L'événement, 17 février 1882, vendredi 17 février 1882
[" ID -=V.A.M.Pg otre cor.LR ttuire, Poste.Pose.Fhpe 6 Le $1.Jie.toch fone.het, | nt de- maut- £a, spit, roe.ir eine \u2019 NE ane OR.ma- Jour ee l\u2019un pén- sat jiret An X ron ne Le inde dn tout mu- ten- êtes ités \u20ac.) A 30 3 Us 18 10 nm rman Prix de l\u2019Abonnement £dition quotidienne, par an.Edition hebdomadaire, par an.Invariablement payable d'avance.On peut aussi s'abomner pour six mois | su pour trois mois.| $3,00 | 1.00 | temren >à L'ÉVÉNEMENT DU 17 FÉVRIER 1862.LA FILLE MAUDITÉ DEUXIÈME PARTIE.LE VIEUX MARDOCHE.I LE REMORDS Le gai soleil de mai rayonne sous un JOURNAL QUOTIDIEN \\ \u201c| Six lignes, première insertion.3 $0.50 ÉpiTzuR-ProParÉTAIRE : 8, MARCOTTE | un augo animé sorti d'une toile de I'Al- bane.| Un rayon de tendresse et d'amour \u2018suave éclaire le doux regard de ees grands yeux bleus, qui paraissenl tou- Jours ravis.Le dessin de ea figure, lé- \u2018 gèrement allongée, est d'une correction | parfaite ; tous les traits sont d'une dé- ; licatesse exquise.Li bouche petite, tou- \u2018 Jours souriante, aux lèvres estompées | de ruse, ronferme les plus jolies dents du monde.lo menton rond est orné .d'une fossetto adorable, qui «e retrouve \u2018sur ees joues, dicrètement indiqués, ! quand la physionomie s'anime.Le nez, ; petit et droit, aux narinas mobiles, duu- , sement teintéos de rose, est délicieuse.| : Fille tresse ses beaux chevoux blonds cie) splendide.Lans les haies du coteau, | en nattes et les retient captifs sur lo à l'aubépine est en flour, chantent les haut de sa tête, parfois en couronne, nots ot les fauvettes.La vallée do la | mais formant le plus souvent plusieurs sablouso, émailléo de tours, est ma- torsides.Quand, dénoués, elle les lais- znifique.Jntre les saules qui la bor- | se glisser sur son cou, ils ruissellent, dent, et dont le feuillago vert agité par, tombent en cascade jusqu'à sos han- la brise a des reflets gris perle, la rivière | ches et la couvrent comme un man- coule et aerpentesemblable à un large leau.et long ruban d'argent pailleté d\u2019étin- Sa taille est moyenne, mais svelte, colles d'or, i élégante, charmante dans toutes ses pro- Au Seuillon rien ne parait change :/ portions.Le cou, les épaules, la gorge les bestiaux mangent l'herbe tendre sont délcieux ; un buste admirable.Sur dans la grande pâture, les coys crient, | tout cela une adorable candeur répan- les brebis bôlent ; un garçon, les bras; duv, le parfum de l'innocence ; en plus uus, armé d'une fourche de fer chante, l'étonnement naïf de la beauté qui »'i- Jans la grango, à gorge déployée, une\u2019 gnore et cotto pudeur instinclive eb ra- vieille chanson comtoise, ; Vissante qui voile le regard et cache À une fenêtre, une jeune fille montre ; des trésors qu'on no connai: pas soi- sa lête évoillée, curieuse ot ravic.! mênie.Ue n\u2019est plus Lucile ; c'est Iilanche.| Si nous pénétrons dans la chambre L'autre était brune, celle ci est blonde | de Jacques Mellier, dont il ne sort comme C'érès, ln déesso dus moissons ; plus \u2018jue rarement, nous auruns de la mais on l'appelle comme autrefois Lu-; peine à reconnaitre le vieux fermier.cile, la demoiselle da Seuillon.! Le malheur l'a frappé impitoyablement.| Québec, Vendredi, 17 Février 1882 Ripaorevn-sy-Caxr: HECTOR FABRE No.229 L\u2019'EÉVENEMENT re \u2018| Chaque ligne en sus, première ins, yr .Prix des Annonces: me 10) Chaque insertion subséquente,,,,, 0.13) 0.08 Chaque ins.subséquente, p.ligne,.0.04 disputer aur son cercueil à peine cloué ; pou à peu l'amour paternel sa révoilla en lui, ot un jour, c'est avec des larmes et dos sanglots qu'il dit à Rouve- nat : \u2014Je veux que ma fille revienne ptès de moi, va la chercher, ramène-la, je'lui Ouviirai mes bras! Lo vieux serviteur laissa tomler sa: têto sur sa poitrine et pleura silencieusement, Alors le fermier so leva et s'écria : \u2014 Pierre, réponds.où est ma fille ?| liouvenat puussa un gémissement et répondit : -\u2014Je n'en suis rien.\u2014 Ab! tu ne dis pas la vérité ! Elle est morte, n'ex-ce pas, elle est morte ! \u2014Je n'en sais rien.Dapuis le jour ott elle eat venue i Saint-Irun avec son enfant, jo n'ai plus entendu parler ni d'elle ni de lui.Son intention, m'avait- elle dit, était de retourner dans le Jura ; j'ai ccritau villags où elle a vécu pendant plus de cinq ana, j'y suis même allé il © a trois ans, sans quo tu le saches ; on ne l'avait pas revue.Que sont-ils devenus?Lucile est-elle morte ou vivante ?Je n'en sais rien ! Jacques Mellier laissa échapper un! cri doulourcux et se rouls sur son lit avec désespoir en s'arrachant iss cheveux.Et depuis, nul n'autait su dire toutes les larmes qu'il à versées en pensant à lu malheureuse enfant qu'it a chassde et tuaudite :.Al:' il comprenait enfin, mais trop tard, hélas que, quelle quesoit la faute commise,\u201d un père ne doit jamais cire sans pitié pour son enfant ! que des collatéraux avides viendront ge Où sont-ils Que font-ils?Hélas ! 1l l'ignore.l\u2019ent-être sont-ils morts tous deux.N\u2019importe, il les attend\u2026 Pierre Kouvenat a un grand projet dans la tête.Aucune puissance au monde ne pourrait le forcer à y renoncer.(A continuer) ! | 1 | | | Chemin de fer du Pacifique canadien.Avis aux entrepreneurs.i DES SOU MIS-IONS seront reçues par Ia Com- pagaie du chosmin de fer du Pacifique canadien, \u2018 jusqu'à six heutos p.(n., le 16 da courant.i Pour niveler 500 milltes de sa Ligue principale dans le Territoire du Nord-Ouest.Le point de départ de l\u2019ouvrage sera à M) milles environ à l'ouest de Winnipeg.i Li Compagnie ne s'engage pas à accepter la | plug basse ni aucune des soumissions.i Les plans peuvent être vus et toutes lez infor- mationt nécessaires obtenues, de W.B.Smellie, | \\ngéniour eonsaitaot, au bareau de Ju Compagnie A Montréal.; | Par ordre des directeurs.! CHARL PRISE ATER.: crétaire | 10 février 1882, | VALENTINS | 1 VALENTINS ! ! NOUVELLEMENT REÇUS { ET EX VENTE A LA LIBRAÎRIE DE A.F.E DARVEAU On trouvera à ma librairis le plus grand assor- timeat de Valentins en tre genres depuis le Valentins comique.qui ve vend un cen- tin.jusqu'au beau Valentin en dentelle, avec joyaur et riches ornements ot que j'ai dans tou.les prix depuis cinq centins À cinq pisstres.Une remiso libérale sera fAito au coïmme-ce.Tous oss Vnlentins peuvent être envoyés à Ja | ; campagne en bon ordre ot les personns qui dé- : .! : «À (Mn a gardé la secret de sa naissance, Ou ne se rend pas coupable impuné : On lui a dit que sa mèrs était morte, ment d'un crime vlieux.Plus encore] Jamné au souvenir da son crime et des rañs rien ajouter: ello n\u2019en sait pas, que les années, le remurds qui dechire malheurs irréparables qu'il a causés, il davantage.Elle croit que Jacques Me]- sun âme l'a altreusement vieilli ot cour- ; voudrait racheter tout.lier est son pore, comme D'ierre Ruave- ; be Vers la terre, Il n\u2019a plus de volonté, ' jui 1] donuerait es qu'il posséde, sa ; plus de désirs, plus d'espoir.Il est sans; ferme, son or, ses valeurs, tout.tout, naf est son parrain.Maintenant qu'il se orl cowms un Avec quelle Le nom de Jean Renaud n\u2019a peut- force, ses yeux so sont éteints dans les\u2019 pour que
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