L'événement, 26 janvier 1880, lundi 26 janvier 1880
[" x \" se \u2014me est 13e Année Québec, Lundi, 26 Janvier 1880 rid de L'Abannementt L ion \u2018adgridiqune, par Bu.88.00 Sdition hebdomadaire, paran.,.4.00.Invariahiement.pavably d'avawce,., | in peut anssi s'ahonner pour |gix, mois on pour trols mois, ; ; feria alae is ah an \u201cet NOIRE UE dis mai ce woe da gi A i Lab RN AL QUO rreve-Proraniraran 8.MARCOTTE\" i dole an H TI the sta \u2014 Sill ie + : su tou.aa - de gl ed Voie - RéDaorsur-uv-Cuar : HECTOR FABRE Hoga t CEE 7 cet ST ni \u201cdas RE ited voi 3 i, ius 5 HAUT LE Le ER \u2018 ~{ Chaque insertion subséquents.No 209 Prix des Annoncez Six llgnèe, première insertion.& #0 n.> Ohaque ligne en sus, première ing.© + Ohaque ins, subaéquente, p.ligne.24.Ferro, on LEVEN HMENT DU-26 JANVIER: 1880, , ; gion 1 Ls L\u2019INCENDIAIRE DS \u2014ance mue, 3 AL.(Suite) t : + Ho in \u2014Vide?en: êtes-vous sûr ?demanda le taupier ; cherchez encore.on-dit, que les billets de banque tiennent :aï peu de place ! vu gt \u2014Eh ! sacrebleu ! ikn\u2019y à ni billets do banque, ni or, ni argent, ni, rien.Je ne trouve; qu'un potit,.portefeuille, qui a l'air de contenir, des papiers sins valeur.\u2014Prenez-le toujours, monsieur Noël ; on le rendra & qui de droit.| Cette conversation à tue-tête fut terrompüe brusquement.i On sait que sur une corde tendues, si longue qu'elle soit, les secoteses et les tiraillements les Plus légers opérés à une extrémité, se transmettent avec exactitude à l'extrémité opposée.Or, pendant que Noël était ainsi suspendu à soixante pieds en lair, il sentit que Yon tourmentait le câble du eôté du jardin, et la continuité des secousses donnait à croire qu'on s\u2019efforçait de le détacher ou de le couper.Jean et Grivet, qui tenaient l\u2019autre bout, s'étaient eux- mêmes aperçus de ces mouvements insolites et commençaient à prendre de l'inquiétude, quand Noël s'écrin : \u2014Alerte ! mes amis.Il y a quel- qu\u2019un dans le jardin qui est en train de trancher le câble.Que l\u2019un de vous y coure bien vite ou je suis perdu ! Aussitôt le ca.tonnier dégringola en hae des décombres ; mais, au milier de l'obscurité, il se heurtait à mille obstacles et avait peine à trouver la porte.l\u2019endant ce temps, le taupier s\u2019écrinit, avec une énergie qu'on ue pouvait attendre de sa molle et placide nature : \u2014Descendez, monsieur Noël, descendez vite.Ne vous servez plus des crochets ; laissez-vous glisser.Le temps presse, allons ! descendez Noël comprenait le péril et il s\u2019em- J'ressa de suivre ce conseil.Sétant dé- harrussé de divers objets qui génaient ses mouvements, il se laissn glisser.Grâce à aa vigueur, à son habileté eu gym- pastique, une minute lui semblait lui suffire pour atteindre lo sol, et le tau- Jier continuait à l\u2019encourager de la voix.Grivet avait fini par retrouver la j'orte et s\u2019était élanct dans le jardin qu'éclairait la lune.Mis, au lieu de s'approchar en silence de l\u2019urbre auquel In câble était fixé, afin de surprendre les mülfaiteurs à l'œuvre, il cria de loin : \u2014Ah ?scélérats, bandits, brigands, que faites-vos ?.C\u2019est un assassinat ! 1) résultn de ces injures intempestives que lo cantonnier, en arrivant sous l'arbre, ne vit plus persunne ; seulement il entondit fuir avec précipitation dans l'allée de charmilles.Grivot croyait être arrivé assez tôt pour prévenir une catastrophe.Comme il allait se mettre à la pourauite du fuyard, un craquement subit le fit tressaillir.Le câble, qui sans doute était a In- déjà coupé en grande partie loraque le\u2018 gazouillaient dans les arbres, et on en- n\u2019y & réellement d'autre cautonnier avait paru, venait de se! tendait chanter les travailleurs dans les votre volonté\u2026 rompre complétement, et, entrainé par le poids de Noël, s'éleva en sifflant dans los airs.Ou entendnit le ftotte- | fenêtres du château et qui communi.| entendre déjà que ces projets ne pou-! wont des uwuds contra la pierre calci-! quait avec le parc au moyen d\u2019un esca- vaient avoir aucune suite.Notre lien\u2018 née qui se pulvérisait ; on même temps des cris partirent do l'intérieur des\u2019 ruines.Grivat, comme on pent croire, he son- gca plus à poursuivre l'auteur présumé du co désastre, 61 court au secours de ans amis ; mais déjà le danger n\u2019était plus aussi terribio qu'il le supposait, du moins pour le moment.On #e souvient, que le mur présentait da nombrousea lézudes eansées par la violenco du fon.Or, lureque le câhle rompu #'était mia i Hler avec une rapidité effrayante, 11 n'avait pas tardé à i IE rte Ru ,s'éhgager dans tine de ces fentes qu\u2019il usait avoc ses iœuds commé fait une scig.Grâce à cette circonstance; le mou- ,vement s'était bientôt ralenti, et un nœud, plüs gros que les -autres, l'avait arrêté tout à fait.Cependant Noël se trouvait encore à plus de trente pieds du sol, et le moindre ébranloment pouvait dégager lo'tiœud préservateur.Grivet ne se rendhit pas bien compte de la situation ; tout ce qu'il voyait, c'était la lanterne, redevenue immobile, taridis que la chute.du câble était interrompue.Nédtmoïhs il ne sé rassu-! rait pas, et s\u2019écria : \u2014Mes amis, que fuut-il fire 1 \u2014Prier pour notre bien-aimé Noël, \u2018murmurs Jean dul\u2019 for\u201cIugubre ; Dieu seul peut le tirer de li.Défiez-vous, monsieur Noël, ajouta-t-il tout haut, il me semble que le nœud commence à a \u2014Je ne puis plus me soutenir, ré-' pliqua le jeune homme d\u2019une voix' éteinte : mes mains sont déchirées, | \u2014Essayez encore de tehir ferme.Nous allons chercher üine échelle.\u2014Impossible ! Mes \u2018forces m\u2019'abandonnent._ os \u2014Eh bien donc, descendez, puis- [qu\u2019il le faût\u2026 \u2018Mais doucement, sana secousee.\u2014Que Dieu nous.assiste tous! mu- mura Nod, ~~.où - Et il aides ziister de nouveau.Mais le taupier avait eù raison de redouter cette tentative, et la catastrophe qui se produisit eut d'épouvantables proportions.La corde céda tout a coup, en entraf- naut-ariëpartie de ls muraille.Il se fit une trouée par laquelle pénétra la lumière du ciel, lumière qu'intercepta aussitôt un nuage de poussière épaisse.En même temps on entendait un roulement sourd, auquel se mélérent des gémissements.Un amas de matériaux, pierres et plâtres, s\u2019abattit à la place où devaient se trouver Noël et Jean.Le cantonnier lui-même fut saisi par l\u2019éboulis, emporté, renversé et jeté à quelques pas.Pendant un instant encore, l\u2019écroulement continua et il semblait que toute cette immense muraille dût s'abimer.Cependant le calme se réta- b'it peu à peu, le nuage se dissipa, et, sauf une large brèche qui s'était formée au-dessous de la lucarne, tout reprit le même aspect qu'auparavant.Grivet, quoique couvert de contusions, n'avait aucune blessure grave.Il revint bientôt «le l\u2019étourdissement causé par sa chute, se releva au milieu des ténèbres et s\u2019écria avec anxiété : Monsieur Noël.Jean.mes bons amis, par pitié où êtes-vous ?Une plainte, faible comme le soupir d'un mourant se fit entendre.| \u2014Qui est là ?où êtes-vous ?demanda | encore le cantonnier en s\u2019efforçant d'escalader le munzeau de débris.; Mais, cette fois, i ne reçut aucune réponse et un silence de mort régna dans toute l\u2019étendue du bâtiment incendié.1X LA MAUVAISE NOUVELLE | | 1e lendemain matin, un soleil va ; dieux éclairait Ja pittoresque campagne qui onvironnait lo chitean de Bligny.! | Le ciel était tout d'azur ; les oiseaux | | vignes aux fruits presque mûrs.| 1e parterre, qui s'étendait sons les\u2019 a .I lier do marbre, avait surtout un grond i charme à cette houre de la matinée, Il\u2018 \u201c rogorgeait de flerrs, dont l'air était embaumé à un quart de lieue à la ronde.Il offrait notamment une tonuelle de roses, de chèvre cuilles, de clématites, de volubilis, qui abontissait à un kios- qua en verres cle couleur, et où la pro- monado eiit été déliciqusr, tandis que les gouttes de ruséo tombaient de hran- cho en branche avec un bruit musical.Mais on n\u2019était pas matinal à Bligny, et pas une fenêtre ne s'ouvrait.À In vérité, M.de Lovedy était rentré assez céder.l qui, \u2018sans e\u2019éveiller,\u2018l'accueillit par un! :marguerites, à \u2018observer \u2018de beaux in-| avait dané la: nuit, \u2018après avoir dnd, MY TY MAD ; disaition, dans un\u2018chbteav'du voisinage, {iJ AE À fH FRI et Hector avait, de son côté, veillé fort\u2019 =~ VERS As 182 tard à jouer le'lansquènet avec les hôtes SUR LE FEU.de la maison.\u2019 ' \u2014 Adrienne, habituée à l'activité de la _ AVIS est par le présent donné que l\u2019ASSEM- campagne, était pourtant sur pied de-.: li R .puis longtemps et-n\u2019eût pas mieux de: fou au BUREAU DE LA COMPAGNIE mandé que de prendre lair avant le! Loan di, le me jour de\u2019 déjeuner ; mais madame Duhemel, qui\u2019 depuis trois joursfivdit éprouvd tant de fatigues, dormait \u201cencore, et la joune' 4 DEUX HEURES P.M, fille n\u2019osait sortir foie: A la fin; elle! 'pensa qu'elle poutait sans inconvénient Février prôchain.| où un état des affaires leur sera soumis, et pour | l\u2019Election des Directeurs.|se promener sousŸ les fenêtres de sa Par ordrè, mère, et en quelque sorte sous sa sauve- W.L.FISHER, gardé.Elle-fit'déne quelques disposi- .- + Seotétaire.ra : A ni Am y, Québec, 31 décembre.1870.tions à la hâte, se coiffs d\u2019un chapeau T ipnvier 1880-\u2014ifs de paille, serra autbur de sa taille sa : robe de toile grisé'$ \u2018 püis, après avoir B embrassé dans son Hit la digne dame A u P U.5 L IC: 2° nee .A L'APPROCHE DES FETES DE petit'murmure caréssant, elle descendit\u2019 > dans le jardin, légère;comme un oiseau.| NOEL; \u2018ET DU JOUR DE L'AN Elle gagna d'abord\u2018la tonnelle, qu'on | Ea appelait \u2018 l\u2019allée des roses,\u201d et se mit! A butiner des fleurs,\u2018 à - effeuiller des! Nous croyons devoir annoncer À nos nembreuses pratiques, et au public, en général, que nous avons reçu, pour cette oconsion, un assortiment nifique gous tous les sectes verts ou rouges, endormis dais! offfons done on did i es, Cn la corolle eatinée :des- liserons ; elle\u2018 Lampes de £alon, ete., \" s'abandonna enfin à tous ces éharmants ' \u2018des Vues richement décorés caprices d\u2019une honnête enfant qui se! : ARIA sent livrée à elle-même.Pleine de sé-l divers morceaux d'Argenteries- artiste- curité, elle s'éloignait de plus en plus\u2019 \u2018ment trâvaillés, Lo\" de la:maison, quand tout'à coup-elle se ! d orvives & Diver ot ol trouva en présence de son cousin | Ÿ s0mpfueue Services & Diner ef.a Hector.D'où venait le jeuue Lovedy, à cette haute où pon lo oroyait cr gore enformé | @8\"-Nous tenons à faire remarquer qu\u2019en vue ans sa chambte 1.Toujqiys est-il que by i ses bôttines et le bas de son pantalon Tendring tous sos art olen HED GOONS étaient imprégnés de rosée, comme s'il: RENAUD & CIE, ainsi que de Belles Verreries- gs pour être vendues 30 cts.la verge Papier-Feutre, pour le lambrissage des innisons our mottre sous les tapis.\u2018apier (Goudronné.pour les couvertures de: eût couru longtemps parmi les herbes Québer.à décembre 1879 24, rue St.Paul, uébec, cemdre 1869.> élégance parisienne dont il ne se dé-| : .partait jamais.100 preces Twecds La surprise du cousin et de la cou-| ASSORTIES DE PATRONS proque ; mais, tandis que cet étonne-! p\u201cr/0nt 90 cts.ment devenait une vague appréhension | pour la jeune fille, il se changeait bien \u2014Quel bonheur, chère Adrienne tl s\u2019écria-t-il.Depuis votre arrivée au | château, vous n'avez pas plus quitté .our- tant que de choses nous avons à nous NOS.53, 59 dire ire Il voulut prendre le bras de made-i Rue de la Couronne l\u2019autre extrémité du jardin : mais elle | le repousss comme à l'ordinaire, et 8\u20ac Québec, 4 décembre 1979.dir gea à pas lents vers la maison.LT | vement piqué J.& W.REID, de ce refus, il se garda d'en rien mon-: Manufacturiers de il lui dit d\u2019un ton sentimental : ! Blancs, ete., ete., \u2014Vous êtes bi«n changée avec moi, 98 et 100, rue St.Paul, Québec.Adrienne ! Autrefuis, a chneun de mes, vais plus aimable et plus enjouée.\u2026 Vous sonvenez-vous que, quand nous, apie nvelopper, gris, 3 fe .so ; ute grandeur et de Lo .étions enfants, nous nous plaisions a | Papier Imprimer.blanc et de couleurs, de oute grandeur et de toute qualité.femme\u201d?Et ui votre mère ni la miente ' ries el marchandises sèches, de toute qualité et de , \", i à ire ! : toute grandeur.ny trouvaient à redire! .Livres Blancs pour comptos où mémoires Sands \u201411 serait temps, cousin Hector, À ordre, sous le plus ce délai mportateurs e archands de Fapier Lrrire, 1 © à nl a | Envalopes, ple Flames et d'Encre, enfin de s ne convienment plus à notre âge.| toute sorte de Papeterie \u2014 Et pourquoi non, Adrienne ?Pour- ' soit en détail.quoi renoncerions-nous à des projets, Nos.98'0t 100 cu EDS de vous aime depuis longtemps, no fortunes sont à peu près égales, et il' Il n\u2019en était pas moins vêtu avce cette sine, en se rencontrant ainsi, fut réci- | vite en joie pour monsieur Hector.i VIENNENT D'ETRE REÇUES OHEZ votre mère que son ombre.Et pour moiselle Duhamel et l\u2019entrainer vers! _ st, Roch.Quoique Hector fût vivement piqué trer ; en marchant à côté de sa cousine, \u2018 Papiers, Swcs de Papiers, Livres voyages dans ce pays, je vous retrou-' et 180NR.Papier à Envelopper, gris, brun, drab, manills, ay 66 i ari\u201d 13 ; Nous appeler petit mar eu petite nes de Papier, faits À la machine, pour épice- ou petits, fnits À ordre, gous le plus court d'oublier ces enfantillages ridicules\u2026 3.Te tout vendu au PLUS BAS PRIX, soit en gros, qui sont toujours chers à mon cœur?\u2018 Quében, 18 mars 1879\u2014fm obstacle que! !RADE MA : 3! Kemede Specypque de vray | sneu NARK Le GRAND RK.remède anglais Vue | 6 son infaillible pour la faiblense séminale,la sper- matorrhée, impuissance et toutes les mn- glis adies qui sont \u20ac y log_suites des After ; udes hon- t a) te he er \u2014.est « u aux nom 8 Te! es Le tumes de femmes.pomipas de prendre des oo On ne rormet pas de fusper dans le die, flage aun Te costa tres O4 PF EEE tort na costumes, contd nd hres tan eden \u2026 PREX (D'ADMISSION :.;.: ,.-.Messieurs et dames en costumes.VBocaacerssee mec e0 00000 Svs.Galvan -106 \u202610d'extra:: i Leite , La glace serp brillamment, jlluminée et, déaorée: .de drapeaux.Tl est impossible de se procurer des péaux! de buffles pour les sieges réservés ;.les speq pont priés d\u2019apporter des couvertures aves ou On peutise'procurer dos billets bt- enregistrer ; les costumes chez MM.Wright & Cie.Horaires, cot La ont o Drotin & re ais , tue\u201d «Joseph, St.Roc Lu a) liprai 8 BE Joep , Bt.Roch, R.Manga a de musique, tue la Fabrique, A.Lavigne; mdrehand de musique, rue 8t.Jean, P.Kirwip, rue, Champ- ata.- ; ae ?On peut rérerver.des siéges et:acheter dea bil- p lets pu, Pavillon | et mardi, le 26 ot le 27 du couébni Sepals 16 \"Boures A.M just\u2019 8 hotirss \"Les speot teurs pourront payer d'la porte.\" Les érsougies à 3 se proposent RA preudre \u2018un eos=' qu nivent acheter leurs av.ee, Tor at ueanns dn Ba ararion JOH 16s frais de {as musique depuis 10 \u2018heures: juequid)ll-: \u20181 \u2014 i beyres P.M.Co RTT pre Fi | U : \"A EOL WAY, te Cf hed in C0 TNT) Cee.-Tadea (Ruébec, ZLjeuvier-1880, {i grin fo ROND AvwPATINER Lady.Düfferii\" Cpe TED 4 HILO Bad MARCHE DE LA, HAUTE WILLE, Grande Mascarade LUND], 26 JANVIER 1880 io vu - 6 4 7.80 heures D M ; 1 REGLES: On ne permettra à personne de revêtir le costume d\u2019aucun ordre religieux.Les travestissements sont aussi interdite: Les caractères nègres seront admisique sur permission spéciale.ADMISSION.Patineurs.\u2026\u2026\u2026.-.\u2026.eee 25e Spectuteurs.-.1.000001 2ceu 0e tea aucunes ile waar og Le corps de musique de l\u2019Union Musicale joueru de 7.30 à 11 beurés P.Mu 16 progräinme suivant : Marche, .Ariane.LL Bouthel uadrili 1.08 angie: \u2018 Bléger .Corelli.-Nebr * 1g \u2026 Les diublesses piéces njge.;.es patineuses.A x be ka Mes.\u2018Hea, à a.\u201cbe = nadrille plaisir deg dames .of Yule, cee Souvenir eae a héser Galop.With stenmn.Kd,'Strauss Murche Le bon dinble,.Bléger, Vive la Cunadienne\u2014God save thé QUéen.Québec, 20 junvier 1880, \u2019 qe AVIS PUBLIC.On doune pur le présent avie que l\u2019on demnn- dera à in Lékrislature de In: Province de Québec à lu prochaine session, un acte, pour autoriser les fires fires de fon CHARLES SMITH, Jar.de ln jruisee de St, Sauveur, près Québee, à vendre une certaine ferme sise en cet endroit, ot devenue leur propriété en vertu d'un codicile du testament de fes Charles Smith, Snr.\u2026 ot passé devant A.B.Sirvis et collègues, notnires à Québec, le 4 septembre 1847.| uébec, 14 janvier 1880.19 jnnvier 1880\u20141m HOTEL A LOUER Au centre du florissant village d\u2019Etohemin, puroiese St) omuald, A quelques minutes du quai, eur le bord du fleuve, avec parterre et conr spacieuse.; Cette mnigon est à deux étages avec galories, ean et closet dans la maison, 16 chambres, hangar, remises, etc, ete.; Cette maison est aussi très convenuble cumue résidence privée.N\u2019adresser à Quéhec à M.P.O'REGAN.hez M.%.VANDRY, tae Et, Jean, Ou pur Jes lieux à M.A.GRAVEL.CINQ MOIS Français d'Amérique.Voyage au Canada et à la Rivière-Rouge Pnr H.de Lamothe.Magnifique volume de 873 pages, orné de plusieurs gravures des plus intéreseantes.PRIX.cena cree vanne 2,00 En vente au Prront de L'EVPNFTRPNT Quétec, 12 janvier 1589, TELEGRAPHIE GENERALE Londres, 25.\u2014Une dépéche dé Constantinople porte que la\u2019 détresse est très-grande à Adrianople.Quinze personnes sont mortes.de, 0 seule journée ; \u2018darts bien des cas trouvé des morceaux de bois dans la Louche des pauvres malheureux.Un correspondant de Paris écrit que Fournier, jerfiployé*an Jdépaitgment de la guerre depuis vingt-cinq ans, s'est fait sauter la cervelle.Il avait faj$ cer: tain tripôtage dans sos livres et däns la caisse du département, et, sommé de produire ses livres, il a préféré se don- nec la mort, que de subir son déshont neur, Paris, 25.\u2014 Colon- Pierpla, le Jou- wean chef supiéme du Pérou, a négocié oY\u2019 ppyrant avec {a maison Dreyfus et fryres, 4 Paris, | emprunt de $21,- 000,000.T0 Le Gulos annonce que.44, bataillons Chinois sont arrivés à le frontière de Kuloja.Il ajoute même qu\u2019ils sont commandés-par vingt officiers anglais.\u201cLes bruits mis en\u201c ¢ifciilation par le Daily Telzgraph ot le Standard sur les concentrations rises sur, la\u2019 frofitiére autrichienne sont aujourd\u2019hui formellement démentis.Ohtirémardiie que les feuilles anglaises elles:mêmés reviennent eur leurs premières impressioïs en insérant des dépêches rassurantes de \u2018leurs correspondants -de Berlin.L'une d'elles est ainsi conçue : D devient de plus enplus clair que le-nouvelle d'une prétendue concentra- iff de troupes russes gh Pôlôgñe est dénuée de fondement.Il est vrai qu'on va réparer.les forteresses le long de la frontière ÿ dis où ne considère pas celd comme ayant-une signification -bel- léqueuse, vu, que les träVaux dut été
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