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Titre :
L'événement
Éditeur :
  • Québec :[L'événement],1867-1938
Contenu spécifique :
mardi 28 mars 1882
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Journal (Québec, Québec) ,
  • Événement-journal
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L'événement, 1882-03-28, Collections de BAnQ.

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[" ily annual; FO de itréal, of liminuan: terres de IRE, Mack erty pour f- BOs, fui.au, pro.borrher, lo.Eis Ilizence, vigueur Eqraisés, prouve ¢decine ient aa.el c'es: que.mphlet, bar la MACK LTTE Iu nvoybe joutan*, ke, nna, 122 rua iB-a-vis se ux pt io rn IA 15e annee EVE Prix de l\u2019Abounement Edition quotidienne, par an.$3.00 Edition hebdomadaire, par an.1.00! Invariablement payable d'avance.On peut aussi s'abonner pour six mois ou pour trois mois, FauiLLNTON Ds L'ÉVÉNEMENT - DU 28 MARS 1882, LA FILLE HAUDITE DEUXIÈME PARTIE.LE VIEUX MARDOCHE ( Suite.) Quelques minutes s\u2019étiiont écoulée, Québec, Mardi, 28 Mars y No.261 JOURNAL QUOTIDIEN ÉpiTaur-ProParérarrE : S.MARCOTTE vous lui donnerez les soins dont il a besoin et vous resterez près de lui Jusqu'à ce qu'il soit en état de rentrer à la ferme sans le secours de personne.Les deux hommes ne firent aucune objection.\u201c3 Dix minutes plus tard, Rouvenat, déshabillé, et toujours sans connaissance, était couché dans le lit du ber-, ger i | XXX | 1 DANS LES RUINES 1 Mardoche avait fouillé dans l'armoi- ; Û : + vtt ' a ! terribles et ploines d\u2019angoisses pour ro ot trouvé un vêtement complet pour Mardoche.| Edmond.Le jeune homme dut rempla- Couché à plat veutre an bord du ; cer son hablllement trempé d\u2019eau son- - , ; - 1 puits, tenant lu lanterne d'œue main,jtre lo costutue des dimanches de Al s'accruchant de l'autre à lu margelle, il veoutait, respiraut à peiue, pendant que de grosses goutles de sueur ruvuillaient son front.Eutin, la voix d'Eimuvud se fit entendre.de lumière.vorde, je suis à vous.Mardoche pottesa un soupir de sou- jagement.ll so releva, et, obéissant à l'ordre qu\u2019il venait de recevoir, il fixa ia corde au second montant de fer.La perche pouvait se rompre, Inain- tenent.t Ilouvenat n\u2019avait plus à craindre de retomber au fond du puits.Edmond grimpa lo long de la chaîne et reparut à l\u2019orifice du trou, pâle, les cheveux hérissés, dégouttaut d'eau, mais ayant dans le regard lv rayonnement du triomphe.En le revoyant, Mardoche poussa un cri de joie.\u2014Îl est attache, dit le jeune homme, ais il faut le faire monter : le pour- vons-Bous, à nous deux ?\u2014Oh ! j'ai encore d: bons bras, ré- poudit Mardoche ; vous allez voir.\u2014Eh bien, achevuns notre c'uvre, Oz saisireut la corde à quatre mains, et debout sur la margelle, le corps re- jete en arricre, jour ne pas risquer d'être entraînes par lé poids, ils tirérent à eux.Rouvenat no faisait aucun munve- ment, et n'avait plus ni pluinte, ni gé- roissement ; il venait de perdre counais- sance.C'était uno diffisulté de plus pour le sauvelaçe.\u2014U'est lourd, dit Mardoche haletant.-\u2014Je n'ai plus de force, dit FImond d\u2019une voix mourante.Rouvenat n'avait pas encore mouté d\u2019un mètre.Mardoche poussa un cri de douleur.A co moment, les doux garçons de ferme, guidés par la lumière, arrivaiont près du puits.Déjà couchée, ils s'étaient élancés hors ne leurs lits en entendant appeler Au secours.Après s'être habillés à la hite, Ms coururent aux écuries, où ils ne virent rien qui pût justifier les cris d'alarme qu'ils avaient entendus, Ils en sortirent, croyant déjà que quel- qu'un de Frémicourt, passant devans la ferme, avait trouvé plaisant de troubler leur repos, lorsqu'ils aperçurent la lumière de la lanterue.Ft ils s'étaient empressés d'accourir.\u2014Ah ! c\u2019est lo ciel qui vous envoie, leur dit Mardoche.\u2014Qu'y at il donc?\u2014M.Rouvenat est tombé dans lu puits, Venez vite, aidez nous ! Les deux domestiques ne damandè- Tent pas d'autre explication.lls pri rent la corde des mains de Mardoche et d'Edmond, et un instant après le corps inerte de Rouvenat était hors du puits \u2014Mort! il est mort! exclama Edmond, Mardoche se mit à genoux el approcha son oreille de la poitrine de Rou- venat, on mômo temps qu'il appuyait ! sn main à In placo du cœur.\u2026 Non, fit-il en g0 rolovanl, son cœur bat ; il n'est qu\u2019évanou-.Puis, s'adressant aux domestiques, il ration m'a manqué tout À coup, j'ai cru, étonnement.leur dit avec uno certains autorité : \u2014JII ne faut pas que Mlle Llanche sache co qui vient de so passer.Vous allez tranaporter M.Rouvenat dans la maison du berger, vous le couchorez, 41 , avaler un demi-verre de vin, commen- \u2014lD\u2019est fait, dit-il, je n'ai plus besoin : ait à s'agiter.Attaches solidement la.sacaen, Ii ne lui allait pas dans la perfection ; mais il fallait bien se cunten-! ter de ce qu\u2019on était encore trop hou- reux d'avoir sous la main, lvuvenat, à qui on venait de faire ; -\u2014\u2014Tout va bien, dit Mardoche, dans un instant il ouvrira les yeux; nous; n'avons plus rien à faire ici.Puis, s'adressant à Edmond, il ajouta \u2018 tout bas : \u2014 Partors, 1! mit la pince de fer sous son bras, prit la lanterne, qu'il éteignit, et il sortit de la maison suivi du jeune homme, Dix minutes ne s'étaient pas écoulées depuis le départ de Mardoche et d\u2019I£I- mond, lorsque MRonveuat rouvrit les yeux et roprit connaissanen.I! se souleva sur le lit et regarda au- ; tour de lui, Unr lampe jetut daus la chambre une clarté tremblante et blafarde, Louvenat vit deux hommes dans la perombre ob ne reconnut pas dubord sos varçons de ferme, \u2014 Mardocha, murinurs-ti, che \u2026.Puis Clevaut la voix : Vous m'avez sauve, repuitil, je vous duis la vie ! Er nl tendit une de ses mains.Alors l\u2019un des domestiques sappro cha.\u2014(\"cst nous, inonsieur louvenat, dit-il, le vieux mendiant cest parti.\u2014l'omment êtes-vous ici ?demanda le vieillard avec uBe surprise inquiète, qui vous a appelés ?-\u2014\u2014Nous avons entendu crier au secours ! \u2014Et Jacques Mellier, et Blanche 7.\u2014lls dorment, sans doute.\u2014Alors, ils ne savent pas ?\u2026 \u2014 Non, ct c\u2019est pour cela quo le vieux Mardoche nous a dit do vous transporter dans la maison du berger plutôt que dans votre chambre.Rouvonat poussa un soupir de soulagement.\u2014 Ah! vous avez bion fait, fit-il.Vous ne direz rien à personne, vous ontendez, vous ne direz rien, je ne voux pas qu'on sache.\u2014Nous avons compris, monsieur Rouvenat, cela effrayerait M.Mellier et Mlie Blanche.\u2014Oui, oui, vous êtes deux braves garçons, morci, \u2014 Vous êtes notre maître, monsieur Rouvenat ; nous devons vous obéir, et puis vous savez que Nous vous sommes dévouts.\u2014C'ost vrai, Aussi, soyoz tranquilles, je no l'oublierai pas.\u2014Comuent vous trouvez-vous, main Mardy: douter, ce jeune inconnu, qui aimait Le SE ; possible, 11 faut attendre, tis revien- tenant ! -\u2014lincors un peu faible.mais ce ; , .; ! n\u2019est rien, tout à l'heure je pourrai mo lever.C'est un miracle, roprit-il d'une | voix pleine de reconnaissance, jo de-, ; vais périr ct je me retrouve vivant, sau-| \u2018vé, sauvé !.Et c'est Mardoche, c'ost co pauvre homme.Pourquoi est il] | parti ?Jo comprends, pour que je wie pas à le remercier.C'est bidn, c'est bien, jo sais co que j'aurai à faire\u2026 La respi- | que c\u2019un était fait do moi.À partir do ce moment, je ne me rappelle plus rien.Dites-moi donc ce qui s'est passé.\u2014Nous ne le savons pas, répondit le don.estique, nous sommes arrivés près du pnits juste à temps pour prendre la corde qui vous lisit et vous enlever à la force des bras.Le jeune homme qui était avec le mondiant a dû descendre : dans le puite, car ses vêtements, qu'il a laissés ici, sont à tordre.\u2014Oui, je me souviens, encore un brave cœur ; c\u2019est lui qui m'a passé la ecrde autour du corps.Comment a-t-il fait?Je ne saurais le dire.Ah! c\u2019est bien un ruiracle !.Ils sont paitis ensemble ?\u2014Oui Le jeune\u2019 homme a pris les habits du berger.\u201411 ne pouvail pas s'en aller avec un vétement mouillé sur le dos.\u2014 Bien sûr.\u2014Je connaissez-vori, ce jeune lom- me ?\u2014Nun.] \u2014 Moi, je l'avais déju vu une fois, dit! l\u2019autre domestique.I! connait Mlle\u2018 Blanche, car dimanche dernier il lui a! Fparlé devant l\u2019église de Frémicourt.l'ouvenat fut pris d\u2019une émotion ex-' traordinaire.Laissant tomber sa tête sur le traverin, il resta sileucieux.Il, réfléchissait.Les paroles du domestique venaient de l'éclairer.Il n'en pouvait Blanche, a qui il avait enlevé tout espoir, dont il avait brisé le cœur, était un de ses sauveurs.Comment se trouvait- il avec Mardocho ! M ne parvenait pas à se l\u2019expliquer.Il eut une autre ponsée.ot se dit : \u2014Si Lucile ost morte, si celui que j'aitenda ne vient jamais.j! faudra bien que ju me décide à marier Iilan- che, ju n'ai pas lo droit de l'empêcher d'aimer.Celui là l\u2019aime, j'en suis sur, | ily a des ascend lu Tour anxguels ou ne se trompe pas: oui, 1! l'aime et il, pourrait la rendre heurcuse.Mais, ausaitot, ib frissonna et citissa | cette pensée, qui venait détruire son! rêve caressé depuis treize ans.\u2014\u2014Non, wurinuta-l ii, Lun, c'est im- Il soupira dront! | Comme tous les vieilards, Rouvenat! était tenace dans sos idées , esclave do 30m reve, il s'acerozingt dnergiquement | a son dernicr espoir comme a ute dei-| nière illusion.| \u2014C'est égal, reprit ls domestique, il est facheux tout de même que le puits n'ait pas été rempli, comme vous en avez eu plusieu:z fois l'intention.\u2014l{ le sera dans quinzs jours, répondit Houvenat.\u2014Par exemple, voilà une besogne que nous ferons avec plaisir.\u2014 Comme cela il n\u2019y aura plus d\u2019accident à redouter, dit l'autre, \u2014Monsieur Rouvenat, comment donc êtes-vous tomté dans le puits ?À cetto question lo vieillaid tressaillit, Un sombre éclair traversa son re gard.Mais simplement, avec un grand accent de vérité, il répondit : \u2014 Voilà, je m'étais assis sur lu mar gelle et jo prenais plaisir à regarder les étoiles en fumant mt pipe, quand tout à coup ju vis danser devant moi trente- six chandelles.C'était un étourdisse- meut.Je me luvai en poussant un grand cri, mais les jambes me manquèrent\u2026 je fis la cu:bute.Je no peux pas vous en dire davantage.\u2014\u2014Heureusement pour vous, monsieur Rouvenat, le vieux Mardoche, qui passait par ici, vous a entendu.\u2014 Matin, fit l'autre, le Seuillon lui doit un beau cierge.\u2014Oh ! jo ne serai pas un ingrat, murmura Rouvenat.Pendant que ceci se passait dans la maison du berger, Mardoche et Ed mond se dirigeaient rapidement vers Civry, où ils furent reçus par los aboic- ments de quelques chiens on liberté.Les habitants dormaient depuis longtemps.Ils anivorent devant la masure, Mar- docho s'arrêta en disant : \u2014Clest ici.; Lo jeuno hommo le regarda avec: } \u2014Suivez moi, reprit fa vieillard.(A continuer.) | RépacTeur-gx-CrEr: HECTOR FABRE Prix des Annonces Six ligues, première insertion.$0.50 Chaque insertion subséquente., 0.12) Chaque ligne en sus, première ins, 0.08 Chaque ins.subséquente, p.ligne,, 0.04 Nouvelles Marchandises en Réception À LOUER cuss OL OTENERT, tat lo bon Bearer & J.E.LATULIPPE exit ee MARCHAND WoW.LARGE Notaire.Coin des rues St.Joseph el Ta Chapelle, St.Roch 10) douzaines Chapeaux Feutre, pour hommes et enfants.20) piècez de Tweed Cunadien et Ecossais, dans les plus beaux et plus nouverux patruns que l\u2019on puisse désirer, #1 pièces d'Etoffes à Manteaux et à Purdessus pour Dames et Me-ieurs, 1 caisse de Broderie Fine, Aussi, assortiment complet de toutes e«pèces de Marchandises.Une visite est eollicitée CHEZ J.Bl TATULIPPE Marchand, Coin des rues St.Joseph et la Chapelle, St, Rech Québes.9 mars 1882\u20148m ETOUPE, BRAI, GOUDRON.A VEND nx 200 Boites d'Etoupe Anslaise 100 \"* ©.Cunadienne 250 \"\" Brainoir 30 Quarts \u2018vert 50 \" Goudron brayé 230 \" tGourlron de charbon.J & W, RELD RUE ST.PAUL.tar: }S62, Nouvellement reçu à la MAISON POPULAIRE DE F.X.LEPAGE 53 ET 59 Rue de le Couronne, St.Loch.Etoffe noire pour Robes, tellesuus 7 «ire, Puramata, Cobourg, Merino, A.nllantine, Crêpe et Crépé nuir, Etuffes en couleur de 2250 : dito de 2le pour 156, Ainsi nue de plusieurs autres rix ; Tweeds Anglais, Ecossais et Canadiens, alises de toutes sortez, Portemanteaux, Cha- eaux en Feutre des dermères modes, Tapis en Fil Tapis Tapisserie, Toile à Nappe et Serviette, Toile à Drap, Indiennes de tous les prix et de toute couleur, Soie noire et de cou'eu: depuis 450 la verge en montant.Aussi un grana iot de Flanelle depuis 440 pour 25¢.Québec, 15 juillet 1881.POUR LE CAREME.Les Célèbres Bière et Porter Labatt, de London, Ont.sont fabriqués aveu le meilleur et le lus pur Horstox et OruE, tel que certifié par es analyses des plus hautes autorités médicaies ainsi qua par les prix suivants remportés aux Erhihitions Unirersciles, favoir : Jer Prix et Di- lôme.Philadelphie 1876: ler Prix, Australie #7, et à Par.8 1878, ler Prix (Médaille d'Or).Le public est prié de faire attention aux Bières à bon warché et de qualité inférieure vendues en Substitution aux Célèbres Bière et Porter LABATT, de London.IN.Y.MONTREUIL, Seul Agent, No.179, rue >t Paul.DEMENAGEMENT.Le souzsi cné desire annosger À ses pratiques et au publio en général qu\u2019il a transporté zon établissemet ci-devant Do 14 rue Laval, au No 28 rue Ste.Famille, Haute Ville.) Le soussigné profite de cetta decasion pour re- wercier tes pratiques do l'encouragement qu'il en à rêçu jusqu À ce our, et espère qu'elles vou- droat bon lui accorder leur patrouago oumme var le passé\u2019 ED.LAROCHELLE, Rolieur at Regleur, 28 ruo Ste.Famille, 1aute- Ville.10 mars 1882\u20144m G EMILE TANGUAY Architecte RUS 5T.EUSL1.ACHLE, QUARTIER ST.0EAN.11 mars 1882\u20141 an 38, 9 mars 1882.A LOUER.Deux magnifiques résidences, situées au No, 29 Rue St.Jean, une maintenant ocoupée par le Doct.Venner et l\u2018autre par M.A.Watters, J ossession, ler Mai 1882, S'adresser à GINGRAS & LANGLOIS, 10 février 18%, No.54 Hue du Palais.A 1LLOUER.Une de ces magnifiques résidences situées sur la Terrasse Hamel, \u2018irand Allée, occupée à 1 heure qu\u2019il est par M.Arthur H Murphy.S'adresser à E.G.CANNON, N.21 janvier 1882, CANNON, N.PA LOUER.Magasins, Résidences privées, Bureaux, Hangars et Entrepôts, Le soussigné ayant loué les édifi i devant par MM.Thibaudeau & frère, dérire es sous-louer çert ines parties.C'est un poste .de gpomerce de première ojasse; Les édifices fént ne a rue Sous-le- \u2018au tre au marché Champlain.ort, et de l'au A.TOUSSAINT.5 janvier 1882.A LOUER Deux Cottages, bien finis, à Ia barri rue St.Valler, chemin de la Petite fread, A proximité du chemin de fer urbain.Aussi deux auts de maison, même localité.A.J.AUGER, No.105, rue St.Pierre.Québec.10 juin 1881 A YENDRE OU A LOUER La magnifique propriété ei-devant a = que É devant appartenant 3 Edousrd O'Brien, 6cuter, À.P , avec maison et jardin ornés de belles plantations d\u2019arbres, ot située sur le chemin de Beauport.près de l\u2019Elise.Le jard n, riche cn arbres fruitiers est tpacieux et en bon état de culture Conditions pour la vente où la location très faciles S'adresser à ED, FOUSSFAU M.D, - St.Roch .17 mars 185 \u2014ra + rue du Pont MAGASIN ET LOGEMENT 4 LOUER., Magnifique poste d\u2019affaires occupé par S.T.Garant, libraire, parte voisine de la Banque d Æ :onomie.S'adresser sur les fioux 8S.T, tiarant transporters, ce printemps, sa librairie, au No.4, vis à-vis le magasin qu'il\u2019 occupe aujoard hui.dl janvier 1882 À VENDRE Une magnifique maison située À St- Bauveur prèadelarue St Valier, ayant deux étages.wansardes, hangar et jardin.Elle est très bien finie.Aussi c'ost un poste de commerce.S'ad esser à Coin St.Germain et St.A eh v Di.Uo a1 .nne, = .28 février 1882-1mp ° eur A VENDRE.UN MOULIN A FARINE neuf ainsi qu\u2019une magnifique terre avec maison et grange.Le tout aitué dans la paroisse de St.Moïse, comté de Rimouski S\u2019adres:er à AUGUSTIN ROSS, Station de Ste.Fiavle.23 décembre 1881\u20143m GUELETTE A VENDRE.Goclette des Pilofes No, 2, \u201cSir E.P.Tacha,\u201d avec tous ses agrès (leet excepté,) la dite Goëlette est actuellement en quartier d'hiver au chantier de M.Marquis, à St.Joseph de Lévis- S'adreseer pour information au BUREAU DES PILOTES, Québee, Ouà M.AUGUSTE DÉSPRES Surintendant des Pilotes, Résidant à St, Joseph, de Lauzon 18 janvier 1882, A.0.RAYMOND LIBRAIRE IMPORTATEUR 46, rue In Fabrique H.V.Louis FrÉCHETTR: \u2018Les fleurs boréales, les oiseaux de re:gs.\u201d\u201d, Fo\u201csies canadiennos couren néca par l'Acnd\u2018mie française (aveo portrait de \u2019aulour), édition parléienne sur beau papier.tix: # La poésie frongaise au Onnada, compilation par Louis H.Tache broché 81.50.Le même aveo belle reliure 41.76.Aussi les œuvres de Daudet, Feuillet, Malot, Delpit, Chorbulies, Flammarion.Coppée, Cha vette.Manténin, sta., eto, 20 février 1882. L\u2019EVENEMERT me me © ma - \u2014\u2014\u2014 \u2014 \u2014 rer \u2014 re UVELLES aujourd'hui, l'autre resterait à décou- |ans que le colonel à pu rentrer dans | ont ensuite pris la parole au nom des ANNONCES NO ) ses Aire 3 | ses fond i ifice de tous \u20acXcursionnistes, vert, pour ainsi dire, inachevé.La nds en faisant le sacr \u2026 Pâques\u2014George Tanguar.> Pour ; \u2019 ; los i On a commencé dans l'après-midi Cour ds Cirouit\u2014A.Langiais.grande voie nationale s\u2019arrêterait brue- les intérêts, _ même à visiter la ville, et ce matin on Demande.quement, peut-être se détournerait de| Querelle misérable, qui a du moins! a dû aller voir les abattoirs, Pipes\u2014B.Houde & Cie, Jamboms pour Paques\u2014J.B.Renaud & Cie.Avis important\u2014Capt.Nap.Pelletier, eéménagement\u2014P.J.Côté.Four PAques\u2014Roumilnac.Les pastiiles de Corisier de Lyman.Salle de Musique.Nouvel Opéra\u2014A.Lavigne.A la Librairie A.T.Garant.Vente à l'Encan de la Bibliothèque de feu Dr.Larue\u2014Oct.Lemieux & Gie.Printemps 3822\u2014Fyfe, Wright & Lajteh.Marchandises nouvelles\u2014Glorer, Fry & Cie.QUEBEC, MARDI, 28 MARS 1882 DISCOURS DE M.CHAPLEAU.La gauche s'unissait à la droite pour conjurer M.Chapleau d'attendre que ses forces lui fussent tout à fait revenues avant de faire son exposé de la politique du gouvernement.On peut toujours s'entendre avec M.Joly, sauf peut-être en politique, et il n\u2019est jamais avec personne en reste de procédés délicats.Mais le premier ministre n\u2019a pas voulu bénéficier plus longtemps de tant de bienveillance, et il a tenu, coûte que coûte, à descendre dans l'arène, On s'en alarmait autour de lui.Bah ! a dit quelqu'un qui connaît cette nature merveilleuse d'élasticité et de ressources, l\u2019éloquence le guérira : c\u2019est en parlant que les orateurs se Suéris- sent.Si en effet l'éloquenca guérit, M.Chapleau est guéri : mieux parlé qu'hier.Le courage, comme cela arrive toujours, lui a porté bonheur.Jamais il n'avait été plus éloquent, plus persuasif, plus entraînant.La pâleur qui couvrait ses traits, la faiblesse que trahissait sa voix ajoutaient encore, par le contraste, à ls force de sa démonstration et à l'éclat de ses paroles.On avait sous les veux ce spectacle toujours émouvant d\u2019une volonté qui Comine le corps, le relève, le force à servir, lorsque sans cette tension car il n'a jamais puissante de l'esprit, il se déroberait.L'orateur aurait eu à peine assez de voix et de force pour causer durant un quart d'heure avec animation, et il a parlé pendant trois heures comme rarement il a parlé, mêlant l\u2019éloquence à l\u2019ironie, faisant succéder a I'argumentation serrée les guands mouvements d'idées qui emportent et ravissent un auditoire.C\u2019est par une sorte d'historique du chemin de fer du Nord qu\u2019a débuté M.Chapleau, et il a su répandre, sur un sujet qui peut passer pour épuisé, un intérêt nouveau.Il a montré le chemin de colonisation donnant naissance à la fois à deux chemins destinés à deve- Dir plus grands que lui: le chemin de fer du Nord et le Pacifique ; destinés aussi à se rejoindre et à rester unis.C\u2019est cette union que la politique du gouvernement vient cimenter.D'un côté, elle amène le Pacifique à Montréal, ce que sir Georges Cartier lui- même n'avait pu faire, et, de l'autre, elle rattache le chemin de fer du Nord à cette grande voie de communication avec l'Ouest.En cela, elle réalise la pensée des auteura de la Confédération.Cette pensée, c\u2019est que le commerce canadien, des profondeurs de l'Ouest à Halifax, ne quitte pas un instant le territoire canadien.Le projet de contrat avec le syndicat du Pacifique est le complément de la politique sanctionnée l'année dernière par le Parlement fédéral.Les deux contrats se tiennent et se justifient l\u2019un par l\u2019autre.Sans celui qu'on propose notre territoire.La province de Québec aurait hésité à acquiescer au contrat ratifié à Ottawa l\u2019année dernière et aujourd'hui en pleine exécution, si elle n'avait pas espéré qu\u2019une entente subséquente, soit avec le gouvernement fédéral, soit avec le syndicat, amènerait bientôt le Pour cels, elle à compté sur le gouvernement de Québec, et ce n\u2019est pas en- vain qu'elle y a compté.Lette entente se réalise aujourd\u2019hui, et la politique fédérale et la politique provinciale se rejoignent et se confondent.Est-ce pour avoir amené ce résultat que le gouvernement local serait un objet de suspicion pour une fraction du parti conservateur?Comment pou- vait-il cependant mieux servir le pays et le parti conservateur lui-même qu\u2019en achevant l'œuvre fédérale, et qu\u2019en terminant de ce côté le grand ouvrage dont les lignes se projettent déjà à l'Ouest?Que voulait-on de pias?Que désirait-on secrètement da moins Ÿ C\u2019est la politique fédérale qu'on vise à travers la politique provinciale, et ceux qui n'ont pas osé lever la tête contre sir John, la lèvent aujourd\u2019hui à Québec et s'unissent aux constants adversaires des deux gouvernements, Leurs efforts seront impuissants, et ce n'est point en le minant ici qu\u2019ils cbranle- ront l'édifice qui là-bas défie les coups.Les deux majorités, fédérale et provinciale, resteront unies dans la même politique, sous le même drapeau.M.Chapleau est entré ensuite dans une sorte d\u2019apologie personnelle.On lui a prêté l'ambition d'aller à Ottawa.Cette ambition, il ne la répudie pas ; mais deux fois on lui a fait renoncer à son dessein, en lui disant que sa présence ici était nécessaire.Etait-ce dunc pour le trahir, était-ce donc pour le mieux frapper qu\u2019on le gardait?Cette pensée a pu être la secrète pensée de quelques-uns, elle n\u2019a jamais été celle du parti conservateur, loyal et fidèle, On l'a retenu ici, sachant parfaitement ce qu'il voulait, ce qu'il était, quels étaient ses amis dont on tourne l'amitié même en repioche.Dès le premier jour, il a déclaré qu\u2019on devait en disposant du chemin de fer du Nord trouver le seul moyen de faire face à nos obligations financières.Cotte opinion, c'était aussi celle de M.Joly lorsqu'il était au pouveir et qu\u2019il mesurait en homme de gouvernement les nécessités de la situation, C'est également celle exprimée par M.Mercier, lorsque décidé à se retirer de la vie politique, il adressait un suprême conseil à son pays.S'il avait eu, pour sa part, un intérêt personnel dans l'affaire, cet intérêt eût été de garder le chemin pour ses amis, et non pas d\u2019en offrir la moitié au Pacifique afin d'obtenir à ce prix, pour notre province, le gage que le commerce de l'Ouest me nous échappera pas.La calomnie pourtant ne s'est pas lassée.On a insinué que, s\u2019il avait traité avec le Pacifique,ce n\u2019était pas sous l'empire de hautes considérations politiques, mais afin d'assurer un bénéfice au colonel King, son beau-père, dont on le soupçonnait d'être l'associé dans l\u2019affaire.Les faits diesiperont ce roupçon.Ce qu'on veut lui imputer à crime est un des actes les plus méritoires de sa vie.Sur la foi de ses espérances dans une entreprise favorable à son comté, M.King a mis $40,000 dans le chemin de Saint-Lin ; longtemps on les a cru perdues, et ce n\u2019est qu\u2019il y a deux Pacifique jusque dans notre province.l'avantage de montrer l'odieux des soupçons qu'on veut soulever contre lui ! M.Chapleau a suspendu son discours, après avoir parlé durant trois heures; il le terminera aujourd'hui, L'effet de ce magnifique prélude a été très-grand.On a senti, à travers la faveur générale qui accueillait tant d\u2019éloquence et de franchise, 86 dissiper les quelques préyentions qui restaient encore en certains esprits timorés et naturellement hésitants dans l'action, et la malveillance elle-même a dû, pour un soir, rentrer ses griffes.rt LA PEAU DE L'OURS Le syndicat Sénécal est insatiable, 11 achète jusqu'à un procès.On sait que la Corporation de Québec, après avoir payé $400,000 en à compte du million souscrit, refuse d\u2019aller plus loin, Le gouvernement a fait des propositions qui n'ont point abouti.De guerre lasse, il dit au syndicat : Je vous cède ma réclamation contre la Corporation de Québec moyennant 8500000.Discutez, négociez, plaidez, arrangez vous avec elle comme vous pourrez Bien des gens à la place du syndicat auraient dit au gouvernement : Merci bien de me céder ce qu'on vous conteste.(Tardez votre procès, je garde mon frgent.Mais non, le syndicat, désirant aider la province dans la mesure du pos- C'est bien, je vous délivre de ca sonci amer ; j'espère quo lorsque la Corporation de Québec n'aura plus devant elle un gouvernement, qui est la chose de tout le monde et celle de personne, contre lequel on ee croit tous les droits, elle sera de meilleur accommodement et sible, dit au gouvernement : que nous en arriverons ensemble à un arrangement loyal et raisonnable.Le n«ud de la situation reste toujours entre les mains, non du syndicat substitué au gouvernement, mais de la Corporation.La Corporation ne paiera jamais que ca qu'elle est obligée de payer.Quant à la province, elle reçoit $500,000, en échange d\u2019un droit d'attente, pour un siége, non dans le train, mais dans la gare.Le gagnant, c'est le gouvernement.Le perdant, s\u2019il y a perdant, c\u2019est le syndicat.La Corporation de Québec joue le rôle de l\u2019ours dont on vend la peau avant de l'avoir tué, = INFORMATIONS.\u2014 Vers dix heures hier soir, l'hon.M.Chaplean a reçu d'Ottawa, pendant rou discours sur la vente du chemin de fer du Nord, la dépêche suivante : \u201c À l'hon.J.A.Chapleau, Québec, \u2014 Vos amis vous souhaitent bonne santé et succés dams votre politique.\u2014Signé : J.G.Blanchet, Ernest Ci- mon, F.Dugas, R.P.Vallée, G.Amoyt, A.Pinsonneault, F.Routhier, Joseph Bolduc, Simon X.Cimon, P.FE.Grand- bois, Désiré Cirouard, J.G.H.Berge- ron, Joseph Tassé, C, J.Coursol, G.A.Girouard, P.C.Beauchesne, M.P, Ryan, G.À.Gigault, J.B.Mongenais, Louis Tollier, D.A.Manson, W.B.Ives, Alonzo Wright, J.J.Lanthier, E.T.Brookes, François Rouleau.\u201d \u2014On mande de Chicago, que les excursionnistes canadiens n\u2019ont pu utili- ter beaucoup ls jeurnée de dimanche, car il a plu tout le tempa .Hier aprés- midi,lils se sont rendus à la Chambre de commerce où ils ont été accueillis avec enthousiasme.Le président M.Dun- ham leur a souhaité la bienvenue dans la cité de Chicago.MM.Robertson, de Montréal, Spratt, de Toronto, et T.LeDroit, Je Québec, PARLEMENT PROVINCIAL, Séance du 27 mars, M.Dumoulin soumet un projet de loi intitulé : * Acte pour procurer des sujets aux écoles d'anatomie.\u201d Il en soumet en autre intitulé : \u201c Acte pour prévenir Ja propagation des incendies, par les toitures en bois de certains édifices, dans les cités, villes et villages incorporés, en cetie province.L'hen, M.Flynu soumet un projet de loi pour la protection des colons et le développement de la colonisation et de l\u2019agriculture.M.Demers demande si le gouvernement a l'intention de réformer la rédaction du tarif des régistrateurs, de manière à on faire diaparaître les am- biguités dont profitent quelques régis trateurs pour exiger des surcharges dans l'enregistrement de certains doca- ments, tels que les quiltances.L'hon.M.Loranger répond que le gouvernement a actuellement sous sa considération, un projet de tarif pour les régistrateurs.L'hon.M.Irvine demande un rapport de toutes les ventes de terres à phosphates faites à l'enchère daus la province, depuis le ler juillet dernier, Ainsi que les noms des acquéreurs et un état des sommes payces sur ces torres.1! s'ensuit un long débat auquel prennent part les hon.MM.Loranger, Flynn et Irvine, et M.Duhamel, La séauce du soir est prise en entier par le discours de l'hon.M.Chapleau sur la vente du chemin du fur provincial.(Nous donnerons demain le discours du premier ministre qu'il terminera aujourd'hui.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 PARLEMENT FEDERAL.Scauce du 24 mars.Sir M.Langevin présente un bill intitule : Acte pour ajouter de nou veaux provisos à l\u2019acte d\u2019incorporation d'une compagnie pour établir un télégraphe marin entre la côte du Pacifique du Canada et l'Asie, et pour abroger les clauses de tout ncto qui ponrrait contrevenir aux fins du nouvel acte.Sir H.Langevin propose quo Ja Chambro se forme en comité général sur Ja résolution suivante: Qu'il ost à propos de pourvoir à la nomination de certains commissaires pour l\u2019amélioration et l'administration du havre de Trois-Rivières.\u201d La résolution passe en comite, et un bill est présenté et subit ses deux pre- miéres lectures.Sir Leouard Tilley propose que la Chambre se forme en comité sur la résolution suivante : Qu'il est expédient que la somme de deux cent cinquante mille dollars mise, en vertu de l'Acte 34 Vict., chap.8, à la disposition du gouverneur en conseil pour le paiement de toutes les 14.clamations sur la Banque du Haut Canada, devant être réglées d'après la 4e section de l\u2019Acte 33 Victorin, chap.40, suivant les conditions\u2019 contenues dans l'acte mentionné en premier liou, soit portée à deux cent cinquante-cinq mille dollars, aux mêmes conditions et que l'acte en premier lieu mentionné soit amendé en conséquence.\u201d La résolution passe en comité.Sir S.Tilley propose que la Charn- bre s6 forme en comité aur la résolution suivante : \u201c* Qu'il est à propos d'autoriser lo gouverneur en couseil de prélever par l'émission de débentures comme le prescrit l'acte 36 Vict.chap.60 (excepté en ce qui regarde le taux d\u2019intérêt qui n'excèders pas quatre pour cent par année), une nouvelle somme d'argent n'excédant pas deux cent quatre- vingt mille dollars, pour faire face aux dépenses encoarues ou À encourir pour compléter les travaux de draguage et de creusement du chenal entre Québec ot Montréal.\u201d La résolation passe en comité.Sir Leonard Tilley propose que la Chambre se forme en comité sur la résolution suivante : \u2018* Qu'il est à propos d'autoriser le gouverneur-général en conseil à prélever, par l'émission de débentures do la manière prescfito par l'acte 36 Vict, chap.62 (excepté en ce qui regarde le taux de l'intérêt qui ne devra pas excéder quatre pour cent par année) une nouvelle somme d'argent n\u2019excédant pas trois cent soixante quinze dollara et devant être avancée de temps à au- tre, snivant les conditions contenues dans le susdit acte, aux commissaires du havre de Québec, pour leur permettre de coustruire les jetées transversales et les écluses nécessaires pour faire un bassin de radoub, du dock construit par les susdits commissaires l'embouchure de la rivière Saint-Char- los, et pour payer la balance de la somme que ce dock a coûtée.\u201dj La résolution passe en comité : Sir Tilley présente au même sujet un bill qui subit ses deux premières lcctu- res.M.MecLelan propose que la chambre se forme en comité général sur la résolution suivante.\u201c Qu'il soit prelevé sur tout navire, entrant, soit dans le port de Québec soit dana celui de Montréal, un droit de tonnage do troix pour cent par tonneau enregistré, pour les fins de l'acte con- gernant la polige riveraine du Canada : que le dit droit soit considéré comme bypothèque eur le navire ; qu'il soit payable par le capitaine de tel navire au porcepteur des Douanes de Sa Majesté aux ports susdite, pourvu que tout navire de 100 ou de moins de 100 tonneaux enregistrés soit obligé au paiement de tel droit de tonnage à sa première entrée dans l\u2019un ou l'autre des suadits ports en aucune année du calendrier, mais non lors de toute entrée subréquente dans les mêmes parts durant la même année ; et que tout navire de plus de cent fonneaux enregistrés soit obligé de payer le même droit à sa première ot à sa seconde entrée dans aucun des susdita ports en aucune année du calendrier, mais non lors da toute autre entrée durant la même année, ct qu'aucun navire à destination du port de Montréal ou laissant ce purt, ne soit forcé de payer le mème droit au port de Québec puur le mêmes voyage.La résolution passe en comité, L'hon.M.Mousseau propose que li Chambre se forme cn comité général sur la résolution suivante : \u2018Qu'il est expédient d'umen le l\u2019Acte du Revenu Intérieur de 18x, 43 Victoria, chapitre 19 : lo.En prescrivant que les honoraires des licences doivent être aussi payés pour un entrepôt de douane, quand cet entrep\u201d\u2019 se trouvo dans le même bâtiment avec le bureau de perception.20.En abrogeant le droit de quatre pour cent par livre, sur le tabac canadien ordinaire en tresse, par Ia section 35, dans sec ion 10, et en décrétant qu'il payera le même droit que tout autre tabac manufacturé exclusivement avec la feuille cultivés au Canada, que le dit droit soit réduit de 14 cts à = cts par livre pour les deux années qui sai- vront la passation de l'acte, et après ce laps de temps, à 10 cts, deux autres années durant.Jo.En réduisant ie droit imposé en vertu de la sous-section 9, de la dite section 35, sur les cigares fabriqués exclusivement avec le tabac cultivé au Canada, de 30 cts à 20 cts par livre.4o.Fn pourvoyant à ve qu'un propriétaire d'un alambie chimique paie par mois une certaine somme d'argent égale au prix que coûterait l'inspection officielle et régulière de son établissement Ces résolutions ne viendront en force qu'un an après leur adoption.M.Laurier dit que ces résolutions sont faites dans un but politique pour influencer les élections prochaines et ajoute que la province de Québec n'est pas favorable à la culture du tabac.M.Dugas blâme les avancés de M.Laurier.M.Vallée fait remarquer que la politique énoncée danr ces résolutions cat opposée à colle qui a été proclamée par le ministre des finances.Il suggère qu'elles soient amendées d'après les prit de la politique financière du cabinet.M.Gault appuie les résolutions.Sir Cartwright demande des explications au ministre des finances.Sir John A.McDonald, à la séance du roir, propose que la Chambre sc forme en comité général sur la résolution qu\u2019il est à propos d'augmenter à cinq cents hommes l'effectif de la police à cheval du Nord-Ouest, avec vingt surnuméraires.L'affluence dos émigrants au Nord Ouest rend nécessaire l'augmentation de co corps pour main- tonir l\u2019ordre et empêcher los conflits entre les hommes piles ot les peaux rouges, Sir Cartwright est d'avis quo cetio augmentation roprésente uno gomme de $450,000 par année.La résolution passe en comité et est lue une première fois.M.MeLolau propose que la Chambre ss forme en comité sur ln résolution auivante : \u201c Qu'il est à propos d'amender do nouveau l'acte concernant l\u2019inapection pve eam Lee OD ~~ ge EL ot et soem beet oy moe ur _\u2014 ue ns # lues ires per.ans.our lock \u2018es à har- som- tun ctu- ar - r la vire, 80it de 1881 con- ada : mme soit vire Ma- tout ton- paie pre- des Jen- itrée du- Javi- egis- [roi itrée une da anion co cme ême el oral ado: [x ITeS- ce « | en- ep\u2019 .AVEC bro- par or- 3, qu\u2019il alr: wes ele ; cts sui- co trea tb le sec- ci- cle » 20 ce imi- ame rait son bree ion.ons our et \u2018est M.oli- est par Pore es- ca- nce po- ngt mi- ire in- lite Aux tie me Dre lu- de ion __ L'EVENEMENT meet ras des bateaux à vapeur et de consolider tous les actes s\u2019y rapportant.\u201d Le princi pal amendement suggère l'inspection des cuques en même temps que des bouilloires et machines et fixe aussi le nombre de passagers que chaque bateau peut porter, ; La résolution passe ; un bill est présenté et subit sa première lecture.La Chambre s'ajourne à 10.85 hrs.Séance du 27 mars.M.Guillet présente un bill pour amender le chapitre 29, 38 Victorin, intitulé : \u201c Acte pour envelopper dans certaines clauses de l\u2019Acte des marins de 1873, les navires employés à naviguer sur les eaux intérieures du Canada et pour pourvoir 4 la perception eom- maire des gages des matelots et autres personnes de service à bord de navires faisant le cabotage sur les cours d'eau intérieurs du Canada.En réponse à M.Blake, sir Tupper dit que le gouvernement a l'intention le proposer un bill su parlement con- cornant le tracé que le chemin du Pacifique devra suivre A travers lex Mon- :agnes Rocheuses.L'hon.M.Blake propose que la {'hambre se forme en comité général sur des résolutions intéressant l'exploitation des terrains houillers au Nord- Ouest.Il croit que les règlemonts qui existent aujourd'hui ne sont pas suffisants pour mettre en échec la spécula- :ion indue et le monopole.Sir Johu dit que le Nord-Ouest ren.farme une lignité en quantité illimitée, Il n\u2019y a pas lieu de redouter le mono- pule.Les règlements concernant les ivuillères sont les mêmes que ceux de ia Nouvells-Ecosse, 25 cts d'affermage paracre et 10 cts par tonneau.ll \u201crouve que ces règlements sont même \u2018top sévères, et qu\u2019il faudrait plut-\u2018t ler adoucir.La motion de M.Blake est perdue sur division.M.Blako propuse la résolution suivante : Que dans l'opinion do la Chambre le -vitème existant d\u2019octroyer des lünst< «st sujet à d'énormes abus, que c'est la sacrifier des intérèts de première valeur pour favor'ser des particuliers : qu\u2019il rat à propos, en principe, de mettre les anis aux enchères.La motion est perdue, 49 votunt vour et 105 contre.En proposant l\u2019ajournement, Sir John a donné une explication person- uelle à propos d\u2019un article du Glole de Torontu, qui disait ven:lredi dernier que lui, Sir .fohn, s'était vendu pour 52,500 à un contra.teur.Voici ce qui cat arrivé, Le général Hewson intents, dit Sir John, centre mui nue poursuite contre laquelle je protestai.L'affaire devait être instruite aux sssisee du printemps de 1881, j'étais gravement mi- lade et obligé de garder la chambre.Je me disposais à aller en Angleterre, lorsque lo procès arriva ; un médecin me dit que tout ce que je pouvais taire était de donner tout simplement ma déposition.Je n'aimais pas qu\u2019on vint dire ou supposer que j'avais voulu me soustraire à l'obligation de faire wa déposition dana la cause.M.Shield lo contracteur, un de mes amis, fut appelé comme témoin, il m'offrit do me débarrasser de I'ennui de paraitre, je lui dis de régler l'affaire, si ¢'était possible, en payant certaino somwe d'ar- zeont, Le résultat fut que l'affaire fut réglée avec $2,500.Cot argent fut payé non par M.Shiolds, mais par moi et pour mon compte.N'étant pas bien riche, je dus emprunter cette somme d'un ami «t non do M.Shioids.A mon retour d'Angleterre je payai la moitié de la sommo empruntée et au mois de juillet prochain je paierai l'autre moitié avec intérêt.M.Shields à signé un affidavit attestant l'exactitude «le ces faits : mais il ne sait pas comment ui de qui j'ai ou les $2,500.La Chambre s'ajourne à 10.55 hrs.UNE OFFRE SEDUISANTE, Nous avons décidé de faire présent de la liasse du feuilleton La FiLLE Mav- DITE, depuis que nous en avons commencé la publication, à loute personne qui s'abonnera à l\u2019une des deux éditions de notra journal.A TRAVERS LA VILLE.TÉLÉGRAPUE.\u2014Le gouvernement ost str le point de faito commencer ln construction de ln ligne télégraphique sur la rive nord, depuis Murray Bay jusqu'à la pointe dos Esquimaux, puis au moyen d\u2019un câble sous marin jusqu'à la Baio des Anglais sur l'ile d'Anti- oosti, MORT D'UNE RELIGIEUSE \u2014La &œur Lafrance qui, il y a trente-huit ans, alla avec trois autres religieuses ouvrir le premier couvent au Nord-Ouest, vient de mourir âgée de soixanto-ot-deux ans, à Winnipeg.Ces femmes courageuses firent le voyage de Montréal au Nord-Ouest en canot d'écorce, Elles passèrent par la rivière Ottawa, la Baie Georgienne, le lac Supérieur et les cours d'eau qui baignent le territoire entre Ontario et Winnipeg.Le voyage dura deux mois.Depuis plusieurs années la défunte était invalide.HUMPTY DUMPTY.\u2014Salle comble hier soir à la Salle de Musique, et succès complet sur toute la ligne.La troupe est excellente et son programme très varié, On donne là de quoi satisfaire tous les goûts : chant, musique, danse, Gymnastique, scènes drôlatiques, etc.La compagnie joue ce suir pour la der- niére fois, TEMPÉRATURE.\u2014La pluie torrentiolle qui est tombée hier et la nuit dernière à réchauffé l'atmosphère et aeu aussi pour effet de faire baisser beaucoup lo niveau de la neige qui prend maintenant une teinte noirätre.Les chemins sont furt malpropres et deviennent dangereux pour les chevaux, qui Irs tiousnt facilement avec leurs sabots.Au- jourd'hui, température splendide.MORT VIOLENTE, \u2014 Le cheval d'un charretier nommé Trudel, est tombé à la renverse lier après-midi, sur la place de la Basilique, et ne s\u2019est pas relevé.ACTIDENTs.\u2014Ces jours derniers, M.Tardif, aiguilleur à la jonction de la Chaudière, a eu lo pied verasé sous lus roues d\u2019un convoi, \u2014 Jeudi roir, le chef de gare, à la jonction de la Chaudière, M, Arthur Chamberland, a en la main gauche bruvéo entre deux chars, + CONFLAGRATION.-\u2014Un terrible incendie a éclaté hier midi dans le quartier commercial de Richmond, Virginie, et a fait des dommages qu\u2019on porte à plus d'un den i miilion de piastres.Un grand nouw:bre de maisons de commerce et de et «le résidences privées ont été détruites, ainsi que Je pont du chemin de for sur la rivière James, LE TRÉSOR DE L'OUVRIER\u2014 M, FE, M.: Ciiford.des ateliors Norray Iron Works ide Boston, Mase, à parlé comme suit à un représentant du (Gode de Boston : \u201c Je suis employé dans les plus grands ateliers du pays et si jo vous disais combien i! s'y dépense d'huile St.Jacob, vous me traiteriez de bla- queur, Les ouvriers s\u2019en servent pour toutes sortes de maux et avec lu plus grand succès.Je n'aurais jamais cru qu'un rer ede annoncé comme celui-la dans les journaux put devenir si populaire.Vous savez que ceux qui travaillent le fer rouge revoivent souvent des blessures et surtout des brû'ures.lI n'y a rien d\u2019égal a Vhuile St.Jacob pour les bid ures.Elle fait disparaitre en un instant le feu qui paraît consumer la plaie, Vous voyez donc quelle valeur un pareil remède a pour des ons qui so font continuellement brûler par du fer rouge.Plusieurs en ont fait usage pour le rhumatisme et pas un seul n\u2019a encore dit qu'il ne lui avait procure aucun soulagement.Aux ateliors, ils se cotieent pour l'acheter et le mettent entre les mains du contre maître qui le distribue aux blessés.Il n\u2019y a pas de jour où l\u2019ou n\u2019en fasse usage.Vous comprenez qu'ube brûlure n\u2019est pas comme une blessure ordinaire ; les tissus sont détruits et la plaie, exposéo à l'air, fait souffrir horriblement.l'lus d'une fois, j'ai vu des malheureux promptement soulagés et guéris comme par miracle par l'huile St.Jaco b.\u201d a PIANO KNABE De concert, grand et semi-grand, carré et droit.Ces instruments ont &té devant 18 public oon- naisseur depuis bientôt cinquante (50) années, ot sar leur excellence seule, ils ant obtonu une prééminence non achetée, qui en fait les premiors pianos du monde pour le son, le touche, la main- d'œuvre et la durabilité.Seule agence À Quèbes BERNARD & ALLAIRE.Aussi-\u2014Les célèbres Pianos Weber X Co , New- comb & Co, Dominion Piano Co, Geo.W.Weber.Stevenson & Co., Behring & Co.Harmoniums d\u2019Eglise et de Salon des fabriques suivantes ;: Dominion Organ Co., J.Estey & Co, Smith Organ Co., O'Doherty & Co, Mason & Hamlin.Conditions faoilss.Prix très bas.BERNARD & 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que l\u2019Emulsion de Puttner, et je ne puis que continuer à la recommander comine une médecine sûre et d\u2019une grande valeur.0, F.COCHRAN, Chimiste et droguiste, Kentville.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 MERES | MERES !! MERES .!! 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