L'événement, 27 septembre 1878, vendredi 27 septembre 1878
[" 12e Année Québec, Vendredi; 27-Septembre 1878 mm om - me mem erm mr - me an ae \u2014\u2014\u2014\u2014 ee em -\u2014 | L\u2019ÉVÉNEMEN JOURNAL QUOTIDIEN Prix de I\u2019Abomnoment 4 Edition quotidicnne, par an.$3.00 ! Prix des Annonces | \u2014_\u2014 DU 27 SEPTEMBRE 1878, FRERE TRANQUILLE PAR PAUL FEVAL (Suite.) \u2014Jean, mon ami, dit-il tout bas à son compagnon, nous avons du temps devant nous.Je connais notre honoré seigneur messire Olivier et je gagerais ma tête qu\u2019il est encore aux mains de ses barbiers.Veux-tu venir avec moi ?Jean le Blond avait à peine donné un regard à ce spectacle, pourtant si nouveau pour lui, que présentait le jardin de la Marche.\u2014Je suis ici pour obéir, répon- dit-il, et il faut que celle dont j'attends les ordres sache «ù me retrouver.Le page le contempla de la tête aux pieds avec attention.\u2014Syr ma foi! murmura-t-il, tu as déj bien changé depuis tantôt, frère, Tu as déjà, pour un peu, cet air important des gens coiftés qui vont faire leur chemin.Allons, bravo! Quand tu vas être seulement baron ou comte, sou- viens-toi que j'ai bon pied, bon œil et qu\u2019il me faut travailler pour gagner ma vie, .Le beau jeune homme lui tendit la main en souriant.\u2014Moque-toi de moi, frère, dit- il, ta as peut-être raison.J'ai tout oublié pour donner mon âme à une seule pensée\u2026 Et qui sait s'il y a en tout ceci antre chose u\u2019un caprice railleur de jeune fille?Mais j'ai beau raisonner, que ce soit la lumière d\u2019an phare ou la Jueur d'un feu follet, peu importe, il fant que je saive mon étoile ! \u2014 Moi, je te dis, s'écria le page, que tu parles mieux qu\u2019un livre et que les princèsses t\u2019écouteront.Suis ton feu follet ou ton phare, mon frère.Mais ce n\u2019est pas en restant sous cette toile durée que tu afteindras l'un ou laure.Viens avec moi, nous chercherons ensemble, et quelque chose me dit que nous ne chercherons pas longtemps.Une parole de refus vint a la lèvre du beau jeune homme, mais il tourna les yeux par hasard vors 1e jardin dont on apercevait une échappée par l\u2019ouverture de la draperie.Il vit passer un cessain de femmes, et pari elles il crut r:connaître celle dont l'image était au fond de son cœur.Il se leva précipitamment et sortit le premier ; Jean le Brun n'eu' que le temps de s'élancer sur ses pas et de le saisir par son manteau, en disant : \u2014 Pas si vite, maintenant, frère ! prends mon bras et serre-le fort, car si nous nous perdions dans cette cohue, Dieu sait qu'il nous faudrait bien une semaine pour nous re\u2018rouver ! Jean le Blond, çaus répondre, l\u2019entraînait au pas de course vers ce groupe de femmes qui déjà se perdait dans la foule.oo .\u2014Mais viens done, s'écria-t-il au moment où les fugitives allaient disparaître derrière un bos- uet ; ne la vois-tu pas la-bas.tout là-bas ?\u2014Je vois tant de choso, répliqua Jean le Brun, émerveillé, que je ne sais plus où j'en suis, mon frère\u2026 Ah ! la bello fête et les belles nymphes.Tubleu ! si les dames d'Israël étaient comme temps ! lls arrivaient au coude de ce bosquet, derriére lequel la vision de Jean le Blond avait disparu.Au delà de ce bosquet l'éclairage du jardin s'\u2019interrompait subitement; on avait figuré, à quelques pas de la lisière, un ravin profond où courait un torrent, et les deux jeunes gens s'arrétérent étonnéôs devant ces ténèbres imprévues.\u2014Elles n\u2019ont pu aller par là, dit Jean le Brun.Mais le beau jeune homme croyait être sûr de ses yeux.Il fit quelques pas en avant et se trouva soudain en présence d\u2019une petite troupe d\u2019bommes dont les vétements noirs se confondaient avec l'ombre.\u2014Retire-toi, fils de Baal, dit une voix creuse qui sortait du gronpe, vate mêler au cortége de cette effrontée qui vient du pays d'Yemen pour voir un fou, et laisse en paix les sages ! Jean le Blond hésita, tant il avait d#sir de pousuivre jusqu\u2019au bout l'aventure, mais le page l\u2019at tira en arrière.\u2014Tout beau! murmura-t-il, viers ça, mon ami Jean, c'est quelque momerie préparée et ces jardins doivent être tout pleins de parades semblables.Viens ça, te dis-je, et laisse-toi guider par mon expérience : je te promets que nous arriverons à bon port.Jean le Blond, en faisait volte face, eut les veux ébiouis par des flots de lamière et dans le tourbillon des femmes qui passaient de nouveau, il crat reconnaître dix fois au lieu d\u2019une la noble dame de ses pensées.Il se replongea dans la foule avec ardeur et oublia bien vite le quadrills des chevaliers noirs.Désormais 1l obéissait à la haute expérience de son compagnon, mais hélas ! l'expérience de mai- tre Jean le Brun était sujeite à cautions.Ce n\u2019était pas lui qui, comme le sage Ulysse, se tt laissé attacher au mât de son navire, les oreilles bouchées avec de la cire, pour ne point entendre le chant des sirènes.Nous avouons, sans difficulté que Jean le Brun, n'était pas du bois dont on fait les parfaits chevaliers.Il lui manquait la constance.Jean le Brun ne pensait guère à la pauvre Mirette, au milieu de toutes ces splendeurs.Il aimait pourtant de tout son cœur celle qui devait être ça femme.l! eut provoqué pour elle les uns après les autres ou ensemble tout ce qu\u2019il y avait d'hommes d'armes hébreux ou de chevaliers gentils dans les jardins de la Marche; mais elle n\u2019était pas !à et la tête folle de Jean le Brun courait la pretentaine.Jean le Blond cherchait tou- de Jean le Brun.En un moment il s\u2019écria selon son habitude : \u2014 Regarde! la voila! La raillerie, qui répondait invariablement à cette annonce, tant de fois démentie, ne vint point ; notre bean jeanne homme, étonné, se retourna et ne vit plus son compagnon.Il eut alors le cœur serré par une défaillance ; cette foule bruyante et follement agitée au milieu de laquelle il se sentait perdu, était pour lui comme lamer.Il était là, égargé et noyé, le pauvre enfant dos forêts; autour de lui tout était l'inconnu.Ce luxe inovui que ses rôves même ne lui avaient jamais laissé guées, cette richesse, tout cela pesait eur lui comme un contraste navrant et lui montrait mieux sa misère.La pensée de sa mère lui vint en même temps que les larmes mouillaient ses yeux.Ne pleu- rait-elle pas à cette heure, sa me.rc ?S'était-elle mise en route sur l'auberge de la Pavot, ce digne homme qui avait été le guide de son enfance.Hélas ! sa mère n\u2019avait que lui pour consolation ; il le savait bien; il l'avait vue si souvent pleurer alors qu'elle se croyait seule avec Dieu.Et il avait abandonné sa mère !'\u2026 A dix pas de lui, il y avait un chevalier revêtu d\u2019un riche costume hébreu dont les plis amples frayante maigreur ; sous le dimi- voile qui s'a\u2018tachait à son bonnet ou turban, on apercevait uno fi- Une roilée te.femme naître la belle et imposante taille de sa mère ; un souffle de vent fit ondoyer la lumière des girondo- les : le voile qui couvrait le visage de l'inconnue se souleva et poussa un grand cri.C'était sa mère ! Da mère qui se retourna, qui le regarda, et qui poursuivit sa ronte, sans lui adresser ni un signe ni une parole.Jean ferma les yeux, car il se croyait fou ; quand il rouvrit ses paupières, le chevalier inconnu et sa compagne n'étaient plus là.Jean voulut retourner vers les tentes où l\u2019escorte de Blanche d'Armagnac avait pris ses quartiers, wais il ne savait plus sou chemin.À chaque pas qu\u2019il faisait, do nouvelles merveilles choquaient et fatiguaient son regard.même, et 1l lui semblait parfois que ce sol magigne où il marchait allait s'entrouvrir sous ses pas.Il essayait de se dire : Je rôve ! Et tout à coup ce fut un autre mirage, mais cette fois, si insen- effort suprême.Il venait d\u2019apercevoir, dans un salon de verdure, où une troupe du femmes se jouait parmi les fleurs, il venait d'apercevoir ce pauvre homme ax mœurs si austè.es, son ami, son guide humble et pieux : Frère Tranquil'e ! Et ce n'était par le vent dérangeant un masque ou un voile qui.lui montrait l'honnête visage du bonhomme : Trauquille était là sans déguisement, au milieu des! mille bariolages de la foule.Il gue, :l était, tel que son élève jours, et chaque fois qu'il pensait ! avoir trouvé, il demandait l'avis grave, naif, ébahi.l'avait laissé au fond du pays de.la Marche, misérable et râpé parmi ces magnificences ; tout seul, Les femmes qui l'entouraient avaient le costuine oriental ; leur |et d'or ; Tranquille les regardait : front était couronné de pierreries avec effroi, il se signait pendant, qu'elles lui offraient leurs coupes, pleine dun vin vermeil et qu\u2019elles riaient à gorge déployées, il |fermait les yeux, il voulait fuir., Mais une barrière fleurie l'entou- | rait de toutes parts; il était le prisonnier de ces sourires.Jean le Blond regardait cela et n'en voulait point croire ses yeux.C'était encore le temps des en chanteurs.Jean se disait que ceui sllait disparaître à son regard comme par magie\u2026 (4 Continuer.) ses traces ?il avait reconnu, dans gure hâve, décharnée et souffran- \u2018 et autres eymptômes alarmants.Il n\u2019avait plus confiance en lui- 8é, que Jean fit pour s\u2019éveiller un LE SIROP PERU VIEN est un tonique de fer, préparé expressément pour four Dir au sang les éléments du fer.8S-ns alcool, sous aucune forme ees effets épergijues ne sont pas suivis d\u2019une { résction correspondante, mais sont per- « manente, et inculque la vigueur, la force et ube nouvelle vie daus chacune des { parties du syelème, établissant une cons | titution de fer.I! remplace merveilleusement le vin ou l'eau-de-vie, chaque .fois qu'un stimulant est demandé.| Vendu chez tous les pharmaciens.JOUISSEZ DE LA VIE.Qu'il est beau ce monde dans lequel | noue vivons.La nature nous fait jouir | de la grandeur des montagnes, de l'im | mensité de l\u2019océan, et de mille autres | epectaoles aussi grandioses.L'on ne ; désire rien de plus beau quand on eat en parfaite santé; et, sous l'empire de la : maladie, se lsissent aller au décnurage- ; ment, au lieu d'avoir recours aux Fieurs | d'Août de Greeo, qui leur rendra indi- butablement leur santé primit've.La ' i ne pouvaient dissimuler son efe| dyspepsie et la maladie du foie sont la cause de la plupart des maladies connues te'les que bile, indigeetion wavz de tête, constipation, pio:tration nerveuse, étourdissemente, palpitations du cœur Trois s\u2019ap- { dosee des Fleurs d'Août de Green vous puyait au bras de ce chevalier, \u2018 P'ouveront leur effet merveilleux, En la voyant, Jean crut recon.| teilles échantillons 10 cents.Eseayez-en., : Bou- UNE CARTE.Toutes les personnes souffrant des erreurs et des indiscrétions de la jeunesse, de fai- vlesses nerveuses, de débilité, d\u2019excroissance, etc, j'enverrai un remèdo qui les guétira, SANS CHARGE EXTRA.Ce remède célèbre a étà inventé par un missionnaire de l\u2019 mérique du Sud.Envoyez votre adresse sous enveloppe au Rév.JOSEPH T INMAN, Station D., Bible House, New-York City.27 mai 1878 \u20146m3fs Grande Réduction CHBZ F.X.LEPAGE ECONOMISEZ | En achetant vc .[ARCHANLDISES AU MAGASIN POPULAIRE ; Chez FF X LEPAGE No.53, Rue de la Couronne.A l'honneur de prévenir le public en : général que tous les appartements sont au complet tels que : ! 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Lo i .=.| Chaque ligne en sus, première in&.0.08 on po Dott asl s'abonner pour six mois | Eprreua-Proprisrame : S.MARCOTTE Répaoraur-sv-Caur : HECTOR FABRE ; Chaque ins.subséquente, p.ligne.0.04 Fouilleton de L'ÉVÉNEMENT cela, j'aurais voulu vivre de leur |deviner, ces merveilles prodi- AVIS SPÉCIAUX.| A.YARIN | Marchand - Brocanteur 41 et 43, rue de la Couronne Vend et achbdte toutes sortes de Meubles | et effets de seconde main.\u2019 Québec, 19 août 1878.\u20148m ROBERT MORGAN 'No.28, rue de la Fabrique Agent et Importateur des Pianos STEINWAY, CHICKERING EI HAINES \u2014 AUSSI \u2014 ORGUES CABINET ET HARMONIUMS Des fabricants les plus en renoms.\u2014 En outre de ce qui précède, je garde toujours à mon établissement, une variété considérable de Pianos neufs et de seconde main, des meilleurs manufacturiers, que j'offre aux acheteurs aux conditions les plus avantageuses.Ces instruments varient en prix de cinquante piastrés et au dessus.1 es rapports intimes ct continue que j'ai toujours eu avec ces manufacturiers me permettent d'offrir les instruments ci dessus, à un taux plus bas, si l'on considère leur supériorité, qu'aucune autre maison à Québec, J'assure pleiue et entière satisfaction aux acheteurs, et si on leur découvre quelques Jéfectuosités, je serai prêt à donner un antre instrument en échange, et ce à mes propres frais.A l'effet de donner l'avantage à chacun de pouvoir acheter, je disposerai de mes instruments sur le SYSTÈME DE VERSEMENTS.Ainai, si vous désirez faire l'acquisition d'un Piano d\u2019une valeur de $350, avee entente d'en faire le paiement dans un délai de deux aus ou plus, en payant douze piastres et cinquante cents par mois, cet instrument deviendra votre propriété pleine et entière.Dépôt des Instruments de Musique et Musique en Feuilles de toutes espèces, provenant des marchés Anglais, Français et Américains Québec, 12 juillet 1878.Nous aimons à informer les Marchanda des Villes et des Campagnes que nous tenons toujours en mains un assortiment complet de FAIENCES et de VERRESBIES.Nous avertissons également ceux qui tiennent des Maisons de Pension, à la campagne et ailleurs, que nous pouvons leur vendre, à des prix qui défient toute compétition, tout ce qu'il leur faut, en VAISSELLE ct en COUTELLERIE D'ARGENT pour monter des établissements de re classe, | RENAUD & CIE, | ; 24, rue St, Paul, | Québec, 6 juin 1873.Compagnie Navigation DU RICHELIEU ET ONTARIO LIGNE DE LA MALLE ROYALE ENTRE | Québec, Montréal, Kingston, Toronto, Hamilton ct tous les autres Ports intermédiaires.Cetts magnifique ligne de steamers se compose de steamers de première classe à roues latérales ENTRE QUÉBEC ET MONTRÉAL QUÉBEC « - enfer - Capt.Labelle MONT+EAL = \u201c - \u201c Nelson, L'un d'eux laisse le Quai Napoléon tous les soirs (excepté le dimanche) à 5 heures «D Arrétant aux ports intermédiaires et arrive à Montréal de bonne heure le lendemain matin.Ce qui établit une ligne de communication direct avec les steamers de la Compa- gnic pour les endroits sus-mentionués, et avec les différents chemins de fer du Nord, du Sud et de l'Oucst.à Les Steamers traversent tous les rapides u St Laurent et les magnifiques pa es du Lac des Mille Isles 16 jour.payee Bureaux des Biliets ct cabines retenues au bureau de @.LEVE, vis à-vis l'Hôtel St.Louis, ct au buroau, Quai Napoléon.A.DESFORGESs, t, Québec, 17 mai 1876, Agen L\u2019'EVENEMENT Ammokves Nouvelles.Dr.A.Watters.Avis\u2014M.Coudry.La Banque Nationale\u2014F.Vézivs Joute de Crosce\u2014O.B.chester Pavillon des Patineurs\u2014E#Holloway.Encan du Soir - Oct.Lemieux & Cie.Encan de Meubles\u2014Oct.Lignieux & Cie.Nouveau choix de Marchandises = Glover, Fry & Cie.Grande réduction=F.X.Lepage.QUEBEC, VENDREDI,-27-SEPT.1878.LES BRISANTS.Si le Times est un bon indicateur de l\u2019opinion publique à Londres, cn même temps que du sentiment régnant dans les sphères officielles, le ministère de Sir John ne trouvera pas du côté de la Métropole cet appui, cet encouragement qui ne lui a jamais fait défaut lors de son premier et de son second règne.Lorsqu\u2019il a voulu faire choisir Ottawa comme capitale, afin de s'assurer le concours des dix députés du Canada Central, le gouvernement impérial a joué sa partie et désigné Ottawa.Dans les diverses phases par lesquelles la Confédération est passée avant d'arriver à maturité, il a toujours eu aussi pour le seconder l\u2019aide puissante du cabinet anglais.Cette fois, la scène change, et Sir John va se heurter tout d\u2019abord sur les souvenirs du Pacifique restés très-pré- sents à la mémoire du public de l\u2019autre côté de l\u2019Océan, puis à la répugnance très-marquée de l'Angleterre pour une politique protectionniste qui la frappe- Æait tout la première.On ne peut douter que l\u2019Angleterre, puissance essentiellement intéressée, usera de toute son influence pour détourner le Canada de s'engager dans une voie si contraire à ses intérêts à elle-même.Nous allons donc assister à un spectacle tout à fait nouveau dans nos annales.Jusqu\u2019ici le parti conservateur s\u2019est identifié étroitement avec l'intérêt impérial ; il l\u2019a servi avec constance, cherchant avant tout à faire briller sur les toits sa loyauté.S'il est fidèle à son programme, il est amené à rompre en visière avec Albion.Autrefois souple et pliant à l\u2019extrême, le voici plein d'audace ; il provoque à la fois en champ clos la Grande-Bretagne et les Etats-Unis, et cherche du regard s\u2019il n'y a pas à l'horizon un autre rival à braver.Tout cela est trés-beau, très-vaillant ; nous sommes sensibles, pour notre part, à l'éclat de ce courage ; mais nous ne pouvons nous empêcher de penser que c\u2019est beaucoup entreprendre à la fois.Nous avons fait autrefois, nous aussi libéraux, grande campagne contre Albion, et ce n\u2019est pas en victorieux que nous en sommes revenus.Nous étions cependant pleins de fui et, en somme, d\u2019une trempe plus héroïque que les braves d\u2019aujourd\u2019hui.S'ils font mieux que nous, si plus que nous ile sont heureux, nous n\u2019en serons point jaloux, mais surpris.F5 TRAVAUX AUX MURS.La suspension de ces travaux ct le renvoi de 400 des ouvriers qui y étaient «mployés, renvoi qui sera incessamment suivi du renvoi des autres, à naturellement produit une vive impression dans la classe ouvrière et est l\u2019objet de violeuts commentaires dans la presse conservatrice.Nous avons expliqué hier la raison qui motivait cette mesure.266,000 ont été votées à la dernière session pour les travaux à Québec.Il a été décidé par le département des travaux publics de divisericette somme, et d'en consacrer, moitié aux réparations aux Tnurs, moitiéla la construction des >S | \u2014 portes.À l'heure qu\u2019il est, ls part du, crédit accordée pour les réparations, est dépensée, et le département des travaux publics, s'en tenant § Ja lettrg de l\u2019arrangement, ë ordonnié de suspendre et de prendre les mesures nécessaires pour mettre à l'abri les travaux déjà faits jusqu\u2019à ce que le #te d'un nouveau crédit permette de les continuer.Cette mesure est sans dopte rigoureusement correcte ; mais il est, dans les questions d\u2019humanité, des accommodements avec la règle.Il nous semble qu\u2019on pourrait distraire une partie de-a-somnre-destinée\"à Ta \"tonstritetioï\u201d des portes, afin de pouvoir prolonger les travaux aux murs jusqu\u2019à la fin de la saison et donner ainsi de l'ouvrage pendant un mois de plus à ces quatre ou cinq cents ouvriers.Le Courrier du Canadu fait erreur en disant que M.Laurier a trompé ses électeurs au sujet de ses travaux.Il a dit au contraire formellement à l\u2019assemblée de St.Sauveur, avec cette droiture qu\u2019on lui connaît, que, le crédit épuisé, les travaux seraient suspendus.T1 parlait ainsi parce que, connaissant la décision du département des travaux publics, il voulait se mettre à l'abri, s\u2019il ne pouvait faire lever la règle posée par le département, du reproche d\u2019avoir semé de fausses illusions dans l\u2019esprit des ouvriers, Mais encore une fois, il n\u2019y a pas de règle qui tienne, et le département des travaux publies doit se relâcher de ses principes trop rigoureux pour venir au secours des ouvriers privés d\u2019un mois de salaire sur lequel ils croyaient pouvoir compter.ECHOS.\u2014Le Purt Hope Guide prédit que le peuple, après avoir goûté de nouveau.au régime conservateur, s\u2019en lassera de suite, et que toutes les élections partielles seront autant de triomphes pour le parti libéral.\u2014Le London Adcertiser écrit : \u201cIl n'y a pas de doute que la ligne de conduite suivie par M.McKenzie en ce qui touche.les travaux publics, a grandement contribué à la défuite des candidats libéraux.Par exemple, à Welland, la suspension des priviléges pour l\u2019eau, le déplacement du pont et autres inconvénients produits par les travaux d'élargissement, ont causé beaucoup de mécontentement et contribué à l\u2019échee du candidat libéral.\u201d \u2014Le Stratford Beacon est d'avis qu\u2019il n'est plus nécessaire que personne sue sang et eau à travailler, puisque le futur tarif enrichira du coup tout le monde.\u2014Des milliers d\u2019électeurs ont voté pour les candidats conservateurs, persuadés que nous allions avoir un tarif de représailles contre les Etats-Unis.Et si nous allions ne pas l'avoir ?\u2014Le Monetary Times fait remarquer qu\u2019un tarif protecteur porte en soi son antidote.Le droit sur les matières pre- miéres n'est pas une protection pour le manufacturier qui est obligé de le payer, mais un obstacle.La taxe sur le charbon est un impôt sur le pouvoir moteur ; et ainsi de suite.\u2014I1 y a juste quinze ans, le Dr.Tupper a emporté la Nonvelle-Fcosse, comme il vient de l'emporter aujour- d'hui.Tl avait alors comme aujourd\u2019hui pour second M.James McDonald.Sur 55 députés dont se composait la Cham:- bre locale, il n\u2019avait que 15 adversaires.En 1867, aux premières élections fédérales, revirement complet ; il resta absolument seul sur la brèche, toute la province passant sous le drapeau libéral.l'histoire se répète souvent.re TRE DE MONTRÉAL.26 septembre 187%, Depuis que l\u2019un à acquis la certitude que le ministère MacKenzie restait au potivoir pour quelques semaines encore, toutes espèces de rumeurs ont été mises à flot.On place volontiers l\u2019hon.M.Laflamme sur le banc judiciaire, avec même l'embarras du choix; les uns l'installent à la Cour Suprême au poste du juge Richards, les autres le font remplacer à Montréal, Sir A.A.Doriun, juge cn chef de la Cour d\u2019Appel qui, à son tour serait promu juge en chef de la Cour Suprème.On assigne également un poste de juge dans le comté d\u2019Otta- waa hon.R.W.Scott ; miais ce dernier, pour ne pas prendre congé de la capi LE - tale et se dérober ainsi au monde poli- \u2014 re tue, préfireraif,.ikon, semplacenfan, .Simpson, au département des finances.Le nouveau juge à Gaspé sera, m'\u2019assure-t-on, l\u2019hon.M.Laframboise.Sa nomination serait accueillie ioi avec la plus vive sympathie, car libéraux et conservateurs ont.toujours été unanimes à reconnaître son dévouement inaltérable aux principes et à la cause de la réforme, On parle de la nomination de M.L.A.Boyer, ex-député de Maskinongé, au poste d'Inspecteur de Farine de Montréal, comme certaine.Une petite coterie jalouse, mais heureusement sans influence, voudrait nommer à la succession de feu John Young, un M.Gin- gras, qui, paraît-il, s'offre à partager avec ta-vouve\"de* l\u2019exinSpectéar Tes émolu-| ments de la charge.Le gouvernement ne saurait avec dignité se prêter à pareille transaction; ce serait en outre créer un précédent ridicule et absurde.| A propos des nominations que le gouvernement se propose de faire, je tiens de source certaine que M.Mac- Kenzie et ses collègues ne feront, en somme, que combler les vides laissés par la mort, ou survenus par quelques changements administratifs, se garant ainsi soigneusement contre les attaques de leurs adversaires à ce sujet.MM.Henri Taschereau, Wilfrid Prévost et Jean Langlois sont eux aussi au nombre des candidats qui aspirent au banc.La défaite inattendue du ministère causera sans doute bien des déceptions que l\u2019espoir d\u2019un court chômage dans l'opposition peut seul compenser.La protection, en somme, n\u2019est qu\u2019une ruse dont on s\u2019est servi pour arriver ct qui pourrait bien se changer sous peu en un lourd fardeau.Notre Premier Ministre local, M.Joly, est ici depuis quelques jours, travaillant activement à la réorganisation du chemin de fer Québec, Montréal et Occidental.Le contracteur McDonald a enfin baissé pavillon et retiré toutes ses actions contre le gouvernement.Le jugement de la Cour d\u2019Appel ayant suspendu jusqu'au 14 décembre prochain l'exécution du bref d\u2019injouction, a complètement démoli les projets de McDonald, car ce qu\u2019il voulait avant tout, c'était la possession et les profits considérables du chemin.Muni de cette source intarissable de revenus, dont le profit net donne en ce moment QUINZE MILLE DOLLARS par mois, il eut été en état de poursuivre a æternum et devant tous les tribunaux di pays, son prétendu droit à la propriété provinciale.M.Joly administre en homme sage ; son but principal est d'assurer par une économie bien entendue dans les rouages de l'administration du chemin, une source sérieuse de revenu pour la province.Sa tâche est d'autant plus difficile, qu\u2019il est constamment en butte à des demandes sans nombre d\u2019emploi basées sur des raisons souvent insuffisantes.La légion ordinaire des cousins et neveux en quête de places, frappe tous les jours à sa porte, pour y trouver un homme d\u2019une politesse exquise, mais d\u2019une fermeté inébranlable.En se présentant devant le pur- lement, M.Joly veut pouvoir dire aux députés : \u2018 Vous avez eu confiance en moi et m\u2019avez confié votre propriété ; je vous la rends en parfait état et non rongée par les exigences et frais de toutes sortes.\u201d M.Marchand veille, lui aussi, à la caisse publique avec sollicitude et seconde admirablement M.Joly dans ses louables intentions.Les officiers principaux nommés à la bonne administration du chemin sont : MM.C.À.Scott, surintendant, P.Alex.Peterson, gérant, Chs.Quevillon, caissier, Samuel Shackell, auditeur, et C.À.Stark, gérant du fret, Tous sont des employés de premier ordre, brisés an métier par une expérience de plusieurs années.X.___\u2014 __ NOUVELLES D'OTTAWA, Ottawa, 26.Par suite de la maladie d'un membre de sa famille, I'hon.David Mills n\u2019a pas encore pu se rendie ici.On l\u2019attend ce suir cependant.Le Free Press insiste à cu que le gouvernement ne donne su démission que sur un vote hostile du parlement, et à cr que l'un ne perde pas de temps à forcer le chef de l'opposition à mettre sa politique en vigueur.Il demande aussi que le gouvernement ne laisse la place que lorsque toutes les affaires seront bien et duement réglées.On assure qu'il n\u2019est pas vrai que le gouvernement ait résolu de remplir les vacances dans le service civil ; on ne sail pas encore Ge que le gouvernement va faire à ce sujet.Il n'y à eu jusqu'ici qu\u2019une seule nomination de mise devant le conseil.On à dit à tort que M.Buckingham devait remplacer feu l\u2019hon.M.Simpson .il est plus que probable aque Mo Buckingham refuserait In place, Carillon, sur LOUK = ~ pe ai elle lui-était offerte.«ii ya bon nome bre d'affaires départementales en retard ; elles-wont être réglées avant la résigntt, tion du gouvern t.\u201d Il y a un ou\u2018 deux \u201cvontrats pour lesquels le gouvernememt a regu des soumissions il y a quelgfses semaines, et qui n\u2019ont pas encore donnés ; les contracteurs se demandent ce que le gouvernement va faire en pareille circonstance.Comme de raison, vu que ces contrats sont toujours donnés aux plus bas soumissionnaires, il serait convenable que le gouvernement donnât ces contrats sur les soumissions qu'il a demandées lui-même.L\u2019un de ces contrats est la construction de la dame à va REL n à mis en ordre les édifices parlementaires pour la réunion des Chambres.À une réunion du cabinet, hier, il a été décidé que le gouvernement resterait aux affaires jusqu\u2019après toutes les élections, et règlerait toutes les affaires départementales aussitôt que possible.Le cabinet siégera de jour en jour jusqu\u2019à épuisement de la besogne, alors il remettra à son successeur les rênes de l'administration.Une dépêche de Muskoka annonce l\u2019élection de M.Cockburn, ministériel.Il est probable que l'élection du comté de Lennox sera contestée.On lisait dans le Herald de ce matin que Sir John A.MeDonald aurait exprimé le désir «le prendre le portefeuille de la milice et de la défense.M.F.A.Martin, candidat ministériel dans le comté de Provencher, Manitoba, écrit aux journaux une lettre pour se plaindre qu\u2019il n\u2019a pas eu la chance de présenter son bulletin de nomination, parce que l\u2019officier-rappor- teur lui a dit qu'il était trop tard.M.Martin prétend qu\u2019il y avai encore une demi-heure pour 2 heures, et menace de dresser un protêt contre l\u2019officier-rapporteur.ee ee _\u2014 NOMINATION.\u2014 L'élection de Sir John A.MeDo- nald dans Marquette, coûte plus au Canada qu\u2019on ne peut se l\u2019imaginer.Le Freeman, de St.Jean, dit : \u2018 Le premier député de Marquette, aujourd\u2019hui représenté par Sir John A.McDonald, s'est mis contre le gouvernement McKenzie, parce que M, Mec- Kenzie a refusé d\u2019agir contre le rapport de l'ingénieur en chef du chemin de fer du Pacifique et faire passer la voie au sud du Lac, où presque toute la population du district électoral demeure.Ce changement aurait ajouté à la lon- geur et au coût du chemin.Les habitants de Marquette, sans doute s\u2019attendent que, comme le chef du parti vainqueur cest aujourd\u2019hui leur représentant, le changement désiré va être fait.Ils ne seront probablement pas désappointés.\u2014\u2014\u2014\u2014f\u2014\u2026\u2014\u2014\u2014 \u2014\u2014 LE MARQUIS DE LORNE.On télégraphie de Londres au Globe le 26 : Le Marquis de Lorne vient d'être nommé chevalier grand\u2019croix de l\u2019ordre de St.Michel et St.Georges.Hier il a fait un discours d\u2019adieux à ses électeurs d\u2019Inverness.Dans ce discours, après avoir parlé de la politique britannique, il a dit qu\u2019il «levait juger des désirs des colons, non à un point de vue particulier, mais au point de vue de leurs intérêts et du bien être de tout l\u2019empire.Il a alors parlé au long de l\u2019importance dn Canada comme champ d\u2019émigration pour les cultivateurs et autres industriels, et de la rapidité avec laquelle le pays se défriche et se cultive.Beaucoup de gens s\u2019y trouveraient bien, s'ils pouvaient tenir les manchons d\u2019une charrue et suivre le noble exemple (le leurs compatriotes qui ont fait honneur à la mére-patrie en formant une autre grande nation anglaise.Is échangeraient la vi malsaine des villes contre un travail vivifiant.Les colons dans les régions agricoles de l\u2019ouest du Canada doivent vivre plus longtemps et plus heureusement que la grande majorité des autres hommes.En terminant, il leur a dit adieu en leur déclarant qu\u2019il connaissait toute l'étendue \u201cle la dette de reconnaissance qu\u2019il leur devait ; que s'il pouvait avoir quelque capacité pour remplir la haute position qu\u2019on venait de lui confier, #il avait quelque succès dans l\u2019éxécution des devoirs ardus qui incombent au ropré- sentant de Ja souveraineté coustitution- nelle, et qui comme tel est obligé de faire respecter et, aimer les liens vivants qui unissent la colonie ct la mère pa trie ; et que s'il pouvait dans une certaine Mesure se rendre aux Veux populaires, c'était parce qu\u2019il avait acquis quelqu'expérience dans les affaires publiques comme membre de la Chambre des Communes.I s'est toujours réjoui, a-til dit, d\u2019avoir eu l'occasion de servir cette belle partie de I'Feosse que ses | frèreur évafent déjà servit Qurant dés Jours plus orageux.TELEGRAPHIB GENERALE.Londres, 26.\u2014Le; ¢orrespondant du @uardian, de Manchester, à Londres, dit : Il y a de fortes indications que le gouvernement n\u2019est pas pressé d'agir dans l'affaire de l'Afghanistan.Il veut laisser la responsabilité de toute l\u2019affaire entre les mains du vice-roi de l'Inde ; l'intervention du cabinet entrainerait peut-être la Russie dans l'imbrogtio.La seconde raison qui motive l\u2019abstention des autorités impériales, est la différénee d'epinions entrer secrétitré dés HfAfros étrangères, le vice-roi et quelques membres du cabinet.Un autre obstacle est l\u2019état de santé de Lord Beaconsfield.Une dépêche de Calcutta mande que plusieurs nouveaux régiments ont regu ordre de se tenir préts au service actif.Une dépéche de Belgrade mande que 20,000 bosniaques sont entrés en Ser- bie, près de Lozenitz.Les autrichiens ont remporté une autre victoire décisive à Vichegrad.Paris, 26.\u2014 Ouverture du Congrès International de la paix aujourd\u2019hui aux Tuileries.Cassels, 26.\u2014 Le comte Von Moltke est indisposé.Vienne, 26.\u20141,800 albaniens s\u2019avancent du côté de la frontière monténé- grine pour s\u2019opposer à la cession de territoire au Monténégro.\u2014-\u2014-\u2014\u2014-\u2014___.__ TRAVERS LA VILLE.LORD DUFFERIN.\u2014Son Excellence le Gouverneur-Général a laissé Toropto matin.\u2018 « L\u2019EMPRUNT MUNICIPAL \u2014Le trésorier de la Cité, M.C.J.L.-Lafrance, a été occupé depuis mercredi matin, à signer les bons et coupons qui doivent être expédiés à Londres, M.Lafrance pense que ces bons seront tous prêts pour la malle d\u2019Eurôpe de demain.On peut, dit le Morning Chronicle, se faire une idée de la somme de travail que le trésorier a dû a\u2019imposer, quand on saura qu\u2019il lui a fallu signer son nom quarante-six mille fois, et comme chacune de ses signatures couvre un paquet de douze lettres, le nombre de celles-ci atteint le chiffre d'environ cing cent soixante mille.LA RÉCEPTION DU MARQUIS DE LORNE.\u2014Les préparatifs de la grande soirée musicale en l'honneur du marquis de Lorne et de la Princesse Louise, sont en pleine activité.Les répétitions pour la cantate cow posée par M.C.Lavallée, marchent régulièrement.Nous aurons occasion d\u2019en reparler.SUR L\u2019ESPLANADE\u2014T] y avait foule hier soir sur l\u2019Esplanade pour entendre la musique du 9e Bataillon, sous la direction de M.Jos.Végina.La musique a été excellente ; le programme était varié.Les auditeurs ne se sont pas fait faute d\u2019applaudir à chaque morceau.Le corps de musique du 96 Bataillon, si bien dirigé par M.Vézina, fait honneur au bataillon.A L'ARSENAL \u2014 Mardi après-midi, les officiers des vaisseaux de guerre fran- ais, accompagnés du Lt.-Col.Laimnon- tagne, major de brigade, du It.-Col.Turnbull, de Son Excellence le comte de Premio Real, consul d\u2019Espagne, ainsi que de plusieurs autres personnes, sont allés visiter l\u2019Arsenal, tt ont examiné avec beaucoup d'intérêt les carabines, les accoutrements de Par tillerie, de la cavalerie et de l\u2019infan- teriv, Ils se sont montrés enchantés de voir autant d'ordre et de propreté dans le dépôt.le compliment retombe uaturellement sur le gardien de Parse.nal, le Sergent Genest, qui entend les devoirs de su charge ct les exécute consciencieusement.CROSSE.\u2014 Partie de crosse demain après-midi à 4 heures sur l\u2019Esplanade entre le Club des Founy Quebecers of, le Club des Young Thistles.Demain après-midi, à 3 heures, sur le terrain du Club Thistle, partie entre les Clubs Shamrock et Lutependent, de Québec.HOUVEN HL \u2014O sait qu'aux dernières élections fédérales, l\u2019He Prinee-Edouard à élu des candidats tous hostiles, moins un, au libre-échange.Les temps son! changés, car nous retrouvons dans une collection le sous une pièce de PTle lrince-lédouard : sur un côté on lit : Prince Kidward Islnd, 1857, of sur l\u2019autre : self government amd Sree trade.ARRIVÉE.\u2014 M.Gustave A.Drulot est arrivé hier matin à Montréal, de retour d'un voyage en Europe de dix huit mois.aujourd\u2019hui et sera à Québec demain / À a pe à att m col de Mc pa de pat me te: jet uo Me pe! col Nut rai vie CdS Ste vat hrc on tu] Vit ù à AV rue Bo ten car ave de { pi pre le 1 Ne con gne _ a rt L'EVENEMENT VENTRS DR PROPRIÉTÉ.\u2014Hier, au bureau du Shérif, on a vendu un emplacement de 30 sur 52 pieds, sur la rue St.Eustache, poygsla semme de $55.Co terrain estgujet à uge rente foncière annuelle dp $12, William Sullivan, charretier, à été-Paquéreur.Ona aussi vendy-ud'æmplacement de 20 sur 59 piodaj:rue :St.Augustin, sujet à uhe rente foncière annuelle de $24, pour la somme ds $50.M.John Webb en est aujourd'hui le propriété.FILOUS AMÉRICAINS.\u2014I] y a quelques semaines, le détective Skeffington recevait des Etats-Unis, la nouvelle qu\u2019un certain nombre de filous venaient de disparaitre des Etats-Unis pour aller, selon toute probabilité, visiter le Ca- uada.Plusieurs photographies accompagnaient cette information.Le détee- tive Skeffington fit le tour des banques de cette ville et montra les photographies aux caissiers de ces différents établissements.Hier, trois individus à mine suspecte, se présentèrent au guichet du compteur de la Banque de Montréal ct demandèrent à ce dernier combien coûterait une lettre de change sur Dostou pour $10,000.L'employé leur répondit qu\u2019il allait sen informer au gérant de l\u2019établissement, et de fait partit pour en conférer avec le caissier ; lorsqu'il revint, nos individus avaient disparu.L'après les informations reçues par le détective Skiffington, il croit reconnaître trois de ceux dont il a la photographie.La police informe.PETITES NOUVELLES.\u2014Il paraît que la petite vérole exerce de terribles ravages à Ste.Cunégonde.Sept personnes atteintes par ce fléau moururent la semaine dernière.\u2014Un terme de la Cour du Bane de In Rainé, ayant jurisdiction criminelle, commencera, à Québec, le 28e jour d\u2019oetobre prochain.\u2014Un enfant de M.J.W.Lee, demeurant Tie \u2018Ste.Angèle, s\u2019est fait passer dessus \u2018par une voiture au coin de la rüec:Bt.Jean, mardi dernier.Le pauvre petit, quoique hlessé sérieusement, en réchappera.\u20142,00D Pièces Etoffes à Robes, quali- iC supériéuré; \u2018YO cts.et au-dessus, toujours chez H,GacNoN & CIE.ACCIDENTEL.\u2014Un jeune homme du nom de- Alfred Mec, fils de feu John Mee, était à chasser ces jours-ci sur un petit lac près de la station St.Charles, comté de Bellechnsse.Le fusil partit suudain et le jeune homme fnt tué raide, COUR DU RFCORDER.\u2014Célina Pouliot, vicille habituée en quête d\u2019un refuge, casse les vitres d\u2019une maison de la rue Ste.Ursule.Cet acte de bravoure lui vaut une pension de 3 mois.F.X, Soucy se paie une nouvelle brosse hier en sortant du Recorder, £5 on 2 mois.John MeGauvran, demi Jeanne am- hulante, acquitté sur la promesse qu\u2019il vu euver une bonne fois pour toutes.Plusieurs charretiers sont condamnés à 5 cents d'amende et aux frais pour avoir Luissé leur voitures seules dans la rue.Un procès instruit contre la femme Jois et deux autres filles, accusées de tenir une maison de tolérance.eee fes 0 HISTOIRE DE CHASSE, C'était dans l'automne, le propriétaire d\u2019un château avait réuni quelques gentlemen du voisinage, plus un ami de Paris, M.X.,\u2014un, pur Parisien qui confessait, du reste, son innocence en matière de chasse : c'était la première fois, je crois, qu'il quittait la grande ville ; de sa vie, il n\u2019avait touché un fusil et s\u2019étonnait toujours qu'on pit tuer une caille sans tuer en même temps un où deux amis.Un jour que le Parisien avait été re- t-nu au château pur une violente migraine, la bande joyeuse s'était rendue à la ville voisine, où il avait fête, foire, saltimbanques et curivsités de toute espèce, \u2014entre autres plusieurs phéno- menes ; ces messieurs virent dans une baraque un lapin savant qui tirait le pistolet ;\u2014ce spectacle fit naître l\u2019idée dane sede i l'usage du Parisien ; on prit certains arrangements avee le propriétaire du lapin, on rentra au chä- teau, et lu scie commença à fontionner._\u2014 Pendant deux jours la see consista en des dialogues auxquels le Parisien ussistait sans qu\u2019on eût Pair de prendre garde à lui._-AHons done ! laisse-moi tranquille avec tes contes bleus! ; \u2014 Mais je ne te dis pus que le crois, je dé dis seuloment que le fut atteste par des témoignages respectahles.Messieurs, messieurs, reprenait le premier interlgeuteur en appelant tout te monde, il faut faire enfermer Lucien, Ne veut-il pas me soutenir qu\u2019on à rencontré des Tapins armés dans In cunpa , vy \u2018 \u2018 ond .Et tout le monde de rire, \u2014\u2014Messieurs, reprenait alors gravement un des chasseurs, j'ai ri comme vous ; mais puisque vous m'attirez sur ce sujet.je ne sais comment vous raconter, oui, vous allez me croire fou.eh bien ! je n'en jure pas moins sur ma part de paradis que, samedi dernier, J'ai été attaqué par un lapin au petit carrefour de Bignitz.\u201d Ou rit encore ; mais cette fois en se ravisant ; on parla & voix basse de l\u2019état mental du pauvre chasseur.On proposa d\u2019derire & sa famille ; puis, pour ne pas le.surexciter, on convient d'éviter ce sujet de conversation.\u2014 Quant au Parisien, il avait tout entendu, il était ébahi et n\u2019avait pas d\u2019u- pinion.Les choses ainsi disposées, on arrêta une partie de chasse pour le lendemain.\u2014Cette fois le Parisien n\u2019avait pas la migraine et il était impatient de faire ses premières armes.\u2014 Après une heure do marche, on aperçut un lapin qui broutait sur le bord d\u2019un fossé.\u2014-Voilà une belle occasion pour un débutant!\u201d dit-on de toutes parts.Et on mit aux mains du Parisien un joli petit fusil de dame.\u2014 Prenez votre temps.\u2026, C'est bien\u2026 Tirez !\u201d Le coup part, et le lapin roule dans le fossé.\u2014Tué\u2026 je l'ai tué ! s\u2019écria le Parisien.\u201d Le Parisien court au fossé ; mais au moment où il croit saisir sa proie, le lapin se redresse et tire au Parisien un coup de pistolet à bout portant.Le Parisien revient, pale, effaré.\u2014Eh bien ?.\u2026 voyons le lapin.\u201d \u2014Oh ! messieurs, réplique le Parisien d\u2019une voix éteinte ; il n\u2019y a plus à plaisanter., c'est très vrai ; les lapins se défendent\u2026 J'ai failli être assassiné.\u201d Ici, le Parisien s\u2019évanouit et l\u2019histoire est finie.ajustez ! - 2.- - LE GAMIN DE PARIS.Paul Bioda est le type achevé du gamin de Paris, intelligent, espiègle, indiscipliné au-delà de tout ce qu\u2019on peut dire ; avec cela courageux jusqu\u2019à la témérité et reconnaissant jusqu\u2019à risquer sa vie pour ceux qui ont su lui plaire, Il avait dix ans à l\u2019époque de la Commune ; sa mère, restée veuve, vendait à la Halle.\u2014 Mais, laissons parler M.l\u2019abbé Coullié, alors premier vicaire de St.Eustache, qui relate ce fait dans son livre sur la Commune : cen Les dames de la Halle avaient résolu de sauver leur curé.L'une d\u2019elles s'offre pour aller porter à l'Hôtel de ville une lettre couverte de signatures.\u2014 Mais il ne faut pas y aller seule, lui disent ses compagnes.\u2014Eh bien ! j'irai noi, répond de suite un jeune enfant.Il s'appelle Paul Broda ; il a dix ans ; sa mère restée veuve.est marchande au détail \u2014La proposition du petit homme est acceptée ; ils partent :\u2014 Arrivés au premier bureau du comité central, Paul frappe à sa façon ct wst introduit avec la dame déléguée.A la lecture de la lettre, le citoyen chef du bureau s\u2019écrie : Encore ce curé de Saint-Eustache !.\u2014La-dessus Paul murmure dansses dents.\u2014Que dis-tu, toi, marmot?\u2014Je dis qu\u2019il n\u2019a pas un bon feu comme vous, le curé de Saint- Eustache.\u2014 C\u2019est qu\u2019il n\u2019a pus de bois.-\u2014Pardi, pas de buis, il le donne aux pauvres et son argent aussi \u2014Qu\u2019en sais-tu ?.\u2026 ten a-t-il donné à toi ?*\u2014Pus a moi, mais a ma mére ; il lui en donne pour acheter ses choux, et maintenant qu\u2019elle a uno fluxion de poitrine, c\u2019est lui qui lui envoie du bon bouillon.\u2014 Ces paroles dites avec l\u2019aplomb que Paris possède, étonnent ces messieurs ; l\u2019un d\u2019eux dit cependant à l\u2019enfant : AI- lons, allons, ton curé ira dans la grande boutique.\u2014 Qu'est-ce que c\u2019est que votre grande boutique ?répond Paul qui a compris, ct deux grosses larmes coulent sur ses jouuvs ardentes : mais bientôt il reprend : vous ne me le rendez done pas, mon curé ?.Qu'est-ce qui me donnera à manger ce soir?.]1 donne donc beaucoup aux pauvres, ce curé-la ?dit le chef \u2014 Venez voir à l\u2019église, ajoute l'enfant, la queue qu'il y a tous les ma- tins\u2014 Eh hieu ! mon garçon, tâche de trouver quelqu'un qui te donne à manger ce soir, et demain ton curé te don nera à déjeâner\u2026 1 fallut bien d'autres démarches de ces généreuses femmes, Mais elles tinrent bon, et une émeute aux Halles était pas sans danger même pour la Commune\u2014on leur rendit leur curé.\u2014 La mort de ce vénerable prêtre survenue peu après, laissa le courageux en fant ot =a bonne action dans l'oubli.- VARIÉTÉS.[ cede me souviens d\u2019un vieux curd, très original, qui faisuit la joie de mon ! (enfance, I venait régulièrement, le di- \u2018manche, diner chez une de mes tantes, | Un jour, cette bonne dune, qui était mnvope, lui offrit des épinards en les qualfiant de chicorée.Notre homme flaire l'assiette et la rend intacte au do mestique : \u2014Vous n'aimez donc pas les épinards ?\u2014Pardon ! je les préfère de beaucoup à la chicorée.\u2014Bh ! bien, alors ?\u2014Alors, je ne veux pas qu'on me dise : \u201c\u201c c\u2019est de la chicorée ! \u201d quand ge sont des épinards ! \u2014Pour la clarté du récit, il faut se souvenir qu\u2019en Angleterre il est délivré dans les stations de chemin de fer des billets d\u2019assurance contre les accidents : Un employé malin (ayant une commission).\u2014 Vous prenez un billet d\u2019assurance, monsieur ?Je passager (nerveux).\u2014Pourquoi ?L\u2019employé.\u2014 Mon Dieu, monsieur, il n\u2019est pas arrivé d'accident sur la ligne depuis quatorze mois ; et d\u2019après la statistique moyenne, nous sommes en retard pour les accidents de six semaines et trois jours ! Le passager fouille dans sa poche et se munit d\u2019un billet d'assurance.© \u2014 La Constipation habituelle cause maux de tête, étourdissements, des vers des dou leurs de foie, dyspepsic, acidité de Pesto mac, muuvaisc lalcine, etc Le meilleur remède se trouve dans les LOZENGES PE ISTALTIQUES ; elles sont toniques ct laxatives ; elles rétablissent l'ordre dans l\u2019économie +t guérissent ainsi la Constipation D'après tous lus pharmaciens, c'est le meilleur et le plus agréable remède contre les hétuorrhoïdes, le seul qui atteigne son but, vu que les applications externes n\u2019ont qu\u2019un effet momentané ; c'est de argent perdu.Recommandées et en vente chez tus Ics pharmaciens de première classe.Le temps et l'expérience ont démontré que les LOZENGES FERISTALTIQ' Es sont un remède sûr et efficace pour la Constipation, la dyspepsi-, les hémorrhoïdes et les maux de tête, et les symptômes alarmants et énervants le mille et une autres maladics.Ce n\u2019est pas un nouveau remède, il n été cssayé par des milliers de personnes ct il a donné des preuves de ses propriétés curatives.Bon nombre de médecins ct de journaux médicaux ont accueilli cordialement les Lozenges et les ont chaleureuse ment recommandées, parce qu\u2019ils ont vu eux-mêmes l'effet qu'elles ont produites dans des cas difficiles.Recommandées ct en vente chez tous les pharmaciens de première classe, \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Québec, 27 septeabre 1878.Montant perçu aux Douanes, le 26 du courant, dans le Port de Québec, $2,610.90.MARCHE MONETAIRE, Nuw-York, 10 hs., 27 septembre 1878 Or, à; EcbLange Sterling, 82; Greenbacks, 98}.E.C.BARROW, Courtier.\u2014 MARCHE DE QUEBEC.Québec, 27 sept.1878.Bœuf, 1v qualité, par 100 1bs.9 25 à 9 75 2e do do 800 à 8 50 3e do do 500 à 7 50 par livre.\u2026.005 à O 12j Veau, par livre.005 à 0 10 Mouton, par livre.005 4 0 Lard frais, par 100 livres.5 00 à 5 00 Lard frais, par livre.0 06 à O 08 Lard salé, par livre.\u2026.007 à 0110 Jambon frais, par livre.0 07 à 0 07 Jambon fumé, par livre.0 09 à 0 09 Fleur, Extra Supérieur, qrt 5 25 à 6 5) Extra, 489 à 510 Forte de Boulangers, 5 10 à 5 40 Extra du Printemps, 4 70 à 4 90 Superfine, +45 à 4 50 Fine, 380 à 4 00 Sacs de Fleur, 100 livres.2 43 à 2 55 Gruau, par 200 livres.4 50 à 4 75 Blé-d'Inde blanc, 200 livres 2 50 à 2 60 Ble-d'Inde jaune, 200 livres 2 59 à 2 60 Saumon No.1, qrt, 200 lhs 10 00 à 110 00 Saumion, par livre.007 à O CB Morue verte, par quart .\u2026.4 0* à 50) Movue verte, en draft.5 0 à 500 Morue verte, par livre.003 à O C4 Morue sèche, par quintal.4 00 à 4 25 Huile de Morue, par gallon 0 43 à 0 45 Hareng Labrador, No.1.qrt 3 04 A 3 50 Volailles, par couple.0 45 à 0 55 Poulets, do cease 0 40 à O 50 Oies, do LL.155 à 1 75 Dindes, do .\u2026\u2026.\u2026 229 à 8 00 Canards, du Lo .050 à O T5 Patates, par minot ., 0 35 à U 4) Avoine, par minot, 44 Ils.vU 32 à © 33 Deurre salé, par livre.10 à 0 12 Beurre fraix, parlivre.6 11 à 013 Fromage, par livre.049d 010 Œufs, par douzaine.010 à O 12} Sucre d'Erable, par ivre.009 à O 10 Pommes, par quart.250 à 359 Oranges, par caisse.500 à 500 Citrons, par caisse .13 00 à 14 00 Oignons, par quart 175 à 2 0) Foin, pur 1 0 bottes .530 à 8 ON Paille, par 100 bottes.359 à 4 00 Bois, par corde (2, pieds).2 70 à 2 90 Bois, par corde «3 pieds).3 00 à 3 40 PRODUITS EN GROS DE MONTREA.26 septembre 1878, Freer.< Recettes 2,065 quarts, Supérieur Extra 4.650 à 4,70 ; J'xtra Superfine 4 50 à 4,55: Fancy 4.45 à 450; Extra du Printemps 4.40 à 4,45; Soiporfine 4,25 à 43 ; Forte de Boulangers 4.75 à 5,00; Fine 3.20 à 33»; Middlings 3,00 à 3.10: Recoupes 2,75 à 2,05: Sacs Ontaiio 2.25: Sacs de la Cité (délivré) 230 RECETTES.- Blé, 104,290 ants; Blé-d'inde, 44,492 mits;Pois, 7,657 mts; Avoine, 33,870 i its; Fleur, 2,065 qrts; Alcalis, 14 quts: Beurre, 642 tinnettes; lard, 1,0 quarts ; Fromiuge, 1,508 meules, Saindonx 50 sceaux Annonces Nouvelles.Dr.A.WATTERS Médecin et Chirurgien, GRADUÉ DE L'UNIVERSITÉ-LavAL, No.53, rue de Lachevrotière, Quartier Montcalm, (vis-à-vis le Bon Pasteur.) Québec, 27 septembre 1878\u20142m AVIS.Le public de la ville et des environs est | ar ce présent informé qu'ils pourront désormais transporter tous les animaux morts qu'ils auront en leur | ossessio, chez M.COUDRY, No.19, rue Jacques-Cartier, St.Roch.Québec, 27 septembre 1858 1m PAVILLON des PATINEURS CONCERIS-PROMENADE! MUSIQUE DE LA BATTERIE B, Tous les SAMEDIS SOIRS, depuis 8 à 10 heures, jusqu\u2019à nouvel avis.Admission\u2014Hommes, 10 cents ; Enfants, au dessous de 12 ans, 5 cents.E HOL OWAY, Secrétaire-Trésorier.Québec, 27 septembre 1878 \u20143f La Banque Nationale QUEBEC, 26 sept.1878\" Cette Banque paicra, le et aprés le 2 NOVEMBRE PROCHAIN, un Dividende Semi-Annuel d: TROIS par cent sur le capital de cette Institution Les Livres de Transfert seront fermés du 17 au 31 d'Octobre prochain inclusivement.Par ordre, F.VÉZINA, Caissier.Québec, 27 septembre 1878 \u20141fs JOUTE DE CROSSE.SHAMROCKS LE, INDEPENDENTS Cette Joute de Crosse aura lieu eur le Terrain du Club de Crosse \u201c Thistle,\u201d SAMEDI, le 28 SEPTEMBRE A TROIS HEURES PRÉCISES.Admission - Messieurs, 15 cents ; Dames gratis ; Grande Estrade, 10 cents extra.O.B C.RICHARDSON, Secrétaire.Québec, 27 septembre 1878\u20141f POELES ! POELES ! pour Bois et pour Charbon A GRANDE RÉDUCTION.Les soussignés vendront à grande réduction d'ici à deux ou trois semaines leur 10 assortiment de Poêles consistant en : Poéles de Salon, i oéles de Passage, Poéles de Cuisine, à Bois et à Charbon, Grilles, Self Feeders, Ete., Etc, Etc.Après cette période, ils vendront la ba lance à l\u2019encan.: DERY, ST.LAURENT & CIE.Québec, 26 septembre 1878.Société Française de Bienfaisance de Québec.GRAND CONCERT AU Dénetice des victimes de la fièvre jaune Sous le haut patronage de Son Feeellenee le Guuverneur-General LORD DUFFERIN, de Son Excellence le Lieutenant-Gourer- ner, de Sun Honneur le Muire, de M.1e Consul de France, ROMANCES, C'HANSONNETTES, OPÉRETTES, Le jour du concert sera donné dans une prochaine annonce ainsi que le programme de la veillée.Québee, 25 septembre 1878.PELERINAGE A STE.ANNE Si le temps le permet, le vapeur 87.ANTOINE partira du Marché « hamplain, DIMANCHE, le 29, à 5 heures ct demie AM.précises, pour Ste.Anne.Prix du passage, aller ot retour, 3) cents Capt.A.BERGERON.Quebec, 24 septembre 1878 ~ p me Annonces Nouvelles.ENCAN DU SOIR Pur OCTAVE LEMIEUX & CIE.A commencer SAMEDI, le 28 SEPTEMBRE ET LES SOIRS SUIVANTS Au Magasin ci-devant occupé par MM.JACQUES & MURPHY, ruc St.Joseph St.toch.Grand Fonds de Banqueroute A commencer Same li,le 28 Septembre, et les jours suivants, il y aura tous les soirs une Vent: à l'Encan de Marchandis:s Sèches, Draps, Twecds, Mardes Faîtes Shirting, Coton Jaune, et unc grande quantité d'autres effets.Le tout absolument vendu sans réserve et en conformité de la loi de faillite.Les ventes chaque soir cemmenceront à SEPT heures précises.OCT.EMIEUX & CIE, Encanteurs, Québec, 27 septembre 1878 \u201c ENCAN DE MEUBLES Par OCTAVE LEMIEUX ÿ CIE.MARDI, LE 2 OCTOBRE.A notre Salle d'Eucan, rue et fauboury St.Jean, Par Encan sera vendu MARDI, le ler OCTOBRE, à notre Salle d'Encan, rue et faubourg St.Jean, une grande quantité de Meubles de Ménage, consistant en Sofas, Canapé, Tables à Dîner, Sideboard, Chaises en l\u2019amas, Chaises en Canne et en Bois, Chaises d'Office, Couchettes doubles et simples, Bureau à Toilette, \u2018 hiffonniere, Lampes, Vaisselle, Verrerie, Poêles simples et une grande quantité de Prelarts Anglais, Tapis de Laine, Harnais, Selles, Brides, etc = AUSSI \u2014 A Deux magnifiques Pompes à Bière travaillant sur le comptoir, et tous les usten- silles d'ur- Buvette, Buffet, Grand Miroir, Glace Anglaise, ete, etu.Le tout vendu absolument sans réserve.La vente à DEUX heures préciser, OCT LEMIEUX & CIE, Encanteurs.Québec, 27 septembre 1878.Dr.Ep.MORIN Gruadué à l Université-Laval, _ À ouvert son bureau, No.42, rue Ste.Geneviève, faubourg St.Jean, Québre.Consultations à toute heure.Québec, 26 septembre 1878 -1m ES se \u2018 Dimanche 29 Sept., LE VAPEUR JAMES laissera le Quai St.Romuald à 5 heures A M, pour Ste.Anne, arrétant à Sillery, puis à Québec à 6 heures, et arrétant ensuite à Lévis.Prix du passage, aller et retour, 47 cents, JAMES GAHERTY, Capitaine, Québee, 26 septembre 1878.Cie de Navigation du Richelieu et Ontario.m2 \u2014\u2014\u2014 - o_o ion à Montréal.REDUCTION DE PRIX pour la TE a TE Excurs GRANDE COURSE DE CHALOUPES Entre HANLAN « COURTNEY Pour li fitre od Champion d'Amr rique et 811,000 Qui aura lieu à LACHINE, près de Montréal.Mercredi, 2 Octobre.PRIX : \u2014 82,00 seulement, aller et retour.Repas et lits extra.Billets vendus MARDI, bons jusqu'à JEUDI.le 3 OCTOBRE, de Montréal.pour À.DESFORGES, AGENT.Quebee, 20 sept.1878-5 @ © \u2014p PERUVIAN ! 23 Caisses et 3 Ballots NOUVEAU CHOIX BE MARCHANDISES POUR Tous les Départements EN GÉNÉRAL.Dernières Nouveautés de Patrons DE ROBES, MANTEAUX, CHAPEAUX, ETC., ETC.GLOVER, FRY & CIE, Yuébec, 25 septembre 1878.HUITRES FRAICHES ! \u2014 Cu nouveau Salon de Tumpérance vient d'être ouvert au No.12, RUE ST.JEAN.On y servira des Huitres Fraiches dans sous les goûts possibles sous le plus court délai -siettée, 15 cents.-+ pourra aussi s'en procurer au cent ct
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