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Titre :
L'événement
Éditeur :
  • Québec :[L'événement],1867-1938
Contenu spécifique :
lundi 23 mai 1881
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Journal (Québec, Québec) ,
  • Événement-journal
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L'événement, 1881-05-23, Collections de BAnQ.

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[" Pret es Ry ça Mpagy,.TRERES, ins, ldent ur, GA x, uéb.«, \"ram 1 T d'érable tenant fre MULLINS, voulez onnez- ce ma- achats At, lense icle plus CTHek à z jamais \u2018centé ne Jorceaux pôle et # TEpR- 1, 33.\\ marvoil- dis do Arent, fa), is, t Desel- en gé No, 42, me par >> plans uo pri- los ou- a ile, NT, t.Jean RY, Piers du hee, [amil- vires.MON- 8, Jar jeudis re, lef heur:# Trois on PATER Bassin ; jours rrives ure 3 er des Hôtel pont, 15e année Prix \u2018ae l\u2019Abonnement Edition quotidienne, par an.Edition hebdomadaire, par an.Invariablement payable d'avance.$3.00 1.0 On peut aussi s'abonner pour six mois m pour trois mois 20; Québec, Lundi, 23 Mai 1881 No.7 JOURNAL QUOTIDIEN ÉDITEUR-PROPRIÉTAITE : S.MARCOTTE DÉDACTEUR-EN CHEF: HECTOR FAURE Prix des Annonces } \u2014_ | Six lignes, première insertion.$0.59 -| Chaque insertion subséquente.\u2026.0.13 | Chaque ligne en sus, premidie ins.0.08 { Claque ins.aubséquente, p.ligue.0.04 \u201c-cxixroN DA L'ÉVÉNEMENT LTADA ATAPRA ''FFAIRE M ( Suite.) Le garnement connaissait ( les fai- bl:sses de l'excellente marquise et il faut lui rendre cette justice qu'il n\u2019en sbusait jamais pour so faire remettre des fonds par avancement d\u2019hoirie, Mais il prenait un malin plaisir à aller, après une nuit de dévoine au jeu, lui annoncer que, so trouvant réduit à la portion congrue par les rigueurs du sort, il comptait se mettre en pension chez elle, jusqu'à ce que la fortune l\u2019efit remis à flo.Et Mme de Vervins ne savait alors ai elle devait se réjouir ou s'affliger, partagée qu'elle était entre le contento- ment que lui causait le retour du neveu prodiguo, et le chagrin qu\u2019elle éprouvait d'apprendre qu'il venait encore l\u2019écorner ss fortune.Co jour-là, Jacques pensa que c'était le cas ou jamais d'aller lui faire en passant une visite matinale.Après avoir écrit à Doutrelaise de ne pas se uéranger, il était monté avant de sortir chez la boune dame, qui occupait lo premier étage (ie son immeuble.Les domestiques avaient ordre de le recevoir à touts heure, et il trouva sa tunte accupéo à se faire mettre des papillotes par uno femme du chambre presque aussi âgés que sa maîtresse.Muie de Vervins, née de Courtau- mer, L\u2019était pas trop vieille, quoiqu\u2019elle füt vouve d'un gentilhomme qui avait été garde du corps du roi Charles X ; à la voir, et surtout à l\u2019entendre, on ne lui aurait pas donné soixante ans, (moi- qu'elle en eût soixante-dix bien sonnés.Elle était gaie comme les femmes de cu temps-ci ne le sont plus, causeuse somme l'étaient nos grand'mères, remuante par tompérament ct in-lépen- \u2014 Vieux ou non, il a le mauvais gofit de se plaire cn ta compagnie, et je tiens à la lui procurer pour le récompenser de me venir voir.Tu voudras done bien passer ta soirée ici, Je te permettrai de fumer, ct tu ne t'enuuivras point car mon ami est un aimable homme.\u2014Qui est-eu ?\u2014Le comte de li Calprenède.Tu las déjà vu chez moi, et tu duis connaître son fils, qui mène, à ce qu'on dit, une vie de eacripant : qui se ressemble, s'ussemble, * \u2014dJ'e le connais fort peu.pas beaucoup plus quo le pére.et lo père ne M'a pas parlé trois fois dans sa vie.\u2014 Bon ! et la fille tu la remarquée, je pense ?\u2014Oui, ma tante, et je déclare qu'elle est ravissante.C\u2019est aussi l\u2019avis de mon camarade Doutrelaise.\u2014 Quai ©, Doutrelaise 9 \u2014Comment ! vous ne vous souvenez pas de lui Ÿ je vous ai présenté dès mon arrivée à Paris, ot vous n'avez jamais donné un bal sans l\u2019inviter.~~Ah! je me rappelle.un blond qui a d'assez bonnes fagons.de quoi s'avise-t-il de se nommer Doutrelaise ?\u2014Ce n\u2019est pas sa faute.Ses parents lai ont laissé ce nom-là.sans le con- suiter.~Bon | mais il ne s'agit pas de cela.L'épouserais-tu, dis, la charmante fille de mon ami la Cilprenéde 3 -\u2014Moi ! s\u2019écria Jacques de Courtau- mer, Vous voul:z que j'épouse Mlle de la Calprenede # -\u2014Je ne veux pus que tu l'épouses, répondit Mme de Vervins, Je tu demande si tu l\u2019épuuserais ?\u2014Ça revient au même, -\u2014d\u2019as du tout.Je m'enquiers de ton sectiment, mais je ne prétends pas Uimposer le mien.\u2014 Mon sentiment, ma chére tante, est que lo mariage n\u2019est pas fait pour moi.ou que jo ne snis pas fait pour lo mariage.comme il vous plaira.\u2014 Bon ! tu changeras d'avis, \u2014 Quand j'aurai cinquante ans, c\u2019est possible.Et alor- il sera trop tard.\u2014\u2014Non ; quand tu n'auras plus le Bou.\u2014Eh bien ! dans ce cas-là aussi, il danto par caractère, ce qui n'ompêchait pas qu\u2019elle et grand air.surait trop tard.\u2014Te voilà, bel oiseau do nuit, cria telle a Jacques dès qu\u2019il se montra, Si matin, c'est mauvais signe ! Combien as-tu perdu ?\u2014Asscz pour avoir besoin que vous m'invitiez 4 diner jusqu\u2019au jour de l'an, ina chère tante.\u2014Oh ! oh ! la somme est forte, à ce \u2018Juil mo paraît.Tant mieux ! Je te gar- devrai plus longtemps.Mais, pour ta punition, j'ai Lien envio de te faire faire malgre pendant au mois.Des œufs, des éguimes, du fromage à la crême et de l'eau rougie.Ce régime salutaire to rafraîchirait les idées.Qu'en penses-tu ?_=Jd'en ai vu bien d\u2019autres quand J'étais embarqué, ma tante, et jo n'avais Pas, pour mo consoler de la triste chère du bord, 16 plaisir de vous avoir en face de moi À table, .\u2014Æh ! bien, tu n'auras pas ce plai- it-là es soir, Jo dine chez ton frère.\u201cJu ne suppose pas que tu sois disposé à vonir t\u2019asscoir à ce festin de famille, .\u2014Non, Sa femme mo ferait froide mine si jo me permettais d'arriver en retard, el il ne manquerait pas de me fermonner au dessert, Il à la rage do Prêcher, co cher Adrien.,\u2014Et il prêche dans lo désert, car tu H'en faig qu'à ta tête.Je to permets do tod rohor ©6 soir à ses remontrances, Mais je no to tions pas quitto des mien- ues, Je reviendrai prendre le thé ici à Lonf heures.J'attends un do mes amis, i Pde compte sur toi pour ne pas mo.Asser en tête-à-tête avec lui.Vous croyez que co serait dango eux?demand, Jacques en riant.i lonsieur mon noveu, vous êtes un Pertinent, Quand on « une tante à Tiago, on doit la ménager, et ce n\u2019est JS en lui jetant son âge au nez qu\u2019on | 8 on 0 concilio ges bonnes grâces.Ma tante, je vous jure que vous ne Mlie de la Calprenède t'acceptait pour pas compris.Vous êtes toujours Wave, June, C'est votre ami que je soupçonne Vieux, \u2014Pas du tout, car je ts luisserai mou bien, et tu serais encore un parti assez surtable.Mais comme je vivrai très- vicille ef que tu n\u2019en as pas pour trois aus à manger ce qui te reste, je voudrais savoir ce que tu feras en attendant ma succession.Note bien que de mou vivant, mou beau Jacques, jo ne te donnerai quo la table et le logement.4 Pentresol, come maintenant.\u2014Sous les toits, si vous voulez, 1n% tante, ou dans lu logs de votre portier.\u2014Parle sérieusement, grand fuu ! Que feras-tu ?\u2014Je navigucrai.\u2014-Comme matolot, alors, puisque tu ts donné tx démission.et ju nu t'en blame pas.ton frère devrait bien donuer la sienne.\u2014dJe trouverai à commauder un vitu de commerce.\u2014Très joli ! Un Courtaumer s'adon ner à la pêche de la morue, où du hareng ! ; .\u2014Ju no serais pas le promier.Est-ce que nous n'avons pas eu un ancêtre qui racheta les terres do la famille aves l'argent qu'il avait gagné en allant chercher des épices à Java?\u2014Ça ne compte pas.C'était sous François ler.Et puis il a découvert jo ne sais combien d\u2019fles, \u2014J'en découvrirai d\u2019autres.Tab l qu'il l'a si bieu administrée qu'il l\u2019a l tante, Vorans! vak-ce quo j'ai l'air \u2014Si c'est ta vocation, tu tombes bien.La Calprenède à quelyue chose de pareil à te proposer.\u2014Comment ! votre noblo ami s\u2019in- d'un homme qui rendrait en femmn heureuse?Et jo vous aime tant que je serais capabla do me laisser convertir à vos idées matrimoniales.C'est pour- ! quoi je me sauve.i : \u2014Je ne to retiens pas, vaurien.Mais |i tu me manques de parole ce soir, jo Ite déshérite, : | Cette menace ne troupla point Jacques, 11 embrassa Mme de Veivins sur\u2019 i les deux joues, et il s'enfuit comme un écolier qui a peur d'être grondé, En mettant lo pied dans la rue, s'aperçut qu\u2019il avait faim, et il pensa un.instant à aller déjeuner dans un des restaurants du boalevard.| S'il avait pu deviner qu'à l'houro où : il se consultait pour savoir oh il irait\u2019 calmer son appétit, Doutrelaise traitait au café de la Paix le jeune La Calpro- | nède, il n\u2019aurait pas manqué une si belle occasion de rencontrer un ami, Mais il faisait beau ot, après une nuit passée à respirer de la fumée de cigare autour d\u2019un tapis vert, il éprouvait le\u2018 besoin de prendre l'air et de marchor.| C'était sa méthode, surtout quand il | avait perdu, et il prétendait que rien ne valait une longue promenade pour chassor le soucir d'argent.! Les Champs-Elysées étaient à doux | pas, et il devait y trouver tout co qu\u2019il cherchait : la nourriture du corps et le calme de l\u2019esprit.Li y alla tout droit, très décidé à y rentrer jusqu'a l'heure où les équipages reviennent du bois.Il aimait regarder le défilé des voitures élégantes ot des de noisolles À la mode, et co passe-temps, économique s'il on fut, convenait parfaitement à sa situation de décavé.Mais la revue dus mondaines et des demi moudaines, en hivor, ue commence qu'à deux hourus, eb il avait tout lo temps do so restiuver avant do remonter l\u2019avenue.Il entra au café des Ambassadeurs, où il dinait volontiers en plein air pendant la belle saison, ot il fut agréible- nent surpris de trouver uttablés dans la salle du rez do-chrussée des gons qui avaient eu la même idéo qua lui.La cluire et belle journée qui s'an- uonçait avait attiré dans ces parages un certain nombre de déjeuncurs, ut Courtaumer, qui ne recherchait pas la solitu le, sv félicita d'être si bien tombé.Il apergut mêmo quelques figures de counaissaucs, do colles qu'on rencontre p-utout et qu\u2019on finit quelquefois par| saluer.Il y avait dans un coin quatre jeunes gens de son cercle et, parmi eux, M.Anatole Dourleroy, qui ne lui pluisait guère et qu'il évitair d'aborder, quoi- qu'il le rencontiât au jeu À pou près tous les soirs.Ii échanges avec cas messieurs un | salut fort court, et il alla s'assevir à une ; tablo aséez éloignée de la leur, pour se dispenser de se moler à leur conversation.Pais, snus plus s'occuper d'eux, il zo mit en devoir de so refurs de ses fatigues nocturues, en altaquant uve trancha de pâté de foie gras ct une boutuil'e de chablis première, Otto iuté:essants occupation ne l'empêchait pas d'oxaminer ses voisins.C\u2019était uno de nes ditractions piéférées que du s\u2019amusor à devenir ce que pouvaiont être les gens ton! il etuliait lesallures, lo costums et la physiouvmie.| Si sagacité ne trouvait pas à s'exe:- cer sur M.Dourléroy et ax ban le, qu'il savait par ce tr, mis il ne 83 privait pus de #3 moquer d'oux ir petto.La gracieux Anatole ressemblait par- faitement à uno de ces fig ros coloriéos qu'on voit eur les cartes d'échantillons des tailleurs.Tiré à quatre épingles, -Tavalé dans le dernier guût et cuitfé avec trop de soin, il ne lui manquait, ! pour avoir appearence d'un homms du vrai monde, qu'in certain air, qui ue téresse aux progres de la géographie ! Je pensais qu'il no s'occupait que d\u2019administrer sa fortune.On prétend même fort compromise.; \u2014Tais-toi, Tu n\u2019es qu\u2019une mauvaise langue.Et je to déclare, moi, que si mari, je no te plaindrais pass'achète pas chez les fournisseurs.Sa raie au miliew du frout egaçait\u2019 Courtaumer, qui portait courts sea cheveux frisés naturollement.\u2014Moi, je la plaindrais, ma chère { | (A continuer.) | | AUX MARCHANDS ! Bis tri Ÿ re Co.IN .T\" SUCRERIES EN GROS SEULEMENT.J'ai l'honneur d'informer les marchands en général et coux de la campagne en particulier, que je tiens toujours un CONFISERIES assortiment des plus variés de BISCUITS DE LA CÈLEBRE MAISON VIAU & FRERES, AMERICAINES, Produats des meilleurs manu facturiers canadiens, E'TTC., E'TC., ETC.Seule maison à Québec qui importe directoment et qui tienne constamment una grande quantité de COCO JAPONAIS.SUCRE DU PAYS ACHETE ET VENDU.A.B.DUPUIS, 07, rue St.Paul, Basse- Ville, Québec.l& mai 1881 \u20141m HOTEI ALBION Rue du Palais, Quebec.Le sous-igaé n loné pour nne ;-\u201criode de dix années ce grand établissement qu'il n toit remettre complètement à neut et qui et mtnte nant ouvert au public, L\u2019'HOFEL ALBION e-t auiourd'hui rourvu de toutes les améliorations modernes qui on font une muwisou de première classe eoux tous lor rapports, ; La table ora toujours ahon lamimert pourvue de toutes les primsurs et ls buvette ne sisrers rien à désirer.; Los pensionnniree et le public en général y trouveront le plus grand confort, Comme les annonces do Lu maison ne sont pas encore purvenues dana toutes es parties du Ua: nada et des KEtate Unis, nous avone résolu d\u2019adopter pour la présente année des prix re- dui:s, dans le but de faire connaître etapprécior notre étublissemort Nous désirons de plus informer le publio, qu\u2019une immense buanderie est attachée à l\u2019éta- : bliszement et que nous forons À des prix modérés | tout le blunohissuge qu\u2019on voudra bien nour confier.Nous nous sommes assurés des rervioes de M.| DORNEY.qui à ocoupé à Montréalet à Ottawa ; lu charge d'a 'ministruteur de plusieurs établis- gomer.ts de preraière clnrze.J.M.BLOUIN, Propriétaire, [OILES ET COTONNADES, Murchandises d\u2019' Etape.Nous désirons attirer une attention toute spé- olale eur lez marchandises ci-dossous mentionnées Récemment importées.Et comme los prix sont, cette année beaucous plus bné qu\u2019ils ne l'ont été depuis longtemps : c\u2019est le temps favorable pour l'acheteur.Cotons blanca unis, Cotons blance croisés, Cotons à Oreillers, Cotons unis pour Drapa de Lita, Cotons croisés pour Draps de Lits, Toiles d'Irlnudeo, différentes qualités.Toiles Ecruos, Toiles de Foin, ' Berviettes do table, toute grandeur.Nappes do toutes grandours, Toiles à Borviettos, } Toiles à Draps de Lite, toute largeur.Berviottes à Buins, différente qualité, Toiles à Oroillers, Mouchoirs de Batiate, ; Couvropieds blanos ot de coulours, Ferviottes pour Vorres, unis et onrrenutées, | Vroderics en Mouszeline, | | ! Serviettes aveo Franges on Toile unio ou frappée.Toutes les marchandises sux-mentionnées sont Æ.H \u2014Nos ngonte esront à l\u2019arrivée de toue ; d@ première qualité ot nous viennent des meil- leg trains de chemin de fer et der bateaux | loures munufaotures d'Europe.va eur.Québoa, $ avril 18-1 | Hi pièces de Frappé bluno uni où satiné à hon Rec aujourdhui Par le steainor PARISIAN En Assortiment Choisi DE Noucerntés pour ecfle Smson | COMPRENANT : Deitelles, Collets et Potgnets pour Darnez, Mouchoirs pour Dames (très chot Chapenux et Bounote de Palle.Rubans, Floura, Frangee, Crôze.te.Etc, te Cf tion de Robra ot de Mant:aux de y roeinière classe, NJ - Nena alluaona cing pour cent sur toul achat wu comolant d'nu-dee~us d'une piustre.FYFE, WRIGHT & LEITCH Québe-, 2 murs TKI, hs BENT NAT LOG cu D oC l 2 ble DANS LES CAS LE Muladies contugieuses, ete, ébilité, Perte d'apnpétit, erry 16 avril 1941\u20148m : Marché.GLOVER, FRY & CIE, Tees Wi hes.| | - vil vi ; a - qe 7 a; ; A LE wy weiss vec Nan A ame | Ces Pilules gnérissent la leucorrhée (portes blanches), inenstruntion douloureuse, ulcération | de Ja matrice, maladie des ovaires, et générale- | ment toutes los malndier du sexe.Elles sont pré | parées avec le plus grand goin sour la surveil.Ave personnelle d'an médecin qui a fait de ces maladies une étude spéciale de plusieurs années, 2%\" Les Pilules Mystiques de Mme, Wilson sont vendues par tous les pharmaciens, A $1 le Luqnot où vix paquete pour $5, ou seront expé- | di/cs par lu make sur réception de l'argent, on adressant CIE.DE MEDECINE DE GRAY, oronto, Ont., Canadas, En vents shes B.Mcleod et Jno.K.Burke, \u201cruelu F \u2018brique :_ J.J.Vuldon, 122, ruo St.Jor | seph, St.Roch P.Mathie et J.Vernier, rue 8t., Jean, at tous Lee pharmaoions de Québec, © 31 mai 1800, i 'REMEDE SPECIFIQUE DE GRAY Lo GRAND remède anglais * \"PE MARK Une guérison 3 af infaillible pour Y 2 e faiblesso & i AN innle,la sper ï matorrhée, im- puiseance et tontes les ma- Jadies qui pont (Et) ss es Ruites des = La !' ;i.nco Taking habitudes hon- After Ts © teuses: perte \u2018da !a mémoire, lassitude dez membrea, dovieart «na lo dos, obscurciseementa de Ia vue, décrépi- { tuile prématurée et plusieurs autres maladies qui couduisont à la folie, à la consomption ou à uns mort préence.Détaïls complets dane notre pata- vhlet, que nous onvoyons yrmtis par la malle \u20ac\" Le remède spécifique est vondu par tous Les droguistes à $1 le paquet où aix ; anuets pour $5.Il aora envoyé frano de port sur réception de la soIDILe requise, Yin vento chez R._ Meols#1 et Jno.E.Burke, rue la Fabrique ; J.Vai ton, 122, rue St.Jo reph, St.Kooh : P.Mathie e.I.Vurnjer, rue St.Jean, et tous lex pharmaciens je Québec CIE.DE MEDEULNE DE GKAY, a Toronto, Ontario, Caneda 1 mis 1030\u2014lagähs 1 EE TRADE MARK. me == L'EVENEMENT ANNONCES NOUVELLES.À louer\u2014E.(}.Cannon.Demande\u2014A T.St.Gormain.Orguinette mécsnique\u2014 W.F.Abbot & Cie.Encan de trde beaux Meubles, Argonterie, Oct.Lemieux & Cie.Au complet\u2014N.Garneau.Kegu agjourd\u2019hoi\u2014Fyfe, Wright À Leltoh.Toiles st Cotonnades\u2014Glover.Frv & Cie.ete\u2014 QUEBEC, LUNDI, 23 MAI 1881.LA QUESTION UNIVERSITAIRE.Los questions religieuses ont cela de ; articulier qu'elles jettent dans l'ombre, sussitôt qu'elles surgissent, les quos- tions politiques.Elles passiounent Lien autrement les esprits, car olles remuent des sentiments plus profonds quo l'ambition et les convoitises Ho parti, I! ne faut donc pas trop s'étonuer si, en ce moment, l'affaire du l'Université Laval prime toutes les autres.Devant le comité des bills privés, le débat a été ouvert par M.l\u2019agnuelo, su nom des adversaires de l'Univorsité.M.Pagnuelo est un svocat plein de savoir et de talent ; mais habitué à plaider dans des affaires civiles, il ne pos sède pas le secret du langage ecclésiastique, cet art aux nuances délicates, aux fins contours, aux mystérioux sous- entendus, si difficile: à saisir, mais qu'on ne désapprend pas une fois qu\u2019on l'a eaisi.Cela était sensible pour tout le wonde 4 l'audition.Et puis, il faut bien lo dire, notre public n'est pas encore habitué A entendre traiter de ca tun cavalier institutien comme l'Université Laval, honoiée de la confiance de Rome et soutenue par l\u2019Epis- Grâce à une copat presque tout entier.l'école qui vient de surgir avec fracas parmi nous, il s\u2019y furs, il perdra bien vite le respect des autorités ecclésiastiques.Mais cela n'est pas encore fait, et il n'est pas jusqu'aux libéraux les plus endurcis qui n'éprouvent un sentiment indéfinissable de malaise lorsqu'ils assistent à la démolition des remparts de l'Eglise par des mains pieusement violentes et dévotement brutales.S'il faut en croire M.Pagnuelo, la province est menacée d'une tyrannie que les profanes ne soupçonnaient pas, mais qui déjà opprime et écrase les èmes vraiment chrétiennes, naturellement les plus sensibles et les premières atteintes On nous les montra so débattant dans les plus cruelles angoisses.E.les voient avec terreur, l'Université Laval tout envahir et iutercepter jusqu'à la lumière des cieux, Déjà, s'est écrié douloureusement l'éminent avocat, elle contrôle presque tout l'épiscopat, la presse et l'opinivn publique: il n\u2019y a plus de liberté de discussion, même sur les billa de lu 14- gislature.Laval règne par la torreur, là où elle domine.A Montréal, le clergé et le peuple sont à l'abri de ses atteintes et voulent y rester.ils ont l'appui d'une grande partie des prêtres et des citoyena dus autres parties du pays, ot même de ceux de Québec qui no sont inalheureusement pas libres de parler hautement.Lo tableau est eombre, et il devrait en coûter à des catholiques sincères de le tracer.Ue n'est jamais sans déchirements qu\u2019on cat ameué à reconnaitre de pareils torte, d'aussi noirs desseins, à des institutions jusqu'ici vénérées, Cette tyrannie offroyablo qui avant de eour- ber la législature à son juug, n déjà soumis à ses lois l'épiscopat ot l'opinion publique, part, ne f'oublions pas, d'une institution religieuse, ob 06 sont les plus catholiques d'entre nous qui la dénon- went.Comment pouvent-ila se défendre\u201d juspud me mettre en guerre avec mes tration tont en disant ite d'un regret on ébranlant les colonnes du temple du Seigneur ! Au dangor de l'oppression par Laval s¢ joint un autre péril -ignalé avre une égale inquiétude par M.Pagnvelo : Pa baissement des études.Cette institu tion, naguère notre orgueil, nourrirait la ponséo d\u2019enrayer lu relèvement des espritz Nous l'avouons franchement, nous pensions quo l'opposition que ren contre l'Université venait d'un autre sentiment; nous pensions que co qui faisait pousser ces cris d'alarme & plusieurs d'entre nous, c'était la crainte de voir tirer la jeunesse de co doux état de somnolence intellectuelle qui u bercé tant de générations, et quo si l'on voyait des professeurs qui ont blauchi duns la routine se ranger en bataille dovant les vieilles sciences en ruines, c'était afin d'ompêcher les élèves guidés pur des maîtres mieux armés d'en découvrir la vétusté.M.Pagouelo a terminé as plaidoirie par uue véritable déclaration do guerre.Il en résulte quo les adversaires de l\u2019Université sourds à la voix des Evé- ques, n'auront pas plus de respect pour les décrets de la Législature que pour ceux de Rome, et qu'ils passeront outre.Lo pouple, à dit fièrement le défenseur do nos libertés menacées par Laval, a pris la cause en maine, et un second procès surait lieu pour faire annuler le statut.En d'autres termes, l'esprit do soumission retourné contre lui-même ne s'arrêters que lorsqu'il n'en restera plus trace, Co ne sera pas assez, Comme Camille, d'avoir renversé Rome, il faudra immoler tous les Romains, et les députés provinciaux seront, traités sur la terre et au ciel, comms de simples cardinaux.Arrêtons nous sur cette perspective consolante, avant de descendre aux ca- tacembes avec M.Trudel.LETTRE ps MGR L'ARCHEVÊQUE.Archevéché de Québec, 20 mui 1881.Mgr L Bourget, Archevôque de Martisnopolie.Monaeigneur, La lettre de Votie Grandeur en date du 16 courant, qui a puru dans les journaux d'hier, ne m'est arrivée que ce matin et je me fais un devoir d\u2019y répondre.lo.J'ai dit dane ma lettre du 12 courant que je regarda 8 lu vôtre du 6 \u2018\u2018 comme une déclaration de guerre à \u201cl'Université Laval, à la presque una- \u201c nimité de l'épiscopat do la Province, \u201cen particulier à celui qui aujourd'hui \u201c gouverne lo diocèse de Montréal, \u201c et au Saint Siège lui-même.\u201d Votre Grandeur me répond : \u201c Sz cette antienne es! vrais, vous aves raison, Monselyneur, d'éprouver un chagrin ac- cublunt et d'étre wtupéfurt d\u2019un profound ctonnement.Car je compremts que je seruts vraiment «imns d'anathème ai je marchals dans une aussi mauvaise ruie.\u2026 Vous savez que je ne suis pus dé- quiser mu pensée et qua je la dis fran chement sans aucune acception de personnes.\u201d Tout cela peut prouver quo Votre Grandeur est de bonne foi; mais no démontre nullement que mon antienne soit fausse.2.Votre Grandour se plaint des r'avoir pas été comprise.Vient pour appuyer cette plainte un long plaidoyer dont voici tout le fon | réduit en peu de mots par Votre Grandeur lle-même ; cr que j'étais lorsque je combattais cavertement les combats du Seigneur sous le drapeau de mon Ar- chevéque et en marchant dans les rangs de mes co-provinciaux, je le suis encore au fond de ma chère solitude.J'avoue franchement que je ne puis comprendre cemmeut aujourd\u2019hui Votre Grandeur sombat sous le drapeau de l'Archevêque et des suffragants de la province ecclésiiat que de Québec.le soul évêque titulaire qui aujourd'hui t.e | gombat pas de cette manière, se trouve ; dune indirectement condamné par Vet e (rrandour dans ce passage.3.Voici ce que j'ai à dire pour montres que la solitude ne m'a pus rendu furouche ct sauvage, au point où je se- ils sans doute arrivé, si j'en étais venu {anciens compaynens d'armes, et même avec le conmanudunt des armées du Sei- ] gneur que j'ai tant aîmé et vénéré\u2026 J'étais fatiqué de luttes incessantes, \\je soupirairs après les charmes de la retraite.Qui donc forçait Votre Grandeur à descendre dans l'arène ?Mon devoir\u2026 d'été de lever des mains euppliantes vers le divin piote, qui semble dormir dans lu burque de Pierre et de crier aussi fort que possible.en lui disant avec larmes : Seiyn- ur, sauvz- nous : nous périssons.l\u2019ersonue ne son- gers à vous reprocher ces prières et ces larmes, qui sont cortainement plus utiles à l'Eglise universelle et à celle do Dutre province en particulier, que ne peuvent être des lettres adressées publiquement à des diocésains de Montréal pour leur conseiller de tenir bon contre la volonté de leur évêque et du Saint Siége.Mon devoir.« été d'echorter ceux gui sonf venus éhercher des cowseils et des vunsolations dans ma puisible retraite, à se soumettre au décret du Saint Siége, et à (cour avec une humble soumission les directions données par les pasteurs qui sont charyés du soin des fine.Il faut avouvr que cos sages avis donnés dans l'intimité n'ont pas toujours produit leur effet et qu'on à mieux aimé suivre les décisions données publiquement sn sens contraire, notamment dana la lette du 6 courant.Mon devoir.« été de conseiller à ceux qui croyaient avoir des droits à suutenir, de s'adresser humblement aux premiers pasteurs pour qu'ils usassent, s'ils le trouvaient à propos, de leur au- \u2018torité, pour remédier aux maux dont ils avaient à se plaindre et ensuite au Sou- veraiu Pontife, qui est le juge suprême de l'Eglise, pour les juger en dernier ressort, Conformément à cet excellent conseil, l\u2019Ecole de Médecine s'est adres- sco aux premiers pusteurs et n'ayant pas reçu une réponse conforme à sus désirs, elle à eu recours au Souverain Pontifo.Pendant plusieurs mois lo député de l'Ecole à plaidé su cause de vive voix et par écrit, et quoique l\u2019Université ne fût pas représentés devant le tribunal, la cause de l\u2019Université a paru si claire et si juste quo la succursale a été im -in- tenue.Aujourd'hui cependant Votre Grandeur, dans ses lettres rendues pu- bliquee, semble dire à l\u2019École : \u2018\u201c Si vous \u201c n'êtes pas contente de ces décisions \u201c de vos premiers pas:eurs et du Souverain Pontife, qui est lo juge supiê- me de l'Eglise, parlant par celui qui est son organe autorisé pour cette province, vous avez en conscience, le droit de n\u2019en tenir aucun compte.\u201d Voilà ce qui résulte «du cas de cons- cienco résolu dans la lettre du 6 courant et du pass ge suivant de colle du 16: Mon devoir.à été d'éclairer (avec toute lu pridlence possible) cerluines consciences quand je me suis convaineu qu'un les éyarait en Lur représentant comme obligution de conscience ce qui ne l'était jas.En procédant de lu sorte J'étais luin de croire ge je me mélais d2 l'administration du diocèse\u2026 Si je ne me fais illusion, je crois avoir en agissant de lu sorte, prévenu de sérieur embarras et de graves diflicultés pour l\u2019aid- ministration.Votrs Grandeur oublie qu'on ne pent appeler ds I'évéque diocésain qu\u2019à son archevé jus ou au Pape, comme Ells I's reconnu Elle même plus haut.L'évéque diocésain de Montié:l dit à ses sujets :\u201c J'obéis au Saint Siége \u201c en appuyant la auccursale et jp veux \u201c que l'on saive mon exemple \u201d ; Votre Grandeur dit au contraire publiquement : \u2018\u201c Ja déclare que vous n'êtes pas tenus d\u2019obéir à votre évêque qui vous égare.\u201d Voilà en trois mots tout le fond de ce cas de conscience et do ce passage, dans mon humble opinion, c'est bien clairement s6 môler de l\u2019alminis.ration du divcèse et créor Me sérisax embarrag et de graves difficultés.Co n\u2019est guère le moyeu d'aider, comme le dit Votre Grandeur, les déocésains à bien remplir les devoirs de la soumission et de Pobéis- sunce dont ils font profession à l'égard de leure pusteurs.4.Si Votre Grandeur en doute, qu\u2019 Elle interroge tous ceux avec qui j'ui été en rapport.Puisque Votre Grandeur af- firmie avoir duuné en particulier certains avis, jo no puis ni ne veux les révoquer un doute.Toute In difficuld est de trouver un moyen de les concilier onsemblo et avec les protestations repétées dans vos letiros du 4 et du 16 | courant.ob.Me sera td! permis de fudre obser ; ver à Votre Grardeur qu'elle semble vou- Jdoir produire de l'effet aur l'esprit de wes lecteurs en se mmtrant ri chagrin et si étonné, quand Elle leur signale Toy pré- lendues contradictions entre mes paroles cêmes actes ; lorsqu'elle cherche à enr \"Jaire croire que je me mile d'adminis té ic 1 \u201c &\u201c lurequ'elle témoigne une nouvelle sur- Prise en m'entendant discuter ef juyer le fuit de l'établissement de là succursale de Laval à Montréal et autres.Tout homme yui parle ou écrit a nécessairement l'intention de produire quol- qu'effet et jo ne saurais jamais me persuader que Votre Grandeur, en publiant ses lettros, n'u pas voulu produira de l'effet, ui arriver à uno fin.6.Toujours et il admis que la législature n'a point à s'occuper de la sue- cursale.Cette assertion gratuite, des- tinéo à produire de l\u2019ejfet, est fort contestable et sera contestés en temps et lieu.C\u2019eat là et alors aussi que sera discutéo de part et d\u2019autre la réponse du conseil privé, dont vn prétend faire une machino de guerro contre les déclarations du Saint Siége, qui a continué et veut continuer de soutenir la suceursale, même après que le député do l'Ecole à Rome a soulevé cotte objection.7.Parlant do la réponse du conseil privé, Votre Grandeur ajoute : Comme vous le voyez, Monseigneur, ce n'est pas moi qui di jugé et qui ai jiujé EX PARTE, mais un tribunal compétent.Chose singulière ! Les partisans de l'école contestent l'autorité du Cardinal-Préfet de la Propagande, qui uffirme clairement que la S.C.NE CESSERA CERTAINEMENT PAS DE SOUTENIR LA SUCCURSALE de Montréal ; puis, prenant une nouvelle balance et de nouveaux poids, cès mêmes partisans veulent faire passer comme une décisior finals d'un tribunal compétent, un simple rapport du Secrétaire d'Etat, qui s'exprime d\u2019une ma- niere tout à fait dubitative sur la convenance et la justice d'accorder une nouveile charts! Ie Cardinal affirme que la 8.C.soutiendra toujours ce qui a été fait ; le Secrétaire d'Etat déclare ne vouloir pas chercher à éclaireir son doute et trouve plus court de recommander l\u2019abstention jusqu'à nouvel ordre.Croira qui voudra que ce soit là un jugement.8.Mais, continue Votio Grandeur, ce que je ne puis, ce semble, passer sous silence, c'est l'application dx trop fumeurs juyement des Communeux de France lancé contre les communautés : Vous n'êtes pas autorisées, allez-vous- en, faite aux membres de l'Evole.En novembre dernier et encoro dernière- went l\u2019Ecole n'a-t-olle pas fait signifier à l\u2019Université Laval de quitter Montréal, sous peine d\u2019être puursuivie devant les tribunaux ?J'aime à croire que l'intention et le motif n'étrient pas les mêmes dans les deux cas ; mais le lan- gago est absolumont identique.9.Votre Grandeur paulo ensuite de cette multitude de pétitions qui sont udressées à la législature contre la passation du bill qui met en émoi toute la province.On a cru sans doute qu\u2019on produirait de Teffet en faisant signer une multitude d\u2019enfants et de personnes qui, peut-être croyaient signer autre chose, ou bien ne savent pas ce qua c\u2019est qu\u2019 Université, Succursale, École de Médecine, ete, J'ai entendu un citoyen haut placé, favorablo à [a suceur- sale, so plaindre de co quo l'on avait fait signer eon fils âgé de 12 ana! Je n'ai pas vu ces innombrables pétitions, mais je sernis curieux do conuaître le nombre de ceur qu'elles contiennent.Du touts cette multitude de personnes combien y en a-t-il qui interrogées sous serment pourraient répondre qu\u2019olles avaient une idée bien nette ot bien claire de la question?On fait sonner bien haut le nombre des paruissos d\u2019où sont venues des pétitions, mais on ne dit pas combien il y a do signatures.Jai entendu diro que Jaus certaines paroisses | n\u2019y en avait que trois 1 Quoiqu'il en soit, n\u2019vst-ce pas un du- Fordre et uno espèce do scandale, do voir des prêtres signer et recommander du semblahles requêtes contre la volonté bien connue du leur Ordinairo?Un jour on demandera si Votre Gran-leur pur ses écrits n\u2019a pus contribué à ca renversement de la discip.ine ?10.Parlant des lettres et décisions venues do Rums, Votre Grandeur dit : Quelque graves ct respectable que soient ces lettres, elle ne portent pas le sceau nt le cachet de l'autorité pontificale.Car lon n'y voit pas nne décision of- Jicielle de lu S.C.in saero coneilio, comme on dit, reprimant le sentiment dela majorité des Eminents Cardinaux ceonsulteurs de cette rénérable assem blée, f ormellement appronnée par le souverain l'ontife, C'est pourtant ce qu'il faudrait pour francher les présentes dificultés, J'ai déjà signalé avec quelle facilité Votre Grandeur amplifis la portée d'un! s'inple rapport fait à Sa Majesté, pour, on faire un jugement final d\u2019une auto- rit compétento ; à cette occasion, vous, Wexigez aucune formalitd, ni sceau, ni cachet do l'autorité royale, ni décision fiom, 4} À Jom ithetions ; officielle de la majorité du Conseil privé, ni approbation formelle de Sa Majesti, 1 Tout cat bon, tout est final, écrasant, quand il s\u2019agit d\u2019un docum.qui paraît défavorable à la at Mais eo n\u2019est plus la même chose « oy il s'agit d'une lettre du Cardinal prête d'une Congrégation, favorable à Mn; vorsité | Double poids et double pr.sure ! Jo doute fort qu'à Rome on trou \" bien exacte et bion respectueuss cet, manière de procéder et cette défiance % l'égard de documents portant 14 sigma \u2018 ture du Cardinal Prét tet Je contrey, ; du Secrétaire d\u2019une Congrégation.Jo prie Votre Grandeur dagréer |, surance de won 1espect et du mon it vouement, { E A, ARCH.ve Quin, er ee INFORMATIONS.\u2014Avant le départ de sir John *, cabinet s\u2019est réuni st les changoment; ministériels suivants ont été décidé, L'honorable M.James Macdon:i est fait jugsen chef do la Nouveli Ecosse on remplacement do sir William Young, démissionnaire ; air Alexander Campbell lui succède commo minis.de la justice ; l\u2019honorabio M.OU.nor est transféré du secrétariat d'Et; 4 son ancien département, celui de: postes ; l'honorabla M.Mousseau d.vient secrétaire d\u2019E:at, et l'honorabis M.A.W.McLellan, d.Londonderms, Nouvelle- Ecosse, est fait présidens d- Conseil Privé, La nomination de M.Micdouali comme juge en chef sera bien accueilli» dans la Nouvelle-Ezosse, dont il était l'un des avocats les plus remarquables, Sa nomination crée uno vacance pou: le comté de Pictou qu'ils représentait depuis 1858, et il y aura en conséguenc- une élection prochainement dans comté.L'honorablo M.MoLellan, le nu, veau président du Conseil, reprèent au sénat la circonscription de London derry.Il à été membre des Commute- de 1867 à 1869.C'est un oratenr cle quent ct fort estimé dans sa province.\u2014Dans l'affaire de Senecal ve Ga: guon, ou a interrogé M.Sunecal qui © déclaré, qu'au meilleur de sa connai sance, toutes les accusations portées par l'Electeur sont fausses, Uwst M.Irvis- qui conduit Finterrogatoire, tout est ing \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 - LANQUET DES JOURNALISTES S.unedi a eu lieu, dans uns des gulles du restaurant du Parlement, le banque: des journalistes, Il y avait une suixau- taine du convives, et la réuniun a dti fort agréable M.Laforce à traité les journalistes commu des financiers; le menu était aussi aboudant qu'excollent.Parmi les invités de la prosse, Où 1e marquait les hon.MM.Blanchet, Chs- pleau, loss, Langelier, Lynch, P'équet et Labrudre.Don nombre du discour- plus gris et cordiaux les uns que le autres ont été prononcés.Lo banquet dont l'organisation était parfaite a ét présidé avec beaucou, de diguité et de tact par M.Duggau, On s\u2019est séparé en so donnant ren to: vois l'année prochaiue à la môme tabl.pe om ome A IRAViRS LA v3 EE CÉRÉMONIE IMPOSANTE \u2014Îl ÿ 8 65 hier à St, Roch, uno cérémonie dou\u2019 tous les cœurs vraiment catholique doivent se réjouir et être fisra Six ordinations ont été faites à grand'messe par Mgr l'archevêque Les Révds MM.Odilon Paradis, cure de St.Auselme, ot J.B.Plamondon, curé de St.Jean, étaient diacres d'hon nour; les Mévds MM.Lafluame « Mathieu, du séminaire ds (Québec, où agi comme diacro et sous-diacre, et le Révd M.Marois, de l'Evéché, comur cérémoniaire.; Le sermon de circoustansu à été fai par lo Révd M.Logaré, vicaire-généril Trente à tronte cinq prêtres, la plu part natifs do St.Roch, ont uzaisté à !: cérémonie.L'abbé Marois a dit sa première mis ce matin au couvent des Ursulines, * le Révd M.Blais a prononcé le germot de circonstance.L'abbé Paradis, assisté de son one le curé de St.Anselmo, a fait la même cérémonie à l'Hôtel-Dieu, «+ l'abbé Bouffard l\u2019a faite au Bou Pasteur MM.Arthur Lemieux, de Nob Dame de Lévis, Arthur Vaillancourt Louis Philippe Miville Dechéne, de Ste.Anne de Lapocatière, unt ele of donnés prêtres à la même mvsse.MM Théodule Pelletier, de St, At dré do Kamouraska, Lovis Paradis, du diocèse de Québoc, ot Francis Bradley.do St Jean du Nouveau Brunswick.ont été fails dinero.; La cérémonie à été très imporante « an \u2014\u2014 ut ey; ument Ursa quand préiu l'Uni lo im trouve > cet Aer à signal'éscin, 1 or J's, on di EE, vhn smont- (dés, dons; nvell.\"Wiam Xande: instr O'Cor dE.Il des wd.orabi: lorry, ns Jd, VIR weil}: - était ables, pou: sontair Juenc- ns mute- ; Ir élu viuce.ta, G.qui hh Onli: êcs par Iria STi ; aile paques soixan- a bid té les ras le ellent.on 13 t, Chi: Yani! SCO he Je pyquet a ét of de n lo: tabl».i.dun\u201d lina - Rp 4.:, Cure ndor, d'hor m8 «+ Oy ui\u2019 pt ir ini é ta dru plu Ght [II yt rmot oncl Je ab | .ingues sur la tem pérance.\u2014 L'EVENKMENT \u2026 s'est terminée qu\u2019à uno heure do\u2019 l'après-midi.| | ADMIS A LA PRATIQUE.\u2014M, George _néberge, de Ste.Marie, Buauce, a été \u2018Amis à lu pratique du notariat, aprés 1 brillant examen, Nous pensons que }.Théberge va pratiquer à la Beauce « nous lui souhaitons tout le succès qu\u2019ils déshe.ASSEMBLÉE LE TEMPÉRANCE.\u2014 Nour appelons l'attention sur l'assemblée publique qu'il y aura ce soir, à 8 heures, au Pavillon des Patineurs.La réunion sra présidée par Sa Grandeur Mgr l'Archevêque T'schereau, et des dis- wurg y seront prononcés dans les deux LA TEMPÉRATURE.\u2014Phébus s\u2019est enfin décidé à répandre sur nous ses rayons \u2018ienfaisants.La vent de nord-est qui ssaintenait depuis une dizaine de jours vue véritable température d'autornno \u201ccossé et l'atmosphère se réchaulfe sen- -blement, L'ÉrRANGERE.\u2014Nos lecteurs ont dû \u2026 faire une idéo, par les comptes-rendus du Monde et du Courrier de Montréal, que nous avons publiés la semaine dernière, des talents hors ligne des artistes qui joueront ce soir à la Salle de Musique.Il nous reste très peu de chose à ajouter ces témoignages flat- svuts sinon que le programme sera chan- vé chaque apir et que l'on ne donnera que des grands vpectacles.; C'est maintenant au public de Qué- jvc du prouver qu\u2019il sait apprécier et «ncomrager lo talent.EFFETS DE LA TRMPÊTR-\u2014Lo vent formidable de ces derniers joura a dé- tiné plusicurs arbres sur la grèvo de Beauport.EFFONUREMENT.\u2014 L'ancien moulin lii- chard, eitué près du pont Bickoll, et qui était construit eur pilotis, s\u2019est cffondré hier de vétusté.ARRESTATION.\u2014 La polico & arrêté la nuit dernière, pour ivresse, un nommé McMahon, I! a été reconnu ce matin pour être un 7uleur de professien, car vu a trouvé en sa possession un cer tain nombre d\u2019articles dont uns partie avaient été enlevés à M.Julien Demers, , onsiounaire à l'Hôtel du Canada, au Palais.Cot individu a été conduit en prison en attendant l\u2019enquête.TERRIGLE NOYADE.\u2014Nous avons an uoned sumedi le inalheureux accident arrivé au Bic.Voici les détails aupplé- wentaires qui nous sont parvenus sur cetto terrible catastropho la chaloupe de la goëlette No, 4 transport it à bord d\u2019un navire qui remontait le fleuvo le pilote Magloire Mercier, de cetto ville.Elle avait pour équipage les apprentis Arthur Delle Lier, de St, Michel ; F.X Lavoie, de Bt Luc; Joseph Genost, de Beaulieu, Isle I'Orléane, et la cuisinier Théodore Ouel.ct, de Rimouski, Une vague énorme fit chavirer la chaloupe avant qu'elle n\u2019eût ntteint sa deatination et les cinq hommes qui la tontaiont an noyèrent après avoir vai uement lutté contro les éléments en fureur.Le pilote Mercier était âsé de 63 eus et laisse une famille uombreuee.le cuisinier Ouellet était aussi marié.Cutte terrible noyade à juté la consternation parmi Is population dua loes- lités intéressées, VENTES à L'ENcnère.- -MM, Thomas W 8lle & fils, encanteurs et marchands à Commission, du Turonto, ont fait vendredi, avee beaucoup de suceds, la vente du fords de commerce de la fabrique de chaussures Fortin, Contant & Cle, de cette ville, Tol qu'annoncé, tous les iol ont été vendus sans réserve.Ils avons l\u2019nssortiment de Fleur« et do Flumes le Bwperfine, £5.23 à 20.00: plus \u201ciche et le plus varié que l'on puiste désirer.; Extradu Pei temps, otre journal de modes pour le mois de mui eat 34.90 a 44.85 - trés intéree-ant et nous invitons les uames 3 on : faire 1a demande 8 notre magasin, au plus tôt, eur 'édition du mois de mai sera épuisée d'ici à quelques jours.BRUNET & LAURENT, Enseigne de la Feuille d\u2019Frable, St.Roch, Québec.Fanev, $0.00 & 55.20 : £5.20 à £0.00: Supernne, 4 - Forte de Houlungors.$5.50 à 4,15 : Fine.#4.30 \u2018 $4,26: Middlinza.$4.00 à 34.05; Recours, 43,70 4 $3.80: Sacs d\u2019Untaric X250 à à $2.60: dues de In Cit& (délivré) 30.00 à $3.06.MKCATTRH.\u2014HIé.9,491 mts: Mé-d'inde.150 312 mt: Orge.890 mts: Fleur.2,802 quarts : Aicairs, .1T quarts: Iseurre.105 -rone\u2018tes : Fratoage, M2 | meules : Vinrd, 230 units; Pols, 69.283 minots; { Avoine, 20,321 minots.| .i tm od Lo Dr.GAUVREAU = or A transporté son bureau et sa résidence NAISSANCES, Au No.12, rue Ste, Ursule, H-V.| do en, rit, la dume de M.Québec, 9 mai 1881\u201415j i Juet Maseu Le 3 du courunt, In dame de M, 1: une fille.Les Moulins a Coudre Singer | Sont les meilleurs.Les plus hauts honneurs aux Expositions du Cxnadu en 1871, 1572, 187%, 1874, 1575, 1876, 1877 ot 1880, à Philadelphie 1879, à Sydney, Australie, 1877, auxsi méduilles d\u2019ar- | i LaK ke, | | DÉCÈS, En cette ville, hier, à l'Axe de 0) ar:a, M.Ignace Lefrançois, ancien charretier.Le osnvoi partira de sn réaidence, tua Uotave, No.6.mercredi.à Annonces Nouvelles.ORGUINETTE MECANIQUE mona.L'ORGUINETTE est maintenant un inatrament célèhre.Lissrne gent en Prusse, Oubr, Mesique, Brésil, ets.BERNARD & ALLAIRE, Agents pour lu Province de Québes, On à becoin d\u2019Agonts pour les cortéa de Québec Lévis, Benuco, Arthabaska, Berthier, Bellechirsa, Bonaventure, Brome, Chambly, Méguntie, Chain- plain, Churlevo'x, Chicoutini, Saguenay, Dor- chester, Drummond, Gaspé, Kamourazka, L\u2019Eslet, Lotbinière, Montmorency, Nivolet, Portasuf, Ri- rept heures et demie, pour se rendre À l'église St Ruch et de là au cimetière >t, Charles.Lea marenta et amis dont prides d'y assister sans autre Invitation, Dimanche, au quartier Montoalm, après clog Jours de maladie, soufferte av o la resignation d'une vruæe chrétienne À l'âte de 64 ans et 6 vis, M»ditme Anustasie Lurobert, épouse de M.Antime Fréchetio.Ello laisse pour déplorer es perie Uu époux et quatre eufants qui le regrette ront longtemps, Ses funérailles auront leu v er- ) tsenbiuh! \"etui de l'h: un.Murs pour obtenir de tn musique da celui oi il faut être arti-t \\ an lis AS He hr eat un instrument puroment mo oui ne ot antomatiqas, eg Vil peal A trds pra ds fraus fouruir toute ozpèce de mu-ique \u2014Le \u201870h de Tvronte.i \" L'OILIUINET TE est réo!lomsnt une merveille mirionlo C'est une miniat qui Posada UN SO ard pisant et rai miodieax qua Utharmoniuvm [ns den OX1ger aucadne ovanni-sanve de ls m'18-que ot quo le premier ve su peut on jouer tout aussi bien qu un profusseur secompli.Le mécanismy do I'Orgainetty est solide of peu expo-é pur conséquent à devonir défectnoux.\u2014(orzeite de Moutréal.a ; L'OKGUINETTE est le plus parfait inetrument de œusic inventé ; sou réportoire et inépalsable et te sun eu est fort re uro c\u2019orgue À anches, ur colui-ei l'avantage uno antomatinte qui nt encore été aarquable,~Star, de Moatrénl, B= S'adresser pour credi matin, À $ heures.Le convoi partira de la demoure de M Fréchetto, rue Drotot.No, M, à 72 heures, pour l'église St, Jen et de là au cime- tièro Ste.Fure.Les parents et ami sont price d'y assister sius autre invitation.monski, Témiscouata.Adressos immédiatement LERNARDL & ALLATEF, Agents pour lu Proviuce de Québeq, 6, rue la Fabrique, Québec, Annonces Nouvelles.REPOS ET CONFORT POUE LES MALADES, LA PANACRE DES FAMILLES DE BEOWN D\u2019a pas d\u2019égale pour guérir le: douleurs internes et externes.Elle guérit les douleurs dan: le côté, le dos on les intestins, le uial de orge, le rhumatisme, le wal de dents, ie nal de reins 6to., ete.Elle purifiera le rang promptement ear on sction est puissante.La panacée domestique de Brown ent reconnue comme le meilleur remède, possédant double turee d'aucun autre élixir ou liniment dans le mondo et devrait se trouver duns tontea les tamilles afin de l\u2019avoir sous la main en tout temps, car c'est le meilleur ramdde dans le monde pour len crampes dnna l\u2019ostomne et douleurs do toutos sortes.11 vente olisz tous les plarmuciens À 23 oants la bouteill MERS 1 MERES !! MEKES .! Etos-vous troablées la nuit et tonuer évelfiées var les soulfrunces et los gétuissements d'un en- ant qui fuit ces dents Ÿ S'il en est ainsi, allez cher her tout fe enita vne boutsille du SIROF CALMANT DE Myre, WINSLOW.Hsonlagers immméatatemont le pauvre petit walude \u2014 oela eit .A ; a ; r - \u2019 TEN certain ob we saurait fire 10 woludre douts.LX INE BP 3 RANC Es d'y à Paz LLC Kète su onde qal ayant wid dr ve \u2019 sirop 1e vous dirs pus Russitôt qu'il met en order cours lieu daus le les inteatiny, donte le repos à la mère, soulage .t + l'enfant ot lui rend la santé.Ses effets tiennent R : i 1 yy VE 3 te de in Dragio.Il eat parfaitement Inoffenaif daus oc ! ( C 5 a tne ur 5 ton le?ees et uyréable À prendre.II est ordonné , + : = par un des plus anciens et des meilleure médecins Ine Mi.Louis lu exe féminin aux Etats-Unis.« = \u2018Es vente partout Lundi prochain, le 23 Mai DEMANDE, On demande DOUZE CORDONNIERS pour faire des BOTTES SAUVAGES.On donuera d» 26 à 19 cents la paire.Ouvrage constant.S'adresser à A.T.ST, GERMAIN, Rankskue, Lilinois.Quét-vo, 71 mai 1531\u20142ap A LOUER Pour l'°té nu l'année, \u2018a Villa Bagatelle à Spencer Wood, ci-devant peuple par l\u2019hon.Juge Pruneau et p.r l\u2019hon.LC, Ruthven\u2014 peinte à neuf.d'adresser à E.U.CANNON, N.PP, Rue du Purloir Québec, 23 mai 1531 \u20142fp Une Assemblée Publique duns les intéré:a g'néruux de ln En vente partout à 25 ceuts In boutaïlla, Québag, 29 innvier 1381 .armen VENTES PAR LE SHERIF, \u2014Tarce Posutie Boucher, épouse de (leorga Fréeb tte, coutrs Joseph Lesroohtra \u2014Une terre situéo à St.AR pit de Bonttrivage, avec bâtirées des us consrruites.Puur être venduo à la porte de l\u2019égliso de St, Agapit do Beuurivage, le 3 juin, à 10 heures à 1, \u2014Joseph Fielding contre Bernard MeGir dley \u2014Un lot de sorte aituo a Sta.Agathe, avco une maison, gravee, Gable et autres batfisses.our être vandn à In porté do l\u2019églire de Sto, Agutho, le 3 juin, À 10 neu es n, w.em rs © i | 4 T BY 3.RIOEAUME Oi-dévant \\ out ds lu Teuurs \u201ceignauriale donne nvis qu tion:irs son Buroau d\u2019Avonst ei Procureur au Na 12, porta vVobbine de l'niglize des Ursulines.| Qu@bve, 16 juillot 1880, \u2014 sem nai.Le Len Quéhes, 23 mi 1881, Morlant pareu aux De manes, le ZE du zeur-Le, Lans lu port de Quétiec, 54893 44 £a Grandeur Monseignour Taschoreau, Archevêque de Québec, présiders , .Dea orateurs éloquents, franguis et augluie, y adresseront 1a parole.Tous sont priés d'y aseizter, L'audienoe sera onverte a 8 heures P.M Québeo.21 mai 138.\u2014ufp PII NMANIDLIL Un dempnde comme Commis un jeuns homme sachant l'ungluir et le fançais.B'udrosser à E.R.FRECHETTE, No, 1, Rue Bt.Jenn, faubourg St.Jean.Québec, 21 mai 1881\u201423fp Jesse Joseph fils 59, rue Dulhousie, Basse-Ville.Tosjours 6 mains,ur sréntiment eomplet dew avuüoles enivante : \u2014 .MARCHE MONKTALUE Peinture, ; New-tTork, 10 ha, 83 mal 188), Muytle, Vramidr # -ctea Echanse Stmfiins 4 fours 1.568 : « ixante curs 1.8H : rbehbacks, à à à.Sean ACTIONS DE FANQUE, KTC.21 rai.1 hr.FM.Vern wy Couleurs sèches, Glues à Mirvir, | ! 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qui tient vn autre magasin non moine bien apsorti 241, rue St Paul, en free la gare du Palais, por tède un nreortimont de Bijoutcries, Montres, ote, à nu! autre pareil, Québec, (1 mai 1941 LIBRAJRIE ou BON MA RCE \u201c VIVRE ET LAISSER VIVRE\u201d A.O.RAYMOND 45, rue lu Fabrique, ilaute- Ville, Québec.Alphonse Duudet\u2014Jack, mœurs contem- JOPRINGA 221 La.Paul Févai\u2014Le borru Xavier de Montépin\u2014Le médes Last ee 2 des pau- vrod (Marque noir).1 \" Edmond About\u2014Made!nn.Sr K.Daudet\u2014Baroune Amn dti.Sn ferdinand Fnbre\u2014Le chevrier.AS | M.Maryan-\u2014-Le roman d\u2019un mé CAMPpAgNE.+0000000e acces te.Québes, 2 mai 1881.PHitU, Ce matin, vers 94 heures, entre le coin des rues St.Jeun et Sutherlaud et l'entrée de la rue ~t.livier, UN FORFE-MONNAIE conteusa: Parent et des billets do In Cie.de l\u2019Arcen-eur.tonne qui io remettra à ce bureau.Québeo, 19 vus 31, A VEN itr.CROUTES ET TRINGLES ; faitemeut pour cbuuffor.ce buis sert par- S'adresser au MOULIN A SCIE, coin des rues Gran.et Prines- Edouard.21 wai 1831 | Rue ue la Fabrique, Frove, \u2014lixtr + Fopérieure, 55-124 À RS25: ! Extra! Qué'eo, 2! mai 1851, SIMON PBTEHS, Propriftore, 1 Québec, 19 wii :
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