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Titre :
L'événement
Éditeur :
  • Québec :[L'événement],1867-1938
Contenu spécifique :
mercredi 21 avril 1880
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Journal (Québec, Québec) ,
  • Événement-journal
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L'événement, 1880-04-21, Collections de BAnQ.

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[" Lu Québee, Me rcre à, zl Avril 1880 No 2&2 scan - \u2014 \u2018\" F W YE © ¥ © d; ® 5 \u201c4 \u201c+ à à A egy «A oa Prix des Annonces .83.00 - Juoiiieuny, PHT au i 1.00 ign hr pdloyuadlaire, par an.mnaruiblement payable d'avance jet aussi s'abonner pour six moin ait TrOES MOIR : QUOTI DT HEN Bix ligues, première insertion.Epireur-Propnieraira : 8, MARCOTTE Révaoraur-ax-Cuny : HECTOR FABRE : Chaque insertion subséquente.|; : Chuque ligne en sus, première ins, Chaque ins, subséquente, p.ligne.Gr pr - - - Co a 8 eos v8 LEVENEMENT DU v1 AVRIL 1880.[IS VICTIMES Pan RAOUL DE NAVERY (Suite) tiracchus ! fit-il en rodoublant la vio- \u201csee de ses coups de bâton sur la ta- ic arrive ici, et réponds avec la fran- \u201cse d'un vial sans-culottes, \u2014Tai-je jemais donné le droit de me ip;onner ! \u2014de ne dis pax, mais.Mais quoi ! reprit Hannibal eu se vipaut devant le buveur.J'ai fuit mes paves, jai donné plus de gages que ; à la Mépritilique une et indivisible, {ui pris la Bastille, quand tu ne criais ss même encore: Vive la Liberté ! voiles feuilles trouve-t-on sur ma ta- M Culles qui contionnent les louan- -de la Révolution, et les devoirs des puis à l'égard de ln Nation.Et toi, as-tu fait pour le pays?Rien.Tu Wis comme un ivrogne, ct tu cries mnie un cou \u2014Je nu parle pas de toi, je connais -3 principes.Mais il n\u2019en est pas de ète de tes servantes.\u2014dJe n'ai point de servantes, répon- dt Gracchus, et je m'étonne que tu te xtves d'expressions aussi anti-répabli- uins, Jo paie des officieuses, voilà tout : que me permet l'égalité.\u2014Eh bien\u201d soit, tes officieuses.\u2026 vat-clies dans \u2018es bons principes ! lin une minute Gentiane fut près du gardien de la prison.\u2014Quo s'est-il donc passé, citoyen ?demanda-t-elle d\u2019une voix anxieuse.Puis se retournant vers sa compagne : \u2014Approchez, Julienne, dit-elle, nous allons apprendre des nouvelles, \u2014Les nouvelles, les voici : pas plus tard que ce matin, à neuf heures, soixante hommes, ayant la balonnette au bout du fusil, sont entrés à la prison Lazare, conduits par un savetier Wil- cheritz, un pur, un ami de Simon, le cordonnier qui sc fit l\u2019instituteur du petit Capet.\u2026 Wilcheritz les fit ranger aur deux rangs, à l'extrémité de chaque corridor, en me signifiant d'empêcher les prisonniers de communiquer entre eux.C'était un fameux tour, allez ! Les aristocrates croyant que l'heure de la mort était venue, s\u2019adressaient leurs adieux.Tls s'embrassaient et se mou- traient le ciel, comme si quelqu'un devait les y attendre, et puis\u2026 \u2014Ft puis?demanda Gentiane d\u2019une voix haletante.\u2014Wilcheritz s'est montré magnanime Il s\u2019est contenté de leur prendre le reste de leur argent et de rationner leurs vivres.Désormais, il ne sera permis de manger dela viande qu'à un soul repas, et seulement quatre onces par jour, le tout assaisonné de légumes ; pour buisson, les prisonniers auront de l'eau rougie.\u2026 C'est assez, n'est ce pas, pour des gens qui ont fait tant de soupers de Lucullus.Hein! citoyen Gracchus, n\u2019est-ce pas que Wilcheritz est un grand homme, un remarquable administrateur de polize, un savetior de génie?\u2014ui, mille fois, répondit Gracchus en appuyant ses poings sur ses hanches, et en lussant éclater un rire sonore.\u2014\u2014Ah fit Pivrogne, Gentiane ne semble pas de ton avis.inivent-ellos verser du vimaux-habitués + ba jeune fille, blanche comme son v leur témoigner Jos égards ! Sans aucun doute.A'omment s'appelle la plus jeune tes officieusts ?\u2014Gentiane, répondit le cabaretier, «nom te semble-t il suffisamment ré- pablicain : \u2014\u2014À cola je n\u2019'ui rien à dire.\u2014ÂAlors que réclames-tu ?\u2014Gentiane à rofusé de me verser à toire.\u2014Ton vorre est plein, citoyen.\u2014Oui, mais c'est sa camarade qui m'a servi, \u2014Que t'impurte, pourvu que ta boive?-Il m'importe beaucoup.J\u2019exigo que cotte petite Gentiane m'obéisse, ou \u201cluon je dirai\u2026 Gracchus s'avanea d'un air menacant.\u2014Que diras-tu, citoyen Echalot ?-\u2014Que tes seurvantes ou tes officieuses ont l'humeur trop raide et les mains itop blanches, \u2014Tu dirais cela, toi, Echalot : -\u2014Qui, je lo dirais, et à la section, \u201cUcore.\u2014Retire cette parole, Echalot, 1é- pondit Crracchus dont lo visage pordit dulainemsnt sa bonhomie souriante.Je sis connu pour mon civisme ! et ai [ar malheur, tu mo dénongais, moi, un des vainqueurs de la Bastille.\u2014Pah ! répliqua Echalot, on à bien quillotiné Camille Doemoulins, il avait cependant donné plus de gage que toi à la révolution.Desmouline avait in- vonté la cocurde au jardin du Palais- Royale.On à envoyé Danton à l'écha- | land, parce qu\u2019on le soupyonuait do] Modérantisme\u2026 On pourra bien .accuser Gracchus, il ine semble.(tefitiane, ou sinon\u2026 fichu de linon, se cramponna des deux mains au bras de Julienne.Le cabare-! tier lança un regard significatif du côté | des deux femmes, et reprit en s'acres- sant à Echalut : \u2014Je réponds du civisme de Uen- tiane.Hier, elle m'a chanté le répertoire des chansons républicaines ; elle connaît le catéchisme des droits de l'homme, et porte une cocarde grande comme un pavot.Elle est gentille, je suis bien avec l'autorité, et je prierai le citoyen David, l\u2019'anci«n ami de Marat, de la faire entrer dans le programme des prochaines fêtes patriotiques.-L'idée est bonne ! fit Naudot en se levant.Un brusqua mouvement du gardien de la prison Lazare fit tomber son bonnet à queue de renard.\u2018entiane se précipita pour le ramasser, el, en le relevant, elle saisit rapidement, dans la doublure, une lettre à laquelle elle s'empressa de substituer un autre pu- pier.\u2014 Merci, ma jolie fille, dit Naudot, pour vous récompenser je voudrais faire quelque chose qui vous fut agréable, mais la maison que j'habite n\u2019est pas gaie.Voyez, une seule fenêtre donne sur la rue Paradis, et c\u2019est à peine si trois personnes peuvent s\u2019y tenir do front.En disant ces mots, Naudot se recula pour laisser pusser G:ntinne, et mur mura à son oreille : \u2014A droite Chénier, puis de Loize- rollos\u2014 Après le comte Henri de Ci- vray.\u2018 Les yeux de Julienne et ceux de la jeune fille se fixèrent sur.la fenêtre pendant une seconde ; un signo rapide, }adressé aux servaptes par un des cap- Cotte fille est libro de no point ro- cevoir d'ordres d'un ivrogne, répondit , consolation.Le beau visage de Crentia- {un couloir et ajouta : lo eabaretier, Je suis en règle avec Yay, ne rayonnn sous ses lirmes, ot, par un; 0 toritd, Jabreuve les 'suns-culottes \u201cau mouvement instinetif, eile saisit Ja main: jours par les assassinats ! maximum Si tu effarouches les jounes filles, olles out raison de so cacher.| Robospierro n institué une fête on hon- hour de la Pudour, Le buvoui, excité à la fois par la fo- ! partio de cotte scène, renversa le cru-: [Ç ( lic du vin et lu rage du civisime, allait chon de vin que Gracchus venait de c'est égal: Vive le Roi ! \u201caüs doute riposter, quand Naudot pé-, tra dans la salle.\u2018| I soif ! dit-il, la journée a été rude, tify, remplit leur cœur d'une rapide de Nuudot.\u2014 Vous êtes bon ! dit-elle, vous êtes Hon ! Mais le buveur, qui avait deviné uno rumplir, et, saisissant le cabaretior par 8 Carmagno!e : ; Tu vas me suivre au Comité ! dit- il, jo te déclaro suspect, je réclume ton | vous procurers cette joio.Quant à incarcération, en attendant qu\u2019on lise, ; lon nom sur le journal du soir.Jui le droit de parler haut, moi ! Je suis un ; pur, j'ai pris la Bastille.J'étais aux : Carames, à l\u2019Abbaye, c'est moi qui ai ! tendu le verre de sang, qu'elle a bu, à {la Sombreuil, ct qui arrachai la fille de ! Carotte dus bras de son père.J'ai | porté des piques, et travaillé les deux {bras dans le sang, chaque fuis qu'il | s\u2019est agi de venger la République des | conspirateurs et des traitres.Je ne \u2018suis pas plus aveugle que manchot, Tu dounes dans ton cabaret des facilités : séditiouses, Les serv ntes qui se sucuè- dent chez toi, n'ont jamais lave une ag- siette.Cle sont des aristocrates aux mains blanches, qui échangent des signaux avec les prisonniers de Lazare.Ft je ne jurerais point que Naudot n'est pas du complot.Les uyonts de À ceu.r qui désirent se procurer DE Marchandises a Bon Marche Nous leur recommandons les auivantes qui sont les plus avantageuses pour le présent : Lampes de Table, Lampes suspendues.Lampes © Bracket,\u201d Fourniture de Lampes.VERRERIE, comprenant Verres à Vit, Tum- bleure, Carufes.etc\u2026 que nous vendrons À des PRIX EXCESSIVEMENT BAS, en comparaison de leurs qualités.PEVERLEY & CIE, Pitt et Cobourg, les partisans de I'émi- gratin, tous ceux qui les favorisent, a, mort.La guillotine n'est pas émoussée | ot demain ton affaire sera faite.Le misérable se leva, jeta sur Nau-| dot un regard plein de défiance, adressa au cabaretier un geste de menace, exe! cuta un inoulinet rapide avec son bâton, ct cria d\u2019une voix rauque, en désignant la fenêtre de Saint-Lazare, derrière laquelle se pressait un groupe de prisouniers : tes, digues de ce titre, membres du Club des Cordeliers ou des Jacobins.La maison de Gracchus est le centre d'une conspiration.Il s'ente.d avec les: suspects.Je le dénonce aux vrais patriotes.Giracchus est traître à ln Rée- publique ! A mort, Gracchus ! les aris-; tocrates à mort ! i La foule qui s'amassait autour de li- vrogne répéta : \u2014 À mort, les traîtres Ce fut un signal.La plupart des eu- rieux prirent le parti d'Echalot.On\u2018 était à cette époque plus dispose a accuser qu\u2019à défendre.La crainte de pa- raitre tiède poussait l 5 craintifs à témoigner ieur zèle avec une sorte de furie.Un fort de la balle fit un geste atroce, traduisant lu chute du couperet sur le cou d'un condamné ! Deux fem-! mes entonnèrent lo (a ru d'une voix | aigue, les poings menaçants se tournt- runt vers Gracchus, et Naudot, comprenant que la dénonciation du buvour pouvait avoir des suites graves, à une époque où le silence était souvent aussi dangereux que la parole, quitta rapidement le cabaret, et regagna sou poste, En dépit de leur angoisse, les deux femmes étaient restées (lebout regardant la fenétre des captifs, cotte fenêtre dur- rière laquelle so moutraient de chers visages.Le tumulte yrandissait dans la rue.Gracchus, craignant qu'on brisat ses vitres, voulut placer ses volets, au même moment un caillou Vatteiguit 4 la tête.Se hâtant de rentrer dans lin- térieur du cabaret, il dit rapidement aux deux femmes, qu'il arracha à leur contemplation douloureuse : \u2014 Madame la comtesse, demain cette \u201c boutique sera formée par ordre de l'autorité, et l'on mo dénoncera au Comité du Salut publie.La mort de l'être ob.- cur, (iracchus, ue pourrait on rien servir I notre cause.Une dernicre fois jo vais changer de nom, (le quartier, et tenter do soulager de grandes infortunes ou de consoler de grands chagrius.Soyez tranquille ! jo garderai des intelligences avec Naudot.Mme Roucher qui vous a amends ici, dans l'espoir que de temps à autre vous pourriez voir votre fils, i i { moi, je crois n'avoir plus que le temps de protéger votre fuite\u2026 Il ouvrit la porte étroite donnant sur \u2014Fuyez ! les emoutiers finissont tou- | -\u2014Dieu vous bénisse ! monsiour : dit la plus ûgée des doux femmes.de compte assez sur la Providence pour .croire que nous nous revorrona.\u2014\u2014Au cicl, madamo la comtesse, mais Les deux femmes s'échappèrent un se tenant par la main.\"(À continuer.) salle d'Echantilon : 56, rue la Fabrique.Québoc, Ÿ avril 1555, CHAPEAUX Achetez votre \u2014J'en appelle à tous les Sans-Culot- | Chapeau du Printemps j CHEZ J.C.PATERSON, 27, RUE BUADE.Vous 4 free: des formes les ptus nouvelles à des prir modérés.Québec, 27 mars 158.CANAL WELLAND.Avis uur Constructeurs de Puitts DES SOUMISSIONS cachetées.ndressées au éennssigné (Secrétaire des Chemins de Fer et Canaux), ot ondossées \u201c Sotinissions pour Pont.; Canal Welland,\u201d serunt reçues à co burgau jus | v\u2019à l\u2019arrivée dus Malles de.PPuast, MARDI, le | 5 JUIN prochain, pour la construction de punts mobiles et de pouts fixes, à différents endroits sur le Canal Welland.Les ponts pour voitures devront être faits en fer et en bois, et ceux pou: chemins ue fer devront étre faits en fer.Les plans.upécifications et conditions générales cuvent être vus à ce bureau, le ctapr*s LUN DT, 31 MAI prochain; On pourra aussi ae procurer des formules imprimée pour soumission.soumissibnnaires devront avoir oux-mémes tous les instruments, et avoir toutes les connuis- sances pratiques nécessaires À ce genre de tra- VAUX : Îls devront se rappeler udsoi QU'AUCULIE soumission ne sera prise en considération à moins d'être faite strictement selon les dispositions mentionnées sur les formules imprimées, et\u2014 dans te ons d'une compagnie\u2014de porter les aigna- tures, Ja nature de l'occupation et là résidence de chacun des associés : ot À moins que de plus, un chèque de banque accouté, pour la some do £250, pour chaque pont, pour lequel un offre eat fait , n'accompugne chaque soumission, cette sétarne ne devant pay 8tre reudus -Tapiséerie, Tables de Centre, Tables R Lever et un recegrdbique Service à Dine: {en Pierre, Tubes à Cartes en Never Noir et eu Mahoyuny, Clinises on Cone, Chuises en Bote.Sett de Chambre ou Conelier en Noyer Noir, Bu- atlas en pur Orin, maznifigue Lit en Plumes d\u2019Oie, \u2018Fraversins, tireiders.ot { Une groude quanitité d'autre\u201d effets.fa tout vendu absolument suns réserie.Les eflets seront visibtes Jeudi le wantin de 1.vent.La vente à DEVX heures précises, OCT, LEMTEUN & Cik.; \u2018 ; Encunteurs.Québec, 16 viril 1889, VENT PAR ENCAN + E DERY a Clk.JEUDI, Le 23 AVRIL courent AU 40, RUE DE LA FABRIQUE Lus sonssignés ont reçu instruetion de M, 8, J.: BURNSTEIN, de vendre par enean, JEUDI le (42 courant, ait No, ct, rue de lu Fabrique, tour {les Meubles de Ménage consistant en - Set de Chambre, Tupis, Prelarts, Tables.etc Le tout pour être vendu sune réserve, Les effets serout vi-iblee le jour de lu vente di puis Ÿ heures à 32 heures.Eu vente : | heure P.M.précire JE.DERY & CIE, E.£1 fiber, do avril Tey, NOUVELLE l'aison ue woinmerce.LETHLLIER & DUR Gut l'honneur d'informer le proue qu\u2019ils où vriront au PREMIER MAI PROCHAIN.ur [ maxagin d'Epiceries EN GROS ET EN DETAIL Au No.56.rue St.Paul, BASSE VILLE.QUEBEC, Cet établissement sern toujours abondamment pourvu d'Epiceries de premier (hoix.Avantages tout particulier nceordés aux mar chands-détailleurs de In ville et de la campagne.JB, E.LETELLIEH.C.EUG.DUBORD.Quétiee, 20 avril 18%0-1m SALLE DE MUSIQUE.M.A.PITOU, Gérant du Grand Opera Houxe, Toroutr, a honneur d'annoncer l'arrivée du vélebre HERR I ANN Le Roi des Prestidiquateur: qui ne donners que DEUX SUIRÉES SEULEMENT VENDREDI et SAMEDI 23 et 24 AVRIL de MELLE.ADDIE Les d'rères Lorellus Les fnmeux comiques, et de VAL VOSE, 1 plus célèbre des ventriloques, lrérapitation nier rolifeuse.Les mystères du sidele.Funtasmagorie, tocntnotage, Musique ot Dunces.FN'TR- EX-7A corte, conte e1 20 rente, Zr Une seule matinde \u2014 SAMED] \u2014 Admis- avesies ve Îlets n vendre et plane Luraile déposé chier 1e Capt.UC, E, Holiweil, Quétee, 17 avril 1S90-\u2014jd DEMANDE.Un moumeur ef sa femme, aver un exfunt de troir nue, demandent une chambre non garnie, avec pension pour une année, du ler de mai prochain, dans une famille ot il 0'Y à que peu vu point de pensionnaires.In Munte-Ville ou le Quartier St.Louis seru prétéré, Adresser en mentionnant les conditions > A.D.F., BOITE 915, Bureuu de Puste de Québee.15 avril 1880 \u2014lsp Pension Privée.On pourra avoir une boni \u20ac pension privée en s'adressant au No 42, rue Latouvrelle, faubourg St.Jean, Bonne chambre, bonns pension et conditions modérées.Québec, 13 avril 1880\u20141mp Dividende No.10.La Société Permanente de Construction des Artisans, UN DIVIDENDE de 6 pour 0% par année pour les fix mois Échus le 31 de MARS 3 ] 5 dernier.sera payé aux actionnaires du fonds permanent, le et après le Ter Mai Prochain.! Le Livre de Translert sera fermé da 24 au 0 AVRIL.A.J.AUGER Sec.Îrés.oll, Québec, 17 avril 1880-41 Quéhee.10 avril 1880\u2014jd rh sa BT RIN EGS Lek a we ie L'EVENEMENT rm ore rn prone mmo 102 UNE VISITE AU SUCRERTES.(Note) Et plus loin, nous ue vides ten vi eue, Fama fener eriait tant qu'elle pu.viait.croyant pouvoir «+ faire en tendre ot qu'on lui réponlrait 2\" AM.Dubois ! M.Dutuns \"et Mae lrubois criaitégalement : Amalile Amable 07 Et les échos sends repondaient, et ui devant, ni derrière, ni à sauche, Li à druite, Lou- te Voyivns rien veuir.gue de nouveaux aubres vt de petites chaudières appeudues au pie l de ces arbres, \u2014 Eh bien ! qu\u2019en dites-vons } dis-je alors a Langevin, qui avait des mouvements de tête désordounés à droite et ai gauche et qui paraissait se trouver pen à l'aise.\u2014Je n\u2019en sais rien.\u2014 Ah ! vous n\u2019en savez rien ! \u2014Nou | et pourtant, c'était pres de la route, et nous avions passé près des deux cabanes, la grande et la neuve.\u2014 Bien ! jusque-là, vous (tes sir de vous, c'est déjà quelque chose.Maintenant quand vous êtes venu avec M.Dubois, avez-vous passé sur le pont que nous venons de traverser.\u2014Un pont, un pont, quel pont?\u2014Fh ! le pont là-bas, on deca des deux cabanes, sur loquel vous avez failli nous verser tout à l'heure.Le bonhomme qui est passablement nerveux, dansait sur le siége de la voiture comme s'il eût été assis sur une botte de chardons.\u2014_ Ah oui, s\u2019écria-t-il, le pont, c'est vrai; mais, C\u2019est peut-être Len qu'il vuait couvert de neige alors.[! était inutile d\u2019arguer et nous écla- tämes de rire tous les trois tandis que Langevin se démenait comme un pos- sudé sur sa hotte de churdons.Il su gratta la téte au point de se démancher le crâne, puis, il s\u2019écria : \u2014 Une idée, oui, une bonne idée ! \u2014 Voyons l\u2019idée.Chacun de nous avait ouvert de arandes oreilles, car dans les circon- \u201ctances difficiles où nous nous trouvions, lu moindre inspiration lumineuse pouvait devenir pour nous la planche de salut.\u2014Je m'en vais descendre et pousser une pointe en avant pendant que vous m'attendrez ici.Bateau ! il faudra ben que je le trouve ! Des doutes regrettables commençaient à se glisser dans nos esprits au sujet de l'habileté et de l'expérience de notre rapitaine.Notre idée à mous, eit été de revenir sur nos pas, ou mieux d\u2019aller d\u2019abord prendre des informations aux cabanes.Mais tandis que nous diseu- tions la question, Langevin courait à travers bois.Le voyant au loin arrêté au milieu de la clairière et consultant les quatre vents, je lui criai de revenir.Il revint comme à regret, et je lui dis : \u2014 Retournez plutôt aux cabanes et demandez-y des informations; nous vous attendons ici.Nous l\u2019attendions depuis longtemps, ot il ne rovenait pas.De désespoir s\u2019était-il jeté dans le précipice ; le pont avait-il croulé sous ses pas ?avait-il rencontré un loup, un tigre, un caïman ?.Non sort commençait à nous inspirer de sérieuses inquiétudes, quand au loin, bien plus loin que nous n'étions, mais sur une route parallèle, à deux arpeuts au nord, j'entrevis une ombre grisitre se mouvoir entre les arbres.Cette ombre se rapprochait et comme elle était vis-à- vis de nous, nous reconnûmes notre homme.Il n'était pis mort, mais il paraissait n'avoir encore rien trouvé, Je l'interpellai mais il ne me répondit pas, et il courait toujours dans la direction d'ou nous venions.Ne sachant à quoi nous en tenir, je partis moi-même pour aller aux informations.Comme j'arrivais au pont, je vis Langevin qui gagnait les hauteurs du courant.J'eutrai dans la grande cabane où deux bouil- jeurs, où bassins, étaient en pleine activité.Un des jeunes gens m'invita à entrer dans la salle réservée, où la bonne dame, sa mère, que nous avions vue descendre de voiture en passant, s'était mise à tout ranger dès son arrivée.Le temps faisant défaut, pour le moment, je remerciai.Je m'informai du lieu où wo trouvait la sucrerie de M.Dubois.Le jeune homme me répondit qu'elle se trouvait seulement un arpent plus haut, mais au lieu de traverser le pont, il fall tourner court à droite en face de la grande sucrerie, et passer devant la nouve.Je compris alors que Langevin était allé faire une reconnaissance de co côvé, ot comme cette foie, il n'y avait plus moyen de se tromper, je regagnai la voitare, persuailé qu\u2019il ne tarderait pas à nous rejoindre.En effet, il arriva! bientôt tout essoufilé.II tourna Ja voiture et nous voila \u201cpartis de nouveau.| Le pont fut traversé aussi heureusoment | que Ja première fois.La bonhomme était entôté ; il n'avait : rien voulu demander aux autres, prétendant trouver son chemin i lui seul.Li l'avait trouvé en effet, mais it y avait mis du temp: le dernier arpent de uotre course noûs avait demande pres d\u2019une heure.Cry minutes plus tard, je trouvais mon ami Dubois qui LoUs atteudait avee impatience, en train de préparer ane \u201crite on bras Les dunes eurent bientot matalle les provisions dans la cuisine, et je m'occupui de reconnaitre ; les chuses et les Heux.Parmi ceux qui liront ces lignes ily un vst sans loute qui en savent aussi | long et pius lung que mui nu sujet de \\a fabrication du sucre d'érable, mais il en est aussi peutêtre un plus grand numbie qui ne connaissent là chose que pour avoir mangé le produit.C\u2019est pour ceux ci que je vais donner quelques détails techniques.Si l\u2019aridité de cos details ennnio quelques-uns des lectours, ils seront toujours libres de passer outre.Commençons d'abord par la description de l'usine.L'intérieur de la sucrerie ne présente rien de bien particulier, c'est une ca bane r ctangulaire en planches, dont les dimensions varient suivant les idées ot les besoins de chacun.A part cette variante dans la grandeur, elles se ressemblent toutes par l'aspect et par la division intérieure.L'intérieur se divise invariabloment en deux pièces : la première qui sert de fabrique, contient les appareils nécessaires pour cette fin ; le toit lui sert de plafond, et le sol battu de plancher.La seconde pièce est affectée au logement du sucrier.Elle a un plancher et un plafond, et les murs sont généralement erépits.L'ameublement consiste en uu lit, un poêle, une ACTE DE FAILLITE DE 187 Et sex Ameudlements, Duns l'affaire de Ww.I.LAROCHE, de Québec.Pharmacien, Failli.; LES SOUMISSEONS SÉPAREES -eront re- cues par le sonssigné, jusqu'à JEUDI 1 VINGT-DEUN AVIIL pour les vileurs suivautes taisant partie.d'npres l'inventaire, du fonds de conunerce du failli, suveir:\u2014 seu, Drogues, préparations chimiques, méde- vires patentées, parfumeries ef environ.ee ees EIR URL Appareil pour soda water, uutétsimes à embouteiller,ete.ooo BA Le Fontaine à soda wuter, complète et de première classe .40e 500 06 Fournitures de magnsin, tablettes.comptoirs, bouteilles de montre.votes.1.268 ON Chevaux, Jeighz, Wagons.Harnais, te.300 00 Meubles de Ménage.environ.- .$5000 Le fonds de commerce.fournitures de magasin, ote., pouvent être examiné: sur les lieux, rue Buade.Les «outnis-ions comportant u vrédit duvront mentionner les garanties offertes.Lu plus haute ni aucune des soumiseions ne seru pas nécessairement acceptée.Par ordre des Inspecteurs, Ww.H.STANLEY, Syndic.Montréal, i 41, rue St, Jean-Baptiste.16 avril 1850.ACTE DB FAILLITE DE 187: Et x
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