L'éclaireur progrès, Beauce nouvelle, 11 novembre 1990, Cahier 5
[" © = ur ry ari it > pi Ë A - nN CN ; \u2014 ; + N : Ss hud .a og nies 2 wills b hk ER \u20ac > KE i \u201c4 > oN i 2] aR ; te + Ww! 1.ER = o® ot qe\u201c 4 2 We auf hd ov © A © 0 NS | Os © , as ht i ho a er Bs 1A 14 #.a pec: rw a te vas => Da ES pied \u201cas À ied Bos nk 22 me ca i &* Sh odd RL ; oh Fi + A, As Ke 2 Wi 4 ve vas) % p= pol « m Cal Le ri i a a 3 BEN À Na AN 5) A so A +5 oO zl bus * La ue oar % oa?\" pe v Page 2 - CAHIER 25° ANNIVERSAIRE QUEBECOR Quebecor célèbre cette année ses 25 ans d'existence.Créée par Plerre Péladeau, en 1965, un an après la fondation du Journal de Montréal, cette nouvelle soclété devalt assurer divers services admi- 4 nistratifs aux quelques entreprises qu'il dirigealt à l'époque.Sans complexe, avec une détermination de tous les instants, Pierre Péladeau, avait décidé, il y a longtemps déjà, qu'il n'existe pas d'ambition démesurée pour celui qui décide de se rendre jusqu'au bout.Il ne se doutait toutefois surement pas que le trajet allait étre a ce point fulgurant lorsqu\u2019en 1950, apres avoir complété une licence en philosophie à l'Université de Montréal et un bacalauréat en droit à McGill, Il achéte, avec 1.5005 emprunté de sa mère, le Journal de Rosemont Lui qui révail de deventr impresario venait de planter le premier clou à la charpente d'un empire qui ne cessera de grandir et ce encore aujourd'hui, quarante ans plus tard.Fini l'impresarto, découvrons l'éditeur! Les débuts de l'intégration et les Journaux artistiques Après avoir acheté le Journal de Rosemont, Pierre Péladeau récidive avec l'Est Montréalais puis fonde les journaux de quartiers le Guide de l'Est, le Guide de Saint-Michel et le Journal de Saint-Laurent.Tous ses hebdos sont imprimés à l'extérieur et par souci de profitabilité, il décide d'acheter les presses du Journal Le Canada où Il y imprimera, en plus, des circulaires.En 1956, il crée Nouvelles et Potins, son premier hebdo artistique.En 1960, branle-bas de combat.Après avoir acheté 60% des actions du Journal des Vedettes, il vend ses Journaux de quartiers et son imprimerie pour fonder l'imprimerie Montréal Offset Incorporée.Il l\u2019est l'un des premiers à croire à ce nouveau mode d'impression.Les journaux artistiques seront au centre des prochains développements.avec l'acquisition, en 1962, de Télé-Radiomonde et du Samedi qui devient le Nouveau Samedi.En 1963, ce sera la création de Photo- Vedettes.Tout est en place pour le lancement d'un quotidien.Une grève qui éclate en juin 1964 à la Presse bouscule l'échéancier: le Journal de Montréal publie sa première édition le 15 juin 1964 Pierre Péladeau y occupe les postes d'éditeur.rédacteur en chef et directeur de l\u2019information.Le Journal tire à 75,000 exemplaires, fan ses frais mais, après sepl MOIS, la grève à La Presse prend fin, le tirage du Journal tombe à 12,000 exemplaires vendus.Au lieu d'empocher les 100,000 $ de profits réalr- sables, Pierre Péladeau décide de faire du Journal un quotudien du matin Ce principe de réivesur les profits sera d'ailleurs à la base de la construction future de l'empire.En 1965.c'est la création de Les Messageries Dyna- niques qui se spécialise dans la mise en marché de journaux et de revues francophones.C\u2019est également l'année de fondation de Quebe- cor dans le but de chapeauter l\u2019ensemble des activités des entreprises que possède Pierre Péladeau.Ré LE RRA Bk bi RES il Les grands moments Dans des circonstances semblables au lancement du Journal de Montréal, la mort d\u2019un concurrent à Québec, et avec la même formule, nouvelles locales et couverture intensive du sport, on assiste, en 1967, au début du Journal de Québec, dont les nouvelles sont acheminées à Montréal pour y être montées et imprimées avant de prendre le chemin du retour, par camions à l'aube.En 1968, Quebecor devient vraiment un holding en aquérant de Pierre Péladeau toutes les actions des compagnies qu'il possède.La structure est en place, les lancements et les acquisitions suivront maintenant au rythme auquel Pierre Péladeau nous a habitué.Il faut toutefois souligner les moments forts qui ont ponctué les 20 dernières années de croissance soutenue de Quebecor.croissance a peu prés inégale dans l\u2019histoire de l'entrepreneurship québécois.En 1972, convaincu du potentiel de son groupe, Pierre Péladeau doit se diriger vers Wall Street pour rendre publique sa compagnie.Les courtiers de la rue Saint-Jacques l'ont accueilli un peu trop timidement à son goût.Ils se reprendront par la suite\u2026 En 1974, avec l'acquisition de la revue Vivre, c'est la première incursion dans le secteur des magazines.En 1977.première tentative du côté américain avec le lancement du Philadelphia Journal.En 1981.le quotidien devra fermer ses portes.En 1983.acquisition du Winnipeg Sun, de Québec Livres et de Hachette International Canada.Le secteur édition qui comprenait déjà Les Editions Quebe- cor, sera renforcé avec l'achat de 50% du Centre Edu- catif et Culturel inc, en 84, et de Wilson et Lafleur en 85 En 1986, la filiale américaine Quebecor America prend une participation majoritaire dans Eusey Press.En 1987.c'est le pas ultime dans l'intégration verticale des activités de Quebecor avec l'acquisition d'une participation majoritaire dans Donohue Inc.une des plus importantes compagnies de produits forestiers au Québec.Quebecor imprime, édite, distribue et produit dorénavant du papier \u2026 En 1988, c'est l'emménagement du nouveau siège social de Quebecor sur la rue Saint-Jacques et c'est surtout l'acquisition du secteur imprimerie de BCE Publitech qui confère à Quebecor le statut du plus important imprimeur au Canada.En 1989, Quebecor devient le plus important éditeur de magazines francophones en Amérique en fusionnant avec TransMo (Le Lundi, L'Essentiel), quelques mois seulement après avoir acquis Les Editions Le Nordais (Clin d\u2019Oeil\u2026).Cette même année, Quebecor se coiffe du titre de second plus important imprimeur en Amérique du Nord en faisant l'acquisition de Maxwell Graphics aux Etats-Unis.Et ce n\u2019est pas fini.Responsable de la publication: Martine St-Louis Ont collaboré à ce numéro spécial: Michel Benoit, Yves Chartrand, Marc Chatel, Jean-Phihppe Décarie, Yvon Laprade, François Leblond.Michel Marsolais, Jean-Pierre Sanche.Jean-Paul Sarault.Jean-Paul Sylvain, Raymond Pelletier BRAVO QUEBECOR.Publié par Hebcor inc.siège social: 612 St-Jacques ouest, Montréal, QC Imprimé par: Imprimerie Nordiques Une division de Groupe Quebecor inc.Siège social: 612 St-Jacques ouest, Montréal, QC Atelier d'imprimerie: 365.boulevard Laure, Sept-lles, QC - 2 Plerre Péladeau présid ) , ent du c de Quebec Inc.à réussi en mon se Is ony ea ection de 25 ans à groupe un puissant holdin, « faire de son ul 7 tes de près de 3 milliards de dollars auourdhul des ven- SOMMAIRE Co c Vingt-cinq ans de croissance pages 2 et 3 Le Journal de Montréal pages 4 et 5 Le Journal de Québec page 6 Un tour du monde avec les Messageries page 7 Tout sur les Hebdos Quebecor pages 8, 9 et 10 Hebdos artistiques, disques et Volume-Plus pages 11, 12 et 13 Les 2,6 millions de lecteurs de Publicor pages 14 et 15 Le plus Important distributeur de livres page 16 Les imprimerles à la conquête de l'Amérique ___ pages 17 à 21 Donohue, un gros joueur au Québec pages 22 et 23 Ces 25 ans de succès, on les fête avec vous ! PA Re Po VOS Di ratio empl Gr Mon pire | Prerr de ti Le Winr Hebc Les 4 hebd comf édite Le catif Le avec Cana Me Sanfc tent laires En! prince \u2014 Pierre Péladeau a su au cours des 25 dernières années compter sur l'expertise de deux précleux collaborateurs: WIIbrod Gauthier, associé du prestigieux bureau d'avocats Oglivy Renault ainsi que Charies-Albert Poissant, qui a mis sur pled le bureau de comptables Poissant, Richard et Associés et qui est maintenant président du conseil de la papetière Donohue.Quand les deux s\u2019entendaient sur une décision commune, Pierre Péladeau faisait le contraire.La relève est en place chez Quebecor alors que Pierre Péladeau peut compter sur ses flls Plerre-Karl, vice-président opérations de Groupe Quebecor inc., et Erik, vice-président ventes et marketing de Imprimeries Quebecor inc., également membre du conseil d'administration de Quebecor inc.Aujourd'hul, quarante ans après l'acquisition par Pierre Péladeau du Journal de Rosemont et vingt-cinq ans après sa fondation, Quebecor compte parmi les forces économiques majeures du Québec et du Canada.En quelques chiffres, Quebecor c'est aujourd'hui 17,995 employés qui oeuvrent dans trois grands secteurs: l'édition, la distribution et les produits manufacturés {Groupe Quebecor inc.).l'imprimerie (Imprimeries Quebecor inc.} et les produits forestiers (Donohue inc }, le tout cimenté par Quebecor inc.le holding dirigé par Pierre Péladeau.Aux seuls chapitres de l'emploi et des revenus, Quebecor se classe parmi les 10 plus grandes sociétés au Québec et la 62e au Canada.Comme entreprise oeuvrant dans le secteur des communications, Que- becor se compare avantageusement au niveau des résultats financiers et de la force économique aux grands groupes de presse canadiens que sont les Thomson, Southam ou MacLean Hunter et qui existent depuis beaucoup plus longtemps.Et au cours des dernières années Quebecor s'est adjoint des partenaires minoritaires importants: BCE, Mirror Group (contrôlé par le magnat britannique Robert Maxwell}, la Caisse de Dépôt et Placernent du Québec ainsi que Hachette S.A.- Chacune des filiales de Quebecor inc.est dirigée de façon autonome et possède sa propre structure de décision.Regardons-les de plus près.Groupe Quebecor inc.Dirigée par André Gourd, cette filiale regroupe trois grands secteurs d'opérations: l'édition, la distribution et les produits manufacturés.Elle compte 3 200 employés et devrait réaliser des revenus de 550 millions, en 1990.Groupe Quebecor inc.comprend un secteur édition avec: le Journal de Montréal, longtemps et encore considéré comme vaisseau amiral de l'empire (le «flagship» comme se plait à le décrire la presse financière anglophone} Premier quotidien de langue française en Amérique et deuxième, en terme de tirage.au Canada, derrière le Toronto Star.Le Journal de Québec qui a ravi la «pole position» au Soleil à Québec, le Winnipeg Sun et The Record de Sherbrooke, ansi que Echos-Vedettes et Hebdo-Vedettes.Les 42 hebdos régionaux et les 7 mensuels d'affaires forment le secteur presse hebdomadaire, tandis que Publicor, tête de pont du secteur des magazines compte sur une force de frappe de 25 revues, ce qui en fait le plus important éditeur de magazines au Québec.Le secteur édition regroupe de plus Les Editions Quebecor.le Centre Edu- catif et Culturel, Wilson et Lafleur Le secteur distribution est dominé par Les Messageries Dynamiques qui avec ses 500 titres, est une des plus importantes maisons de distribution au Canada.Media Distribution, Multicom, Quebec-Livres, Distribution Trans-Canada, Sanford Evans Communications et Macintyre & Dodd Marketing, complètent ce secteur dans des domaines aussi variés que les livres, disques, Circulaires et coupons rabais.Enfin, le secteur manufacturier comprend Desmarais et Frère de Longueuil, principal fabricant d'albums photos au Canada ses divisions et filiales.Imprimeries Quebecor inc.Si le secteur des imprimeries était important pour Quebecor, il est devenu d'importance capitale au cours des deux dernières années avec les acquisitions de BCE Publitech et, plus récemment, de Maxwell Graphics.Cette filiale, dirigée par M.Jean Neveu et M.Charles G.Cavell, compte a elle seuie 10,600 employés dont plus de 6.000 aux Etats-Unis Elle a fan de Quebecor le plus Important imprimeur au Canada et le second en importance pour toute l'Amérique du Nord.Le chiffre d'affaires de Imprimeries Quebecor sera supérieur à 1.6 milliard de dollars en 1990.Produits forestiers Tout éditeur se soucie de la fiabilité de ses sources d'approvisionnement et Quebecor a solutionné une partie de ses problèmes lorsqu'en 1987.elle à fait l\u2019acquisition d'une participation majoritaire dans Donohue, considérée comme l\u2019une des meilleures papetières au monde et qui compte parmi ses clients le prestigieux New York Times et la chaine Gannett (USA TODAY} Donohue, que dirige M.Charles-A.Poissant, compte 4.080 employés et devrait réaliser plus de 600 millions de chiffre d'affaires en 1990 En plus de produire du papier Journal, l\u2019entreprise Inaugurera sous peu son usine de Matane où elle produira de la pâte chimico-thermomécanique blanchie.elle est aussi fortement impliquée dans la sauvegarde de l\u2019environnement.Les bâtisseurs et la relève En quelques mots, donc, voici résumé ce qu'est devenu Quebecor, vingt- cinq ans après sa fondation.Mais si Pierre Péladeau a toujours partagé les succès de cette entreprise avec son équipe de direction et les nombreux employés qui oeuvrent quotr- diennement à la tâche 1! en est deux qui sont restés ses plus précieux collaborateurs et ce depuis les touts débuts.Charles-A.Poissant et Wilbrod Gauthier, son comptable et son avocat de la première heure, sont intimemment liés aux grands moments de Quebecor Comme Il se plait à le rappeler, M.Péladeau a souvent utilisé les opinions contraires de l\u2019un ou de l'autre pour asseoir sa propre décision.Lorsqu'il devait faire une transaction importante, Il aimait bien les confronter et écouter leurs arguments contradictoires pour se forger par la suite sa propre opinion.Lorsque, chose rare, les deux étaient d'accord, alors son instinct lur dictait de faire tout simplement le contraire.Si Pierre Péladeau a pris quarante ans pour construire l'empire qu'il dirige aujourd'hui, c\u2019est qu'il croit à la constitution de groupes industriels québécois solides.C'est pourquoi il insiste depuis quelques années déjà pour parler de la relève au sein de son entreprise.Et il ne s'agit pas ici de vans mots puisque deux de ses fils sont déjà fortement impliqués dans la gestion quotidienne de Quebecor Que ce soit Erik, vice-président aux ventes et au marketing de Imprimeries Quebecor, ou Pierre-Karl, vice-président opérations de Groupe Quebecor la relève est là pour les vingt-cinq prochaines années, au moins.Le nouveau slége soclal de Quebecor, depuls 1988, sis au 612 rue Saint-Jacques ouest, Incarne bien le trajet parcouru depuis l'époque où la com- pagnle logealt rue Plessis.ll a fallu, en 1972, que Quebecor passe par New York pour obtenir son premier financement public, parce que les finan- clers de la rue Saint-Jacques boudailent cette Jeune compagnie.Aujourd\u2019hul, le holding milliardaire fait face à la Tour de la Bourse.OGILVY RENAULT ET QUEBECOR : 25 ANS DE COLLABORATION Tous les associés et le personnel d\u2019Ogilvy Renault sont heureux d'offrir leurs meilleurs voeux a la grande famille Quebecor.OGIIVY RENAULT AVOCATS 1981, AVENUE MCGHT COLLEGE 50, RUE O'CONNOR, BUREAU 1015 MONTREAL (QUEBEC TIA 30) OTTAWA (ONTARIO) KIP 0 2 TÉLÉPHONE: (514) 847-4747 HA ÉPHONE (614) 210-Bb61 ¢ 968g - HOOISIND JYIVSUZAINNY .S7 H3IHVO Page 4 - CAHIER 25° ANNIVERSAIRE QUEBECOR le journal de nnomtræeaul Le no des quotidiens français d'Amérique Le Journal de Montréal a atteint ses plus hauts sommets en 1989 et 1990 au chapitre du urage avec une moyenne de 335,000 copies vendues quotidiennement et 360,000 le samedi.Des sommets inespérés, si l\u2019on remonte à ses débuts en juin 1964 On se souviendra que La Presse était en grève et que le Journal avait alors atteint un tirage (de 80.000 copies.Quand La Presse a recommencé à publier en janvier 1965, le tirage du Journal a plongé à 12,000 copies.Les conseillers de Pierre Péladeau lui ont suggéré de fermer boutique.C'était mal connai tre Monsieur Péladeau que de lui donner un tel conseil.Monsieur Péladeau a mis l'accent sur les faits divers et le sport pour intéresser son public.«Fallait qu\u2019on ait quelque chose de différent de La Presse» de dire le patron.Plus de 25 ans plus tard, les faits divers et le sport, font encore la force du Journal qui est cependant de plus en plus complet et diversifié.Que voit-il maintenant pour l'avenir du Journal?«J'estime que le Journal a besoin d'être fignolé un peu partout, mais qu'il n°y a pas de changements majeurs à lui apporter».Hl a bien raison.Pourquoi briser une combinaison gagnante?Quand on lui demande quand son quotidien atteindra les 400.000 copies vendues, Monsieur Péladeau répond: «Avant de mourirl».LE PLUS GRAND QUOTIDIE FRANCAIS D'AMÉRIQUE ET LE 2°PLUS FORT TIRAGE AU CANADA i (AE \u2014\u2014\u2014 FINIR CAISSE ll _ DEDÉPÔT VW \"Cu a.Que ce soit le cahier Week-End, les Affaires ou les Sports sans oublier l'Habitation, le Tourisme, ses chroniqueurs-vedettes et l'actualité quotidienne, le Journal de Montréal présente un produit très complet à ses lecteurs.Le Journal compte de nombreux atouts dans son jeu.en voici quelques-uns: Le cahier Week-End Le cahier Week-End qui enrichit la section des spectacles du Journal chaque samedi, s'avère un succès fantastique.A la fine pointe de l'actualité, les articles publiés dans la section spectacle jouent un rôle important non seulement auprès des lecteurs mais également auprès des gens du milieu artistique qui y puisent des données d'analyse et d'évaluation essentielles à la poursuite de leurs projets de création.Il ne serait pas exagéré de dire que le cahier Week-End, publié en couleurs avec d'excellents reportages et de nouvelles chroniques, fait bondir le tirage de 10,000 exemplaires tous les samedis.Il ne faudrait pas oublier non plus que chaque samedi, les lecteurs retrouvent avec le cahier Week-End, le Télé- Horaire, un outil essentiel aux télépha- ges.Le Télé-Horaire a été considérablement amélioré au cours de la dernière année.L'édition du samedi s\u2019est également enrichie du nouveau cahier Habitation depuis peu.Une initiative qui promet si l\u2019on se fie à son excellent départ.Un cahier Tourisme renouvelé a été amorçé à l'été et 1l prendra son élan définitif à la fin d'octobre dans l'édition du dimanche.Les Affaires La section Affaires a pris naissance une dizaine d'années après la fondation du Journal mais elle a su reprendre le terrain depuis.Les données d'un récent sondage NADBANK, réalisé auprès des lecteurs de tous les grands quotidiens canadiens, nous apprennent en effet que le Journal atteint tous les jours de la semaine, plus de gens d'affaires, 39.6% que La Presse, 33.0%.Le Journal est également le quotidien le plus lu chez les francophones détenteurs d'actions ordinaires ou privilégiées, soit par 50.000 de ce derniers ou (35%) contre 43,000 ou [30%] pour La Presse.Le Journal surclasse de façon marquée son plus proche concurrent, quant au nombre de lecteurs qui possèdent des dépôts à terme et des certificats de placements garantis, soit 112,000 (42%) contre 70,000 (27%) dans le premier cas et 64,000 (44%} contre 36.000 (25%} dans le second cas.Plus de 164,000 lecteurs du Journal possèdent un REER (36%] contre 123,000 (27%) pour son plus proche concurrent.La liste de variables ou le Journal compte plus de lecteurs pourrait s\u2019allonger longuement, si on y incluait, par exemple, le nombre de lecteurs qui fréquentent une banque, une fiducie, une caisse populaire, ceux qui possèdent des comptes dans toutes les catégories, le nombre d\u2019emprunteurs hypothécaires, pour une résidence principale et pour d'autres propriétés.Bref, la section Affaires du Journal peut être fière de compter sur un tel lectorat et, surtout, d'être la plus lue de tous les quotidiens francophones d'Amérique.Les sports La réputation du Journal de Montréal est bien établie dans la couverture des sports et sa section fait I'envie de tous les journalistes sportifs de l'Amérique du Nord.Il suffit de voyager avec le Canadien et les Expos pour s'en rendre compte.Les lecteurs sont fidèles à la section des sports et ils y trouvent une information complète.Le Journal poursuit en cela la tradition établie par le regretté Jacques Beauchamp.Au chapitre des chroniqueurs, il convient de citer le travail exceptionnel d\u2019un vétéran, M.Maurice Côté, un autre bâtisseur.En somme dans tous les domaines, le Journal s'impose et désire, comme en témoigne sa publicité, être toujours meilleur.él fe Der d'in sur qui, lité, Et, gesti gouv Le tc Pou Gro Inc.chéi Inc.lem nos nou tot: mal nou d'a mer Andi sein cord cenn cour sa sc prési Que cupe 1985 a dE Tr Tr wiv Breer AY \u2026.Le Journal en quelques chiffres Depuis sa première parution, ie 15 juin 1964, d'Innombrables tonnes d'encre ont coulé sur les presses de votre quotidien préféré, qui, au fil des ans, témoin fidèle de l'actualité, a su se talller le titre envié de Numéro Un parmi les quotidiens francophones, au pays.Et, 25 ans plus tard, à chaque tombée, ce sont 684 personnes qui contribuent à la réalisation du Journal, de la rédaction à la mise sous presse.Côté rédaction, 129 personnes s\u2019affairent à traiter l'événement et les gens qui le font, sept jours par semaine, à l'année longue, sans répit.Un Journal naît, le suivant prend forme.Ce sont le rédacteur-en-chef, le directeur de l\u2018information, ses adjoints, les chefs de pupitre, journalistes, photographes, commis à l'écoute, agenciers, documentalistes, reviseurs, statisticiens et chroniqueurs de tous poils.Ils sont autant d'yeux tout le tour du monde, à poser un regard circulaire sur l'actualité internationale, nationale, locale, sportive et artistique, dans le but de renseigner, le plus rapidement possible, plus d'un million de lecteurs, quotidiennement.Faites-vous voirl Misant sur son tirage qui pousse des pointes aux alentours des 400 000 copies par jour, le Journal a orienté fort à propos sa publicité, au niveau des petites annonces, autour du thème «Faites-vous voirI» Le public a répondu.Quotidiennement, aux Petites Annonces, le personnel achemine entre 1500 et 3000 petites annonces, grâce à 56 employés, dont 28 téléphonistes-vendeuses, 2 commis au comptoir.une préposée à l'écran et une secrétaire.Et, à l'administration, 56 personnes veillent à la saine gestion et à la santé économique du Journal.sous la gouverne de l'éditeur M.Yvon Lamarre.Le tour de la planète La distribution du quotidien de l'avenue Frontenac! est effectuée par deux réseaux de sous-distributeurs, qui parcourent un peu plus de 40 000 kilomètres par jour.C\u2019est l'équivalent d'un tour complet de la planète.61 distributeurs livrent le Journal à 10 000 dépositaires québécois, alors que les 55 autres alimentent les camelots qui desservent 140 000 abonnés.L'été, des copies sont livrées dans les États de la Côte Atlantique, alors que l'hiver, à midi pile, des copies sont disponibles dans plusieurs points de vente floridiens, et en République Dominicaine.Les livreurs sont alimentés par le service de l\u2018expédition, où travaillent 62 employés permanents et 200 encarteurs, sur appel, qui insèrent le Cahier Week End et les suppléments spéciaux, à la main, dans chacune des 300 000 copies et plus.L'atelier de composition regroupe 158 employés, dont 35 sont requis pour la production quotidienne.On y retrouve les photocomposeurs, les opérateurs de système, les monteurs, etc.C\u2019est à l'atelier de composition qu'on monte les annonces recueillies par les 108 employés affectés au service des ventes et aux Petites Annonces.Le Journal à la tonne Dépendamment du nombre de pages, le Journal utilise de 105 à 125 tonnes de papier par jour.À l'imprimerie, où 144 employés, dont 113 pressiers «roulent» le quotidien, trois réservoirs contiennent chacun 10 tonnes d'encre noire.Trois autres réservoirs, d'une capacité d\u2019une tonne l'unité, sont réservés au bleu, au vert et au jaune.On doit les remplir aux sept jours.Ce qui signifie que le Journal a besoin de 300 gallons d'encre de chacune de ces couleurs, à chaque jour.Le Journal est parti d'un rêve, à l'époque qualifié de fou.Celui de Pierre Péladeau.Un rêve réalisé depuis belle lurette.Et aujourd'hui, par 684 employés.ANDRÉ GOURD a tout un défi à la tête de Groupe Quebecor Pour André Gourd, Groupe Quebecor Inc.reste l'enfant chéri de Quebecor Inc.: «C\u2019est non seulement la seule de nos trois flliales ou nous possédons la totalité des actifs mals aussi celles où nous avons le plus d'attaches sentimentales», note-t-Il.C'est en 1981 qu'il entre chez Quebecor comme secrétaire administratif et adjoint au président-directeur général du Journal de Montréal, Maurice T.Custeau.André Gourd occupe ensuite différents postes d'importance au sein de l\u2019entreprise pour finalement accéder au poste de premier vice-président de tribution Trans-Canada, Volume-Plus.Sanford dont le Super Hebdo et Trans-Canada.Evans Communications et Mcintyre & Dodd Marketing Inc., Desmarais et Frère, Imprimerie Barclay Inc.et Reliure Gala.Le Groupe Quebecor Inc, qu'il dirige aujour- d'hui, chapeaute toutes les filiales liées au secteur de l'édition, de la distribution et des produits manufacturés.On y retrouve le secteur des quotidiens, le Journal de Montréal, Le Avocat de formation, André Gourd oeuvre au sein de l'empire Quebe- cor depuis près d'une décennie.Il a toutefois parcouru un long chemin de sa sortie du barreau à la présidence de Groupe Quebecor, poste qu'il occupe depuis novembre 1989.Groupe Quebecor en mars 1989.Quelques mois plus tard, il passe à la présidence de Groupe.André Gourd la réputation d\u2019un «trouble shooter» mais ses méthodes lui ont toutefois valu de participer au redressement de plusieurs entreprises Journal de Québec, celui des magazines, des heb- dos artistiques, des heb- dos régionaux, les mat sons d'édition Wilson & Lafleur.le Centre Educa- tif et Culture! Inc., les Editions Quebecor, les Messageries Dynamiques.Media Distribution, Multi- com, Québec-Livres, Dis- M.André Gourd, président de Goupe Quebecor Inc.Parmi les chroniqueurs émérites qui ont oeuvré au Journal de Montréal, le regretté Premier ministre René Lévesque fut sans aucun doute le plus prestigieux alors qu\u2019li signait, au début des années soixante-dix, un billet quotidien.M.Lévesque était Invité d'honneur, en octobre 85, lorsque le Journal Inaugura ses nouveaux locaux de la rue Frontenac.0 De grands disparus La grande famille du Journal de Montréal a perdu trois de ses plus illustres figures au cours des trois dernières années.ll y a eu d'abord le décès du chro- nigueur André Rufiange en juillet 1988, décès qui a pris tout le monde par surprise.Quelques semaines plus tard, soit au mois de septembre, l\u2019incomparable Jacques Beauchamp.nous quittait à son tour pour un monde meilleur.Puis, en août dernier, Maurice T.Custeau succombait à une courte maladie.M.Custeau a été l'éditeur le plus remarqué du plus grand quotidien français d'Amérique à cause de sa force de caractère.Monsieur Custeau avait un coeur d'or.Sa plus grande satisfaction, durant ses nombreuses années comme l\u2019un des lieutenants de M.Péla- deau, aura sans aucun doute été le succès qu'il a fait du nouvel édifice du Journal, ayant été le grand responsable du déménagement de la rue Port-Royal à la rue Frontenac.M.Maurice Custeau.s aBed - YO9383.10 3YIVSHIZAINNY SC HIIHVD | Page 6 - CAHIER 25° ANNIVERSAIRE QUEBECOR Le Journal de Québec a le vent dans les voiles et pour alimenter cette vélocité, le quotidien est Imprimé dans des locaux entièrement réamé- nagés.Les nouvelles presses permettent, depuis juillet dernier, l\u2018impression de la page frontispice en couleurs.À Québec, le momentum est dans le camp du Journal de Québec.Le frère de sang du Journal de Montréal a pris 23 ans pour se hisser au rang de son principal concurrent et le dépasser.Un travail de tous les jours, dit son directeur général.Un sondage du Newspaper Marketing Bureau effectué en mai dernier et divulgué le 25 septembre, montre qu'en semaine Le Journal de Québec rejoint 162 500 lecteurs chez les 18 ans et plus, comparativement à 156 000 pour Le Soleil Une différence de 6 500 lecteurs en faveur du quo- tdien de la rue Béchard.Pour la petite équipe de 68 personnes de la salle de rédaction.cette performance marque un point tournant dans l\u2019histoire du journal.«Nous avons travaillé très fort et de façon constante pour parvenir à ce résultat» juge Jean-Claude L'Ab- bée, le directeur général.«Outre la grève du Soleil de 1977, il n'y a pas de bond spectaculaire ou d'événement marquant qui explique cette montée.Je trouve que cela est d'autant plus satisfaisant».Avec ses copies vendues dans les restaurants et les établissements hôteliers Le Journal de Québec vend en moyenne 113 995 copies du lundi au vendredi.Le samedi, le nombre d'exemplaires pointe à 115 377.Le dimanche, il atteint 103 045 Jean-Claude L'Abbée n'est pas d'accord avec ceux qui qualifient son quotidien de frère jumeau du Journal de Montréal.«Ce qui est semblable, c\u2019est la griffe de Pierre Péla- deau, bien visible dans notre produit.Pour le reste, nous avons développé un journal qui répond aux besoins spécifiques d'information des résidents de la région métropolitaine de Québec» «Nous ne sommes plus axés seulement sur le fait divers et les sports.Nous avons considérablement développé les sections des arts et spectacles, de l'économie et surtout de la politique municipale, un domaine où les événements ne manquent pas à Québec».Les données socio-démographiques révèlent d'ailleurs quelques renseignements révélateurs: 44 pour cent des lecteurs sont des femmes (56 pour cent, des hommes), 19.4 pour cent ont complété des études universitaires, plus de 25 pour cent déclarent des revenus annuels de plus de 50 000 S.Enfin, il y a davantage de cols blancs (42,7 pour cent) qui lisent Le Journal de Québec que de cols bleus {27,6 pour cent].Expansion physique Le Journal de Québec ne grandit pas seulement au CIBC Le succès attire le succès! chapitre du tirage.Les 230 employés ont pris possession en août, de locaux entièrement réaménagés situés dans le parc industriel de Vanier dans la proche banlieue de Québec.La superficie des locaux est passée de 33 000 pieds carrés à 42 000 pieds carrés.On a également revu en profondeur le système d'imprimerie par l'achat de deux nouvelles presses.La page frontispice est imprimée en couleurs quadrichromie depuis le mois de juillet.L'investissement totalise les !! millions de dollars.Avec ces nouveaux équipements, les dirigeants du quotidien se sentent maintenant d'attaque pour poursuivre leur lancée actuelle.«Nous n'avons pas de projets particuliers.Nous voulons juste continuer à maintenir notre produit actuel en apportant des améliorations ponctuelles», indique Jean-Claude L'Abbée.«Ce qui est important, c\u2019est de maintenir l'esprit d'équipe actuel.C\u2019est à ce niveau que se trouve l\u2019une des clés de la réussiten.Un décès a tout déclenché La fondation du Journal de Québec est survenu trois ans après la naissance de son grand frère de Montréal.Et de I'aveu même de Pierre Péladeau, c\u2019est grâce à l'entêtement d'un journaliste de Québec si le tabloïd québécois a pris son envol.«Serge Roy avait travaillé à Montréal un bon bout de temps avant de retourner à Québec en 1966.Il m'a appelé 25 fois pour me dire qu'il fallait y lancer un journal parce qu\u2019on parlait de fermer L \u2018Événement Journal.«Je iui ai répondu de me ficher la paix, que j'allais attendre que ça ferme vraiment».La fermeture a été confirmée un beau matin dans Le Soleil, En deux temps trois mouvements, Pierre Péla- deau trouve un petit local rue Arago, recrute quelques journalistes et le bateau est lancé à la mer le 6 mars 1967.Les nouvelles étaient rédigées à Québec, mais la mise en page et I'impression se faisaient à Montréal.Pour publier son premier numéro.Pierre Péladeau attendait une grosse nouvelle.ll a tiré profit de la mort du général George Vanier, gouverneur général à l\u2019époque, un événement qui avait mis en émoi la communauté québécoise.Du Pierre Péladeau tout crachél Des Cantons de l'Est A.Winnipeg Chez les francophones québé- cols, Quebecor est principalement connu pour ses deux quotidiens vedettes, Le Journal de Montréal et Le Journal de Québec, mals chez les anglophones, ce sont The Record et le Winnipeg Sun qui ont de I'importance.Si Quebecor est le propriétaire du plus important quotidien de la province avec Le Journal de Montréal, l'entreprise possède aussi le plus petit avec The Record, acquis en décembre 1987.Le quotidien de Sherbrooke dessert depuis 1897 la communauté anglophone des Cantons de l'Est.Avec ses 6000 exemplaires, The Record dessert une clientèle répartie dans plus de 125 municipalités de la belle région de I'Estrie.L'éditeur Randy Kin- near ne s'en cache pas: «Pour maintenir un journal de cette importance, 1 faut beaucoup de rigueur administrative et d'imagination.Nous sommes fiers de notre produit».Une cinquantaine de personnes oeuvrent pour The Record», dont six Journalistes.Ses ateliers d'imprimerie desservent 24 hebdomadaires, dont trois de Groupe Quebecor nc.Winnipeg Sun L'autre quotidien anglophone de la famille Quebecor est installé dans la capitale du Manitoba.Le Winnipeg Sun a été acquis par Pierre Péladeau le 11 février 1983.Après une étape de consolidation de ses activités, les responsables du journal ont donné un grand coup le premier mai dernier, en procédant à un réaménagement graphique du quotidien.«Les lecteurs ont réagi très positivement et le tirage est en constante progression depuis ce temps», note fièrement l'éditeur Paul Robson.Avec ses 175 employés et sa trentaine de journalistes, le Winnipeg Sun publie du dimanche au vendredi.Le tirage atteint maintenant les 55 000 exemplaires par jour.| ee aaa am ti SI J sléc Dyi pla dis! het L dest de quo tres l'Or du.Qué favc est le des dorr notr titre la di n\u2019ir nisn bue Que bret Ved nes d'O tiel \u20ac voit cor titre: P.bec son! | MESSAGERIES DYNAMIQUES: pi a ei rame i.steam 5 e Un tour du monde en 24 heures! e Le plus important distributeur au Canada e Un chiffre d'affaires de 120 millions $ e Un réseau de 16 500 points de vente e Une flotte de camions qui parcourt 45 000 kilomètres par jour SI Jules Verne a fait sensation au siècle dernier avec son tour du monde en 80 Jours, Messagerles Dynamiques le bat maintenant à plate couture en franchissant une distance similaire en moins de 24 heures.La flotte de plusieurs centaines de sous- destributeurs qui oeuvrent pour le service de Messageries Dynamiques, parcourt quotidiennement plus de 45 000 kilomètres sur les routes du Québec, de l'Est de l'Ontario et du Nouveau-Brunswick.C'est ce service qui permet aux lecteurs du Journal de Montréal, du Journal de Québec et du Devoir de lire leur quotidien favori dès les premières lueurs du jour Et fait unique, Messageries Dynamiques est la seule entreprise du genre à distribuer des quotidiens, mais également des hebdomadaires et des magazines.«En tout, notre réseau assure la distribution de 500 titres», spécifie Ronald Renaud qui assure la direction générale depuis cinq ans.«On n\u2018imagine pas la rigueur et le synchronisme qu'un tel volume exige».Outre les quotidiens, l'entreprise distribue toutes les publications propriété de Quebecor et Dieu sait si elles sont nombreuses.En plus des journaux artistiques {Echos- Vedettes et Hebdo-Vedettes).et des dizaines de revues mensuelles, telles Clin d'Oeil, Les Idées de Ma Maison, l'Essentiel et Le Lundi, Messageries Dynamiques voit à la distribution des Editions Quebe- cor qui a mis sur le marché plus de 75 titres en 1989 Par le biais des seuls mensuels de Que- becor, quelque 2,6 millions de lecteurs sont rejoints chaque mois.Une flotte de plusieurs centaine de camions sillonne nuits et jours les routes du Québec pour distribuer plus de 500 titres de livres, Journaux et magazines.Messageries Dynamiques assure aussi la distribution de publications indépendantes, comme les hebdomadaires spécialisés dans les affaires policières.Avec un chiffre d'affaires de 120 millions S.Messageries Dynamiques est le plus important distributeur au Québec et au Canada.16 500 points de vente Pour écouler chaque Jour les centaines de milliers de copies des quotidiens, Messageries Dynamiques dispose d'un réseau qui alimente 16 500 points de vente.S'y ajoute un réseau de livraison à domicile dans les régions métropolitaines permettant d'atteindre 245 000 foyers.Toute la structure de Messageries Dynamiques repose sur des territoires exclusifs accordés à des sous-distributeurs qui possèdent chacun leur petite entreprise De Montréal, 116 sous-distributeurs ont la responsabilité d'alimenter les quelques 11 500 points de vente et les 3700 camelots de la livraison à domicile.De Québec, le même rôle est joué par 55 sous-distributeurs pour les 5000 points de vente et les 3000 camelots.Ce qui signifie aussi que Messageries Dynamiques, le plus gros distributeur au Canada, ne possède pas un seul camion! «Le secret de notre force est l'entrepreneurship que nous avons développé chez nos distributeurs», affirme Ronald Renaud.«Chacun est conscient que son revenu équivaut à la qualité de ses performances».Le meilleur exemple qui peut illustrer cette affirmation est sans aucun doute la route de l\u2019Abitibi où parviennent chaque jour près de 16 000 copies du Journal de Montréal.Chaque nuit à 1h, le sous-distributeur vient chercher ses exemplaires qui sortent tout frais encore Jes presses, puis Il attaque les 900 kilomé:res qui le conduira vers 20h le soir a Chibougamau, le point ultime de son long périple.Quelque part dans le parc de la Véren- drye, it rencontrera son collègue en route vers Montréal pour prendre livraison des copies du lendemain! Messageries Dynamiques a été créé par Pierre Péladeau en 1965 pour distribuer le Journal de Montréal, lancé un an plus tôt.Profitant d\u2019une grève chez son princi: pal concurrent, le quotidien de la rue Frontenac atteignait déjà un tirage de 75 000 copies.Sa distribution était alors assurée par les Distributions Eclair appartenant a Berthold Brisebois.Puis La Presse a redémarré, faisant baisser dramati quementt le tirage du Journal de Montréal à 12 000 exemplaires.Un matin, coup de téléphone de Ber- thold Brisebois qui annonce à Pierre Pé- ladeau qu'il ne distribuera plus son journal, l'opération n'étant plus rentable.«Je me souviens que M.Péladeau avait alors décidé de partir son propre réseau de distribution.Comme ça, sur le tas», raconte Ronald Renaud.«I! avait alors acheté du Jour au lende- Main une quarantaine de camions, vidant les stocks de tous les concessionnaires de la région métropolitaine.C'était ahurissant».Après avoir peaufiné son réseau et établi le principe de territoires exclusifs, Pierre Péladeau a vendu ses camions à ses nouveaux distributeurs.Un chapitre mémorable de I'nistoire de Quebecor! Desmarais et Frere le roi incontesté des albums photus au Canada Quebecor étend aussi ses activités a la fabrication de produits divers par les entreprises suivantes: Desmarais et Frère Ltée, de Longueuil, le principal fabricant d'aibums photos au Canada.et sa division Desmarais Forever, d'Ottawa, spécialisée en reliure commerciale et articles en vinyle soudé; Reliure Gala inc.partie de la famille Quebecor depuis 1985 spécialiste de reliure commerciale; Imprimerie Barclay inc, l\u2019un des plus importants fabricants de calendriers publicitaires au Canada; Pro- mocor inc.fabricant de produits promotionnels.Desmarais et Frère Ltée, fondée en 1957 par les frères Gérard et Claude Desmarais, a été acquise par Groupe Quebecor en 1987, s'appuyant sur une équipe de plus de 300 employés, affiche un chiffre d'affaires dépassant les 25 millions de dollars, ce qui la classe au rang de leader dans la fabrication d'aibums photos et de systé- mes de classement.Fort de ses succès, la compagnie a entrepris un projet d'expansion considérable, en effet, l\u2019usine principale de Longueuil a presque doublé sa superficie pour la porter à 215,000 pieds carrés.De plus, une nouvelle ligne d'extrusion de polypropylène, en opération depuis le printemps dernier, permet à l\u2019entreprise de consolider sa position existante sur le marché canadien et d'accroître sa compétitivité sur les marchés extérieurs.Le succès du secteur manufacturier repose sur le leadership de nos associés fondateurs Claude et Gérard Desmarais ce dernier agissant à titre de vice-président secteur manufacturier de Groupe Quebecor.5 ANS ET TOUJOURS EN PLEINE CROISSANCE [ 96ed - 409383(.0 JYIVSYZAINNY .S2 YIIHVO ir h PRP [WNT OU QUEBEC Pr its us me = Ee : DOUBLE Méurige 14 Ed timed ii ded Led JE te Rd a Len La; La presse hebdomadaire a toujours été au coeur de l'empire Quebecor.L'histoire de l'entreprise n'a-t-elle pas débutée en 1950 avec l'achat du Journal de Rose- mont?Depuls les acquis!- tions se sont bien sûr multipliées et Quebecor détient aujourd\u2019hul la part du lion d'un marché qui compte plus de 200 entreprises de presse hebdomadaires réparties à travers toute la province.Le groupe Quebecor compte au- Jourd'hui 42 hebdomadaires régionaux auxquels se sont ajoutés sept mensuels d'affaires qui remportent beaucoup de succès.«Nous détenons aujourd'hui pres de 27% du marché des hebdomadaires régionaux, soit plus du double de notre plus proche concurrent», précise Monique Léonard qui dirige ce secteur depuis maintenant deux ans La directrice générale explique que les nombreuses acquisitions d'entreprises de presse indépendantes - chacune ayant sa propre façon de fonctionner - ont forcé Quebecor à uniformiser certaines méthodes de gestion pour améliorer la performance.«Ainsi, nous avons dû uniformr ser les états financiers de chaque hebdo puisque nous n'étions même pas en mesure de faire des comparaisons.Cet exercice Nous a aussi permis de rééquilibrer certaines opérations, On s\u2019est par exemple Par de \u2018tausse modestie, - Matane s'ouvre 2e monde arrete - wow arts de Ewes BEN Ae 8 taie bas panesesient de Hix _ 2 .raconté 177 EF ec | gr! ~ A Cerys te Un réseau complet: 42 hebdos - 7 mensuels 2 imprimeries - une maison de représentation nationale 3 messageries rendu compte que dans certains hebdos, il y avait trop de monde au montage alors qu'il n'y en avait pas assez dans d\u2019autres», poursuit Monique Léonard.D'autres opérations ont été centralisées pour un maximum d'efficacité.Ainsi dans les Laurentides, on est passé de trois salles de montage à deux.Aujourd'hui, 34 des 42 hebdomadaires de Quebecor sont gratuits.Pour Monique Léonard, cette tendance n'a pas affecté la qualité rédactionnelle des hebdomadaires régionaux.La preuve: Le Réveil de Jonquière - un hebdo du groupe - se méritait l\u2019année dernière le prix du meilleur hebdo.«Ce sont surtout les pressions des annonceurs qui ont fait que les hebdos sont pour la plupart devenus gratuits mais le défi reste le méme.Pour les gens en région, l'hebdo reste LE journal d'information par excellence.Pour nos annonceurs d'ailleurs la qualité du média est d'ailleurs de première importance puisqu'ils s'associent en quelque sorte à l\u2019image du journal.À ce titre, les annonceurs sont nos partenaires pour transmettre l'information au public».La directrice générale s'est aussi appliquée au cours des dernières années à donner le plus d'outils possible aux représentants publicitaires des Hebdos afin qu'ils puissent mieux répondre aux attentes de leurs clientèles respectives.L'an du dimanche dernier, Quebecor organisait méme un congrés de vente pour ses représentants de la presse régionale.Une premièrel «il était important que nos représentants disposent de bons outils statistiques pour bien travailler leur marché.Maintenant nous les avons», poursuit Mme Léonard.En raison du contexte économique actuel, Monique Léonard ne pense pas que d\u2019autres hebdos seront lancés en cours d'année mais elle n'exclut pas d'autres acquisitions pour le groupe Quebe- cor.«Même si le temps où certains lançaient des hebdos pour se faire acheter par nous est terminé, nous gardons quand même les yeux ouverts», conclut-elle.EN \u2014 MAXWELL COMMUNICATIONS CANADA Nous sommes fiers d'être votre partenaire Page 8 - CAHIER 25° ANNIVERSAIRE QUEBECOR NAN ONE Notre banque rationale QUEBECOR: EHS ESE a ra ety AWA ro wresovanmy WB L'usine de Bromont mise sur des équipements hautement spéclallsés a la fine pointe de la technologie.BCE PUBLITECH ET MAXWELL GRAPHICS Deux transactions qui ont change QUEBECOR imprimeries Quebecor Inc.ne serait pas ce qu'elle est, aujourd'hui, sans l'apport de deux nouveaux partenaires: Maxwell Communications et la Caisse de Dépôt et Placement du Québec.Les deux «unités» qui ont joint les rangs de la famille Quebecor grâce en partie à la participation de ces deux partenaires ont modifié littéralement le portrait de l\u2019entreprise de Pierre Péladeau.Imprimeries Quebecor, filiale de Quebecor Inc.a profité pleinement d\u2019une injection de nouveaux capitaux et de nouveaux «cerveaux» provenant de ces sociétés.La transaction avec Maxweil Graphics, fina- lisée l'hiver dernier, jusque-là la propriété du magnat de la presse britannique Robert Maxwell, a coûté la rondelette somme de 510 millions $ US aux trois partenaires.Ce qui en a fait une des plus importante transaction jamais réalisée dans le secteur de l'imprimerie en Amérique.La transaction avec BCE Publitech, en octobre 1988, a été réalisée au montant de 160 millions $.Le réseau des Imprimeries Ronalds, les divisions d'impression de papier monnaie, de rage 29 - LAMIGN 60 ANNIVEHDAIHE UVEGEUUR 25 ans, ça se fête! titres et de chèques personnalisés, est venu se greffer à la transaction.En se portant acquéreure de ces deux chefs de file dans leurs spécialités respectives, Imprimeries Quebecor n'a pas mis de temps à doubler ses ventes à deux reprises en moins de deux ans.Le chiffre d'affaires est vite passé de 353 à 757 millions $ avec l\u2019arrivée des Imprimeries Ronalds.Il a atteint 1,5 milliard $ avec l'arrivée de Maxwell Graphics.Effet positif Le président et chef de la direction d'Imprimeries Quebecor.Jean Neveu, reconnaît avec justesse que les «greffes» de Maxwell Graphiès et de BCE Publitech ont apporté un souffle nouveau.En ce qui concerne BCE Publitech, M.Neveu mentionne que les Imprimeries Ronalds, qui impriment notamment des annuaires téléphoniques de Télé-Direct ont un énorme potentiel à développer.«A Bromont, dit-il, nous comptons sur une usine ultra-moderne dotée d'équipements hautement spécialisés.Nos efforts de développement ne font que commencer.» Mais le véritable impact des deux transactions majeures, avec Maxwell Graphics et BCE Publitech, il est ressenti par la compétition.«On attaque le marché.On occupe la place qui nous revient», souligne le président et chef de l'exploitation d'Imprimeries Quebecor, Charles G.Cavell.La force de l\u2019entreprise a été récompensée tout dernièrement à New York.Les Imprimeries Quebecor ont été honorées par 12 prix pour la qualité de leurs produits d'impression lors de la remise des National Gold ink Awards 90, qui réunit annuellement la crème des imprimeurs américains.Quebecor a été la corporation qui a mérité le plus grand nombre de prix en Amérique du Nord, devançant aisément le géant américain R.R.Donneley de Chicago.C'est d'autant plus significatif! 25° anniversaire.Important producteur de papier journal et de papiers spéciaux de pâte mécanique, Stone-Consolidated est heureuse de se joindre au personnel de Quebecor inc.pour célébrer ce db Stone-Consolidated Inc. (Es On imprime tout, compris de la monnaie! Imprimerles Quebecor fait tourner ses rotatives a vive allure pour Imprimer presque tout ce qui peut vous tomber sur la main, lorsque vous êtes à la maison! Imprimeries Quebecor peut en effet se vanter d'imprimer des «billets verts» pour la Banque du Canada, via sa division BA Banknote.Pour être plus précis, Quebecor est responsable de près de la moitié des billets de banque imprimés au Canadal Cela ne l'empêche pas d'imprimer de la monnaie, entre autres pour le Portugal, la Malaisie et le Bangladesh.Mais Imprimeries Quebecor ne fait pas qu'imprimer de l'argent.La filiale de l'empire Quebecor imprime des documents financiers: imprimés de titres, ché- ques personnalisés, chèques de voyage, passeports.Ces ateliers sont répartis à travers le Canada: à Vancouver, Winnipeg, Ottawa, Toronto et Montréal.Imprimeries Quebecor est également très agressive dans le lucratif marché des circulaires imprimés.> Quebecor est responsable de près de la mol- tié des billets de banque Imprimés au Canada.Outre le contrat des magasins Sears pour l'impression des circulaires «au moins jusqu\u2019en l'an 2000», Quebecor compte sur un éventail de clients prestigieux.Canadian Tire, Radio Shack.GM.Chrysler, Zel- lers, Steinberg pour ne nommer que ceux-là, font appel aux presses de Quebecor.qui en compte pas moins de 1,500 unites.Time Magazine On n'a pas fini de vous surprendre.Saviez-vous, par exemple, que les Imprimeries de Quebecor sont responsables de l'impression de Time Magazine, de Sports lllustrated, du Reader's Digest.de Newsweek.de USA Weekend et de People?Près de 200 magazines.pour vous donner un ordre de grandeur réaliste, sont imprimés dans l'uri ou l\u2019autre des ateliers spécialisés du grand réseau Parler de la force des Imprimeries Quebecor sans glisser un mot sur le marché des annuaires téléphoniques serait un oubli impardonnable.En effet, la division Imprimerie Ronalds, qui fail partie de Quebecor depuis deux ans, produit depuis plus de 100 ans les annuaires téléphoniques de Bell Canada (Télé-Direct) Elle contrôle près de 90 pour cent du marché canadien en matière d'impression d'annuaires.Imprimerie Ronalds, qui étend ses tentacules un peu partout au pays, imprime des annuaires pour plusieurs provinces canadiennes, comme l'Alberta, la Colombie Britanique et le Manitoba Un de ses clients se trouve même aux.Bahamas.On pourrait continuer l'énumération pendant encore un bon moment tellement I'emprise de Que- becor est impressionnante.Les encarts, les feuillets publicitaires, I'impression commerciale et méme les livres complétent le portrait d'ensemble d'une imprimerie qui a grandi bien vite, mais surtout bien droite, au cours de ces vingt- cing derniéres années.SSS SESS Khrushchev's IS » I poy hen | Pete Rose] 4 IN us Pa SSSR Tene: VR FI EE at re Bry ant Quinn cotée m2 Martineau Walker AVOCATS Fasken Martineau Davis Montréal Québec Toronto MONTREAL BUREAU 3400 800 SQUARE VICTORIA MONTREAL, H4Z 1E9 CANADA TÉLÉPHONE (514) 397-7400 Vancouver New Westminster QUÉBEC BUREAU 800 140 EST, GRANDE ALLÉE QUÉBEC (QUÉBEC) G1R 5M8 TÉLÉPHONE (418) 647-2447 Londres Bruxelles 2 GROS .YANIOIAN JUIWCUIAIRINMY 7 VIIWWA > Page 22 - CAHIER 25° ANNIVERSAIRE QUEBECOR i+] Donohue est I'un des précleux fleurons de I'empire Quebecor.Cette papetiére qui emploie 4 000 travailleurs peut se vanter d\u2019étre I'un des plus grands investisseurs au Québec! En moins d'un siècle, en effet, le dynamisme et l\u2019entrepreneurship de la compagnie ont permis a Donohue de devenir, un partenaire économique des plus actif sur le plan industriel.Donohue, gu s'est jointe au groupe Quebecor lors de sa privatisation le 7 Juillet 1987.a été fort active dans ses programmes d'investissements et dans la création d'emplois.La presence et l\u2019impact économique de Donohue sont nettement percepti- Communications Canada bles dans les régions forestières de Char- levoix, de l\u2018Abitibi, de la Gaspésie et du Saguenay Lac Saint-Jean.La progression de la papetière a été foudroyante au cours des dernières années.Sa main-d'oeuvre n'a jamais cessé d'augmenter et son chiffre d'affaires a dépassé la barre des 640 millions $ au cours du dernier exercice financier.Le patrimoine industriel de la compagnie est considérable et compte des lendemains prometteurs.Donohue opère deux usines de papier journal, à Clermont dans Charlevoix et à Amos, en Abitibi.Elle regroupe également deux usines de pâte commerciale, à Saint-Félicien, au Lac Saint-Jean, et la toute nouvelle venue dans l'industrie, l'usine de Matane, en Gaspésie.Ajoutez à cela 1 1 scieries et 12 camps d'opération forestière, ainsi que cinq territoires majeurs exploités par les employés itinérants, et vous avez un tableau impressionnant de la présence industrielle de Donohue au Québec.Évolution Mais il faut remonter à 1914 pour mieux comprendre l'évolution de cette entreprise.C\u2019est à Clermont, en effet, que les frères Timothy et Charles Donohue ont entrepris la fabrication de la pâte mécanique humide.En 1929, les fréres Donohue installaient les deux premiéres machiness a papier journal de l\u2019usine, au coeur même du comté de Charlevoix.L'histoire s\u2019est chargée du reste.L'usine de Clermont, là où tout a commencé, est aujourd'hui un leader dans son domaine de fabrication.Elle compte trois machines à papier Journal en plus d'une usine de pâte ther- momécanique.Elle est aussi la plus grosse usine du groupe Donohue, avec ses 650 emplois.Sa division forestière emploie 120 travailleurs.Le tout-dernier fleuron de cette usine qui produit annuellement 309 000 tonnes métriques de papier journal, c\u2019est sans contredit la machine à papier numéro 5, «La Clermont» propriété de Donohue Malbaie où l'actionnaire est The New York Times Cie, mise en place en 1987 au coût de 139 millions S.Sa capacité de production, de 180 000 tonnes métriques, satisfait aux exigences de plusieurs procédés d'impression.La seule en Abitibi Donohue se démarque aussi de la concurrence grâce à son usine de papier journal {production annuelle de 159 000 tonnes métriques) d'Amos, en Abitibi.Cette usine, la seule papetière de la région abitibienne, est exploitée par l'intermédiaire de sa filiale Donohue Nor- mick.Fait à signaler: le démarrage de la machine à papier baptisée «Harricana», qui utilise une pate 100 pour cent thermo- mécanique.a été une premiere mondiale il y a huit ans.Le modernisme de ses équipements fait la fierté de la main-d'oeuvre de l'usine d'Amos, composée de 260 employés.Complexe intégré à Saint-Féliclen Donohue n\u2019a pas à rougir de sa présence industrielle à Saint-Félicien, au Lac Saint-Jean.Son complexe forestier intégré comprend une usine de pâte commerciale de type kraft (production annuelle: 300 000 tonnes métriques), sept camps d'exploitation forestière et une usine de rabotage.L'usine de pâte commerciale emploie 300 travailleurs.Sa pâte kraft permet de fabriquer, entre autres, des couches pour bébési Un exemple sur la qualité de sa main-d'oeuvre: l\u2019usine a réalisé l'an dernier le meilleur rendement volume-qualité de son histoire.Clients américains Pour les amateurs de statistiques économiques, il faut bien comprendre que la papetière réalise 72 pour cent de ses ventes en dollars américains.Le volume de vente de l\u2019entreprise, en ce qui touche le papier journal, a atteint 468 000 tonnes métriques au cours de la dernière année financière.En outre, 88 pour cent de ces expéditions ont été dirigées vers les États-Unis.Fait singulier: 40 pour cent de ces ventes ont été absorbées par The New York Times Company et Gan- nett Co., qui publient le prestigieux quotidien USA TODAY.En ce qui regarde l'exploitation forestière, 4,2 millions de mètres cubes de billes de bois ont été dirigées vers les divers centres de transformation exploités par la compagnie.Pour ne pas être en reste avec l\u2019environnement, Donohue s'apprête par ailleurs à prendre ie virage du désencrage du papier journal et magazines.Un projet d'au moins 90 millions $ qui réduira la consommation de notre ressource première: les arbres.Charles A.Poissant: une succession de .grandes réalisations finance et du papier.Alartête de la papetiète depuis trois a ans, M.Poissant pafticipe actives rent à la croissance de Donohue; bien assis dans les:premiéres loge: FE de F \u2018entreprise dont le siège social est: situé 4 Quebec pe \u201cM: Poissant n\u2019est pas en terrain inconnu au sein de ls-farniile: de Que- /becor, Grand ami de Pierre Péladeau et un de ses précieux.conseillers NOTRE MISSION C\u2019est d\u2019aider les Canadiennes et Canadiens à partager leurs idées, leurs informations et leurs rêves \u201cLa carrière de Charles-Albert Poissant, le navigateur du, géant Dono- : hue, a été une succession de grandes réalisations dans le monge de.| Pts loie t de hes plité I'an ent Éco- que ses me ou- ère rent vers our par an- uo- rde de été ins- nie.vi ail- age ro- Jira rce Ag 4 La papetière de Matane, la dernière-née du réseau déjà bien garni de Donohue, est non seulement promise à un brillant avenir.Sa mise en opération viendra surtout redonner espoir à une région qui peut enfin miser sur son développement économique.Cette usine de pâte chimico-thermomécanique blanchie fait la fierté des dirigeänts de Donohue Matane qui se partagent le contrôle de l'entreprise avec la Société Rexfor.Ses 125 employés, qui proviennent à 80 pour cent de la région gaspésienne, viennent tout juste de commencer à faire tourner la machinerie hautement spécialisée en prévision de sa mise en production véritable.À Matane et dans la région environnante, cette usine ultra-moderne était attendue (tenez-vous bien!) depuis près de 25 ans.Nombreux sont ceux qui avaient perdu espoir de voir un jour s'ériger cette usine de fabrication de pâte commerciale.La population et les intervenants économiques de la région, n'ont pas attendu en vain la construction de cette usine, un projet évalué à près de 295 millions S qui apportera des retombées économiques de plus de 45 millions $.La construction de l'usine de haute technologie a fourni du travail à 425 travailleurs de la région de la Gaspésie.On estime à 500 le nombre d'emplois, dans la division scieries et forêts, qui seront maintenus grâce à cette usine de pâte commerciale.«Cette usine, c'est un projet moteur pour notre région.Elle nous permet de raffermir notre potentiel industriel, et elle contribue à refaire fonctionner des scieries environnantes», souligne le maire de Matane, Maurice Gauthier.Mieux encore: I'arrivée de Donohue dans le paysage a permis la construction d'un troisiéme pont qui réduira considérablement la circulation des lourds camions vers le centre-ville.«Nous sommes extrêmement fiers de cette usine qui constitue, à nos yeux, un élément exceptionnel de technologie», ajoute le maire Gauthier.* PC FR; i I] CHARLES-A.POISSANT Une pâte d'une qualité Inégaiée Les nouvelles installations produiront annuellement 190 000 tonnes métriques de pâte blanchie selon le procédé chimico thermomécanique.La consommation annuelle de copeaux de sciage atteindra les 200 000 tonnes métriques.Donohue Matane mise sur la production de pâte blanchie pour conquérir de nouveaux marchés.Ses utilisations sont variées: elles servent à fabriquer des papiers hygiéniques et domestiques, ainsi que des papiers spécialisés, pour l'écriture, l'imprimerie et le cartonnage.Les équipements, il va sans dire, sont à la fine pointe de la technologie.Pollution Fait à signaler, l'usine de Matane se distinguera par la qualité de ses équipements non polluants.La pâte sera blanchie au péroxyde d'hydrogène afin de réduire au minimum les risques de pollution en cours de transformation.On a également prévu des bassins d'oxydation et des décanteurs pour réduire les risques de contamination du sol.Une chose est certaine: toute la population de Matane est derrière Donohuel S'il faut en croire le maire de la ville, le jour n\u2019est pas loin où Donohue amorcera la phase 2 et construira une usine de papier de quelques centaines de millions de dollars.«On a connu des jours de désespoir Aujourd'hui, on vit d'espoir et ça nous fait du bien», conclut Maurice Gauthier.Personne n'osera le contredire.l'environnement Peu de papetières québécoises, canadiennes et même nord- américaines peuvent se vanter de compter dans leurs rangs un vice-président qui s'occupe exclusivement des questions d'environnement.Donohue a pris le virage environnemental a l'heure où les utilisateurs de papier souhaitent un plus grand contrôle des sources polluantes dans la fabrication des divers produits commerciaux.Le virage vert rapporte gros.La papetiére, filiale de Quebecor, a confié cette tâche à M.Jacques-A.Boucher.Depuis un an, 1l est le vice-président environnement et énergie chez Donohue.Sa priorité consiste non seulement à s'assurer du respect des normes de l'environnement dans toutes les usines mais, dans la mesure du possible, de viser à ce que les émissions et rejets se situent en deça des seuils réglementaires.La politique environnementale, qui se veut dynamique, a été largement diffusée chez les employés au cours des derniers mois.Donohue dispose financiers dans les démarches d'investissement du président de Quebe- cor, Charles-Albert Poissant a toujours su analyser les chiffres et le ren- dément des nombreuses filiales de l\u2019empire de l'imprimé.\u201cJ'ai été mêlé personnellement à plusieurs transactions impliquant Que- Decor, souligne celui qui à également été à la tête de la firme comptable Poissant Thibault.M.Poissant n\u2019a pas hésité un seul instant à quitter sa firme comptable pour sauter dans le train de la papetière.«Monsieur Péladeau voulait l'intégration de ses activités.Le papier journal est venu s'ajouter avec l'acquisition de Donohue», mentionne le président de l\u2019entreprise.Les projets, et surtout les ambitions, ne font pas défaut chez Charles-Albert Poissant.«J'al65 ans.Je n'ai aucune envie de prendre ma retraite.Il y a encore trop à faire», souligne le dynamique gestionnaire.La marque de commerce de M.Poissant, c'est précisément le profond désir du travail bien fait, mais dans l'harmonie avec ses employés.Sa volonté est claire: il veut faire de Donohue un modèle d'efficacité et de détermination dans un marché mondial très compétitif.également de plans d'urgence, dans ses usines.qui indiquent les mesures à suivre lors d'un déversement de produits chimiques, I- queurs de cuisson, produits pétroliers ou autres.Concrètement, Do- nohue a consolidé ses ressources destinées à protéger l'environnement.Un comité d'environnement, composé de deux cadres supérieurs pour chacune des régions d'exploitation.a également vu le jour Mieux encore: le concept de «gestion environnementale» a été spécifiquement intégré dans la description des tâches de tous les cadres de l'entreprise.Mais Donohue ne limite pas son action aux grands discours .Ses usInes de Saint-Félicien et d\u2019Amos sont munies d'équipements de traitement des effluents «par- miles plus modernes au pays».La papetière de Clermont tente pour sa part de diminuer ses effluents par I'augmentation, entre autres méthodes, de la combustion de rebuts d'usine pour la production de vapeur.Les scieries de Donohue se soumettent elles aussi a I'exercice pro-environne- ment.Atelier de bioxyde Le projet d'atelier de bioxyde de chlore, à Saint-Féhicien, contribuera en large partie à aider la cause de I'environnement.L'atelier utilisera un procédé de blanchiment qui réduira a un Niveau non détectable la présence de dioxines et de furannes dans la pâte commerciale.Ce projet de près de25 millions $ sera complété à la fin de 1991 Donohue reconnait l'importance de fabre quer de la pâte non polluante pour répondre aux exigences de ses chents soucieux des questions d'environnement.La demande pour la pâte sans dioxines connaît une croissance importante.Cela signifie, par exemple, que les filtres à café «sans dioxine» arriveront bientôt sur le marché! Rebolsement Les efforts de Dono- hue pour améliorer notre milieu de vie ne portent pas uniquement sur les méthodes de protection dites industrielles, quoique depuis 1982, près de 9 milllionss ont été dépensés à l'usine de Clermont pour rédurre les matières en suspension qui se trouvent dans l'eau et les matières particularres à l'or: gine de la pollution atmosphérique La politique de rebor sement de Donohue mérite d'être soulignée Cette année, par exemple, la papetière a procédé à la plantation de 14 millions d'arbres pour renouveler 1a ressource forestière L'an prochain, elle envisage de planter environ 15 millions d'arbres! Le virage est définitr- vement pris dans la bonne direction, la dv rection verte pourrait on préciserl LE GÉNIE DE SIMONS LE PAPIER DU QUÉBEC Nous sommes fiers de notre association avec la papetière Donohue et le groupe Quebecor.La nouvelle usine de pâte à papier de Matane s'ajoute à une foule d'autres projets qui font de Simons Limitée le H.A.Simons Limitée, Montréal Services de gestion et de conception d'ingénierie partenaire de choix des entreprises du Québec, grandes et petites.£z o5\u20acd - YOIIGIND JYIVSHUIAINNY SZ YFIHVO Page 2% - CAHIER 25° ANNIVERSAIRE QUEBECOR - La magie de la * Grâce au téléphone, il est plus facile que Jamais de manifester sa présence à ceux qui comptent le plus pour nous.À défaut d\u2019être là, c\u2019est la voix qui doit faire passer nos sentiments, nos sourires, notre magie.C'est pourquoi Bell cherche constamment a se dépasser pour donner à votre voix le plus de clarté et de présence possible, sur des distances autrefois impensables.Après tout, notre parole est au service de la vôtre.parole.Bell des gens de parole "]
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