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Titre :
Le Journal d'agriculture
Éditeur :
  • [Montréal] :Ministère de l'agriculture de la province de Québec,1918-1936
Contenu spécifique :
samedi 1 juillet 1933
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Journal d'agriculture et d'horticulture illustré
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Références

Le Journal d'agriculture, 1933-07, Collections de BAnQ.

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~ est d or 5 3 2 AC ES soit _ Lie, Une augmentation de .A 0 406, ZIOMCREL en ara tral Ontario, ¢ Ja valeur wr fF de la lerre a \u2018 V2 222 780016 de nos biens \u2026 favaleur de a, de ferme est donc de HOC a Conds 3 300i: gr 2) , om +f ava uy pee pra Ca oP e TERRE la JANATA Éle était de \u2014À ® ALBERTA par acre occunée la COLOMBIA) Rall en 1921.SE UPÈE (acre delerre améliorée AS vaut dans PQ.a Ref \u2014 EP Volume 37 Hon.J.Adélard Godbou ministre.ler JUILLET 1933 FB Numéro 1 Ÿ GRICUTÉ ap AC Réflexions en manière de préface au nouveau \u201cJournal d'Agriculture \u201d hebdomadaire N entend souvent dire: \u201cLe cultivateur de notre province ne lit pas.Il n\u2019aïme guère la lecture et n\u2019y consacre que de rares moments.Le cultivateur des autres provinces lit bien davantage.\u201d Et l\u2019on cite des chiffres à l\u2019appui, des chiffres pénibles.Est-ce vrai tout cela?Oui, malheureusement, c\u2019est vrai, mais il faut distinguer.II faut aussi ne pas trop généraliser et se garder des conclusions trop radicales.Quand on affirme que nos cultivateurs ne lisent guère, on devrait toujours prendre la précaution de dire cela à voix basse, sur un ton confidentiel, comme un secret de famille dont on n\u2019est pas particulièrement fier.On se dit cela entre parents, avec prière de ne pas le répéter.Il faut que ça reste dans la famille.Car, avouez-le franchement, dire de notre classe agricole qu\u2019elle ne lit guère, ce n\u2019est pas un compliment à lui faire.Ce n\u2019est pas une injure, mais ce n\u2019est pas un compliment.Il y a des gens qui nous disent qu\u2019ils ne lisent pas parce que le temps leur fait défaut.Cela peut se discuter, cela peut être contredit même, mais au pis aller, c\u2019est une excuse présentable.Enfin, ça passe, comme on dit.Mais ceux qui nous disent qu\u2019ils ne lisent pas parce que ce n\u2019est pas nécessaire, parce qu\u2019il n\u2019y a rien à apprendre dans les journaux agricoles, ceux-là sont bien moins intéressants, bien moins sympathiques.Ou plutôt, ils sont sympathiques, Un vieux philosophe anglais, Roger Bacon, a écrit en substance: \u201cNe lisez pas pour contredire ou critiquer, mais bien pour peser, réfléchir et tirer parti.\u201d Critiquer est la chose la plus facile au monde.C\u2019est à la portée de toutes les intelligences, y compris les intelligences médiocres.Tout.ici-bas peut être critiqué, et il est aussi facile de critiquer le peu de bien qui se fait que de critiquer le mal qui se fait.Une autre bonne disposition d\u2019esprit à adopter, c'est de ne pas se croire insulté ou injurié à tout bout de champ.Il y a des gens comme cela qui pensent toujours qu\u2019on les insulte, qu\u2019on les vise, qu\u2019on les pique.C\u2019est bon d\u2019être susceptible, chatouilleux même, mais il faut aussi avoir assez de largeur de vue, comprendre que dans l\u2019enseignement agricole, on ne peut pas toujours louanger les cultivateurs à jets continus.Il faut quelquefois dire certaines vérités.On ne peut pas, on ne doit pas toujours faire des louanges.Cela tourne à la flagornerie.Personne plus profondément qu\u2019un journaliste agricole ne respecte la classe agricole.Il connaît trop bien ce qu\u2019endure le cultivateur pour lui dire quoi que ce soit de désagréable.D'un autre côté, il arrive que pour réveiller l\u2019apathie de certains, pour insuffler des idées de progrès, il faut de temps en temps rappeler la nécessité de secouer la routine, d\u2019améliorer cer- mais à rebours, et dans ce sens qu\u2019il faut leur offrir des sympathies pour leur pauvre raisonnement.Car ce n\u2019est pas fort comme raisonnement.Et ceux qui répètent cela à haute voix, avec un rire soi-disant supérieur, ne se décernent pas un diplôme bien enviable.Rire de la lecture, c\u2019est rire de la science, de la pensée, de la lumière.En tous les cas, ceux qui appartiennent à cette classe de rieurs feraient bien mieux de rire tout bas, comme disait l\u2019autre.Et plutôt que de répéter de pareilles pauvretés, mieux vaut se taire.Se taire bien fort, comme disait Alphonse Allais, se taire plus fort que cela! - => L'art de lire n\u2019est rien autre chose que \u2014 pass LA wens COMPTER du présent numéro \u2014 ler juillet 1933\u2014Ile \u2018\u201c\u2018Journal d\u2019Agriculture\u2019 paraîtra toutes les semaines.ques semaines, il subira des modifications radicales quant à la rédaction et à l\u2019illustration.ra, au surplus, présenté selon une formule en- .nouvelle.taines méthodes désastreuses de faire et de penser.Tout cela doit être lu avec esprit, en comprenant bien le but visé, en se mettant quelquefois à la place de celui qui écrit.Une oeuvre de rénovation agricole ne se poursuit pas rien qu\u2019en couvrant le cultivateur de fleurs et de louanges.Si nous ne faisions rien que complimenter ceux qui gardent de mauvaises vaches, qui gaspillent leur fumier, qui sèment des grains de mauvaise qualité, qui n\u2019égouttent pas leurs terres, qui ne veulent jamais faire partie d\u2019un mouvement coopératif, si nous ne faisions que louanger ces gens-là, cro- vez-vous que nous ferions du bon travail?Qu\u2019on cesse donc de se croire injurié parce qu\u2019un rédacteur agricole nous rappelle de temps en temps certaines vérités.de tirer parti de ce qu\u2019on lit, de l'utiliser, tièrement de le mettre à profit.(te Pour cela, il faut adopter des centaines AAAMd Ados, 282 Il faut lire son journal avec esprit et de dispositions d\u2019esprit dont la première consiste à prendre son bien où il se présente plutôt qu\u2019à chercher la petite bête.Le journalisme agricole peut s'approprier la célèbre devise des publications Larousse: \u201cJe sème à tout vent.\u201d Dans ces conditions, arrangez-vous pour que quelque chose pousse en vous et autour de vous.Il y a sûrement dans chaque numéro de journal quelque chose qui vous convient, qui peut répondre à tel de vos besoins, qui peut vous être de quelque utilité laintaine ou immédiate.bonne volonté.Le journal ne nous veut que du bien, pas autre chose.Il faut donc chercher dans ses colonnes ce qui peut faire notre*affaire et laisser le reste.On n\u2019y a jamais, au grand jamais, manqué de respect à qui que ce soit.Bien au contraire, si l\u2019on ouvrait le coeur de certains rédacteurs, on y trouverait à l\u2019adresse de la classe qui oguvre si vaillamment sur la glèbe une sympathie qui va quelquefois jusqu\u2019à la souffrance.Et ce sont justement ceux qui prennent ainsi leur devoir à coeur qui, au fond, aiment le mieux et le plus efficacement nos cultivateurs.Armand LETOURNEAU LE 100 JUILLET 1933 L'achat d'engrais chimiques est-il recommandable en 1933 LE JOURNAL D'AGRICULTURE Une question opportune.\u2014 Fertilisation en général.\u2014 Fertilisation des piturages en particulier.\u2014 Le lait à EST la question qu\u2019on nous posait ces jours derniers, me la réponse pourrait bien intéresser d'autres cultivateurs que notre correspondant, nous avons demandé au directeur du \u201cJournal d\u2019Agriculture\u201d de rédiger notre réponse dans ses colonnes.Nous profitons de la circonstance pour offrir à ce nouvel \u201chebdomadaire\u201d agricole longue vie et bons succès! Qu'il poursuive sans relâche l\u2019excellent travail entrepris depuis de si nombreuses années, et la population ca- nadienne-française agricole du Québec saura lui en marquer toute son appréciation et sa reconnaissance.- - = F Le Tr Da Notre correspondant, lorsqu\u2019il nous écrivit, avait certainement présente à l\u2019esprit la dépréciation des produits agricoles vendables.Il se disait que l\u2019argent étant excessivement rare, il valait peut- être mieux le conserver précieusement ou le dépenser pour d\u2019autres fins.Quoi qu'il en soit, nous lui répondons > sans hésiter que \u201ctant que le cultivateur ~ aura quelques dollars en poche suscep- | tibles d\u2019être consacrés à l\u2019achat d'engrais chimiques, nous lui conseillons d\u2019en acheter.\u201d Et, en encourageant ce geste, nous agissons pour son plus grand bien.Nous avons la conviction intime que l\u2019exploitant qui, cette année, a engagé quelque argent dans les engrais chimiques constatera qu'il a eu raison.D'un autre côté, ceux qui ont négligé ou n\u2019ont pas osé encourir cette dépense ne peuvent maintenant réparer leur omission.Et, pourtant, quels bénéfices ils eussent réalisés à la suite de cette dépense minime! Heureusement qu\u2019il n\u2019est pas trop tard pour adopter la pratique, si universellement préconisée durant ces dernières années, de la fertilisation des pâturages.Elle compensera, en partie du moins, les pertes résultant de l\u2019absence de fertilisation des autres récoltes.- Durant ces derniéres années, de nombreuses expériences ont été dirigées sur les pâturages par des hommes de réelle compétence, ayant à coeur de démontrer à notre population agricole que la fertilisation de ces Quet \u201cemproi JuDi- prairies consti- |C/ÆUX DOIS-JE FAIRE tue une source (DU FEU D'ARGENT de revenus très importante pour la ferme.Ils poursuivront, nous en sommes certains, leur travail si utile et ils méritent, certes, tout l\u2019encouragement possible dans leurs importants travaux.l'un des argu- Qui ME RESTE ?Com-: CPE .Lm ES, x 5.\u201cx Fm +, B=\" DANS LES PROVINCES MARITIMES, L'ONTA - 18 10/0 ET QUEBEC, 7 I0N A DOUBLE Par Robert RAYNAULD, M.S.A.ments qu\u2019ils pourraient maintenant invoquer est bien le prix rémunérateur fixé pour le lait acheté à la campagne et revendu dans les villes.Depuis quelque temps, le lait ne rapporte pour ainsi dire rien.L\u2019obtention de hauts rendements, comme moyen de diminuer le coût de production, ne pouvait combler la marge si considérable existant entre le prix de vente et le coût de revient.Depuis le 15 juin 1933, 31 laiteries importantes de la ville de Montréal se sont engagées à payer un prix minimum de $1.35 les 100 livres de lait, distribué et embouteillé pour la consommation des citadins.Si l\u2019on veut bien nous le permettre, nous allons étudier ce que cette entente signifie pour le cultivateur qui prendra soin d\u2019engraisser ses pâturages au cours de la saison d'été.RENDEMENTS EN LAIT OBTENUS A LA SUITE D\u2019APPLICATIONS D\u2019ENGRAIS CHIMIQUES SUR PATURAGES En 1931, a Frédéricton, sur une acre de paturage fertilisé, le rendement en lait fut de 3,304 livres, alors que sur le lopin non fertilisé, on n\u2019obtenait que 1,782 livres.Différence: 1,522 livres.En 1932, a grâce à une application de 200 livres à Georgetown, Ont., on obtint, l\u2019acre $1.35 les 100 livres.\u2014 Le vent souffle du bon côté.de 0-12-10 et de Nitro-Craie, sur 4 acres % de pâturage, 17,878 livres de lait, alors que sans engrais le rendement en lait ne s'élevait qu\u2019à 7,603 livres.Différence: 10,275 livres.En Nouvelle-Ecosse, la différence fut de 3,156 livres de lait à l\u2019acre en faveur du champ fertilisé.\u2018 Dans Québec, de nombreux essais d'engrais chimiques procurérent des augmentations fort appréciables.Les autorités gouvernementales, devant l'importance de ces résultats, organisèrent des concours de fertilisation des pâturages, et l\u2019on sait l\u2019intérêt qu\u2019y portèrent nos cultivateurs.En quelle position nous trouvons-nous en 1933?Devons-nous poursuivre cette politique de fertilisation et de traitement des pâturages?Nous répondons: OUI, sans aucune hésitation, et cela pour les deux raisons suivantes: 1) Les engrais chimiques ne coûtent pas cher; 2) Le prix payé pour le lait est plutôt satisfaisant.Dans notre province, un cultivateur ne fertilisant pas son pâturage recevra $1.35 par 100 livres de lait, alors que celui qui pratiquera la fertilisation recevra beaucoup plus, relativement, et on pourrait dire qu\u2019il vendra son lait $2.50 les 100 livres, Par suite de l\u2019augmentation de rendement pour le même nombre de têtes et beaucoup moins de terrain de pâturage, c\u2019est l\u2019équivalent de catte somme qui lui reviendra.De plus, il aura épargné du fourrage.Ses champs engraissés ont été prêts plus tôt cette année et la durée des pâturages, à l\u2019automne, sera prolongée, d\u2019où nouvelle épargne de fourrage.Ainsi organisée, l'industrie laitière redeviendra rémunératrice, et c\u2019est pour cette raison que nous tenons à répéter en terminant: \u201cCultivateurs du Québec, la situation, depuis longtemps, n\u2019a jamais été aussi encourageante.Le prix de votre main-d\u2019oeuvre, de vos engrais alimentaires et chimiques, de votre bétail, sont absolument bas.Le prix de votre lait, par ailleurs, s'améliore.Produisez- en.Fertilisez sans crainte vos pâturages.Chaque dollar dépensé vous rapportera de beaux profits.En 1933, DOIS-JE ME PROCURER DES ENGRAIS POUR MES PÂTURAGES 7 $1.35 UNE RAISON 4 THPOUR LE LAIT: LE CENT il ne faut pas redouter l\u2019achat d\u2019engrais chimiques pour vos pâturages.Ce serait vous priver de trop beaux divi-\u2019 dendes.De l\u2019esprit d'initiative dans cette direction; c\u2019est du comptant bel ar- LBS.gent pour les mois qui s'en viennent!\u201d LE JOURNAL D'AGRICULTURE 5 LE ler JUILLET 19833 \u201cLA VIE COOPERATIVE\u201d annales de la coopération comme une semaine magnifique.En effet, la réunion de tous les agronomes régionaux sous la direction du comité des chefs de Services s\u2019est terminée vendredi soir par des conclusions des plus importantes.: Tout le monde agricole est au courant de la réorganisation du travail agronomique dans notre province.Celle-ci a été divisée en dix-neuf districts dont le chef est responsable de tout le travail des agronomes et inspecteurs spéciaux, y compris même les inspecteurs de beurreries et fromageries.Ces chefs de district relévent maintenant d\u2019un conseil supérieur siégeant en permanence à Québec sous la présidence de M.L.-P, Roy, directeur des Services.Ce comité est donc en rapport quotidien avec le Ministre et le Sous-Ministre, et il va sans dire qu\u2019il représente les désirs et les volontés du Ministère.Cette réorganisation s\u2019imposait depuis longtemps, mais l\u2019honorable M.Godbout avait voulu prendre le temps d\u2019examiner la situation sur toutes ses faces avant de l\u2019exécuter.Etabli depuis le premier mai déjà, le comité exécutif \u2014 si je puis l\u2019appeler ainsi \u2014\u2014 avait senti que l\u2019une des premières choses à accomplir était bien de donner une direction unique et effective à tout le corps agro- I A semaine du 19 juin 1933 restera dans les nomique en ce qui concerne la coopération dans la Province.Ce fut l\u2019objet de la réunion de cette semaine.Tous les chefs de district ont pris part durant trois jours à la discussion des questions que pose ce problème de la coopération, assez complexe en lui-même quand on l\u2019examine sur toutes ses faces, mais de résolution assez facile si l\u2019on sait procéder avec méthode et discuter chaque chose en la situant où elle doit être dans le plan général.Je n\u2019ai pas besoin de vous dire qu\u2019avec des hommes comme M.Henri Bois qui sait jeter, par la formation complète qu\u2019il posséde, tant de clarté sur les sujets qu\u2019il traite, les choses se sont passées d\u2019une façon extrêmement intéressante et des plus instructives.Le Sous- Ministre, M.Grenier, a bien voulu assister à la plus grande partie des séances et clore cette réunion, marquée au point de la plus franche cordialité, par des remarques très pratiques dont le sens de ses responsabilités lui a donné le secret.L\u2019honorable M.Godbout a bien voulu lui aussi venir hier après-midi nous dire tout le bien qu\u2019il attendait de cette réunion et des résolutions dont elle avait été l\u2019occasion.Comme toujours, il a parlé avec calme et sérénité en y mettant tout le coeur d\u2019un homme qui aime sa profession, qui veut faire du bien aux cultivateurs et faire en sorte que chacun laisse de côté ses sentiments personnels pour se fondre avec bienveillance et bonne volonté dans un mouvement d'\u2019ensemble qui assurera la réussite du problème agricole dans notre Province, Tous les auditeurs ont écouté avec plaisir ses bienveillantes remarques, et s\u2019il y en avait qui jusque là avaient entretenu des doutes au sujet de l'attitude qu\u2019ils devaient tenir à l\u2019endroit de la coopération et de la Coopérative Fédérée en particulier, l\u2019on peut être certain que ces doutes avaient disparu.Le directeur des Services, M.L.-P.Roy, sut d\u2019ailleurs résumer, dans quelques considérations tout à fait au point, Je résultat de toutes ces délibérations, y compris le discours de l\u2019honorable M.Godbout, et offrit à tous ses remerciements pour le bon esprit qui n\u2019avait cessé de régner durant toutes les sessions.L'espace ne me permet pas de donner plus de détails à ce sujet; j'aurai l\u2019occasion d\u2019y revenir, en traitant \u2014 comme j'ai l\u2019intention de le faire d'ici quelque temps \u2014 quelques- uns des points les plus importants qui ont été discutés à cette réunion.Pour le moment, qu\u2019il me suffise de dire que la Coopérative se réjouit d\u2019être devenue une des activités dont les chefs de district seront les animateurs, et que nous entendons non pas les précéder dans le travail de la coopération chez-eux, mais les suivre et les aider quand ils auront besoin de nous.\u2014 L.-P.D.La mise sur le A mise sur le marché a été définie comme L une opération concernant la vente, l\u2019achat ou l'échange des produits aussi bien que toutes les opérations incidentes qui suivent la possession ou la dépossession de tout article offert en vente.Ces activités qui forment les différentes étapes par lesquelles les produits de la ferme passent du cultivateur au consommateur peuvent être groupées séparément et considérées comme opérations distinctes de la mise en vente, Elles sont au nombre de sept: 1.Standardisation, 2.groupement, 3.vente, 4.transport, 5.emmagasinage, 6.finance et risques commerciaux, 7.distribution.Il y a des transactions particulières où toutes ces opérations ne seront pas requises, mais la plupart le seront certainement dans beaucoup de cas.Lorsqu'il s\u2019agira, par exemple, de la culture et de la vente des fruits comme les pommes, toutes et chacune des opérations citées plus haut devront entrer en ligne de compte.Le but à atteindre en organisant sur des l\u2019ases scientifiques toutes les organisations coopératives, c\u2019est d\u2019abord l\u2019économie et ensuite le développement des ventes que l\u2019on a à pousser.L'économie est la devise de toute coopérative, car elle se place aux deux extrémités du cycle de ses opérations, Produire à bon marché et vendre a peu de frais sont les assises fondamentales de la coopération.Le premier champ d\u2019action de l\u2019économie se trouve chez le producteur et il en est comme la marché au point de pierre d\u2019assise.Aussi, c\u2019est par là qu\u2019il faut commencer.Produire avec le moins de frais possible.C\u2019est, ensuite, la standardisation des variétés, des qualités et des emballages aussi bien que la réduction de la compétition intense qui continue ce travail d'économie.Puis, vient la distribution rationnelle selon les lois de l'offre et de la demande.En travaillant à l\u2019unisson, sous une direction bien éclairée et bien comprise, les coopératives verront se dessiner tout leur programme et apparaître toutes les étapes par lesquelles elles doivent passer pour faire le travail collectif qui leur assurera le succès.Petit à petit, elles auront groupé autour d\u2019elles des activités de la plus grande importance.Elles amélioreront ainsi leur pouvoir d'achat et leurs facilités de financer leurs transactions.Les coopérateurs pourront aussi de cette façon régulariser le flot des produits offerts en vente et donner au marché une plus grande stabilité en empêchant tout surplus de production de congestionner les canaux par lesquels on atteint le consommateur.Le fait seul de pouvoir contrôler le marché sans ambition illégitime mais avec prévoyance et en faisant la juste part de la qualité et des quantités des produits qu\u2019ils ont à vendre, comporte en soi une pressante invitation aux cultivateurs de s'associer en coopératives locales, Reprenons une à une ces différentes opérations coopératives, vue coopératif Standardisation C\u2019est l\u2019application des mêmes méthodes aux mêmes cultures pour produire quelque chose d\u2019uniforme quant au goût, à la grosseur et à la qualité.C\u2019est encore la faculté d'apprécier les possibilités culturales d\u2019une région spécialisée à cause de son sol, de la durée de la saison et de s\u2019en servir pour y faire une production intensive qui devra rendre davantage au plus bas prix coûtant.C\u2019est par-dessus tout le moyen employé pour uniformiser la production régionale et faire que les patates d\u2019une région, par exemple, puissent se classer comme type et servir de base de comparaison à celles d\u2019autres régions.L'avantage de produire en quantités, dans une certaine partie du pays, des légumes ou grains \u201cStandard\u201d vaut autant pour la publicité qui aide à la vente que pour l\u2019amélioration constante qu\u2019elle nécessite.Un produit ne peut être qualifié de \u201cStandard\u201d que s\u2019il répond en tous points et tout le temps aux besoins de ceux qui l\u2019achètent; et à mesure que la compétition se fait sentir, il faut qu\u2019il garde la place qu\u2019il a conquise sur le marché.C\u2019est dire qu'il faut sans cesse travailler à améliorer la semence, le sol et les conditions dans lesquelles on le récolte.C\u2019est, en un mot, se tenir au niveau.Comme on le voit, ce mot \u201cStandard\u201d ne va pas sans de grandes obligations.(Suite dans notre prochain numéro) rer 2e rare ent ÿ me or aprem ae es mT LE 1er JUILLET 1933 La OEUFS Ce marché s'est appréciable- ment amélioré par suite de la diminution dan= la ponte.La demande est beaucoup plus ferme et la tendance générale des prix est à la hausse.On croit que les prix monteront quelque peu au cours de la présente semaine.Nous attirons attention des producteurs sur l'importance qu\u2019il y a à voir à ce que les oeufs soient conservés dans les meilleures conditions possibles.Ceci est particulièrement important pendant ces temps de grandes chaleurs alors que les oeufs perdent très rapidement de leur qualité et de leur fraicheur.Toute négligence sous ce rapport est de nature à entrai- ner de fortes pertes en argent et l'on sait que les prix ne sont pas si hauts que l\u2019on puisse se permettre celte négligence.VOLAILLES Les poules vivantes de bon poids et de bonne qualité se vendent bien et les prix restent fermes, Mais il reste très difficile de disposer des sujets de qualité inférieure.Mais là où cette qualité inférieure fait des ravages considérables, c'est dans le cas des poulets.11 vient beaucoup trop de poulets qui n\u2019ont ni le poids ni la qualité nécessaires pour en faire des sujets acceptables par la moyenne des acheteurs.La semaine dernière a vu les prix tomber appréciablement et la seule raison que l\u2019on puisse donner pour expliquer cette baisse est que les poulets manquent de qualité, Et naturellement le manque de qualité provoque des diminutions de prix non seulement sur les mauvais sujets, Mais aussi sur les bons.Nous attirons done spécialement l'attention sur cette question de la qualité et du fini à donner à ses volailles.A moins que l'on yp voie, il y à danger que les prix ne tombent encore plus bas que les niveaux déja atteints.VEAUX ABATTUS La diminution marquée que nous avons eue dans les expé- assez ditions de veaux a provoqué une demand beaucoup plus forte pour les veaux de bonne qualité et il s\u2019en est suivi une augmentation assez prononcée dans les prix.Cette augmentation est de trois quarts de sou la pour les bons sujets de lait.les veaux de champs, bien qu'ils se vendent plus facilement, n\u2019ont pas subi une amélioration aussi forte que les veaux de lait et l'augmentation cest d\u2019à peu près un quart de sou la livre.livre Coopérative Fédérée de Fournit les commentaires suivants sur les marchés Semaine du 17 au 24 juin C\u2019est notre impression que les prix actuellement en cours ont chance de se maintenir et même de s'améliorer quelque peu au cours des quelques semaines qui vont suivre, PORCS ABATTUS Comme la demande pour le pore suit de très près les fluctuations du marché des pores vivants, les prix des pores abattus ont monté quelque peu au cours de la semaine.On croit généralement que les prix actuels ne changeront que peu au cours de la semaine présente, et s\u2019il devait y avoir changement il semble bien que nous pourrions nous attendre à une hausse plutôt qu'à une baisse.Il y a très, très peu de porcs à vendre dans la province de Québec, de même que dans l\u2019est de l\u2019Ontario; la grosse majorité des porcs vendus actuellement sur le marché de Montréal nous viennent des provinces de l\u2019Ouest.C\u2019est ce qui explique en partie les conditions générales qui existent sur les marchés du pays depuis quelques mois.Et si nous nous basons sur les marchés anglais, il y a lieu de croire que les prix sur nos marchés devraient être encore plus élevés qu'ils ne le sont.Aussi ne faut-il pas être pessimiste, mais plutôt optimiste, lorsque l\u2019on en- visage la production porcine pour l'année à venir.Arrivages à la Pointe St-Char- les, aujourd\u2019hui : Bétail, 710 ; veaux, 121; porcs, 2782; moutons, 908, BETAIL Les ventes se faisaient tres lentement aujourd'hui et il n\u2019y avait que quelques têtes de vendues à midi.Le gvos des ventes ont cependant pu être faite= à des prix fermes, et il ne restait rien sur le marché à la fermeture.Les bons bouvillons rapportaient de 5.00 à 5.25; il y eut même quelques ventes de faites à 5.50.Les sujets moyens allaient de 3.75 à 4.25 et les communs se payaient 3.50.Les bonnes vaches se vendaient aux alentours de 3.50, avec quelques unes à 3.75; les moyennes étaient de 2.50 à 3.00 et les communes à 2.00.Celles qui étaient destinées à la mise en conserve rapportaient \u2018a 1.00 à 2.00.Les bouvillons trop pesants étaient excessivement difficiles à vendre et les acheteurs préféraient ne rien acheter de plus que 1100 lbs.La demande pour les taureaux était assez bonne.VEAUX Ce marché était plus ferme et la demande beaucoup plus active par suite d\u2019arrivages plus légers; LE JOURNAL D'AGRICULTURE Québec on constatait une augmentation allant de 25 à 50 sous par cent livres pour les bons sujets.Les bon veaux rapportaient de 4.50 à 5.00, avec quelques ventes à 5.25.Les moyens se vendaient de 3.75 à 4.25 et les communs de 2,50 À 3.00.Les veaux nourris à la chaudière se vendaient aux mêmes prix que les veaux de lait communs et les veaux de champs allaient de 2,00 à 2,25.On croit que le marché des veaux a de bonnes chances de se maintenir et même de s\u2019améliorer au cours des quelques semaines qui vont suivre.MOUTONS changements sur ce Prix fermes, demande assez bonne.Les ventes se sont faites de 1.00 à 1,50 pour les communs et jusqu'à 2.50 pour les bons.Pas de marché.AGNEAUX Les arrivages ont été considérablement plus forts que ce à quoi nous étions habitués depuis quelque temps et les prix ont fléchi quelque peu, Les meilleures ventes ont été faites à 8.00 et les communs étaient vendus à part à des prix allant de 3.00 à 6.00.Les acheteurs se montrent particulièrement sévères sous le rapport de la classification et nous conseillons fortement aux cultivateurs de ne rien envoyer sur le marché qui n'ait pas la qualité et le poids requis.La présence d\u2019un trop grand nombre de sujets inférieurs est de nature à nuire beaucoup à ce marché et il est important que lon voie à ne pas en envoyer.PORCS Bien que les expéditions de cette semaine aient été passablement plus fortes que la semaine dernière, les prix se sont maintenus fermes.La très grande majorité des ventes se sont faites à 6.25, malgre que les maisons de salaison n'offraient que 6.15 à l'ouverture du marché.Il n\u2019y eut que quelques ventes de faites à ce dernier prix, et il s\u2019agissait de porcs de qualité inférieure.Les sujets de choix bénéficiaient d\u2019une prime de $1.00 par tête ; les sujets de boucherie, ainsi que pratiquement tous les porcs légers ont été vendus au prix des ba- cons; les lourds devaient subir une coupe de 1-2c la livre et les extra lourds d\u2019un sou la livre.La demande pour les truies était assez bonne et les prix allaient de 4.00 à 5.00.On croit que ce marché restera ferme pour le reste de la semaine. RE ce 1de ont les les ait Lr te LE JOURNAL D'AGRICULTURE mee | meee LEK ler JUILLET 1933 130 RUE ST-PAUL EST, MONTREAL - CASE POSTALE 399 - DEPT.DES ACHATS Protéine 18 % 18 % 20 % 22 % 22 % 24 % 24 % 18 % 18 % 32 % 43 % (a) 19 % (a) 17 % (a) 17 22 % 21 % 35 % 11 % 11 % 25 % 24 % 1915 % 1515 % Ces moulées sont recommandées par la Commission de l\u2019 Alimentation du Bétail (Feed Board); et elles portent notre garantie absolue.L\u2019étiquette attachée à chaque poche montre l\u2019enregistrement, le nom, la quantité de chaque ingrélient employé, ainsi que l\u2019analyse et la digestibilité qui est très importa nte pour établir la valeur d\u2019une moulée.Nous avons aussi un assortiment complet de FARINES, GRAINS et MOULEES à notre entrepôt pour livraison à vos camions.MOULÉES D'ALIMENTATION LE MARCHÉ DE LA COOPÉRATIVE FÉDÉRÉE DE QUÉBEC ADRESSEZ VOTRE CORRESPONDANCE A NOTRE CASIER POSTAL mr RATIONS NORMALES EQUILIBREES\u2014 (Prix sujets à changer sans avis) CONDITIONS: net, comptant, à nos entrepôts; livraisons aux gares ou bateau en plus.Fibre : Montréal ou Ste- Québec Lennoxville Rosalie ou Lévis 9 9 Coopérative Moulée laitiére (simple) .1.45 1.40 1.50 9 \u2018% Coopérative Moulée laitiére (mélassée) .1.50 1.45 1.55 8 % Fédérée Moulée laitiére (simple) .1.35 1.30 .9 % Coopérative Moulée laitière (simple) .1.50 1.45 1.55 9 % Coopérative Moulée laitiére (mélassée) .1.55 1.50 1.60 9 % Coopérative Moulée laitière (simple) .1.55 1.50 1.60 9 % Coopérative Moulée laitiére (mélassée) .1.60 1.55 1.65 11 % Coopérative Controle laitier (simple) .1.50 1.45 1.55 11 % Coopérative Contrôle laitier (mélassée) .1.55 1.50 1.60 7 % Coopérative Supplément Protéique (laitière) .1.75 1.70 1.80 5 % Coopérative Supplément Protéique (porc) .- 2.25 2.20 2.30 5 % Coopérative Tout-Moulée poussins (début) .2.30 2.25 2.35 6 % Fédérée Tout-Moulée poussins (début) .2.10 2.05 2.10 6 % Coopérative Grains croissance poulets .1.80 1.80 1.80 3.7% Coopérative Mouléepourlaponte .2.15 2.10 2.20 4.5% Fédérée Mouléepourlaponte .1.95 1.90 2.00 6 9% Coopérative Supplément Protéique (volailles) .2.75 2.70 2.80 2.6% Coopérative Grains pour volailles .1.70 1.65 1.65 5 % Fédérée Grains pour volailles .1.55 1.50 1.60 _ 4 % Coopérative Moulée veaux (avec poudre lait) .2.25 2.20 2.30 4 % Fédérée Moulée veaux (sans poudre lait) .1.80 1.75 1.85 3.9% Coopérative Moulée d\u2019engraissement (avec poudre lait) 1.90 1.85 1.95 3.9% Fédérée Moulée d\u2019engraissement (sans poudre lait) 1.65 1.60 1.70 ry _® .er ste: centre avicole des plus importants dans notre Province, et voici une lettre d'appréciation Appréciation que nous recevons d\u2019un des éleveurs de l'end roit.130 ST-PAUL EST.Nous avons, cette année, introduit n os moulées pour poussins à St-Félix de Valois, LA FERME AVICOLE \u201cLA CANADIENNE\u201d HENRI DALCOURT, prop.St-Félix de Valois.Co.Joliette, 8 mai 19323.Coopérative Fédérée de Québec, s/d M.Alb.Tremblay, 130 rue St-Paul Est, Montréal.Cher Monsieur, Il nous fait plaisir de vous donner un rapport de notre élevage de cette année avec votre \u201cTout-Moulée Coopérative\u201d pour poussins.Nous avons élevé 1,400 poussins avec cette moulée et nous n'avons eu qu\u2019une mortalité de 15 poussins.C\u2019est presque incroyable.Ces poussins sont de différents ages: les plus âgés sont de la première semaine d\u2019avril et les plus jeunes du 25 avril.Les poussins se sont très bien développés et dénotent une vigueur exceptionnelle.Les tarses et les becs sont bien jaunes.' Il y aura 18 ans au mois de juin prochain que nous faisons d'élevage des poussins.Durant cette période, nous avons essayé à peu près toutes les moulées commerciales en vente, et nous n\u2019avons jamais eu plus de satisfaction qu\u2019avec la moulée COOPERATIVE.Votre moulée, de plus, se vendait la moins chère ici, à St-Félix, et là encore nous avons réalisé une économie considérable.- Veuillez nous croire \u201c Vos bien dévoués, LA FERME AVICOLE \u201cLA CANADIENNE\u201d (Signé) Henri Dalcourt.COOPÉRATIVE FÉDÉRÉE DE QUÉBEC ; HArbour 4111 MONTRÉAL LE ter JUILLET 1933 PRIX DE REMISE Coopérative Fédérée de Québec 130 St-Paul Est, Montreal DE LA SEMAINE FINISSANT LE 24 JUIN 1933 VOLAILLES VIVANTES Poules vivantes A 1111 LL LL A 15c la lb.BL LL LL .13e \u201c CL LL LL ile \u201c Cogs 11141 241112 9c \u201c POULETS A GRILLER \u201cBroilers\u201d (de couleur) À LL LL LL LL 110 2Zc la lb.Boo .\u2026.19¢ \u201c CL.Ca.14¢ * (Couleur blanche) A Ce Co 16c la lb.BL LL LL 14e * { Ce 12e \u201c Les Broilers doivent peser au moins 2 1hs.a Montréal.Jeunes Canards Vivants A LLL 22c la 1b.B 1.2.22121042 140 20c \u201c\u201c co oo.17¢ © Pigeons, le Couple.25¢ LAPINS VIVANTS 8 à 12 la Ib.suivant grosseur et qualité Oeufs Frais extra Doz.20c Frais premier Ca \u201c17e Frais second Co \u201c 14c PORCS ABATTUS No 1 .oo 9¢ lalb.No 2 .Blge \u201c Noy .Be \u201c6 VEAUX ABATTUS engraissés au lait Bon _ : 6L6c la bb.Moyen 51ge \u201c Commun .11 4e \u2018 pousse = _ \u2014 em Ca \u2014\u2014__ Prix de remise de la Coopérative Fédérée de Québec À QUEBEC Oeufs Québec Veaux abattus engraissés au lait Frais Extra 17\u20ac doz.Bon .7 14 c la lh, Li Frais Premiers 15e \u201c Moyen oo.Ge 2\u20ac Commun .41e \u201c Frais Seconds .12e \u201c Poules abattues LARD A Co 15¢ la db.| i .Cee .14 \u201c ; No 1, S04 Oe 9c lab QT on\u201c : No 2, 140 n 175 lbs Be \u201c Rebuts .6c \u201c No 4,175 à 225 lbs 71ge * Coqs .10e * Nous ne recevons pas de volailles vivantes à notre succursale de Quêbes Voir plus haut sur cette page les prix payés à Montréal, | ee Ty | -\u2014 LE JOURNAL D'AGRICULTURE A ee \u2014\u2014 1 PRIX DE REMISE POUR LA SEMAINE FINISSANT : 71 LE 10 juin 1933 BEURRE FRAIS FROMAGE No 1 pasteurisé .19e Blanc No 1 non pasteurisé 181c No 1.104ce j NoO2 oo.006 18c No 2.9l4c No2815/16¢ | Lo.ee + ee ee ee Le en ANIMAUX VIVANTS Prix obtenus sur le marché de Montréal, lundi le 26 juin 1933 PAR LA Coopérative Canadienne du Bétail de Québec, Ltée Colore No 19 15/16c Porcs vivants Veaux de lait Porc à bacon{140 à 220 lbs.Bon .Sc à 5Me lb.(Select) \u2018$6.15 à $6.25 Moyen .4e à 4Kc Commun 2%¢c a 3c \u201c Prime de $1.00 \u201c160 à 230 Ibe.Veaux de champs Porc à bacor .$6.15 a $6.25 Bon .2%c a 2%c Ib.Commun .Ze a 24e \u201c Pore a boucherie $6.15 à $6.25 Agneaux du printemps Pores légers et à i Bon 73%c a 8 Ib.engrais .1120 i 160 lbs.Moyen .Te a Tie © Coupe 15 a 25 $6.15 a $6.25 Commun .Sc a 6¢ \u2018 par 100 lbs.Moutons 8 dds.Ce 14c à .gs oe Be \u2018240 à 270 ibs.commun ro : en = be Ge CC S6.15 à $6.25 cu 2 par th.- Bouvillons < [ Fixtra ours | 1270 Ibs ou plus Choix .Se a S¥%Bc lb.pe Ce ©\" $6.15 A $6.25 Bon .4c a 4%Hc \u201c a ib.Moyen .4c a 4%c \u201c True: .$4.00 a $5.00 Commun .3c a 3%¢c * .(lé 8 a 3 \u201c Vaches Comm.(légers) 214c à 3c Choix 1111.3Ke à 3hc Taures Taureaux Bonne .3e a 3c 4c a 4c 3c a 3¥c Moyenne .2%ec à 2%c 3c a 3%c¢ 23c a 3c Commune .1c a 2c 2%c a 3¢ 2!14c à 214c Très commune .le a 14c 2c a 2%c 13ic a 2¢ - oe VOLAILLES VIVANTES La vente par l'entremise de la Fédérée vous assure les plus hauts prix du marché.La Coopérative est organisée pour vendre vos produits dans les meilleures conditions possible La demande pour les volailles vivantes est bonne et les prix offerts sont satisfaisants.Il y a une demande favorable pour les poulets pesants, aux prix actuels, mais il est absolument nécessaire qu\u2019ils soient .de bonne qualité.Il y a profit à bien préparer ses sujets pour en obtenir les plus hauts prix possible.Seuls les bôns sujets se vendent bien.Les cages d'expéditions sont fournics gratuitement par la Fédérée sur demande.OEUFS Les prix obtenus par la Fédérée sont toujours les plus élevés.Il y a profit et avantage à vendre coopérativement.Voyez à la bonne conservation des oeufs.Soignez vos poulaillers et nids pour éviter les oeufs malpropres; ils sont sujets à être déclasses pour cette raison.La Fédérée fournit gratuitement les caisses d\u2019expédition; faites-en la demande.s Etudiex les prix que nous publions plus haut sur cette page: nous vous invitons à les comparer avec ceux qui vous sont offerts ailleurs COOPERATIVE FEDEREE DE QUEBEC 130 est, rue St-Paul, Tél.HArbour 4111 Montreal. À ras & ee > kf * * ; TR.JF sax WEA Pace i En Se ©; A % æ hal DAN $ \u201c> \u201c+ 2) =~ ss, à eS ë sé et ATRL 4 de 5.# , pi da $ : dig Le p de lélite rurale | Re 2 Proc se es ni pe \" agit ol Se 7 5 of cid vi - @ al RB SP ei 34 A a a we ve = EN Fe a 3.pedi Pi a A \u201c a, \" 9 £4 x ra wr La Ay Le hs h > [3% ne + Dés ©, ve ES 3 Pur W nv hs, 28 4 oa sé sn À - sa à = I fr a es ce sn ja, Loy « 2 of x Ny JES aed * mi ré \u20ac 2 Ë ve = : 3 â JT Hs 0 + 5 % ee © S 5 AI a nh ne 5 ë di 5 ei Jad vs En Al, who a 2 fes ce Sid 3 Rs te Va ss oF Le i be és 57 rid § La a % wt 5 0 \u2019 Eg - 28 pu Eu I) 3 en sé FL.wr hi ie ix as > one at a 20 iy ft .a, k RE VS À A es journaux # 2 ee oe od es ROIS ge se by oF Vm A nd du Nord, ze 3 > os 7 vB 4 ge a \"y Lt Fondé en 1877 x fe e ovin ince de 9 ils Ministère ane cu ture de ° Dublié par | tr ag = | crn pra, TTR \u2014\u2014 mr = Amara ce re ae LE 8 JUILLET 1938 ONGTEMPS avant l\u2019arrivée des blancs, le lac et la rivière Saint- François servaient de principale voie fluviale aux sauvages.Aussi, la vallée du même nom est-elle imprégnée d'histoire et De la solitude canadienne sorti- de légende.rent des villes florissantes, des villages pittoresques, de riches prairies, des collines boisées.Le paysage est extrêmement beau tout le long de la vallée de la Saint-François.Il impressionne par la fertilité du sol, par les souvenirs historiques qui l\u2019animent et par la marque de progrès qui le caractérise, Le lac Saint-François semble un bijou au milieu des terres et des bois.Ceux qui ont choisi des terres de culture dans cette région n\u2019ont pas lieu de le regretter.Il y a une trentaine d\u2019années, un jeune homme de treize ans était obligé de voyager dans un sentier ou plutôt une rude piste, à travers des bois épais.De robustes sapins et de gigantesques pins couvraient la terre, ondulée de collines et de vallons que les animaux sauvages parcouraient en tous sens.Le jeune homme portait souvent sur son dos les provisions qu'il s\u2019était procurées au magasin du village à l\u2019usage de son humble famille.Il déposait son fardeau, de temps à autre, mangeait des bleuets qui croissaient en abondance et jetait un regard d\u2019envie sur les riches forêts.Comme tous les jeunes gens sérieux de son age, il avait de l'ambition et faisait de beaux rêves.\u201cJe n'ai jamais oublié cette terre,\u201d dit M.Thomas Lapointe, en racontant ses débuts agricoles dans la région du lac Saint-Fran- çois.M.Lapointe est cultivateur, fait le commerce du bois et possède une scierie dans le comté de Wolfe.\u2018\u2018Cette terre me sembla bonne et je voulus m\u2019en procurer,\u201d dit-il.Aujour- d'hui, il en possède près de cinq cents acres dont l'étendue part des rives du lac et de la rivière et remonte jusqu\u2019aux collines éloignées.LE JOURNAL D'AGRICULTURE Une ferme remarquable dans le Comté de Wolfe La \u2018\u2018Ferme Saint- François\u201d, telle qu\u2019enregistrée à Ottawa, est l\u2019image d\u2019une tentative hardie.De grandes étendues bien cultivées, des lots à bois bien garnis, des pâturages et des jardins, tout contribue à donner de la valeur à un domaine agricole digne de mérite.M.Thomas Lapointe passa son enfance sur la ferme de son père, également située dans le voisinage du lac.Mais à l\u2019âge de treize ans, il se mit à l'ouvrage comme un homme, dirait-on aujourd\u2019hui.Son père, M.Joseph Lapointe, fut pendant quarante ans (d\u2019abord comme ouvrier, ensuite comme gérant) à l\u2019emploi de la Compagnie Clark, la première à faire le commerce du bois de pin dans la vallée Saint-François.Cette compagnie fut la pionnière dans l\u2019industrie de la pulpe.Elle bâtit une chaussée en bois à travers la rivière, aux pieds du lac; elle éleva une scierie à Bromptonville, près de Sherbrooke; plus tard, elle fit des affaires à East Angus où elle conztruisit une papeterie.Lorsque son père quitta son poste de gérant de la Compagnie \u201cBrompton Pulp & Paper\u201d, laquelle avait succédé à la Compagnie Clark, M.Thomas Lapointe prit la position et la remplit pendant vingt-huit ans.De la sorte, son père et lui donnèrent à la compagnie un service continuel de presque soixante-dix ans.M.Thomas Lapointe contribua à faire de la compagnie \u201cBrompton Pulp & Paper\u201d l\u2019active industrie qu\u2019elle est devenue.Il fit l\u2019acquisition, pour cette compagnie, du premier lot à bois dans cette région du lac.Il était au service d\u2019hommes comme Georges Burrs, C.C.Wilson, F.N.McCrea, Joseph Both- well et travaillait avec eux, ainsi qu\u2019avec plusieurs autres pionniers de la pulpe et du papier.\u2018 Cependant, a travers toutes ses préoccupations, M.Thomas Lapointe révait toujours d\u2019acquérir de la terre riche.En 1914, il en La \u201cFerme Saint-Francois\u201d propriété de M.Thomas Lapointe Par Bertha WESTON PRICE + © o acheta une étendue de près de cinq cents acres.La première année, il en abattit cent quatre-vingts acres.Aujourd\u2019hui, la situation de cette ferme est excellente et assure la prospérité de son propriétaire qui possède un indomptable esprit d\u2019entreprise comme cultivateur et comme homme d\u2019affaires.En 1914, on construisit un grand barrage, appelé barrage Allard, en l\u2019honneur du Ministre Allard.I se trouve au pied du lac, à quelques acres seulement des maij- son3 et des dépendances de la \u201cFerme Saint- Francois\u201d.On recueillit des milliers de tonnes de pierres sur les fermes voisines pour asseoir les vastes fondations de cette chaussée.M.Lapointe y trouva l\u2019occasion de débarrasser sa ferme de toutes les pierres qui l\u2019encombraient.Au cours des années 1914-18, la construe- tion devint dispendieuse, mais la ferme Lapointe prit quand même les devants.Dans ce site magnifique, on voit des bâtiments modernes abritant le bétail de race pure, une maison embellie d\u2019une entrée imposante faisant face au lac.Près de la demeure se trouve une belle pièce d\u2019eau munie d\u2019un jat d\u2019eau au centre et dont les fondations sont en ciment.Les canards, les oies et autres oiseaux aquatiques s\u2019y ébattent gaiement.L'automne dernier, M.Lapointe, grand amateur de gibier, fit l\u2019acquisition d\u2019un couple d\u2019oies sauvages du Canada.Ces oiseaux semblent heureux et lorsque les oies sauvages, dans leur migration, passent dans les airs au-dessus de la pièce d\u2019eau, on les entend s'appeler et se répondre.M.Lapointe explique qu\u2019au début toutes ses volailles étaient blanches (oies et poules blanches, canards blancs).Il avait aussi des lapins blancs dont le nombre s\u2019élevait à près de huit cents.Il a quelque peu laissé l\u2019idée du \u201cblanc\u201d et le poulailler moderne est au- jourd\u2019hui peuplé de Rocks barrées.L\u2019autom- (Suite à la page 12 ) 1) Vue partielle du barrage Allard, près de la \u201cFerme Saint-François\u201d.\u2014 2) Scène de fenaison; M.Lapointe est dans le champ avec ses hommes.\u2014 3) Grange-étable de la \u201cFerme Saint-François\u201d.\u2014 4) Pièce d'eau qui ajoute beaucoup aux charmes de la propriété.\u2014 5) Poulailler et clapier réunis aous le même toit, \u2014 6) Entrée de la propriété.\u2014 7) Porcherie moderne. RE due ents ére ittit gts hui, nte sont tres ent.ima- uple sem- ges, airs bend mes.prier LE JOURNAL D'AGRICULTURE ncouragement aux cultivateurs de © désireux de remplacer leur Bétail Tuberculeux par des animaux sains et de bonne qualité 4 Les reglements ci-aprés s\u2019appliqueront aux troupeaux qui seront éprouvés aprés le ler juillet 1933 A A tuberculose bovine, qui cause tant de pertes dans nos troupeaux laitiers chaque année, est une maladie qui se transmet à l\u2019homme et peut représenter pour ce dernier un des plus dangereux éléments de econtemination.L'épreuve à la tuberculine, suivie de l\u2019abatage des sujets déclarés tuberculeux, est le meilleur moyen de reconnaître et de se débarrasser de cette maladie.Aux cultivateurs désireux de coopérer avec le Ministère de l\u2019Agriculture dans la lutte contre la tuberculose et dans sa politique de reconstitution des troupeaux, l\u2019Honorable Ministre de l\u2019Agriculture offre une compensa- tion-argent pour tout animal déclaré tuberculeux, abattu et remplacé, tel que stipulé ci- après.SYSTEME DE SURVEILLANCE Aux cultivateurs qui mettront leur troupeau sous le système de Surveillance fédérale, le ministère de l\u2019Agriculture de Québec est prêt à verser une compensation-argent pour tout animal déclaré tuberculeux et abattu sous la surveillance et d'après les règlements du Service de la Santé des Animaux du ministère de l\u2019Agriculture fédéral.Cette compensation s\u2019établit comme suit: Bovins pur sang enregistrés abattus Deux (2) ans et plus.$25.00 Moins de deux (2) ans.15.00 Bovins creisés abattus Deux (2) ans et plus.15.00 Moins de deux (2) ans.8.00 Cette compensation-argent devra être utilisée uniquement pour le paiement des animaux de remplacement; elle est calculée à raison d\u2019un montant fixé par tête d'animal abattu comme l'indique l\u2019échelle ci-avant.Aux cultivateurs achetant des animaux de remplace- te - 4 Déc 25020 ment pour un montant inférieur à celui de la compensation-argent à laquelle ils ont droit, le ministère de l\u2019Agriculture pourra payer une compensation-argent proportionnelle au montant déboursé pour l\u2019achat des animaux de remplacement, mais ce règlement sera final.CONDITIONS Pour obtenir la compensation-argent .\u2014Acheter, dans les limites de la province de Québec, des animaux de remplacement qui y ont été élevés ou introduits depuis au moins un an avant achat par le bénéficiaire.\u2014 2.-\u2014Attacher, à la formule d\u2019application pour compensation-argent, le certificat officiel de tuberculination de chaque animal de remplacement.3.\u2014Faire approuver le choix des animaux de remplacement par un représentant officiel du ministère de l\u2019Agriculture de la province de Québec, l\u2019agronome du comté ou l\u2019instructeur en industrie animale.va .\u2014Inclure dans l\u2019achat des animaux de remplacement un taureau de race pure, enregistré, capable de faire les saillies dans les dix (10) mois qui suivront, à moins qu\u2019il y en ait déjà un à la tête du troupeau.REGLEMENTS GENERAUX EN VERTU DE LA PRESENTE CIRCULAIRE, la compensation-argent, offerte par le ministère de l\u2019Agriculture de la province de Québec, ne peut être obtenue que pour les animaux qui, ayant subi une épreuve à la tuberculine officielle depuis le ler juillet 1933, ont été ou seront déclarés tuberculeux et abattus conformément aux réglements du Service de la Santé du Ministère de l\u2019Agriculture Fédéral.LE 8 JUILLET 1938 Par épreuve à la tuberculine officielle, il faut entendre uniquement celle faite par un médecin vétérinaire du Service de la Santé des Animaux du ministère de l\u2019Agriculture fédéral.Sous le système précédemment mentionné, les cultivateurs devront suivre les règlements du Service de la Santé des Animaux du ministère de l\u2019Agriculture fédéral.L'application pour avoir la compensation- argent doit être faite dans les six (6) mois qui suivent la date de l\u2019abatage des animaux tuberculeux.La compensation-argent ne sera accordée qu\u2019aux cultivateurs qui auront acheté des animaux de remplacement et rempli toutes les formalités indiquées sur la formule d\u2019application: déclaration assermentée du ou des vendeurs d\u2019animaux de remplacement, indiquant le nombre d\u2019animaux vendus, la race, l'âge, le sexe, le prix de vente de chacun d\u2019eux et attestant que les dits animaux ont été achetés dans la province de Québec et sont conformes, au point de vue santé, aux exigences fédérales.On peut se procurer cette formule à tous les bureaux d\u2019agronomes officiels.Le ministère de l'Agriculture de la province de Québec ne payera la compensation-argent qu\u2019après avoir reçu, du Service de la Santé des Animaux du ministère de l\u2019Agriculture fédéral, un rapport démontrant que les cultivateurs concernés ont satisfait aux règlements concernant l\u2019épreuve à la tuberculine et l\u2019abatage des sujets déclarés tuberculeux.Les cultivateurs qui voudront soumettre leurs\u2018troupeaux à l\u2019épreuve à la tuberculine et se prévaloir des avantages ci-avant énumérés n\u2019auront qu\u2019à envoyer leur application ou toute correspondance à ce sujet à la Section de Médecine Vétérinaire, Service de l'Industrie Animale, Ministère de l\u2019Agriculture, à Québec.J.ANTONIO GRENIER, sous-ministre de l\u2019Agriculture. [SP a LE 8 JUILLET 1933 \u2014 4 LE JOURNAL D'AGRICULTURE Grande fête agricole à Saint-Remi NE grande fête agricole a eu lieu à Saint-Remi, le 17 juin, à l'occasion de l\u2019inauguration officielle de l\u2019école d\u2019agriculture.Les plus hautes personnalités du Ministère de l\u2019Agriculture étaient présentes.L'Honorable M.Mercier, ministre des Terres et Forêts, retenu à Québec par des affaires pres- santes, exprima par un télégramme son regret de ne pouvoir participer à la fête.A l'arrivée de l'Honorable M.Godbout, ministre de l\u2019Agriculture, les notables de la ville allèrent à sa rencontre et lui firent cortège jusque dans la cour du collège, très bien décorée pour la circonstance.Au banquet, présidé par le Rév.Père La- tour, supérieur provincial des Clercs de St- Viateur, on remarquait l\u2019Honorable M.God- bout, M.Ls-Philippe Roy, directeur des services agronomiques, M.Henri Bois, chef de I\u2019Economie Rurale, M.Euclide Charbonneau, député provincial, M.l\u2019avocat Vincent Dupuis, député fédéral, M.le curé J.-A.Majeau, plusieurs membres du clergé, M, Arthur La- marre, agronome du comté, M.Ste-Marie, maire de la pa- TERA ete Collège de Saint-Remi, comté de Naupierville, roisse, M.Viau, maire du village, le Rév.J.-A.Le- mieux, c.s.v, directeur du Collège Commercial Saint-Remi, M.D.Retté, B.S.A., professeur, et plusieurs autres.Une foule nombreuse, venue de toutes les paroisses du comté et d\u2019ailleurs, s\u2019était réunie dans la salle du collège.L'assemblée ne put se tenir en plein air à cause de la température.Vers deux heures, l\u2019Honorable M.Godbout entra dans la salle.Le Rév, Père Latour, qui l\u2019accompagnait, ouvrit la série des discours.Il expliqua l\u2019oeuvre de l\u2019école, son but, les \u2018sacrifices consentis pour l\u2019aménagement de la ferme; il dit les espoirs que faisait naître cette fondation, le bienfait qu\u2019elle apporterait à la région.Le Rév.J.-A.Lemieux c.s.v., directeur du collège, en termes émus, souhaita la bienvenue aux hôtes d'honneur ainsi qu\u2019à toute la population de Saint-Remi et de la région.Le Rév.Père Latour, avec la finesse d\u2019esprit qu\u2019on lui connaît, présenta et remercia chaque conférencier en termes appropriés et délicats.Tour à tour prirent la parole: M.le député Euclide Charbonneau, M.le député Vincent Dupuis, M.Henri Bois, M.Ls-Philippe Roy, M.le curé Majeau et M.D.Retté, B.S.A., professeur au cours d'agriculture.Bien que l\u2019école fonctionne depuis un an, l\u2019Honorable M.Godbout n\u2019avait pas encore exprimé de vive voix, à la population de St- Remi, ses vues et ses espérances au sujet de l\u2019école.Il le fit dans un solide discours qui permit aux auditeurs d'admirer une fois de plus la justesse de sa pensée, son intelligence de la question agricole, son grand désir d\u2019établir à demeure la prospérité dans notre chère province de Québec.D.RETTE N.de la R.\u2014 Nous espérons pouvoir publier plus tard le texte de certains des discours.Une ferme remarquable.(Suite de la paye 10) ne dernier, il engraissa deux cent cinquante volailles pour le marché et il en garda cent pour en disposer durant l'hiver.Il vend les oeufs sur le marché local et la beurrerie de Disraéli lui fournit un débouché pour ses produits laitiers.Cette année, il garde trente- six vaches et trente jeunes animaux Holstein de race pure.Il élève ordinairement cent cinquante porcs destinés au marché.M.Lapointe a déjà élevé des poneys Shetland et Belges.Il en conduisait dans le temps un aitelage fougueux.Il n\u2019exposait pas ré- Rulièrement aux expositions, mais il exhiba 8es poneys dans l\u2019arène de l'exposition de Sherbrooke et de diverses expositions de comté.Il abandonna ce genre d\u2019élevage.Au- jourd\u2019hui, il n\u2019y a plus qu\u2019un seul attelage de poney à l\u2019usage exclusif de la famille.\u201cNous élevons de tout\u201d, dit-il.Il ajoute qu\u2019il considère l\u2019élevage du lapin comme une industrie qui exige beaucoup plus d\u2019adresse qu\u2019on ne le croit.On s\u2019en trouve bien lorsqu\u2019on a besoin de viande rapidement apprêtée.\u2019 .Il y a environ cinq ans, certains intéréts amenèrent M.Lapointe à demeurer en ville et il habite maintenant Disraéli, ville prospère, où il possède l'une des plus belles propriétés, ayant tous les attraits de la campagne et est aussi située dans un endroit central pour les affaires et les relations sociales.M.Lapointe a placé sur son programme de chaque jour une visite de quelques heures à sa ferme.Cette ferme est dirigée par un jeune homme ayant charge de famille et surveillant un groupe d'ouvriers agricoles réguliers.Quelques hommes sont aussi à son emploi dans ses limites forestières.Il dirige lui-même, dans les champs avec ses hommes, les récoltes de foin et de grain.Il connaît l\u2019agriculture de À à Z et il l\u2019aime.Certaines parties de ses terres ont quelque chose de particulier.\u201cToutes les pierres semblent être à la surface\u2019, dit M.Lapointe.\u201cNous les déterrons au premier labour; ensuite, le sol en est complètement débarrassé.\u201d Celui qui l\u2019examine constate que ce sol est excellent.Des hommes ramassaient les pierres partout dans les champs.Des murs de pierre, de plusieurs pieds de hauteur et de largeur, prennent la place des clôtures et semblent ajouter un air de dignité aux terres inclinées qui vont en pente douce vers les eaux.Sur les rives du lac se trouvent des masses rocheuses, d\u2019énormes rocs qui semblent avoir été soulevés par des mains de géant, ainsi que des pierres semées alentour.Cependant, la terre labourable est riche et fertile.Jusqu\u2019ici, on a cultivé très peu de fruits et l\u2019on regrette l'absence de pommiers et de pruniers.Par contre, de magnifiques pins embellissent le paysage.M.Lapointe a planté sur sa ferme des peupliers de la Caroline qui embellissent davantage le paysage.Dans la vaste grange, couverte de plancher en béton et pourvue d\u2019un outillage moderne, se trouvaient, lors de notre visite, cent cinquante tonnes de foin et soixante- quinze tonnes de pois et d\u2019avoine récoltés verts, pour faire du fourrage.\u201cDes gens trouvaient à redire parce que je conservais ma ferme,\u201d nous dit le propriétaire, au sujet d\u2019une observation relative à la forte baisse des valeurs, \u2018\u2018mais je crois que je suis vraiment chanceux de la posséder, Si je l\u2019avais vendue pour me lancer dans un autre genre d\u2019entreprise, j'aurais peu de chose sous les pieds, aujourd\u2019hui.Je possède cette ferme.\u201d Une note de fierté résonna dans sa voix rappelant celle du jeune homme d'\u2019il y a trente ans qui voulait cette terre \u2014 et qui l\u2019a eue.La \u201cFerme Saint-François\u201d est un beau domaine et elle est au crédit de l\u2019homme qui l\u2019a créée à même la solitude sauvage et qui l\u2019a faite ce qu\u2019elle est aujourd\u2019hui.Notre province a besoin de cultivateurs aussi entreprenants que M.Lapointe.Parlant de la situation actuelle, M.Lapointe déplore qu\u2019on soit obligé aujourd\u2019hui de faire tant de charité ou de secours directs.\u201cJe ne trouve pas cela de mon goût.Il vaut beaucoup mieux travailler, mais que voulez-vous?On ne peut laisser souffrir nos pauvres!\u201d .Nombre de familles pauvres connaissent son caractère bon et généreux, ainsi que son ardent désir de contribuer à améliorer les conditions du travail.Quant au placement des familles sur des terres, avec quelques centaines de piastres, il considère que c\u2019est un problème hérissé de difficultés.\u201cAidez-leur par tous les moyens\u201d,, dit-il.\u201cNe les laissez pas mourir de faim à leur début.\u201d M.Lapointe sait ce que c\u2019est que d'acquérir une ferme et de commencer tout à fait au bas de l'échelle.I a confiance danse l'éducation pour rehausser le progrès de la vie rurale.Ses enfants vont tous au collège.Il tient l'instruction pour le premier des biens.\u201cJournal of Agriculture\u201d RE LE JOURNAL D'AGRICULTURE OILA une affirmation qui sera mise en doute par nombre de lecteurs, nous le devinons.Aussi, voulons-nous prouver, dès maintenant, le bien-fondé de notre assertion.Comme, du reste, nous ne saurions envisager la question à tous les points de vue \u2014 (il nous faudrait un volume pour le faire), nous espérons qu\u2019on nous saura gré d\u2019y revenir un jour ou l'autre.Moyenne pour les six premiers mois de l\u2019année 1932 et 1933.DS Wan BEURRE N° L #77 [ 1932, \u2014 017° Ib.i | 1933 \u2014 0.204% 1b.| | | On estimait, en 1931, la richesse agricole de la province de Québec à $1,223,723,000.00 répartis comme suit: 7) Terres .$ 546,666,000.00 Bâtiments .ce 285,530,000.00 Instruments aratoires.111,940,000,00 Bétail 88,173,000.00 Volailles.6,657,000.00 Animaux a fourrure captifs.Production agricole.3,000,000.00 181,457,000.00 $1,223,723,000.00 On devine aisément que la valeur d\u2019une ferme se compose de toutes ces choses, S'il arrive que l\u2019une d\u2019entre elles augmente ou diminue en valeur, le total se modifie en conséquence.D'un autre côté, une ferme n\u2019aura de valeur qu\u2019en autant qu'elle sera exploitable, que le fonds de terre lui-même sera bon, qu'un outillage en bon état sera à la disposition du travailleur, qu\u2019on y trouvera du bétail, des bâtiments, ete.Enfin, cette valeur sera encore essentiellement influencée par les prix des produits agricoles vendables.On ne récolte pas que pour la consommation, mais aussi pour la vente.Il devient dès lors évident qu\u2019à la hausse ou la baisse des denrées agricoles correspond une hausse ou une baisse de la valeur des fermes.C'est cette constatation même qui nous a suggéré le titre de cet article, - - En 1931, la valeur moyenne des terres en exploitation, défrichées ou non, y compris l'habitation et les dépendances, atteignait $40.00 par acre contre $48.00 en 1930 ct $57.00 en 1927.Il serait assez difficile d\u2019établir une moyenne de la valeur à l\u2019acre de nos fermes en 1932 et pour l\u2019année courante.D\u2019un autre côté, la comparaison des prix obtenus pour certains produits vendables au cours de 1932 et 1933 pourrait nous fournir des indices fort intéressants.: 5 La valeur des fermes du Québec augmente en Par ROBERT RAYNAULD, M.S.A.Notre collaborateur prouve ici, avec chiffres à l\u2019appui, que l\u2019amélioration des conditions du marché depuis janvier 1933 a d\u2019heureux effets sur le prix des terres.4 Cette comparaison, nous l\u2019avons faite au moyen des prix cités, chaque semaine, dans \u201cLa Terre de Chez Nous\u201d, organe officiel de l\u2019Union Catholique des Cultivateurs de la province de Québec.Nous avons obtenu notre prix moyen, pour chaque classe de produit énumérée plus bas, en additionnant les prix obtenus chaque semaine, depuis janvier jusqu\u2019à juin inclusivement, et en divisant le total par le nombre de semaines.[\u2014Animaux vivants-\u2014 Moyenne pour 6 mois 1932 1933 Aux 100 lbs Aux 100 Ibs Pores de choix .$4.77 $4.81 Pores a bacon .$4.77 $4.81 Porcs de boucherie $4.77 $4.81 Bouvillons: Choix .$5.72 $4.61 Bon .$5.10 $4.13 Commun .$2.67 $2.16 GRAPH IQUE /ONTRANT LA FABRICATION DU BEURRE £7 DU FRO- IMAGE DANS QUEBEC #4 /1925%/932 \u2014_\u2014\u2014\u2014 BEURRE FROMAGE, 1926 1927 1928 1929 1930 1934 OF LIVRES 70 65 60 ss 25 LE 8 JUILLET 1933 1933 Vaches: Choix .$3.60 $3.00 Bon .$2.97 $2.72 Commun .$1.13 $1.00 Génisses: Choix .$4.25 $3.58 Bon .$3.87 .$3.10 Commun .$2.42 $1.90 Taureaux: Choix .$2.80 $2.74 Bon .$2.40 $2.61 Commun .$1.50 $1.50 Moyenne pour les six premiers mois de l\u2019année 1932 et 1933.3 # - AOMMES DETÈRRE | cr É - NE] Y £1932 \u2014 Sac oF 8618s_= 0.37% - 0.634% Bon .$5.30 $4.89 Commun .$3.43 $2.99 Veaux à l\u2019herbe: Bon .$2.50 \u2018$2.08 Commun .$2.05 $1.53 Moutons: Bon .$3.28 $2.70 Commun .$1.58 $1.93 Il.\u2014Animaux abattus \u2014 Pores frais: I $7.00 $7.63 nm.$6.00 $7.14 uo.$6.00 $6.41 Veaux Bon .$7.04 $7.73 Commun .$4.73 $4.68 1H.\u2014Oeufs \u2014 Douzaine Douzaine Frais Extra .20 .20 Frais Premiers .18 .18 Seconds .15% .14 3/35 1V.\u2014Foin \u2014 la tonne la tonne De tréfle .$8.85 $8.36 De mil .$9.80 $9.25 Paille: De blé, d\u2019avoine.V.\u2014Pommes de terre \u2014 Par 80 lbs Par 80 lbs Nol .37 .63% No 2 .30 53 la livre .21% 0.VII.\u2014-Fromages \u2014 Blanc No 1 .088 .09% Blanc No 2 .078 .08% Coloré No 1 .09 .0985 Coloré No 2 .084 .0885 (Suite à la page 14) gr re ra = SA Se ea EC Pa ane SL 2] 00 LE JOURNAL D'AGRICULTURE Elevage chevalin | A gourme est une affection contagieuse, qui se caractérise par le catarrhe des muqueuses de la tête, se transmettant également aux vaisseaux lympathiques adjacents.Parmi les animaux domestiques, seuls les chevaux, et plus spécialement les jeunes sujets, ont à en souffrir.Elle survient aussi plus facilement et plus fréquemment chez les animaux de race croisée que chez ceux de race pure.Les symptâmes extérieurs de la gourme sont: la fièvre et l\u2019abattement, la lassitude, de l\u2019inap- pétence, un pouls et une respiration précipités, la raideur de la tête ct de la nuque.Les muqueuses apparentes, surtout celles du nez, sont d\u2019un rouge vif.Il coule du nez un liquide aqueux d\u2019abord, et qui devient successivement muqueux et purulent.Les ganglions lympathiques enflammés ronflent, et dans les tissus conjonetifs qui les entourent se forme une suppuration, généralement inoffensive, qui \u2014 à moins que déjà auparavant l\u2019abcès n\u2019ait été ouvert artificiellement \u2014 finit par percer à l\u2019extérieur.En général, la maladie n'a pas de conséquences graves, Cependant, parfois il se présente des cas dangereux, entraînant une diminution notable de la valeur de la bête et même la mort.Il y a lieu, en ces cas, d\u2019avertir à temps le vétérinaire.Lorsque la maladie suit un cours normal, il suffit de donner une nourriture très digeste, consistant en unc pâtée de son carottes et ali- « 6 « ments semblables ; comme boisson, de l\u2019eau tiède qu\u2019on doit renouveler souvent, Pour le reste, on place l'animal malade dans une écurie bien aérée et chaude exempte de courants d\u2019air et pourvue d\u2019une litière copieuse, mais principalement \u2014 surtout pour ce qui est de la crèche et du râtelier \u2014 d\u2019une extrême propreté.Là où il y a beaucoup de chevaux, il faut veiller à ce que les animaux atteints de la gourme soient totalement isolés.Chaque jour, on enduit de saindoux ou de graisse d\u2019oie les ganglions lymphatiques, afin de favoriser la suppuration; après quoi, on entoure le cou d\u2019un morceau de drap de laine, Si la tumeur s\u2019accroît peu à peu, on fait sortir le pus au moyen d\u2019une piqure, laquelle doit se faire de préférence par quelqu\u2019un qui s\u2019y connaît.L\u2019animal malade éprouve également du soulagement à respirer les vapeurs d\u2019un mélange d\u2019eau chaude et de semences de foin.Dans les cas légers.ce traitement suffit pour éviter des complications.La guérison complète demande généralement de deux à quatre mois.Prévenir vaut mieux que guérir.Recherchons donc les causes de la maladie.Il nous sera facile alors de trouver des moyens préventifs.L'agent de la maladie est un microbe: le \u2018\u2018streptocoque de Schiitz\u201d.La contagion s\u2019opère d'animal à animal, ou bien par des écuries contaminées, par des harnais ayant été en contact avec des chevaux malades, etc.La durée d'incubation, c\u2019est-à-dire le temps qui s\u2019écoule entre la contamination et la mani- La gourme LE 8 JUILLET 1933 » » festation de la maladie, est de quatre a dix jours.Les jeunes animaux contractent plus facilement la maladie que les adultes.Cette prédisposition est considérablement intensifiée lorsque l\u2019animal n\u2019est pas assez endurci, quand il reçoit une nourriture malpropre et peu fortifiante, ou qu\u2019il est brusquement placé dans de nouvelles conditions de vie.Des rhumes.deviennent très souvent causes occasionnelles de la maladie.Sans aucun doute, le printemps et l\u2019automne à la température instable favorisent l\u2019éclosion de la gourme.Quand les chevaux rentrent tout mouillés à la ferme, il faut les bouchonner énergiquement et les couvrir ensuite légèrement, jusqu\u2019à ce qu\u2019ils soient bien secs.< Une précaution à prendre en route, c\u2019est de ne jamais dételer dans des écuries où pourrait exister la maladie.Les ennemis naturels de toute maladie contagieuse sont: La propreté, l\u2019air, la lumière et le soleil.Nous avons déjà fait ressortir que même des écuries mal bâties peuvent être appropriées à peu de frais aux exigences de l\u2019hygiène.Blanchissez au moins une fois l\u2019an.Quand nous disons de fond en comble, nous voulons dire par là qu\u2019il faut également passer au lait de chaux le sol de l\u2019écurie, les râteliers et les crèches; en un mot, tout ce que l\u2019animal peut toucher du naseau.Le mélange au lait de chaux de 3 p.c.de créoline augmente l\u2019activité de la désinfection.La valeur des fermes du Québec augmente en 1933 (Suite de la page 5) Animaux vivants expédiés sur les grands marchés de la provinee on 1930 et 1931 (chiffres les plus récents) : Bestiaux .74,122 Veaux .186,346 Pores .194,744 Moutons o.oo 281,460 Il est évident que dans ce domaine, sauf pour les porcs, il y a eu recul dans les prix entre 1932 et 1933.La valeur de nos fermes, au lieu d\u2019augmenter, s'est légèrement dépréciée, au moins pour les six premiers mois de l'année 1985.Notons que, si les prix sont meilleurs pour les six mois qui suivront (alors que les expéditions sont beaucoup \u2018plus nombreuses), In différence sera amplement éomblée.Oeufs.Le prix des oeufs, lui, est demeuré sensiblement le même pour les six premiers mois de 1932 et 1933.Foin et Paille.Le commerce du foin et de la paille est à l'état stationnaire, et ces récoltes ne peuvent influencer chez nous, d\u2019une façon générale tout au moins, la valeur de nos fermes.Pommes de terre.Le marché des pommes de terre peut grandement contribuer à la hausse ou à la baisse de la valeur de nos fermes.En 19831, 144,421 acres furent ensemencées en pommes de terre, dans la province de Québec, et le rendement atteignit 16,897,000 quintaux.En 1930, nous avions 165,800 acres de cette culture rapportant un rendement de 13,491,- 000 quintaux.La récolte supérieure de 1931 avec une superficie moindre s'explique par le traitement plus rationnel des champs (fertilisation surtout) et de la semence elle-même.Ce travail, on le poursuivit en 1932 et 1933, et on notera pour cette dernière année un prix supérieur de 75%, lequel représente une valeur, pour la ferme québecoise, qui ne saurait être passée sous silence.Beurre et fromage.Depuis 1925, sauf quelques exceptions, on remarque une baisse -dans la production du fromage à laquelle correspond une hausse dans la fabrication du beurre.TABLEAU COMPARATIF Beurre Fromage (quantité) (quantité) livres livres 1931 .22224000 69,653,540 25,907,681 1930 .60,746,665 34,059,680 1929 .53,489,879 35,169,815 1928.52,626,248 45,183,970 1927 «oo 55,098,768 37,510,737 1926 .22244000 50,822,389 46,355,360 1925 .20000 00 49,128,804 51,761,908 LE Quoi qu'il en soit, il est certain que ces productions sont fort importantes chez nous.Or, il ressort de l\u2019étude des prix pour 1932 et 1933, du moins pour les six premiers mois et pour le beurre, que le marché est beaucoup plus actif qu\u2019en 1932, L'augmentation d\u2019environ 20% représente un pourcentage considérable, si l\u2019on songe au volume de ces produits laitiers mis sur notre marché.Aussi, peut-on dire qu\u2019en 1933, grâce à cette augmentation sensible, nos fermes retrouveront une partie de leur valeur perdue au cours de la dépression.Quant au fromage, il est encore trop tôt pour déduire quoi que ce soit.Les envois ne font que débuter et les prochaines semaines vraisemblablement nous permec- tront un pronostic mieux fondé.- - - Comme on peut le voir, il est consolant de constater que les productions agricoles les plus importantes dans Québec, en 1933, se maintiennent au niveau de l\u2019an dernier ou même gagnent en valeur comparées à 1982.C\u2019est bien le cas surtout pour le beurre \u2018et les pommes de terre, productions généralement adoptées dans toute la province.Aussi, nous croyons-nous justifiables de répéter, en terminant, que depuis six mois la valeur de nos fermes s\u2019apprécie sensiblement, et il y a tout lieu de penser que cette consolänte tendance vers la hausse ne fera que s\u2019accentuer au cours des six mois qui suivront. ils de Fait les LE JOURNAL D'AGRICULTURE + 3 i INMIMIMATD 3: ES fourrages verts ont tellement de valeur dans la production économique des porcs qu\u2019ils devraient être utilisés par tous les éleveurs, sans exception.L\u2019herbe ou les aliments sont nécessaires aux jeunes porcs qui les consomment avec appétit.Aux Etats-Unis, les éleveurs ne produisent que des pores plutôt gras, et l\u2019emploi des pâturages est fortement recommandé pour réduire le coût de la production.Le plus tôt possible au printemps, dès que la température est suffisamment élevée, les jeunes porcs doivent sortir afin de prendre de l\u2019exercice dans un enclos attenant à la porcherie, ou sur un bon pâturage.Cependant, il est important de ne pas les laisser trop longtemps exposés au soleil, les premiers jours, afin d\u2019éviter les brûlures, ce qui leur cause un grand tort.Règle générale, il n\u2019est pas recommandable de mettre les jeunes porcelets au pâturage avant l\u2019âge d'environ trois mois.Les porcs à poils blancs sont plus exposés aux brûlures que les rouges ou les noirs, Dans tous les cas, il est indispensable de leur procurer un abri, ou de leur ménager un coin quelconque où ils pourront se réfugier et se protéger contre les rayons du soleil.Les cabanes portatives sont très utiles et conviennent parfaitement à cette fin.Il en coûte peu de procurer de l\u2019exercice aux porcs, et cela a pour effet de favoriser la croissance et le développement de leur charpente.Les fourrages verts, sous forme de pâturage, ou encore coupés et donnés aux pores dans des enclos, fournissent un aliment précieux pour les jeunes.C\u2019est le moyen pratique de bien élever de bons pores qui auront une charpente propre à faire des bacons de choix, lorsqu\u2019ils auront été finis pour le marché.7 âturages et fourrages verts pour Monsieur le Rédacteur, LE 8 JUILLET 1933 Orcs r Je A Vous me demandez s\u2019il est trop tard pour parler de pâturage et de fourrages verts pour les porcs.À cela, je puis répondre qu\u2019il n'est jamais trop tard pour bien faire, même si dans votre région il est trop tard pour ensemencer un pâturage pour les porcs.La navette est excellente et vous savez qu\u2019elle peut être ensemencée tard durant l\u2019été.Un bon pâturage de luzerne, de trèfle, de navette ou un mélange de pois, d\u2019avoine et de lentille fournissent aux pores une nourriture qui serait fort dispendieuse si l\u2019éleveur devait l\u2019acheter sur le marché.En général, une acre de pâturage de trèfle, de luzerne ou de navette suffit pour 10 à 15 porcs jusqu\u2019à l\u2019engraissement, si l\u2019on a eu le tels que le trèfle, la luzerne, la navette et les mélanges de pois, avoine, lentille, démontrent qu\u2019une acre de fourrages verts peut économiser 1,100 livres de grain et peut faire produire 265 livres de viande.Comme moyen de réduire le coût de production des pores, une acre de fourrages verts a la valeur suivante en argent: ct la livre, une acre de fourrages verts vaut $11.00 , Lorsque le grain se vend 1 144 \u201d \u201d 14 \u201d \u201d 2 \u201d , 1% \u201d \u201d \u201d, » »\u201d 1% \u201d rr\u201d \u201d \u201d », 2 \u201d \u201d » » \u201d» 21% \u201d \u201d Lorsque le lard se vend 6 cts la livre, \u201d \u201d \u201d 7 » \u201d \u201d \u201d \u201d 8 \u201d » 1\" » », 9 \u201d \u201d \u201d # 12] 10 »?», \u201d \u201d \u201d 11 \u201d 1\u201d ce » \u201d 12 \u201d \u201d \u201d \u2019 » 18.76 1 » \u201d 16.50 \u201d \u201d KL) 19.25 \u2019 \u201d \u2019 22,00 , \u201d \u201d 27.50 \u201d \u201d \u201d 15.90 4 \u201d » 18.55 \u201d \u201d» » 21.20 \u201d \" » 28,85 9\u201d 1\" \u201d 26.50 \u201d \" » 28.15 \" \u201d » 81,80 34.45 soin de diviser le champ en deux parties au moins.S'il s\u2019agit d\u2019un pâturage de navette, il faut faire le semis à des intervalles d\u2019une quinzaine de jours.Par cette méthode, l'éleveur assure à ses porcs une nourriture succulente pendant tout l\u2019été.Diverses expériences ont été poursuivies un peu partout pour établir la valeur d'une acre de pâturage dans l'alimentation des porcs en croissance.La moyenne des résultats obtenus avec différents fourrages Plusieurs éleveurs préfèrent ne procurer aux pores qu\u2019un petit enclos de grandeur toutefois suffisante pour leur permettre de prendre _assez d\u2019exercice, et leur distribuer au.moins une fois par jour des aliments verts.Cette méthode, qui est surtout avantageuse lorsque les porcs sont petits, permet aussi d\u2019en nourrir un plus grand nombre avec la même étendue de fourrages verts, Bien à vous, X.-N.RODRIGUE, Québec. Ee me SRE.5 2e A wre LE 8 JUILLET 1933 LE JOURNAL D'AGRICULTURE \u201cLA VIE COOPERATIVE\" JOUS préparons d\u2019habitude tous les ans pour le \u20181er juillet un résumé des opérations des premiers six mois de notre année fiscale.Tous nos gérants de succursales font avec soin l\u2019inventaire des marchandises qu\u2019ils ont en main, des comptes dus, et cherchent \u2014 en se rendant compte du travail accompli \u2014 à trouver la solution des problèmes auxquels ils auront à faire face pour l\u2019avenir.Cette pratique, établie depuis longtemps, nous a bien servis, et nous voudrions tâcher de la faire adopter par toutes nos Suciétés locales affiliées qui ont pour le moins autant besoin que nous de se rendre compte de leur situation.À chaque fois que nous donnons un conseil de ce genre, nous sentons bien qu\u2019il sera accueilli avec assez d\u2019indifférence par la plupart de nos gérants de Sociétés qui n\u2019ont pas toujours le temps de faire ces espèces d\u2019inventaires et qui, je dois le dire, ne sont pas toujours rémunérés convenablement pour ajouter à leur besogne quotidienne ce sur- croit de travail.11 faudra cependant y venir l\u2019un de ces Jours, et si le manque de comptabilité agricole a été la cause de la ruine d\u2019un grand nombre de nos cultivateur:, ce sera la meme chose pour les Sociétés dont ils font partie et auxquuiles ils passent sans le savoir presque tous leurs défauts et très peu de leurs qualités individuelles.Nos propagandi-tes et les comptables spé- cliaux payés par le Département d'Agrieul- ture, quelques-uns de nos propres employes du bureau de Montréal et de la succursale de Princeville, sont à leur disposition.Les a ar A > La mise sur le Groupement Vient ensuite la necessite de grouper toutes les recoltes et c'est là que commence la veritable necessite d'un organisme central de coopération, Disons, par exemple, qu'il y a dans une région une quantité d'avoine \u201cAlaska\u201d garantie pour la semence et qu'il en faut psur une autre plus fortes encore.Il s'agira de grouper toutes les demandes et de faire des expeditions, de façon à éviter l\u2019entreposage et la manutention inutiles.Au lieu d'envoyer à un seul endroit toute cette avoine, elle sera expédiée directement à ceux qui en ont besoin de l\u2019endroit même d'où elle provient.ll y à aussi d'autres régionsoù l\u2019industrie animale est florissante.L'on y charge des chars et des chars d'animaux qui sont envoyés à Montréal pour y être abattus et retournés dans les gentres mêmes d'où ces animaux proviennent.Il faut done mettre des postes d'abatage et d'entreposage frigorifiques à l'endroit propice et éviter tous les transports d'animaux vivants ou morts pour accomplir ce que la coopérative doit genéralement faire, 4 savoir: donner au producteur par une diminution constante de frais inutiles, le profit qu\u2019il doit s\u2019attendre à recevoir des coopératives.region des quantités gérants de Sociétés n\u2019ont qu\u2019à nous adresser leur demande à ce sujet, et il sera extrêmement intéressant, quand nous soumettons au bureau de direction de la Coopérative Fédérée le bilan de nos opérations pour six mois, de pouvoir y ajouter celui de nos principales Sociétés Coopératives affiliées.Ce sera dans tous les cas un moyen de juger avec beaucoup plus de certitude la marche de nos affaires au dehors comme au dedans.L'année dernière, au mois dè juillet, quelques-unes de ces Sociétés nous avaient donné des chiffres particulièrement intéressants, Nous espérons cette année que beaucoup d\u2019autres viendront s'ajouter à celles qui ont déjà compris l'importance de ce mouvement, et que toutes prendront l\u2019habitude de s\u2019arrêter un peu pour examiner leurs affaires au milieu de l\u2019année.J'ai eu l\u2019occasion cette semaine de faire une expérience assez typique et qui montre jusqu'à quel point l\u2019on manque dans certaines Sociétés de l\u2019esprit de coopération qui devrait les animer.Je parlais depuis assez longtemps avec un grand acheteur de la qualité d'un certain produit dont il avait besoin et que nous pouvions lui vendre dans les conditions mêmes qu'il désirait, mais plus je parlais plus il semblait réticent, et cette vente que j'avais amorcée par deux entrevues précédentes semblait me glisser des mains et s\u2019éloigner de plus en plus de la réalisation que j\u2019espérais Je m\u2019en étonnais un peu, et la question était tellement considérable et tellement importante que je voulus en avoir le coeur net et je lui demandai la raison de son changement d'attitude au sujet de cette transaction que nous devions marché au point de (Suite) Vente Lorsque les produits ont été groupes et que selun les instructions fournies par les propagandistes et les agronomes leur qualité comme la quantité convenable ont eté déterminées, il s'agit d'en faire la vente.La vente suit d\u2019habitude la loi de l\u2019offre et de la demande mais cependant, une publicité bien faite ou l\u2019on démontre clairement les me- rites et les qualités de ce que l\u2019on veut offrir au consommateur est d\u2019un précieux secours.Tout le monde sait les merveilleux résultats qui ont été obtenus par l\u2019association des producteurs de raisin de la Californie.* On s\u2019est d\u2019abord formé en association, l\u2019on a fait un groupement d\u2019un produit standard et par une publicité bien coordonnée l\u2019on a préparé et entretenu une vente qui a dépassé toutes les espérances.La production a augmenté de \u2018700% \u2014 le prix 400% et la vente se fait maintenant par toute l'Amérique quand elle était limitée aux abords de la Californie, Voilà ce que peut faire l\u2019organisation des coopératives.La vente dépend de deux facteurs principaux, l'éducation du peuple et son pouvoir d'achat.conclure le jour même.\u201cVous voulez savoir, dit-il, comment il se fait que j'aie changé d'idée sur la qualité de votre produit?Eh bien! je vais vous le dire.C\u2019est que des membres de l'Association locale sont venus ici me dire que ce qu\u2019ils faisaient vendre par le gérant de leur Société n\u2019était que des produits inférieurs, et que les beaux et bons produits, ils en disposaient eux-mêmes à d\u2019autres commerçants.\u201d Puis il ajoute: \u2018\u2018 Comment voulez-vous que j'aie confiance que la marchandise que vous m'\u2019offrez me soit livrée à temps et dans les conditions que vous me dites, quand les actionnaires de la Société qui produit cet article viennent mépriser ici leur propre organisation qui est aussi la vôtre?\u201d Je n\u2019ai pas besoin de vous dire que cette franchise d\u2019un homme éminemment respectable m\u2019a jeté dans la consternation.Je savais bien que certains membres d\u2019un grand nombre de Sociétés locales ne sont pas tous des exemples de loyauté, mais je ne croyais pas que les membres d\u2019une Société que l\u2019on a aidée tout particulièrement puissent commettre de tels abus.Il me faudra donc, pour compléter la transaction, montrer à ce commerçant que ces actes de vilenie ne sont que des faits individuels et que les produits que nous lui offrons sont exactement tels que représentés.Comme on le voit, c\u2019est double travail et c\u2019est en même temps jeter bien du discrédit sur une oeuvre nécessaire comme la coopération.Si je signale cet abus que je veux croire unique, c\u2019est pour montrer jusqu\u2019à quel point nous avons besoin de faire au milieu de nous une saine éducation coopérative.L.-P.D.vue coopératif Par éducation, il faut entendre la connaissance qu'il a de l'existence d\u2019un produit quelconque; sa valeur nutritive, ce qui le rend le plus propre à la consommation.En un mot, tout ce qui le fait connaître et apprécier.Si cette publicité qui instruit le consommateur est bien faite, c\u2019est-à-dire vraie, attrayante et parfaitement descriptive, elle sera un facteur déterminant de de la vente.Quant au pouvoir d\u2019achat, c'est encore un objet d\u2019étude très important qu\u2019il faut considérer avec soin en organisant la vente.Les nourritures substantielles et abondantes doivent de préférence être dirigées vers les centres ouvriers comme les primeurs et fruits délicats doivent être offerts sur des marchés plus restreints et plus exigeants; là, encore, il faut choisir les moyens de publicité qui conviennent aux groupes de consommateurs que l\u2019on veut atteindre.Ce chapitre de la vente comporterait béau- coup d\u2019autres réflexions mais nous y reviendrons plus tard et plus longuement.Qu'il nous suffise pour le moment de dire que si le produit est bon et que les quantités forment un groupement standard considérable, c'est un élément très précieux pour trouver un marché et par conséquent faciliter la vente.(Suite dans notre prochain numéro) Hi LE JOURNAL DAGRICULTURE LE 8 JUILLET 1933 La Coopérative Fédérée de Québec Fournit les commentaires suivants sur les marchés OEUFS Les conditions de la semaine dernière se sont continuées et il semble bien que nous ne devions pas nous attendre à des changements très importants au cours de la présente semaine, si ce n\u2019est que l\u2019amélioration ne se continue.Les prix restent fermes, avec une certaine tendance à la hausse par suite d\u2019arrivages plus faibles.Nous nous permettons ici une couple de remarques qui ne manquent pas d\u2019importance.La première est au sujet de la propreté des oeufs.Chaque semaine nous devons constater qu\u2019une proportion assez forte d\u2019oeufs doivent être classés inférieurement que par suite du manque de propreté.Voyons donc à rendre les abords des bâtiments, les poulaillers et les nids aussi propres que possible.Et n\u2019oublions pas que les oeufs ne doivent pas être lavés; les lavages en diminuent la qualité tout autant que la saleté.La deuxième remarque a trait à un point d\u2019alimentation.On sait qu\u2019un fort pourcentage des oeufs cassés est causé ni plus ni moins par le fait que les volailles ne reçoivent pas une alimentation complète, Pour faire une coquille d'oeuf, il faut de la chaux; celle-ci doit être fournie aux poules dans leur alimentation au moyen d\u2019écailles d\u2019huître.Il semble y avoir une impression dans certains milieux qu\u2019il n\u2019est pas nécessaire de fournir d'écailles d\u2019huître aux volailles lorsqu\u2019elles vont dehors; on prétend qu\u2019elles peuvent trouver tout ce dont elles ont besoin en fait de chaux, soit dans le sol, soit dans les herbes ou grains auxquels elles ont accès.Si les cours sont sur un sol riche en chaux, il n\u2019y a pas de doute que cette idée soit correcte; mais il ne faut pas oublier que les sols riches en chaux sont plutôt rares chez nous; aussi est-il à recommander généralement que l\u2019on donne des écailles d'huître aux volailles, même pen- dans l\u2019été.Le coût en est d'ailleurs si faible pour chaque poule qu\u2019il serait regrettable que l\u2019on s'expose à subir les pertes résultant de la casse des oeufs.VOLAILLES La demande pour les poules reste encourageante et les prix n\u2019ort pas changé, quoiqu\u2019il y eut certaines craintes par suite des grandes chaleurs que nous avons eues la semaine dernière., moins Semaine du 24 au 30 juin Les poulets à griller se vendent bien.La cause doit en être mise au compte du fait que les expéditions manquaient généralement de la qualité et du fini que recherchent les acheteurs.On demande maintenant surtout des poulets à griller blancs pesant aux alentours de 2 lbs.et plus, Les poulets de 3 lbs.3 sont aussi trés recherchés et on en offre des prix avantageux, ainsi qu\u2019on pourra le constater par les prix que nous donnons ailleurs.On croit que le marché de la volaille changera peu au cours de la semaine présente, si les expéditeurs veulent bien soigner un peu plus qu\u2019ils ne le font la qualité des sujets qu\u2019ils offrent en vente.VEAUX ABATTUS Les prix se sont tenus à peu près fermes.Bien que les arrivages aient diminué appréciablement depuis quelque temps, les acheteurs ne semble pas vouloir laisser les prix monter aussi haut que le permettraient des expéditions réduites.Il est vrai que la température très chaude que nous avons eue, de même que le manque plutôt général de qualité, contribue beaucoup à enrayer les hausses auxquelles nous nous attendions.Les bons sujets se vendent cependant assez bien, mais il est excessivement difficile de trouver acheteur pour les veaux de qualité inférieure.On nous rapporte ce matin que les prix pour les veaux inférieurs pourraient diminuer d\u2019un bon demi sou la livre.PORCS ABATTUS L'amélioration des dernières semaines devrait se maintenir si nous en jugeons par les apparences actuelles.Les expéditions du début de la présente semaine sont faibles; il ne vient que très peu de pores de l\u2019Est du Canada et l\u2019Ouest ne nous en envoie que d\u2019assez faibles quantités.L\u2019impression générale sur nos marchés de l\u2019Est est que les prix devraient se maintenir au moins aux niveaux présents et que même nous aurions d'assez bonnes chances de voir les prix monter encore plus haut qu\u2019ils ne le sont présentement.Les éleveurs de porcs feraient done bien de tenir compte de cette tournure que prend ce marché et de voir à s'organiser en conséquence, BEURRE Ainsi que pour la semaine précédente la demande pour fins d'entreposage s\u2019est continuée assez active et ceci a été de nature à maintenir notre marché ferme avec une légère hausse dans les prix.Cependant, à la dernière heure lundi après-midi, le 3 juillet, avec l\u2019annonce que la quantité détenue en entrepôt chez les principaux centres d\u2019emmagasinage était à peu près la même que l\u2019an dernier à pareille date, la demande a quelque peu ralenti et à moins d\u2019une forte diminution dans les arrivages au cours des quelques jours qui suivront, un marché plutôt tranquille est à prévoir.FROMAGE La demande de la part du marché anglais s\u2019est tenue limitée mais avec une diminution dans les arrivages et une demande active de quelques entreposeurs locaux, coïncidant avec une hausse dans la valeur de l\u2019argent anglais (livre Sterling) notre marché s\u2019est maintenu ferme.Le fromage blanc est recherché dans le moment et une hausse a été enregistrée dans le prix de cette dernière qualité et même dans certains cas a trouvé preneur à un prix plus élevé que le fromage coloré.ANIMAUX VIVANTS Arrivages à la Pointe St-Char- les, le 3 juillet: \u2014 Bétail .1003 Veaux .1710 Pores .1449 Moutons .1160 BETES A CORNES Les arrivages étaient plutôt forts et a la suite des grandes chaleurs de ces derniéres semaines les ventes au détail étaient d\u2019une lenteur telle que les acheteurs n\u2019avaient pratiquement rien fait à 3 heures de l'après-midi.On estime que les prix devront diminuer d'un demi sbu la livre pour toutes les classes de bétes a cornes.Les bons bouvillons se vendront probablement aujourd\u2019hui aux alentours de 4.75 et 5.00\u2018et les meilleures vaches à peu près 3.25.VEAUX Les expéditions plus fortes.de cette semaine ont forcé les prix à la baisse et nous constatons une diminution de pratiquement 50 sous par 100 lbs., sur toutes les catégories de veaux.Les bons sujets se vendaient de 4.50 à 4.75, avec quelques ventes à 5.00 et 5.25; les moyens rapportaient de 3.50 à 4.00 et les communs aussi bas que $2.50.Les veaux de champs se sont vendus pour la plupart de 2.00 à 2.25.PORCS Il est heureux que les expéditions de porcs aient été plutôt faibles, car peut-être y eut-il eu lieu d'enregistrer une baisse dans les prix aujourd\u2019hui.Au moment où nous écrivons, il reste encore à peu près 600 pores a vendre pour lesquels les maisons de salaison offrent 6.15, au lieu des 6.25 que demandent les vendeurs.Toutes les autres ventes ont été faites à 6.25, mais il semble bien que les vendeurs devront céder ce qui reste à 6.15.La prime de $1.00 par tête est payée pour les sujets de choix; les légers et les sujets de boucherie se vendent généralement au prix des bacons, alors que les lourds doivent subir la coupe d\u2019un demi sou la livre et les extra lourds une coupe d\u2019un sou la livre.On ne croit pas que ce marché change beaucoup au cours de la présente semaine.Les truies se vendent de 4.00 à 5.00.MOUTONS Il semble y avoir eu une certaine amélioration dans la demande pour les moutons et les prix vont de 1.50 à 3.00.AGNEAUX De fortes expéditions d\u2019agneaux légers et de qualité inférieure ont provoqué une réaction défavorable sur ce marché, et il y a lieu de croire que nous ne pourrons pas porter les prix à remonter aux niveaux d\u2019où ils sont partis.Il est regrettable que ces expéditions d\u2019agneaux non finis aient été faites, car il semblait bien que les prix avaient d\u2019excellentes chances de se maintenir.Le prix général pour les bons agneaux était de 7.50, avec quelques ventes de su- «jets à 8.00.On nous rapporte qu\u2019il y a eu des agneaux trop légers qui ont été vendus aussi bas que 3.00.Que l'on veuille donc tenir compte de ce dernier prix lorsque l\u2019on préparera une expédition pour le marché.Les acheteurs ne veulent que des bons eujets; les communs sont excessivement difficiles, pour ne pas dire impossibles, à vendre. Ln ee es ee eee LE # JUILLET 1933 LE JOURNAL D'AGRICULTURE MOULÉES D'ALIMENTATION DE LA COOPÉRATIVE FÉDÉRÉE DE QUÉBEC RATIONS NORMALES EQUILIBREES\u2014 (Prix sujets à changer sans avis) CONDITIONS: net, comptant, à nos entrepôts; livraisons aux gares ou bateau en plus.Protéine Fibre 18 % 9 % Coopérative 18 % 9 % Coopérative 20 % 8 % Fédérée 22 % 9 % Coopérative 22 % 9 % Coopérative 24 % 9 % Coopérative 24 % 9 % Coopérative 18_% 11 % Coopérative 18 % 11 % Coopérative 322 % 7 \u2018A Cooperative 43 % 5 % Coopérative 19 % 5 % Coopérative 17 % 6 % Fédérée 17 % 6 % Coopérative 22 % 3.7 vo Coopérative 21 % 4.5% Fédérée 35% 6 % Coopérative 11 % 2.6 % Coopérative 11 % 5 % Fédérée 25 % 4 9% Coopérative 24 % 4 % Fédérée 1945 9% 3.9 % Coopérative 1514 % 3.9% Fédérée Moulée laitiere (simple) .Moulée laitiére (mélassée) .Moulée laitiére (simple) .Moulée laitiére (simple) .Moulée laitiére (mélassée) .Moulée laitiére (simple) .Moulée laitiére (mélassée) .Controle laitier (simple) Contrôle laitier (mélassée) Supp ément Protéique (laitière) .Supplément Protéique (porc) Tout-Moulée poussins (début) Tout-Moulée poussins (début) Grains croissance poulets Moulée pourlaponte .Moulée pourlaponte .Supplément Protéique (volailles) .Grains pour volailles .Grains pour volailles .Moulée veaux \u2018(avec poudre lait) .\u2026.Moulée veaux (sans poudre lait) Moulée d\u2019engraissement (avec poudre lait) Moulée d\u2019engraissement (sans poudre lait) .\u201ces es es se .Montréal ou Ste- Québec Lennoxville Rosalie ou Lévis 1.45 1.40 1.50 1.50 1.45 1.55 1.35 1.30 ce 1.50 1.45 1.55 1.55 1.50 1.60 1.55 1.50 1.60 1.60 1.55 1.65 1.50 1.45 1.55 1.55 1.50 1.60 1.75 1.70 1.80 2.25 2.20 2.30 2.30 2.25 2.35 2.10 2.05 2.10 1.80 1.80 1.80 2.20 2.15 2.25 2.00 1.95 2.05 2.80 2.75 2.85 1.75 1.70 1.70 1.60 1.55 1.65 2.25 2.20 2.30 1.80 1.75 1.85 1.95 1.90 2.00 1.70 1.65 1.75 Ces moulées sont recommandées par la Commission de I\u2019 Alimentation du Bétail (Feed Board) ; et elles portent notre garantie absolue.ployé, ainsi que analyse et la digestibilité qui est très importante pour établir la valeur d\u2019une moulée.L\u2019étiquette attachée à chaque poche montre l\u2019enregistrement, le nom, la quantité de chaque ingrédient em- Nous avons aussi un assortiment complet de FARINES, GRAINS et MOULÉES à notre entrepôt pour livraison à vos camions.INSECTICIDES et FONGICIDES TERMES: Tous les prix sont F.A.B., nos entrepôts Montréal, 1568, rue Wellington, Québec et Lévis, Lennoxville PRIX SUJETS À CHANGER SANS AVIS Veuillez demander notre liste complète de prix d\u2019insecticides et de fongicides qui vous sera envoyée ARSENIATE DE PLOMB (carton, 30 lbs) Paquets de 5 Ibs.(6 x 5 lbs.par carton).100 lbs.carton Par quantité de 2,000 lbs.$11.00 $3.30 par quantité de 500 lbs.12.28 3.70 Paquets de 5 Ibs.(1 carton) Par quantité de 30 lbs.4.00 Paquets d\u2019une livre (24 x lb.par carton).\u2026.Par quantité de 24 lbs.4.10 ARSENIATE DE CHAUX (carton, 30 lbs.) Paquets de lbs.(6 x 5 lbs.par carton) .Par quantité de 2,000 Ibs.7.05 2.12 Par quantité de 500 lbs.7.85 s Paquets de 5 lbs, (1 carton) Par quantité dé 30 lbs.2.75 Paquets d\u2019une livre, (24 x 1 Par quantité de 24 lbs.3.00 VERT DE PARIS Baril d'acier 26 lbs., (27c.la livre) .Carton 100 paquets d\u2019une livre .6.75 le baril 28.00 la caisse immédiatement sur demande Casseaux Petits Fruits Chopines 10 mille et plus 4.50 le M.Paquet au mille.{a 500 F paquet.Pintes\u2014 10 mille et plus 5.00 le M.Paquet au mille.Le 250 J paquet.5.00 le M.2.75 le paquet 5.00 le M.1.50 le paquet Boîte 5 lbs, 6 par caisse.$ 4.70 la caisse BOUILLIE SOUFREE (en poudre) Baril de 25 lbs.Baril de 100 lbs.3.20 le baril 10.75 le baril SULFATE DE CUIVRE (petits cristaux) Sacs de jute 112 Ibs.Quantité 5 sacs (4%c la li- Vre) 20000000 u 000 6 5.00 le sac Quantité 1 sac (4% c la li- Vvre) 4400000000 5.30 le sac Par quantité moindre qu\u2019un sac 22100 seen a 00e 0.0514 la livre Sulphate de cuivre hydraté Bidon de 150 lbs.0.143% le livre CHAUX HYDRATEE (pour préparer Bouillie Bordelaise) Sac en papier de 50 lbs., par COOPERATIVE FEDEREE DE QUEBEC 130 ST-PAUL EST.HArbour 4111 quantité de 1,000 lbs.0.30 le sac Sac en papier de 50 lbs., par quantité de 500 lbs.ou moins .00000000000 0.35 le sac MONTREAL LE 8 JUILLET 1933 RE LE JOURNAL D'AGRICULTURE PRIX DE REMISE Veuillez, x'il voux plaît, prendre note que leu prix de remise pour : eurre e romage publiés la semaine dernière étaient pour In nemui- Coopérative Fédérée de Québec me finissant le 17 Juin et non pas pour celie finissant le 10 tel que 130 St-Paul Est, Montréal -Les prix du Fromage Coloré aurnient dû être donnés comme étanti\u2014 De la Semaine finissant fe ler juillet 1933 Ne RUE Ne MY Nee III dass PRIX DE REMISE POUR LA SEMAINE FINISSANT ° ° ° 9 .LE 24 juin 1933 LAINE: Prix jusqu\u2019au 10 juillet BEURRE FRAIS FROMAGE PC pe non lavée .9V2c la livre | lavée .12V2c la livre No 1 Pasteurisé.19 11/16¢ Blane Coloré Ces prix sont pour laine de cette année.Les prix sont un sou de No 1 Ordinaire.19 3/16c No 1 103/16¢c No 1 103/16¢ moins la livre pour laine de l\u2019an dernier.Prix sujet à notre commission No 2 1811/166 No 2 93/16: No 2 93/16c ordinaire; livrée à l\u2019une ou l\u2019autre de nos succursales.Marché ferme.Marché tranquille TRES IMPORTANT: Aucune commission ou frais d'emmagasinage à déduire de nos prix de remise de beurre et de fromage.VOLAILLES VIVANTES Jeunes Canards Vivants Poules vivantes A sac 0 00000 0u 0 22c la Ib.A vein.15clalb.B orien 20c « Cir ieee 17¢ \u201c B oot, 13c .Coo 11c \u201c Pigeons, le Couple.25c Coqs .\u2026.\u2026.0.000000.8 \u201c LAPINS VIVANTS 8 à 12 la Ib.suivant grosseur et qualité Prix obtenus sur le marché de Montréal, POULETS A GRILLER Oeufs .oo \u201cBroilers\u201d (de couleur) Fraisextra .Doz.20c lundi le 3 juillet 1933 Frais premiers .\u201c 17 .fins 2 : Crees, 22.Ia Ib.Frais seconds .\u201c 3 4 Par la Coopérative Canadienne du Bétail de Québec, Ltée ce LI tae PORCS ABATTUS Porcs vivants Veaux de lait nos cutter 9% lalb- Porc à bacon[f180 à 220 lbs, Bom .436c à 5%c lb.(Couleur blanche) Ne 2 ER ae .(Select) .1$6.15 a $6.25 Moyen 000000 4c à 41%¢c « A 2.2e sense an 0000 16claïb Aviv AD A © Prime de $1.00 Commun 3c 3 3%e B oir, 4c \u201c VEAUX ABATTUS à 160 à 230 Ibe.Veaux de champs e 120 « engraissés au lait Pore a bacon .14g 15 4 $6.25 Bon .2%c & 2%ec Ib.on .Ciera 646 la lb., .a \u201c Les Broilers doivent peser au Moyen .Sr * Porc a boucherie {s6.15 a $6.25 Commun 2c à 2%c otre moins 2 1bs.à Montréal.Commun 7 ) Agneaux du printemps hy s.a Montréal.Commun .4c ¢ Porcs légers et à Bon .73%c a 8c Ib.1 un engrais .J120 & 160 lbs.Moyen .7c a Te Prix de remise de la Coopérative Fédérée de Québec Coupe Loo 2 2 25186.15 à 36.25 Commun .Se à © \u2014 ° \u2014 A QUEBEC par 8: Moutons Oeufs Québec Veaux abattus engraissés au lait Pores ours.\u2018*\u2018J9240 à 270 lbs.Bon .23%c a 3c [|b Frais Extra.| 7c dog, Bon.73c la Ib.poupe de %Clg6.15 a $6.25 Commun .1%c a 2¢ © ._ Moyen .6c \u2018 Par fe.Bouvillon Frais Premiers .15e \u201c Commun 44 \u201c Extra lourds Choi 5 * 54e lb ) , .\u20ac ce oix .c a c Ib.ville Frais Seconds .12c Poules abattues Coupe de 1c oss se ae Bon 4%c à 4%c \u201c LARD A 1.222 a een eu 0» 15c la Ib.la lb.Moyen .4c a 4%c \u201c No 1, 9021401bs 9c lalb ° Cee eee 14c Truies .$4.00 a $5.00 Commun .3c a 3%c \u201c CC ee eee 10 \u2018 é à \u201c No 2,1402175Ibs 8c \u201c Rebuts Ge * | Vaches Comm.(légers) 2c a 3c No 3.1754 225 1bs 7 \u201c aus IUT \u20ac \u201c Choix .3%c a 3%ec Taures Taureaux aise \u2019 Ye 09s .2ecceca ee 10c Bonne .3e à 3Kc 4c ad¥e 3c à3ke \u2019 Nous ne recevons pas de volailles vivantes à notre succursale de Moyenne .23%c a 2%c 3c a 3Kc 2%c a 3c Québec.Voir plus haut sur cette page les prix payés a Montréal.Commune .1e à 24c 23gc à 3c 2c a 2¥c aril Très commune .1e a 1%ec 2c a 2¥%c 1%c a 2c aril x) FICELLE D\u2019ENGERBAGE AUX FABRICANTS DE FROMAGE Les cultivateurs qui voudront se procurer de la ficelle d\u2019engerbage POURQUOI vous devez confier la vente de votre fromage à la apprendront avec plaisir que cette année encore la Coopérative Fédérée COOPÉRATIVE FEDEREE DE QUEBEC peut l\u2019offrir à des prix qui indiquent sa constance à sauvegarder les ac intérêts de la classe agricole.L\u2019abaissement graduel des prix devrait 1.\u2014La Fédérée ven d votre Fromage directemen tet convaincre les gens sérieux que la Coopérative est une force avec sans intermédiaires sur les grands marchés de ac laquelle il faut compter pour assurer la prospérité que trop d\u2019indivi- l'Angleterre et de l'Europe.dualisme a chassée de notre Province.2.\u2014Elle élimine les intermédiaires inutiles et réduit vre Nous sommes en position de vous fournir toutes les quantités à un minimum les commissions qu\u2019il faudrait désirées aux prix ci-dessous :\u2014 payer à ces intermédiaires, vre En balles de 8 Ibs: 3.\u2014Elle est donc en mesure de vous obtenir la 650 pieds à la livre.$8.25 le 100 lbs pNine valeur pour votre Fromage.600 pieds a la livre.7.50 1e 100 lbs La vente par l\u2019entremise de la Coopérative Fédérée Pour tout achat au comptant, 5% d\u2019escompte.\u2014 vous assure les plusthauts prix du marché.\u2014 Ces prix sont F.A.B.à nos entrepôts; Montréal ébec, Lévi i .: Lennoxville, Ste-Rosalie et Waterloo.om » > Confiez-lui Ixvente de votre Fromage he Le fret est payé jusqu\u2019à votre station pour toute commande de Toute papeterie nécessaire pour l\u2019expédition de votre fromage 300 livres ou plus.vous est fournie gratuitement par la Fédérée sur demande.\u2019 , r 7 7 \" COOPERATIVE FEDEREE DE QUEBEC ! \u2019 .4 AL 130 est, rue St-Paul, Tél.HArbour 4111 Montréal. LE 8 JUILLET 1938 12 = LE JOURNAL D'AGRICULTURE IMPORTANT.Nous avons enfin trouvé un marché pour la Laine du Québec Les producteurs de laine de la Province de Québec n\u2019ont plus à se préoccuper pour la vente de leur laine.NOUS LA LEUR ACHETERONS.Il n\u2019est plus nécessaire de la transporter à des distances éloignées; portez-la à l\u2019une de nos succursales et nous vous remettrons le plus haut prix du marché.Ce n\u2019est pas un échange pour d\u2019autres produits, C\u2019EST UNE VENTE.Faites-nous-la parvenir ou apportez-nous-la vous-même; nous sommes prêts à l\u2019acheter, quelle que soit la quantité.Nous sommes en position d\u2019acheter toute la laine produite dans la Province de Québec et nous en accepterons la livraison à toutes nos succursales.Nos producteurs de laine n\u2019ont jamais eu cet avantage auparavant.Que chacun donc s\u2019en prévale.NOUS FERONS LES REMISES CHAQUE SEMAINE.Expédiez- -nous donc votre laine et vous en recevrez le plus haut prix du marché, moins la commission régulière de 6% LA COOPÉRATIVE FÉDÉRÉE DE QUÉBEC 130 est, rue St-Paul, Montréal MONTREAL »- LENNOXVILLE - STE-ROSALIE - LEVIS - WATERLOO - PRINCEVILLE "]
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