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Titre :
L'événement
Éditeur :
  • Québec :[L'événement],1867-1938
Contenu spécifique :
mercredi 22 mars 1882
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Journal (Québec, Québec) ,
  • Événement-journal
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L'événement, 1882-03-22, Collections de BAnQ.

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[" Ire doy ut oer.nauets al, et inuant res de En 1878 X eur, ui ULE los TC.[6 15e annee Québec, Mercredi, 22 Mars 1882 No.257 L\u2019ÉVEN ee oe ce 1 en res se PE mmr ; Prix de l'Abonnement | gditlon quotidienne, par an.$3.00 Edition hebdomadaire, par an.1.00\u2019 JOURNAL QUOTIDIEN Invariablement payable d'avance.| On peut aussi s'abonner pour six mois ou pour trols mols.FeviLLETON ps L'ÉVÉNEMENT DU 22 MARS 1882.7 | LA FILLE MAUDITE | DEUNIEME PARTIE | LE VIEUX MARDOCIHE | NN VI | JOIR ET LARMES Le lendemain, Marloche arriv uit de \u201cnne houre aù S-niion, i Obéissant aux ordres qu'elle avait vegas, Seruobine, lasrvite-Cnisinièrs, Cempresa de lui servir à déjeuner, ' Io vietllarl avail probablement fait veille tré-nanvaisu chère, car al papges sans :< faire prier, avez un\u2019 -upérbr appélt Quand leur fini: \u2014F-t ee que M.Rouvenat e-t sorti } demanda tait \u2014 Oui, 1 est en voyage.: \u2014l'uur plusieurs jours?i \u2014 M.Ruuvenat ne s'ubsente jamais pour Jon:1.emps ; il reviendra ce soir.| \u2014Et M, Mellier ! ! \u2018 mardi.\"et vrai.M va bien?Comme dhaebitude.Fst ee que je puumiai voir Mie Blanche ?Jo prise que oui: eue ta mème | chargée da vous dire, pensant bien que i vos viemlriez 64 matin, de ne point nartir «ans lui avoir parie.\u2018 \u2014En ce eas, de vais Votrendr | - TA \u2018 ; A i ee Hier soir wlio niet trouver nie | oser ; * \u2018 y .\\ A 4 1 \u2014liravemen 1 s'écca Math ea inquiétude.; done pens que Ua ponde fat | que, peut-être : elle acu tort de tr- vatider dans hey vig, aa soled, lost\u201d plus de huit H-.re, elie doit être levés 1 je vais alter lui die que vons êtes lu Seraphine grimpa l'escalier 61 revint presque aussitôt disant : Me Blanche va duscenitre.Un instant apices la joune Hl parut.Ses jonas pâlirs et ees yeux lang santa portaient encore la tracs des lar mes versées la veille, et probablement aussi pendant In nuit.Eu la voyant ainsi changée, Mar- doch» ne put s'empêcher de tre-saillir, «t Son Cor se sorra doulourausement.\u2014 Oh! il s'est paesd ici, hier, quel- ue chose d'exiriordinaire, ponsa t-il.Est-ce Rouvenat qui l'a fait pleurer, en lui disant qu'elie ne reverrait plus F1- mond?Mais alors elle l'aime! ello l'aime !.\u2026.Cette ponsée le rassura La jeune fille le salua d'un mouve ment de tête, Puis, ouvrant la port» de ln salle à manger: \u2014Vunez, Marducho, lui dit-alle, ve- ner, j'ai quelque chose à vous cine.Le vicillard ferma la porte derrière lui et s\u2019approcha vivement du la jeune fille.Son regard ingniot était si plein de so'licitude «t du tendresse, que Blanche en fut pénétrée jus ju'au fond do son cœur, \u2014Vonus m'aimez, dit-olle avec un sourire doux et triste.\u2014Oh ! oui, ja vous aime, tépon-lit- il; autant, pl e p-ut-êtie que vote parrain.Il s'ompara de ses doux mains, ct, l'une après l'autre, les couvrit de bu- sers, \u2014 Vous êles mon ami, jo le sais, ve prit vile, et vous m'êtes dévoué, an-st J'ai en vous la plus gran te cunfisnez, \u2014 Oui, jo suis votre ami, oui, je yous suis dévoué, et vous pouvez avoir con fiance ou mei, l'uar vous, chère enfant, il n'y « tion quo jt ne puisse faire.Si, pour vous sauver d'un danger, vous me disiez : \u2018 Mardouhe, il to taut ta vis, ce serail fait tout de suite ; ma vie! elle vous appartient tout entière.Tout vieux st tout pauvie qua ja sois, pour vous, ses larmes roulèrent dans ses veux.{est assez mathoureuse déjà sans qu'il Éprraur-Proprréraine : S.MARCO bliez pas, \u2014je saurais vous protéger et Vous défendre contre teus, contre Jacques Mellier et conire Pierre Rouvenat lui-même.: Mademoiselle Blanche, continua-t-il, vous avez é:¢ indi posés hier soir, 1n'a- t-on dit ; j> n'en crois rien.Vous êtes triste, vos joues sont pâles, vos ysux.fatignes, rouges, comme si vous n'aviez pas dormi de la nuit.Vous avez pleure, n'est-ce pas?Eh bien, pour mo pruuver qu vous avez confiance en mui, ; dites mui la cause de votre chagrin.Elle ne répondit pas; métis de gros \u2014- Voyons, dit Marduche tont bas, ne s'usirait il pas deco jeune homme,\" gui vous a par ¢ dim.nche sur la place de l'égii-e et qua vous avez revu dir daus le gentior au bord de l'eau?\u2014\u2014Conmiment savez vous?tf Tent tout simple, je l'ai aussi rene conire duns ln journés hier, 11 wine téros
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