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Titre :
L'événement
Éditeur :
  • Québec :[L'événement],1867-1938
Contenu spécifique :
lundi 1 mai 1882
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Journal (Québec, Québec) ,
  • Événement-journal
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L'événement, 1882-05-01, Collections de BAnQ.

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[" Tacha\u201d la dite hiver nu > Lévis TES, juébes.ES lotes.Josept, ) Laurens au No.2 5 par le ors.ERY.lle et .qu'il ndo là [dou nel ale- tiens \"y voit jeaion de ba cons = bien ws \u2026 à très soummes p grands {ol A handises re de I d'aohoter rtement.nohe de prder ut hats si Tapis de osux of nes qu départe- TCH.DRE D leur, -Fort.15e annee Québec, Lund\u2019, ler Mai 1882 No.289 mére Porn 7 Prix de Abonnement dition quotidienne, paran.$3.00 Kdition hebdomadaire, par sn.1.00} Invariablement payable d'avance.On peut aussi s'abonner pour six mois ou pour trois mols.Froucæron DE L'ÉVÉNEMENT DU ler MAI 1882, LÀ FILLE MAUDITE rere TROISIEME PARTIE.LA OOMTESSE DE BUSSIERES.(Suite.) Alors, Mme de Bussièree, le front rayonnant, s'aysnça vers le jeune homme et lui tendit ses bras ouverts en criant : \u2014Edmond, mon fils ! ll restait immobile, hésitant, pâle, les yeux hagarda, la poitrine oppressée.Le comta lui prit la main en disant : |.\u2014 Vous êtes notre fils ; à partir d'au- jourd'hui vous vous appelez Fdmond de B'issiè res.Et le poussant doucement dans les bras de la comtesse, il ajouta d'une vuix grave et eolonnelle : \u2014 Vicomte de Bussières, embrassez votre mère ! Lois bras de la comtesse se refermé- rent aur lui.Ca fut une délicieuse étreinte.\u2014 Mais c'est un rôve, disait Edmond, c'est un rêve ! \u2014\u2014Non, murmura la voix de la com- tesar, c\u2019est le bonheur pour nous tous.\u2014 Mais je ne suis rien, roprit le jeu- no nomme éperdu, je ne suis rien.\u2014 Vous êtes notre fils, vous êtes au- jourd'hui notre unique enfant.\u2014 Votre fils, moi, moi !\u2026 \u2014 Dana trois jours, dit lo comte, la nor.de Bussières que je vous donne vous appartiendra ; vous aurez le droit da is porter.A nous deux, mon fils, cont.nua t-il, nous tâcherons de faire oublier à la comtesse do Dussières, la Inère de votre père, tout ce qu'elle a souifert depuis quarante ans.Vous allez devenir la joie ot la consolation de «aux vieillarde.-\u2014Fdmond, reprit la comtesse, votre pére adoptif m'a raconté dans quel but vous avez quitté Paris il y a quolques jours pour vous rendre dans la Haute- Sagas.Vous cherchiez la famille de votre mère, Dieu vous a fait découvrir celle de votre père, Ah ! nous le remercierons tous ensemble ! Quant a la fa- miils de votre mère, Edmond, nous la connaissons ; mais grâce à Dieu, vous n'avez plus rien à lui demander maiu- tenant.Vous désiriez un nom, le comte de Diissières vous lo donne.Ce nom, vous ne seriez pas venu nous le demander ; Grelucho, que vous accusiez tout à l'houre de vous avoir trahi, m'a tout dit : vous vouliez rester pauvre, inconnu, abandonné, orphelin, rans famille : oh bien, ce nom, nous vous l\u2019apportons.Vous no vouliez pas venir à bots, C\u2019est nous qui vonons vous chor- char \u2014Me chorcher ! -\u2014Üui, mon fils, dit le comt:, nous Vous emmenons à l'hôtel de Bussières.ÉDiTaur-Proraiéramre : $.MARCOTTE M.le vicomte de Bussières.main, le fit entrer dans le grand salon et le plaça en face du portrait de M.de Bussières, \u2014Croyez-vous, lui dit-elle, qu'une ressemblance aussi parfaite ne vaut pas un acte de naissance ?\u2014O ma mère! ma mère! s\u2019écria Edmond on se jetant à son cou.\u2014 Enfin, murmura la comtesse heureuse, enivrée, je vais donc pouvoir aimer ! Le comte les surprit dans les bras l\u2019un de l'autre.Il les contempla un instant avec Attendrissement, les yeux voilés de larmes, \u2014 Il m'a appelé sa mère ! lui cria la comtesse folle de joie.Le comte s'approcha.\u2014 Valentine, dit-il, c\u2019est vous surtout que votre fils doit aimer ! Edmond se tourna vers le comte et s'écria avec un magnifique élan de re- can naissance : ; \u2014Je vous aimerai tous les deux ! \u2014Son cœur est sur ses lèvres, dit la comtesse, Ie père et le fils s\u2019embrassérent avec effusion.Le soir méma, le comte de Bussières faisait porter, par un de ses domestiques, une lettre à son ami M.Nestor Dumoulin.C'était une invitation pressante à déjeuner pour le lendemain.XX RAYON DE SOLEIL Le lendemain, après le déjeuner, pendant que M.de Bussières causait avec le jurisconsulte et lui faisait part de ses intentions au sujet de son petit- fils, la contesse ct Edmond se livraient aux charmes d\u2019une douce causer'e in- timo.Ila étaient assis l'un prés de l'autre, sur tue causeuse, los mains unies.Edmond, répondant aux questions de la comtesse, lui parla longuement de son enfance, des souvenirs retrouvés dans sa mémoire, de ses révoltes intérieures contre la destinée, de ses découragements, de sos tristesses, de ses impressions.Elle voulait tout savoir.Il lui ouvrait son cœur, oÎle était ravie.Elle ne pouvait se lasser de l'entendre.Bus- peudue à ses lèvres, elle semblait boire ses paroles.Elle était comme en extase devant lui, elle I'admirait.A chaque instant, à mesure qu\u2019il parlait, elle dé- co ivrait en lui uno qualité, ur centi- timent, une perfection.Sa voix etait douce, il s'oxprimait avec facilité : des mots charmante, adorables pour uno mère tombaiont de «es lèvres comme les notes suaves d'un hywne do reconnaissance ou d'un chant d'amour.1 a comtesse l'entourait de son regard * plein de tendre-se et s'enivrait d\u2019amour maternel, Il lui 1aconta co qui lui etait arrivé dans le canton de Saint-lrun, mais il ne prononça point le nom de Blanche ; il n'osait plus parler de sou fatal \u2014\u2014Ft lui, lui Ÿ s'écria FE imond en s\u2019élançant vera Groluche, qui, retiré à l\u2019é- | cart.pleurait silencionsement, i \u2014Nous emmenons ausai l'excellent homme qui vous a élevé, répondit lo.comte ; celui qui vous à servi do père, ost aussi de notre famille.Une houro s'était à peino écoulée, loreque le coupé de M.de Bussières! rantra dans la cour do l'hôtel.Germain aocourut.A la vuo d'Edmond il poussa un cri de aurprise.Puis il vesta immobile, comme pé- 1 trifié, un bras tendu, une jambe cn pouvons toujours amour pour la fille de Jean Renaud.Copendant, à un momont de son récit, sa Voix devint tout à coup tremblante ot sos yeux so romplirent de larmes, Eu ponsant A lu blonde jeune fille, qu\u2019il avait appelée un instant \u201c sa féo du bonheur \u201d, il no put roster mai.| tre de son émotion.La comtesse sontit qu\u2019il lui cachait quelque cheso.Mon cher enfant, lui dit-elle, quand il cossa do parler, dans toul co que vous venez de me dire, rien n'indique que votre mère soit morte ; nous cspérer.Nous la arritre, la bouche ouvorte | charcherons partout, ob +i elle existe La comte lui dit en souriant : -\u2014[l mo ressomblo, n'est-ce pas, Gor- main ?\u2014Oh! monsieur le comte, il me semble vous voir tel que vous étiez autrefois, lorsque j'ai ou l'honneur d\u2019entrer À votro service.\u2014Eh bien, Germain, reprit le comte, Vôus allez faire préparer immédiatement encoro, Diou, qui vous protégo, nous conduira vers elle.\u2014Eh bion ! oui, fit-il, oui, je veux espérer encore.; \u2014Maintonant, reprit la comtosse, parlons de ce vieux mendiant Mardo- che qui vous a témoigné un si vif inté- rôt.Ah! il sait bien des shosos ef ea conduite est vraiment mystérieuse, Il les appartements de votre jeuné maître, | vous mène au cimetière de Frémicourt, , sur la tombe de votre père, il vous dit La comtesse, tenan: Edmond per la | comment mon fils a été assassiné ar \u2018Jean Renaud, il complète ses évela.\u2018tions en vous livrant des papiers im- | portants et il refuse absolument de ; vous faire connaître la famille de votre ; mère.Pourquoi?Quel sorupule, quelle crainte l'ont retenu ?\u201411 ne m'a pas été possible de m\u2019ex- i pliquer la raison de eon silence.\u2014Vous avez eu l'idée, Edmond, que set homme singulier se cachait sous un déguisement.\u2014Oui, ma mère, cette pensée m'est venue plusieurs fois.\u2014Kh bien, vous ne vous trompiez pas, j'en ai la conviction.Savez-vous depuis combien de temps il habite à Frémicourt ?\u2014Je ne puis le dire; je n'ai pas songé à le lui demander.Mais pour pouvoir se promener la nuit comme il le fait à travers la contrée, pour avoir pu me donner des renseignements si exacte, si complets, il y a lieu de supposer qu'il connaît parfaitement le pays et qu\u2019il demeure aux environs de Frémicourt depuis bien des années.D'ailleurs, je crois vous avoir dit que, non-seulement il avait connu ma mère, mais qu\u2019il avait vu mou père le jour même où il est torubé sous la balle de 2ON assassin.\u2014 Mon opinion so fait sur lui, Ah! vous l\u2019auriez fort embarrassé, je crois, gi vous lui aviez demandé par säite de quelles circonstances il était devenu le dépositaire des papiers qu\u2019il vous a remis \u2014Il ne m'aurait pas répondu, voilà tout.Lorsqu'il ne veut pas parler, Mardocho devient un homme de bronze ou de marbre.\u2014Oui, dit la romtesse songeuse, cet homme a une nature excop'ionnelle, une volonté de fer.Après un court silence, elle reprit : \u2014 Edmond, vous m'avez beaucoup parlé de Frémiconrt, et i! m'a semblé que vous évitiez, avec intention, de nommer une très bello ferme qui se trouve située à une faible distance de cette commune.Une rougeur subite monta au front du jeune homme.\u2014J'en étais sûre, pensa la comtesse, il me cache quelque chose; ily a un mystère.\u2014C'est vrai, dit Edmond d'une voix qui trembla malgré lui, Je ne vous ai point parlé du Seuillon ; je ne croyais pas que cela pût vous intéresser.\u2014Quand il s'agit de vous, Edmond, ot des choses que vous devez connaître, tout m'intéresse.Etes-vous allé au Seuillon ?\u2014Non, ma mère, répondit-il vivement.Une seule fois, la nuit, je suis passé devant les bâtiments en compa gnie de Mardoche.\u2014Probablement quand vous êtes allés chercher les papiers cachés dans la masure de Civry ?\u2014Oui.\u2014Ssvez-vous le nom du propriétaire du Seuillon ?\u2014Jeeques Mellier.\u2014C'est,un vioillard ; l'avez vous vu ?\u2014Non, ma mère.\u2014Le vieux mendiant ne vous a rien dit de lui } \u2014Rien.M.Mellier est un homme considérable dans le pays, très-estime, ot il m'a semblé quo Mardoche avait pour lui de la vénération.\u2014M, Jacques Mellier a-t-il des on- fants 1 \u2014TIne fille, ma mère, \u2014À pou près de votre âge, n'cst-ce pas, et qui se nomme Blancho ?Edmond sureauta.(À continuer.) Commis Demande.Une jeune fille Âgée de pas moins de 18 aus, et sachant bien parler l'Anglais et le Français, trouverait de l'emploi comme Commis dans | un magasin de nouveauté et de fantaisie de RéDaoraue-ax-Cusr: HECTOR FABRE ae [J EVENEMENT JOURNAL QUOTIDIEN Prix des Annonces Six lignes, première insertion.$0.50 Chaque insertion eubséquente.\u2026\u2026.0.130 | Chaque ligne en tus, première ins.0.08 ; Chaque Ins.subséquente, p, ligne., 0/04 OUVERTURE D'UN NOUVEAU MAGASIN MARCHANDISES SECHES Coin des rues de la Couronne et Notre-Dame des Anges PRES DU MARCHE JACQUES-CARTIER.Assortiment varié de premier choix tant sous le rapport de la nouveanté que du ben marché.Personnel oholai : activité et expédition dans le service., Les marchandises seront toujours mentrées aves plaisir et courtoisie, quand même J'On P achèterait pas.Venez voir et vous serez convaincus que le VERITABLE MAGASIN DU BON MARCHE est bien au coin des rues de la Couronne et Notre-Dame des Anges, et vis-à-vis le magasin de MM.Dubeau ot Provost, épiciers.L.P.BILODEAU.Québec, 14 avril 1882\u2014Im TAPIS, RIDEAUX, Nous avons reçu ces jours derniers et nous sollicitons une visite dans ce département qui renferme TAPIS TAPISSERIE depuis 45 cts.en montant.Tapis Bruxelles depuis 85 cts.en montant.Aussi quelques nouveaux patrons âvec bordures dans les meilleures qualités produites Tapis d\u2019Escaliers, Tapis Ecossais, Tapis Allemands, Tapis Unions.NATTES EN PAILLE, en Ficelle et en Cocao.PRELARTS depuis 45 cts et plus, \u2018 Aussi les meilleures qualites Anglais, Ecossais ct Lenoleums, TOILES pour coutñr Tüpis d'escaliers et ante Taps.NATTES en peaux de Moutons et autres.Nattes pour Portes, Voitures, etc, etc, En fait d'Etoffes a Rideaux Nous pouvons montrer une grande variété de Marchandises nouvelles telles que DRAPS MOMIE, lapisserie Russe, Tapisserie Antique, Damasquettes ote., avec Rideaux à riches bordures travaillées dans l'étoffe.Nouveaux Patrons en Cretonnes FRANGES.Glands, Cordes et autres garnitures pour Rideaux, ce qu'il y a de plus nouveau.RIDEAUX EN MOUSSELINE, Rideaux en Pentelle blanc et crime de 31.50 la paire en montant.TOILES Pou R FENETREN, dans toutes les largeurs, unies et TAYGCE.CORNICHES ET ROULEAU X.on Cuivre, Rouleaux et Corniches Noir et Or, Noyer et Or, ANNEAUX, SUPPORTS, ORNEMENTS.BAGUETTES d'Escaliers, ete, ete.LITS ET BERCEAUX en Fer et en Cuivre, Lits a Ressorts en Fil du Fer connus sous le nom de Improved Dominion Wire Matrass.MATELAS en Crin et autres.OREILLERS ET TRAVERSINS en Plumes.MIROIRS DE TRUMEAUX à Cadres dorés et autres, MIROIRS DE TOILETTE cte., etc, cte.GLOVER, FRY & CIE.6 avril 1832 \u20141Im LA SOCIETE PERMANENTE bi AVIS DE VENTE Stock d\u2019Epiceries.Construction des Artisans.d'ai l'honneur de porter à la connaissance DIVIDEN DE N° 44 |de ma clientèle, que j'ai vendu le Stock do ., 243 i St.«Ville, Le deux de Mai prochain et après, lasociété yy wagasin de ln rue St.Jean, Haute.Ville, paiera aux actionuaires du fonds Permanent AM.A.GRENIER, mon premier commis, hi : .Je le ci .un dividende semi-annuel de 6 ojo par an sur | ¢ profite de cette cireonstance pour remer le montant du capital versé cier chaleureusement les personnes qui _m'out \u2018Le livre de transfert sera.fermé du 25 au honoré de leur confiance de bieu vouloir ta 31 courant inulusivement.repprer Sur mon re oie} .Par ordre in conséquence je prio les personnes qui , sont en compte avec co m in de bien vouloir régler avec le soussi ui continuera le mêma genre d\u2019affaires à la Basge-Villa, Bloe Thibaudean.A.J.AUGER, Sect.Trésoricr.N.B.\u2014La classe B, Parts mobiles, a été éteinte avec le versement du mois de mars der- A.TOUSSAINT.Erc nier et rembourger aux actionnaires, La classe H est maintenant ouverte aux estte ville.Toute communication devra être souscripteurs.Ces classe offrent des avantages au bureau No 228 { adreuske sous envclopee gu butost RUE ET FAUBOU 24 avril 1889-\u20148sw | * 15 avril 1862, exceptionnels aux personnes qui désirent placer leurs économies, , N.-B.\u2014Pour la facilité de cette liquidation, M.A, Grenior à la Haute-Ville, où moi- même à la Basse-Ville acquitterons les comptes.A.TOUSSAINT, 26 avril 1882, Th ; eS HEALERS, um i 4, % $ > rhe AC ae = Les Sao im ro von rare Te ANNONCES NOUVELLES, Amsublemsats nouveaux\u2014~Cusey & Cle.Bociété Bioavoillaate des jeurnaliers de navires \u2014John Cassidy.Roole Norma! Lavai\u2014P.Lagasé.Société bieaviellante des journaliers de navires \u2014Ant.Kaymond.Une mervoille-Duquet & Allaire.Vente par licitation\u2014H.0.Austin.Enoan de Meubles de Ménage, Piano, oto.\u2014Ost.Lemieux & Cie.Déméaagement\u2014Tousaaint & Frères.A louer.8 \u201c Avis\u2014A.Tousssint.Avis\u2014A.T.Garant.Grande vente à l'onean\u2014Déry & Cie.Avii de déméasgement\u2014iingras & Langlois.Avis aux marchands\u2014B.Houde & Cie.Huoan de meubles, de ménage, Piano, eto.\u20140ot.Lemieux & Cie.Commis demandé.Avis spécial-Fyfo.Wright & Leitoh.Nouveau magasin\u2014L.P.Bitodeau.Nouvesax arrivagsa\u2014Glorer, Fry & Cie.\u2018Tapis Rideaux, etc.\u2014Ulover, Fry & Cie.QUEBEC, LUNDI, ler MAI 1882.LE DÉBAT La bataille est décidément engagee sur la question de la section-est.L'ouverture des hostilités s'est faite à la séance de samedi.L'hon.M.Beaubien a tiré le pre- LEVENEMANT im mn Rg on gn nr | dans ss réplique samedi, a dit franchement au député d'Hochelaga, es lui déclarant qu'il ressentait avec amer tume une manière d'agir qu\u2019il taxe de déloyale, et qu'il aurait compris de sa part une retraite plus honorable opérée ouvertement et non à l'abri d\u2019une falsification même des termes du contrat.M.Chapleau, qui connaît mieux que nous ce qui s\u2019est paseé entre lui et M.Beaubien, a assuré que Js député d\u2019Ho- chelaga n\u2019en agissait avee lui que paroe qu'il avait manqué le train.Vous avez obtenu, à dit le premier ministre, toutes sortes d'informations confidentielles du gouvernement, et quand vous avez cru en avoir suffisamment, vous êtes parti et vous avez organisé le syndicat Allan- Rivard.M.Beaubien ayant voulu protester, toute la correspondance de ce syndicat, a répondu M.Chapleau, c'est votre secrétaire qui l'a écrite.Le syndicat Al'an-Rivard se trouvant un jour hors de cause, vous avez tenté de vous introduire dans le syndicat McGreevy- Ross, Le débat se continuera aujourd\u2019hai, ot M.Chapleau achèvera de donner sur la transaction les explications les plus claires, ies plus limpides, explications qui s\u2019imposent à tous les esprits sensés at que des sentiments personnels frois- mier coup de feu, en disant que la vente de la section-est du chemin de! fer du Nord est préjudiciable aux inté- : rêts de la province.À son avis.cette | partie du chemin est en train d'aug-, 1 menter considérablement de valeur, et ; la province devrait garder pour elle : i une source de revenu aussi féconde en | promeases.Dans la transaction que le gouvernement propose, dit-il, il aban- : denne tous ses droits de bailleur de fonds, consent à ce que les actions du ; syndicat soient transférables, et s'expose de la sorte à ne pas être payé.M.Beaubien, qui est l\u2019un des députés les mieux renseignés de la Chambre sur les questions de chemin de fer, aurait dû, il nous sembie, en pareille circonstance, ne pas se livrer au travail toujours ingrat et stérile de ressasser quelques vieux arguments qu'on a essayé de faire valoir au cours du débat général, mais dont M.Chapleau et ses amis ont eu bien vite raison.D'ailleurs, on homme sérieux que nous nous plaisons & le reconnaitre,il eut agi plus sagement en n'aitérant pas le sens du contrat.Le gouvernement se réserve toujours, aux termes du contrat, le droit de reprendre ss propriété, si on ne remplit pas sea engagements envers lui.Il à gardé ses titres, priviléges et droits de bailleur de fonds.Il n'a fait là qu'\u2019appliquer l'un des principes rigoureux d'une transaction.Il ne devait ni ne pouvait oublier une chose aussi importante.Aussi 'hon.M.Chapleau n'a pas hésité à lui signaler le défaut de base de son argumentation.L'hon.député d'Hochelaga porte un intérêt considérable à la province, et sa motion de samedi dernier le prouve.Mais si, en analysant tous les mouvements de son cœur de patriote, il eut découvert tout l'alliage qui se mêle à des bentiments qu'il croit purs, nous sommes #fir qu'il eut gardé de suite de Con rar le silence prudent.M.Beaubien n'est pas à l'abri des faiblesse de notre humanité.On cède à l'amour, on obéit à la haine; on se laisse dominer par le désappointement d'un intérêt manqué.C'est tout naturel.Mais, que l\u2019on donne la préséance à ce dernier sentiment sur tous les autres, que l'on commette la faiblesse d'abandonner pour cela, un vieil ami éprouvé, voilà qui est malheureux, et d\u2019un exemple ficheux.sés n'aveuglent pas.Le gouvernement sa gouverne dans toute cette affaire d'après les mêmes données et les mêmes principes que son prédécesseur, et son successeur no pourrait pas adopter une ligne de con- Jduite différente.D'ailleurs, est-il permis de supposer pour un instant que le gouvarnement agisse aujourd'hui délibérément à propos du chemin de fer du Nord avec toute l'imprudence et les mauvais sentiments que lui prêtent ses adversaires } Des considérations d\u2019une importance majeure au point de vue de l'intérêt public lui imposaient cette transaction ou un autre moyen de faire face à la situation financière.Il s\u2019en tire en obtenant le plus haut prix et les conditions les plus favorables du marché, Que veut-on de plus } re LE SYNDICAT DU PACIFIQUE.Mercredi, le 10 du courant, à Mont réal, aura lieu la réunion générale annuelle des actionnaires de la Compagnie du Chemin de fer canadien du Pacifique.On croit que le duc de Manchester et d'autres personnages étrangers y assisteront.On a convoqué aussi une réunion spéciale des actionnaires pour le 22 mai, dans le but de ratifier le contrat fait avec le gouvernement de Québec pour l'achat de la section-ouest du chemin de fer du Nord.Ce sera donc là une occasion où l'on pourra tirer au clair l'objection faite à la vente de cette section par le Conseil législatif, qu\u2019elle n'est pas légale, parce qu'elle n\u2019a pas été consentie par les actionnaires.Les directeurs qui ont autorisé l'achat et sont personnellement responsable de la transaction, représentent les nouf-dixièmes du capital souscrit, et les autres ont notifié à la compagnie leur acceptation du marché.La Compagnie va démontrer aujour- d\u2019hui la sincérité de ses actes, en dépc- sant à l'ordre du trésorier provincial, avant que le chemin même lui soit livré, les bons et contrats des embranchements des Laurentides et de Saint- Eustache, qui représentent en versements réels de leur part, la somme d'au moins $300,000.PARLEMENT PROVINCIAL.Séance du 29 avril.Après les affaires de routine l\u2019hon.M.Chapleau propose de nouveau la prise en considération de la résolution relative à la vente de la section-est du chemin de fer du Nord.L'hon.M.Beaubien propose en amendement : Que cette Chambre ne se forme pas C'est co que le premier ministre, on comité aur la résolution décrétant et confirmant la vente de la section-eat ! pris les embrapchements ; Que va que par la vente proposée les revenus de la province ne sont nullement augmentés ; Que vu que la section-est deit accroi- tre considérablement en valeur et que la province doit garder pour ells lo bénéfice de cette augmentation de valeur ; Que vu que dans le projet actuel la province n'a pas les garanties nécessaires pour assurer le paiement du prix de vente : Dane les circonstances présentes, il est de l'intérêt de la provinse d'ajour- per la vente de ce'te partie du chemin.L\u2019hoo.M.Beaubien passe en revue la politique du gouvernement et il suppute les chiffres des soumissions qui ont été faites.A plusieurs reprises il se fait corri- £er par le premier ministre qui lui prouve que ses chiffres sont erronés, Il dit qu\u2019on ne doit pas attacher à la traverse de St-Uharles toute l'importance qu\u2019on lui prête quant au coût.Il dit qu\u2019on aurait pu contracter avec une compagnie pour ls moitié moins Une compagnie aurait entrepris la traverse moyennant finances et la province aurait réalisé un profit en acceptant certaine soumission qui lui était soumise.ll insiste eur le fait que ce n\u2019est pas le moment de vendre le chemin vt qu'on pourrait plus tard en obtenir ua prix supérieur, Il n\u2019est pas opposé à la vente, mais il est opposé à lu vente immédiate.L'hon.M.Chapleau dit que ce doit être un plaisir pour les députés de la gauche d'entendre un membre Je la droite réclamer avec autant d'insistance contre la ligne de conduite que le gou- ; \\ernement a cru devoir a foptr Cela lui j fait perdre sinon tout du moins la plus grande partie de la considération du parti conservateur.Le premier ministre signale à l'hon.M.Beaubien qu'il est allé parler eu faveur de l'élection de l\u2019hon.M.Wur- tele, et que là il a approuvé la politique du gouvernement.L'hon.M.Beaubien, dit-il, 3 donc oublié les conversations qu'il a vues avec moi au sujet des chemin: de fer.Il a donc oublié son projet pour établir une ligne de chemin de fer à la baie (Georgienne.Il avait alors en vue l\u2019établissement d\u2019une ligne spéciale qui serait à l'avantage du public en général et qui devait lui faire réaliser dos millions.L'hon.M.Chapeau continue : Le député d\u2019Hochelaga à done on- blié qu\u2019il cst venu me trouver et m'a demandé de le mettre en communication avec les auteurs du projet.Jo lui écrivis alors une longue note contre laquelle ii ne réelama pas.Le premier ministre rappelle que le député d'Hochelaga est à l'heure qu\u2019il est en contradiction avec le vote qu'il a donné sur li vente de la section-ouest.I dit qu\u2019il est malheureux qu'il se trouve séparé de l\u2019hon.M.Beaubien d\u2019une manière autre qu'il aurait désiré.Mais, aj ute til, des amis comme celui- là, plutôt ils passent de l\u2019autre côté de la Chan be, mieux c\u2019est.Le premier ministre fait des reprc- ches amers au député d\u2019Hochelaga et il lui prouve que par son vote en faveur de la vente de la section-ouest, il n'a agi que par intérêt personnel.Le premier ministre est t:ds éloquent dans sa sortie contre le député d'Ho- chelaga ot il est fréquomment interrompu pir les applaudissements de ses collégues, A six Leures, il est entendu que le premier ministre reprendra le débat sur cette question lundi après-midi, et que samedi soir, on marchera avec la législation publique et privée.A TRAVERS LA VILLE.NÉCROLOGIE.\u2014 Nous avons le regret d'apprendre la mort prématurée du Dr Charest, de Beauport, arrivée ce matin vers 8.30 heures, Le Dr Charest avait dû passer depuis quelques jours plusieurs nuits eur pied au service de malades, Comme il ne pouvait parvenir & s'endormir hier soir, il prit une dose opiacée pour aider au sommeil & venir.La dose était un peu forte, paraît-il, et ce matin à quatro heures, Madame Charest s'aporçut que son mari dormait d\u2019un sommeil qui n'avait rien de naturel.Elle cesaya, mais on vain, de le réveiller.On manda le Dr Bélanger, de Beau- port, et le Dr Verge, de Québec, Malheureusement, le cas était sans remède ; il expirait un peu plus tard ce matin entre les huit et neuf hen- res.du chemin de fer Q.M.O.& O.y com- + Le défunt était âgé de trente trois ans.Il était fils du Dr.Charest, de Beau- port, et neveu du regretté Zéphirin Charest, c:- levant ouré à Saint Roch de Québec, FÊTE RELIGIEUSE.\u2014Grande fête hier au monastère des Ursulinus à l\u2019oocasion du deux cent-dixième anniversaire de la mort de la mère Marie do l'Iucarna- tion, que le Saint Siége vient de dé- olarer vénérable.Le prédicateur de la circonstance a été M.l'abbé Brucheai.La fête religieuse s\u2019est terminée par le chant du Zs Deum.COUR D'APPEL \u2014Le terme de la Cour d'appel à été ouvert aujourd'hui sous la présidence des honorables juges sir A.A.Dorion, Cross, Monk et Ramsay.HOPITAL.\u2014On vient do commencer la construction d'un nouvel hôpital de marine à Chicoutimi.CERCLE \u201cATHOLIQUE.\u2014C'est demain mardi à 9 heures du soir qu'aura lieu la eéance de M.Baudre sur les pierres chantantes, LE SB BATAILLON.\u2014(Grande parade vendredi soir.I! y avait beaucoup de monde.Inspection du bataillon mercredi soir.PRISON DE QUEBEC.\u2014I] y à au premier mai, dans la prison du district, 32 in- divi lus, dont 238 femmes.FIN DE ealsoN,\u2014L'Institut littéraire Saint Patrick a l'habitude depuis qu'il est propriétaire de la salle Victoria d'organiser chaque hiver une série de soirces littéraires et musicales auxquelles le public est admis moyennant le prix fabuleux de dix sous ou 10 cts.À ce prix là, la salle s'est toujours emplie, et l'Institut y a trouvé sun affaire, Ces soi- roes ont servi à récréer la population et à mvitre en relief plusieurs amateurs de talent.La dernicre a eu lieu samedi soir, BIBLIOGRAPHIE \u2014 NOUS ACCUSONS 1é caption d'une brochure intitulée ZLoitres rtébecyuuises.Ce sont lea lettres adres- 16's de Québec par M.Demers au Monde, de Montréal, ot mises en brochure.La question qui domine dans ces lettres ost celle de la vente du chemin do fer du Nord.VENTE D'IMMEURLE,\u2014 Nous désirons attirer l'attention des capitalistes et du public en généial, sur la vente d\u2019une propriété de valeur située sur le côté sud de la rue St.Jean en dehors, qui aura lieu demain a onze heures, au bureau de M.C.Austin, notaire, rue St.Pierre.ENCAN DE MEUBLES.\u2014 Demain, mard\u2019, MM.Oct.Lemieux & Cie, feront en- cin à la ci devant résidence de M.A.Lefaivre, consul général de France, No.19, rue des Carrières.La tout sers vendu sans réserve.La vents commencera à 2 houres précises.\u2014(l\u2019our les détails voir l'annonce ) GRANDE VENTE \\ L'ENCAN.-\u2014 Nous attirons l'attention sur la grande vente à l\u2019encan de beaux mouble de ménage, garniture de barres etc., qui aura lieu mardi et mercredi, à la résidence de fou L E.Dufour, rue Desjardins.La vents commencera à LO heures chaque jour (Voir l\u2019onnonce).TT a 4m FAITS DIVERS.UN LIVRE.\u2014 Marie Colombier vient de publier une rério do nouvelles et de portraits sous lo titre : Carnet d'une Parisienne, Un pou de scandale, beaucoup d\u2019esprit, d'humour, d'entrain : voilà ce qu'on trouve dans ce livre, La rusée sait que cela plaît.Aussi prépare-t-elle un second volume, plus bruyant encore, mais plus spirituel aussi que le premier.LA GRÈVE DES CaMIONNEURS,\u2014 Une dépêche de Chicago annonce qu'une grande grève a été inaugurée hier matin en cetto ville sous les nuspices do la Team Owners\u2019 Mutual Benefit Association de Chicago, qui compte 3,000 membres et posedde environ 1,200 camions.Plus de mille de ces véhicules, précédés d'une bando de musique ont défilé et redéfilé tout lo jour dans les principales rues de Chicago.Les camionneurs déclarent qu'ils sont bien décidés à ne plus travailler à moins de $5 par jour.LETTRE A UN PBNDU.\u2014Il paraît qu\u2019il vient d'arriver dans le bureau da poste de Jersey City une lettre oxpédiée de Nisatowice, Pologne, ot adressée à Martin Kankowsky, qui a été pendu, comme on sait, comme mourtrier d'une dame Mina Muller.L'auteur de cette lettre, qui eat, dit-on, la mère du supplicié, l'informe que son frère est mort, ct engage à venir rejoindre la femme et l\u2019enfant qu\u2019il a abandonnés, ou du sa \u2014\u2014 moins à leur faire parvenir quelque ay.gent.TUÉE PAR &0N BRAU FRÈRE.\u2014Le nommé Edward Horsy a tué mercredi soir d'un coup de pistolet sa bello-sœur Mme [Fanny Vermilyea, Âgée de 19 lane, dans une petite chambre du second étage du no 273 Ouest 386 rue.Le meurtre à été commis en préseuce de la femme de l'assassin et de ss xœur Sophie McCullough.Le nom de fille de Mme Vermilyea était MeCullough et elles étaient quatre sœurs.Hove avait pris le diner avec aa femme et sea treis sœurs, et après le repas Mme Ver.milyen s'était asaise pour faire un peu de couture, Hovey était de mauvaise humeuf.Il s\u2019était levé soudain et à tj- ré un pistolet de sa poche.\u201c Vous ne lo voulez pas ?\u201d n t il dit à Mme Ver- milyes.\u201c Non, a-t-ello répondu, ce n'est que du candy.\u201d Sans prononcer un sutre mot il a dirigé le cauon de son arme sur wm belle-sœar et n tiré froidement, la balle pénétraut dans la région du cœur.La jeune femme a poussé un long cri et n couru dans une autre chambre.Mure Bucns, la propridtaire, qui tient un ma gasin d'articles de fantaisie au rez-de- chaussée, est accourue.\u2018Oh! sauvez- moi, Mme Burns!\u201d s'est écriée la victime à sa vue, et presque au même instant ello est tombée morte duns ses bras.La poliee n été avertie ot le meurtrier a été arrêté sous un lit où il s'était cache, Iovoy a refusé de dire pour quoi il avait commis le meurtre.C'est un peintre figé de 22 ans seulement.Il a fait trois séjours dans l'Île &t à sa deruière sortis de prison il y a quol- ques mois il a supplié aa femme de le reprendre.Celle-ci y à consenti, mai- avec répugnance.Hovey travaillait rarement ct ne contribuait en rien « l\u2019entretien du ménage.Avant ron der nier crime, il avait déjà menacé de tuer Mme Vermilyea, mais celle-ci refusant de potter plainte, Hovey n'avait pas étr inquiété.LES BANDITS DE MANARONEcx.-Un Allemand, nommé Bernard Bluhm, est arrivé l'avant dernière nuit en chemin do fur à la gare (rraud Central, dans une condition pitoyable.Il était cou vort do gusnilles, grelottant de froid.taible, contusionné, apparemment hé- béte.La police l'a envoyé par une ambulance à l'hôpital de Bellevue, \u20ac.quand il a recouvré ses esprits, il à fai: le récit dont voici la substance : \u2018Bernard Pluht, boucher de «on état.ayant reçu l'offra d'un emploi a Now- Haven, est parti pour cette ville mardi, Un ami l'avait chargé de zemottre uno lettre à un nommé Baumann, de Mamaroneck.Il est donc descendu du train a cette station, a remis la Jet tro au destinataire, puis s'est promené le long de la voie ferrée, en attendant le train suivant pour New Haven.Vers 8 heures du soir, Comme il es trouvait à quelques containes de pieds de !a gare, un tout jeune homme à petite moustache et un homme d'age mûr à barbe longue et épaisse ont sauté sur lui, et l'adolescent, lui mettant un pistolet sous le nez, lui à dit; \u201c La bourse ou la vie \u201d, Le boucher a essayé de se dégager, mais on lui a cnfoncé un mouchoir dons le gosier, ou lui a attaché un ae cond mouchoir devant la bouche, et il vat tombé à moitié suffoqué.Alora ses agressours l'ont dévalis¢ et deshabille tranquillement et conacienciousement.Ile lui ont pris sa c'\u2018iafne d'or et ss montre d'argont, son porte-monnaie contenant $24 ot un petit chèque, son pardessus presque neuf, son paletot, son chapeau, son pantalon, ses souliers, sos chaussettes, son gilet, ra chemise et sa flanelle.Ensuite les deux bandits ont attaché les pieds et les mains de l'infortuné Bluhm, l'ont porté à une petite distance, ot montant sur un tas de traverses rangé À côté de la voie, ils l'ont lancé de cotto hauteur sur la pente abrupte au bas de laquelle coule la rivière.l\u2019uis los brigands se sont sauvés, pensant sans doute que Jeur victime avait roulé dans l'eau.Mais quelque obstacle s'était rencontré sous lo corps du boucher ot l'avait rotonu up peu au-dessus de la rivière.Il « passé toute la nuit dans cette position déss- gréable, nu comme un ver, souffrant du froid et s'épuisant en efforts inutiles pour rompre ses liens.Lo matin, il » réussi à ae délivrer de son büillon, et aussitôt après un flot do sang lui est sorti de la Loucho.Vers los 7 houres, des omployés du chemin de fer qui se rendaient la gare ont vu cet homme étendu nu et attaché au bord de la rivière.C'étaient heurousemont pour lui, des gena intelligents et humains.Au lieu de le prendre pour un rovenant et de so sauver & toutes jambes, ou de lui jeter des pitr- Tes pour achever de le fairo rouler | 4 \\ \u2014 jue ar.d nom.À soir \u2018sœur, le 19 lecord 10, Le ce de sœur e fille ough lovey et ses e Vor- 1 peu Uvaise à ti- Us ne Ver.u, ce il a ur sy à balle .La ieta Mure n ma ez-de- wives.à vit- @ ins- 3 sed meurs'était pour C'est ment, i sa quol- ie le mai: tage en a | der à tuer usant 18 ét Un 5 est OIL dans cou- Told, hi.| am- \u20ac » \u2018 fai.état, tow- ardi, sttre de nds Jet- ené jan: ers ita ire, sta.be , et blet on er, oir ae il es He nt.Ra blo pn pt, 8, et ta © 1e Rs Sr ss SES Ta RS np ST L'BVENEMERT dans Yess, il se sont doutés tout de suite qué cet inconnu archi-nu avait été viotime de quelque mésaventure ct qu\u2019il était plus plaindre qu'à blAmer quoique son acpect fût véritablement shocking.S'étant assurés par un bout de convarsation que leurs conjectures étaient fondées, ils ont hissé Bluhm sur la voie, ont coupé les cordes de ses pieds et de ses mains, lui ont ceint les reins d\u2019un mouchoir et l'ont porté au village, où des âmes charitables ont remplacé le mouchoir par des vêtements plus complets, quoique sordides.Un medeofu lui a donué des soins gratui- temont, et le soir on l'a mis dans un train pour New-York, ol il est arrivé dans l'état sommairement déerit plus haut.Les médecins de Bellevue disent quo Borpard Bluhm n'a pas de blessures sérieuses, et que dans peu de jours il pourra sortir do l'hôpital.GRAINE DE CONGRESSMEN.\u2014 Nous empruntons quelquos extraits à une chronique parlementaire du Critic, do Washington.D3 même, dit en subs tance ce journal, qu\u2019un homme perche au baut d\u2019un arbre voit parfois s6 pus- sor au-dessous de lui des choses qui inspirent d\u2019étranges réflexions, aiusi Jus reporters, do leur galerie duns In fhambre des représentauts, sont souvent témoins de faits bien surprenants.Par exemple, ils ont la preuve de via et auditu que les congressmen ont des enfants, quoique personne n'ait jamais pu expliquer pourquoi.Quelques-uns da ces enfants sont venti's, d'autres vi- Mina Yea deux chérubins a chovoux rouges de hon.Belford sont évidem mont du vieux \u2018 stock,\u201d car ils sont Jea portraits de leur pèr:, qui est celui du sien.Ces garcons sont A peu prea de la méme taiils, quelque chose comme 2 pieds, ils traitent la chambre en paya cynquis, escs'adant les fauteuils ct fouillant les pupitres, en la présence tommo en l'absence de leurs propriétaires, ét ils ont une réputation d'espièglerie bien établie.Si: un membre goutteux de la chambre s\u2019asseuit sur une épingle, ou si un autre trouve sou vucrier plein de gumine, en entend aussitôt grommeler dans le voisinage \u201cdes victimes de ces tours : \u2018\u201c Les boys Belford ont passé par ici, \u201d Leur père et justement fier d\u2019cux.Les deux lads de M.Leopold Morse vont aussi das espiègles, mais dans un autre genre.Leurs divertissements favoris sont d'enlever les crachoirs du leur place et do dessiner des caricatures à la craie sur le dos des honurables, Ha aiment aussi à interpeller a brûle- puurpoint les plus vénérables représen tants sur les questions brûlantes du jour.La vue de leurs frodaines fait souvent {tressaillir d'anxiété le cœur du pater familius.Néanmoins, il est her d'eux.Le boy et la girl du congressman Skinner sont tranquilles comme de pe tits anges, liz aiment naturellement à s'amuser, mais sans pétulanco, et quand ile jouent de petits tours inoflfonaifs aux collègues du papa, c'est d\u2019un air si cälin qu\u2019ils ont l'ait de solliciter une caresse, M.Skinnet est fier d'eux, et quand il les fuit sautor l'au sur le ge vou gauche l'autre sur le droit, son visage épanoui et radieux est la pein ure de ls félicite humaine.Le petit garcon du congressman Hammond est plein de diguité.Ilya quelque chose do majestueux dans son maintien.Son grand plaisir est d'é changer des poignées de mains avec les membres du Congrès ot de leur demander dea nouvelles do meadamos lours épouses.Sa gravité officielle ost comique au plus haut point.Il a l'air d\u2019un petit grand chambollan.Los petites filles des représontant= Dingley et Mills sont très assidues aux séances, mais tandis que la principale préoccupation de l'une sembla êtro de faire admirer ses jolies toilettes, l\u2019autre aimo à discuter ot À parler politique.lllo soutient avoc une amusante volubilité les opinions do son papa, qui ost greenbacler.Las congressmen se plaisent fréquemment l'aganer en feignant de croire que M, Mills est un partisan \u2018lo la monnaie métallique.C'est alors qu'il faut entendre la petite fille débiter son chapelet aur los banques nationales, le currency ot lo medium des échanges, ot développer des argumonts démontrant péremptoirement quo l'or est une chimère, l'asgont un humbug, et que la grande République ne pour- Ta être sauvéo do la banqueroute que par la monnaie fiduciaire.PAS BÊTR.\u2014A la bibliothèque de la chambre : Un lecteur à un dos employés : \u2014Je désirerais avoir un dictionnaire, ~Les dictionnaires sont au fond de \u2014Mais jo ne trouve pas celui que je désirerais, \u2014Lequel voulez-vous donc ?\u2014Eh ! n\u2019importe lequel, pourvu qu\u2019il soit gros, c'est pour m\u2019usseoir dessus.rte DEMANDEZ LE SIROP DES ENFANTS du Dr.Coderrs, recommandé par les 1meilleur médecins de la Puissance-\u2014Prix 25 cts.par bouteille, II LES ÉLECTIONS GÉNÉRALES.\u2014Les élections générales sont maintenant sur le tapis.Il ne sérait pas mal par conséquent de eouseiiler une judicieuse distribution de l'Ex- tigpateur des Corn de Putnam aux électeurs, lorsqu'ils se rendrout aux bureaux de votation.C'eat le meilleur remède pour les cors, et tous les patients seront satisfaits eb voteront certainement eu fuveur de la personue qui leur procurera du soulagement, Îl est sans danger, sans douleur, ct ne faillit jamais.Défirz-vous des substitutions dangereuses.Rp REPOS ET CONFORT POUR LES MALADES.LA PANACEE DES FAMILLES DE BROWN n\u2019& pas d'égale pour guérir les douleurs internes st externes.Elle guérit les doulours dans le ¢*t¢, lo dog ou lug iutesting, ls mal de gorge, le fhuta * çme, le tnal de dents, le wal do reins oto., oto.Elle purifiors lo sang promptewment car un action est puissante.La panacée domestique do Brown est reconnue comme le meilleur remède, pds-édant double force d'aucun autre élixir où liniment dans le monde et devrait ge trouver dans toutes les familloa aûn de l'avoir sous la main en tout tempw, car c'est le meilleur remède dans le monde pour lea crampes dans l'estomac et douleurs de toutes portes.su vente Chez tous lox pharmaciens à 25 cents labo eile, er < vy .EMULSION DE PUTTNER.M.C.E.Pures.Cher wonsieur, \u2014 Nous avons venda votre Emulsivoæ d'hui:e de fois morue pendant plu sieurs années, c'est-à dire depuis que vous vez cmnmencé À la fabriquer,\u2014et nous avons pu nous ennvainers que ia rente allait toujours crols saut, particulièrement dans ces dernières années, vu qu'ofle était bien plus connue et mieux a» présiée qu'auparavant La deumnde à été bien Jiu considérabde qu* pour toates les autres cuulsinns cowbinéss d'huile de fois d > :norue.Vus rerviteurs, Brows, Frènri 4 Cie, Chimietres et drozuietes.MACHINES A TRIUOTER.Les machines à Tricoter de Franz & Forr, font la perfection mème : elles tricotent un grand bus complet en 7 minutes.Eliea tricutent par côtes au uni et Czalement bion la line.le coton et lu roie Soulr agents pour quénec et le dis- trioi ; DERNARD & ALLAIRE.Hachines à Coudre Célèbres de *\u201c Williams, Singer, Wheeler &_Wilaon, Wanzer, Appleton, Wilsea Oscillating Shuttle,\u201d ate, 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Société Bienveillante «les Journaliers de Navires.SECTION No 1.Eu ronséquence de l'absence du Secrétaire et de son assistant, l'assemblée régulière mensuelle de cette section n'aura pas lieu CE SOIR, mais elle aura lieu LUNDI PROCHAIN, LE 8 MAI à $ heures du soir, dans la Halle du Marche Cleamplain.Par ordre JOHN CASSIDY, President, 1 omad Is82 lt Société Bienveillante des Journaliers de Navires.Section No.5.Une assembler generale des menihres de celte \u201cuctetre alba Hea Mardi soir le 2 Mai a $ heutes, à la SALLE DU PATRONAGE, mur l'éles tion des ofliciers.Par ordre, ANT.BAYMOND, Secrétaire, 1 wad 1882 -2f ON Li MANIDE Un jeune hounne intelligent sachant Langues Francaise et Anglaise, comme solliciteur auprès des voyageurs à bord des vapeurs et des chemins de fer, pour une hôtel- leriv de cette ville.S'udresser au Bureau, No thourz St.Jean.28 avril 1882-\u20143fp On Demande d'ou 4 Commis ayant fat plusieurs annees d'experience daus la ligue d'Epireries, sachant parler l'Anglais et le Français.Nul ne devra se présenter que muni dy bonnes recommanda- tons, A.TOUSSAINT, 73 rue St, Jean, 22 avril 1882, \u201c On Demande Immédiatement un Commis d'expérience dans le vommerce de Marchandises Seches.EDMOND BÉLANGER, 19 rue Notree lame, Basse Ville, 22 avril 1552- 1s ; bos Po» = =, tue et fu COMMIS DEMANDE.On demande un bon commis pour le commarce de Marchandises Seches.ct quia avrsi ue l\u2019expérience dans In ligue des Hardes Faites.5\u2019 ser à S'adrescor 4, U.VANDRY.No 17 rue Notre Dame, Basse-Vile.20 avril 1882.Nouvelle maison de Pension.Ga trouvera au ler de Mai des chambres aveo ou rans pension, en s'adressant au No £0 rue St, Michel, faubourg St.Louis, y rèe des bâtisses du parlement.; , .D'ici au ler mai ou pourra s\u2019adroteer au No 75 rue Dorchester, St.Rooh.Prix mosérés.15 avril 182-151 Pensionnaires Demandes.Madatue Narcisse Briudamour, sr, informe ses anciennes pratiques et le publie en général, qu\u2019à partir du ler Mai prochain, elle pourra pensionner (rois où quatre messieurs à des tanx modérés, au No 178, rue St.Valier, Pension de Ire classe.S'adresser jusqu\u2019au ler Mai, au No 39 rue St.Augustin, faubourg SC Jean, 25 avril 1882 :lsp Toujours Aimee Valse brillante.RS 50 ots.Je prie les porsounes faisant affaire avec mon magasin de lnrue St.Jean, Haute-Ville, et ayant en leur possession des Cruches, Bou.toilles, Dame-jeannes, appartenant au dit ma- gusin, de bien vouloir m'en informer, A.TOUSSAINT.P.LAGACE, principal, la salle, monsieur.1 mai 1882, A VIS aux M Pipes de Bruyere, ET D\u2019Ecume de Mer DE TOUS GENRES, TABAC AF UMER.EN GROS.des articles propres à leur commerce, en venant jour nous rendous plus complet.exnetitude et célérité.Marchands de Gros de Tabac, Nouveaux Articles Nous désirons informer d'une manière toute spéciale, les marchands de détail de la ville et de la campagne, qu\u2019ile peuvent faire aujourd\u2019hui un choix parfaitement satisfaisant mA Creer e mes ARCHANDS Cigares ct Cigarettes DE TOUTES QUALITES, Tabac a Priser EN GRO S.de Printemps ! visiter a l'assortiment sans rival que chaque a sy) app 22 \u2014\u2014 \u2018 Les ordres qui nous sont adressés de n'importe quelle partie du pays sont remplis avec B.HOUDE & Cie, Cigares, Pipes, etc, ete.eto.328, Rue et faubourg Si.Jean, Quebec.MANUFACTURE : Coin des rues Richelieu et Sainte Claire.GRANDE VENTE A L'EXCAN, DEUX JOURE : MARDI ET MERCREDI PROCHAIN LES 2 ET 3 MAX A Ja résidence de fen Louis Dufour, hotelier, Nos.15 et 17, rue des Jardins, H.-YV.Seront vendus par encan, tous les effets de la =ucression Louis Dufour, consistant en un assortiment des plus variés de meubles de menage, Garnitures de Barre, immeubles de chambre a coucher et de salon, Verrerie, Coutellerie, Liqueurs, Cigares, rte, ete.La vente chaque jour à 1V heurcs an.precises, Les effets «rront visibles à $ heures a.m, um Une attention spériale sat attirée su: un Sett de Salon syant coûte $325.DERY & Cie, Bucanteurs.aval Sr Servante Demandee.Un demander immédiatement une servante.S'adresser chez NAP.ARSENAULD, No 58 rue St.Joseph St.Rorh.2s avril 1882\u2014of VENTE PAR LCITATION Sera vendu au Bureau du noture soussigue, MARDI prochain le Z de MAI à ONZE HEURES du matin, le lot de terrain appartenant a la succession de feu Thoinas Andrews, veuler, savoir : Un lot de terrain situé quartier Moniealm, sur le coté sud de la rue St.Jean çen dehors) contenant 44 pieds de front sur la dite rue par 145 pieds de profondeur à la rue St.tiabriel, avee les ruines de batisses qui y sont actuellement, le dit lot etant maintenant connu sur le cadastre comme les lots Nos.3903 et 3902 pour le dit quartier Montcalm, et contenau: 6004 picds ou environ en superficie.H, ©.AUSTIN, Notaire, Tue St.Pierre.20 avril 1882\u2014If Annon ces À ouve Hes.! Encan de Meubles de Ménage, Piano, etc Tar OCT.LEMIEUX & Crz MA SFiDI LE 2 MAT A la ci-devar.t réridence de M A.Lefaivre, con- sui générai de F:an0e, No 10 rue des Carrières, Haut »- Ville.Ncus avors reçu instruction de vendre À l\u2019encan, Mardi le / Mai.tous les effets mobiliers de la ct devaut résidence de M.À.Lefaivre, consul générale Frarce, cousivtant en ; ameublement ds saldh-recouvert en brocatel de soin rou Tables à cartes.l'ables de centre, Tapis Bruxelles, Ridsaux, Urnéments.meubles de salle a dinar, Services à th* en porcelain », Tale à dtner, Miroir de corniche, ket de parloir en noyer f0ir recouvert en damas, ameublement de charnbre à © ucheren noyer noir âvec desgus on marbre, Tapie, Garderebs, Commodes, Lits en, fer, Matelas de crin, Oreillers en plume, Sommiers, Puéles et ustensiles de cuisine, et une grande quantité d\u2019autres effets.Le tout vendu absolument sang réserve.Les eff.te soront viribles lundi, de 3 à 6 heures p m.La vente commencera à 2 henres précises.OCT.LEMIEUX & CIE., Encanteura.20 avril 1882, Encan de Meubles de Ménage, Piano, ete.Pa: OCT.LEMIEUX & CIE.JEUDI I.E 4 MAI A la réridence de feu J.O.Fontaine, No 71 rue Lachevr tière, vis-à-vis le Bon-Pasteur.N ous avcre reçu instruction de vendre à l\u2019en- ram Jeudi le 4 pri, à la résidence de feu J.@.Fout ne.7) rue Lachervratière tout ie mobilier le la mairo- , contirtant en: magnifique Piano carré en ordre parfait, ameublement de eslon, de salle à diner et de jarloir, Bureau, Bibli - sthèque.Tapis, Gravures, Ornements, Miroirs, ameublement de chambre à coucher en noyer noir dessus en marbre.Matelas en orin, Cou- \u201cbettes doubles et aitaples, Ustensiles de cuisine, Poële à chirbon.Poêle à trois étages, et une granle auantité d'autres effets Le tour vendu sbaulument sans réserve.La verte à z heures précises.LEMIEUX & CIE., Encanteurs, 29 avril 1962.AVIS DE DEMENAGEMENT.Gingras & Langlois Infurment leurs nomlreuses pratiques, qu'ils ont luvé le spacieuc rnagasin occupé jusqu'à ce jour par M.Adam Wutere, rue St.Jean, ce qui leur permettra d'agran-tir encore leur commerce d\u2019Epiceries, Vins et Liqueurs.Leurs importations, qui ont toujours , AVIS.[n libraire A.T.GARANT, sera traus- portee, le ler Mai prochain, au No &, rue st.Jean, en face de sa présente place d\u2019affaires.M remercie le public, et ses amis enfpar- tieulier, de l'enconragement qu\u2019ils lui ont donne jusqu\u2019aujourd'hui, ct il cepère qu\u2019ils coutinueront à l\u2019encourager vommie par le passe.T tiendra un des plus beaux assortiineuts de libirairie A Québec.9 avril 1882, A LOVER Dans le bloc autrefois occupe par MAM.Thi.baudeau, Frère & Cie, Un magasin rue Sous- le-fort, de 22 sur 25 pieds.Un autre magasin sur le marche Champlain, avec cave.Aussi les 2e et 3e étages de la méme latisse, pouvant servir pour une manufacture où em- Magasinage.Nous prendrons aussi des marrhandises eu entrepôt à des prix moderes.S'adresser 4 TOUSSAINT & FRERER, 20 avril 1882.BUREAU A LOUER Pour le premier Mai prochain, le saperbe Bureau maintenant ogeupe par A.LoMoine, éar., N.1'.situé au No À rue St Purre, au-dessus du bureau de l'assurance Royale \u2019anadienne Ce Bureau eet cheuff® par une fuurnaise à l\u2019eau chaude.Loyer trèe modéré.S'adreseer au _ SRCRETAIRR-TREIORIER, de lacie d' Assurance 2tadaocvna Québec, 18 avril 188¢\u201428 , ot AVIS.Jneques Sauviat, Tuilleur, à transporté sa boutique au bas de la Côte Lamontague, en face du bureau de l'Express.Il invite sce amis et le public en général À lui confier leurs commandes et il leur promet qu'ila seront satisfaits.Ses prix seront modérés et tous ses ouvrages garantis, Québee, 22 avril 1882\u20142m Toujours Awmee 29 avril 1882.Garris esses (0 ots Valse brillante.dé considérables et de nature à faire |face à toutes les demandez, seront aug- nentées d'autant et leur mériteront de | nouveau l'encouragement si cordial que chacun s'est empressé da leur accorder.| Ile profitent de lu circonstunes pour remerecer sincèrement leurs pratiques et | lee acheteurs en général, et pour solliciter la continiition des faveurs qu'on ideur a accordées jusqu'à présent.GINGRAS & LANGLOIS, i 27 «t 31 rue St.Jean.28 avril 1882-15; DEMENAGEMENT.Neus portons à la conunissance de notre nombyeuse clientele, que nous changeons notre poste actuel de comtnerce sous la raison so.cinle Toursaint & Freres, rue 8t.Pierre, pour celui vevupe depuis nombre d'années par lu niaison Thibaudeau, ménze rue.Ce vaste local nous permettra de tenir un stock plus varié que précédemment, en Vins, Liqueurs et marchandises fines, de façon À pruvoir donner In plus grande satisfaction à hos vlients, que nous remercions sincèrement pour l\u2019encouragement flatteur qu\u2019ils nous ont doune jusqu'à ce jour.TOUSSAINT & FRÈRES.20 avril 1882.L'Association d'assurance contre le few Uimitée) DE LONDRES, ANGLETERRE CAPITAL.ee 83,000,000 Dépot au Gouvernement.100,000 Bureau principal pour le Canada, 127 rue St, Jacques, Montréal.Assurances prises aux plus bas prix.J.BELL FORSYTH & CIE.agents, 119 rue St.Pierre, 18 avril 1882\u2014 Tin Québec, À, 4 \u2014 MADAME SCOVILLE Qa lit dans le Courrier des Etats- Unis : Oa annonce de Washington que Mme Scovills se propose de préparer tre pétition au président dewandant da commutation de la peine de mort prononcée contra Guitsau om emprisonnement à vie, et de fuire une tournée de conférencus pour demander des si- Jaatures à la pétition.11 serait difficile d'imaginer un aliéné plas satipathique que Gauitesu; sa suffisanca, sou égoisins, 8a vaaité et par dessus tout son ingratitude, tout de lui un être d'une laideur morale hideuse, Le dévouement le sa ser, Mme Sco- ville à un pareil monstre, à fait l\u2019admiration de quiconque à la faculté et ve donne la peins da réfléchir ; ot cette \u2018admiration ne peut qu'être aurmesntée par la nouvelle preuve que cette mal.#2ureuse dame va donner que rien ne peat rebuter son affection fraternelle, \u2018qu\u2019elle ne recule devant aucun sacri- Ése st auçune humiliation dars l'ac-
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