L'événement, 6 novembre 1882, lundi 6 novembre 1882
[" - x om aux qd | palet L air ba 1 demay dit l'ex 0 Dui: naj,\u2014 ition nousieu, salua Tevon nal] dis (3 cont » TÉpog mei pa ps.E Omtmez bn.La Op pr u! D ance gy ins, di un ny à pier re \u20acInpor 1 bro, La juand dément ut dans artir du à Mon.dation eux da aux\u2014il Heol de sup irapier, de vy Nant Tai une KT LA le sut dre \u201cge LIL PR de fa {anit \u201c8 rien a, eélelrs l'Ame- ae wl N, ya ih.sroftois i gard: table uelyne rere ent a: ur des mit ne conté- renal |B ont ls Datitue Extit- graves.1gaton.TI bourg à ton d'hor- Jue ces Fsonné et ses 1 l'on els sais bijou éveil» ments y Prix de l\u2019Abonnement C gdition quotidienne, par an.$3.00 Edition hebdomadaire, par an.1,00 + Québec, Lundi, i Invarsadbloment payable d\u2019avance, On peut aussi s'abonner pour elx mois on pour trols mols.| Éprrevn-Prorrrérams 8, MARCOTTE Ecole Normale 6 Novembre 1882 we ; Rénaoreun-ax-Canr : HECTOR FABRE ÉVÉNEMENT JOURNAL QUOTIDIEN pie.Prix des Annonces Six lignes, première insertion, .$050 0.18 \u2026.0 004 Ohaque insertion subséquente, ,.Ohaque ligne en sus, première ins, Ohaque ins.subséquents, p.ligne, , faviueton p38 BHVENEMENT DU 6 NOVEMBRE 1882.LE HOULIN ROUGE DEUXIEME PARTIE LA MAISON MAUDITE.{ Suite.) -\u2014Je crois quE Vous Avez raison, ob je suis presque-de votre avis.\u2014lL'est heureux ! -\u2014 Mais.\u2014Ah lil y a un mais !.Voyons ce man \u2014Tout considéré, j'ai peine 4 croire que madame d\u2019Hérouville suit aussi coupable qu'alle en 6 l'air.\u2014Soit! Moi jo ne demande.pas mieux.je sis bonne, vous le savez bien.seulement, dans ce cas, do quelle façon expliquez-vous, s'il vous plait, les lettres mystériousos, le du- mino, lo ruban rouge, la sortie clandestine, enfin le bal masqué ?\u2014Fh ! je n'explique men ! mais en définitive, ces choses peuvent être innucentes.Gertrude se prit à rire do bon cœur.\u2014Vertu de ts vie ! fit-llo ensuite, vous avez, ma petite, des mots qui réjouiraient un mort?Allez donc un peu raconter au marquis d'Hérou- ville ce que nous avons découvert, ct vous verrez s'il preud philosophique- rent sun parti de ce que vous appolez l'égoenener de &à Teinme |.l'innocence qui sort de son hôtel, à minuit, mas quér jusqu'aux dents, et qui s'en va tonte soule, au bal de l'Opéra, rejoindre un inconun ! Ah ! ah lL.rien n'est plus gui, ma chère, et jen ris de grand cour, mais je douts très fort qu'au mari ls chose paraisse aussi drole ! XVI LE DEPART.Onze heures du soir sunnaient à peine lorsque Pauline, prétextant une grande fatigue, quitla le salon ct temonta dans son appartement, sans se douter des importantes découvortes faites par Gertrude en sun absence, et do l\u2019impitoyable espionnage auquel elle allait ee trouver en but.L'état moral ot physique de la jouno femme, s'il eut été possible do s'en 1\u2019udiu compte, aurait inspiré de la compassion À son plus mortel ennemi.À mesure qu'approchait lo moment fatal ot ind- vilable, les angoisses deo Pauline aug: mentaient ; une fidvro violente calei- Lait son sang dans ses veinos ; tantôt son cœur boudissait ot semblait près do briser les parois de su poitrine, tan- tot il cessait de battre subitement, comme sila vie élait au moment de s'arrêter.Pauline ontendait à peine ce qui sc disait autour d'elle; son êtro tout entier s'absorbait daus une pensde unique, et à plus d\u2019une reprise l\u2019étran goté de som attitude et la bizarre inco- héronce do ses réponses étounèront Tancrède, le comte de Rieux et Mathilde elle-même.Enfin arriva la moment où la marquise, se sentant inca- pohle dowappertar plus longtemps Ia contrainte qu'elle s'imposait depuis de Iôngues heyros, étexta lo fatigue écrasante ith To selon.Trherdde, que tu aurais tort de te forger des craintes chimériques.\u2026 Mon état n'uffre tion d'alurmant.Jo suis brisée, c'est , vrai, mais la fatigue est un mal qui n'est pas dangereux et qui n'a besoin que d\u2019un remède : le repos.Demain ma tin, je te le promets, ju serai redevenuo te que j'étais hier.- \u2014En es-tu sûre 1 \u2014Oui, je l'afliirme.\u2014Veux-tu que je passe la nuit près de toi 1.Jo serai très bien dans ce grand fautouil à côté du fou\u2026 Pauline ent aux lèvres un sourire un peu contraint.\u2014En vérité, cher Tancrède, s'écvia- t-clie, tu cherches à me persuader que Je suis malado, mais tu n\u2019en viendras point à bout ! Passer la nuit ici, dans ce fauteuil ! Jo n'y refuse absolument! \u2014Si je te suppliais ?\u2014Je refuserais de même, \u2014l\u2019ourquoi ?\u2014Pour une foule de raisons, dont une seule doit te suffire : la pousés que tu veules pour uoi ne mé permettrait pas de goûter une heure de repos.\u2014Puisqu\u2019il en est ainsi, je cède.Mais an moins, tu mo promets do mc faire appeler à l'instant même si tu te trouvais plus souffrante ! \u2014J'en prends l'engagement formel, ol ju suis certaine d'avance que rien ne troublera ton repos.Ceci fui dit d'un ton de gaité si naturel, quo M.d'Hérouville se retira ras suré, Pauline l'accompagna jusqu'à la porte de son appartemeut, ct elle eut soil, on regagnant sa chambre, de verrouiller intérieurement toutes les por tes.Arrivée devant la cheminée, la Jeune famme jeta machinalement les yeux sur la glace.\u2014Ineuw! mwmura-t-clle, comme je suis pale L.J'ai l\u2019air d'une morte sur- tiv do sa tombe! Mais qu'importe ?ajouta-t elle, sous le masyue on ne verra pas mon visage.Elie regarda la pendule.La plus longue aiguille indiquait la demie apres onze heures.Il était trop tôt pour songer au départ.Pauline se laissa tomber dans lo grand f.utenil désisné par M.d'Hérouville un ins tant auparavant, ob son espr* s'abandonna derechef 4 la pensé.unique, à l\u2019idée fixo et désolante «qui la tor turaient dopuis la voille.Eile fut arrachée brusquement à ces absorbau- tes réfloxions par le bruit argentin du timbre sonnant les douze coups do minuit.Ellé quitta le fauteuil, elle se dirigea vers l'une des fendtres ot elle appuya son front contre le cristal glacé, Depuis cetie fenêtre, on voyait les croisées de l'appartement particulier do M.d'Hérouville, situé dans l'aile gauche do l'hôtel.Derrière l'une de ces croisées brillait une lumière indiquant que le marquis veillait encore.Pauline fit un geste d'impationece.\u201411 n'est pas couchéd! murmura-t- elle, i] peut s'inguiéter Je nouveau !.\u2026 Tout est & craindre.J'atlondral.Son attente fut courte, Au bout de quelques minutes i peine, la lumière s'ôteignit ot les ténèbres régnèrent dans l'appartement de Tancrède.Pauline u'hégita pas plus longtemps.Elle quitta sou poiguoir de nuit ot revôtit la première robe qui tomba sous sa main, puis, ouvrant une armoiro do son cabinet do toilette, elle en tira le «domino dans lequel elle s'enveloppa ot dont elle rabattit sur sa tête l'ample \u2018capuchon.Le domi masque de velours oir, avec sa barbe do dentelle épaisse, inquiété par Cas dymptôtmes ilicompré- couvrit ppauite sa figure, no laissant hensibles pour lui, et craignant de voir Pauline rotombec maladeÿ ne pro- : fâvre donnait un de à dÿcouvert quo sos jou auxquels la at étrange, pros- longon \u2018guérè son ontretién avec le que alfrayant.Ainsi vêtue, avoc son fiancé do Mathilde; et s'empressa d'als ler retrpuvorisa-Femimes Ilentra dans l'appartement de la marquise AU mo: ment où ; Mathilde vonait de congédijer Gertrude et, Maniatte après avoir, achevé sa toilette do nuit.Pauline s'ation- dait à la visite do son, mari \u2018ot s'était préparée de son miéux- à le recevoir.ancrède llinterroges tendromént.Elle trouva moyen.de le rassurer par sos réponses d\u2019uno façon à peu près com- piste, © | \u2018 \u2018quelque gombro fantôme évoqué par.of, do, rubans dearlates flamboyant sur l\u2019épanlo, la marquise rossem- blait bind moins à une femme qu\u2019à un puissant magicien.Eile ne portait d'autre bijou qu\u2019un bracelet d'or et d'émail noir, onrichi de trois gros diamants, ot que, par distraction, elle n'avait point détaché de son poignot ucho en faisant sa toilette de nuit.Rien né manquait au costume, Pauline \u2018prit des gants ot se dit : \u2014Jo te jure, mon ami, lui dit-elle, \u2014Maintenant que Dieu me protége ! Je remets entre ses mains ma vie ét mon honneur, et bien plus encore le hon- heur de ceux que j'aime I.La marquise alla chercher, dans son cabinet do toilette, une très-petite lan- tarne, à glaces dépolies, dont les femmes de chambre se servaient quelquefois : elle l'alluma et elle se dirigen vers le passage conduisant à l'escalier dérobé.Au moment de s'engager dans ce passage elle se souvint, pour la premières fois, qu\u2019il lui laudrais teaver- ser indispensablement la pièce où couchait Gertrude.Celie pensée lui\u2019 causa une subite défaillance et mouilla ses tempor d'une sueur froide, La terreur de se voir à la merci d\u2019une servante fut si forte, que Pauline eut un instant la volonté forme de reculer devant l'impossible et de désobéir à Lascars, mais cette volonté céda bien vite à la réflexion.\u2014Si je ne me trouve pas cétte nuit au rendez-vous donné, se dit-elle, mon persécuteur viendra demain me poursuivre jusqu'ici ! Il men a menace, et il ne menace jamais en vain ! \u2014Jl ne faut pas que lo misérable franchisse le seuil de cet hôtel ! il ne faut pas qu'il souille de sa présence la maison de mon mari |.Je remplirai, malgré tous les obstacles, la tache que la fatalité m'impose !.Quoi qu'il puisse advenir, j'irai !.Alors, saus se donuer lo temps de réilechir davantage et de reculer de nouveau, Pauline «avanga dans le couloir et arriva à la porte de la peti to pièce qui servait à Gertrude de ehmnbro « coucher.Dujà elle mettait Iv main sur Vespaguolette de la ser rure, lorsqu'elle bénit sons éwoile en s'apercevant que la porte n\u2019était pas complètement fermée, et qu\u2019il suffisait de la pousser pour l'ouvrir, ce qu'elle fit saus hésiter, quoiqu'avec un formidable battement de cœur.La porte céda silencieusement, et la marquise se trouva dans la petite pivce, en face du lit de sa première camériste.Li elle s'arrêta pendant nne seconde, enveloppant de ses deux mains les vi trages de la lanterne, afin d'étouffer autant qu\u2019elle le pourrait toute lueur ; olle chercha du regard, dans les ténèbres presque complètes, le visagn de sa femme de chambre, et clle écouta le bruit de son souffle.Le resultat de ce double examen fut complètement rassurant, Pauline dut se l'avouer à elle-même.(Gertrude, la tête à domi enfoncée dans l\u2019oreiller, avait les yeux fermés, la bouche entr\u2019ouverte, et de cette bouche s'échappait à intervalles réguliers une respiration sonore.Jamais calme et profond sommeil ne so manifesta par des symptômes plus caractéristiques.\u2014Dieu me protégo ! pezsa la marquise.Elle ouvrit, avec des précautions infinies, la porte qui donnait accès sur l'escalier dérobé, ct, au moment de sortir de la chambre, olle se retourna.Cfertrude n'avait fait aucun mouvo- ment ct sa respiration résonnait, toujours égale et toujours bruyante, dans lo silence de la nuit.Pauline s\u2019élança dans l'escalier, après avoir repoussé la porte derrière elle, mais sans la refermer.À peine avait-ello franchi quolques marches, que Gertrude, rejetant bien loin la couverture, et, sor tant do son lit touto vôtue, quittait la chambre à son tour ét se glissait comme une coulenvre sur les traces de sa maîtresse.LA continuer) arrears art rao CORSETS SUR MESURE, 03, rue St.Jean, Haute.Ville, Tous les wmédecing aout unanimes & dire qu'un corset qui n'est pas adapté parfaitement à la taille d'une personne ne pout qu'être nuisible à la santé.Los dames «ésireusos de ne pas s'exposer à ce désagrémient et conserver en même temps l'élégance et la souplesse de la taille, feront bien d'aller à l'adresse ol- dessus.On apportera touté l\u2019attention possible à les satisfaire.Inntile de s'adresser à Paris.Québec, 18 octobre 1882, \u20143m ET DES TRAVAUX PUBLICS.DES SOUMISSIONS pour la construction du PALAIS LEGISLATIF, à Québec, seront reçues jusqu'au ler DECEMBRE, inclusivement.Les pluns et devis sont actuellement visibles à ce bureau.Par ordre, ERNEST GAGNON, Secrétaire.Pas de reproduction sans un ordre écrit.Québec, 3 novembre 1882.\u2014260f F'UMEZ LH GOLDEN LEAF MANUFACTURE PAR B.HOUDE «& Cie.Québec, 24 octobre 1882.\u20143m A VENDRE Uu jeune Cheval magnifique, Buggy haut, C'arriole, Peaux, ete.Le tout eat neuf et sera vendu à bon marché.S\u2019adresser 4 CE BUREAU.Québec, 19 octobre 1882.EAU DE FLORIDE \u201c NONPAREIL\u201d Un parfum des plus odorants et des plus ra- fraichissants, Aussi exquis pour la toilette que pour les bains et la chambre d'un malade.PETITES BOUTEILLES : 25 c.A vendre en gros par LYMAN FILS & Cie, MONTREAL.16 mai 1882.MACHINES A VENDRE.Roue hydraulique, gouverneur, pompe à vapeur 4 pouces de cylindre, engin à vapeur neuf de 12 pouces et de 8 forces, presse hydraulique avec pompes, injecteur à vapeur, huiliers en cuivre, machine à fabriquer la pulpe de bois, pompes À rotation ct à aubes, cuvettes en fer rondes et carrées.: J.& W.REID, Rue St.Paul, Québec.Quebec, 26 octobre 1882.\u20141mu POELES SOURDS Annéliorés et patentés.Je désire attirer l'attention de mes pratiques et du public en général sur ces Poêles qui ont donné satisfaction à tous ceux qui en ont eu jusqu'à présent.Une visite le prouvera aux personnes qui voudront bien les voir.Jo puis donner des certificats do plusieurs personnes recommandables qui en ont acheté.GEORGES BROUSSEAU, Ferblantier, No.37 rue St.Pau 22 sept 1882\u20140s HOMERE DESPLATS 278, RUE ST.JEAN, PERRUQUIER - BARBIER.Toutes parures en cheveux faites sur com- mangle et au plus bas prix.Peignures de cheveux travaillées d'après de nouveaux précédés.\u2018Toutes porsonnes nous confinnt de l'ouvrage peuvent le réclamer après 24 heures d'avis, Pour l\u2019avantago des per- i \u2018 CORDONNIER, RUE ST.JEAN, No, 206 ct 298, A l'honneut\u2019 d'informer ses pratiques, le public en général et surtout les dames, qu'il vient de recevôir directement de Paris, de la manufaccure Pinet, des chaussures françaises telles que bottines boutonnées, en chevreau, souliers décolletés, en chevreau noir et bronzé, souliers en satin noir et blanc, Aussi chaussures françaises pour Messieurs, T1 profite dé cette occasion pour annoncer qu\u2019il a un assortiment romplet de chaussures en cuir et de eluques en caoutchouc les plus nouvelles de la manufacture de Montréal.Aussi claques pour chaussures à bouts pointus, dernière mode.LE TOUT A DES RIX TRES MODÉRÉS.N.B.Tous les ordres qu'on voudra bien lui confier seront remplis avec toute la ponctualité possible.Ouvriers demandés.On demande immédiatement plusieurs ouvriers pour l'ouvrage vousue, pour dames et messieurs.Îl faut que ces ouvriers, bien entendu, soient capalles de faire l'ouvrage de première qualité, JOS.GILBERT.Québec, 4 novembre 1882.ee \u2019 BAAN NN Ve > A L\u2019ENSEIGNE DU LOUP.Grande Consignation PRAUX à BUFFLÉ A VENDRE EN GROS ET EN DETAIL 35) de prem.sre qualité 25() ENDOMMAGEES A VENDRE A Grande Reduction.Alf.L.@ DUGAL, 34, Rue Sous-le-fort, Basse-Ville, Québec, 30 octobre 1882.\u2014~1m CODIFICATION DES LOIS DE L\u2019 INSTRUCTION PUBLIQUE Par MATHIAS CHOUINARD.En vente chez L.G.Lépine, libraire, 50 cents.Québec, 17 octobre 1882.\u201415j ETABLISSEMENT FONDE DEPUIS 12 ANS, VICTOR DESPLATS, 254, RUE ST.JEAN, Perrnquier et Marchand de cheveux, Cot établissement est pour ainsi dire le seul où l\u2019on puisse réellement faire wn choix satisfaisant, particulièrement en ce qui concerne les parures en cheveux, dont l'assortiméht est : i : + sounes de la campagne, nous leur faisons par- aussi beau que varié, venir leurs vifets par la poste.Nous avons résolu de vendre à sacrifice uno N\u2019oubliez pes le lait de Jasmin, cetto fie grade quantité de perruques.meuse préparation qui remplace la poudro et 1e vinaigre de toilette.teille, .i &#.Pour l'information du public, disons tte nous occupons l\u2019ancienne bouti Ÿ.DesPlats, non pas dans un bat à oar lo soleil Init pour tout le monde, Québec, 3 novembre 1882.\u201415j EMI DES CHÉVEUX GRIS, ostto Prix 25 cents la bou- fameuse composition, n\u2019est en venta qu\u2019à notre établissement.Pour l'information de nos pratiques, nous que de M.devons dire que notre établisgement n'a rien hostilité, A faire avec celui da M.Omer DesPlats, VICTOR DESPLATS.Québec, 26 octobre 1882.\u20141m Chaussures françaises JOS.GILBERT, ; on Slants 5 L'EVENEMENT arm ANNONCES NOUVELLES.Cour Supérieure.\u2014Isidore Cambray.Rlareau Militaire No.7.\u2014T.J.Dnchesnay- Brevets, Société Bienveillante St.Roch.\u2014Unés.Goulet.Chanssures frazgaises.\u2014Jos.Gilbert.Ouvriers demandés.\u2014Jos, Gilbert.Vente à l'encan.\u2014 Casey et Cie.de Pelletories, Poaux de Buffie et Grand nee.Oot.= jeux & Cie.Département de l\u2019Agriculture et des Travaux Publics.\u2014 Ernest Gagnon.' i du Loup.grande consigeation de À beaux © Bufia\u2014A .Le U.Dugal sidérable de livres de Droit, Science Fees are, eto.\u2014Det.Lemieux à Cie.\u2019 Articles d'ameublement.\u2014Glever, Fry & Cie.Fumes le Golden Leal.\u2014B Houde & Cie.Poisson ! Poisson ! 1\u2014J.B.Renaud ot Ce Automne 1883\u2014Fyfe & Leiteh.Ligne Allan\u2014Allans, Rae & Co | Agents.\"QUEBEC.LUNDI, 6 NOVEMBRE 1882 NOUVELLES DU JOUR, Vendredi, M.Dobell, l'un des premiers hommes d'affaires de Québec, 8 prononcé au Bureau de Commerce un discours fort pratique sur la situation de Québec et en même temps plein de confiance dans l'avenir prospère et brillant de ls vieille capitale, M.Dobell est un homme de flair en affaires et son opinion mérite l\u2019attention.Il paraît que si la ville de Québec souscrit 815,000 et le gouvernement fédéral $30,000, le gouvernement provincial de son côté souscrira $15,000 pour la construction de bâtiments permanents qui serviront aux expositions et aux exercices des volontaires.Il appert que les terrains miniers contenant des ocres, dans la province, sont en si grande demande, que le gouvernement a résolu d'en augmenter le prix à $2 l\u2019arpent.Avanty on les vendait $1 l\u2019'arpent.Le Morning Chronicle de ce matin publie un entrefilet dans lequel il dit qu'il a tout lieu de croire que l'hon.M.Wurtele, trésorier de la province, s\u2019est arrangé avec MM.L.T.Forget & Cie , courtiers, de Montréal, pour la négociation de la balance de l\u2019emprunt provincial savoir $1,500,000, au pair.On se rappellera, ajoute notre confrère que l\u2019'hon.M.Wartsle a contracté la première moitié de l'emprunt au pair par voie de soumissions publiques.On dit que MM.Forget & Cie.ont déposé à la Trésorerie deux pour cent ou la somme de $30,000, comme garantie que l\u2019emprunt sera fait.Les débentures de la province seront émises au fur et à mesure que la situation l'exigera.Le Times, de Port Hope, Ontario, Consacre son premier article de jeudi dernier à condamner les préférences religieuses ou nationales dans la politique canadienne.Il est d\u2019avis, comme nous aussi, d'ailleurs, que l\u2019on devrait plutôt s'occuper à développer le sentiment national et patriotique chez tous les canadiens, quelles que soient leur langue, leur race et leur religion.En vertu du même principe, le même journal a pris vaillamment A parti le Globe qui cherche à soulever de ce temps-ci des préjugés de religion et de nationalité, toujours au détriment des catholiques et des canadiens-français.Le Times doit avoir l'appui de tous \u2018les canadiens sensés et raisonnables dans ia polémique qu'il soutient, et, dans tous les cas, il à le nôtre et notre estime.Le Globe est entré dans uno voie fausse.Il fait un pas de clerc.Il a beau entasser syllogismes sur ayllo- gismes, autant de sophiames d\u2019ailleurs, il en sera toujours pour ses frais d\u2019en- ore ef de papier.Francais, catholiques ou protestants, peu importe la langue ou la religion ; tous les autres habitants de la Confédération.Nous ne désirons qu'une chose, c'est l'occasion de le faire savoir et de le prouver aux gens qui l\u2019ignorent encore ou ceux qui, comme le Globe, s'obstinent à l'ignorer et veulent ainsi faire des dupes, afin de mieux pêcher en eau trouble.\u2014\u2014 DE QUEBEC A WINNIPEG.XXI A la station suivante, je n\u2019eus rien de plus pressé que d'aller à la chasse de la fameuse valise qui récelait tant de choses appétissantes.J'avais mes compagnons de voyage sur les talons, la physionomie pleine d\u2019anxiété, la langue pendante, l'un pour son fromage et l'autre pour son cocktail.À tous la figure nous allongea de plusieurs metres, lorsque le maftre des bagages nous dit dans un langage laconique et clair : \u2014In bond, gentlemen ! Le char qui contenait tout ce que nous avions de plus alléchant et de plus précieux était farmé à clef, ver- \u2014In bond for Winnipeg ! répéts l\u2019em- p'oyé, et nul moyen pour vous de palper vos bagages avant d'être arrivés à Winnipeg.On tenta tous les moyens de persuasion possibles ; Pelletier fut chargé de braquer sur l\u2019employé les principaux canons de l'influence indue.Rien n'y fit; il demeura incorruptible comme Joseph.Il fut absolument impossible de conjurer le cerbère.Ce fut, la consternation sur la figure que nous reviumes à pas comptés à nos Pullman.\u2014 In bond, me répétais-je à chaque instant, de l\u2019air d'un homme qui aurait senti la terre lui manquer sous les pieds.\u2014Et mon fromage ! murtnnrait dou- Joureusement Pacaud.~1In hond, mon cher.\u2014 Et nos cocktails! gémiseaient Dionne, Smallpiece, Dunn et Pelletier, \u2014dn bond aussi, mes pauvres vieux.Mais à notre malheur, nous avions trouvé une compensation, platonijue, c\u2019est vrai, mais excessivement morale : nous avions trouvé un homme fidèle à »3 consigne, un employé incorruptible.Tout était in bond fors l'honneur.Le soleil avait definitivement chassé les nuages et resté maître de la situation.Il était au deux-tiers de sa carrière, Mais à la tin d'août il descend vite à l'horizon.Nous efimes une fin d\u2019une nature luxuriante, aux du jour.le vent.Pendant que l'on ge livrait à la gaieté autres chars jusqu\u2019à l'avant du train.Partout des voyageurs et voyageuses en comme les autres partout l\u2019ulster traditionnel de toile écrue gris-clair ou gris- à passagers, le plus voisin des voitures obligatoires d\u2019un convoi, je m'assis en allumant un cigare dont le parfum avait beaucoup d'analogie avec la feuille de chou.C'était un cadeau.(a ne valait pas tripette, Mais & cha val donné, vous savez ce à quoi l\u2019on ne regarde pas.ll y avait dans le char bien des ouvriers en tenue de travail ; puis des émigrants.Sept ou huit petits gamins occupsient des banquettes et regardaient les autres voyageurs d\u2019un air à la fois timide et interrogateur.Lis avaient chacun des petits sacs de différentes formes, des paquets de linge enveloppés dans de longs mouchoirs \u2018de couleur.Les petite bonshommes portaient avec cela sur leur physionomie un air ennuyé, abandonné, misérable.J'ai un faible pour les bambins et les gnmins, et leur présence excita mon attention avec un certain eenti- rouillé, archiverrouillé.1 d'après-midi ensoleillée, le spectacle tons chauds, dorée par les rayons de l'astre Et nous marchions toujours comme L'allure régulière du train se maintenait à quarante milles à l'heure, la plus franche dans l\u2019intérieur de nos deux pullman, j'eus la curiosité de pousser une reconnaissance dans les tenue élégante de voyage, lee unes foncé, eurnommé duster, Dans le char et plus canadiens si cela se peut, que [sonne ne semblait s'occuper d'eux.l'un! d'entre eux, un peu plus grand que les autres, et paraissant n'avoir pas plus de treize à quatorze ans, se préoceupait de temps à autre du confort des plus petits.Le conducteur venant à passer, je pris des informations sur les jeunes voyageurs.L'étaient de jeunes orpheline, enfants du hasard probablement, ramassés sur les pavés ou dans des bouges à Londres, qui venaient de débarquer du bord d'un paquobot océanique à Lévis à Québoc et qui s'en allaient dans une maison de refuge aux Etats-Unis, à Saint-Paul, si je me rap- | pelle bien, sous la surveillance des employés des compagnies de chemins de fer.Le specticle de ces enfants, pour ainsi dire abandonnés, me laissa l'âme pleine de mélancolie.Pauvres petit+, sans père ni mère, sans amis, sans patrie, lancés comme cola à bord d\u2019un piquebot, puis embarqués à bord de trains, après avoir dormi à fond de cale, troquant leurs couches d'un confortable équivoque contre des bancs do bois, à la merci de l\u2019étranger, voyageant dans un pays inconnu, où la charité a trop souvent une cote commerciale, se pèse comme les denrées sur le march\u201c, voilà un début assez triste dans la vie! Ile s'en vont à la.venture, lancds et ballotés comme des épaves d'un navire eur la mer du monde ; dans quelques années, au sortir de l'hospice, ils iront grossir !a foule qui s'agitera autour d'eux et qu\u2019ils n\u2019auront connue que du pré où la règle de la maison leur aura permis de prendre leurs ébats à heure fixe.Quelques-use, les meilleures natures, deviendront citoyens le la république, et les autres fileront peut être une mauvaise corde.Que voulz vous! nés dans quelque milieu infäme, ayant absorbé avec Je lait les influences les plus délétères, | élevés sur le pavé, déportés pour ainsi | dire à l'étranger, n'ayant soucis ni de famille, ni de patrie, ces pauvres enfants peuvent-ils échapper complètement à liffluence d'un début aussi malheureux dans la vie ?Et que d\u2019autres réflexions alors ne me sont pas venues à l'esprit ?Involontairement, en voyant ces pe- vers les siens ?Un se les figure dans pareille position.On s'imagine soi- même à leur âge et à leur place.LES DERNIERES ELECTIONS On lit dans lu Ménerre : interprète fort singulièrement le résal- lieu dans ces dernières semaines.Mousseau, qu'un effort ordinaire d'imagination pour arriver à une pareille conclusion.« Depuis quelque temps, il y a eu des élections dans Jacques-Cartier, Beauce, Vaudreuil, Deux-Moniagnes, Laval, Bonaventure, Terrebonne.Ces élections ont toutes été tenues depuis l'avènement au pouvoir de l'honorable M.Mousseau.Par conséquent, les électeurs ont été mis en demeure, dans un nombre considérable de circonscriptions, de voter confiance ou non confiance dans le cabinet actuel, \u201cOr, quel a été le résultat de ces élections?l'honorable M.Mousseau a été élu à Jacques-Cartier contre un conservateur par 357 voix de majorité; N.Leblanc a obtenu une majorité de 200 voix à Laval; M.F.X.Archam- bault a été élu dans Vaudreuil par une majorité de 157 voix; MM.Blanchet, Nantel et Martin ont été élus par acclamation dans Beauce, Terrebonne et Bonaventure.Aux Deux-Montagnes, le candidat minietériel a été défait, mais il est bien connu que M.Beauchamp n'a pas poeé sa candidature comme adversaire du gouvernement, mais comme conservateur indépendant, \u2018 Nulle part le parti libéral n\u2019a donné signe de sa vie.Pardon, il a fait surgit un candidat à Vaudreuil quis perdu son dépôt, quoiqu'il fit la lutte contre deux ministériels.Et ce candidat s\u2019est même dit indépendant\u2014 ficelle trop usée pour pouvoir réussir, \u2018* Dans ces circonstances, On ne sau- nous sommes ici avant tout canadiene, ment d'intérêt et de commisération, Per- rait prétondre sérieasément que l'opi- tits bonshommes, la pensée #6 reporte \u2018 Un du nos confrères de Québec tat des élections partielles qui ont eu It voit presque dans ces élections le signe précurseur de la chute du cabinet \u201c Rien que cela.Vrsiment, il faut beaucoup de mauvais vouloir ou plua nion publique soit adverse au gouvernement Mousseau.C\u2019est plutôt le contraire qui est le vrai, puisque chaque fuie, à une exoaption près, que l'opi- uion publique a eu l'occasion de se manifester, elle s\u2019est montrée favorable au gouvernement.\u201c Quant aux sentiments de l'ancienne députatjon, nous avons lieu de croire qu'ils n'ont pas changé depuis a dernière session.Ce que l'on raconte dans quelques gazettes sur les cpinions en particulier, des députés du district de Québec et des Trois-Rivières n'est que fables et contes en l'air.ll se peut qu\u2019il y ait quelques mécontents, quelques désappointés,\u2014on en trouve dans tous les partis qui ont une exubérance de force\u2014 ; mais le premier ministre a déjà reçu suffisamment d'adbésions pour lui pormettre de compter sur une forte majorité à l\u2019Assemblée et au Conseil légis'atifs.\u2018Que nos adversaires déclarés ou dégulsés en prennent leur parti, le gouvernement Mousseau vivia plus longtemps qu\u2019ils ne le désirent.Ce gouvernement est détermind à remplir son programme consciencieusemont el avec intelligence,\u2014 programme qui &'impose à tous los amis de la province\u2014 et cela suffira pour lui valoir l'appui de la grande wajorité de la députation.\u201d LES PARTIS POLITIQUES.La Tribune fait le dénombromeont des partis politiques dans la province : Voici son article : \u201cIlya, & l'heure qu'il est, dans notre monde politique quatre groupes bien distincts.\u201c IL y a d\u2019abord les Vieux Conservateurs où Proyrammistes dont les chefs sont MM.de Boucherville, Ross, Tru- del, ot les principaux organes, le Journal des Trois-Rivières, le Cuurrier de Montréal, la Vérité, l\u2019Union dre Cantons de l'Est.Ce qroupe comprend les adversaires de Laval et de la coalition, les ennemis acharnés des idées libérales, des compromis et des concessions, les parti\u2018ans de l'autorité illimitée du clergé dans la politique et l'instruction publique.Ils ont pour les appuyer Myr Laftéche, Mgr Langevin, de Li- mourki, Mgr Duhrmel d\u2019Uitawa et la grands majorité du clergé des districts de Montréal et des Trois-Rivières, I! y a chex eux beaucoup de bon grain, mais on y trouve do l'ivraie comme dans les autres groupes; on pourra mieux les juger dans quelque temps quand ils auront fait connaître plus clairement leurs idées et leur pro gramme.* Viennent ensuite les Cunarrrateurs- libfsaus où Ministériels qui se composent \u2018Ye gens d'affcires ct pratiques ayant po.chefs MM.Chapleau, Mous- seau, Lacosie, pour organrs la Minerve et la plupart des journaux conservateurs.Îls su donnent comme les héritiors de la politique de Sir George Etienne Cartier et prétendent que les principes des Programmistes quoique bons en théorie, aont inapplicables dans notre état de société, lls se révoltent contre les accusations de libéralisme et de malhonnôteté portées cont e eux par les Vieux Conservalrurs.\u2018* Les libéraux se divisent aussi en deux groupes.\u201cIL y a les Vieux Libéraux, a vieille garde qui meurt mais ne se rend pas.Ce gioupe se compose des débris de la vieille école libérale représentée autrefois par les Dorion, les Doutre, les Laflamme, les Papin et les Geoffrion, et dont la Patric est aujourd'hui l'or gane.Il renfermu encore beaucoup d\u2019honnêtes gens qui croient sincèrement 1eprésenter les véritah'es idées d'honneur, de liberté et d'honnêteté qui devraient prévaloir en politique.Ils out malheureusement des idées trop avancées, se compromettent et se laissent compromettre trop facilement sans rainon ni nécessité.* Enfin, il y a les Libéraux modérés qui sont en réalité de véritables conservateurs sous lo rapport des principes religieux et croient que la vérité est entre le libéralisme compromettant des Vieux libéraux et le conservatisme intolérant des Programmistes.Partisans de l'union dos meilleurs hommes do notre province, parce qu\u2019ils sont convaincus que c'est le seul moyon de ,sauver la province et de la faire respecter et progresser,ils représentent des {sentiments et des idées qui sont plus \u2018populaires qu'on ne croit dans notre province et dont M.Chapleau a su habilement profiter.\u201d mem pre INFORMATIONS.\u2014Le major Holbech, aide-de cam du général Luard, sera sous peu d retour à Ottawa.Il a quitté l'Egyp pour l'Angleterre, où il recevra la compense due & ea bonna condnite, était major de brigule snona la gi.Graham à \u2018Folle: Kooir, où il comporté valeureusement.it à être tué, il a été blussé en ploine trine.\u2014On coupera environ 15,099, 30 de pieds de bois catte année sar 4 Ristigouche.e ill oi- ra UN COMPLOT À PARIS, Le Figaro fait les révélations sui- vautes : A l'heure qu'il ost, le parti anarchiste n\u2019a pas encore de plan arrêté, Ce qu'il veut seulement, c'est l\u2019afirmer, Un peut être certain que, quand i) Jugors l'heure venue, il tora parler de lal, A la fin du mois dernier, se ré mie sait, à Paris, boulevard Montparnasse, lo plus violent peut être des comités anarchistes, Dix-huit personnes trouvaiont rasseinblées.L'une d'elles avait, paraît-il, à communiquer des pièces \u201c importantes \u201d, Ces pièces étaient les plans exacts du Sacid Coeur.Ils avaient été fournis par des ouvriers qui travaille À ce monu- went et qui appartiennent au parti anarchiste.Dans une réunion précédente, on avait discuté la nécessité de \u201c frapper un coup\u201d, pour s'annoncer à la population parisienne.\u2014 Nous devrions commencer, avait dit quelqu'un, par fuire rauter ie Sacré.Cœur, dont la construction est un attentat au bou sens, un outrags perma- nens à notre athéisme.Donc on apportait les docuruents ne- Cossaires.Les plans furent étalés sur la table.On choisit les endroits sous leequels serait placée la dynamite.On causait de cela froidument, savamment, comme 8'il so fit agi au contraire de la construction mesurée d'un édifice.Tout à coup, l\u2019un d'eux fit observer que l'explosion coûterait peut-être it vie à bien du monde.Celn souleva uno tempête.\u2014Peu nous importe ! \u2014-On ne fait pas d'omelette sans cas ser due crufs, -\u2014Est ce que les Versaillais se demandaient où tomboraient leurs abus / \u2014 Un n'y pas à s'inquiéter du nombre les victimes que peut faire la roue de la révolution qui passe, fant pos pour ceux qu'elle écrase ! Il y eat pourtant un des anarchistes, le plus élu juent de tous, qui ne nu pas de cet avis, \u2014 L'intérêt même de notre cauae, fit il, veut que nous nous préoceupions Je: vantage de In question Humanité.Nour voulons manifester et non terroriser.Nous ne devons frapper que nos ennemis.Ce qui noua impoite, c'est qu'on n'achève pas 1'église du Sacré Coeur & Montmartre, c'est qu\u2019on donne au monument une autre destination.Un av.1tissement suffira donc.Contentons- nous de faire sauter, une à une, quelques parties du Sacré Cœur.On con: prendra et l'effut sera le même.Il parla longtemps, avec une fougue de la vingt-cinquième année.On vota, Son avis prévalut\u2014à la grande colère de la minorité qui formera peut-être un jour un autre groupe plus avancé encore.Où s'arrêtera-t-on ! Ce sont les évènements cux meme: qui sont la sanction des faits que nous vènons d'établir.; Ces faits semblent incroyables, inr porsibles.Nous les garantissons.Nous souhaitons vivement toutefois que les arrestations récentes et les proces qui vont s'ouvrir nous donnent tort.seulement 36 never eme er © ati A TRAVERS LA VILLE.INSTITUT CANADIBN.\u2014L'inauguration des nouvelles salles de l\u2019Institut Canadien aura lieu jeudi, le 16 de ne vembre, TRESOR MUNICIPAL.\u2014Lo trésorier de la corporation a regu $6,000 de taxes dans la journée de lundi dernier, $7,000 mardi, $8,000 joudi, et $18,000 vendredi.STATISTIQUES MORTUAIRE, \u2014 Il y a et 51 inhumations dans le cimetière St Charles durant le mois d'octobre.$ des personnes inhumées étaiont de St Sauveur, ! de Ste-Teanne do Neuville, 1 do la Hauto-Ville, 16 de diverse paroisses, et 30 de St-Roch.Il y avait 22 garçons, 19 filles, 3 hommes, femmes, 1 veut et 2 vouves._ CER val ripata Ano e DO! ge 4 tan 4 ule a de antes.Meur | ermo bres asic piste : do ia nom b: ue d Lin tesqu ment ce tra gutio Sor qui di les ré popal {oN du 86 de 801 R des p gen re fort g quel\u2019 pièrer Ua p game soigne com bor le grand v hace sister contri 108 cos sept } dans | rue | appar pomp mit le fur l'eau maisc quan qui d rieur Ur dix E vart É artiès nald, F quel E dar, y | feu 1 Een à 1) PT EEE tion.TE! tive - hier Lame NR Roby de F persd Seal \u2018qu'e log & qu quit qu'e ami Cert elle gea del pon U trou enl mi bie bit ref che etl hou kivd tan gré ber cu ma qu\u2019 qu mis tan acd Je qu DO do ce on er ait énéMONIE IMPOSANTE.\u2014Ainsi qu'il da month, la bénédiction et lation de la statue de Notre- ho de Lourdes sur la chapelle de pom, ont eu lieu hier uprès-inidi, À = Suuveur.Le programme publ.y me ti a 66 rempli de point en point, sa uvtemme qui avait attiré uno e spectateurs de toutes les par- gs do la ville, à été des plus impo- Entes, Elle a été présidée par Sa (rran- Mur Mgr Taschoreau qui 8 donné le mon, + un grand nombre de mem- res du clergé y ont assisté.La partie musicale, sous la direction de l'urga- iste M.Lapointe, à été à la hauteur 3; la circonstance.La procession était Lombreuse et bien organisée.La musi- ye du Be bataillon y figurait.L'installation de cstte status gigan- que, à pris une heure et a parfuite- pent réusei.On conçot aisément que ce travail demandait de grandes pré- cattions.Somme toute, résultat magnifique yui doit récompenser de leurs peines js révérends Pères, et enorgueillir la popalation du St Sauveur.CONCERT- PROMENADE, \u2014 La inusique ju 8e carabiniers-royaux a fixé In date de son concert-promedado au Pavillon M doe patineurs, à samedi prochain.Ce genre de soirées, qui est nouveau, ost fort goûté par l'élite de la société, ainsi que l'a prouvé celle qu'a donuée der- pitrement la musique de la batterie A.Un prépare en ce moment le pro- gamme, dont la composition sera très wignée et qui sers rempli avec talent, comme personne n\u2019en doute d'ailleurs, B car les musiciens du 8e out fait de grands progrès depuis quelques mois.Ubacun se fera en outre un devoir d'assister à ce coucert-promenade, afin de contribuer à l'encouragement auquel wg musiciens ont certainement droit.COMMENCEMENT D'INCENDIE.\u2014 Vers wpt hares, hier soir, lo feu a éclaté dans la mansarde d\u2019une maison de la me Ste Croix, quartier Montcalm, appartenant à M.Martin Pannan.Les pompiers sont accourus et ont circonscrit les flammes au toit de la bâtisse, qui est cependant toute gichde par l'eau et la fumée, ll u'y avait dans la maison, au moment de l'incendie.4n'an jeune homme du nom de C'airns, qui dit que la lampe de l'étage Bupé- rier a fait explosion, Un peu plus lard, c'est à dire vers dix heures, le feu à pris dans un hon- garl occupé par le cocher Regan, en arrière de la penaion de Mme Macdonald, rue St Louis, On l'a éteint en quelques minutes, Dos cendres chau- der, paraît-il, avaient causé la combustion, pale d TENTATIVE DE STICIDE.\u2014U De tenia live désespérde de suicil« a eu lieu hier matin en cette ville.Mile Esther Lamuntagne, âgéo de 22 ans ot fille de feu le capt.Lamontague, du vapeur Nt George, demeurait ou dernier lieu, en qualité de gouvernante chez M.Robert Sissons, aux Ecurnuils, comté de Portneuf.Elle ost fort bien do sa personne.Vendredi dernier, elle vint À l'hôtel Albion, où sa tante Mme Scales, est gouvernante, et lui dit qu'elle \u2018ait accompagné les domoisel- lee \u2018sissons et qu'elle allait passer quelques jours en ville.Hier matin, vors neuf heures, elle quitta hotel en disant à sa tante qu\u2019elle allait rencontrer une de ses amies et qu\u2019elle la reverrait à l'église.C'ertaine alors qu'on ne la suivrait pas, ello descendit & la Basse-Ville, so dirigea vers le quai Champlain et ayant descendu la passerel'e, elle traversa le ponton et s'élança dans le fleuvo, Un nommé James Deunety, qui se trouvait près de là, accourut ct ayant enlevé on habit, il en tendit l'oxtré- mité à la malheureuse joune fille qui, bien décidée à mourir, attira à ello l\u2019habit et l'artaicha des maine du sauveteur, refusant aitei de profiter de cette bian- che de salut qui lui était tendue.Aussitôt, on accourut de toute part, ®t and chaloupe montée par plusieurs hommes de la police du port étant ar- Kivée sur le théâtre de ce drame palpitant, Mlle Lamontagne fut sauvée malgré elle.On la conduisit chez M.Jal- bert, fondeur, où l'on voulut lui procurer des soins et lui donner du linge, mais elle refusa obetinément tout ce qu'on lui offrit Elle fut en coneé- quence conduite à l'hôtel Albion et mise sous la garde et les soins de sn tante et des filles de l'établissement.Le chef de police, averti du fait, est accouru, ot a fait mander le Dr Russell.Celui-ci a dit que Mlle Lamontagne était parfaitement saine d\u2019eaprit, mais qu'il la croyait sous l\u2019inluencs d'uno noire mélancolie.La malhourouso jeune fille n'& pas , donné les raisons qui l'ont poussée À cette oxtrémité, Il est établi que sa y disait qu'à dix b :res tou.ait tioi, Depuis son arrivés à la ville, Mlle 1 amontagne était, paratt-il, taciturne et he maugealt presque pas, Cet évéuemeut ucréé uno doulou- rouse Impression dans notre société, VENTE A L'ENCAN.\u2014 Nous attirons l'attention des chefs de maison sur la grande vente qui aura lieu demain après-midi, à 1.30 houre, aux salles d\u2019encan de MM.Casey & Cie.\u2014(Voir l'annonce), MARITIMB.\u2014 La barque Romania a été saisie en vertu d'un mandat émis par la Cour de vice amirauté, À la requête du second du Vaisseau, pour £125 sterling de gages, \u2014Le stomer Aragon, parti de Diris- tol le 14 octobre pour Montréal, a fait pautrage sur les côtes de l'île d\u2019Anti- costi, NOUVEAUX TAUX D'ASSURANCEs.\u2014 Les représentants des compagnies d\u2019assurances ont eu une réunion vendredi, à Montréal, et il a été décidé d'augmenter les taux comme suit, & Québec : Pour les quartiers Champlain, Saint- Louis, Palais, Saint-Pierre, et la partie de la Girande Allée, dans le quartier Montcalm, les taux seront comme suit : Résidences, églisca, écoles, couvents, ete., DO c.quand les risques sont de première clagse ; 621 c.pour dus risques de 2e clusse ot $1.30 pour des risques de 33 classe.Las magasins eu gros ct les entre- pots paicront 75 c., 81.00 et 81.50.Les magasins de détail, $1.00, 81.50 et 32,00, Dans lea quartiors Jacques-Cartier, Saint-Jioch, Saint Jean et Montcalm, sauf la Grande Allée, les résidences, évliscs, écoles, couvants, ote., paicront 62e, 75e.et 83,00, Les magasins \u2018e gros et les entre- pô's: 81.00 ; #1 25 «t 82,00.Les magaeins de détail : 31.50 et 82 50, À Saint-Sauveur, les églises, résiden- cus, écoles et couvents, ete, : 75e, $1.00 et £2.00, Les magasins de gros et les entre: pôts, 21,30, 82.00 et 23.00.C'est ane nugmentation en général de 25 p.cent, Dans quelques cas, le taux est doublé ENCORE UNE GUÉRISON.\u2014 M.(reorge I.Chalmers, de Bangor, Maine, dit: d\u2019ai beaucoup souffert d'un rhumatisme violent au genou, ot je ne pouvais me servir de ma jambe.Ayant entendu parlor des effets merveilleux de l'huile St.Jacob, j'en fis l'usage et quelques applications suflirent pour calmer la donleur et me rendre l'usage duo ma Jjawbo comme avant la maladie.81 25 : ee es UNE CARTE.À toutes les personnes soulfrant des erreurs ét des indiscretions de In jeunesse, de faiblesses nerveuses, de détiilité, d\u2019'excroissance, etc, j'enverrai un remède qui les guérira, SANS CHARGE EXTRA.Ce remède celebre à été découvert par un missionnaire de l\u2019Amérique du Sud.Envoyez votre adresse sous enveloppe au Rév, JOSEPH T.INMAN, Sra.tion D, New.York city.Québes, 18 octobre 1882.,8-12m.q.& h.PE CERTIFICAT.UNE AUTRE PREUVK ÉCLATANTE DU MÉRITE DE L'EMULSION DE PUTTNER.Bureau de J.F.T.Jkxkixs, M D, 23 carré Richmond.Montréal, >| avril 1884, CHKkRs MEssIRTRR,-
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