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Titre :
L'événement
Éditeur :
  • Québec :[L'événement],1867-1938
Contenu spécifique :
mercredi 7 février 1883
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Journal (Québec, Québec) ,
  • Événement-journal
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L'événement, 1883-02-07, Collections de BAnQ.

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[" = \\ JR zu pen \u2014- 16 Année Os \u2014 2 AA CE AH Prix de Abonnement J OAT 13 Edition quotidivine, par an.8.00 Burewi - - - Edition hebdomundaire.paran.1.0 Invariublement qreyable d'avance, Québec, Mercredi, ÈS A Ta { Fevrier 1883 % UOTIDIEN 30, rue la Fabrique RéDacraur-en-Crass : FIECTOR FABRE Tarif dé Anitonces Par ligne Premuière insertion.sers.$0.10 Autres insertions, si publics teusles jours 0.05 | \u201c trois fois par semaine 0.08 | A deux fuis.\u2026.\u2026\u2026 On peut aussi s'abonner pour six mois et T | « une fois., pour trois a I 1 cent le numero 6 cents par semaine \u2018Avis de Naissances, Mnriages ou Décès pese - \u2014 pe davrcLeros De LÉ VÉNEMENT comme o iginaire de la suisse alle- DU 7 FEVRIER 1883.SIMONE ET MARIE PREMIERE PARTIE (SUITE) \u2014 Quoi qu'il en soit, s\u2019écria le comte Yvan en étendant la main avec une solennité qui n'avait rien de théâtral, sur Ja mémoire de ma sainte mère, sur elle de mon vénérmable père assassinés tous deux et que je veux venger, je jure que j'ai dit la vérité, rien que la vérité et que je suis innocent?Le hasard ou lu fatalité, choisissez le nom, avaient accnmulé contre moi de fausses apparences qui pouvaieut me perdre si degénéreux amis n\u2019étaient venus à mon aide.Je vous ai donné l\u2019emploi de mon temps.Je conduisais mon ami le comte Nicolaïefl à un hôtel voisin de la gare de Lyun, précisément à l\u2019heure où on commettait le crime rue Mont- orgueil.À deux heures ot quart du matin je rentrais au Crand-Hôtel et je me faisais servir à souper en arrivant.\u2014Je vous crois, monsieur le comte, dille juge d'instruction.Je ne vous caëhe pas cependant, que je serai obligé, dans votre intéiôt même, de faire constater Ja véracité de vos assertions, mais l\u2019enquête aura lieu eans bruit, discrétement, et nul ennui n\u2019en pourra résulter pour vous, \u2014 Merci, monsieur, de vos bons procédés.Jen suis touché ct reconnaissant.\u2014Quelques mots encore.\u2014Parlez, montieur, \u2014 Vous êtes, m\u2019avez-vous dit, à la recherche de ce Lartigues condamné par coutumace à la peine de mort comme assassin de la comtesse Kourawielf, votre mère ?\u2014Oui, monsieur.\u2014 Comment ospérez-vous trouver sa piste?Il a certainement changé de nom et à moins que vous ne le connaissiez de vun.\u2014Je le connais de vue.pit le comte Yvan.\u2014Où et quand vous êtes-vous rencontré avec lui, et qui vous l\u2019a dési- «né ?\u2014Ïl y a deux ans je me trouvais en Allemagne en compagnie de mon père qui reconnuit le misérable dans une rue de Derlin et me le désigna.Je le regardai pendant quelques secondes attentivement,et depuis lors son visage est resté gravé dans ma mémoire.\u2014 Votre père ne le fit point arrêter ?\u2014J1 ne pouvait que le signaler à la police et pour cela il fallait savoir son adresse.Nous le suivimes jusqu\u2019à la porte d\u2019un hôtel où il untra.Quand une heure après, la police vint l\u2019arrêter à la requête de mon père, il avait disparu.\u2014Depuis lors vous no l'avez point rencontré ?\u2014 Non, munsieur, mais j'ai eu de ses nouvelles.\u2014 Quand ?\u2014Il y n deux mois.\u2014Où ?\u2014ÀA (Fenève.\u201c l\u2019Hôtol de la Couronne.\u201d On m\u2019ap- porla le livre des voyageurs.Je le feuilletais avant de m'inscrire.Jugez de ma surprise en lisant : \u201c Piorre Lar- ligues ! \u201d \u2014 li avait écrit son vrai nom ! s\u2019éczia l\u2019aul de Gibray.\u2014Oui, monsieur.\u2014C'est hien invraisemblable, un tel interrom- scélérat n'aurait point commis l\u2019impru- ' mais l\u2019autre misérable qui a souillé de! \u2018lonce d'agir ainsi, Vous deviez vous trouver on présence d\u2019uno homonymie.\u2014de l'ai cru d'abord, mais je ques- tionnni los gens do l'hôtel au sujet de ce voyageur, ob le signaloment qui me veuillez vous trouver dans mon cabine fut donné était oxaclement celui de l\u2019hommo désigné par mon père, à Der- lin, il y à deux ane.\u2014Mais à Berlin, il ne se faisait point appeler Lnrtigues ?\u2014Non, monsieur, inscrire sous le nom de Frantz Mnller, | mande.1l se donnait pour un repré sentant de commerce, et il avait déposé des papiers parfaitement en règle.\u2014 Evidemment il change de nom dans chaque pays, dit le juge d\u2019instruction.Depuis quand avait-il \u2018* l\u2019'Hôte de la Couronne?\u201d \u2014 Depuis trois jours.\u2014Où allait-il ?\u2014 A Bruxelles, du moins il l\u2019avait déclaré, \u2014 Vous l\u2019avez suivi ?\u2014Oui, et j'ai appris qu'un voyageur venant de Suisse, et se faisant appeler Van Amburger, mais dont le signalement répondait de point en point a celui de Lartigues, était descendu trois jours auparavant à l\u2019Hôtel de (fund où il n'avait passé que vingt-quatre heures.I} était parti sans rien dire ot je perdais su piste.La seule chose que je vins a bout de savoir, c'est qu'il venait en Faance.\u2014Où croyez-vous quil soit à cette heure ?\u2014 Paris j'en suis convaincu, ct je me suis juré de le retrouver.\u2014Hélas ! monsieur le comte, dit le commissaire aux délégations avec un geste d\u2019incrédulité, je crains fort que vous n'ayez y ris, vis-à-vis de vous- même, un engagement difficile à remplir.Comment feriez vous ce que la police n'a pu faire a la suite du crime cominie sur la comtesse Kourawiel! ?Ce scélérat est un insaisissable Yrotée qui change de forme à sa guiss ct qui vous glisse daus \u2018es mains au moment où vous croy»z le t-nir.Pendant de longues années son ancienne servante, Aimée Joubert, compromise pur lui dans l\u2019assaseinat de votre mère, a caché sa piste.A tout prix elle voulait le livrer à la justice pour se venger de la honte infligée par lui.Elle a dû s\u2019avouer vaincue\u2026 et cependant elle l\u2019avait suivi parteut, comme le limier suit la proie qu\u2019il veut saisir.Une seule fois elle vint à bout de le joindre, à Edimbourg, en Ecosse, et fut au moment de le faire arrêter, en vetru d\u2019un mandat en rgèle dont elle était porteur ; mais quand arrivèrent les agents, ils ne trouvèrent plus personne.\u2026 ! \u2014Ce à quoi Aimée Joubert n\u2019a pas j 16uesi, jo le ferai, moi! répliqua le comte Yvan, Je serais cependant irés | désireux de voir cette femme pour obtenir d\u2019elle certains détails.Le juge d'instruction prit la parole.\u2014Je puis, monsieur le comte, dit-il, vous ménager une entrevue ici, avec elle.Je dois la faire appeler.\u2014Vous ! s\u2019écria le jeune Russe, et pourquoi ?\u2014 Après ce qui vient de se passer, après l'erreur dont vous avez été vic- , time, il faut bien constater que nous sommes en présence d\u2019une affaire mys- {térieus3, inextricable, où les plus habiles perdent pied, et nous avons résolu ! d'appeler à notre aide Aimée Joutert \u2018qui, dans la police où on l'avait sur- inommée l(/l de chut, a laissé une réputation de merveilleuse adresse.Co j serait fait déjà sans votre arrestation qui nous a permis un moment de quitté J'étais descendu à croire quo nous étions dans la honnel voie.\u2014Je vous le répète, monsieur, je sorai très heureux de m'\u2019entretenir avec | cette femme, reprit le comto Yvan.L'homme qu\u2019elle a si longtemps poursuivi eat notre ennemi commun.il nous a fuit du mal à tous deux.Nous le retrouverons ensemble, et non pas seulement cet homme, co Lartigues, sang répandu le tombeau de ma fa- | mille, ot qui pouvait me fairo payer de ina tête le crime commis par lui \u2014lh bien! mousieur le comte l domain à trois heures\u2026 \u2018bert y tora.\u2014Quant & présent, vous étres libre., Reprenez votre portefeuille, votre porte-mounaie, votre montre el cette il s'était fait clef.Le jeune Russe et l'attaché d'ambas.! sade remercièrent Paul de Uibray, et quittèrent le palais de justice en compagnie du vicomte Guy d'Arfeuilles.Le commiseaire yux délégations, resté seul avec Paul de Gibr :y, s\u2019écria : \u2014 Voilà, cher maître, une bien fà- cheuse méprise, car enfin l'innocence du comte Smoïloif n\u2019est pas outeuse\u2026 \u2014C\u2019est mon avis: maiz celte méprise, dont la durée n\u2019a pas été longue me paraît heureuse en somme\u2026 \u2014 Heureusement en quoi ?\u2014 En ca qu\u2019ells vous met sur la piste de Lartigues, si longtemps et si vainement cherché\u2026 \u2014 Le misérable est couvert par la prescription.\u2014 D'accord, mais soyez certain qu\u2019il a commis de nouveaux crimespour lesquels la prescription n\u2019exiete pas.\u2026 Il ne s\u2019agit que de le prendre\u2026 \u2014 Oui, mais le prèndrons-nous ?\u2014 Je commence à l\u2019espérer\u2026J\u2019augure des merveilles ce l'alliance future du jeune Russe avec Aimée Joubert, à qui je vais écrire au nom du procureur de la République.\u2014 Sous le nom de Madume Rusi:r, rue de la Victoire, ne I'oubliez pas, -\u2014 J'ai son adresse\u2026ÔEn descendant voulez vous me rendre le service de passer au greffe et d'y remettre l'ordre de levée d\u2019écrou du comte Smoïloff\u2026 Je vais vous le signer.\u2014 A vos ordres.\u2014 Un mot encore.Sait on si les cadavres ont été reconnusà la Morgue ?\u2014 Probablement non.Vous en auriez été avieé sur le champ\u2026 \u2014 Il faut fairs en sests que la décomposition des corrs tarde le plus possible.\u2014 Les médecins ont pris des mesures à cet cifet, \u2014 Priez le chef de la sûreté de m'envoyer sans retard les rapports de ses agente, et faites démentir par les feuilles du soir la note publiée ce matin par quelques journaux et annonçant l'arrestation de l'auteur du double crime du Père-Lachaise et de la rue Ernestine.\u2014 Je vais champ.m\u2019en occuper sur\u2014le- LIIT \u2014 Aucun journal n\u2019a imprimé la nom du comte Smoïloff, n'est-ce pas ?demanda le juge d\u2019instruction.\u2014 Aucun.\u2014 Clest au mieux.il ne faut pas que ce nom soit prononcé.il faut nier au besoin cette arrestation.Si nous avions affaire à des gens trop bien informés, mous répondrions qu'une crreur de personne a été commise par les agents, que je me suis aperçu auesitôt de cette erreur, et que l\u2019innocent arrûté n\u2019a pas même eu à subir un interrogatoire.\u2014 Je n\u2019oublierai rien de tout cela.\u2014 Faites, je vous en prie, reporter les malles du comte au Grand-Hôtel\u2026 Voici les clefs\u2026 Le commissaire aux délégations sortit pour voiller à l\u2019exécution des ordres de Paul de Gibray.#4 Les journaux avaient en effet annoncé, le matin même, que l'auteur du double crime dont tout Paris se préoccupait, était arrêté.Mais comme leurs renseignements venaient d\u2019une source non officielle, ils avaient ou soin de se tenir dans la plus grande réserve, ne dormant aucun détail et se gardant [bien d\u2019imprimer même des initiales trop transparentes, Dref, l'arrestation du comie Yvan n'était presque connue que de ses convives de la veille.Le vicomte Guy d\"Arfeuilles, en sortant du palais de justice et après uvoir quitté le secrétaire d'ambassade, ; engagen le jeuno llusse à venir déjeu- hor avee lui dans un endroit où il |roncontrerait, selon toute apparence, quelques-uns des invités du soir précé- dent et lui donna le conseil da racou- Aimée Jou-!{er franchemont la méprise dont il avait été victime, qu\u2019il couperait court ainsi à tout méchant bruit, à tout commentaire malveillant.Le comto Yvan jugen lo conseil bon à suivre.(4 contixuer.) Grand Encan d\u2019une Bibliothèque de 5,000 volumes.Par OCT.LEMIEUX & CIE.A COMMENCER Mercredi, le 7 Fevrier Ft les jours suinants, A notre Salle d'Éncan, 253 rue et faubourg St-Jean, Québec.Nous avons reçu insiruction de Son Excellence le com'e de t-çmic-Real, consul- général d\u2019Espagne, dé ventre à Pencan, MERCREDI, le 7 FEVRIER et les jours suivants, une partie de sn nai j5e tiblio thèque, étant les onvrages en double la plu part de livres rares et précieux aussi d'une Immense bibliothèque appartenant à une fuccession.Cette venle se fera comme suit : Mercredi le 7 du No 1 À 250, Jeudi le 8, du No 250 à 500 et Vendredi le 9 du No 500 à 800, la balance du caihiolugue, Les catho- logues seront envoyés à toute personne qui en fera la demnan le par carte poste.On peut en obtenir à notre salle d\u2019encan tous les jours de 9 heures a.m.à 6 heures p.mm.Le tout sera visible niercredi matin, le jour de la vente de 9 heures a.m.jusqu\u2019à 10 he pm.Tout sera vendu ab:olument sans réserve, La vente chaque soir commencera à 73 heures précises, OCT.LEMIEUX & Ciz, COTONNADES AT TOILES, \u2014_\u2014 Nous venons de recevoir et d'ouvrir un graud assortiment de marchandises d'étape, directement des n
de

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