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Titre :
L'événement
Éditeur :
  • Québec :[L'événement],1867-1938
Contenu spécifique :
lundi 31 mars 1884
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Journal (Québec, Québec) ,
  • Événement-journal
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L'événement, 1884-03-31, Collections de BAnQ.

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[" yt i 76 Année rx az l'Aasaamnts 6 Adilion y ciidtanne, pas x 2,90, .a Editon pohdoondair, Le Cultive © | bonry 10 Pagos, BAL BB coun bo yuan oo LGD! | Invariadtement payabls d'avanes.| On peut suusi s'abonnez pour ads nuls st pour trala rois À l\u2019édition quotidienne, arros 0x L'ÉVÉNEMEN 7 |] 7 1000S rr ere soo 5ZZONDE PARTIE (suite) \u2014Mon Dieu, monsieur Arcalin, Québec.Lundi 31 Re\" 8 A / V8 = = TOURNAL POPULATREDS re L, JS, BENERS & FREMNT, Propriétaires, 29 rues la Fabrigae.Er Mars 1824 De es eee men rs arme ever ue ra ee By\" RTE TR er ge È i ; % fn ¥ : 1 à « * A G 1 ç 5 Ÿ ose 7 de ED > UO que ab or O 01e : die 1e?5 e Las né 1 cent le numero \u201c matin par Mme Langlois, dévoile le\u2019 ** secret de la naissance d'André.L\u2019en- \u201c fant tronvé sur la routo de Melun : \u2018 par M, Descharmes et élevé depuis \u2018 par initiative charitable des braves \u201c ouvriers du faubourg, est le fils du marquis de Prosle et de votro * sœur, \u201c André est volra neveu, Ce sont ** les deux frères que la fatalité mat en *\u201c présence les armes à la main ! ; * reuillo que le châliment mérité par ; le marquis ne soit pas dans la mort | # de l\u2019un de ces malhsureux ! |\u2018 Je n\u2019ai pas trouvé André chez lui ; Dieu |.comme vous êtes pâle ! s\u2019écria Edmée ;, \u201c je sors de l'hôtel de Presle où je n\u2019ai qu\u2019avez vous ?Apportez vous donc uue \u2018\u2019 pas rencontré M.Gustave de Presie.mauvaise nouvelle à maman ?\u2014Mais non, maderoiselle, mais non, balbutia le veintre dont le trouble augmentait.\u2014 Monsieur Ancelin, reprit vivement la jeune fille, pour ne pas m'effrayer, sans doute, vous cherchez à mo cacher ; la vérité, je vois cela dans votre regard.| Vous êtes agité, vous tremblez\u2026.Il est orrivé, maih-ur à quelqu'un de nos amis, Oh ! mon Dieu, Claire, il s'agit | de Claire I.\u2014Rassurez-vous, mademoiselle, ah ! je ne tongeais pas à vous le dire : Mmo; Langlois a retrouvé «a fills, \u2014Clairs est retrouvée ! s\u2019écria Edmée | \u2018\u2018 Je suis tourmenté par d'hoiribles \u2018\u2018 angoisees ! \u201c* ALBERT ANCELIN.\u201d Sur l'enveloppe, après avoir écrit l\u2019airesse, il ajouta les mots : Tré:m pressé, \u201d Ii mit un franc dats la main du garçon et sortit du caié.Un peu'plus loin, su coin de la rue, il y avait un commissionnaire, portant, attaché à sa veste ronde do droguet, la p'aque de cuivre de la préfecture de olice, Albert lui remit la lettre à porter \u201cavec une joie impossib'e à rendro.Ah ! boulevard Mals-herbes, monsieur Ancelin, comme vous me.rendez heureuse ! Mis, reptit-el'e auseitôt d\u2019une voix émue, ce\\n'est paz pour nous annotcar cette tofne nouvelle que vous êtes\u2019 \u201c- venu ; ik y a aulre chose que vous vou-, lez me o*cher., Le peintrd ne nut \"upportor la fixité \u2018 de ce regard ; il hais-a la tête.\u2014Morsieur Avcelin, continuait elle s'ibitement atiristée, ast-ce quo ju ua mérite Pas voirs voufianes ?\u2014Oh ! madimoise!', Étil d\u2019un ton i + sfiligé, c'est à moi, à rui que vous dites cela-! .#Monseur Ancoin, pardon.Ds- puis hier, ja ne sais pas pourquoi, je suis ingn'ite : cet comme ei une gran Ye «lu.lo ir =llait m'atteindre.Lo jeune nove tracsaillit.illvignez ds vous este pemsée,! mademoisel'e, r\u201cpoudit il, rassurez- vous ; des cozars dévoués veillent sur votre bonheur, Vous avez deviné que quelque chose de grave me préoccupait ; | £i je garde le silence, c'est que je me! puis porler ; mis De voyez on celal qu'une preuve nouvelie de mon dé-' vouement et de mon profond respect, | Pour éloigner de vous un malheur.quelconque, croyez-le, mademoiselle, je donnerais avec ivr ste jusqu\u2019à la dernière goutte de mon sang.Ah! Dieu me garde da troubler jamais votre ' tranquillité ! Si,\u2019 par ma faute, ja! faisais tombar de vos yeux uno larme, ca serait pour mon cœur une blessure inguériseable.Mais je suis obligé de vous quitter, mademoiselle, adieu !\u2026 Il pronorcæ cs dernier mot d\u2019une; Voix éneinte.: - \u2014Adieu ! jen'aimo pas ce mot-là monsieur Ancelin, dit Edmée, | \u2014Fh bien, mademoiselle, au revoir ! \u2014 Oui, au revoir, monsieur Ancelin ! Il s\u2019inclina profondément et s\u2019élarça | hors de l\u2019appertement.| La tête de la jeune fille se penchant sur son sein, et, lentement, rêveuse, | des larmes lui venant aux yeux, elle, rentra dane sa chambre.En sortant de l'hôtel de Presle, Albert Arcelin regarda sa montre, + Ensuite il rejoigait sa voiture.\u2014 Nous allors au bois de Vincenzes, dit il au cocher ; mais je ne sais pas où vous devrons nous ariêter, Nous chercherons l\u2019endroit le plus solisire du bois, Il est de toute nécessité que: nous allions tèrs vits.Je doublerai le prix de l'heure et ja vous promets dix francs d» pourboire.Pour que vous puissiez me seconder plus effizacement engole jo ne vous cacheral pas que deux de mes amis doivent se battre eu duel ce soir et que je désire arriver à temps sur lo terrain choisi par ces facssieurs, pour eæpêcher le combat.-J'ai comprie, monsieur, répondit le cocher, j'ouvrirai l'œil, \u2014Mainteunant, pirtons, dit le peintre ; nous n\u2019avons pas une minute à perdre.Une minuta après, le cochzr langait son cheval à fond de train, et les quatre roues ue la voiture brû'aient le pavé des rues.XXXVI LE DUEL Quand l\u2019aufomédon arrêta son cheval, haletant et nouvert de sueur, ils étaient en vue du poat da Fontenay.Quatre houres conna\u2019est à l\u2019ho:loge de cette patoisse Le cocher ze pencha vors le peintre, qui avait la tê\u2018e à la portière du coupé.\u2014Je n'ai rien vu, dit-il.\u2014 Nous avons évidemment fait fausse route, répondit Albert.Le cocher tourna à droite, ct ils so trouvèrent bieniôt dans cette partie du bois de Vincennes comprise entre la plaine de Saint-Maur et le polygone, vaste torrain plat affectd aux manœu- vres et exercices do la garnison de Vincennes.Les personnes élaient rares : de loin en loin un ou deux soldats qui cheminaient mélancoliquement, arrachant de temps à autre une feuille aux bran ches, La voitu>e n\u2019allait plus qu\u2019au pas, ci chaque fois qu\u2019un militaire apparais- Les aiguilles marquaient deux heures sait sous bois, le cocher le hélait pour quinze minutes, Il penea à Mme Descharmes et l\u2019idée lui vint de la prévenir de ce qui se\u2019 donner de l\u2019encre, une plume et du! papier et il écrivit rapidement les) lignes suivanies : * À la suite d'une provocation, dont \u2018 j'ignore'la cause, André et M, Gustave | \u2018 de Presle se battent en duel aujour- \u201c d\u2019hui à quairé heures.Une décou- \u201c verte nouvelle et inattendue, faite ce .i lui demander s\u2019il n\u2019avait pas rencontré sur fon chemin plusieurs jeunes gens marchant do compagnie.Ils répondait \u201cpassait.Il entra dans un café, so fit\u2019 invariablement : \u2014Non.Cependant 1 ccchor finit par obtenir une réponse pius satisfaisante d\u2019un jeune caporal qui ge promenait sentimentalement, tout au bord des taillis, ayant à son bras sa payse, toute fière et toute réjouie d\u2019être passée protectrice du bébé de Mme Trois-Etoiles, un mauvais garnement, qui piaillait sans cesse, sous la protection d\u2019un brave défenseur de la patrie, Dix minutes auparavant, dans une direction qu\u2019il indiqua, le caporal avait vu trois jeunes gens fort bien mis descendre d\u2019ure voiture.Albert Ancelin santa eur la route et remercia le caporal, non moins obligeant que galant, du renseignement qu'il venait do lui donner, Les doux amoureux s'éloignirent, 1approchant leurs doux têtes, les rubans du bonnet de la payse caressant les franges vertes de l\u2019épaulette du jo\"i chasseur.\u2014Je vais marcher maintenant, Albert au cocher, vous irez m'attendre au bout de l'avenue.Comme nous l'avons heures étaient sonnéea, Les deux adversaires, accompagnés de leurs témoins, étaient urrivés presque en même temps au rendez vous, Toute\u2018ois, André avait devancé lo comte de Presle de quelques minutes, Toutes les conditions du combat, arrêtées d'abord par les témoins, avaient été toumiees et nace,tées par les intéressés, L'arme choisie était le pistolet.Les adversaires devaient êlre placés à cinquante pas de distance, marcher l\u2019un vers l\u2019autre à un signal donné, et tirer à volonté, n'importe à quelle distance, En arrivant,les témoins de Gustare do Pr:sle saluèrent André et les témoins, qui s\u2019empres: èrent da répondre à ceito marque de politesse.Seul.le comte, hautain:t dédaigneux,crut devoir garder gon chapeau sur ea tête, Il re contenta de saluer les témoins d\u2019Audré par un mouvement de la main.Il éait trèx-pâle ety Fans un élat de ur excitation extraordinaire, Il n'avait point écouté le conseil de ses amis, qui, pourtant, ne s'étaient ; oint privés de lui dire et dos Ini répéter que dans un duel lo cameo était absolument nészess dit dit, quatre saira.e Comme lui, André était pâle ; mais riea dans son aititude et res mouve- trents ne trahissais la moindre agitation.Pourtant, depuis vingt quatre heures, il avait fait de bien douloureuses réflexions.Les piste'ets, apportés par les témoins du comte, furent chargés sous les yeux des autres témoins.Pendant ce temps, sdossé à un arbre, André songeait le regard noyé daus l\u2019infini, Il pensait à Mme Descharmes, la femme inconnue qui l'avait mis au monde, à ses bous amis du faubouig à tous ceux qu'il avait aimés, qu\u2019il aimait toujours, et à Claire, à Claire surto\u2019 t, dont il igncr(t la destinée, et à tous son cœur envoyait un dernier adieu.A qus:ques pas de lui, Gustave mordait fiévreusement ça moustache et son piod impatient battait le sol, Les pistolote chargés, M.Elmoud ds Fourmies, premier témoin d: comte, mit le pied contre uu arbre et partit de là en comptant ses pas jusqu\u2019à cinquante.Alors il e'arrêta et appela Gustäve qui vint occuper la place qu\u2019on lui désiguait.En même temps, sur un signe do ses témoins, André alla prendre la gienne, Aussitôt, les deux adversaires furent armés, Alors, les quatre témoins se réunirent ct se plazèrent un peu en arrière de la ligne sracee à une distarce à peu près égalo des deux champions.Messieurs, dit Edmond de Four- mies, avant de donner la signal, avez- vous des observations à faire sur la position des deux adversaires ?- Aucune, répondit le premier témoin d\u2019Audré ; nous n'avons pas de soleil et les deux positions sont également favorables.Lo MA M.de Fourmies se découvrit et, élevant son chapeau, il prononça ce mot : \u2014Marchez ! 4 continudre \\ No 262 me A LINO, tt gut 71 A Women wre, Faris d-« < anencez Por ligne Promiars 1 sorties.Se eens $0.10 Autres Insertions, si pn' vs oa jours 0.08 \u201c trois +.;1 semalne 0.06 tr ALT 10%.ou evans 0.07 \u201c are.veeress 088 Avis de Hauseances, Mar -\u2014 -4 ou Déc: 0,85 \u20ac conta par acmaine PRINTEMPS! ve 1884 \u201c=f NOUS RECEVON3 ACTUELLEMENT UNE VARIÉTÉ DE Marchondises Nouvelles, POUR LI COMMERCE DE LA SAISON PROCHAINE, Jolies Indienres pour robes de dames ec enfants.Satinés unis Gans toutes les nouvelles nuances.Soies, Marquise, Mascotte, etc.Gants de Kid \u201c Fiorznce \u201d de 2 à 8 boutons et uno grande variété d'autres effete.SPECIALITES: Far we aermer vapeur de la Malle : Bounetterie de Paris eu Londres.Chapeaux de paille ronds et fermée, Plumes, Fleurs, Soies et Velours, Mantilles, Gilets, Manteaux Reconnus être les patrons les plus 1écents, Etoffes à robes cn grande quantité et variété.Rotes brodées et rayées.Rubaneg, Dertelles, Coilets et Poignets.Aussi, une grande vanété d\u2019antres nouveautés.Département des Messieurs, Un assortimen* eplendide d'étoffes unics on da fantaisie pour habils.Les meilleurs étoff:s Anglaises saiges pour pantalons.Eicffes Canadiennes depuis 45 cts jusqu\u2019à ce - wil y a de mieux menniacturé.abliements complets en étoffes pour t ireaux.Pazdisaus de priurempa, £5 en montant.Glover, Fry & Cie.12 mars 1884.\u2014CE, PRESERVATIES DES VEUX LUNETTES A TEINTE BLEU El FUMEE, \u2014_ \u2014 ET ~~ Monocles de Grandeurs et de teintes variées.Assortiment Complet.Chez G.SEIFERT, wl EAu Bazar Éurupeen.1 ]1 mers 18?Ecos- 227 A laSociet: des Comm\u2019s-¥ ar- 3 chands de St-Roch et S{-Sauveur.SORT Nous sous iguds, Marchands de mare chandises sdzhes, de Saint-Boch et Saint» Sauveur, consentons à fermer nos établis- semeuts (pcur l\u2019annés 1884-85) aux heures ci-dessous mentionnées,(les samedis et veilles de têtes exceptés) savoir : Du ler Avril au Jer Mai, à 8 heures P.M.Da ler Mai au 15 juillet, à 9 heures P, M.Du 15 juillet au ler janvier, à 8 hra P, M.Du ler janvier au ler Avril, 6 heures P.M.Z4phirin Paquet, A.Pilon, F.Simard, Le P, Biiolenu, F, X, Lepage, A.E, Boisseau, Frunet, Laurent & Cie.Coliin ot frère\u201d, EL, Gagnon & Cie, P.E.Vonner, Foriin & Bélanger, Jos.Plamondon, Pelletier & Tardif, J.EB.Trapsaier, D.Drolet, P.F Jo>in, Ii Roy, Vilboi Savard, Ovide Bouchard, André Poichat, Nil Gonest, Elz.Pageau, J,E.Breton, Mme Mag Giguère E, Rousseau, Thomas McCord.Par ordre, een P, BEAULIEU,\" _ Becrétaire, | sa.BT6 24 marg 1884 \u201461 EC $7.50! 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' iy Q 3 I a ; \u2018 = & \u201c = Lu 4 | es i | spend | à 5 | Dr paul LB \u201c3 .; F.S, Lesieur | J.Picar .Gauthier | Dr V.Pau B.A.x BY ; E.Poulin Desauïniers | Richmond 0.Gauthier | Lavallée Charlehots | =.Audet Ty free \u2014~ \u2014 1 harl ix _\u2014 \u2014 io Ter ; \u2014_ 4 Rouville | St-Maurice | et Wolfe Charlevoix Jollette Laprairie | | Dorchester | Montcalm à 1 ' | ._\u2014_\u2014 \u2014 » le _ \u2018 | | , E.St-Hilairo | ; | : | E.G.Spencer Wm.Owens | Dr F, Fréjeau = Sergent | A, Casavant J.Marion cha.| F.-X.Paradis | \u2014 \u2014 pe Chicoutimi - \u2014 * * : \u2014 ; * Missisquoi Argenteuil | Shetlord et Saguenay d'Armes Bagot I Laval Napierville ; _ ps _\u2014\u2014\u2014\u2014.__-.oN / ! / t i Parquet des Dames LA No / Lu Presse | a f Ï | | [ | SS ee ee _ | - Ï « GALERIE DU PUBLIC | + M.Turcotte, député de Trois-Rivières, et M, Beauchamp, député des Deux-Montagnes, prendront ces deux siéges, 8'ils n\u2019¢ehangent pas avec d'autres député | ; _ \u2014, Jo _ ._ ee al\u201d + Ea bataille de Meh.des rebolles, entro Tokar et leur camp.première ligne.Une compagnie de la [Nous perdimes ainsi beaucoup de mon- Las réclame.LL En ce moment.ils se jetèrent sur nous, garde noire monta à l'assaut.de.Il nous fallut encore prendre à la| Oh ! le puffisme ! \u2018 \u2018tandis que le fou de ceux restés dansle La lutte fut terrible, Le colonel du|baionnetie lo village de Tob, pnis vme| Il y à cn ce moment à Chicago deux Le correspondant du Times donne ; camp redoublait.Les nôtres ce mirent régiment écoseais se battik avec ees|dernière position d'où l\u2019ernemi conii-| journaux quotidiens rivaux : l\u2019un eat les détails suivants sur la bataille de à plat ventre, attendant que l\u2019ennemi hommes, un fusil à deux coups à l«|nuait à nous lancer des obue, la Gazette de Chicago, l'autre est le Teb: ° \u2018 fût à 150 verges.Alors nous ouvrimes main Le capitaine Wilson, dol\u2019Hécla| l'ennemi avait résisté pied à pied Nouvelliste.| le feu eur eux soutenus par nos Gat- ayant prisé con sabro à la garde dans la pendant trois heures et demie, tenant] Lo premier avait fait récemment Nous aperçûmes l'ennemi vers dix .lings.poitrine un Soudanais, en assommal avec un armement primitif contre nos coller sur.les murs une énormo affiche heures du matin, le 20 ; il était tmaesé Malgré cetto pluie de baliss, les \u201custre ou cing avec la poignée.\u2018troupes, Pendant tout le combat, lef ainsi congue : sur une colline, avec de nombreux :rebelles avauçaient avec un courage Enfin le camp fat prie Nous aper-.général Baker était resté en selle, ayant[ « La Gazelte de Chicago parait 24 étendards flottant au vent.Comme |insenzé, Il yen cut qui vinrent se çûmes alors un bâtiment en briques, où i deux onces de plomb dans la joue.heures evant le Nouvelliste.» nous approchions, les rebelles se mirent | faire tuer jusque dans nos rangs à coup l\u2019ennemi s'était retiré.Ton! autour\u2019 D .Le Nouvelliste vient de riposter en à plat ventre, et, quand nous fûmes à | de bsïonnette.Enfin, ils se xetirèrent étaient des trous innombrables où deg A8 une de nos charges de cava-| faisant afficher chez tous les librai P , y q 0 v 1 30 Arabe \"héai | 8 ilbraires un quart de mille du mamelon, ils | décimés.Les nôtres crièrent : \u2018\u201c Hour-, ennemis se tenaient cachés jusqu\u2019à la as ù 1 hy montés n énitérent de la ville : ouvrirent sur nous uu feu torrible de rah !\u201d croyant la victoiro assurée.Maig tête et nous fusillaïent à bout portent.par 1 ga oper à poncontre de tout a « Ici on lit la Gazette de Chicago de ! mousqueterie et d\u2019obue.Ces derniers [l'ennemi n\u2019était reformé derrière le Plusieurs feignaient d\u2019être morts ; puis, ne pet d'en ussarde, ct dans le! 13 veille et le Nouvelliste du jour.» \u2014- étaient parfaitoment dirigés.Ils éeln-: mamelon, et tonta une nouvelle atta | quand nous avions passé, ils sautaient - © 0 TOI \u20ac 3 entre eux, ayant percé| Comme réclame, celle-ci est bonne.torent au milieu de notre carré.Mois [que avec aussi pen de succès qu\u2019aupa- | sur nous par derrière.Le bâtiment en | ot re promière ligno, tournérent bride colui des fusils était trop bas.C'est à \u2018ravant.Puie, nous rmarchâmes contre briques dut être pris d'assaut par les : ° poureuivirens notre cavalerie qui - ce moment que le général Baker fut |les retranchemonts.Les ennemis pro-|soldats do murine après une lutte Fm sa charge.Ile se firent tous \u2014Loraque voue ve pouvez pas manger blessé sous l'œil.Notre artillerie dé- |'fitalïent des moindres obstacles d\u2019une ; corps à corps où l'on se fusillait à tra.; : autre chose, vue caillebotte faite avec le logea 'ennemi du premier retraunchs.| pierrs d'un buaisson, pour so cacher, et, | vers Jes meurtrières, Alors la cavalerie La lance de.Soudansis ressemble à Vin de P résuro de Fogar, aiguisera souvent ment, où étaient deux de sos canous.jiquand nous atrivions près d'eux, ratter | charges l\u2019ennemi dans la plaine de Teb, la zagaie des Zoulous, ssuf qu'elle a au ET ee in ot très p Puis nous exécutâmes un mouvement (Sur l'un/des nôtres et le tuer d\u2019un coup |meis sans effet, quand \u2018nos cavaliers bout de la hampe un morceau de fer tion, c\u2019est de très bon zoû.Ea vertr chez qui la rend plus aolide, le Dr, Ed.Morin et Cie./ LON «7, LA POLLUER VEN euro vu QÉVÉAKHERI HARB 1084.DE - BERTHE AS Suite Ab {ure dernière 1:commaulation : cette fenêtre donno sur le jardin.ol il sa fera peut-être du Euatt.\u2026J'o comp- donnée vous vous abza dag de regar\u2014 M.£.Si vous commettiez d'imprudence d'ouvrir les volets et de vous Montrer, vous perdriez tons les avantages de la situation gue je vous ai faite, dang votre intérét.Vous suriez vu.vous pesseriez immédiatement à l\u2019état de témoin oculaire.on vous demanderait des explications que vous seriez obligé de four: nir.tandis que, si vous vous tenez col dans votre chambre à coucher, vous resterez aussi étranger à l'affaire que si elle s'était parcéo on Chine.\u2026ou au Ton- kin, Au revoir, très prochainement, cher monsieur.3 .Ayant dit, ls colonel sortit eans lais- ger à monsieur Chardin le temps d'articuler un seul mot, l\u2019onferma à double tour et s'en alle rejoindre Roger de Buasière qui l\u2019attendait au pied de l\u2019escalier.Sigoulés avait dans sa pocke la clé du CAveau.Il l\u2019ouvrit et il entra lo premier, le flambeau à la main.La Cadière avait réussi à se motlre sur sond séant et à s\u2019adosser contre une rangée de bouteilles, mais il n\u2019était point parvenu à défaire les cordes qui Pattechaient.En revanche, le cache-nez qui lui servait de bâiilon s'était relâché es on voyait son visage à découvert.Ses yeux lancèrent des éclairs lorsqu'il aperçut lo colonel et son compagnon, mais.il no desterra pas les dents, \u2014 Vous dvez dû passer une mauvaise nuit, lai dit Sigoulds, et surtout vous dovez avoir faim, C'est votre faute.Si vous n\u2019aviez pas tant fait le méchant, j'aurais pu vous leisser un peu plus de \u2018liberté.Du reste, votre captivité va finir et jo vous apporte à manger.\u2014À qugi bon?Tuez-moi tout de suite.J'aime mieux ça, dit la Cadière d\u2019une voix rauquo.\u20141I1 n'est pas du tout question de vous tuer.Je compte vous offrir, au contraire, nne chance de ealut.\u2014C'est-à dits que vous vous conten- torez de me livrer à la police.Elle est jolie, votre chance ! \u2014Pas même cola.\u2014AÂlois, expliquez-vous, \u2014Pas mainienant, Avant une heure, je vous poserai des conditions e à il en dépendra de vous de les accepter ou de les refuser.En attendant, il est bon que vous preniez des forces, et je vous ongage à vous restaurer.Voici de quoi déjouner et le vin sera fourni par ce brave bourgeois que vous avez à moitié étranglé.Roger, coupe deux ou trois tranches de pâté et débouche une bouteille.de colles qu\u2019on a mise à part dans un coin.Je parierais que c\u2019est la réserve de M.Chardin.Approzhe cet escabeau et dro:ses-y le couvert ; tu vois bien que monsieur ne peut paz se baisser.La Cadière suivait d'un œil hagard les mouveinents de l'ancien sous-officicr qui exécutait, au fur ot à mesure qu'il les recevait, les ordres de son chef.\u2014À présent, reprit lo colons), délis le bras droit de M.Is vicomte, le bras droit seulement.Ca fus moins facile Chardin avait fait des nœuds solides et la corde était d\u2019une seule pièces, Il fallut arranger à nouveau tout le systèma des ligatures, mais Roger y parvint.La Cadière s'y prêtait d\u2019ailleurs.Il avait visiblement repris courage etil devait ruminer quelque tour de son métier.\u2014Nous avons l'air de jouer M Tour de Nesle\u2026 grande scène do la prison, t-il en ricanant, Il y manque Mar- gaerite de Bourgogne.c\u2019est elle qui devrait défaire ces cordes.Mais, voilà ! vous l'avez enfermée.\u2014Si vous parlez de Mme Larmor, je puis vousdétromper.À cette heure, elle eet trdz loin d'ici, Roger, verso à boire à M.le vicomte.Le vicomte se laiesa faire et vida son fees ; verro tans sourciller, mais pn licaif sur: | sa figure qua le renseignement lancé négliremment var lo colonel n\u2019était pas \u201ctombé dans l'oreille d\u2019ux sourd, _ \u2014La comte:se va bien $ demanda BI, de la Cadière, en piquant avec sa fourchette une tranche do pâté.-\u2014\u2014Mmo de Marcenac ?je n\u2019en sais rien, Je ne l'ai pas vue depuir plurisurs jours et d\u2019ailleurs jo la vois très rarement, - Jt co cher bacon do Lizy ?\u2014J#ne l'ai pas vu, non plus.Mais je ne suis pea ici pour vous donner dea nouvelles de la gants des por- sonnes que jo connais, ob je vais vous quitter, en vous laissant mon ami pour vous tenir compagnie.\u2014Merci ! je préfère êtro seul.moins que vous n\u2019aimiez mieux w\u2019envoyer ce vieux crétin do Chardin, Chardin est parti depuis longtemps.\u2014Allous donc ! c\u2019est lui qui vous à ouvert la yorte de sa maison quand vous avez sonné.Du reste, je Ne tiens pas à le voir ; mais ja ne tiens pas non plus à rester ficelé comme un saucisson.J'ai des crampes dans tous les membres et il 1) faudra au moins une demi-heure pour reprendre un çeu de force et d\u2019aplomb quand vous m\u2019aurez daiié.Sigoulès regarda ea montre eb dit à Roger : \u2014Il est deux houres vingt minutes.Quarante minutes suifiront pour le déjeuner de M.le vicomte.Quand il aura fini,tu serreras le couvert.On peut go piqu r avoc une fourchelte et se blesser aves un verre ou une bouteille.À trois heures précices, tu délieras le bras gauche de monsieuret, ei l'envie lui prend de ça msttre debout, tu Uy aideras.\u2014Toujours comme dans la tour de Nesle, ricana la Cadière.\u2014-À quatre heures, reprit le cdlouel, tn le privras de se recoucher sur le sol de cette cave ct tu couperas d\u2019une main les cordes qui entourent ses jambes, pendant que, de l\u2019autre main, tu le tiendras en respect avec ce revolver, Il à six coups et il est chargé.En disant cela, Sigoulès pagsa l'arme à Roger qui la mit dans sa poche.\u2014Quand ce vera fait, tu sortiras à reculons, tu cufermerss M.le vicomte ot tu resteras en faction devant la porte jusqu\u2019à ce quo je reviouna.As-tu compris ?\u2014Oui, \u2014Fh bien, tors un instant, afin que jo to dounz mes dernières instructio ss.Rogar sortit, ot lo colonel, après l\u2019avoir emmené à quelques pas du cavoau, lui dit & voix basse : \u2014Maintenant, donne-moi la clé de la maison et rappelle-toi les\u201cdeux con= signes: ne pas laiseer sortir ca gredin et n'ouvrir à personne, sous aucun prétexte.Je serai de rotour à quatre heures of dimie\u2026 peut être plus tôt.\u2014Ta me trouveras à mon poste.\u2014Un dernier mot Tu laisseras la Cadière remuer et marcher dans son caveau, tant qu\u2019il voudra.Ce que jo veux, c\u2019est qu\u2019il puisse se dégourdis les membres.afin qu'il soit en état de s\u2019en sorvir.Mais il est inutile qu'il se délie la langue.S'il essais d'engager une conversation aveu toi, s\u2019il cherche à te faite parlor, afin de eavoir ce que je lui prépare, tu ue lui répondras pas.\u2014Sois tranquille.Jo ne suis pas bavard, \u2014Non, mais iu es regeur.Et s\u2019ii t'injurie.\u2026 \u2014Ja mo boucherai les oreilles pour ne pas entendrs.\u2014Très bien.Je compte sur toi.Re- tourno à tes fonctions de gardien-chef et romplis-les avoc intelligence.Sur cette dernière recommandation, le colonel sortis de la maison, et songes à préparer l\u2019exéeution do la dernière parti de son plan.Il tenait la Cadière ; Mme Larmor «t Cherdin étaient sous clé ; il avait décidé M.Larmor à se baltre.Mais tout n\u2019était pas fait.TI Ini fallait un témoin de pius, et comme ce Cuel n\u2019était pas un duel ordinaire, il no pouvait s\u2019adrosser qu'à Paul de Lizy.Restait à gavoir si Paul de Lizy ac- ceptarait et d\u2019abord si son ami Sigoulès parviendrait à le joindre on temps utile.Qu'il consentit à entrer dans cette combinaison excentrique, c'était douteux, Mais enfin on pouvait essayer.Le colonel s\u2019en serait bien pourtant dispensé, s\u2019il avait su que Paul venait d'apprendre de la hnuche de la comtesse que Mme Larmor s'était réfugié chez Chardin.( A continuer) \\ LE _ oo i ; LL?ViiNEM: nr ar L'alumour ecirln'o roux $5 ost vou ans on quant :a énormes par ln compa- gule The Ze eru Electric Manifacturing Cu, \u2018a Boston Meads.fe \u2014 LIVRES CANADIENS | Guuvres de Ohoaptaie michenzent reliées x Pantique on 4 vols, très granio inarzs, tranche rougs, 524 00, Acvue de MfonirEal, demi relivre en veau, 4 vols, $16.00.Rapports eur les nis-irns du diccèos de Québec (coll c:jon extrêmement rëiv cl 3rêcieuse pour l'nstoire religieuse du Casads, complète en 21 numéros, S12, Lemay \u2014Fables canadiennes, 60 ete, \u2014Vetite poôt:oz, comprervast une traduction d'Evangéhve par Longfellow, 75 cts.-«igsais poétiquer, (très rare) S2 50, Dioxvi:.\u2014 Les o:seaux du Canada, (avec ligu, figures intercalées dans le texte)S{.00- Crfmazie.\u2014Buavres complètes, 81.50.Gacwon-\u2014 Chansons populaires du Canada, S1-60.Ganxeao \u2014Hisioire du Canada, 4e él, 4 vols, in-P, $6.00.Bournassa.\u2014Jacque ct Maries, roxan histo rique da l\u2019Acadie, $1.09.Rovrmer \u2014Les Echos poême, 75 cl& \u2014À travers l\u2019Europe, 2 vle, reliés, $3 60, T'acué\u2014La poésie française au Canada, relié, St.25.Turcorre.\u2014lLe Carada sou: l\u2019Onion, 2 vols, $2.00, Dourm,- Lea fiancéa de 151 :, 2 vols, $1,00 DeGaspé ae auciena Canadiens, relié 1.25.DeBoucuerviLre\u2014UÜne de perdue, deux de trouvées, 2 vols, $1.00, LarerniFre -Les gaps canadionnee, 2 vls Lerarves, (consu! de France.) Conférence sur la littéraivre allemande et la poéelo aux Etats-Unis, broché, $1 relié en percaline, 51.60.Gimonas.\u2014Au foyer de mon presbytère, relié en perealine, 31.50 Congrès catholique de Québec, relié en percaiine, $1.50.Casunaix.\u2014 Œuvres complétes, reliées, $1.25.\u2014Hietoire de l'Hôtal-Dieu de Québec, $1.50.BastsroT.\u2014 [2 Québec = Lima, ralié, $1.50.Cravveav.\u2014Charles Guérir, très rare et en parfait ordre, $5 00, DeCazes-\u2014Notes sur le Canada, relié en Fercaliue, 69 cts.Lo Bruxrr \u2014Lna fatnille et ses tradislons, 75 © MarweTTE-\u2014François de Bienville, 75 cte.ProvanogeR\u2014Pe Québec à Jérusalem, 52 Collection du manuscrits corcernant la Nouvelle Francs, $2.50.Le Journal des J'égtitzs, en très bon ordre broché, $30.L'Indien Sougraine par Lemay, roman des ples émouvante, sera publié prochaine- re t, $L 09, Et un grard nombre d\u2019autres livres JF.D, F'ADSI M AU, 11, BUE ARAGO.27 mars 1834.\u20146f 885 Magasin de Chaussures DE PREMIER CHOIX RE Aux prix les plus Populaires \u201cGA A.J.CARON, 228 RUE ET FAUBOURG ST-JEAN 2%, Le soussigué profite de la saison du prin- terops pour adresser es plus eincères remerciements aux nombreux clients qui n\u2019ont cersé de le patroniser dopuis la fondation de son étalli sement qui date de 1879, et dont le guccès toujours croissant est dû aux généreux encourag: ment du public dans toutes les clagees de la eociété, non-seulement de Québec, mais même en dehors de la cité, Aussi le suuss'@né n\u2019ar.en négligb et a fait même j'impossible pour monter con nouvel assortiment de chaussures du printempe sur un pied qui défie touto concurrence, non- seulement sous !e rapport de la qualité supé- rieuro, mais en mémo temps dans Ja réduction exiracrdinaire ds ses prix.Tout lo monde pourra obtenir ypleino of entière satisfaction en achetent dans ce magasin.Leo dames, les messieurs, les enfante, en Un mot toates les familles trouveront toujours ce qu'il y a de plus élégant, de mieux fini et de meilleure qualité en fait de chargautres, soit eur commando où faite d\u2019avence, en s'adressant au N © 228 rue ot Faubourg St Jesn.A.J.CARON, Marchand et fabricant de chaussures.2) mars 1884 \u2014~3m., 268 AVIS SPECIAL.Les personnes qui te proposent de partir de cette ville, ou tous ceux qui pourraient avoir poux une raison cu pour une autre Yintertion de vendre Jeur ameub\u2019ement de maison à l\u2019excen, ce printemps, feraient birn dans leur intérêt d\u2019aller voir MM.PAX- MAN a Cie, 136, rue du Pont, St Roch, pour s\u2019entendre avec eux, sur ie jour de la vente.Meceieurs Paxman & Cie, comptent sur la taveur d\u2019uno bonne part de patronage, grâce au soin qu\u2019ils apportent À leurs ventes ainsi qu\u2019au règloment scrapuleux et toujours satisfaieaot du produit de leurs encans.21 mars 1884 \u2014 3 RADI a \u201cf8 Vaagashique piopoists qui port- 03 Nu 100 et 181, ruse QU Fone, wves und eoar cts hangars en arridre, aotuellenient ne cupée par lens \u201cusaiguér, en von dh dew cons dlitrons trés aviistazonses.WG, PAXUAN & Cie, *ncanteurs et agante, Québze Ls as i 1-84 7 ES SGOUMISSIONS adressées au Maître Ganéral des Postes ssroat reçues à OTTAWA, Jusqu'a'Midi ie 2 ai, RARE m0 ponr le t-avrport des dalles de sa Majesté, sons les conditions d\u2019un Contrat pour un un terme de quatre années dans chagns cas aller et retour, entre les endroits ve Be mim ENA + Dre ms | x, ; Ce-Mag\" Te.' | fom sees\u2019 Feb Camis \\ i Lo \\ sgina vs.Pierre Carrier.| \u2014 eve ps 5 a8 eg Feng Fede Ballon an a LÉ \u2014 Présidence de l'hon.juge A I.Angers.M, Jame.Oliva, C.M, occupe pour la couronne M.L, P.Pelletier comparaît ,.our le prieomnier ; il est essisté de M.A.Bender commo conteil, Amiès le choix des jvrés qui se fait avee beaucoup de difficultés, ith est dorné jvetnre de l'acte d'accusation et M.Oliva, au nom de la couronne,\u201d ez- plique Ja caure aux jurés d'une manière sd succinte.- + t «fr > XL \u2019 t J *» Puis viennent les témoiguages : Mancineres TRHERIEN, de St Magloire épouse «du Prerro Asselin, dépuse comme suit: Le 26 novembre 1883 j'étais occupée dans LP maison aux Soins au ménage, lorsque vers sept heures du £oir quelqu'un frappa à ma porte.J'étais seule J'allai ouvri: et le défant Eleéar Lemieux, entra et me demanda de le laisser coucher sur un banc près du pcële, disant au\u2019il avait attrapé un coup et qu\u2019il ava t la tête grosse, qu'il ne se la sentait pas; je l\u2019exsan'nei alors, il avait #la figure ploine de sarg et avait une Dblersure à la tête.Je lui demandai cù il avait attrappé cela, il me dit que s'était dars ls cho min do la grande ligue depuis chez un nommé Misveault à venir aux pieux, Je voulus le laver mais il refuca disant de le laisger tranquil'e qu\u2019il avait la têts trop grose Le défunt me dit auesi qu\u2019il élait parti de chez lui dans l'intention d'elkry à uno sssemb'éo d'éco'cs au faubourg.Eusvita il n\u2019a plus parlé.Moi j'ai envoyé chercher mon mari qui était chez le voisin et quand il est entré nous avons trouvé le défunt assez mal que nous avons envoyé chercher M.le curé pour lui dosner les sacrements, Dans l\u2019intervalle nous l\u2019avons lavé et le sang coulait toujours de ça bicesure sur la tempe gauche.M.1e curé est arrivé et le défunt re l'a pas reconnu, il n'a pa reparlé enauit:, 1! à tonjours continué à baisser ot il est imurt le lendemain maiin à cinq houres.Le défunt ne m'a pas dit Aptre chose.Ja connais le pris enniet à la barre, il \u2018ait venu chez nous le mardi avent ca que j'ai raconté et il avait Àit en prés nes de mon mai qu\u2019il était en ch:esne avec le défunt, qu\u2019il avait élé une fois avec una hazho pour le rencontrer mais qu'il y avsit un témoin et qu\u2019il s\u2019un était retourné de mêzac, Le pri,cruier rous à dit que cette difficuité ét ii pour Heauconp de raisons et agentes peur des deveirs de voisins, Le pris:zzi:r a ajouté danz la cie couxtsnice «1 question en parlant d\u2019El zr Irmeu , e défait \u2014 Cr fi long asp: 4 13 nee bares le chemin, mais il e ms iy beri rs plus Vennés prech:ine, - \"Car je suis gréd roux le servir, J'ai com pris par :à qre -° le riisonnier rercen trait le do fury qu\u2019il lui f.rait un mauvais par'i La ; rirornier avait J\u2019uir exité en parlent «ini, je n\u2019ai jaraais entendu le défunt parter au prisopnier ni faire des mensces contro lui, Transquesti.nnée par M.L.P.Fel- letier.Le défunt avant Ge perare connais- tare: chez voua n'a pas prononcé une seule fuis le nom du prisonnier et n\u2019a pas par'ô de lui avant de mourir, il n\u2019a pas dit que quelqu'un l'avait frappé, mais eculement qu'il avait atirappé un soup vas dire comment.La blessure du défunt était audessus de la tompe gau- cha et ça esignait un per, Ici le témoin est sévèrement trans- guestionné pendent près d'uno heure ot deruie sur les prétenduos menaces faitos par Carrier en ça présence contre Le- mieux ; clle contredit carrément eur plusieurs poir.ts sa déposition donnée deventle coroner et eo déclare incapable d'expliquer ces contradictions, finalement elle controiit le commencement de son témoignage sur un point ascez importent eb revient À ce qu\u2019elle a juré devant le coroner, E le explique aussi as:ez difficilement ct nu grand amusement du public ure vision qu\u2019elle a prétendu avoir depuis Ja mort du défaut et dans laquelte ce dernier lui to- r«it apparu su milieu do ia nuit pour lui recommander d'être prudento ot lui dire qu'elle avait déjà trop parlé de l'affaire en question, Ello termine go déposition en affirmant que dans tous les cas elle est bien positive de tout ce qu\u2019elle n juré et sa vision.vient d'être entendu et je me rappelle quitnt à ce qui avst p ssé chez lui: le feir du meurtre et quent eux.soir-Jà, \u2018T1 exp'iqne copeudant d'une, manière différente les menaces de Carrier auxquelles il était aussi présent; le mardi précadent :) le prisoncier sou | rient lui aurait di° les paroles suivantes : j'ai averti Elzear Lemicux da prendre garde ot d'avoir À faireses clotur a ot: sestdevoirs au voisin sinon que je l'y forcerais; bien.Lemieux ne m'a rien répondu'et je euis fatigué de tout cela, et je\u201cvais m'y prendre dz manière à ce que tout cela finisse bien vite.Suivant le témoin A-selin, ce sont là toutes les menaces qu\u2019auraisnt faites Carrier.Il raconte aussi avec une légère variarts l\u2019histoirs de la hache et donne en somme un témoignage qui comiobere celui de sa femme «ans p.u- sieurs parties I.est transquestionné jar M.À.Bender qui réussit à lui faire changer d'une munière notable sa première version et surtout celle donnée devant le coroner.\u201c Ma fexme,lit-1), parle beaucoup et la moitié du tumps je n\u2019écoute pag ce qu\u2019elle dit.Elle a commencé à mo raconter ça vision mais je lui ai dit de mo lnisser tranquillo avic ces histoires 1a.Jex\u2019ei prs eru ce qu'elle disait.Loreque le coroner est venu j'avais l'esprit pas mal troublé à cause de tout ca qui était arrivé et parce que ma maiscn était remplie por les parents, la fomme et les enfants du défunt qui ee jetaient dans nos brasjen pleurant, et il peut se faire quo s0.s le coup de cette émotion je me gois trompé dans mon témoignege devant le coroner.C\u2019est à cela que j'attribuo les différences qu\u2019il y a eutre ce que j'ai dit devaut le coroner et co quo je dis aujourd'hui.JOSEPH ASSELIN.\u2014Je demeure à St Magloire, je connaissais le défunt.Je connais sussile prisonnier.Le 27 novembre dernier, j'ai rencontré le prisonnier ct il m'a raconté co qui euit à propos de la mort de Lemieux : La 26 au soir vers 6 houres, n'a dit le prisonnier, je descendais port: uno charge de farins an moulin pour Oxtevs Dernier, un defmes voistis, \u20189 suis passé devart chez Lemieux 1- défunt, ct ensuity ja suis arrêté chez Chale: Boutin fils, mon grndre, Le adnt que j'étais là quelqu'un & passé, ( ; c'était Marcol Audeb ot j: avis corti pour l'appeler, mais la prisons Gi pisai® vo m'a pas répord.Ne lite, in femme de Chs Lou : \u2018 can'est pre Mae lewit wir épuady, j: suis a'ois erbargzé, i au moulin à one dist n> eing milles.Rautu à vu cudroit ques.nomme la Toute 5 Che:lrs, à un endroit isolé au nriiu do bis, jai vu uy homme qui atten aif.D m'est venu à l'idée que ç« poumail és E zé+r Lemieux qui m'evail vu passez et qui m'attendait pour me baitre, J'ai pris rlors mon fouet par le petit out et j'ai attendu, Alors Lemieux, car c'était lui, wit la main sar ja hrido do mon cheval et m'arracha mes guides.Ii mit alors 1» main sor le timon de la voiture et mo demanda quelles men teries j'avais été faire au curé dimanche, Ja luijrépondis : tu le sais, le curé te l'a dit dimanche, Alors it m\u2019a dit: tu vas me faire des promesars, ce soir, c\u2019est le tornpe, ct en ume temps il esaya de monler dans ma voiture.Je lui dontai a'ors un coup de fouet eur la iête of il plia.Il ge releva la tête ct voulut con- tinner mais je lui donnai un autra coup sur la tôte et il écrans no Jairsant que ça main eur le timon de la charretta.| Je lui ai donné un coup sur la main que les roues de ma voiture lui pas-; cèrent sur le corp.J'étais chargé de rendu au viil-ge à troig milles de I el; jo suis allé racontar su curé tout co qui s'élait passé Voi'à continue le témoin sonnier.Nous ne savions pas alors ni, Transquestionné par M.Pelletier, Le prisonnier z:'u r°.outé tout cela sans que | jelolui demanda, comme une chicane, les blessures wcriefles, Le prisonnier m'a dit qu\u2019il avait eu peur de Lomieux et que c\u2019est\u2019pour s'enjdébarras-' ji ru qu, défunt l'avuit attendu pour l'ascaillir, | avait frappé qua juste a see pour re déf-ndre et lu lisser ja ser, Lntro Tenzontre avait «u \u2018ieu dans la roate St Chacles ot la demeure de Prerre Asselin près de l\u2019église, il y a una distance de trois milles & peu pid: de sorte que le défuut après avoir été battu a 41 faire un trajet de trois milles à pi poux se rendre chez Asselin, Ce chemin est mauvais et rccailleux et il peut arriver que le défant ÿ soit tomhé ; il y a des endroits dans ce chemin où en tombant OL pourrait ce faire mal, mais pas mortellement je pense ; on pourrait peut- être se faire bien mal.Réexuminé Ce chemin est un chemin ordinaire comme tous les chemins publics dans les townships, Je Le connais pas d'endroits particuliers dans ce chemin qui soient dangsreux.Je n\u2019ai pas eu d'autre occasion depuis lors de parler de cette uifaire avec le prisonnier.Viennent ensuite les témoins Marcel Chabot et Gc'ave Dernier à qui le prisonnier avait aussi fait des aveux et qui donnent une déposition à peu grès sem- blatie a celle de Joseph Asselin, mais avec uno teinte plus défavorable au prisonnier Co dernier Octave Bernier, ajoute que dans une circonstance il a vu le prisonnier aller trouver le défant avec une hache pour lui demander un licou que ce dexnier avait lui appartenant.CHARLES BOUTIN pére, donne aussi una dépo itionjidentique;il déclate aussi que le prisonnier lui a raconté toute l'aifsire, Sur les transgnes\u2018ions ce témoin admet que le défunt était plus jeune et plus fort que le prisonnier; que les deux s'en voulaient ; que lui, le témoin, n\u2019a j-mais entendu le prisonnicrs faire des menaces contre lo défunt, mais qu\u2019il a entoudu Lemieux, le défunt, dire la veills de l'accident,à Ja porte de l\u2019église de St.Mag'oire, que s\u2019il renconirsit le prisonnier dans quelque coin voiril ui mettici des rails sur ie corps, La dé- fu:s disait cela à propos d'un sermon que le caré avait p-ononcé et qu\u2019il aitri- buait à des 1+ 2 rapports mu\u2019auraient faits is prisennier sur son compte.JOSEPH LAPRISE\u2014\u2018o St.Magloire, cuilivaieur, J\u2019eirencoutré 3! y a sent où hit mois la pii-onvisr à ia Larre, c'était en montaæ! de St Char:es, j'avais b soin dun fouet, je In 27 2 ro pour le faire larguer et ensuite ju fils jo me défendrai bien, mais jons mt; partir mon cheval A la course ct je crois | pasune grande différence Agree emmyunt pos Sty J a 11s pocanh, J'ai dé aw pusonzier la raion.Ii £ Jui coulé du plowmb delaps, 3°d qUe'qu-a uns ùsereiret avec elz je m'en c airorai bises, Lo prisou- svaib loir tés escité en disent ein Dopuls le 26 novambre denies, j'ai rercomlrd le pri:cnier qui a ragurié gs chicane aves lo céfunt et il m'a Cis qu'il ne regreltaït pas ca qu\u2019il avsit f-it, qu\u2019avent d'agir il avait été à Québre pourse consulter ct avait agi d\u2019après l\u2019avis de plusieurs hous Avocats, Transquestionné par M.U alter, Jone sais pas ca quiet devonu le fouet en question, je no Vai jamais rovu cnenite et jo ne esis pas ei lo prisonrier l'avait encor: dans lo mois de novembio dernier.Lo prisonnier w\u2019a dit qu'il voulait servir quelqu'un avec, mais no m'a pas dit avi c'était et m'a aucuuement parlé du dsfunt en cetto circonstance ; au liu des mots : \u2018 je aven clairerai bien\u201d le prisonnier à peut-être d:t ces mots : je m'en défen drat Lien ; j'admets qu'à l\u2019enquête préliminaire je me suis eervi des mots : entre Jes| déux xpressiors qni, suivant moi, veulent dire la mêre chose, Jo devais cing cents livres pevant rauf le poids mieux m: rappeler Ir expresxions de ma voiture.Je me suis ensuilo pro;rer il y à trci- :nois qu\u2019aprégen:.A propoa do la consulte d'avocats | qu\u2019il avait prise, Curpier m'a seulement | dit ce'a comme jo Voi dit tantôt et n\u2019a lait dive.J'ai compris qu'il s'était con- | lan ni l\u2019autre que Lemieux était mors.\u2018 sulté pour se mottre à l'abri s\u2019il areivait | \u2018Ç J'ai enlové la peau de la têt> et ouvert au 26 novembre dervier.(lei le temnin ; et que si lui le prisonnier avait frappé.le crâne, il y avait du sang de réperdu : Pen forrobote tout ce qu'à dit 8% frmime\u2018 c'est qu\u2019il creiguait pour sa vie ct qu'il \u2018 extra le cuir chave'u ct les 03, ; qu'elle ne parle plus sous l'influence de ser qu'il l\u2019avait frappé sur la tête ensuite , J'ai trouvé les cheveux et la figure, leur 14 main.Lo prisognier en me racon- ; ensanglantés, , PIERRE ASSELINde St.Magloire tant cela paraissait un peu excité, il des os du crâne du côté gauche à la cultivateur.\u2014 Jo guis l'époux do n\u2019ovait pas l'air d'en vouloir au défunt parie supéiieure de J'os temporal ctdars Marguerite Therrien, le témoin qui et se plaignait tout le temps que ls! Il y avait enfoncemeut | Ja parti- inférieure du parictal gauche.\u2018 | La partie supérieure de l\u2019os temporal était fracturéo de trois lignes de large bgissemerts et aux paroles lu defuntce l'endroit où Le pri-onnier m'a d.t-que la ! sur sa lorgneur et la partie inférieur du pariétal étuit fracturée d à pen près deux j'oucés aur en largeur.La partie fric-u- réo faisait pression eur le cerveau eur lequel il y avait un épinchement de sang du quatre onces : le cerveau était légèrement conjestionné.J'ai ouvert la poitriue, ls cœur était à son état normai mais vide de savg, le poumon légèrement conj-stionné, le fuie sain, l\u2019estbom:c vide et sans od ur d'alcool, les autres organes étaient tous à l'état normal, le pouce gauche était broyé, il y avait une légère équimase sur la partie supérieure et antérieure des cuisses, j'attribue la mort du défunt à l'épanchement du gang sur le cerveau produit par l\u2019enfoncement du crâne, La blesstie a du être causée pac un coup donné avec un corps dur, un instrument contondant de fer, de plomb, de pierre ou de bois très dur Trans questionté par M.Pelletier, Je sais que certaines personnes ont le crâne très épais et que d\u2019autres l'ont beaucoup pins mince, je n'ai aucune raison particulière pour dire que la ble:cure #.dû être ciusée par un instrument contondant ; je prétends qu\u2019une chute eur le chemin, même si elle a lieu sur une pierre aigue, ne briserait pas los os l'u crâne en aucun cas.eff-t, ja ne prétends pas que tous les médecins partageraient mon opinion sur ce poiut, Ja pense bien quo tous ne la perteageraient pag ot de très bona médecins pourraient peut-être donner sur ce point une opinion contraire à la mienne.J\u2019admets qu\u2019une chute de huit à dix pieds de haut pourrait produire une fracture semblable, mais ce n\u2019est pas mon opinion dans le cas qui nous occupe.J\u2019admets qu'à l\u2019enquête préli minaire je parais n\u2019av.ir pas décrit la blessure exactement comme js lo fais méiutenant, mais ja no comprends pas beaacoup cela, vu que j'avais dicté mon té:2oiguage mwoi-méme au coroner il à dû y avoir etreur\u2014dans tous les cas, c'est ma déprition d'aujeurd'hai qui est corsscle, Quand j'ai donné mon témoignage d-vadt lo coroner, je venois de tevminer Veoutopeie of jo devais avoir l\u2019étut de la b'sesure bin présent à l\u2019idda, Je n'ai pas rolu mon témoignage ovat de lc einer.J'udmots qu'il \u2019appert pzs par me disposition devants le goron:» gus \"ai vaentionno la fractzre à lu partic si Le Vos temporal, chugéo do 500 livrer nptait aucun volestes ni 2UCT 10 DIX A0 GAT6 CA pai sant ur la partdo -npéristre dos cui se.Jde eut: bien positif à jur.r cela, Ré- examiné Ta hl sure du crâne a dû dire cand pe.un instrunent contondant, (est hors ma connaissance si quelyue chose à (té mize dan ma déposition devaus le coroner.La Covronna déclare son enquête close, À continuer\u201d GRANDE SOIREE DRAMATIQUE = DONNÉE PAR LE \u2014 CERCLE FRONTENAC.Lundi de Paques, LE 14 AVRIL.Le FILS du BOURREAU, Drame (n 4 actes et 1 Prologue, B&\u201d Voir le Piogrammn \u201ciH 31 mars 1981, 399 5 i Ino laint_ D: Asselin bout co que m'a raconté le pri- ' pas expliqué plu: au long en qu\u2019il vou-, Societe Bienveillan 6 Saint Rich.Coufurmément aux à iles 5 «t 7 de notre règlement, les 51 mbres roit priés de salut 3 tna 2 is | ; quelquo chose ct ja n'ai pas compris! ge rappeler que les 6le vious des ofhciers autre chose.DR TIEBERGE, de Montmagny \u2014 chain 1: 1:r AVRIL 3 73 henr 8 P, M, dans ordinaire, il v'uvait pas l'air de croire, Jo euis mé'ocin pratiquant à Montma- FES 1 gny depuis longt:ma;y8 C'est moi qui, ai fuit Vautopsio dy cadavro du défant, | à St-Magloire, le 27 novembre dernier, alles, P.r ordre, 0, GOULET, Séc, Arch, 29 mars 1884,~ \u20143fp 393 Une chute d\u2019une charette sur une pierre ne produirait pas non plus cet Theâtre à 10 Sous SALLE JACQUES - CARTIER £8 aprée-miti et LOUS les sors dans | cours de l\u2019hiver.Ceits ben aie, reno ole nat craptet de lu troupe LEVANION ET MeCORKIOK, iefs merveilleux to rs d» WRAP ZY TOITASÉ \u2014\u2014\u2014 Fier ay et Wayne.KITTY WOODSON.GORMAN et FRERES, WADE ot MACH, FHILIFS et BACH.Ul) Les Gctards la remsive prochaine, chems pious du wo .de, pour d = tours d\u2019rglité sur 108 verrea.Ouverture : I'npréa-mdi a 2.30 heures, et le soir 4 8 heurea.Excellente di-traction pour lee fu.ailles ; spectacle mora et distir-gué.Aduision, 17 cents.iS.éges réservee, 10 cent exrra Le Ferouine prochéine, autre couvelle en yagnie {1 mars 1834, OUVERT \u20ac Ré, ! NOUVEAU MAGASIN 142, RUE ST-JOSEPH, ST-ROCH, MASCHSNDISES DU PÉINTEMPT- Le tou-signé a l'honneur d'ir frmer ges amis et le public en général, de la ville et de la campagne, qu\u2019il ouvrira sen nouvean magasin de nouveantés demain SAMEDI Henan, 2 jasenifique peste situs aun coin PH phetde ls Chapelle, Nu.142, Les f m'lles treuvers t dins cet Ctablase- ment un magaifique assortiment de merchandises du meilleur goût, patrons les plus riches et les plus HOUVeRUX, qui aient êté r.cemmrnt cn; oités « \u2018Europe et des D'ats- Uns, et qu\u2019il soit possible da trouver dans: eet'e ligue de commerce À Quéte -, , La vrriété admirable ct 1a qualité phe rieure des nouveautés du printss my dont se coziposo lerplintide sto:lk de ce vouvel &ahlicsement, wbrite assurémant d attirer l'atientio:: des acheteurs.Le coussigué ora done espérer que le pablic voudis bien Ini acogrder nue part de ron h'enveillent patronags Ute visite est humtlemen! solicitor, PIERRE F.JUBIN, on.No 142, rec St Joseph.\u201c3 ayr- 18\u20ac4-\u2014 3mE G6:CI To dE RER Sard 8g SR { : ry Is eq 4 Le ; scan de meubles de Ménage PAT, BIACQU'S.Feucdi, le 3 Avril 1884 À la résidence privés da M A.H.MeCallom, N°48, rue Ste-Groix Faubourg Saint-Louis \u2014\u2014\u2014\u2014.Wa.Jal Leen instruction de vendrs à Voucan, Jeudi le 8 Avril, & 1a residence pris de de MA.He McCallum, No 48 rue St>Cro x, tout l'aneub'ement de la maison, consistant en raoublis du selon, Salle & diuer, chmnbre à couth ret do cuisine, sofs et chaisen biursés, tal « à cartes ct de fantais\u2018e, rice.ur, lam- see à trois lumière, gravures, v-;is en tipistr>, sdebosrd «en Loyer noir, table à din, chaises en Cinuse, Viissell, verrerie, cout:ire ameublenint de chatubzre à coucher en noyer ; o!r, pullarres, ete ; matelas, GzrJerobes, conumoites, rhiffonier, p éle da cu'sine, toyan et usten:ilrs @ cuire et une quautt3 d'autres ell.ts, noi ana quan- ti 6 da Jingwie, Le iout vendn shcloment sans ré-erves Les «ffsts seront visibles le matin de 9 hre, à midi, J.B, JACQUYS, Aut Enconteur, 29 mars 1881\u20141% 304 AUX mMmodis!tes A LOUHR un logewent au-dessus du ma ga-in de M J, Gingras, Turn St-Jean, porte voisine du magasin de M, 1.euchu Ce logemsnt est très y o ,e pour una famille peu rombreuse, s:rtunt juvr Une da ertte Po:i5té auro:t l-u MARDI pro.|moiiste, car il est à proximité vem: les Dames de la Haute Ville et au fau\" urg Bt.Jean.Ce logement à été généralen nt loué à des moiistes.S\u2019a\u2019resser à Z VANDRY.27 mars 1284 - Cf 38 La v.nte commencera 5 1.30 hre, précisots, IY 107 p \\- 6 _ er Frs it A us ~ \u2014 = A R À GOEL x ARTIS DUVET MIE : FAITS DIVERS.Fratercité, égalité ! Bans cere, où cite les Etats-Vuis comme la terrs hénis de la Éralernité, de l'égalité, enlim do toutes les vortus démocratiques, On va voir co qu'ii eu est véritablement pac le foit_ puivant que racontent les jorrneux de New- York : La cowry ciminidle de Memphis vient de juger le fiis d'uniiche planteur, un jeune homme dune vingtrine d'années, eccusé d\u2019assorsinat sur la personT:e d'un nègro, ancien celave de vor pè:c.Bien que ls crime fut avéré, il 'est irouvé douzs jurés pour ecquit- ler \u2018l'accusé, ct cela parce qu'il appartient à la-clurso des ancions proprié- jaîres d\u2019ésnlaves, tandis qua sa victime d'eat qu\u2019un pauvre nègre.A cette déclaration extraordinaire, le jugo president de la cour n'a pu S'éempêcher d'interpeller vigoureue- nent les jurés es d'exprimer son indignation : Votre verdict, atil dit, et una prime offerte aux actes de violenco ; c\u2019est une déclaration que ia vie humaine n\u2019a aucune protection parmi nous.\u201d 3.4 \u2018 Nouveau Truc.Un monsieur de bonne apparence, un sac à la main, et voyageant à pied, arrive sux une placa publiquo de Lex- ingtôn, comté Scott, dans l'Indiama et au milieu de la place tombe comme foudroyé et fait le mort Chacun ae- dôurt, s\u2019empresse ; les uns courent chez un médecin, un pharmacien, chercher des cordiaur, les autres commencent à frotter l'étranger qui demeure raide, et paraît insensible aux sels.On lo soulève,: les jambes restent tendues naca do détruire l'hôtel Hunts gai est la propriété d\u2019un officier commandant le premier régim\"nt.Oa à dû faire sortir les pensionnaires et les conduire ailleurs.A 11 heures du egcir, il était rumeur que les émeutiers s\u2019étaient emparés du canon Gatling, de Ia police, eb qu\u2019ils avaie.t enfoncé lo magasis de fusils Powell, ce qui leur a procurd des armes ot des munitions en nbondance.On rapporte que huit personnes ont êtà tuées, Le feu continue tonjours au Palais de Justics.Il pezable impoesible.de sauver la bâtisee.Columbus, Ohid, 20\u2014Les jors-qui se sont emparés de BerngH*ont déguisé et l\u2019ont Jivré à deux ¢ rrespondants de journaux qui l'ont cgfduit dans un char Erpress.La foule gpcombrait toutes los pares.Berner estézcessivement offrayé.Il est agh de # ans.Le gouverneur Hosdley n ordonné l\u2019envoi de trois régiments\u2019 et deux bat- tories & Cincinnati.Cincighnati, 20\u2014Un ordre a été lancé ordonnant à tous les gamblers, prostituées et nutres criminels de laisser, sous trois jours, le Hamilton County, et cela sou: peine do pénalité.Sincinnati, 29, minuit\u2014On n\u2019a jamais VU pareille nuit de snng dans l'histoire de la ville de Cincinnati.T1 est impossible d\u2019avoir uno idée juste de la situa- tim, On tue les hommes à divers squares dane la ville.Un a 6t6 asssssiné au Flusienurs Jes ju 7 Fountain square et six A d'sutres squares.= rE AVENE CNG en roulant dons lu cour d'huile ct en y mettant le feu, Le canitaine Dasmous, voulant aller éteindrs les flammes, fut inetentané- ment tad gam domi gg me.Qo 1.or Vincendin, .- Le palais de justice 2 cui\u201d do million de pigstres et il wees on dié.La perto des documents qui se trou vaient à !n Cour est irréparable.Jamais on & vu une foule snimiée d\u2019un tol esprit de destruction et de carnaga.Elle est complètement incontrôlable, bien qu\u2019on fasse feu sur ells sans pitié.Il wet impossible pour le présent de donner lo nombre des morts et des bleas&s, Quatre hozames inconnus qu'on a trouvé morts dans ix rue ont été cou- duits à l'hôpital.I y à 20 blessés, Ce n\u2019est que vers rainuit que le 14s régiment est arrivé eur Je lieu de ia scène.Il est maintenant dans la cour de la prison avec los gardes et la polica, Le de régiment est arrivé par un autre côvé de Ia ville.Il avait reçu ordre de ga rendre dans la cour de In prison, mais sachant qua le nombre des émeutiers sugmentait, il a changé ses plana pour éviter une trop grande effusion de pang, Cincinnati, 30\u2014A una heure ce mutin la foule paratssaït être animée d\u2019un tout, nutro esprit.Les horames, gemblant courir après la mort, te tenaient entre le«rangéss da cenons.Une décharge fut airée, en blessaeb piusieurs et tuant Frank Gallagher.Lors de l\u2019incewlis du bureau du {rd earier, 1! y eut un comoat corpa a carps entre la police \u20act Jos émreutiers, Un grasd rombre da ces derniers furent rrrêtss et conduits en prison, Ils refusant de douner leurs noms.Plu- ciours d\u2019eniro eux sout de bonna mise et on bonne aprarencs.Au nsmbre des morts qui soni 4 hd pltnl ont is capitaine Darmoud es H.J.Persor.\u2018Tous deuz out été frapjpéa au cœur Ainsi qu'un nommé John Pel.tensheimer.IL y à auss: un jauto enfant qui : été tué.O.compte à l'hôpital 13 blesses dont trois raortellement, Il y & sept riorts dan: le bureau du trésorier @t trois au Pelais de Justico et on dis que da cn nombre sont Ja colonel Hunt et un Heutenant de police.A 2.20 heures am, on découvrit que In foule avait deux canons enlevés au Husic Hall.À 3 houres a.m; le 4a régiment ria- tioannit en faca du Palais du Justice reuulant la foule qui l\u2019accablais sous une gréle do pierres, de briquez, etc, où nième tirsit des coups de pistolet, Les gniais sent en nombre insuffi- rants.Les émeutiers ont un canon eù mon la 4e rue, la police fait feu eur eux.À 3.45 heures a,ma, l\u2019ordre était comparativement rétabli et la fouls se dis- persrit, Les morts gisent encore daus les rues avoisinant le lieu du combat.On évalue que le nombrs des morts est de 50 à 75, Un très petit nombre ont pu jusqu\u2019à prêzent être identifiés, La nouvelle que le colonel Hunt et un sergent de police avaient été tués, n\u2019est pas fondée.Les militaires ont Smealtz.9.20 &.m.\u2014 Lo feu & recommencé avec plus de fureur que jamais.À 10 heures le lieu du combat était tranquille.Copoadant, un petit nombre de persounes s'étant réunies près d\u2019un magasin, par pur ouriosité, in police crut à um rerouvellement de l'émente, tira sur los pergcanes ainsi réunies, en bleasa quelques-unes ot en tua une.On attribue l'incendie du kalais de Justice 4 1a faute des artorités qui auraient pu lo snuver en !e protégeant à temps.- Lors je l\u2019azgaut au magasin Powell, trois hommes furent tués.Le pomm?Smaltz gui a 648 tud s'éinit trop avancé, les militaires lui dirent de se retirer.ll refusa, Le Ataire Stophens, qui était dangereusement malade a laigré*sont lit et est allé douner des jfstructions auz militaires ot à la jolice, II est aidé d'un comité composé de 100 des prineipanz ciloyens.Le maire a lancé una Hrocla- Mation orlonnsnt » toute persQnne corchshé les hem.tué l'hotellier finsultant un officier de paix ou déftui- sant la propriôté de cesser toute sggrek sion.Le maire a demandé au gouverneur de concentrer touts la force militaire dont il pourrait disposer.Cincinnati, 30.\u2014 La présence des soldats ot l\u2019arrivée constante de nouvelles xeorues loin d'intimider les émeutiers semblaient ajouter à leur courage.11,30 heures p.m.\u2014 Lasituation est plus encourageante.Lo combat da 8 heures à empêché de nouveaux rasrem- blements, 12,25 heures a.m.- La populace est montée sur les toits et fait fou sur les militaires en face du Palais de Justice.La rumeur ciroule que le bureau de télégraphe de la Western Union aurait été détruit pour empêcher la demande £ de troupes.Il y a maintenant iof de 2,500 à 3,000 soldats.On à mis le feu au Palais de justice | FORCES Arpôlé as yp On dit que les allemands ici sent très des quarts |niècontents du verdiet contro Berner et qu'ils doivent s'organiser pour s'unir aux éraentiars, 2 heur: sn.w,.\u2014 A7 uozibre des per Aotauae ÉMIPULIOTS HD trouve ua nommé Warren, wemb:o od us Venir éteindre (Ta législature, 6t oui a déployé hasusoup Jz wy vod ot ant 6% tuées, (Oyficiel.) Seance specinie du Conseil=de.ee, Vendrodi, 28 mara 1884, Présents : Son Honneur le Maire et MM, les échevins Bourget, Gingras,Guay, Hevrn, Rhéaume, Rinfret, Valliére et MM, les conseillers Brousseau, Charle- son, D.Guey, Johnstor, Miller, Molouy, Molsvghlin, McWilliam, Plamondon, Vallée, Vincent.Présenté une lettra du greffier de la cité d\u2019Octawa accuzant réception du rapport annuel du tréaorisr de la cité et offrant les remerciements du conseil de ville d\u2019Ottawa aux membres de In cor ; Oration de Québec pour le dit envoi, Présenté uno lettre de Pierrs Turgeon charrétier qui demande le rembouree- ment d\u2019une piastro qu\u2019il & payéo pour frire répar.v son hornaïs où sos traits endommagés à cause du raauvaiz état de Li rue St Georpe.Tenvoyée au comité des chemin; Préganié vas Jetirs de M.§ Mohr, gérant général do la compagnie do lumiè:e électrique do Québac c% Lévis, désirant savoir si Ja corporation de Québ:e aurais l'intontion du fuire l\u2019essai d'éclairer deux où trois des principales rues de la ville, poyr uue année.Renvoyée au -emité des chemins, Présenté La 5686 rapport du cumits des marchés, (Pétiion de MM.Tezer es au*ros.) Présenté le 13666 ranport du comité dus finances.(Payer ls enicizu tie M.Fagen pendant ra suspension.) Prêsents le 13670 rapport du comité des finances.(Refuse ls demands de M, Rousseau da lousy lo terrain do la corporation à l\u2019encoïgnure des rues Si Paul et St Charles.) Présenté lo 569s rapport du comitô den marchSs avec plan ot spécifications prévarées p:r L£.Bnillairgé on vertu d\u2019uxzo résolution du conseil pazséo à la dernière séunce, pour améliorer 1e mode d'évacuer la salls Jacquen-Cartier par un auditoire nombreux.Renvoyé au comité des finances pour | pourvoir aux voies et moyens.L'ordre du jour étant appelé, Catie séancs ayant êté fizée pour examiner cb corriger les listes deg électeurs des membres de l'assemblée législative de la Province da Québec, en 1884 en vertu de l\u2019acto électoral de Québec 38 Vic.ch.7 (1875) conformément aux avis à cet effet, Soumis les listes des électeurs des membres de l'assemblée législative de la Provinco de Québec pour la cité de Québec cu 1884 préparées sous l\u2019acte électoral do Québac.Les insertions qui suivent ont été faites sur applications par écrit des peraonnes sous rontion- nées, à savoir : Quartier St-Touis, Charles P.Lindsay commo propriétaire sur la rue Haldi- mand, George EH.Lindsay, propriétaire mêmes rue, 4, L.Duchesnay, propriétaire yuo St-Louis, Charles N.Hemel pro- piiétaire rue St-Jean, Félix Tessier propriétaire méme rue, ErsKine G.Scott propriétaire rue Sta-Anne.Quartier Montcalm sud, Peter Johns'on comme propriétaire Grande Allée.Quartier Jacques-Cartier, Louis Cy- rillo Marcoux comme propriétaira rue DesFossés.Lesquelles insertions et corrections de Son Honaeur la Maira qui a présidé le dit conseil.Les dites listes telles que corrigées ont étô approuvées.D'après avis M, l\u2019échevin Bourget secondé pur M, l\u2019échevin Vallière a proposé Qu\u2019à partir du premier mai prochain il sera permis à tout cultivateur non commerçant de vendre tour les produits de se terre dans toutes les parties de la ville et sur les marchés sans payer aucune taxe ; à l'exception du bois de chauffage, foin et pailla et des animaux en vie.Renvoyée au comitd des finances.M.léchevin Guay secondé par M.Péchevin Rhéaume & proposé et il a été Résolu: Que M.Auguste Malouin remplace M,F'ages dans le département du greffier dela cité comme assistant aver lo mêm?salaire qu\u2019il recevait comnie député greffier de la Cour du Recorder.~~ L'hon.échevin Heaïa secondé par M, l\u2019échevin Bourget & propüsé et il a été Résolu : Que quand ce odpseil s\u2019ajournera il le soit & mardi prochain # 7.30 hrs p.m.pour alors prendre en-comsidé.ration et disposer du rapport du aomité* des marchés touchant les améliorations proposées à la halle du marché Jacques Cartier pour la protection de breux\" rassemblements -à l'occasion i \u2019assemblées publiques, oonçerts, représentations théâtrales effautres i de la dite halle.ah \"sent, On à pu identifier 57 LM, 16 ont ête authentiquées par les initiales | aus ln salle! ronan.M.1-conseili r Maisny « candé ar M.Wehevin Gingra.» micro Got ile «tb Résolu : Cuan lez rènlamauta toust.ant le mesurage \u2018iu bois ve chauifage » le präpo du srarten epieult x L10ÿè5 aUX | comités des marchés 16 36 moments aux fios di les exaraiucr et le, srann:er, (sil y» ti: 0, \u2018ri zÉlo pour piller |ea raagesins d'armes.| au eus.3.:6 osmeiller Jah::uica recoadé par Av Eee Que l'icgtnieue de Lu clié soit requis ! de prépares des plans et un ovstmé du coût de l'Avection de bâti #25 convens- bles pour la Cour du Recorder, station de Police, et autres bureaux à l'usage dn la corporation, cet édifice devant être érigé sur le site do la présents Cour du Recorder et symétrisant autans que poseiblo avec los bureaux gotusls de la corporation.M.le conseiller Johnson seconté par M.le conseilles MoWiliam a pra- posé et il a ét Résolu : Que ce conseil a sppris avec un profond regret la mort du Prince Leopold, le plus jeune des fils de Sa trés gracicuse Malesié ja Reine, et comme faible témoigneps ds son profond respect pour la mémoire du distingué défunt, 1e conseil s\u2019ajourne maintenant.Ajourné, a SHE SEDUSEWNPE Un journet domestique pujalsiso pour Lee des moaîtresses
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