L'événement, 27 janvier 1880, mardi 27 janvier 1880
[" |) } > \\ 1 Na 13e Année LL Prix de Abonnement Québe 1 A Edition quotidienne, par an.$3.00 Edition hebdomadsire, paran.1.00 VÉ.14 L e, Mardi, 27 Janvier 1880 No 210 EME! JOURNAL QUOTIDIEN Prix des Annonces Bix lignes, première insertion.80.60 Invartabiement payable d'avance Ou peut aussi s'abonner pour six mois \u201con onnr trois mois.I Feuiceeton pa L'ÉVÉNEMENT sans doute, car le mur s\u2019est écroulé, et DU 27 JANVIER 1880.deux d'entre eux, parmi lesquels se trouve Noël Letellier, ont été tués sur L'INCENDIAIR mieux, dit-on.© Mademoiselle Duhamel tremblait de tous ses membres, quoique la joie cruelle de son cousin pût lui laisser en- i : 8.MARCOTTE Répaorsor-us-Cuar ; HECTOR FABRE y fut parvenue peut-être si une voix, qu\u2019elle désigna de loin, ne l\u2019eût frappée .de terreur.; \u2014Faut pas qu\u2019on.me voie, dit-elle SUR LE FEU.avec précipitation ; ça irait mal\u2026 Vous, J mon petit monsieur, nous nous retrou- AVIS est par le présent donné que l'ASSEM- verons ! La demoiselle est un ange tout BLEE ANNUELLE des ACTIONNAIRES aura a li ; .de mêmo, et elle sera un ange malgré, °**\" BUREAU DE LA COMPAGNIE CIE.D'ASSURANCE QUEBEC le coup.Le troisidme n\u2019en vaut guère Par ELIE BERTHET (Suite.) Hector demeura interdit.Sans dou- ie, Adrienne s'était efforcée déjà plusieurs fois de cécourager la passion, réelle ou supposée, de son cousin ; \u2018mais elle ne s'était jamais exprimée avec cette netteté, cette décision qui coupaient court à toute espérance.\u2014Vous me désolez, Adrienne ! s\u2019écria Hector en portant la main à ses yeux comme pour retenir ses larmes ; vous me rendrez fou, vous me pousserez à quelque acte violert.Je ne peux plus vivre sans vous, et, si vous m\u2019éloigniez, je serais capable.Oui, oui, je vous le jure, s'il faut renoncer à vous, je me brûlerai la cervelle.Malgré la véhémence de ces paroles, Adrienne n\u2019en parut pas trop effrayée.\u2014 Allons ! Hector, reprit-elle, ce sont la des folies en effet.Cette belle passion ne vous empéche pas, je le sais, de mener joyeuse existence à Paris, et, le cas échéant, les consolatisns ne vous manqueraient pas.La stupéfaction de Lovedy croissait de minute en minute ; il reprit avec amertume : \u2014-Je ne vous reconnais plus Adrienne, vous si bonne et si naïve autrefois ! Pour que vous soyez si différente de vous-niême, il faut qu'une affection nouvelle ce soit glissée dans votre cœur, il faut que vous aimiez un autre que moi ! Adrienne se troubla et rougit.\u2014Vous voulez rire, cousin Hector ; et qui donc.\u2014Je l'ignore encore, mais je le saurai et, quel que soit cet homme, je le luerai.\u2014Oui, j'ai entendu dire que vous vous*étiez souvent battu en duel.Mais ce n\u2019est pas mi que de pareilles menaces pourraient atteindre.Et vrai- mei.t, mon pauvre Hector, vous devriez manifester d\u2019une autre manière cette passion irrésistible dont vous faites si grand bruit ! \u2014Vous raillez, Adrienne, et vous avez toujours l'air de m'en vouloir, parce que, l\u2019autre nuit, je dormais paisiblement tandis que, votre mère ct vous, vous étiez arrachées aux flammes par un vulgaire pomjrivr de Vauvray.Encore une fois, pensez-vous que, si j'avais été présent, j'aurais laissé à un autre le bonheur de vous sauver?Il me semble que vous poussez bien loin la reconnaissance pour un service de cette nature !.Du reste, ajouta-t-i] avec une satisfaction méchaute, cette reconnaissance ne saurait avoir désormais d'incouvénients, cur, si ce que l\u2019on vient de me dire est vrai, votre cher pompier n été tué la nuit dernière.Adrienne pâlit et s'arrêta, \u2014Ah ça, de qui parlez-vous «donc, monsieur ?balbutia-t-elle.\u2014FEli p.rbleu ! de votre ami, de votre héroïque sauveur\u2026 «le ce garçon qu'on appelle Nuël Letellier, je crois.Adrienne le foudroya du regard.\u2014 Vous avez une gaieté bien sif \u2018tre aujourd'hui, cousin Hector, repr fe, et par respect pour vous-même, sinon pour mui, vous eussiez dû choisir un autre sujet de plaisanterie.\u2014Je ne pl+isante pns, s'écria Hector, cb je vous répète exactemont ce que mn conté tout à l'heure Joséphine.ln fille de notre-garl- chasse, que j'ai ren- coutrée par hasard en faisant ma pro- monade.\u2026 Le garde étaut allé à Ir ville, défondre ; il finit par pousser des cris votre maison.ce matin, à appris d'une manière cor- laine la houvello dont il s'agit.IL pa rait que ce Noël Letellier et deux au tres ouvriers ont voulu dégager un coffre-fort, qui se trouvait dans l'an-' soufilant, était à bout de forces.En re- ne, qui faillit s'évanouir de nouveau, cordes doutes.\u2014Menteur ! balbutia-t-elle, menteur ! ; Elle chancela un moment et tomba sans connaissance sur le sable de 'allée, i Hector g'était élancé pour la soutenir ; ou du moins pour empêcher qu\u2019elle ne ,se blessät dans sa chute.La voyant étendue à ses pieds, il la contempla ,avec un mélange d\u2019admiration, de sur- | prise et de colère : \u2014 Mais, mille mil- i lions de tonnerres ! elle l\u2019aimait done?dit-il à demi-voix ; la chose est visible maintenant.Ma foi, si Joséphine a dit vrai, nous venons de l\u2019échapper belle ! Il ne se pressait pas d\u2019appeler ou de courir à la maison pour chercher du secours et continuait de regarder la pauvre enfant évanouie.Les longs cheveux d\u2019Adrienne s'étaient dénoués et leurs tresses soyeuses ondulaient sur le sable brillant ; un de ses petits pieds, chaussé d'une pantouflg de satin noir, s\u2019échappait des amples pNs de sa robe chastement drapée autour d'elle, Hector ne détourna pas les yeux de ce gracieux tableau.\"Tout à coup un sourire étrange effleura ses lèvres ; il se pencha vers Adrienne, l'enleva dans ses bras et 'emporta vers le kiosque.Ce pavillon, situé dans la partie la plus écartée du jardin, était entouré d'arbres touffus.Comme Lôvedy s\u2019approchait de la porte avec son léger fardeau, une femme se montra tout à coup et lui barra le passage.\u2014Donnez-moi mademoiselle Adrienne, dit elle d\u2019un ton railleur eb impérieux à la fois; vous ne sauriez pas comment la faire revenir.Elle a \u201cla petite morte\u201d, n'est-ce pas ?Je connais ça ; je l'ai eue aussi dans le temps.\u2026 | Je m'en vais lui fr.pper dans les mains, lui jeter de l'eau fraiche au visage, et, s'il le faut, je chanterai quelque chose qui tout de suite la rendra vive et guillerette.Allons, donnez-la\u2026.Je aime et je la protége.Celle qui parlait ainsi était laqui- nette, la folle du puys.Hector s'était arrête et dit avec colère : \u2014Que voulez-vous, coquine, et com- mel.t avez vous osé vous introduire ici ?Allez vous-en, ou je vous fais chasser par les domestiques.On n\u2019a pas besoin du vous.Au lieu d\u2019être effrayée de ces menaces, la folle poussa un éclat de rire.\u2014Je ne veux pas m\u2019en aller, reprit- elle; il ya quelqu'un au château qui me connaît bien\u2026 Mademoiselle Adrienne est un ange ob je la protége.moi, qui suis le démon.Oui, je suis le démon, ajouta-t-elle en baissant la voix | d'uxfton confidentiel : vous ne le saviez pas?Si j'étais mon soulier, vous verriez que j'ai le pied fourchu ! Et elle partit d\u2019un nouvel éclat de rire.Hector perdit patience.\u2014 Allez à tous les cliables, diablesse ! s'écrin-t-il on lançant un coup de pied dans le vide ; est-ce le moment de me rompre la tête avec vos lubies ?vous ! Elle fit la nique à Hector, poussa son éclat de rire idiot et courut vers les massifs du, parc, où elle disparut.Il était temps pour Hector que cette lutte se terminât.Il dut déposer Adrienne sur le gazon qui entourait le kiosque et épongea son front baigné de sueur.Aussi bien plusieurs personnes ac-, couraient par l'allée des roses.C'était d'abord Mme Duhamel qui inquiète en | s\u2019éveillant de ne pas voir sa fille, allait se mettre à sa recherche quand les appels de détresse s'étaient fait entendre, | Elle était accompagnée d\u2019une femme de chambre et d\u2019un jardinier qu'elle avait | réquisitionnés au passage.Derrière eux marchait d'un pas beaucoup plus lent, M.de Lovedy père, en habit du matin brodé qui lui servait de bonnet de nuit.Madame Duhamel arriva la première.\u2014Bon Dieu! Hector, s'écria-t-elle, qu'a donc Adrienne ?| \u2014Rien du tout, ma tante, répliqua Hector qui avait déjà recouvré san sang- ' froid ; ne vous alarmez pas.Elle a, éprouvé une vive émotion et s\u2019est évanouie.Comme je la transportais au châ-' teau, Faquinette la folle, qui se trouvait 1a je ne sais comment.\u2014Une vive émotion ! répéta madame Duhamel avec colère, et d'où pouvait provenir cette émotion sinon de quelque contrariété que vous lui aurez causée ?Vous la chagrinez sans cesse, Hector ; et j'y mettrai bon ordre, en quittant cette maison dans le plus bref délai.\u2014Ma tante, je vous jure.si vous saviez.\u2014Allons ! allons ! Louise, dit avec un parti pris d'indulgence le banquier, qui venait de les rejoindre, ne nous mélons pas des petites querelles et des petits secrets de ces enfants.c'est de de leur âge, que diable!.Ih bien! quoi, ma chère belle-sœur, ajouta-t-il plus bas avec sa bonhomie affectée, tout cela peut s'arranger ; vous savez bien: que je ne demande pas mieux.| \u2014 Mais moi je peux avoir d'autres projets, répliqua sèchement Mme Du- hamel.Aidée de la femme de chambre, elle donna des soins à- Adrienne, qui ne tarda pas à reprendre connaissance.M.de Lovedy attacha sur son fils un regar | interrogateur ; Hector se retourna d\u2019un air irrité et mécontent.Madame Duhamel demeurait agenouillée auprés d\u2019 Adrienne, \u2014Que t'est-il done arrivé, mon enfant chérie ?disait-elle.D'où vient cette faiblesse que rien ne pouvait faire pre- voir ! La jeune fille semblait chercher à recueillir ses idées.l'nfin ses yeux s*tta- chèrent sur Hector, et les souveniis lui revinrent.\u2014 Maman, murmura-t-elle, si vous saviez combien mon cousin est mé- chant I.Il m'a dit des choses.Oh! n\u2019est-Ce pas qu'il ment ?Mal lui prit de s'être abandonné à sa brutalité.La folle devint furieuse.Comme Hector, embarrassé de son fardeau, était incapable de se défendre, olle s\u2019élança, lui serra la gorge de ses mains erispoes, et su mit en devoir de Ah! vaurien, grondait-elle entre aes dents, tu as de qui tenir!.Kn on- for, chien ! in enfer, débauw hé!.1it il y on a un autre qui l\u2019y rejoindra tôt ou tard! Hector, ne voulant pus lâcher Adrienne évanouie, tentait vainement de se aigue, auxquels d\u2019autres cris répondirent bientôt du côté de la maison.l'aquinette, intimidés, s'acharna | | \u201cmoins contre Hector qui, sautant et l'étrangler.Et elle fondit on larmes.\u2014Bon ! est-ce que tu écoutes cet étourdi ?\u2014J'en étais sûr, interrompit M.de Lovedy avec son optimisme impertur- brble ; une querelle d'amoureux : \u2014Mon Dieu! ma tante, reprit Hector impatienté, cette scène fâcheuse a pour cause une nouvelle que jui cru devoir transmettre à-Adrieune sans ménagement, car je ne pouvais suppuscr.ll s'agit de ce Neël, l'ouvrier mécanicien, qui s\u2019est tué, la nuit dernière, avec deux autres, dans les ruines de , \u2014Miséricorde ! que me dites-vous \u2018127 s\u2019écria madame Duhamel en pâlissant à son tour.\u2014C'est donc vrai?demanda Adrien- et encore coiffé de la calotte de velours ; \" .Lundi, le me jour de Février prochain, > |A DEUX HEURES P.M, où un état des affaires leur sera soumis, et pour.l'Election des Directeurs.Par ordre, W.L.FISHER, Secrétaire.Québec, 31 décembre 1879.corétaire AU PUBLIC! A L'APPROCHE DES FETES DE NOEL ET DU JOUR DE L\u2019AN Nous croyons devoir annoncer à nos nombreuses pratiques, et au public, en général, que nous avons requ, pour cette oocasion, un assortiment nifique sous tous les rapports.; ous offrons donc en vente de splendides Lumpes de Ealon, ete, des Vuses richement décorés, divers morceaux d'Argenteries artistement travaillés, de somptueus Services à Dîner et à Déjeuner en Porcelaine, ainsi que de Belles Verreries.= Nous tenons à faire remarquer qu'en vue des temps difficiles que nous traversons, nous vendrons tous ces articles à KEDUCTION.RENAUD & CIE., 24, rue St.Paul, Québec, 6 décembre 1879.100 pieces Twecds ASSORTIES DE PATRONS Valent 90 ets.pour etre vendues 30 cts.la verge VIENNENT D'ETRE REÇUES CHEZ F.X.LEPAGE NOS.53.59 Rue de la Couronne st, Roch.Québec, 4 décembre 1379, J.& W.REID, Manufacturiers de Papiers, Sacs de Papiers, Livres Blancs, ete, ete, 98 et 100, rue St.Paul, Québec.Papier-Feutre, pour le lambrissage des maisons et pour mettre sous les tapis.apier Goudronné, pour les couvertures de- maisons.; Papier à Envelopper, gris, brun, drab, manilla, de toute grandeur et de toute qualité.Papier à Imprimer, blane et de couleurs, de toute grandeur et de toute qualité.Sacs de Papier, faits à ln machine, pour épiceries et marchandises sèches, de toute qualité et de toute grandeur.Livres Blancs, pour comptes ou mémoires, grade ou petits, faits à ordre, sous le plus court dat Linportuteurs et Marchands de Pupier à Ecrire, d\u2019Enveloppes, de Plumes et d'Encre, enfin de toute sorte de Papateries.Le tout vendu au PLUS BAS PRIX, soit en gros, soit en détail.J.& W.REID, Nos.98 et 100, rue St.Paul.Québec, 1% mars 1879\u2014Am a Kemede Specifique de Gray ! Le GRAND uy \u2018RADE MARK, remdde anglais APE FLIX 7g Une érison SR infaillible pour a faiblesse séminale,la sper- matorrhée, impuissance et outes les ma- NU ladies qui sont @ J a.T vi los suites des Aft 8 01076 Taking habitudes hon- Tazine ; 8 teuses: perte er Laing de la némoire, lassitude des membres, doulsur: dans le dos, obsourcissements de la vue, déorépi- tude prématurée et plusieurs autres maladies qui conduisent à la folie, À la consomption ou à une mort précoce.Détails complets dans notre pamphlet, que nous envoyons grafis par la malle.Le remède spécifique est vendu par tous les roguistes à $1 le paquet ou six ; aquets pour $5.Il sera envoyé franc de port sur réception de la somime requise, CIE.DE MEDECINE DE GRAY, Toronto, Ontario, Canada Zn vente à Québoc chez tous les droguister en gros et en detail et dans tous les endroits du Canada ot des Etats-Unis.N.B.demandes pour notre médesine ant augmentées, nous avons dd déménager ¢ cienne chambre de votre père, à la ville.Lle s\u2019y sont pris maladroitement vanche, elle s\u2019efforcait toujours de lui Lu l arracher la jeune fille inanimée, at olla \u2018Toronto, où il Jous plaira maintenant de noms Fata avants an wae a; nermtoyb alsa menTas Asam lien A contimier.r ( ) * 3 février 1879\u2014Iaa&h i ' Chaque ligne en sus, première ins,, 0,01 Chaque insertion subséquente.0.14; | Ohaque ins, subséquente, p.ligne.0.08 J » mal SOUMISSIONS.DES SOUMISSIONS CACHETEES endossées \u201c\u201c Soumissions pour Tuyaux à l'Eau\u201d seront reçues par le soussigné jusqu'au 31 Janvier 1880, pour l\u2019approvisionnement de 7,000 pieds cubes de Tuyaux à l\u2019Bau en Fonte de 6 pouces de diamètre, et 180 pieds cubes de 3 pouces de diamètre.Les spécifications et formes de soumissions peuvent être obtenues au Bureau des Ingénieurs, à Moncton, et au Bureau des Mattres de Station, à St.Jean, à Halifax et à la Pointe Lévis, ét auesi au Bureau des Agents, No.120, rue St.Frangois-Xavier, Montréal.Aucune seumission ne sera prise en considération si elle n\u2019est faite d\u2019après les formes de blancs imprimés.D.POTTINGER, Surintendant en Chef, Bureau du Chemin de Fer, Moncton, N.-B., 27 décembre 1879.30 décembre 1879\u2014jd CHEMIN DE FER DU GOUVERNEMENT.DIVISION DE L'OUEST.Chemin de Fer Q.M.O.& O, Le chemin le plus court et le plus direct entre Montréal et Ottawa.Le et après LUNDI, le 12 JANVIER, les trai laisseront le DÉPOT D'HOCHELAG A coute suit :\u2014 \u2026\u2026.AM.P.N, Train Express pour Hull à.9.30 et 4.30 Arrivant à Hull à 2.00 P.M.ot 9.90 * Aylmer 4 2.35 P.M.et 9:35 A.M.P.M.8.15 et 3.35 20 et 4.20 Train Express de Aylmer da.ull 8 .i Arrivant à Hochelnga à 1.58 P Train pour St.Jéréme a.Train do St.Jérémea.7.Les trains laissent la station du Mile AN Fou Es cn 3 ES CHARS PALAIS SUR TOUS LES TRAINS PASSAGERS.: Bureau Génerul, 13, Carré de la Pince d\u2019Ar-ges.Billets ea vente à l'office de STARNEs, LAVR & ALDEN, Agents des Billets, Bâtisse des Franca- Magcons, vis-à-vis l\u2019Hôtel St.Louis.Bureaux\u2014202, rue St.Jacques, et 158, rue Notre- Dame, Montréal, C.A.SOOTT, Surintendant Général Division de l\u2019Uuest.S ent Général êt et T 14 janvier (ago eral pour Frét ot Passagers, Chemin de Fer [Iutercolonial.SAISON D'HIVER 1879-80.Le et après LUNDI, le 17 NOVEMBRE, et jusqu\u2019à avis contraire les Trains de ce zhemin laie- seront et arriveront à la Station de la Peinte- Lévis comme suit :\u2014 Tempsdu Temps de Départ.Chemin.Québec.Express pour Halifax et St.Jonn.\u2026.2.10020000 8.15 AM.8.00 AM.Accommodation et Malle.9.15 A.M.9.00 A.M.Frét.oi 4.30 P.M, 7.13 P.M.Arrivée.Express d\u2019Halifax et de St.Joan.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.7.15 P.M.7.00 P.M.Accominodation et Malle.4.00 P.M, 3.45 P.M.Frét .ooovieiiiiiinnn - 452 A.M.4.37 A:M, Les trains qui vont à Halifax et & St.Jean ar- rôteront à Moncton le Dimanche: ceux qui partiront do St.Jean es do Halifax arrêteront à Camphelltown.Le char Puliman attaché au convoi qui laisse la Pointe-Lévis les Mardis, Jeudis et Samedis, se rendra directement à Halifax, et celui qui suivra le convoi les Lundis, Mercredis et Vendredis, ira droit à St.Jean.Æ#\"- La vitesse régulière des trains sur le Chemin de Fer Invercoloniai dépasse de quinze minutes à l'heure.celle des trains de Québec.D.POTTINGER, Surintondant en Chet.Bureau du Chomin de Fer, Moncton, N.-B, 14 novembre 1879.Sociét: de Préts et Piac-merts de Quéhec.A PRÊTER $10,000.00 Par somms variant doyuis $100.00 en woatezs, Ceux qui désirent emprunter pourront se pe: ourer tous les renseignements nécessaires au 34° roru de lu Société, No.13, rue St.Jacques, B.- v.ROBT.LaROCHR, S0s.-Fr \"2 Québec, 2 juilie 137s. L\u2019EVENRMENT ANNONCES NOUVELLES, Quai à louer\u2014Thomns Craig.Timbres d\u2019Assurance\u2014M.Fraser.Anguille ! 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quelques tentatives même avaient été faites à cet égard, mais sans succès.La plus grande partie d'entre nous considéraient Notre inaction comme humiliante en jetant un regard sur le progrès d:s associations des citoyens des autres origines qui ont choisi chacune leur fête, leur patron, \u2018leurs insignes distinctifs.C'est donc aujourd\u2019hui, messieurs, que nous avons la gloire, le plaisir de chômer d\u2019une manière convenable notre propre fête, où les rangs, les classes se mêlent, se confondent pour l'avantage et l\u2019honneur du nom canadien ; ou la vieillesse est accueillie avec le respect qui lui est dû, où l\u2019on voit avec orgueil figurer notre intéressante jeunesse, l\u2019espoir flatteur de l'avenir du pays.C\u2019est enfin la Saint Jean-Baptiste sous l'éten-, dard duquel s\u2019est enrolée notre association, association qu ne fait, il est vrai, que dè naître, mais que je comparerai à un jeune arbrisseau, qui croîtra tous les ans, étendra des rameaux prodigieux dans toutes les directions de notre province et protégera sous l'ombre de son feuillage touffu tous les canadiens unis, tous les vrais Baptistes.\u2018 Ceux-ci formeront une union indissoluble qui sera ime du progres dans tous les arts ; le germe de la fécondité et de l\u2019abondance de notre sol ; donnera des règles à l\u2019agriculture dont elle exploitera les richesse, les produits, par les moyens d\u2019une active et productive industrie.\u201c Qui, l\u2019agriculture et l'industrie sont les objets indispensables vers lesquels nous devons diriger toute notre énergie pour effectuer la prospérité commune, et elles doivent être mises en opération par tous les moyens possibles, même par des sacrifices.Les sacrifices ne coûtent pas au peuple canadien, et 1el doit être le cas, lorsque doivent en résulter de plus grands avantages et surtout la régénération du pays.\u201c Déjà la tempérance qui doit son essor, ses progrès, à notre vertueux clergé canadien produit des fruits abondants recueillis par une économie généreuse.Portons-la cette économie à un degré encore plus haut, et nous attaquerons et abattrons le monstre du luxe qui lève avec tant d'audace sa tête altière et porte la misère et la désolation des villes à la campagne.Nos produits pourront en partie suffire à nos besoins pressants : consommons-les, fa- briquons-les.Alors l\u2019industrie ainsi encouragée étendra partout ses établissements,ses fabriques, ses ateliers, ses boutiques.L'éducation et toutes les sciences, se verront partout honorées et accueillies.Enfin les arts mécaniques, les arts libéraux pour lesquels la jeunesse canadienne montre tant de goût, tant d\u2019aptitudes, mettront notre pays sur la même échelle sociale que ceux de l'an- cian monde.\u201c Je m'arrête ici, Messieurs, craignant d\u2019affaiblir le tableau des biens innombrables que j'entrevois dans l\u2019union constante et éclairée des canadiens, D'autres parmi vous pourront développer le sujet avec plus d\u2019intelligense ot de lumières.\u201d M.le président termina en chantant une chanson qu'il avait composée pour l\u2019occasion et qui fut vivement ap; laudie, Voici les toasts qui suivirent le premier.30.À Sa Majesté la Reine Victoria : Espérons qu\u2019elle reconnaîtra les bonnes dispositions des Jean-Baptistes et leur rendra justice.Air : God save the Queen.30.Au royal époux de la Reine, le prince Albert.Air allemand: Buy a broom.: fo.A Son Excellence Sir Charles Bagot, gouverneur-général : nos meilleurs souhaits l\u2019accompagnent dans la tâche difficile qu\u2019il a entreprise, et nous faisons les vœux les plus sincères pôtr que son administration.tende à resserrer les liens qui nous unissent à l'empire britannique.Air : Marche anglaise.\u2019 5o.Au clergé cazadien : Nous lui devons nos plus belles institutions d'éducation, de bienfaisance, et nous trouvons en lui un modèle de toutes les vertus sociales.Air : Prière de' Moïse.C\u2019est M.Joseph Cauchon, aujour- d\u2019hui lieutenant-gouverneur de Manitoba, qui répondit à ce toast.60.À Son Honneur le maire, R.E.Céron, écr.: I] fait par sa position et ses talents honneur à ses compatriotes qui savent apprécier ses efforts pour l\u2019avan- rage et l'intérêt de la cité.Air: Où peut on être mieux qu'au sein de sa famille ?70.Aux exilés politiques ! Puisse l\u2019expression de notre sympathie alléger pour eux les peines de l\u2019exil, en attendant le jour de leur délivrance que nous devrons bientôt, espérons-le, à la clémence de notre Souveraine.Air : mélodie plo- nitive.M.Belleau eut à répondre à cette santé et s\u2019en acquitta avec un tact parait.8o.A la glorieuse minorité du parlement uni : Nous reconnaissons avec gratitude ses services ; sa constance lui assurera dans l'avenir le triomphe qui lui promettent l\u2019approbation du peuple et la justice de la cause qu\u2019elle défend.M.P.J.O.Chauveau fut invité à répondre à ce toast.9o.A l'hon.Peter Baldwin et autres représentants du Haut Canada :\u2014 Qui ont maintenu en toutes circonstances le principe de la justice égale envers toutes les classes des sujets de Sa Majesté dans cette province.Air: air anglais.L'hon.M.Aylwin répondit à ce toast.100.A la suppression du luxe : Désirable partout, elle est une nécess\u2019té dans notre climat ; les citoyens y contribuant soit par leur exemple soit autrement, auront bien mérité de la patrie.Air: Par derrière chez mon père.Il y eut un discours par M.Etienne Parent, M.P.P., en réponse à ce toast.1lo.À l\u2019agriculture et à l\u2019industrie : Seules sources durables et assurées de prospérité pour les peuples.Air: Lu danse du village.12e.À la presse libérale : Les tyrans rédoutent son influence, mais les peuples la révérent.Air: Lu Parisienne.La réponse à cette santé exigeait beaucoup de tact et de prudence dans le temps ; M.Auguste Soulard s\u2019en tira pas une improvisation très heureuss.130.A Josephte et au beau sexe canadien : Josephte, I'orgueil et la compagne de Jean-Baptiste, ne le cède aux femmes d'aucun pays ni en grâces ni en vertus.Air : Vive lu canadienne.M.P.M.Dérome, en galant homme, répondit à ce toast.Telle fut la série de toasts officiels.Naturellement comme il arrive toujours, il y eut nombre de santés volontaires.MM.P.Gingras, O.Fiset, Chs, Chateauvert, Ol.Grenier W.R.Ro- wen et Jos.Savard étaient les commis- sanés du banquet.A onze heures, les convives laissaient la salle du diner, enchantés au plus haut degié de toute la fête.C'est ainsi que se termina la première célébration de notre fête nationale le 24 juin 1842, il y aura trente huit ans le 24 juin prochain.On peut dire que la fondation «le la Société Saint Jean-Baptiste est le produit d'un premier élan.Mais telle était l\u2019impulsion, la force cet élan, que du 19 au 24 juin de l\u2019année 1842, du dimanche au vendredi suivant, on jetait les bases permanentes de la rociété, ot l'on organisait la fête, la messe, la procession et un banquet.De nos jours, on prend monstration ?pourquoi alors ce déploiement de drapeaux, de bannières, de verdures, d\u2019ares de triomphe dans nos rues, pourquoi cet appel à tous les canadiens- français exilés aux Etats-Unis?Autant vaudrait alors organiser une mascarade, si ce n\u2019est pas pour relever, proclamer et appliquer la noble pensée du fondateur, et de ses collègues, du premier président de la société, l\u2019union de tous les canadiens-français.\u2018\u201c Ceux-ci formeront une union indissoluble qui sera l'âme du progrés, dans tous les arts, s'est écrié le Dr.Bardy, dans son discours, au banquet, \u2018 le germe de la fécondité et de l'abondance de notre sol ; donnera \u2018dév règles à l\u2019agriculture dont elle ex: Ploitera les righgsses, les produits par les moyens d\u2019une active et productive industrie.\u201d Souhaitons que le Dr.Bardy ait été aussi prophétique, qu: lorsqu'il disait en parlant de la fête du 24 jiin 1842, * où l\u2019on voit figurer notre intéressante jeunesse, l'espoir flatteur de l\u2019avenir du pays.\u201d Dans cette jeunesse on voyait alors figurer les Cauchon, les Chauveau, les Soulard, et souhaitons aussi que le patriotique fondateur de la Société St, Jean-Baptiste ait été aussi prophétique dans ses paroles qu\u2019il l\u2019a été, lorsque comparant la nouvelle société à un jeune arbrisseau, il a dit \u201c que l\u2019arbrisseau croîtrait tous les ans, étendrait des rameaux prodigieux dans toutes les directions de la province et protégerait sous l'ombre de son feuillage touffu tous les canadiens unis; tous les vrais Baptistes.\u201d Le Dr.Pierre-Martial Bardy insiste particulièrement dans son discours sur deux ressources à exploiter et qui feront la force du peuple canadien-français uni.Deux\u2018 pensées, union et travail ; paix et bonne entente, agriculture et industrie.C'est V'esprit qui animiait le et les fondateurs de notre société, il faut en faire une tradition et que de la grande conférence du 24 juin, elle ressorte brillante,éclatante, absorbe tous les esprits et occupe ensuite tous les bras.Qu'elle soit cette pensée du et des fondateurs insorite en lettres d\u2019or et de feu sur une bannière, et que cette bannière ouvre la procession des Canadiens- Français le 24 juin prochain.Le Dr.Pierre-Martial Bardy doit être certainement la tigure la plus en relief de la démonstration nationale que l'on prépare.Avec son titre de fondateur de la Société Saint Jean-Baptiste, de vrai patriote, c'était aussi un des canadiens distingués, qui ont rendu modestement dans le simple but d\u2019être utile, des services à leurs compatriotes, en travaillant à la cause de l'éducation publique, et en donnant le concours d\u2019une plume brillante, châtiée, toujours inspirée, à toutes les bonnes causes, à toutes les questions pratiques.On élève des monuments, des souvenirs de toutes sortes, aux hommes qui ont bien méri:é de la patrie ou de leurs concitoyens.Le citoyen dont lo mom est Dr.Pierre-Martial Bardy et est enregistré, pour l\u2019histoire et l'honneur de la société, comme fondateur principal de notre société nationale, mérite au moins un modeste buste, ou tout autre hommage à sa mémoire, et il faut espérer que dans les circonstances, les canadiens- français donneront au Dr.Pierre-Mar- tial Bardy une preuve tangible de la reconnaissance éternelle qu\u2019ils lui doivent.UN CANADIEN-FRANÇAIS, -\u2014 INFORMATIONS.\u2014 La législature d\u2019Oatario prend ses précautions dans l\u2019éventualité d'une abrogation de la loi de faillite.Dans quelques jour-, ¢lle adoptera une mesure pour établir une juste répartition des biens des débiteurs insolvables.\u2014De la Minerve : \u201c M.C.Coursol, M.P., à eu une entrevue à Québec avec le Procureur- Général, l\u2019hon.M.Loranger, à propos de cuitaines réformes suggérées dans la procédure criminelle.Il est actuellement à préparer un bill qu\u2019il présentera à la prochaine session, pour l\u2019aho- lition du grand jury.\u201d op \u2014 A TRAVERS LA VILLE, souvent plus de temps, et l\u2019on ne fait pas mieux assurément.Si l\u2019on analyse un peu le discours ! vraiment patriotique du président, le { Dr, Pierre Martial Bardy, on voit quo la i première pensée, à la base de lu société, | est une pensée d\u2019union de tous les ca- nadiens-français.C'est la même pensée qui est an fond du grand monvement \u2018s'y trouvait pas, à quoi servirait la dé-' NOMINATION, \u2014 M.Joseph Soulard, rieure, à Québec.CONFÉRENCE DE M.faut pas >ublier que ce soir à lu salle Jacques-Cartior, M.Barry répètera sa conférence : Souvenirs de Chiselhural au profit de la société St.Jean Baptiste.natiunal du 24 juin 1880.Si elle ne Nous engageons vivement nos Îset 4; - un peusionnuire de l\u2019hôtel Albion a s'y porter cn mnusse, Le prix d'entrée Banny.\u2014 Il ne; est très-modique et à la portée de toules les bourses.MILITAIRE.\u2014Le ministre de la Milice a nommé le Capitaine Prévost, de la Batterie B, pour visiter Woolwich, afin d\u2019y étudier la fabrication des cartouches d\u2019après le système le plus moderne.POUDRE POUR LA CITADELLE.\u2014 On à transporté hier au-delà de 200,000 livres de poudre sur la Citadelle.LECTURE.\u2014-M.George Stewart.jr., donnera une lecture jeudi prochain devant la société Littéraire et Histarique.Le sujet annoncé est : \u2018\u201c\u201c Alcott, le mystique de Concorde, \u201d C\u2019est un pendant à le conférence faite par M.Stewart l\u2019añ dernier devant cette société.AU BÉNÉFICE DES PAUVRES.\u2014 Mille à douze cents personnes se sont rendues hier soir à la Salle Jacques-Cartier pour assister à la représentation organisée au bénéfice des pauvres soutenus par la Société Saint Vincent de Paul.Il y avait beaucoup de membres du clergé.Le programme se composait de*® musique, chansonnettes comiques, vaudeville, et tableaux-vivants.Ces tableaux-vivants qui formaient la principale partie du programme ont eu beaucoup de succès surtout les derniers.Madame Vincelette, qui a monté ces tableaux-vivants, mérite les plus grandes félicitations.M.le chevalier Vincelette, M.Le- febvre, M.Lyonnais qui ont chanté tour'à tour des chansons comiques ont été fort applaudis.Le cercle musical remplissait la partie musicale, et à exécuté avec ensemble et entrain plusieurs des morceaux les plus brillants de son répertoire.M.J.Vézinà tenait le pidno.Somine toute, suécès de représentation, et recette ronde.CONSEIL DES ARTS ET MÉTIERS.\u2014 Voici comment se compose le nouveau Conseil des arts et métiers : MM.J.B.Rolland, C., A.Dansereau, Napoléon Bourassa, Adolphe Levêque, Guillaume Boivin, Thomas White, A.A.Stevenson, Henry Bulmer, Andrew Boyd, Samuel E.Dawson, Michael Joseph Francis Quinn, de Montréal; \u2019Abbé Octave Audet, Bergeville ; James Carrell, Juébec ; L.J.Boivin, St.Romuald ; L.W.Carrier, Lévis ; Thomas Millette, Trois-Rivières ; et Alexander G.Lomas, Sherbrooke.LES HOLMAN.\u2014 Les Holman avec alissi d'anciennes connaissances nous sont revenus.Nous leur devons beaucoup, ce sont les seuls acteurs qui à Québec nous rappellent que de par le monde il y a certaines œuvres qui s'appellent opéras et qu\u2019on proluit au théâtr:.Hier soir, la compagnie à débuté par la saynète musicale .M.S.Pinufore.Il y avait foule.Sallie Holman a été charmante comme toujours ; et Mile Bradshaw a fort bien joué.Ce soir: Les cluches de Normandie, COMMISSIONS DES CHEMINS À BARRIÈRES, \u2014La nouvelle commission des chemins à barrières se compuse comme suit : Rive Nord.\u2014 MM.Pierre DeBlois, Beauport ; Charles Rhéaume, Château Richer ; Barnabé Parent, Charlesbourg ; James Bowen, St.Félix du Cap Rouge; Théophile Bureau, I' Ange Gardien.Rive Sud.\u2014MM.(George Couture, Lévis ; Claude Lemieux, St.David de l'Aube Rivière ; Pierre Lagueux, St.Romuald d\u2019létchemin ; Charles Arcu- dius Collet, St.Henri ; Isidore Bégin, Bienville; A.A.Marsan, Lauzon ; Hubert Guay, St.Joseph.LE COMMBHCE DE FOIN.\u2014 Le commerce de foin va devenir plus actif maintenant que l'un peut le transporter aux Etats-Unis sans transbordement au moyen de la traverse des chars sur la glace a Longueuil.M.Ed, Caron, M.P.P., a déjà fait le chargement de 12 chars cette sumaine, et l\u2019on nous informe qu\u2019il « contracté avec la compagnie pour 50 chars.I! doit aussi expédier une! bonne quantité de minots d'avoine.UN IMPOSTEUR.\u2014Un jeune homme se disant être le comimis de M, T, Ledroit, sollicite des souscriptions par la ville | en faveur des victimes de la détresse en | \u2018Irlande.M.Ledroit n\u2019a autorisé per-; sonne à faire ce travail pour lui et dé-| : nonce ce jeune homme comme étant un | imposteur.Que le public soit sur ses parles, {est nominé par un ordre en conseil, | GARE AUX voLEURS,.\u2014I] y a une cou- { huissier-audiencier de la Cour Supé-|ple de jours, un mendiant a dérobé: ; Jeux casques en fourrure de l'entrée {d'une maison sur l\u2019Esplanaide, Pendant ique la servante était allé lui chercher.du pain, il a pris les deux casques.| ASSAUT.-\u2014Un laitier de Beauport u assailli sans provocation, samedi soir, | er elle ost morte propridtaire d\u2019une grande cité qui porto sou nom ait \u2018 » daus cu d'immonsos terrains, Do plus, elle var Mine, Le puavre hote por- laisse uno furtuue évaluée « 2 millions.tera lunette bleue pendant quelques jours.IL FAUT ÊTRE MORDU PAR LA BÊTE À SEPT TATES.\u2014 La semaine dernière, une jeune fille de cette ville âgée de 18 ans, s'est amouraché d\u2019un vieillard de 60 ans et elle a fui le domicile paternel pour aller contracter mariage avec lui aux Etats-Unis.Elle est revenu à Québec vendredi dernier, passablement désillu- sioné sur le mariage.L'ÉBOULIS DE SAMEDI \u2014En racontant hier les accidents causés par la neige samedi, nous avons oublié de dire que Mme George Benoît, a été ensevelie sous I'avalanche en passant près de la demeure de M.Michael MeHuck.Mme Benoît est une femme âgée de 58 ans et elle souffre aujourd\u2019hui beaucoup ; elle est restée au moins dix minuies sous la neige.VOLEURS DE GRAND CHEMIN.\u2014 Les résidants de Ste.Foye se plaignent des déprédations commises par les voleurs qui infestent cette localité depuis quelque temps.Vendredi ils ont volé dans l\u2019étable de M.Andrew Thompson deux peaux d: buffles Chez M.Nothaniel Ross ils ont tenté la même chose samedi soir.Après les avoir poursuivi M.Ross s\u2019est aperçu qu'on avait tué un de ses canards.ARRESTATION.\u2014Le détective Dalisle a arrêté dimanche un jeune homme du nom de Carpentier, ayant en sa possession une paire de gants volé dans l\u2019église St.Roch, en même temps que le casque pour lequel le jeuñe Evariste Gobeil a été condamné à payer une visite au pénitencier, a FAITS DIVERS.LA Lol MERCIER \u2014On lit dans le Cu- nada : : Nous avons, à l\u2019époque, condamné la loi que M.Mercier a fait adopter, peu- dant la dernière session de Québec, relativement aux enquêtes de coroner.Cette loi interdit aux coroners d\u2019agir sans une requête signée par le curé on pasteur, le missionnaire ou le maire de la localité.Or voici le résultat déplorable que produit cette loi dans l'affaire du meurtre commis, en décembre, sur la Gati- neau.M.Charles Logue, juge de paix résilant au Désert est venu, hier, tron- ver M.le Dr.Graham, coroner pour le district d'Ottawa, lui demandant de venir faire une enquête.Le coroner à répondu qu\u2019il n'avait pas reçu avis officiel du décès de Hennessey et que la loi en question lui interdisait d'agir sans cela.Pendant tous les délais oeca- sionnés par la loi de M.Mercier, le cadavre de la victime reste étendu sur un lit de camp, au milieu de la forêt, «t d\u2019un moment à l\u2019autre, les loups ou lea chiens viendront le dévorer, Dans un pays civilisé, il n\u2019y a «que le mot \u2018\u2018 horrible \u201d pour qualifier pareil état de choses.La loi de M.Mercier pèche, comme on le voit, par une lacune \u2018léplorable.MM.Bairbridge et Logue, deux juges de paix du Désert, ont envoyé au- jourd'hui, au Dr.Graham, une requête, le priant de faire immédiatement l'enquête.UNE COUSINE QUI NE PLAISANTE PAS.\u2014 Le jcune Sieger Williams, du Texas, élait depuis quelques jours en visite chez son oncle, à Cane Spring, Ohio.Mardi passé, au moment où sa cousine, Gemima Williams, allait s'asseoir, il a retiré la chaise de dessons elle, at la jeune fille s\u2019est naturellement étalée sur le parquet.En se relevant, elle a jeté un coup d'wil si courroucé à Siegor que, comprenant un peu tard que celle plaisanterie texionne n\u2019était pas «du goût le sr cousine, il s\u2019est sauvé dans lu cour, mais olle à saisi un fusil déposé dans un coin de la chambre, lui à couru après et lui a envoyé la balle au milieu du front.La mort du rustique cousin a été foudroyante.LA FEMME EN UULOTTE\u2014On vient d\u2019enterrer à Clichy-la-Garonne (France) uno femme dont l\u2019existence fut un véritable roman.Ello était la petite-fille d'un général de l'empire et fille d\u2019un colonel.On ln surnommait \u2018\u201c la femme en culotte \u201d parce qu\u2019elle était toujours travestie en homme Tonr à tour correcteur à l\u2019imprimerie P.Dupont, d\u2019où elle fut renvoyée parce qu\u2019on avait découvert sa rusr, collaborateur à divers journaux satiriques, chanteuse chez Gaspari, copiste chez Aloxandre Dumas, jocky, ete.Mn.dame Foucault, apiès une vie de misère 6b de privations, parvint à entreret à se maintenir chez un imprimeur, Lille travailln, fit des économies, ot à Clichy i mmm = = wer 1X 03 les y's el- ns ux iel ne- ile du es- l'é- jue , site hio.ine, il a ; la sur jeté jue, lai- ; de our, [ans ur lien in à ent ace) vé- fille Pun me urs me- )yébe use, tiri- iste Ma.sère À se , 6t chy nom elle ons, à | | f EXÉCUTION.\u2014 Charles Hardin a été | pendu en public vendredi à De Lassus, | Missouri.Il avait été condamné à mort pour avoir assassiné et volé un compagnon de voyage, Robert Fergusson, le 26 octobre dernier.La foule était si compacte que l\u2019escorte du patient a eu beaucoup de mal à lui frayer un passage jusqu\u2019à l\u2019échafaud.Après une prière par un clergyman, Hardin a imploré Dieu de guider les pas de ses auditeurs et exprimé l'espoir qu'il serait couronné dans un instant par la main droite de son Créateur.Tout en reconnaissant sa culpabilité, il s\u2019est plaint que plusieurs témoins eussent fait des dépositions injustes contre lui.Son discours a duré plus d\u2019une heure.Ensuite il a été lancé dans le vide, mais il n\u2019y à pas eù de dislocation du cou, et l'agonie a duré 35 minutes.On remarquait au premier rang des curieux la veuve de Fergusson, qui a donné à diverses reprises des signes brmyants du plus vif contentement.COLLISION EN MER.\u2014Le steamer Sar- dinian est arrivé de Baltimore samedi ayant à son bord le capitaine Joseph Sheppard et l'équipage de la barque Sarak A.Fraser, qui avait fait voile de Portland à destination de Matanzas le 19 courant.Quelques heures aprés son départ de Portland, le vent s\u2019éleva et la mer devint trés-agitée.Vendredi la tempéte commenga & s'apaiser et le capitaine, qui n\u2019avait pas dormi depuis deux jours, descendit dans la cabine, où sa femme était couchée, et se jeta sur un lit.Il s\u2019endormit et quelques instants plus tard la barque fut.coupée en deux par le Swrdinian et sombra presque aussitôt.Madame Sheppard et un matelot ont péri.\u2014 Voici les détails que\u2018donne Thomas C.Burt, capitaine en séoofid, au sujet de l'accident: Le capitaine vensit à peine de quitter le pont du vaisseau lorsque j'aperçus la lumière des fanaux d\u2019un steamer qui se dirigeait sur nous en droite ligne.Pensant que le commandant de ce steamer ne voyait pas notre vaisseau, j\u2019urdonnai à un des hommes de notre équipage de se \u2018tenir debout sur la poupre, un fanal allumé à la main Le steamer ne devia pas de sa course et continua à avancer de toute vapeur.A la vue du danger qui nous menaçait, je courus à la porte de la cabine et appelai le capitaine à deux roprises, mais je ne reçus aucune réponse ; ensuite je me réfugiai avec les hommes de l\u2019équipage sur l'avant du vaisseau.Un instant après le steamer frappa la barque à bâbord, et lu coupa en deux, La mer était trop grosse pour permettre aux canots du steamer d'approcher ; nous nous jetâmes à l\u2019eau et l\u2019équipage lu steamer nous recueillit à son bord.Un seul d\u2019entre nous se noya.Le capitaine fut recueilli à une assez grande distance du lieu de l\u2019accident.Le capitaine Dutton, du Surdinian dit dans son rapport qu\u2019il n\u2019y avait pas de fanal sur l'arrière de la barque et que les officiers du steamer ue sunt pas responsables de l\u2019accident.UN CHEF D'ŒUVRE DE MÉOANIQUE.\u2014 Le Times annonce que dans la ville de Détroit, dans le Michigan, on a exposé une horloge qui l'emporte en complication et en intérêt sur la fameuse horloge de Strasbourg.Elle a 18 pieds de hant et elle est enferméo dans une caisse de noyer noir soigneusement sculpté et orné.Le personnage qui domine au sommet représente la Liberté au-dessus d\u2019un dais qui abrite la tête de Washington assis sur un trône de marbre.Le dais est supporté par des colonnes de chaque côté.Aux quatre coins de l\u2019horloge, au-dessous et dans les niches, sunt quatre statues représentant I'enfance, la jeunesse, l\u2019âge mûr et la vivillesse tenant chacune une cloche d\u2019une main et un marteau de l'autre.Les niches sont portées par des anges tenant des torches allum:ées ot au centre est placée la figure du \u2018Temps.Au nuart d'heure, l'enfant frappe sur la clochette ; aux demies, le jeune honime tape sur son instrument dont le son est plus énergique, aux trois qu'irts, Jest le tour de l'homme fait, et aux heures le vieillard.A ce moment le Temps sonne l'heure, tandis que les deux petiles statues ouvrent les portes, entre les colonnes des deux côtés de Washington, et une procession do présidents des litats-Unis défile.Wash- ingfon saluo nn passage chaque président qui de son côté, lui rend son entut.Îlx rentrent par Ia porte de l\u2019autre côLé, qui sv referme sur le dernier personnage du cortège.Pendant le défilé, l'horloge oxéeute des airs de musique.nant Mercure, dont la révolution s'accomplit en 88 jours ; Vénus, 224 jours ; Mars, 686 Jours ; Vesta, 1,327 jours ; Junon, 1,593 jours ; Cérès, 1,681 jours ; Jupiter, 4,332 jours ; Saturne, 29 aus et Uranus, 84 ans, Il y a des cartouches indiquant l\u2019heure de toutes les capitales importantes, les jours, les semaines, les mois, l'année, la saison, es phases dé la lune, ete.MANITICO est un de ces noms bizarres qui a été adopté pour du coton blanc.Ce coton est vendu partout en Canada et tant qu\u2019à sa force, souplesse et fini, il surpasse certainement le coton bien connu de Harrockses.Il est en vente chez presque tous les marchands de Québec.Si les dames en font l'essai une fois, elles n\u2019en achéteront jamais d'autre.4\" Demandez le coton blanc Manitico.MÈRES ! MÈRES !! MÈRES ! ! ! Etes-vous troublées la nuit et interrompues dans votre sommeil par un enfant malade, s.uf- frant et criant du mal torturant que cause le percement des dents ! S'il en est ainsi, procurez- vous de suite une bouteille du Sirop Calmant de Madame Winslow.Il soulager immédiatement le pauvre petit souffrant :\u2014retenez bien ceci : il n\u2019y a pas une mère sur la terre qui, s'étant rervic de ce sirop, ne soit pas préte À dire qu\u2019il règle les intestine, donne du repos à ln mère et du soulu- gement et de Ja santé à l\u2019enfant\u2014il agit comme un charme.On peut s\u2019en servir sens danger duns tous les cas, et il est fort agréable au goût ; cette prescription provient de l\u2019une des plus anciennes et des meilleures femmes médecins et garde-ma- lades des Etats-Unis.Les directions complètes pour s\u2019en servir accompagnent chaque bouteille, e sirop n\u2019est pas efficace si le fac-simile de Curtis & Perkins ne se trouve pus sur l\u2019enveloppe extérieure.En vente par tous les murchands de remèdes, 2 cents la bouteille.Detiez-vous des imitations.LA PANACEE DOMESTIQUE DE BROWN Est la destructive des maladies la plus effective dans le monde.Elle ravivera le plus sûrement le sang, qu\u2019elle soit a; pliquée d\u2019une manière; interne ou externe, et par 1a apaisera la douleur d\u2019une manière -plus certaine que tout autre oul- mant, que cette douleur soit chronique ou aigue.La force de coi rémide! est \u2018garantie double de celle de toute autre préparation semblable La Prnacée guérit lès douleurs du côté, dios ou des intestins, les maux \u2018de gorge, le rhumatisme, le mal de dente, et toutes les douleurs, C'est le grand cahmabt de la douleur, \u2018La Panacée Domestique de Brown \u201d\u2019 devruit se trouver dans toutes les familles.Une cuillerée de ln Pa- pagée dans un verre d\u2019enu chaude (sucré si on le préfère), prise au moment de se coucher, fera disparaître le rhume.25 cents la bouteille.BIEN DES MALADIES Qui, surtout chez les enfants, sont aturibuées à d\u2019autres ouuses, sont oceasioniées par les vers.Le-Confit au Vermifuge de Brown, ou les Pastilles pour les vers, tout eu étant d\u2019une grande eftica- cité puur les vers, ne reuvent altérer In corstitu- tion de l'enfant le plus délicat.Cette coimbivaison inestimable a été exprimée avec le nine grand succès par les médecins et reconnue comme absolument sûre pour ln destruction der vers, yui font tant de ruvage chez les enfante.25 cents lu 01 8.8, Québec, 27 janvier 1880\u20141mq&h VENTES PAR LE SHERIF.\u2014La Corporstion de Québec contre Mederic Gagnon.\u2014 Un demi emplacement situé sur le côté est de la rue Scott, quartier Montcalm, en In Cité de Québec, de 19 pieds de front sur 75 pieds de profonleur, 1vec ensemile une hôrisse dessus construite en brigues.citconstances CL dévendances.Pour être vendu nu bureau du shérif à Québec, le 29 janvier, à 14 heures a.m.\u2014Philip S.Rore et autres contre Dame Emilie Bélanger, veuve de feu 4.-B.Dussault.\u2014Le tiers indivis de In propriété suivante, savoir : Un emplacement situé sur le côté sud de la rue St.Jenn, en In Cité de Québec, de 283 pieds de front eur 73 pieds de profondeur, avec une maison en brique à feu à deux étages, et autres bâtisses dessus conatruites, Pour étre vendu au bureau du shérif, le 29 janvier, à 10 heures a.m.\u2014Le Rév.Jules Mailley contre Dame Marie- Zoé Millette, veuve de feu Albert Kochette.\u2014 1, Un emplacement situé au faubourg St.Jean, rue St.Jean, avec une maison à trois étages dessus construite.2.Un emplacement situé à St.Colombe, Barlieue de Québec, de 4U pieds de frunt sur G0 pieds de profondeur, avec In maison dessus construite.Pour être veudusau bureau du shérif, à Québec, le 29 Janvier, à 10 heures n.m.\u2014 André Plamonden contre Ignace Goulette.\u2014 Un lot de terre situé à Lévis, Côte Labadie, de 20) pieds de front sur 80} pieds de profondeur, avec la maison dessus érigée.Pour être vendu à la porte dé l\u2019église de Notre-Dame de la Victoire, le janvier, à 10 heures a.m.\u2014Lazare Boulanger contre Fidèle Morin.\u2014Un emplacement situé à Ste.Agathe, del arpent de front sur un demi arpent de profondéur, avec une maison en bois à doux étages, boutique de tanneur, et tous ses accessoires, hungar et étable.Four être vendu À la porte de l\u2019église de Ste.Agathe, le 30 jenvier, à 10 heures n.tn.\u2014 I \u2014 em .- : Pensionnaires Demandes.Une ou deux personnes trouverrier?durs nine fuinille privée, située à lu Uaute-Vile, qaciques chambres garnies ou nou garuies avec une exuol- ente pension.Adresser PENSION DEMANDEE, Boîte 217, Bureau de Poste, Québec.20 junvier 1880, ttl ee \u2014\u2014 am MARCHE MONETAIKE.New-York, 10 hs.27 janvier 1880, Première cotation Echunge Sterling 3 juurs 4.55, soixante jours 4,83 ; Greenbacks, 89.PRODUITS KN GROS DE MONTREAL 26 janvier 1880, : Fuun.\u2014 Extra Supérieur, 56.20 à $6.25 ; saperline, 56,07 à 3410: Faney, 2.00 3 Extra du l'rintemps, 35.0 8 Jobe, DUPELULE, 5,60 à 45,70 ; Forto de Boulungers, $6.10 & $6.50 ; Fine, 6.20 à 465: Middlinge, #4.45 à $4.60: Kecuupes, $3.20 à 58:30: Suoy A Ontario #2,90 à 33,00 : Snes do In Cité (délivré) 20.00 à 83,25.Kecerres, \u2014 Blé, 2,000 mtr: Blé-d\u2019inde, 000 mts: Orgo, 30 mts: Fleur, 890 quarts: Alenlie, 15 qunrta: Îeurre, A3 tinnettes: Fromage, 000 meules: lard, 00 quarts; Poie, 1,200 minors: Avoine, M0 winots, PRIX DES ACTIONS.Montréal, 26 janvier 1880, Proinier burenu \u2014 Banque de Montréui, 138 à 1374, Bnnque des Marchands, 88 à 874.Bn Extra RE TH Le mécanisme indique aussi d\u2019une munière correcte le mouvement des plunties autour du soivil en ÿ compe jen, TATA, quo du Commerco, 11.5 à 1141.langue Outrrio, nf à 7.Banque dy Toronto, offert 12\".Thosque Mel- L\u2019EVENEMENT a de'Montréal, 894 à 89; ventes, 150 actions à 8, 150.nctions à #91.Nouvelle Cie.du (fuz de ln Uité, 118} à 117, Cie.de Chemin à lisse: le la Cité, 85 a 8, Cie.de Nuvigation du Rich it d'Ontario, 40 à 39 Second bureau \u2014 Bunque de Montréal, 155 à 187 ; ventes, 85 actions à 137.Banque des Marchands, 881 à 873.Bangne du Commerce, 115 à 1148.Banque Ontario, 714 à 703.l'unque de Toronto, offert 121.Banque Molson, 77 à 15 ; ventes, B actions à 77.Banque du Peuple, 60 à 55.Bsn- nue Jacques-lurtier, 594 à 574.Cie.du Télé graphe e Montréal, 89 à 884 : ventes, 25 votiuus à 88, 50 notions à 89, 226 actions à 894, 150 actions à 89, Nouvelle Cie.du Gnz de In Cité, us} à 117).Cie.de Chemin à lisses de la Cité, 85 à 8 Cie.de Navigation du Richelieu et d'Ontnrio.853 à 89, MARIAGE.A la Chap@lle St.Louis, çe matin, par le Révérend M.David vi osselin, Ernest Cimon, écuier, avucat et député de Chicoutimi et Saguenay aux Communes, à Mudemuiselle Marie = Delphine Doucet, fille de feu P.A.Doucet, écuier, Juge de la Cour de Police Québec.Le 18 du courant, au moment même où l\u2019on eroyait que la vigueur du jeune âge alluit mai- triser la maladie\u2018et conjurer lu mort, alors que l'espérance était revenue parmi les amis et ceux qui l\u2019ussistaient à sun chevet, Mudame Emmanuel LuRoche, née Geurgiana-Mary l\u2019atry, ren- duit le dernier soupir.Elie n'avait pas encore dix-huit ans; et ily nvait deux inois à peine w\u2019elle allait au pied des autels jurer amour et délité au jeune homme, guère plus âgé qu\u2019elle, qui l\u2019avait choisie pour compagne.À dix-huit ans smourir, et encore mourir au seuil de ln vie conjugale, c'est a peine effleurer lu vie; olle y w moins touché que l\u2019hirundelle ride en passant du bout de son nile la sur/ace de l\u2019eau, Elle n\u2019s eu que uste le temps de faire goûter à ses umis le charme de son heureux curactère, de ses vertus socinles, des qualités solides du eœur et de l\u2019esprit qui la distinguaient.À dix-huit ans, mourir! Quand on songe aux déboires inévitables de la vie, aux responsabilités toujours croissantes, à la méchanceté du monde, à l\u2019inanité des biens d\u2019ivi-bas, toujours en pleurant Jes roses ti belles, +i purfumées, mais qui no_vivedt que eSpace d'un matin, on se prend à mioiñs regretter le sort des roses: elles renaissent ailleurs plus brillantes, plus parfumées que jamais ; elles n\u2019ont:pas eu le temps de se décolorer au contact des impürs de ce monde.Nous comprenons les douleurs profondes que ces âmes d\u2019élites, laiséent derrière elles; nous savons le vide énorme qu'\u2019èlles créent en nous quittant sitôt et si brusquement; il n\u2019y a qu\u2019à s\u2019ineliner devant leg décrets impénétrables de la J'rovi- dence; nous sommes trôp petits pour les expli- consolation suprême du christianisme, qu\u2019au ciel on se retrouve.UN ami.RET 0 DECES.À St.Sauveur, le 24 du courant, à l\u2019âge de 7 mois et 9 jours, Marie-Louise, enfant de M.Le.uclair.A Charlesbourg, le 26 du courant, M.Jean-Bte.Martel, âgé de ans et 3 mois.Son service et sa sépulture aurent lieu mercredi, le 28 du cuurant, à 8 heures précises.Purents et amis sont priés d\u2019y assister sans autre invitation.A St.Henri de Lévis, le 19 du courant, à l\u2019âge de 35 ans et Ÿ mois, Madame Mario-Demerise Vermette, épouse bien-aimée de M.Jean Blnis.Elle lnisse pour déplorer un époux inconsolable et onze enfants en bas âge.Son rervice et sa 8é- pulture ont eu lieu jeudi, le 22 du courant, au\u2019 milieu d\u2019un grand concours de parents et d\u2019amis.Nous elles.QUAI A LOUER.Un Quai sur la rivière St.Charles de 400 pieds de long, la propriété de In Compagnie Manunfac- turière de Meubles de Drum; ce quai est très- convenable pour un cuinmerçant de bois.S\u2019adre ser au Bureau de la Compagnie, No.215, rue St.Paul.| THOMAS CRAIG, Gérant et Trésorier.Québec, 27 janvier 1850\u20142s ANNONCES Timbres d'Assurance.Toutes personnes ayant des vieux Timbres d\u2019Assurances à vendre pourront s\u2019adresser à M.FRASER, No.27, rue St.Dominique, St.Roch, entre 5 et 10 heures le soir.On paiera 9 cents dans la pinstre.| Québec, 27 janvier 1880\u20141ep Anguille ! Morue ! 50 quarts ANGUILLE, 0 quarts MORUE No.1, 25 quarts MORUE No.2, HARENG, SAUMON, TRUITE, ETC., KIC.A BAS PRIX J.B.Renaud & Cie.72 a 92, rae St.Paul, Québec, 27 janvier 1880.PERDUE, Samedi midi, depuis la Place d'Orléans, Palais, au No.195, rue St E MO.COU » Paul, UN NTR.J- VERTE EN ARGENT svec un Garde en Soie Noire.Lu personne qui la rapportera su No.68, vue Henderson, Palais, sera généreusement récompensée.; Québee, 26 janvier 1880.A vendre on a louer.La maison No, 136, rue Ste.Anne, Haute-Ville, voisine de l'ancien Club Stadacona, avec écurie ; Je tout sera mis en parfait ordre, S'adresser nu propriétaire 0.LE RTE OMR & TESSIER, 51, rue St, Pierre.or Québec, 26 janvier 1880\u20146f31sp Muison à Vendre No.11, RUE STE.GENEVIEVE, CAP.Visible entre ] et 3 heures P.M.70, ruo St.Avoen:s, No.Buiqne du Peuple, 5135.Unnque Jaeques-Cartier, 581 à 871, Cie.du Télégraphe Quétee, ?6 innvier 1880-28 quer; il \u2019¥ & qu\u2019à les aécepter, on gardant cette | Masson à Louer.Une maison située rue St.Eustache, No.1, pluce appelée Petit Richmond, près du Couvent des Sœurs de lu Charité.Cette muison en pierre À un étage, aves hangar et un petit jardin, ayant six appartements, sera lguée à lung terme et A très-bus prix à une personne qui voudrait faire quelques réparations qui sout nécessaires, Pour toute information, s'adresser au Bureau de MM.OCT, LEMIEUX & CIE, rne et faubourg t.Jean.j Québec, 25 janvier 1850.HUILE ASTRALE DE PRATT.Qualite toujours uniforme.En présentant L'HUILE ASTRALE DE PRATT, les fabricants avaient en vue de fuire une huile absolüment sans danger : de diminuer le nombre des agcidents quotidiens occasionnés par l\u2019usage des huiles ordinaires et de produire une huile peu ouûteuse et fournissant une lumière parfaite.L\u2019HUILE ASTRALE est aussi limpide que l\u2019eau, et possède toutes les qualités indispensables pour produire une belle lumière.Le contraste de la lumière entre L\u2019HUILE ASTRALE DE PRATT et les huiles de charbons ordinaires cst le même que celui qui existe entre la bougie et la chandelle de suif.Les lampes à l\u2019huile de charbon éelnirerout bien tant que ln mêche ne se ch rbonnera pas, mais sitôt que cela arrive, adieu la lumière, qui est remplacée par la fumée et la mauvaise odeur.Les qualités essentielles de L'HUILE ASTRALE \u2014 ce qui en a fait su réputation \u2014 sont surtout qu\u2019elle est sans danger, qu\u2019elle brûle librement, eu qu\u2019elle ne produit aucune odeur désagréable.A vendre en gros et en détail par PEVERLEY & CIE.RUE LA FABRIQUE.Québec, 24 janvier 1880.Quebec Masonic Hall Association 1\u2019 Assemblée Générale Annuelle des Actionnaires de cette Association, pour j\u2019Election des Directeurs, Ste.sera tenue À la Halle Maçon, nique, rue des Jardins, Québec e FEVRIER 1880, à SEPT heures P.M.Par ordre, - _ W.J.STANLEY, Secrétaire.Québec, 24 janvier 1880\u20142f 24-81 Société de Prêts et Flacements de Québec.AVIS.AVIS est par le présent donné, que l\u2019Assemblée Générale Annuelle des Actionnaires de cette Société, sera tenue au Bureau de la Société, No.18, rue Bt.Jacques, B.-V., LUND], le 9FEVRIER prochain, à 7 heures P.M., dans le but de rece voir un état des affaires de In Société, pour l\u2019année expirée le 31 décembre dernier, et procéder a Election des Directeurs pour \u2019année courante.N B.\u2014Suivant la 8idme Section de l'Acte d\u2019incorporation de In Société, nul actionnaire n\u2019aura droit de voter, s\u2019il n\u2019a payé tour les versements demandé: pur la Société.Par ordre.P.MacKAY, Président.ROBT.LAROCHE, ec.-Trés.Québec, 24 janvier 1880\u2014jd SALLE LE MUS:QUE.POUR SIX SOIRS A COMMENCER Lundi, 26 Janvier La Troupe Anglaise Comique HOLMAN ! Mile.SALLIE HOLMAN, M.J.T.DALTON.M.BROOKHOUSE BOWLER, M.JOS.BRANDISI, M.A.D.HOLMAN, Mlle.BLANCHE BRADSHAW Assisté d\u2019une forte compagnie.Voici lu li:te des Opéras que l\u2019on jouera : H.M.S.PINAFORE JLES CLOCHES-DE NORMANDIE, MME.ANGOT, GTROFLE ! GIROFLA ! LA BOHEMIENNE, .LA SOMNAMBULE, f ETC.ETC, ETC.PRIX D'ENTREE-\u2014Siépes réservés, 75 cents : Galeries.35 cents ; Pit, 25 cents.#2\" Voyez programmes et affiches.@% Siéges réservé: chez le Cupt, C.E.IMoliwell, Québec, 24 janvier 1830, Institut Canadien de Quebec.AVIS est pur le présent donpé que l\u2019ASSEM BLEE QENERALE ANNUELLE des membres do l\u2019Institut Canadien de Québec, pour la réception des rapports, l\u2019élection des officiers et des membres du bureau de direction, aura lieu, LUNDI, ie DEUX de FEVRIER prochain, à 7} heures P.M., À la Sallo de l\u2019Institut.RE: trait des Règlements du Bureau de Direc- ti &\u2019 Opera on.Car.I, Art.XI.\u2014\" Les mombres qui n\u2019auront pas payé le montant de leur sousoription, pour le seweatre courant, n'suront pas droit de voter sux ussemblées de l\u2019Institut.\u201d Crap.J, Art.XIX \u2014\" Aucun membre ne sern éligible aux charges de l\u2019Institut à moins qu\u2019il n'ait puyé tous ies arrérages dus pur lui pour souscription ,usqu\u2019au jour où se feru l'élection 02 il sera présenté.] ALPH.POULIOT.Secrétaire-Archiviste.Québec, 23 janvier 1880\u20148i A LOUER, Cette mugnifique place d'affaires, No.117, rue © ui È = 7 to œ > | LIVE Rue la Fabrique, Québec, 15 janvier 1840, Compagnie de Sachets Holman, Meossieurs.\u2014Je jouis d'une moilleure santé an- jourd\u2019hui que depuis bion dos années.et.je crois qu'il est de mon devoir de fire connnitre que c\u2019est dû entièrement à l'usage de vos sachets.Je souffrnis d'une inflammation, de In dyspopsie, ete.ete, tellement que j'vais perdu tout cepuir de guérison.Je recommande avec pluieir vos sachets à toutes les personnes qui, comme moi, souffrent de cer maladies, Votre très-obéisennt, A.A.Âackaon.St.Laurent, Isle d\u2019Orléuns, 20 déc, 187, JG, Bessert, écuier, Québec.Monsieur.\u2014 Vous m'\u2019obligerez on in'envoyant deux emplâtres pour le corps.Ma femme éprouve un grand souluxomeut «o- puis qu'elle porte un sachet : sn digestion se fait mieux ; nous avons l'espoir d\u2019uno guérison cumn- pidte.Cerendant les doulours rhumntismales sont grandes eux reins ob aux jambes.Votre très-ohligé, B.PELLETIER, Institutenr.P=ENEZ GARDE! 1° ; ; .FABRICANTS, by 2 dos miltiors dg, Sachets portant fraudu- Tont-Ronge.2 décembre 1870\u2014ud + X\u201442.50, $3.50.Pour les enfants $2.00, Ex- Adresser anquiers, No.17, rue Wall, nerie et qu\u2019ils y ont joint une MAGN.VE | ) ri ! Fi NDERI 2 | Hé franco pnr le malle sur regu du prix du déposéon dans les STOCKS ol 2 apes oe hy fone) FB 5 B10 8, $1000 With phe J.GORDON BENNETT, faipjtemont oxpli uant toule chose, New-York 32, RUE GARNEAU, QUEBRC.! 10 mars 1878\u20141a 0 movie, \u2019 189)."]
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