L'événement, 11 février 1882, samedi 11 février 1882
[" = 006 1400 0.78 8.46 \u2014\u2014\u2014 Vier.ition eV.A.M.é prix Notre com- 0, toire ot 0.mire: epi Le êtes fet.roche ture et, ! at des pau LA spiri- ooh J ot nx ont me LU) nde du out pu- ne # 3 A H i 5 és i à À À JE TR 15e annee earn cet Prix de I'Abonnement Edition quotidienne, par an.$3.00 Edition hohdomadaire, par an.Invariablement payable d'avance.On peut sussi s'abonner poñr six mots 20 pour trois mois 1.00 | Québec, Samedi, 11 Février 1882 No.224 JOURNAL Érraur-Propniérame: 8.MARCOTTE Fruitzetos DE L'ÉVÉNEMENT DU 11 FÉVRIER 1882.Le main este a vm LA ue om rime FILLE MAUDITE PREMIERE PARTIE ; CRIME D'UN AUTRE.(Suite.ha 1 Piorro Kouvenat était lo parrain, la snarraîno Une (es femmes qui avaient veillé avec lui prés de la morte.- La petite fille reçut lo nou de Blanche, Loavendd fit un caleau à la marrai ne, aclicta quelques livres de bonbons, qui farent distribids sux catints dn village par ies soins de calle durnière, er tont fuit dit.Honvenat revint À la maison da Jean lenaud, ferma les volets da toutas les fenctres, puis la porte « duable tour, mit la #47 dans sa poche el roprit Ja chemin do Seurilon.M raconts au fermièr ca sat.\u2014d\"ust bin, répondit Jacques Mel her, qu'il avait , Ce dernier, d'après dés rénseigné- | ments certaine, transmis à Rouvenat, avait été compris dans lé mbmbre de \u2018auaranto forrats extraits du bagne de Toulon, ct récemment transpoités à Cayenné.! \u2018 i.Or, plus do cinq ans s'étaient écou- 1s depuid le crime du 24 juin 1850.On était en décembre ; il faisait un grand froid et la noire couvrait la val- Ide de la Sableuse, Un matin, Pierre Rouvenat reçnt une lettre, co qui lui arrivait quolque- fois depuis qu'au nom de son maître il traitait les affaires de la ferme.Il l'ouvrit, at nons n'avons pas besoin de dire avec quolle surprise ct ; quelle émotion il lat les ligues suivantes : \u2019 * Mon bon Pierre, \u201cJo suis à Saint-Trun, hôtel des IT : \u2019 © Chiens-Blanss.Si vous avez encore \u201can peu d'amitié pour moi, venez me 1 :* voir ; vous demandere la dame étrun- \u2018 gure Ne dites rien à mon père.Lone\u201d Houvenat porta la lutire à a + lèvres ct se mit à sangloier.Una heure après, il était #n route pour Saint [run.: NIX CU L'ON HEVOIT LUSILE MELLIER, La pétsto Maucise tests chez sa nour rice juswa l'age «le deux aus, Alors «lle vint à :a ferme.Elle fat confive aux aoûnis d'uue gouvernante quo flu vonat était atle chercher à Lure, Sous peiune Ate imme Latement renvouyés da Swuillon, if fut défendu aux domestiques, ainsi qu'aux gens du Johor, du parler jamais devant l'enfant te dean Renind et même dexa mère.Ruuvemat avait son 1lce.La petite Elanehe Pappeldl + onan; on Phi tac donner à Jac-juex Melli r le nom de papa.{fermier lacsa fave Pine pouvait prs
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