours, Pas de marques de violence sur le Corps, Verdiet du Jury : Trouvé noyé.EFFRAYRE\u2014 À minuit la nuit der Nière, une petite fille d'une dizaine d'années n été trouvé couchéo en des « enfant, sous du trottoir au haut de l'escalier da ln rue de la Couronne.Cet Hous assure t on, affection souffre d'une grande «bla peur de son nerveuse - gi di m ca Fe mi: VI re de M.for de inf Cr( ga sa les su n\u2019( il x ma qu lu pu cli ble l'ac se.Lav che en Tul cel nu tu ch du tu fl ot li ph re re fo « si nr A TE +.ma Le ww L\u2019'EVENEMENT père.l'aurait fait sortir de la maison | hier soir, et l'aurait poussée à se réfugier à l'endroit où la police l\u2019a trouvée.COUR DE POLICE.\u2014 Quatre matelots du Rock City, pour absence sans permission, comparaissent et plaident non- coupables.Procès fixé au 9 du courant.POUR LE SAGUENAY\u2014Te St.Lawrence laissera le quai St.André, lundi matin, à 7 heures pour la Baie des Ha ! Ha ! en arrêtant à la Malbaie, à la Ri- vière-du-Loup et A Tadousae, aller et retour.\u2014 pa.FAITS DIVER .PERSONNEL.\u2014Les nombreux amis du Révérend M.Proulx, curé de St.Va- lier, apprendront avec plaisir que lundi dernier, il a pu faire unc promenade en voiture avec son vicaire le Révérend M.Guérin, pour la première fois depuis l'accident qui lui est arrivé il y à plus de quatorze mois.Sur l\u2019avis de son médecin, le Rév.M.Proulx est parti pour Kamouraska où l\u2019on espère que quelques bains le furtifieront.PROMPTEMENT.\u2014 Jeudi matin, le chef de la police de Lévis, le Capt.Roy, fut informé qu\u2019un jeune homme avait décroché une paire de chaussures au magasin de M.C.W.Carrier, qu\u2019il s\u2019était sauvé et qu\u2019il courait encore.A 11 hs, a.m., le voleur tombait dans les filets de la police ; il avait les chaussures dans les picds, mais comme ce n'étaient pas des bottes de sept lieues, il n\u2019avait pas pu aller bien loin.Devant le juge de paix, J.Dunn, il prétendu que les bottes lui faisaient mal aux pieds.Aujourd'hui qu\u2019il subit quinze jours de cellule, elles doivent lui faire mal au cœur.VARIÉTÉS.\u2014U\u201dne blanchisseuse rapporte cinq chemises seulement à un client, qui lui en avait donné six à blanchir ; elle s'excuse beaucoup de l'accident et pleure un peu.Le client se console aisément de ce petit malheur.\u2014Combien vons dois-je, dit-il à la lavandière : \u2014Pour six chemises à six sous, ça nous fait trente-six sous, \u2014Mais, vous ne me rapportez que cinq chemises.\u2014C\u2019est vrai, monsieur, mais j'avais blanchi la sixième avant de la perdre.\u2014C'ost trop juste, voici vos trente- SIX SOUS.CRIMINEL.\u2014 L'AGONIE L'UN John MeGregor, accusé d\u2019un meurtre commis à Londres, a raconté ainsi les terribles émotions auxquelles il avait été en proie apres le crime ! Je suis tellement ohsédé par le souvenir de cette journée dont chaque détail se dresse «devant moi et peuple d'horreurs mon cerveau enfiévré, que je suis décidé à tout retracer.(\"est une force supérieure qui me contraint à en parler, à me précipiter dans la mêlée de ces hideuses figures qui s'agitent devant mes yeux, D'ailleurs, quelle volonté puis je opposer à ce qui m\u2019entraine ?Je ne suis plus mo depuis l\u2019heure où jo stis entré chez Mary-Ann.Quelle folie A: perversilé me pous- «ait?Comment est-olle tombée sous mon arme?Je ne sais plus.Elle était à mes pieds, et je ne pow Yais me lasser de contempler ce large collier de sang, pareil à un ruban rouge, qui entourait sa gorge.Son regard fixé restait toujours attaché sur le mien ét le retenait magnétiquement.I fallait cependant que le cadavre disparût.J'enroulai sur mon poignet la longue chevelure noire de la morte et je traînai son corps inerte, loin de la Inniière, dans uv angle do la chambre ; puis, quand jeus fait un sac des draps de son lit, je me Daissai vers elle.J'eus un frisson quand je vis se soulever lé- gérement les houcles qui tombrient autour de son front! C'était le vent qui, sous la porte mal close, touchant presque Lu tête, pussait en soufflant «dans cette soyeuse cou ronne ! IL est trois heures du matin.je des cends vers la Tamise.Oh! comme je me rappelle ce sinistre chemin! Sur mes épaules frappent régulièrement, à chacun de mes pas, les membres roidis du cadavre : alors je we hâte de nouveau, Enfin, voici le fleuve ; j'arrive hale- taut Vers ce complice diseret.A bout de forces, étouffant malgré la nuit humide et glacée, je ne m\u2019arrête qu\u2019au pont de Blockfrinrs : je place mon fardeau sur l'appui du paraquet\u2026 personne n\u2019est li.de rares et piles réverbères tremblottent sous leurs verres fouettés par la pluie.\u2026encore un effort et le paquet Dane.taché de pla «jus sanglantes, vu disparaître dans la silent Highway.Plouf?C'est fin © L'eau sombre s'est refermée, elle coule rapide, profonde : Mary-Ann sera bien gardée ! Quel soulagement ! ! ! Je suis sauvé\u2026 Que fait done cet homme là-bas?On dirait qu\u2019il se cache.Pourquoi est-il ici, à pareille heure, s'il n\u2019a pas aussi un crime à confier à la Tamise ! Jai \u2018 M'épierait-il avec ces façons d\u2019ombre?M'a-t-il va?M'a-t-il suivi ?il faut fuir.Et mes nerfs, un instant détendus, s'excitent à l'approche du danger ; sans n'arrêter, je traverse le pont ; je glisse | contre les murs dans les basses ruelles de Saint-Giles, L'homme est derrière moi, dans le lointain.1] fait maintenant assez jour pour que je le distingue ; sa haute taille empêche de le confondre avec un autre ; il n un mac-farlane gris, Je marche toujours, je marche sans cesse ; la fatigue, la peur, le crime brf- lent mon sang; mes tempes se soult- vent, mes yeux me semblent enchâssés dans des orbites de feu ; j'ai la gorge serrée, jo deviens fou ! Je n'ose courir de crainte d'attirer l\u2019attention, et cepen- peur.som, ces liens, ces\u2018 entraves, ce bonnet que le hideux Calcraft enfonce sur les yeux, la corde lisse et souple comme un serpent.Uh ! cette corde.cette corde .elle m'épouvante.Tandis que ces pensées confuses se tordent sous mon front brûlant, je -ors de mon refuge.ll fait nuit; mais, par un étroit châssis vitré, pénètre un blême rayon de june.La raie lumineuse traverse en écharpe la galerie et va se concentrer sur un objet qui attire mon regard.L'étrange -chose ! C\u2019est une charpente grossière, deux grands bras de bois peints en rouge et, tout en haut un éclair bleuâtie, un triangle d\u2019acier\u2026 Ah ! je comprends c\u2019est une guillotine française ! Je ne puis en détourner les yeux, quelque effort que je tente ; je suis secoué par un frisson nerveux, mes dents se choquent, pourtant je reste là devant l\u2019échafaud qui me fascine et m\u2019attire\u2026 Je cache ma figure dans mes mains.mais je sens Mary-Ann qui me pousse en avant\u2026Je relève la tête, je fais un pas.puis deux.et j'arrive tout près «le la chose sinistre.(ant je voudrais faire dix milles à chaque pas.} O Londres ! dans tes réseaux multiples ne pourras-tu cacher un coupable de plus ?Parcourrai-je tes replis sans qu'un seul me dérobe à la poursuite de cet homme ?Pas un de mes mouvements no lui échappe ! Toujours cette forme colossale qui s\u2019est faite mon reflet! Et voilà plus de sept heures que je marche ?Enfin je tourne la tête\u2026 il n\u2019est plus à! Pour un instant le courage n'est rendu.d'entre dans un public-house pour boite du gin.Encore du gin ! J'en avais bu aussi avant d\u2019entrer chez Mary-Ann ! Mon gobelet à la main, je me peuche hors de la salle, l\u2019homme paraît au tournant de la rue.La taverne a une seconde issue devant un square : je m\u2019y précipite et la fuite recommence plus désespérée, plus cruelle Je n\u2019entends plus rien que mon ewur qui bondit.Voici le soir, je suis épuisé mes jambes tremblent, je trébuche contre tous les pavés.Oh ! cet homme ! n\u2019aurai-je tant lutté que pour sentir sa main sur mon épaule et voir le triomphe dans ses yeux qui m\u2019onf si patiemment épié! Mais c\u2019est Baker-Street ! J'arrive devant la farade illuminée du musée Tussaud.La foule y entre, je me dissimulé parmi les curieux et j\u2019entre aussi.L'homme au mac-farlane gris n\u2019a pas dû me voir.Je ne hâte de passer pour laisser la fonle comme une barrière entre lui et moi, A l\u2019extrémite de la galerie vost le salon réservé aux \u2018 horreurs\u201d ; là, je serai encore plus loi.Les lumières et la chaleur de cette salle me saisissent et augmente encore ma faiblesse Fe m'affaisse sur une banquette et je regarde sans les voir des figures immobiles comme moi-même.Les visiteurs vont et viennent : la voix monotone du gardien, qui désigne les célébrités du musée, me parvient comme dans un rève.\u2014Celui-là, c\u2019est le médecin français La Pommeraye.\u2014l'et autre est Lacenaire, l'assassin.\u2014Celui-ci est Tom Sayers, gui fut pendu l\u2019an dernier.Un enfant que sa mère tient par la main pose son doigt sur moi on disant : Et celui-là, quel est-il ?Je tressaille, et l'enfant s'éloigne effrayé.Mon attitude et ma physionomie semblent sispectes, je le comprends ; faisant un effort, je me lève et me go- | mène comme les autres.Il est tard : bientôt il me l'audra sortir etrecommeneer Phorrible course dans Londres.L'homme me retrouvera, j'en suis sûr ! Eh bien ! non ! Tout plutôt que cela ! la mæsce redevient peu à pou désert, le dernier visiteur va sortir, il cause sur le seuil avec le gardien.Une idée soudaine éclaire mon \u2014 en ; dernain\u2026 Après tout, c\u2019est muins affreux que la corde! J'ai lu bien des fois dans les journaux français le récit d'une exécution : C\u2019est une mort prompte et sans souffrances, tandis que la corde.oh! les spasmes effroyables !.Et puis, en France, le supplice est solennel, la foule est là bruyante, hostile ; mais qu\u2019importe, c\u2019est la foule, et cela donne du Dlle.Marie Emilie Lamontagne, fille aînée de Sieur François Lamontagne, Maître : de ste, duire HUITRES MALPECQUES ! D'HUITRES M 4 LPECQUE, «t servis dans tous les goûts au RESTAURANT FAVORI.nant d\u2019être reçues et servies dans tous les goûts possible sous le plus court avis.VENTE A BON MARCHE.bon lot de LAMPES DE PHAETON ET VOITURES, à 10 heures, LUNDI, le 9 dn courant, à la Salle d'Encan de CASEY & CIE., Marché Champlain.Les autres journaux sont priés de repro- Annonces Nouvelles.Venant d'être reçu, plusieurs QUARTS RESTAURANT DECHENE, No 76, rue St.Jean, A.S, BABIN.Québec, 7 septembre 1878\u20146fp HUITRES FRAICHES AU Huitres Fraiches des ports d'en bas ve- Chez A.POULIN.Québec, 7 septembre 1878.À vendre par Éncan, sans réserve, Un Québec, 7 septembre 1878.courage ! Je ne voudrais pas subir l\u2019u-uvre de justice dans une cour de prison, seul avec le bourreau, les shé- riffs et le médecin.Une sorte de vertige s'empare de moi.Je monte sur la plate-forme.la lune m\u2019éclaire en plein.d'un mouvement précipité, fou, je passe ma tête dans la lunette\u2026je me trouve au-dessus d'une sorte de panier.et pour la première fois je distingue en face de moi, sur une table couverte d\u2019un tapis noir, des formes effrayantes.ce sont des têtes de cire aux traits convulsés.les têtes des suppliciés célèbres\u2026 Ils me regardent tous avec une expression de poignante angoisse.Est-ce que vraiment la tête souffrirait encore lorsqu'elle est séparée du corps ?.Quelle terrible pensée !\u2026je veux descendre !\u2026je veux dégager mon cou pris dans cette charpente.Mon Dieu ! je ne peux pas.Mais brae s'agitent en vain.il y a un ressort sans doute.Ah ! un bouton.si j\u2019essayais ?Cciel ! le triangle d'acier s\u2019ébranle.il descend.Ah ! Mon être était tombé dans le néant.Quand je rouvris les yeux, l\u2019homme au mac-farlane gris était devant moi, riant d\u2019un rire muet qui renouvela mes tortures, J'étais vivant.Le gardien du musée, uue lumière à la main, aidait le détective à me dégager de l\u2019échafand ; tout en mancœuvrant, il disait : \u2014En voilà un qui a manqué de faire un fameux voyage dans le panier de la guillotine ; sans ce clou que j'ai plante hier dans la rainure, le couteau tombait jusqu\u2019en bas.\u2014Oh ! fit le détective, c'eût dté fâcheux pour le bourreau, mais voyez, le damnè garçon ! pour me dépister, il a trouvé moyen de changer la couleur de ses cheveux ! Je vis le retlet de ma figure daus la plaque brillante de la lampe que tenait devant moi le gardien : en un instant mes cheveux avalent blanchi | Maintenant je suis à Newgate ! Oh ! que je le regrette ce couperet qui n\u2019a pas vouln de mon horrible vie, car demain.la sueur de Pagonie baigne mon front.c\u2019est la curde !\u2026.E _ \u2014 Quèbre, Montaut perçu aux Douanes, le à du courant, dans le Port de Québre.$2,093.02, MANCHE MONETAIRE, How-York, 10 ls, @ septembre 1878 Or, 5.backs, 9e .Echange Sterling, 534: Green.12.CC BARROW Courtier, PRODUITS EN GROS DE MONTREA-, prit.Je me glisse sous les draperies qui | garnissent le salon et, retenant souffle, j'attends.Le gardien ue voit plus personne, il éteint les lumières, ferme la porte et se se retire.Ainsi me voilà seul.Mais j ne puis demeurer longtemps sans être découvert.\u2026Phomme m'attend dehors.il a tout observé.la justice est avertie\u2026 mon crime est dévoilé\u2026je suis perdu\u2026 Je n'ai rien à espérer, rien ne peut me sauver, faudra mourir \u2018 Mourir \u2018 Ce n'est pas le l'être au nesnt qui supplice, Les apprêts dans la solitude le ta pri mon tapide passage de m'effrnie, c'est le & septembre 1878.FLevr.- Recettes 1,125 quarts.Supérieur Extiu 4,80 à 4,85: Fxtra Superfine 3 70 à 475: Fancy 4,75 à 480; Extra du Printemps 4,70 à 4.70; Diperfine 440 à 450; Forte de Boulaugers 50 à 5,25 : Fine 3 40 à 3.55: Middlings 3.154 3.25: Recoupes 2.90 à 3,00; Sacs Ontario 2,35: Sacs de la | Cité (délivré) 2 50.RrckrTes, - Blé, 1 3,694 mts; Blésd'inde, 20,750 mts.Poix, 89 mts; Avoine, 26,619 mts; Fleur, 1,125 qrts; Alcalis, 26 qrts : Beurre, 682 tinnettes: Tard, 140 quarts ; : Fromage, 450 meules : Saindoux, 67 sceaux.Maringe.Mercredi, le 4 du courant, à Ste.Claire, Comté de Dorchester.par le Révérend M.; D.Gouthier, Prêtre, Curé, Sieur F M.A.! Bourget, cultivateur, fils de F.Bourget, ecuier NP de St Henri de Larsen.à CHEMIN propositions pour la construction et l'exploitation d\u2019une ligne.de chemin de fer partant de la Provinde .d'Ontario et allant jusqu'aux eaux du Pacifique, sur une dis tance d'à-peu près 2,000 milles.aux personnes qui désirent faire des soumissions en s'adressant tel qu'il est indiqué plus bas.cartes du pays que traversera cutte ligne, le dessin de la route explorée, les spécifi cations des travaux préliminaires, les copies de l\u2019Acte du Parlement qui autorise la construction de cette voie ferrée, la des cription des ressources naturelles du pays, de sus ressources minérales et agricoles et autres informations peuvent être obtenus en s'adressant à ce département, ou à l\u2019in- génieur-en-chef aux Bureaux du Gouvernement Canadien, 31, Queen Victoria Street, pour le ( hemin de Fer du } acifique,\u201d seront reçues, adressées au soussigné, jusqu'au premier jour de Décembre prochain.Département des Travaux Publics, Avis \u2014 Prolongation de temps.sion ci dessus désignée cst prolongée par ces présentes jusqu\u2019au ler janvier 1879.Département des Travaux Publics.\u2014 \u2014 ee - - 7 septeabero 1STR.D luissera le Quai St.Bomuald à 5 heures AM, pour Ste.Anne, arrétant à Sillery, Puis à Québec À 6 heures, et avrétant ensuite à Lévis.CREDI, le 11 courant.tentrent la veille.Société de Prêts et Placements Ex conditions ordinaires de cette Société.DE FER CANADIEN DU PACIFIQUE.Aux Capitalistes et Entrepreneurs.TT 7 I e Gouvernement du Canada recevra des Un mémo re d'informations sera expédié Les rapports des ingénieurs, des C., Londres, co , Li D Des soumissions marquées \u201c soumissions F.BBAUN, Secrétaire.Ottawa, 20 mai 1878.\u2014\u2014 le La date pour la réception de la soumis- F.FRAUN, Secrétaire, Ottawa, 2 septembre 1878.7 septembre 1878 - 8f1fs ET = = eT imanche, 8 Sept.LE VAPEUR JAMES Prix du passage, aller «t retour, 40 cents, JAMES GAHERTY, Capitaine, Québec, 6 septembre 1878.UNIVERSITE-LAVAL.La rentrée des Facultés aura lieu MER Les pensionnaires O.ROUSSEL, Fras, Sec, U.-L.Québec, 5 septembre 1878\u2014 3f de Québec.A PRETER $30,000 ROBT.LaRO HE, © Sec Tris, riche 28 juin 3878 COMPAGNIE Vente Par OCTAVE LEMIEUX $ CIE.SEPTEMBRE, à notre et faubourg St, Jean, «arré de 7 ayant coûté $500, en ordre parfait ct seulement cinq ans de service.assez fort pour un églige | Cottage de manufacture Anglaise Accordéons valant de quo; et un très bon Violon de la célèbre ma .ufacture de Joseph Guarnerius Fecit, formité de ment saus réserve.d minée au bureau de F.T.Thomas.Basse=Ville, Québec, jusqu'à Midi, Samedi, et après cette date jusqu'à la vente à Hate?Rimotr ki (François St, Laurent.) RA = DE LA BAIE HUDSON.VENTE ANNUELLE D'AUTOMNE DE PE .UX de BUFFLES Cette vente aura licu à L\u2019'ENTBEPOT DE PEAUX, 46, rue St.Pierge, Montréal, JEUDI, 12 SEPTEMBRE Environ 10,000 PEAUX de tou.ce qualités seront vendues.pay Conditions libérales.On pourra examiner les Peaux et obtenir des Catalogues le ot après le 10 du courant, au Bureau de la Compaguiv, No.5, rue St, Pierre, ou de l\u2019Encanteur, Vente à ONZE heures, JOHN J ARNTON, Encanteur.5 septembre 1878.l\u2019Éncan de Pianos MARDI.10 SEPTEMBRE À notre Salle d'Encan, rue ct faubourg St Jean.Par Fncan sem vendu MARDI, Iv lo Salle d'Encan, rue Un magnifique Piano octaves, Loit: en bois de rose, \u2014 AUSSI \u2014 Un magnifique Harmonium à 7 l'égistres, deux bons Pianos de 64 et six magnifiques 94 10 piastres cha- octaves, en bon ordre: R@F\u201d Le tout positivement vendu en con- la loi de banqueroute et absoin- Les Pianos seront visibles Lundi, te 9 Septembre, de 2 heures après-midi jusqu\u2019à 9 heures du soir.La vente à ONZE heures ptréci«es.OCT.LEMIEUX & CIE, Encanteurs, Québer, 4 septembre 1878.ACTE DE FAILLITE DE 18-5 Et ses Amendements Dans I'aflaire de RAPEAU, LEPAGE & CIE set AUGUS TIN LEPAGE, de Rimouski, Faillis Le soussigné, Syndic dans cette affaiiv, offrira en vente par Encan tublic au Magasin des Faillis à Rimouski, MERCREDI, 11 SEPTEMBRE Le fonds du magasin cousistaut «a .Effets d'Epiceries, Vairselles, Verrerie, Quincail- rie, Marchandises Sèches et l'Ameublement du Magasin se montant d'après lig.ventaire à $631.24 venlu à tant dans ln piastre.Si les effets nc peuvent être vendus de cette manière, le tout sera offert pa: lots a la convenance des acheteurs, Le jour suivant on vendra tous les Mer.bles de Ménage appartenant à l'Hôtel] Do minion, consistant en Salon, y compris un magnifique Piano, de Salle à Manger, de Chambres à Concher * meublement de Aussi Cheval, Vache.Harnais, Voitures Eté et d'Hiver, éte, La liste de l'Inventaire pourra étre exa- cer, Vente chaque jour à DIX heures 4.3 Pour plus d'informations, s'adresser à W.J.BICKELL.Svndi Québec, 5 septembre 1878 \u201431 Vente de Meubles Neuts 3 Prix Réduits.Ves Actionnaires de la Compagnie d'Ebé- nisterie Drum, ayant décidé de liquider los affaires de la Compagniv.tout l'assortiment si varié de Meubles du In Maison, «st offert en vente à des prix .onsidérablement réduits Par ordt | S WILSON DRUM, Nec.-Trésorier.Qu uee, 3 Septembre 1878= 6f QUAI A LOUER.Un Quai, de 400 pieds de long, sur [4 Rivière St, Charles, bien convenable pour le commerce années occupé par la Compagnie d'Ebénis- t de bois, depuis plusieurs erie Drum, et avoisinant la manufacture.i oyer à conditions libérales.N'adresser au Gérant, 5.WILSON DRUM, SecoTuisorier Le >
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