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Titre :
L'événement
Éditeur :
  • Québec :[L'événement],1867-1938
Contenu spécifique :
samedi 5 octobre 1878
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Journal (Québec, Québec) ,
  • Événement-journal
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L'événement, 1878-10-05, Collections de BAnQ.

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[" 1 or \u2014 LEV] Prix de l\u2019Abonnement Edition quotidienne, par an.88.00 Edition hebdomadaire, par an.Invariablement payable d'avance On peyt aussi s'abonner pour six mois | ou pour trois mois.| T s _ THTOCT, 8 JOURNAL QUOTIDIEN EDITEUR-PROPRIÉTAIRS : S.MARCOTTE Ponilleton de L'ÉVENEMENT DU 5 OCTOBRE 1878.FRERE TRANQUILLE PAR PAUL FEVAL Vv MADAME BLANCHE C'était une étrange fille que cette belle Blanche d'Armagnac, dont le roi Charles VIII disait qu\u2019elle était unique en ce bas monde, comme le soleil aux cieux : son Caractère se ressentait énergiquement du milieu où elle avait vécu depuis son enfance.Elle était hardie à ce point, que nos électeurs on bien pu lui trouver physionomie d'aventurière ; et, cependant, rien n\u2019égalait, au dire de ses cumpagnes, sa douceur timide et discrète.Nous l'avons vue jeter au premier venu 8a confianee et pourtant jamais de sa vio elle ne s'était confiée à personne.C'était un assemblage de qualités opposées parmi lesquelles on n'eût point trouvé de vices assurément ; mais bien peut-être quelques défauts.] , .Ce qui avait manqué à madame Blanche d\u2019Armagnac, c'était l'enseignement d\u2019une mère ; elle était impérieuse par fois, elle était captitéûte souvent, et les excellents instincts de son cœur ne lui avaient pas toujours épargné l'injustice.| Ceux qui sont nés aa sein de la puissance n'ont point d'\u2019ordinaire, c'est là un fait constaté dès longtemps, la fierté jalouse de ces grands de hasard, de ces manants nettoyés qu\u2019ou appelles des parvenus.Pourquoi madame Blanche montrait-elle parfois, au mi- liou de sa modestic noble de soudains caprices d'orgueil ?pourquoi s-mblait-e!le réclamer à cer- reux toujours, souvent affamés, et parfois, \u2014cette impression était plas vive en elle, \u2014un homme à la figure douce er souffrante qui se penchajt sur son berceau en plenrant.La fille d\u2019Armagnec ne pouvait certes pas se demander comme le page Jean le Brun, si c\u2019était là son père et pourtant.Mais achevons.Brusquement, et sans que la transition apparût à ses yeux, elle se voyait dans le palais héréditaire des seigneurs de la Marche ; on lui disait qu\u2019elle était Bourbon par son aïeule, cousine de madame Anne, régente de France et cousine du roi.On exaltait devant elle tout haut et avec une emphase étudiée la noblesse incomparable de sa race, on fui disait: Vous êtes la première demoiselle du royaume.Et, chose bizarre dont la jeune fille retrouvait la trace dans ces vives appréciations qui n\u2019appartiennent qu\u2019à l\u2019enfance, tout cela prenait pour elle un air de feinte et de comédie ; il lui semblait que messire Olivier de Graville avait souri la première fois qu'il l\u2019avait appelée Madame.De tousces respects qui l\u2019entouraient alors, se dégageait comme un vague parfum de moquerie.Pui:, on ne se gène pas toujours assez devant les enfants: madame Blanche avait entendu ça et à des demi-mots qui intriguèrent fortement dès l\u2019abord sa précoce intelligence.Cet Italien, Vincenzio Tarchi- no, qu\u2019elle détestait sans trop savoir pourquoi s'inclinait jusqu\u2019à terre dès qu'il l\u2019apercevait; mais quand elle avait le dos tourné, il relevait son échine, baussait les épaules et murmurait : \u2014 Voici l\u2019œuf de cane que nos poules ont couvé ! Ca fat pendant longtemps sa plaisanterie favorite, plaisanterie comprise ou non par les soudards qu'il commandait an château.Il y avait, parmi ces soldats, uu brave, du now de Jérôme Ripaille, vaillant homme de guerre, taines heures les exagérations du! respect et méme la flatterie?Avait- clle donc frayeur que quelqu\u2019un fat assez fou pour méconnaître la splendeur quasi royale du sang d\u2019Armagnac qui conlait dans ses veines ?| Elle n\u2019avait jamais dit le fond : de sa pensée.Ds compagnes qui | l\u2019aimaient, n\u2019étaient point sas confidentes, ct madame Blanche fayait bien souvent les plsisirs de son Âge pour s\u2019en aller pour, suivre, je ne sais quelle rêverie solitaire dans le silence de le fo-| rêt.oo Quand elle était seule ainsi, un singulier travail s'opérait dans son eeprit, elle cherchait à soulever certain voile qui lui cachait les premicres impressions de san enfance comme la brume cache! les horizons perdus.Le sonvenir | nassait, brillait un instant et s\u2019ef.façnit.Nous ne pourrions comparer cet état mental de la jeune fille qu'aux vagues ressouvenanu- ces dont parlait Jean le Brun dans sa conversation avec Jean le Blond à l'auberge de la Pie.Et cette comprraison, nous la fasons d'autant plus volontiers ue les couvenirs du jeune sol- at et ceux de la jeune princesse avaient en vérité un air de famille.Quand le voile çe soulevait à moitié, c'éfait aussi une pauvre cabane que madame Bianche apercevait au lointain de sa mémoire : dans la cabane, des paysans, au regard morne, aux reins mais adonné au vice d'ivrognerie.Un soir, madame Blanche rencontra Jérome dans le prinei- pal corridor du château ; Jérôme était ivre, suivant sa coutume, à ne pouvoir se tenir ; il ne se rangea pas assez vite et madame Blanche, qui était dans un de scs jours de hautaine humeur, le ma\u2018mena rudement, Jérome Ripeille s'adossa an mur de la galerie et se tint les côtes à force de rire.\u2014Ma petite reine, lui dit-il, parle encore plus haut, je te lv conseille! Ta mère gardait les moutons, ton père était un valet de moine.Ah ! vertubleu ! comme dit msître Tarchino, nos poules ont couvé uu œuf do cane et la canette se croit maîtresse du poulailler ! Ll fit un geste équivoque à la jeune fille qui restait stupéfaite, et s'en alla en décrivant de larges zigs-zags dans le corridor.Madame Blanche atteignait a peine, en ce temps, sa douzième année.Elle ne fit point punir Jérôme Ripaille, le soldat.Seulement, quelques jours après, Jérôme tut mande de la part de madame Manche et introduit dans son appartement.A toutes les questions de la jeune fille, Jérôme répondit : * Ma noble dame, j'étais ivre, et je vous prie d'avoir pitié de moi.\u201d Il prétendait n'avoir aucun souvenir de ses paroles.| Cependant cette entre vue mê- courbés par le travail, malheu- me, où Jérôme s'était si bien te-' nu sur la réserve, dut augmenter les doutes de madame Blanche, car Jérôme prit congé d'elle en disant : \u2014Le jour ou j'ai dit cola, j'aurai dû couper ma langue qui seit trop de choses.Postérieurement, Jérôme Ripaille sauva la vie de madame Blanche d\u2019Armagnac dont le cheval avait été éventré par un sanglier.Une sorte de liaison secrè-\u2018 te s'établit entre eux; Jérôme! but un petit peu moins, et on le vit franchir parfois, sous prétexte de vénerie, le seuil da l\u2019appartement privé de madame Blanche.Madame Blanche prit ses quin- Ze ans ; sa position changea.Olivier de Grarille s\u2019était épris d'elle jusqu\u2019à perdre le peu de cervelle qu\u2019il avait.À dater de ce moment, madame Blanche ne fat plus pour personne une princesse pour rire : il fallut la respecter tout de bon.Tarchino, lui-même, dut perdre ses méchants habitudes de raillerie et ne garder que la coutume qu\u2019il avait de lai parler ventre à terre Il se consola en disant tout bas à ses intimes que les choses allant ainsi, un beau jour viendrait od madame Anne de Beaujeu étranglerait la \u201c canarde.\u201d Ce fut vers cette époque qu'on attacha a la personne de Blanche, en qualité de page, notre mau- vals sujet de Jean le Brun.La première fois que les deux jeunes gens se virent il y eut en même temps chez tous les deux un émoi inexplicable ; on eut dit qu\u2019ils 86 reconnaissaient, eux gui ne 8'étalent jamais vus.Blanche se sentait attirée vers son nouveau page, mais les yeux noirs de Jean le Brua brillaient si hardiment quand ils se fixaient sur elle, que Blanche eut peur de lui.Elle ge lit sévère poar l'enfant andacieux elle qui était si commanicative et si bonne envers tout le monde quand il ne s'agissait pas de son grand secret.L'enfant n\u2019était pas de ceux qui maigrissent et qui blémissent aux pieds d'une idole, il se tourna lestement d'un autre côté et fit le diable au dedans comme au dehors de la maison, bavant avec Jérôme Ripaille ct jouant des tours à tout le monde.Madame Blanche, en ayant connaissance de ses fredaines, apprit en ou re que le page était comme le fils d\u2019adoption de T:r- chino, créé récemment sire de: Bruns par Olivier comte de la Marche.Cette dernière circonstance nuisit au page plus que tout lo reste et madame Blanche ne s'ocsupa plus de lui.Pendant les années qui suivirent, ce fut une succession non interrompue de fêtes et d\u2019enchan- temonts, tantôt à Paris, tantôt dans le pays de la Marche ; ma-! dame Blanche était la reine de beauté, Madame Blanche était, selon l'expression du petit roi Charles, lo soleil unique et sans rival.Le roi le lui dit lui-même, un soir de bal, au palais des Tour- nelles.À une passe d'armes, que la régente donna dans les jardins de l'hôtel Saint-Paul, le petit roi porta les couleurs de madame Blanche ei se déclara son chevalier.Le roi est toujours le roi, et madame Blanche fat peut-être flattée dans son cœur, elle éprouva pour le pauvre enfant couronné un sentiment où il y avait un peu de compassion et beaucoup de dévo iment respectueux.(A Continuer.) Rénaoraur-aw-Cuar : HECTOR FABRE AVIS SPÉCIAUX.LE SIROP PERUVIEN est un tonique de fer, préparé expressément pour four nir su sang les élémente du fer.alcool, sous aucune forme res cffets énergijues ne ront pas euivis d'une réa0tion correspondante, mais sont permanente, et inocuique la vigueur, la force et une nouvelle vie dans chacune des parties du système, établissant une cons titution de fer.I! remplace merveilleusement le vin ou l\u2019eau-de-vie, chaque fois qu'un stimulant est demandé.Venda ches tous les phirmaciens.SUCCES ETONNANT Il est du devoir de chaque personne quis'est servi du SIROP ALLEMAND DE BOSOHEE,.d'en faire conpaître les merveilleuses qualités à leurs amis, pour la guérison de la conromption, de rbu- mes, croup, asthme, pneumonie, et toutes les maladies de la gorga et des poumons.Personnes ne a\u2019en eet cervi sans avoir ressenti un soulagement im médiat.Trois doses soulagera aucun cas, et nous consilérons qu\u2019il est du devoir de chaque pharmacien de le re commander au consomptif mourant, et de l'encourager à en esesyer au moine une bouteille.40,000 douzaines de bou teilles ont été vendues l\u2019an dernier et dans chaque cas il a donné satisfaction Une telle médecine qie le Srop Allemand ne peut être trop connue.Parlez- en À vos pharmac\u2018ens.Bouteilles échan t:llons 10 cents.Bouteilles ordinaires 75 cents, UNE CARTE.Toutes les personnes souffrant des erreurs et des indiscrétions de In jeunesse, de fai- nlesses nerveuses, de débilité, d'excroissance, etc.j'enverrai un remède qui les guétira, SANS CHARGE EXTRA.Ce remède célèbre a été inventé par un missionnaire de l\u2019Amérique du Sud.Envoyez votre adresse sous enveloppe au Bév.JOSEPH T INMAN, Station D., Bible House, New-York City.27 mai 1878\u20146m3fa Grande Réduction CHEZ F.X.LEPAGE ECONOMISEZ | En achetant vos .[ARCHANIISES AU MAGASIN POPULAIRE Chez FX LEPAGE Nu.53, Rue de la Couronne.À l'honneur de prévenir le public en général que tous les appartements sont au complet tels que : Drap Noir tout Laine, Drap Noir Union, Serge pour Messieurs, Tweed pour Habillements, Chemises Blanches et Couleurs, Camisoles, Laine ct Coton, Caleçons, \u2018 aine et Coton, Cols et Poignets en Toile.Ainsi qu'Etoffus à Robes dans les derniers goûts et de toute qualité, Mérinos, Couleur Paramata Cachemire, Alpaca Noir.\u2014\u2014 ACSSI \u2014 Un assortiuent complet pour le D-uil tel que : Crapé Noir, Merino Noir, Paramata Noir, Crépe Noir, Serge Noire, Cachemire Noir, Fleurs Noires, \u2014 AUSSI \u2014 Flanelle de toute Couleur, Coton, Shirting, Indienne et une foule d'autres articles ttop longs à énumérer, qui seront vendus à des prix très-réduits et qui défient toute compétition.Aussi \u2014 Un grand assortiment de Hardes Faites tels que : Hubits, Vestes, Pantalons, En Drap ou en Tweed.Et aussi un assortiment complet de Va lises, Sacs de Voyage de tout genre et de toute qualité.Une visite cst respectueusement demandée F.X.LEPAGE, Rue de la Couronne, St, Roch.Québec, 16 août 1878.S-ns INEMEN | | + Prix des Annonces Six lignes, premiére insertion.$0.50 Chaque insertion subaéquente.01% | Chaque ligne en aus, première ins.0.08 | Chaque ins.subséquente, p.ligne.0.04 A.VARIN Marchand - Brocanteur 41 ot 43, rue de la Couronne Vend et achète toutes sortes de Meubles et effets de seconde main.Québec, 19 août 1878.\u20148m ROBERT MORGAN No.28, rue de la Fabrique Agent et Importateur des Pianos STEINWAY, CHICKERING ET HAINES \u2014 AUSSI \u2014 ORGUES CABINET ET HARMONIUMS Des fabricants les plus en renoms.\u2014 En outre de ce qui précède, je garde toujours à mon établissement, une variété considérable de Pianos neufs et de seconde main, des meilleurs manufacturiers, que j'offre aux acheteurs aux conditions les plus avantageuses.Ces instruments varient en prix de cinquante piastres et au dessus, J es rapports intimes et continue que j'ai toujours cu avec ces manufacturiers me permettent d'offrir les instruments ci des- Bus, à un taux plus bas, si l\u2019on considère leur supériorité, qu'aucune autre maison à Québec, J'assure pluine et entière satisfaction aux acheteurs.et si on leur découvre quelques \u2018éfectuosités, je serai prêt à donner un antre instrument en échange, et ce à mes propres frais.À l'effet de donner l'avantage à chacun de pouvoir acheter, je disposerai de mes instruments sur le SYSTÈME DE VERSEMENTS.Ainsi, si vous désirez faire l'acquisition d'un Piano d'une valeur de $350, aves entente d'en faire le paiement dans un délai de deux ans ou plus, en payant douze piastres et cinquante cents par mois, cet instrument deviendra votre propriété pleine et entière.Dépôt des Instruments de Musique et Musique on Feuilles de toutes espèces, provenant des marchés Anglais, Français et Américains Québec, 12 juillet 1878, VOTRE ATTENTION! Nous aimons à informer les Marchands des Villes et des Campagnes que nous tenons toujours en mains un assortiment complet de FAIEN ES et de VERREBIES, Nous avertissons également ceux qui tiennent des Maisons de Pension, à la campagne et ailleurs, que nous pouvons leur vendre, à des prix qui défient toute compétition, tout ce qu\u2019il leur faut, en VAISSELLE et en COUTELLERIE D'ARGENT pour monter des établissements de 1ère classe, RENAUD & CIE, 24, rue St, Paul, Québec, 6 juin 1878.| Compagnie Navigation DU RICHELIEU ET ONTARIO LIGNE DE LA MALLE ROFALE ENTRE Québec, Montréul, Kingston, Toronto, | i | Bubans, etc.[ Q UEBEC Hamilton ot tous les autres Ports intermédiaires.Cetts magnifique ligne de steamers so compose de steamers de première classe a roues latérales ENTRE ET MONTREAL QUEBEC - - enfer = Capt, Labelle MONT EAL = \u201c - u elson, L'un d'eux laisse le Quai Napoléon tous les soirs (excepté le dimanche) à 5 heures en arrétant aux ports intermédiaires et arrive à Montréal de bonne heure le lendemain matin.Ce qui établit une ligne de communication direct avec ls steamers de la Compa- gnic pour les endroits sus-mentionnés, ct avec les différents chemins de fer du Nord, du Sud et de \"Ouest, Les steamers traversent tous les rapides du St Laurent ct les magnifiques pa es du Lac des Mille Isles le jour Poyseg Bureaux des Billets ct cabines retenues au bureau de G, LEVE, vis à-vis l'Hôtel St, Louis, et au bureau, Quai Napoléon, A, DESFORGES, .Agent, Québec, 17 mai 1878, Annonces Neuvelles.PÉotograpuies\u2014Enitson #'0f6/ ~ Perdu \u2014Un Pendant d'Oreille en Or.Encan du Soir\u2014 Oct.Lemieux & Cie.Tailleurs et Drapierd aififer, * & Cie.Grande réduction - F.X.Bopage.\u2014\u2014 \u2014_ QUEBEC, SAMEDI, 5 OCTOBRE 1878 DEMAIN.Un journal: conservateur en quête de griefs contre la presse libérale, lui prête l\u2019intention par trop machiavélique de semer, par sep conewils perfides, la division dans les rangs du parti victorieux.Nous devons avouer, en toute franchise, que nous n\u2019avons pas saisi cette intention chez aucun de nos confrères ; dans tous les cas, elle n'est pas entrée dans notre pensée.© Le parti conservateur est maître de la situation.Il a remporté les élections et il a une grande majorité en Parlement.Il peut donc former le ministère À sa guise et conduite les affaires comme il Pentendra.Que pourraient contre lui nos embiiches, sur lui nos conseils?Nous ne songeons donc pas à gêner sa marche, et notre seule tactique doit être de le laisser aux prises avec les dif- ficuités de la situation qu\u2019il s\u2019est créée.On ne peut exiger de nous cependant que nous nous désintéressions complé- tement du spectacle qui se prépare.Il est naturel que nous laissions percer notre curiosité, parfois nos préférences : de la conduite que va tenir le parti conservateur dépendront tant de choses qui influeront sur l\u2019avenir du pays ! Si le parti conservateur, non-content des difficultés très-réelles, et faites pour effrayer de moins confiants, que doit lui susciter le programme châtoyant qu'il a fait briller aux yeux de la foule, veut encore s\u2019en susciter d\u2019autres en adoptæht une politique d\u2019intransigeance et de violence, son règne sera si court, som châtiment si prompt, que c\u2019est bien ce que, dans un pur intérêt de parti, nous devrions souhaiter ardemment, Mais nous voulons sortir d\u2019un étroit esprit de parti et considérer les choses tout-comme si elles ne nous affectaient pas.L'intérêt du pays, non celui du parti libéral en partioulier, est que la nouvelle administration soit formée sur de larges bases ; qu\u2019elle comprenne autant que possible des éléments nouveaux et de sérieuses capacités ; qu'elle ne s\u2019inspire pae dans sa conduite d'\u2019étroites idées de représailles, mais qu\u2019elle aborde sa lourde tâche animée d\u2019un véritable esprit politique.Si le parti conservateur pense autrement, tant pis pour lui et tant mieux pour ceux qui convoitent sa succession à bref délai.\u2014\u2014 \u2014 ete CONFIDENCES.Moins pour répondre à la question du National que pour satisfaire la cu- riogité de la Minerve, nous dirons que nous avons toujours considéré la présence de M.Holton dans le cabinet libéral comme fort désirable, ayant la plus grande confiance dans son caractère et son sens politique.De désirable elle nous à semblé mécessaire, lorsque le cours des événements vint montrer que lui seul dans notre province avait une assez grande position politique et une autorité assez établie pour faire contre-poids au rôle prédominant de M.McKenzie.Si nous étions seul à causer avec le National, et si la Minerve n\u2019écoutait pas, nous entrerions dans les détails.Qu'il nous suffise de dire que, si toutes Jes occasions qui se sont présentées de faire entrer M.Holton au ministére, ne nous ont pas paru également bonnes et si nous aurions désiré cn voir surgir une où il efit été possible de concilier ta Yetéiiitiétnee énvers l'homme qui nous avait mis au pouvoir avec notre appréciation de l'homme qui pouvait noës y mailltenir, Agus n'aviins jamais * co varié à ce sujoly, INFORMÉTIONS! \u2014Dans un discours à l'Exposition de Truro, le Gouverneur Archibald, de la Nouvelle-Ecosse, a clairement désigné le Dr.Tupper comme futur premier ministre.Douce flatterie dont le but est probablement de faire sentir à: M: Tupper la nécessité de prolonger de cinerans-le terre\u2019 d'office dé6\"M.bald ! \u2014Sir Patrick MeDougall arrivera ici ce soir et n\u2019est \u2018attendu à Ottawa que vers le 12 octobre.\u2014L'hon.M.Tupper est arrivé à Toronto où il va conférer avec Sir John.LE DESSOUS DES CARTES.LE RIVAL DE GAMBETTA.Un écrivain anonyme dont le masque intrigue tout Paris, publie le curieux article que voici : Il s\u2019agit de M.Clémenceau, oui, de M.Clémenceau, dont je ne voudrais pas exagérer l'importance : de M.Clé- menceau, qui ne tient pas encore, à lui tout seul, le haut du pavé, qui ne s\u2019impose pas encore complètement à l'opinion publique ; de M, Clémenceau, qui n\u2019a pas encore donné toute sa mesure, qui n'est pas encore arrivé à la pleine lumière et au plein relief ; de M.Clemenceau, qui n'existe pas encore sérieusement pour la province, mais auquel, dans les cercles politiques de Paris, dans les confidences journalières, dans les conversations jutimes, ceux qui voient clair attribuent, dès maintenant, un rôle prochain et considérable.Je crains de passer pour un fantaisiste aux yeux de beaucoup de gens qui ne sont jamais entrés dans les coulisses.Derrière ce nom de Clémenceau, auquel je les invite à prendre garde, j'ai peur qu\u2019ils ne soupçonnent une plaisanterie ou une gageure.Mais j'en appelle aux initiés! Le fait est qu\u2019à la fin de la session dernière on ne jurait plus à la Chambre que par Clémenceau.On ne s\u2019oceupait que de lui.Clémen- ceau par ci, Clémenceau par là.Que dit Clémenceau ?Que fait Clémenceau ?Et l'on se confiait, dans le tuyau de l'oreille, que M.Clémenceau ét \u2018t l\u2019homme de l'avenir ; que Gambetta le craignait èt lé minait sous main ; mais que Clémenceau était bien plus fort que Gambetta, qu\u2019il le laissait tout doucement s\u2019user, et qu'un beau jour, lorsqu'il jugerait le moment venu, il n'\u2019au- Trait qu\u2019à faire un signe pour lui enlever, sans coup férir, le commandement du parti répüblicain.Enfin on posait, dès lors, M.Clémenceau comme le rival secret, comme l'antagoniste mystérieux destiné à renverser et à remplacer le chef des gauches.Cela peut paraître bizarre ; mais cela est.Sur quoi s\u2019appuyait cette renommée naissante, et, pour ainsi dire, souterraine ?Comment s'était formée cette réputation de corridor?Où M.Clé- menceau avait-il pris cette étrange et subite envergure?En bon lieu sans doute ; là où les caractères se révèlent, dans les commissions, dans les comités, dans ces travaux intérieurs, dans ces laborieux dessous de la chambre où la parule est libre, où l\u2019action est spontanée, où les masques tombent, où les hommes se jugent.C\u2019est là qu\u2019on l\u2019avait connu et mesuré.Mais, en public, sa cote paraissait, au premier abord, un peu surfaite, et ceux qui n'avaient pas assisté aux répétitions ne 2 rendaient pas bien compte de cette vogue inattendue dont jouissait un acteur réduit, la veille encore, au rôle de grande utilité.Pourquoi donc regardait-on vers lui avec tant d'\u2019insistance ?Pourquoi son nom était-il prononcé avec tant de Ÿa- veur où tant d'inquiétude ?D'où venaient enfin ces bruits de scission, de révolte, de rivalité qui avaient couru et qui courent encore ?Les observateurs naifs ou superficiels ges, et il ne serait pas étonnant que M.Gambetta oût fait de son mieux pour les entretenir dans cette idée.M:'s quand on va au fond des choses, quand on recueille les indices et qu\u2019on rappfé- che les symptômes ; quand on confesse de près les témoins désintéreésés, on arrive à s'expliquer peu à peu ce feu qui éclate tout à coup après avoir longtemps couvé sous la cendre ; on #e rend compte de cette réputation qui s\u2019est développée dans une cave, et de l\u2019oimbrage qu\u2019elle donne, dit-on, au maître lui-même.La personnalité de M.Clémenceau s'est d'abord accusée par une grande affectation d'indéperdance, d'autant plrs remarquée dans la sérvilité environnan n\u2019y on jamais vu que de purs comméra- | te.A chaque vote j voyait) Téver Bur ea e l'ex ane ga che un petit homme souriant, qui sautillait à cloche-pied de gradin en gardin, et qui disait à yqix très haute : £ Moi, voila mon bulfpt:n! \u201d Génémlement, quand M.Ganghetta avait ordonné de voter blane, il votait bleu \u2014 \u201c Et Gam- betta ?;\" objectgient timidement les fidè- Jes \u2014 MP, Gambetta vote comme il l\u2019en- \u201c rd, répondait sèchement M.Clémen- ceau ; et moi je vote comme je veux !\u2014 \u2018 Mauvais coucheur !\u201d disaient les autres.Ce mauvais coucheur est, de sa personne, un type assez original, et qu'on n'oublie pas aisément quand on l\u2019a une fr \"s rencontré sur son chemin.Figurez- ZH TYNE ss tte TONES Ot Targa: \"ra sée en brosse, avec de petits yeux noirs très vifs, et une mâchoire de caraïbe, M.Clémenceau n\u2019est pas anthrop opha- ge\"; il se contente de mordiller perpétuellement sa moustache, et l'ironie, qui s'est installée comme à demeure sur son visage, se marque et\u2019 s'aiguise encore parce tic.On ne sait jamais au juste s\u2019il rit ou s\u2019il mord.Le nez est effrontément spirituel, la mine hardie, la phy- stonomie toute rayonnante de moquerie et de gaminerie parisiennes.Et une allure à l\u2019avenant, brusque, délibérée, insouciante ; un front en boutoir, des épgules et des bras qui marchent ; pour tout dire d\u2019un mot, l'air je m'en fiche.C\u2019est bien le député de Paris.C\u2019est bien le député de Montmartre ! Il date de 1870 et de la guerre.Il est sorti tout aimé des clubs de la butte.Qui le connaissait avant le siège ?Personne.Il avait à peine trente ans.Médecin, il avait probablement soigné quelques électeurs des Grandes Carrières.De là une popularité locale.On le vit tout à coup maire de cette immense commune démocratique, c\u2019est-à-dire gouverneur d\u2019un camp retranché qui s'étend de Saint-Ouen à La Villette ; chef obéi d\u2019une armée de cent cinquante mille hommes, affamés et bloqués.C\u2019est là que la Commune le surprit, ou le trouva.Il était encore maire de Montmartre lorsque les généraux Clé- ment-Thomas et Lecomte y furent assassinés.Ce tragique événement a pesé sur sa vie.Malgré tant de débats contradictoires, une sorte de fatalité laissa longtemps planer sur sa conduite, dans cette ténébreuse affaire, non pas un soupçon, mais un doute ; quelque chose d\u2019inexpliqué et d'inexplicable.Ses ennemis ne l\u2019accusèrent pas précisément de complicité, mais de négligence.11 s'en est défendu avec une énergie d\u2019autant plus honorable qu'il n'aurait peut- être pas perdu un de ses électeurs en s\u2019en vantant.Il a convaineu les uns par ses protestatèons, et provoqué, le pistolet à la main, ceux qu'il n\u2019a pas convaincus.C\u2019est ainsi qu\u2019il a envoyé une balle dans la jambe au commandant de Poussargues.Le pistolet ! Personne n\u2019ignore que c\u2019est une des forces de M.Clémenceau.Il tire comme Monte-Christo, et cela inpire le respect.Il apporte, dit-on, dans ee genre d'escrime, non seulement une habileté supérieure, mais un sang-froid extraordinaire, qui paraît être réellement sa falculté maîtresse et qui explique en partie l\u2019influence qu\u2019il exerce, ou pour parler plus exactement, la curiosité dont il est l'objet.Son impassibilité effraie : et l'on veut absolument voir en lui un de ces flegmatiques auxquels le monde appartient.Il est aussi calme, aussi maître de lui sur le terrain qu\u2019à son banc ou la tribune.1! y va comme au tir, avec une sérénité de chirurgien, et une désinvolture de gentilhomme.Il est, par là, de l\u2019ancien régime.Aussi n\u2019y a-t-il pas de bon duel sans lui.Il figure dans toutes ces petites fêtes, et ce n\u2019est pas con- me mnédecin.On a vu rarement deux députés échanger un coup d'épée ou de pistolet en l'absence de M- Clémenceau.Cette spécialité l'a posé.On a dit : voila un homme ! et chaque fois qu\u2019une voix dans la Chambre s\u2019écrie avec enthousiasme : \u201c Quel orateur que Cam- | betta ! \u201d on entend un écho qui répond avec ironie : \u2018\u201c Quel caractère que Clé- | menceau ! \u201d En faut-il davantage pour | expliquer l'hostilité secrète, la rivalité ; sourde que l\u2019on croit apercevoir entre le maître de la France et le député de la | banlieue ?Pour le public, la lutte est inégale, disproportionnée, impossible ; pour les intimes, le duel existe, latent, mais continu, avec des chances diverses, et la victoire finale restera peut-être au moins agité des deux champions.M.Clémenceau a un avantage sur son adversaire.Il est radical, intransigeant, impitoyable, inflexible.L'autre, bon vivant, s'humanise de temps à autre ; ce- : lui-ci, jamais, Gambetta semble être en baudruche, à côté de cette petite barre d'acier.C\u2019est un Challemel moins lettré et plus pratique.Il se proclame lui-mé- me intraitable et féroce sur les principes.Sur quel principes?Peu importe.Ainsi trempé, on va loin.J'ai déjà dit que je ne voulais rien outrer, ct que je tenais à rester dans lu réalité, dape.la.vraisemblance.Jo ne pone pas que M.Clémenceau soit un es gept ou huit prétendants qui i- iret A Ia présidence de la R publique e doute qu'il soit taillé pour faire, sur ce point.une concurrente sérieuse au maréchal de Mac-Mahon ou à M.Gam- province s'étonnerait !\u2019 et latérdle.Que sera-t-elle au juste ?Le temps d'anarchie, on voit ainsi apparaî émergent.à Lous ; il est prêt, plus porté : il monte croire, il a, dès maintenant, son rôle qui l'attend.J, MYSTÈRE.ee Princesse Thyra.Tiza restera à la tête du ministère hon grois reconstitué.Les autrichiens sont entrés à Coroza la Bosnie et l'Herzégovine sont soumi ses.\u2014-\u2014_ fm A TRAVERS LA VILLE.che avait raison : c\u2019est bien le 14 no barque pour le Canada.A BORD DU DRUID.\u2014Hier après-midi officiers des vaisseaux de guerre anglais mises à la disposition des invités chantés de la promenade.du Bellerophon.atteint de fièvre typhoïde et qu\u2019il v: beaucoup mieux.peur de la police riveraine.teurs sont en train d'en établir un autre dans le roc.I'eminagasinage de la poudre, bénéfice des victimes de la fièvre jaune A.Dessane.C'est un spectacle qui suffirait seul à donner une saîle comble, même si, à l'attrait du programme, ne venait pas se joindre um motif de cha- éprouvées dans le sud.«ls Son Excellence et quo M.Denis betta.En tous cas, il p\u2019est pas mûr ; la | Mais tenez pour assuré que s\u2019il n\u2019est pas président de la République, il sera certainement autre chose\u2026 Quoi ?C\u2019est la question, Sa situation grandit d'heure en hevre dans son parti.Il a été l\u2019âme du / meux comité des Dix-huit.Visiblement, son jour approche, Je vous le dis\u201c\u2018il prendra bientôt sa place, à côté, ppd: ou .pout-être.ausdossusnde.Not Marre gy; d BakURiMBls ; ambetta.fi chemine strement, I'ewil |W, McLennan, de Montréal ; M.Lam fixé eur quelque püsition iudépendante 'bert dit Aubin, de St, Elizabeth ; ct A.événements- en \u2018décideront.Dans les Regardez à l'arrière plan, Se fond obscur, ce vague horizon où grouille pêle- mêle toute la truanderie jacobine.Il y là d'illustres inconnus «qui seront nos maîtres demain.Né comme eux d\u2019un orage, M.Clémenceau leur est supérieur Sera-t-il président d\u2019un tribunal révo- d'œil if tout le soi lutionnaire ?ou d\u2019un comité de salut pu- COUP-C œ1° magnifique, surlout \u2018e SOIF blie ?ou de la Commune de Paris ?Sera-t-il le chef des néo-thermidoriéns qui : .immoleront Danton à Robespiewe, et |*U Service de la maison, tous sous Robespierre à Tallien ?Ira-t-il à l\u2019Hôtel- actifs et polis qui se font, un véritable de-Ville pour décha\u2018ner l\u2019émeute, com- Plaisir de gonduire les visiteurs trame Flourens, ou pour le réprimer, cora- ; ; 5 me Collot-d'Herboig 1 C\u2019est le secret de | avons pas besoin de dire qu'il y à de nos destinées et de la sienne.Mais, n\u2019en s là il est doutez pas, son démon lui a parlé en |UD Magasin comme celui et qu'il es rêve ; dans les desseins de cette Provi- bien'rempli, il faut croire qu\u2019il y en a denco, à laquel il se pique de ne pas son rôle inévitable, qui le sollicite et Vienne, 4.\u2014 La crise ministérielle continue.Cependant on croit que Herr da et Caprica.Ainsi maintenant toute RECTIFICATION.\u2014 La première dépé- vembre que le Marquis de Lorne s\u2019em- le Gouverneur-Général avait invité les à une promenade dans le port à bord du Druid.Il y avait à bord nombreuse et élégante compagnie.Arrivé vis-à-vis des chutes deux embarcations ont été Lundi après-midi, i} y a danse à bord PERSONNEL, \u2014 Nous apprenons avec : .Pt ; plaisir que M.Fréd.Gautier n\u2019est pas de maison en maison solliciter de l\u2019ou- LE BASSIN DE RADOUB.\u2014Les commissaires du Hâvre sont allés visiter ces travaux hier après-midi, à bord du va- L'ouvrage ! i, est poussé avec vigueur, ct dans le but Vrir un nouveau bureau au Cap St.de ne pag faire perdre du temps aux ouvriers, on ne fait partir les mines qu'entre midi et une heure et après six heures le soir.Comme le site du bassin envahit le chemin public, les contrac- Une petite maison en pierres et briques a été construite pour GRAND CONCERT.\u2014Le programme du grand concert qui sera dunné mardi au cet vraiment très-attrayant.ll y a là un choix de morceaux à attirer tout Québec à la Salle de Musique, couronnés été frappée, et non la Marie-Anne, par un charmant opéra-comique inter- : RC prété à ravir par M.Wiallard et Mlle |#nnoncé.Elle appartenait à M.J.F.Pi Marray chante avec grand effet.C\u2019 là une découverte heureuse et qui ajoute un attrait de plus à une soirée qui promet d'être si brillante.i: CHAMBRE DES MOTAIRES \u2014 À une gérnion de la Chambre des Notaires nue à Montréal le deux courant, ont qe admis à l'étude du notariat, après \u2018un sévère et brillant examen : MM.Théophile Lortie, de Québec ; Alfred H.Archambault, de l\u2019Assomption ; F.-X.Denis, de St.Cuthbert; A.Dugas, de St.Jacques de I'Achigan ; J.Duhamel, de l\u2019Assomption ; Y.Borlase, de Montréal ; C.Pagé, de Lotbinière ; C.Hogue, d'Hochelaga ; Z.Gervais, de Berthier ; J.H.Gagnon, St.Jacques-le- * Baudoin, de Joliette, NOUVEAU MAGASIN.\u2014 M.Zéphirin tre à chaque instant des tard venus, qui Piquet a ouvert ce matin son nouvel établissement rue St.Joseph, dans la bâtisse autrefois occupée par F.Carrier.La maison a été beaucoup améliviée depuis, ce qui en fait le plus grand et le plus beau des magasins de la ville.La profondeur du magasin est de 145 pieds, et la marchandise s\u2019étalle par- y tout, jusqu\u2019au quatrième étage.1 ma- \u201c|gasin tout peint à neuf, présente un quand 250 becs de gaz l\u2019éclairent.Au-delà de soixante employés sont vers.cet immense établissement.Nous la marchandise à vendre.Quand on a.de'toutes les'couleurs et pour tous les goûté.i 3 D i id.PAVILLON DES PATINEURS-\u2014 Le, troisième concert-promenade aura lieu ce soir au Pavillon des Patineurs.Voici le programme de la musique : Ouverture.Schubert Ê Valse.\u2026.\u2026.\u2026.0ecenses vu000 Visionen TELÉGRAPHIE GÉNÉRALE.Pot Pourri.Reminiscences of Ireland Londres, 4 oct.\u2014On reparle du ma- herd ere rea Sw osthearts sage du Prince Louis Napoléon avec a Galop 0.01 Malle desTndes On demande 10 cents comme \u2018prix d\u2019admission.| SOIREE THEATRALE.\u2014 La soisée\u2019qui doit être donnée au profit de PHS pital -|du Sacré-Cœur, à la salle -Jacques- Vartier, est définitiment fixée au\u2019 14 du -|courant.Un grand fMombze de dames ont gracieusement prété lenr concours, dans l\u2019organisation de cette sairée, sins que le cercle musical de Québpa, et; plusieurs amateurs de talent.Les tablegux vivants seuls s fent pour assurer le suêcès de cette œuvre de charité., Nous en parlerons de nouveau.us) LES SŒURS FOY.\u2014La salle était.bien remplie hier soir, et Ida et Bertin Foy se sont surpassées.La soirée a été char- \u2019| mante à tous les points de vue, Ïl y aura matinée cétte après-midi à 2 heuïes } et dernière représentation ce soir à 8 heures; on y jouera Mischief et la Prima Donna d'une soirée.\u2019 Nous espérons qu\u2019il y aura foule.INCONVENIENTS.\u2014 Il y a dans nos L'amiral, quelques-uns de ses officiers ©Scaliers publies et surtout celui de la et plusieurs dames, sont allés à terre où ils ont été surpris par un orage.Le| AU ° : temps s\u2019est bientôt remis au beau, et| FUI peuvent être causes d'accidents dévers six heures et demie le Druid ramenait en ville les excursionnistes en- rue St.Valier au bout de la rue St.Augustin, des marches détériorées et plorables.1 Nous attirons l\u2019astention de la Corporation à ce sujet.avis.\u2014TLa police nous pric dé mettre le public en garde contre une viele femme du nom de John Daly, qui va ,| Vrage, et qui ne rapporte jamais ce qu\u2019on lui confie, Elledit demeurer à St.Roch, mais le guide des affaires ne nous donne pas son adresse.PETITES NOUVELLES.\u2014 La compagnie télégraphique du Dominion vient d\u2019ou- Ignace.\u2014Ily a cu 47 ans hier que l'Eglise St, Patrice est bâtie, et la veille était la 27ème anniversaire de la mort du Rév.Père MacMahon, le fondateur.,| \u2014Plusieurs jeunes filles «employées au bazar qui se tient actuellement dans la salle Jacques-Cartier, ont en leurs bourses volées.ERREUR.\u2014 Nous avons fait erreur dans notre numéro d\u2019avant-hier, en racontant la collision arrivée dans le Las du fleuve dimanche soir.C\u2019est ln goë- lette Alma Maria, Capt.Picard, qui a , Capt.Gourdault, comme nous l'avions Giasson, de l\u2019Islet, qui vient d'intenter une poursuite contre la Compagnis der COUR DU RECORDER.-\u2014 William George, L'événement de la soiréé sera une ballade irlandaise composée par la mère rité à l'égard des familles si cruellement un petit verre, 1 mois.N.Smith, pochardise habituelle, 3 mois.:| Ferdinand Laroche, roulographie foudroyante, 1 mois.+ i \u201c ' » , | , 4 | Me À 4 IE 4 v lovin: Vi =] Prd OS sem + ae nN = IE 4 David Beaumont, oubli involontaire, 8 jours.\u2014100 Pièces de Bon Casimire Noir pure Laine, chez H.Gaanon & Cin.FAITS DIVERS.à.Hs, ot NOUVELLES RELIGIEUSES,\u2014On lit dans desde, d'hier 2 : \u201c\u201c M.l'abbé C.Lepdré, directeur du grand séminaire, remplace M.l'abbé M.Méthot, comme professeur de théologie morale.\u201c M.l'abbé N.Bégin, directeur du petit séminaire, est chargé du cours d\u2019Ecriture-Sainte que faisait auparavant M.C.et-M.l'abbé A.A.Blais est nommé bibliothécaire.\u201c\u2018 Ces changements ont été nécessités par le départ de M.l'abbé M.E.Mé- thot, vice-recteut\u2019de I'Université-Laval A Montréal.\u201c Les dernières nouvelles reçues de nos dominicains canadiens sont excellentes.Les frères Vincent, Antonin et Ange, connus ici sous les noms de MM.Routhier, Dallairé et Côté, ont fait leurs vœux au commencement de ce mois.Ils doivent se rendre immédiatement à Flavigny pour y faire leurs études théologiques.\u2018 MM.Eugène et Philéas Gauvreau, partis dernièrement pour entrer dans le même ordre, sont maintenant à Amiens et ont revêtu l\u2019habit monastique.Le nom religieux du premier est frère Thomas d'Aquin.Tous sont très-heu- reux, \u201c\u2018 On dit aussi que le frère Gonthier doit revenir en Canada, l'année prochaine.Nos meilleurs souvenirs aux nouveaux religieux |\u201d VOL AUDACIEUX A MONTRÉAL\u2014On lit dans la Minerve : L'un des vols les plus audacieux qui aient été commis à Montréal depuis longtemps, s\u2019accomplissait hier en plein jour et à quelques pas de distance du quartier-général de la police.Un pou après-midi, deux américains entrèrent dans le magasin de bijouteries tenu par M.Napoléon Lefeb- vre, au No.158, rue Notre-Dame.Le plus grand des deux tira une montre en argent et demanda à M, Lefebvre d'y faire une légère réparation.Comme on leur demandait de revenir un peu plus tard, les deux visiteurs répondirent qu\u2019ils attendraient que l\u2019ouvrage fut fait.M.Lefebvre se mit à réparer la montre, s\u2019asseyant pour cela le dos tourné à son coffre-fort qui était resté ouvert.Le proptiétaire demeura à la place qu\u2019il occupait, Maigagn Compagnon, qui est de taill moyenne, commença à examiner les bijoux dans la vitrine.Saisissant ull moment favorable ét ne perdant pas de vue le bijoutier, il se glissa vers le eoffrerfort, sortit sans faire le moindre bruit la cassette qui contenait la somme de $67 plus un chèque de 86, mit argent et chèque dans sa poche ct reprit sa place près de son complice.La montre fut alors remise au propriétaire qui plaça une pièce de 25 centins sur le comptoir et demanda le prix de la réparation.M.Lefebvre refusa d\u2019accepter le paiement, disant que la chose n\u2019en valait, pas la peine, et nos deux filous disparurent après l\u2019avoir remercié.Environ vingt minutes après, le vol fut découvert.On n\u2019a découvert aucune trace des voleurs et on n\u2019espère pas pouvoir retrouver l\u2019argent volé.MYSTÉRIEUX.\u2014 Nous traduisons du Herald de Elizabeth, N.J.: Il y a environ trois ans un jeune homme demeurant à Summit se maria.Le ciel bénit cette union par la naissance d\u2019une petite fille.Quand l\u2019enfant eût accompli sa première année, sa mère mourut.Cing mois plus tard, se sentant las d\u2019une vie solitaire, le jeune veuf prit une autre femme.Mais avant d'agir ainsi il ramassa toutes les bardes de sa première femme, les pa- queta dans une valise qu'il ferma, ct dont il ne confia la clef qu\u2019à lui-même.Parmi les hardes mises de côté se trouvaient le chile de noce et un oreiller (ue sa femme avait fait pour son premier-né, et aussi quelques joujoux qu\u2019elle avait achetés immédiatement avant sa mort.Alors il prit la femme No.2 qui, dit-on, fit une bonne mère comme font ordinairement les belles- mères.Les choses allèrent bien jusqu\u2019à une nuit de la semaine dernière, alors qu\u2019il y avait une soirée chez le voisin.Ainsi, après avoir mis le bébé dans son petit lit, le père et la mère No.2 allèrent passer la soirée chez le voisin.Peu après leur départ, deux hommes passèrent, se rendant oux aussi chez lu voisin.Ils aperçurent une lumière étrange dans la maison, comme si elle eût été en feu.ls entendirent aussi les cris du bébé qui paraissait beaucoup souffrir.Ils allèrent à la maison, et aussitôt qu\u2019ils s'approchèrent de la porte Ia lumière s'éteignit et tout devint silencieux.Ils se dirigèrent en toute hâte chez le voisin, et racontèrent à l\u2019homme ce qu\u2019ils, Cing au aix hommes, y compris le pyo- priétaire de maison, partirent- pour voir par eux-mêmes la vériié de ce rapport.Quand ils arrivèrent, ils trouvèrent toutes les portes et fenêtres fermées telles qu\u2019elles avaient été laissées.À l'intérieur tout fut trouvé à sa place, excepté Yeufant! qu'après bien des recherches on trouva en haut dans le Iit sur lequel était morte sa mère, couvert du châle de noce de ea mère, et sa petite tête reposant sur l'ore'!ler que sa mère lui avait faif \u2018profondément endormi, À ges, côtés ge trouvaient ses petits joujoux, \u2014\u2014\u2014p\u2014\u2014\u2014 LE CHASSEUR PARISIEN.Dans l'organisation de la vie parisienne, chaque mois de l\u2019année corres- ond à un loisir et à un luxe.Septem- re a pour synonyme pêche et chusse ; c\u2019est l'heure où la province reçoit le Parisien ; la vie de château s\u2019organise, et, en France, le château commence au château proprement dit, mystérieusement enclavé dans deux lieues de pare, et finit à une bicoque à volets verts où les hôtes vivent dans une promiseuité touchante avec les poules et les dindons.\u2014Dieu me garde, néanmoins, de médire des bicoques ! c\u2019est là qu\u2019habite le véritable sans-façon de la campagne avec toutes les tolérances de costumes et toutes ies licences de la vie d'artiste.L'étiquette suit le Parisien dans les chiteaux ; elle lui commande trois toi lettes par jour, et des déférences infinies envers les voisins de campagne, et les autorités de l'endroit, On ne jouit réellement de l\u2019aimable liberté de la nature, que dans ces humbles retraites ouvertes à quelques amis intimes auxquels on ne demande qu\u2019un bon appétit, de la belle humeur et un costume complet de la Belle Jurdinière.M.Dumanoir, dans un de ses vaudevilles, qui touchent parfois à la comédie, avait spirituellement crayonné la Vie de Château, il y a une quinzaine d\u2019années, pour le théâtre des Variétés.An lever du rideau, le théâtre représentait douze individus de tout âge et de tout sexe, ronflant sur les divans et sur le parquet du salon commun.C'était la meilleure scène de la pièce, et la plus vraie.C'est qu\u2019en effet, le Parisien n\u2019a pas été créé et mis au monde pour se lever avec l'aurore, \u2014 courir le sanglier, \u2014 s\u2019embarrasser dans les hautes herbes, \u2014 traîner le filet dans les rivières, \u2014 s\u2019asseoir à des banquets homériques, \u2014 et dormir d\u2019un sommeil agité par le coassement des grenouilles.\u2014 Ces exercices sont bien violents, et ces plaisirs bien suspects, pour des avocats et des notaires pliés à la vie sédentaire du cabinet.Dès le second jour de cetto vie enchanteresse, le Parisien épuisé s'endort sur le perdreau.D'ailleurs, il est malhabile à toutes ces choses : son premier coup de fusil tue le chien favori de la maison ; \u2014 le second est pr.sque une tentative de suicide ; \u2014 il se laisse désarmer, et suit de bonne grâce la chasse en amateur, toujours quelque peu inquiet, cependant, de voir braquer dans la direction de son bas-ventie une douzaine de tubes qui recèlent la mort.Au bout de huit jours, il commence à bailler comme à la tragédie ; \u2014 il lui semble qu\u2019un siècle s\u2019est écoulé, car, en province, la vie est longue et l\u2019heure lente.Les yeux rougis par les veilles, les jambes exténuées par la marche, il commence à regretter ses dossiers, son travail, le boulevard et I'Opéra-Comique.\u2014I1 amuse trop, et ne s\u2019ainuse pas selon sa nature.Voilà ce que c\u2019est : le Parisien a voulu forcer son talent, et il est bien obligé de reconnaître que les provinciaux ont aussi leur supériorité, à laquelle il me lui sera jamais donné d\u2019atteindre.\u2014 Tout le long de I'annde, le Parisien se donne le spectacle du provincial dépaysé dans Paris.\u2014 En septembre, le provincial prend sa revanche : certes, le provincial fait une triste figure à l'Opéra avec sa cravate à pois, son gilet à fleurs et ses gants en coton.\u2014 Mais le Parisien n\u2019a pas une invilleure tournure à Ja campagne, avec ses bottes vernies, sa veste de velours doublée de satin blanc, ses gants jaunes ct ses jambes en pincettes dans un pantalon collant.\u2014Les vachères s'arrêtent pour le voir passer ; les paysans le prennent pour uu tenor en représentation, et, n\u2019était 1» bonne opinion qu\u2019il a de lui-même, le Parisien s\u2019aporcevrait bien vite que tout ce monde-là se moque de lui \u2014 Il faut dire aussi que le Pari- rien, si roué un matière de drames et de comédiens, prête énormément à rire dès qu\u2019il a passé la Lawrière.\u2014Ignorant de toutes les choses de la nature, qu'il ne connaît que par les toiles de fond du Gymnase, il prend un chêne pour un noyer, -\u2014 un bœuf pour un rhinocéros,\u2014«us carottes pour des betteraves, of, quand il rencontre une grenquille, qu'il prend naturcllement pour un cra- avaient vu et entendu dans sa maison.paul, il se sauve pour ne pas être em- Extra 4.60 & 4.65; isonné par la liqueur du batracien, Pendabt que les paysans se mirent dans ses bottes, il pousse des exclamations d\u2019une naïveté adamique.\u201c Tiens ! un homme qui laboure ! C\u2019eet étonnant comme il y a des cailloux dans la campagne.Vos canards sont bien sales ; vous ne les lavez done jemais $ etc.\u201d .t Dans cette situation, il n\u2019est pas rare que le Parisien devienne le point de mire, le plastron de la province.\u2014 Le Parisien a donné au pravineial des billets pour visiter l\u2019intérieur de l\u2019obélisque ;\u2014 il-I'a envoyé à la queue de l\u2019Odéon & dix heures du matin ; \u2014 il l\u2019a présenté déguisé en ours dans un bal où tout le monde portait l\u2019habit noir ; \u2014 c\u2019est fort bien ! \u2014 mais à ton tour, paillasse ! tu es tombé dans la trame du provincial, tire-t'en comme tu pourras ! AUGUSTE VILLEMOT.i tes ee VARIETES.\u2014Un vaisseau s'arrête devant une île qui n'est pas marquée sur la carte.On détache aussitôt la baleinière pour aller reconnaître cetue terre qui est peut- être une découverte, ce, à la grande joie de l'enseigne de vaisseau, qui rêve la gloire des Cook et des Bougainville.Le jeune officier revient au bout de deux heures, radieux et essoufflé : \u2014 Commandant ! une fle superbe! une île déserte ! \u2014Qu\u2019est-ce qui vous l\u2019a dit ?\u2014\u2014Les habitants ! \u2014Un gamin de dix ans.Une demoiselle de six.Un papa, personnage grave : \u2014 Nous disons donc que le coton, insiste le papa auprès du gamin, est, avant qu\u2019on le travaille, une espèce de duvet souple et soyeux.Et où vient le coton ?Le gamin reste coi.-Comment, tu ne sais pas ça ?\u2014 Moi, je le sais, dit la demoiselln en achevant de débarbouiller sa poupée.\u2014Ah ! bah?\u2014Oui, ça vient dans les oreilles des vieux monsieurs.\u2014Le petit Jacques est allé à la pension pour la première fois.\u2014Eh bien, mon chéri, qu\u2019as-tu appris aujourd\u2019hui ?lui demande la maman en l\u2019embrassant.\u2014J'ai appris à joliment m\u2019ennuyer ! répond Jacques, en bâillant de toute la grandeur de sa bouche.ne tre tm tl em mm La Constipation habituelle cause maux de tête, étourdissemonts, des vers des douleurs de foie, dyspepsie, acidité de l\u2019esto mac, mauvaise haleine, etc Le meilleur remède se trouve dans les LOZENGES PE-ISTALTIQUES ; elles sont toniques et laxatives ; elles rétablissent l'ordre dans l\u2019économie ct guérissent ainei la \u201constipa- tion D'après tous les pharmaciens, c'est le mucilleur et le plus agréable remède contre les hémorrhoïdes, le seul qui atteigne son but, vu que les applications externes n\u2019ont qu'un effet momentané ; c'est de l'argent perdu.Recommandées et en vente chez t us les pharmaciens de première classe.Le temps et l'expérience ont démontré que les LOZENGES FERISTALTIQ' ES sont un remède sûr et efficace pour la Constipation, la dyspepsie, les hémorrhoïdes et les maux de tête, et les symptômes alarmants et énervants le mille et unc autres maladies.Cu n\u2019est pas un nouveau remède, il a été essayé par des milliers de personnes ct il a donné des preuves de ses propriétés curatives.Bon nombre de médeeins ct de journaux médicaux ont acucilli cordialement les Lozenges et les ont chaleureuse ment recommandécs, parce qu'ils ont vu cux-mêmes l'effet qu'elles ont produites dans des cas difficiles, Recommandées ct en vente chez tous les pharmaciens de première classe, Marisge.A l'Eglise $t, Jacques, à Montréal, le 1er du courant, par le Révd.M Sentenne, M.Louis Napoléon Beaudry, à Mademoiselle Joséphine M.Pr.minville, dernière fille de feu F.P.Pominville, écr, C.R.a A 8 Le 4 du courant, Marie-Virginie, figée de 11 mois, enfant de M, Ol.Deslorier, maitre- ferblantier.Ses funérailles anvont lieu demain dimanche à 3 heures P.M, Le convoi partira de la demeure de son père, No.90, rue St, Olivier.Parents et amis sont priés d\u2019y assister sans autre invitation mt re ee Québec, 5 octobre 1878.Montant jrerçu aux Douancs, le 4 du courant, dans le Part de Québre, $1,246.14.MAUCHE MONETAIRE, New-York, 10 hs., 5 octobre 1878 Or, i: Eclange Sterling, 81; Greenbacks, 98 .HF.C.BARROW, Courtier.PRODUITS EN GROS DE MONTREA vu, 4 octobre 1878.Fiecr.\u2014 Recettes 2,146 quarts, Supérieur Extra Superfine 4 45 A 450; Fancy 440 à 0.00; Extra du Printemps 4.35 à 4.40; S'iperfine 410 à 4.2 ; Porte de Boulangers 4.70 à 5.00; Fine 8.20 à 3.33; Middlings 3.00 à 3.10; Recoupes 2.70 à 2.00 ; Sacs Ontailo 2.36; Bacs de la Cité (délivré) 2 80.RecrTTea, =Bl6, 37,622 mis; Blé-d'inde, 16,084 mts; Pole, 800 mts; Avoine, 150 mts; Fleur, 3,146 arts; Alcalis, 21 qrts; Beurre, 23,29 tinnettes ; ard, 325 quarts ; Frompge, 3,148 meules ; Saindoux,50 scaux.Annonces N ouvelles.PERDU.UN PENDANT-R'OBEILLES EN OR depuis lague pis, par, la.rue Charle voix, jusque chez M.Philps.Ceux qui le remporteront à ce bureau seront libéralement récompensé.Québec, 5 octobre 1878 - 3f PHOTOGRAPHIES ! Le temps fixé pour notre vente à bon marché expire.bientôt.Ne perdez.: pas l'unique occasion que vous avez d\u2019avoir une douzaine de Photographies au prix réduit de UNE PIASTKE.Venez immédiatement.ELLISSON & CIE, 87, rue St.Jean Québec, 5 octobre 1878 - 4fp VENANT D'\u2019ETRE REÇU DE PARIS, FRANCE.UNE CAISSE Bougies Electriques ! (PROCÉDÉS JABLOCHTOFF.) ED.GIROUX & FRÈRE, 37 et 39, rue St Pierre.Québec, 4 octobre 1878\u20143f Tailleurs et Drapiers.Nous avons-la satisfaction d'annoncer à nos nombreuses pratiques ¢t le publlc en général, que nous avons reçu tous nos lainages et effets d'automne et d'hiver Nous avons maintenant en mains un assortiment très complet de garnitures et de fournitures pour tailleurs.Ces effets ne peuvent être surpassés pour leur qualité, vu le graud soin que nous prenons d'examiner chaque pièce avant que de les introduire dans Pus- rortiment.Tout ordre reçu pour habillement de messieurs, -seront exécutés très promptement et avec le plus grand soin, ct la coupe cn cat de main de maître.Draps de Castor, de Moscou, de Pilot, pour Palctot d'Hiver.Draps Vénitiens et Drap \u201c Sataros.\u201d Etottes de Laine Ecossaise pour habillement complet \u201csuit\u201d 6,4 de largeur.Draps de Milton, Witney, etc, cte.Draps pour Livréès, dans toutes couleurs.Drap Noir * Doc's\u201d et Kersemeres.Etoties de Fantaisie pour Pantalons, garanties épongées.Livrées spéciales faites sur commande.5 0/0 d'escompte au comptant.GLOVER, FRY & CIF.Tapis et Prelarts.Notre assortiment est aussi très complet en ce qui concerne cette ligne.Derniers patrons et dessine dans la ligne des Tapis suivants : Tapis de Bruxelles, Tapisserie, Impérial, Ecossais, Allemands, Tapis d'Escalier.Etoffes à Rideaux ainsi que les garnitures appropriées, Couchettes en Fer et en uivre, Matelas en Crin et en Laine.Lits à Ressorts, Matting ¢n Corde et en Cocoa.Corniches en Cuivre ainsi que tous les objets nécessités par les tapissiers à cet effet \u2014 AUSSI \u2014 Une grande variété de Toiles Cirées An glaise pour Parquets, provenant de la célé- bre manufacture de \u201c Hare's.\u201d N.B.- Nous avons encore en mains quelques pièces de ces Tapis à grande réduction, que nous annoncions la semaine dernière.GLOVER, FRY & CIE.Québec, 4 octobre 1878.A LOUER.D'ici au ler Mai prochain, à Notre-Dame de ! évis, No.16, Côte du Passage, le Magasin ci-devant occupé par Milles.L'Italiens'adresser à DERY, ST.LAURENT & CIE, No.41, rue St.Pierre, Basse-Vill+, Québee, 3 octobre 1878.LE VAPEUR JAMES laissera le Quai Champlain à 6 heures AM,, pour Ste.Anne, arrétant à ! évis et St.Joseph.JAMES GAHERTY, Capitaine.Québee, ler octobre 1878.er Annonces Nouvelles.ENCAN DU SOIR Par OCTAVE LEMIEUX § CIE LUNDI, LE 7 OCTOBRE A notre Salle d'Encan, rue et faubourg St Jean.Fonds de \u201cBanqueroute.BV 53.000 de Marchandises Sèches, Draps, Tweeds, Draps Pilote, Rtoes à Capots, Couvertes, Shirting, Flanelle, etc, Par Encan sera vendu à commencer LUNDI SOIR, le 7 OCTOBRE, et les soirs suivants, pour Cinq Mille Piastres de Mar chandises d'Hiver bien assortips.Le tout vendu en conformité à la loi de banqueroute, et absolument sans réserve.La vente chaque soir commencera à Tj heures précises, OCT.! EMIEUX & CIE, Encanteurs, Québec, 5 octobre 1818 CASABA P oviure de Quétse, Cour de Circuit Distr ct de Québec.En vacauce Le quatrième jour d'octobre mil huit cent soixante-dix-buit.No.3726 N 1 POLÉON MERCIER, de la Cité de Qué bec, marchand, Ve.Demandeur, ALBERT LORTIE, autrefois de Beauport et maintenant absent en lieux inconnus, Défendeur.IL est ordonné sur la requête du: Demandeur susdit, par MM.Amyot & Casgrain, ses À vocats, en autant qu\u2019il appért par le retour de Isidore Cambray, un des Huissiers de la Cour Supérieure pour la Province de Québec,exerçaut dans le District de Québec, écrit sur le revers du Bref de Sommation émané en cette cause, que le Défendeur a laissé son domicile en la Province de Qué bec, constituant ci-devant- la Province du Bas-Canada, ct ne peut-être trouvé dans ce District de Québec, mais qu\u2019il possède des biens dans la Province de Québec, que le dit Défendeur par un avertissement à être deux fois inséré dans la langue française dans le papier nouvelles de cette cité appelé \u201c .\u2019Evénement,\u201d et deux fois eh la langue anglaise dans le papier-nouvelles de cette cité appelé \u201c'The Daily Telegraph\u201d soit notifié de comparaître devant cette Cour, et là de répon li demande du dit Demandeur sous deux mois après la dernière insertion de tel avertissement, et sur le défaut du dit Défendeur de comparaitre et de répondre à telle: demande dans le délai susdit, il sera permis au dit demandeur de procéder à la preuve et à jugement comme dans une cause par défaut.(Signé) FISET, BURROUGHS & CAMPBELL, G.'.C.Vraie oppie, AMYOT & CASGRAIN, Proc.du D:mand ur.Québec, 4 octobre 1878 \u20142f SALLE DE MUSIQUE.Société Françiise de Bienfaisance de Québec.Mardi, 8 Octobre 1878 GRAND CONCERT AU Bénéfice des victimes de la fièvre jaune Sous le haut patronage de Son Excellence le Gouverneur-Général LORD DUFFERIN, de Son Excellence le Lieutenant-Gouver- neur, de l'Hon.Premier Ministre P.Q., de Son Honneur le Maire, de M.le Consul de France.Avec la bicnveillanie permission du Col, Strange et des Officiers, l* magnifique Corps de Musique de la Batterie B prétera son concours.La première partie du programme sera composée de chant, piano et déclamation, interprétés par Mlles.N.et A.Dessanc et Mlle.Lemelin, M.Calixa Lavallée et MM, Wiallard et Lefèvre.Voir programme.= 2èu \u20ac partie, LA LAITIÈRE DE TRIANON Opéra Comique de J.B.Wekerlin.La : omtesse de Lucienne Mlle.A.Dessane Le Marquis de Brunoy M P.Wiallard Siéges Réservés, 75 cents; vents ; Galeries, 25 cents.Cartes à vendre chez le Yajor Holiwell, où le plan de la salle est déposé ct où l\u2019on peut retenir des siéges ; chez MM.A.la.vigne, marchand de musique, ruc St.Jean ; À Vézina & Cie , marchands de musique, rie St.Jean: J.A.Langlais, libreire, rue St.Joseph: Drouin & Frére, libraires, rue St.Joseph; E.Vincent, libraire, me et faubourg St.Jean, ct à la porte de la salle.Portes ouvertes à 7 heures.Levée du rideau à 8 heures précises, Québec, 2 octobre 1878.Parquet, 50 app Te TT A LOUER.D'ici au ler Mai prochain, ua Magasin avee ou sans logement, cave, etc, ete, No.43, rue Bt.Pierre, Basse-Ville, Québec B'adresser & DERY, ST.LAURENT & CIE.Québec, 3 octobre 1878.LIGNE D'OMNIBUS.À commencer JEUDI PROCHAIN, à 1 heure, il y aura une Ligne d\u2019'Omnibus entre la Barrière de Ste.Foye et le Cimetière Belmont.Les omnibus voyageront d'heure en d'heure, jusqu\u2019à 4 heures de l'après-midi, le Jeudi et le Limanche, Le prix, aller et retour, sera de 20 cents.Le service sera aussi régulier et ponctuel que possible.JOSEPH DROLET, Propriétaire de la Ligne d'Omnibus.Québec, 2 octobre 1878 2s SALLE DE MUSIQUE.TROIS SOIRS 8° U.EMENT JEUDI, VENDREDI et SAMEDI 3, 4 ¢t 5 OCTOBRE.Les comédiennes accomplies et versatiles BERTHA ET IDA FOY ssistées d\u2019une organisation complète de FOLICHONNERIES Qui comrend Harry Allen, Thomas Whiffen, Ethel Lynton, Jacques Monti, et toute une combinaison des favoris de la scène, dans le mélange musical, intitulé MISCHIEF Trécédé de la représentation burlesque Le Châlet ou de retour de la Guerre.VENDREDI SOIR, changement complet dv programme.On jouera ce soir là pour la première fois MONSIEUR CHOUFLEURI ou la PRIMA DONNA D'UNE SOIREE.précédé d'une farce bouflonne MATINEES MEDI 5 Octobre, à 2 hs.P.M., on jouera MISCHIEF.SAMEDI SOIR, double attraction : MISt HTEF et MONSIEUR CHOUFLEURI.\"x, 25 cts., 56 cts, et 75 cts -: vente des sièges est commencée ce 2.à chez le Capt.C.E.Holiwell.*! 1ébec, ler octobre 1878.ACTE DE FAILLITE DE 1815 Et ses Amendements.1 ns l'affaire de LARO HEL!E & SCOTT, Contracteurs de Chemins de Fer, Faillis.Le soussigné vendra à son Bureau, No.28, rue St Pierre, en la Cité de Quétec, JEUDI, le DIXIE.1E jour d\u2019'O.TOBRE prochain, 88,826 paits appartenant aux faillis daus le Chemin de Fer de lévis et Kennebec, À es parts sont de dix piastres chacune.Vente à ONZE heures A.I.A'FRED LEMIEUX, Syndic.DERY, ST.! AURENT & CIE, E.&C.Québec, ler octobre 1878.La Banque Nationale QUEBEC, 26 sept.1873: Cette Banque paiera, le et aprés le 2 NOVEMBRE PROCHAIN, un Dividende Semi-Annuel d: TROIS par cent sur le capital de cette Institution Les Livres de Transfert seront fermés du 17 au 31 d'Octobre prochain inclusivement.Par ordre, F.VÉZINA, Caissier.Québec, 27 \u2018eptembre 1878 \u20141 fa A LOUER.Tout le bas et quatre chambres dans le haut, dans cette maison en briques à deux étages, située du côté ouest de la rue du Pont, No.28, très Lien connue pour un excellent poste dc commerce et occupée depuis grand nombre d'années comme ! es- taurant.Elle est pourvue du gaz, de l\u2019aque duc, comptoirs ct autres articles nécessaires pour une Bar.Ou un logement privé dans le haut dc la dite maison, contenant huit chambres tout fraichement peinturées, S'adresser sur les licux à ALBERT ANGERS.\u201cQuébec, 31 août 1878 \u20142fs AVIS.Le public de la ville et des environs est ; ar ce présent informé qu'ils pourront dé- éormais transporter tous les animaux morts qu'ils auront en leur ; ossessio , che# M COUDRY, No.19, rte Jacques-Cartier, derrière l'Hôpital de la Marine, St.Roch.Québec, 27 septembre 1878 1m HUITRES FRAICHES ! Un nouveau Salon de Tempérance vient d'étre ouvert an No.12, RUE ST.JEAN.Un y servira des Huitres Fraiches dans tous les goûts possibles sons le plus court délai Assiettés, 15 cents.On pourra aussi s'en procurer an cent ct au quart à très bon marché.Lunch froid à touts heure.TOWNER & MORENCY, 12, rue St.Jean.Quélec, 24 septembre 1878\u20141m 1878 CONCOURS DE LABOUR Exposition de Praduits de Forme et de Jardin et VENTE D'ANIMAUX PUR SANG Sous lès Auspicés do Is Société d'Agrioulture de la Cité de Québes Président, TV ieut.-Col.J.B.Forsyth.Vice-Présidént, David Bell, éor.Becrétaire 1 résorier, F.Oliver, écr.DIRÉCTEURS : Hon.P.Gatneau, James Dinning, écr., Lt.- Col.F.Wood Gray, E.C.Barrow, écr., Siméon ! esage, écr., Andrew C.Stuart, écr.Auront lieu (si le temps le permet) sur la ferme de WILLIAM BELL, ECR, Chemin de la Petite Rivière, MERCREDI, le 9 OCTOBRE 1878.\u2014\u2014 PRIX POUR LE LABOUR.ler Concours.Adultes.Ouvert à tous les souscripteurs.ler prix, $25 ; 2e prix, $15; 3e prix, $10.2e Concours.Adultes, Ouvert à tous les souscripteurs, excepté à ceux qui ont remporté le ler prix dans aucun autre concours antérieur pour les -dultes, tenu par cette Société.ler prix, $20; 2e prix, $12; 3e prix, 18; de prix, $5.3e Concours.Ouvert à tous les jeunes gens au-dessous de 25 ans qui n'ont pas encore remporté le ler prix à aucun autre concours de cette Société.ler prix, par I'Hon.I.Thibaudeau $10; 2e prix, $8 ; 3e prix, $6 ; 4e prix, $4.Un prix de $8 sera accordé au laboureur qui sera bonâ fide le propriétaire de la meilleure paire de chevaux, harnais et charrue.Des prix seront accordés pour les produits de ferme et de jardin.Les compétiteurs pourront obtenir des listes en s'adressant au Seccétaire-Trésorier.Les entrées devront être faites le ou avant Samedi, le 5 Octobre Pour les entrées qui i cront faites le matin du coucours, $1 extra .Les compétiteurs devront être sur les lieux à huit heures A.M.La vente dani maux | ur tang aura licu à trois heures de l'après-midi.Four plus amples informations, et règlements pour le concours de ! abour, s'adresser à David Bell, écr, Chemin de la Petite Rivière ; Lieut.-Col.F.Wood Gray, Chemin St.Louis; E.\u20ac.Barrow, écr., Chemin Ste, Foye : ou à F.OLIVER, Sec.Trésorier, Bureau, Bâtisses Gowen, vis-à-vis la Banque de l'Amérique Britannique du Nord, rue St.Fierre, Québec.ler octobre 1878.AUX CONSOMMATEURS DE GAZ.Lampes magnifiques à Pétrole améliorées placées sur les APPAREILS A GAZ (Chandeliers ou Brackets) Sans que les Appareils soient dérangés si on veut ; lus tard se servir du gaz.Elles sont légeres et belles et donnent une lumière pure et brillante et ne cofitent que le quart du gaz.Nous serons heureux d'en mettre des échantillons gratuitement chez tous ceux qui le désireront.PEVERLEY & CIE, Marchauds d\u2019Huile et de Lampes, Rue la Fabrique, Québec.ler octobre 1878.Exhibition Universelle DE PARIS PREMIER PRIX «# MÉDAILLE D'OR décernés à la manufacture D'ORGUES - HARMONIUMS DE MASON & HAMLIN Seul Avr nt à Québes, A.LAVIGNE, Editeur de Musique, 25, ruc St, Jean.(Banque d\u2019Epargnes.) ther, 30 septembre 1878.Dr.J.E.BOLDUC Médecin of Chivurgion GRADUÉ DE L'UNIVPRAITÉ-LAVAL, Burcrau\u2014No.16), me d'Aiguillon, faubourg Bt Jean, Québec, 28 septembre 1878 \u2014 1m i .Muitros-Menuisiors et Dr.En.MORIN Gradué de l'Université-Lawal, £ ouvert son bureau, No.48, rue Bte.Geneviève, fan St.Jean, Québec.Consultations à tonte heure.Québec, 26 septembre 1878 \u20141m POELES ! POELES ! pour Bois et pour Charbon A GRANDE RÉDUCTION.ap Les soussignés vendront à grdsde réduction d'ici & deux ou trois semaines leur assortiment de Poêles consistant en : Poèles de Salon, Poêles de Parsage, Poéles de Cuisine, à Bois et à Charbon, Grilles, Self Feeders, Etc, Etc, Etc.Après cette période, ils vendront la ba lance à l\u2019encan.DERY, ST.LAURENT & CIE.Québec, 26 septembre 1878.Restaurant Français 77, rue St.Jean, Haute-Ville.ALPHONSE PouLIN,Propriétaire Sous la direction de M.CYSOL, Cuisinier Frangais.Repas ct Café à toutes heures.Liner de midi A trois heures.Cuisine Française et Anglaise.Huîtres (spécialité) Québec, 23 septembre 1878.pas gestes = As ] \u2014 E) Step EE a Chemin de Fer Q.M.O.& O.Le chemin le plus court et le plus direct entre Montréal et Ottawa.Jusqu'à AVIS CONTRAI E, les trains laisseront le dépôt d'Hoche'aga comme suit : Train Express pour Hull à 9.30 A.M.et 4 30 P.M.Le Train de la Malle pour St.Jérôme laissera la gare d\u2019Hochelaga à 5 P.M.Train de St.Jérôme à 7 A.M.| es trains laissent la station du Milc-End 10 mi .utes plus tard.Pour les billets et toute autre information, s'adresser au bureau, No.16, rue St.Jacques.CHS.A.8 OTT, Surinteudant.Montréal, 23 septembre 1878.PAR LE DERNIER P.A.PETERSON, Gérant.Steamer de la Malle NOUS AVONS BEÇU : Nouvelles Mantilles, Nouveaux Jupons, Nouvelles Soies, Nouveaux Chapeaux de Feutre, Nouveaux Rubans et Fleurs, Nouvelles Plumes, Nouvelles Bordures, Nouvelles Dentelles, Nouveaux Gants de Kid.FYFE & WRIGHT 22, RUE LA FABRIQUE.P.S.\u2014 Aussi venant justement d'être reçus Chapeaux (rarnis de Paris.Québec, 20 septembre 187%, AVIS.Uns Ecole Modèle de garçons, Anglaise et Française, sera ouverte L NDI, le 23 du courant, à St.Roch de Québec.Prix modérés, tour plus amples informations, s'adresser 4 D.BEL ANGER, Institutenr, 109, rue du Roi, St.Roch.Québec, 19 septembre 1878\u20141m AVIS IMPORTANT AUX Entrepreneurs.\u2014 Le Koussigné prend la liberté de les informer qu'il a érigé sur la rue St.Charles et St, Paul, vis-à-vis la Brasserie MrCallum, sa Fonderie et qu'il est prêt à ésécuter toutes commandes, soit pour Colonnes, Balustrades, Portes, ctc., où toute autre fonte de construction que l\u2019on voudra bion lui confier ct à des prix plus bas qu'ailleurs Venez vous enquérir de ses prix ct vous serez convaincu.Il emploie des modeleurs habiles, et fait la fonte tous los jours en cas d'urgence sans charge extra ANT.ROUSSEAU, Jr.Québec, 19 septembre 1878 \u20141m Pa ac PS 20e Nouvêlles Marchandises J- J.T.FREMONT, L.L.L.D'AUTOMNE Venant d'arriver par les derniers Steamers Européens AU BON MARCHE Coin des rues St.Jean et Collin, HAUTE VILLE, \u2014 Les effets sont de première qualité et soront vendus à des bas prix exceptionnels.LISEZ LA LISTE CI-DESSOUS : Manteaux importés à $3 50 et au dessus.Etoffes à Manteaux à 90c et au-dessus.Draps Noirs à 5\"c et au-dessus.Etoffes à Eobes (qualité supérieure) à 15c ct au des.us, Winceys à 7c et au dessus Etoffes pour Deuils, assortiment complet depuis 25c et an-dessus.Corsets à 38c et au-dessus.Laine à Tricoter à 50c valant 60c.Flanelles à 18c et au-dessus.Couvertes de Laine (pesant 6 Ibs ) à 33 25 la paite.Caleçons et Camisoles à 35c ct au-dessus.Cale cons et Camisoles (Laine Ecossaisc.) 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PLUS DE RHUMATISMES! Québec, 9 mai 1878, Chère Madame Gaden, Je vous prie de vouloir bien, pour lu repos de ceux qui sont affligés de rhionatismes, donner place dans votre journal à ces quelques lignes.Mon épouse était depuis six nus, affligée de rhümatismex ct avait été soignée par les meilleurs médecins de Québec, Désespérant de guérir jamais, elle eut Vid-e de s'adresser à vous cl dans l'espare de deux mois, elle fit usage de ses pieds ct de ses mains, ce qu'elle n'avait pu faire depuis 6 ans.THOS.CARNAY.P.8, \u2014 Les personnes qui voudraient avoir des renseignements plus complets peuvent s'adresser à moi et demanderont le remède.Préparé seulement par MME, GADEN, sage-femme diplômée, ct en vente chez tous les pharmaciens suivants : J.E, Burke, Haute Ville, Mathie, coin des tues du alais et 8t.Jean, ot J J.Veldon, rus St, Joseph, St, Roch.Prix, 50 cents la bonteille, J.VERNIER, Seul agent, eue St, Jean.Québec, 6 août 1878.Sty."]
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