L'événement, 14 janvier 1887, vendredi 14 janvier 1887
[" Dépêches de nuit.POLITIQUE ANGLAISE Lowpres, 13.\u2014 Lord\u2019 Salisbury.s\u2019est rendu auprès de la reine\u2019 aujourd\u2019hui.\u2018 .Une'entrevue politique a eu lieu au- ourd\u2019hui entre lés gladstoniens.et les ibéraux unionistes, à la résidence de Sir Harcourt.- - .- Les personnes présentes étaient Sir Harcourt, Morley; le baron \u2018Herschel, Chamberliin et Trevelyan, © - - = = La conférence s\u2019est ajournée à vendredi prochain, Se On s'attend\u2019 que le gouvernement pro- Posera au \u2018parlement: un bill \u2018contre la campagne dgraire.° 3 \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 AFFAIRES DIRLANDE Evictions en masse.\u2014Les Huissiers incen- | dient les mafsons.-\u2014Un grantl nombre | de familles sont sans asile.OrvorNNATI,-13\u2014On requ en cette ville la dépêche suivante : .- \u201c Dublin, 13\u2014On\" fait une campagne terrible d'éviction dans le comté de Kerry depuis plusieurs jours.Les agents et les huissiers font usage de puraline pour mettre le fou aux maisons desquelles les familles sont évincées.Le nombre des familles sans asile est considérable.\u201d Cette dépêche qui.est-signée par T.Harrington, M.P., a été adressée au comité exécutif de Ia Ligue Nationale d\u2019'Amérigue en séance aujourd'hui & Cincinnati.: Cette dépéche a produit un grand mécontentement parmi les membres.On à adressé-à Harrington un > dépêche lui assurant l\u2019appui de la Ligue d\u2019Amérique.es huissiers ont- continué hièr leur travail d'éviction.sur l\u2019hérit ge Winn, dans le comté de Kerry, brûl at les maisons dès que les fermiers en \u201c ent & rtis.Ces fermiers appartiennent t \u2018là cle se la plus pauvre et sont dans une~v rême misère.Messieurs O'Connor, Tanner -don, députés, ont assisté à une asse.le dé fermitrs à Mitchellstown aujourt ai.On y a discuté la situation.Un fermier qui était présent a été attaqué, roulé dans la boue et a eu grande peine à se sauver.\u2014\u2014\u2014\u2014 QUESTION D'ORIENT Samr-PErERSBOURG, 13.\u2014Le Journal de Saint-Pétersbourg dit qu'il est heureux de la réponse faite & la députation bul- are par M.Goblet, premier-ministre de EB France et M.Flourens, ministre des affaires étrangères français, conseillant à la Bulgarie d'en vonir à une entente avec ln Russie et la Turquie.Vienne, 13.\u2014Le cabinet afiécidé d\u2019ang- rfenter le budget de la guerre de $5,- 000,000,\" > On dit que In Russie à abandonné son attitude passive et a fait des ouvertures au gouvernement de Berlin, et qui, on l'espère, auront pour résultat une entente entre les trois empereurs au sujet de la question bulgare.PririPrororrs, 13\u2014Une circulaire officielle n été lancée, prohibant l\u2019importation et la circulation des roubles russes en Roumélie.\u2014\u2014\u2014 Les Chambres françaises Paris, 13\u2014M.Floquet, en prenant le fauteuil de In présidence de la Chambre des députés aujourd\u2019hui, a dit qu\u2019il espérait que la concorde et l'esprit d\u2019entente existeront parmi les députés qui, easpère- t-il, seront animés d\u2019une émulation- patriotique à travailler pour le progrès c'es institutions nationales au premier rung desquelles le gouvernement place l'armée.Cette déclaration a été couverte d'applaudissements.M.Floquet dit ensuite : Quand, sans distinction de parti, nous suivons avec une égale sollicitude les efforts de la vaillante jeunesse de la France et lorsiçue avec uno unanime impulsion, nous acceptons tous sacrifices pour augmenter la puissance de notre pays, nous ne sommes pas ngités par aucun désir inavoué, allons- nous nous mettre en position de remplir tous nos devoirs et faire respecter ln France ?L'une des conditions essenticlles est la paix, cette paix que nous estimons comme personne au monde.Le Sénat a réélu aujourd'hui M.Le Royer comme son président.La Chambre a fixé à lundi prochain le débat sur le budjet et n décidé que le projet do loi à propos des droits sur les céréales serait pris en considération dès que le budjet serait adopté.Le prémmbulo du budjet parle de l'im-, portance de changor les carnbines maintenant en usage et d'augmenter les défenses de la France.> Le crédit de 71,000,000 de francs sera employé à achoter le nouvelles armes et le resto pour construire es cosernes et des forts.rr pire, La mort do lord Iddosleigh Lonpres, 13,\u2014Le malheureux sort de lord.Iddesleigh oxcite les sympathies générales.Plusieurs journaux font des commentaires très acerbes sur le traite- mont que le défunt à reçu du premier ministre.Lo St James Gazette dit : On ne peut dire que lord Iddesleigh u été tué.Ce n'est pas un crime d\u2019être un jeune homine posé ; ce n\u2019est pas un crime que de renverser un homme du piédostal où vous ferioz meilleure tigure.Peut-être qu\u2019au- jourd'hui quelques uns de ses nssaillants auront du remords et particulièrement coux dont il était un objet de sarcasme et dont personne n'était digue de lui.Lord Îddesleigh avait travaillé au ministère des affaires étrangères durant toute le mntinéo préparant s0 retraite.Il restait À ln résidence de Lord Fortescue, sa résidence en villo subissant des réparations.Il avait passé une bonne nuit et avait dit avec un air de contemtement, au déjeuner, le matin : \u201c* Je no Inisserai pas de bosogne on arrière, ce qui est plus qua peut dite quiconque sbandonne une charge ministd.riollo.\u201d La Court Cireulur dit : * La reine a von avec le plus profond regret la nou- vello do ln mort d'Iddusleigh.Elle est profondément affuctéo pnr la grande porte quo fait lv pays, Elle même a perdu un ami de confiance et un conseiller dont ello s\u2019est \u2018sorvio porsonnollement dinsi Qué sn famille.\u201d -deom fundraillos autont leu & l\u2019église à y mm \u2018Conseil Législatif25d085 Pynes mardi prochain.Le même jour, il y aura un service à l\u2019abbaie de Westminster.Le corps diplomatique et les principaux membres des: divers partis politiques y seront présents.\u201d Jubilé dela Reino Loxpres, 13.\u2014Une réunion a ey lien à Manskoin House, hier, 4 la suite de l'assemblée au St-James Palace, au' sujet du jubilé de la Reine.Etaient présents, entr\u2019autres personnages distingués, lo comte Granville, marquis de Lorne, Sir Farrer, M.Goschen et le :professeur Huley.Le lord-maire présidait.Ona adopté des résolutions déclarant que le.monument commémoratif du jubilé de Sa Majesté soit élevé par contributions volontaires.de la part \u2018des sujets anglais dans tout l\u2019empire.\u2014\u2014\u2014\u2014 POLITIQUE ALLEMANDE Les.déclarations de Bismarck.\u2014Impres- all sions diverses produites par son discours.\u2014Opinion de la presse de Vienne et de St-Petersbourg.VIENNE, 13.\u2014Le Frendenblatt dit que la déclaration contenue dans le discours de Bismarck au sujet de l\u2019indifférence de l'Allemagne à l\u2019égard de l\u2019Autriche, de la Hongrie et de lu Bulgarie, confirme ce qu\u2019a dit le comte Kalnowki, ministre autro-hongrois, aux délégations, quë l\u2019Allemagne trouveras les gouvernements de Vienne et St.Pétersbourg prêts à règler toutes les difficultés sur une base juste et pacifique.Il faut espérer que les remarques, de Bismarck auront tenu un effet salutaire à Sofia.Frendenblatt dit : Les paroles claires et précises de Bismarck font voir que la paix du monde n\u2019a rien à craindre de la part de l\u2019Allemagne.Un autre journal de Vienne dit : Le discours de Bismarck semble sim- pliquer qu\u2019il n\u2019y à pas d'alliance du mot entre l\u2019Allemagne et l'Autriche et que dans le cas d\u2019un conflit avec la Russie, l\u2019Autriche n\u2019aura à compter que sur elles- même au sur une autre alliée que l\u2019Allemagne, : St.PETERSBOURG, 13.\u2014Le Journal de St.Péterstoury considère que le discours de Bismarck et celui de M.Sadi Carnot à la réouverture du Sénat, tendent à la continuation de la paix que, dit-il, tout gouvernement d'Europe essaye de maintenir.Lonpres, 13.\u2014 Le correspondant du Times à St.Pétersbourg, dit que les discours prononcés au Reichstag ne donnent pas d\u2019éloges à la presse russe.Après les remarques de M.Floquet que les journaux russes élèvent aux nues.\u2019 Le Novae Viemga, le Novosti et autres journaux ont reçu les discours allemands avec beaucoup d'inexactitude etde crainte, les journaux de Vienne approuve chaleureusement le discours de Bismarck, pour ce qui a trait à la France, mais avant aux passages qui concernent l'Autriche, on ne les lit pas avec beaucoup de plaisir.BekLIN, 18.\u2014 Dans le discours qu\u2019il a prononcé hier, Bismark a dit qu\u2019il ne se- Tait jamais intervenu dans la question des îles Carolines, s\u2019il eut sû que l\u2019Espagne s\u2019y opposerait.l a demandé au Dr Winthorst s\u2019il croyait que les commettants catholiques éliraient des députés oppositionnistes, maintenant que lo Cultur Kamp cst chose regléo et que le Pape a fait sa paix avec le gouvernement germanique.M.Husenclever a déclaré de la part des socialistes qu'ils s\u2019opposeraient à toute augmentation de l\u2019armée.Il a critiqué vivement la manière méprisante dont le chancelier à parlé du Reichstag, etil a dit que dans tout autre parloment du monde, un ministre qui traiterait ainsi la majorité serait forcé de résigner.Le président à rappelé Hasenclever à l\u2019ordre.MM.Winthorst et Hasenclever ont l'un et l\u2019autre reproché à Bismarck l\u2019explication qu\u2019il a donnée des relations entre la France et Allemagne, explication qui, disent-ils, ne fers qu\u2019exciter davantage au lieu de calmer la France.Bismarck n\u2019a pas répondu.Le Kreuz Zeitung dit : Pour la première fois le chancelier nous a assurés que nous n'avions aucun danger à craindre de l'Ouest.Le Nutional Zeitung: Bien que nos propres relations soient bonnes, les relations qui etistent entre l'Autriche ot lg Russie peuvent nous entraîner dans une guerre avec cette dernière, _ AU REICHSTAG Suite du debat sur lo bill de I'armée.\u2014 Bismarck prend de rouvenu la parole\u2014 Sa politique vis-à-vis ia Ruasic.Berlin, 13.\u2014 Le débat sur le bill de l'armée » recommencé au Reichstag au- jourd'hui.Bismarck a de nouveau prisla parole.JI aedit qu'il regrettait de n\u2019avoir pu être présent au discours de Herr Kichter, niant que ln presse libérale allemande uit attaqué la politique bulgure du chancelier Bismarck, D'après ce dernier, l'Allemagne intervint pour empécher Pexéeution des cons- pivateurs impliqués dans la déposition du prince Aloxandro et aussi pour inuintenir a paix.Bismarck a lu un certain nombre de dépêches pour prouver la fausseté des attaques d'une certaine presse contre la politique bulgare allemande.\u2018\u2018 Certains de ces articles sont, dit-il, sans importance par cux mêmes, muis ils en acquièrent parce que certains députés de cette chambre cherchent à propagor les mêmes accusations, Bismarck a aussi cité d\u2019autres articles de journaux demandant que l'on fasse usagu do la force militairo allemande pour barrer le passage & ln Russie, sur la route de Constantinople.** Agir dans les vues de cos journaux, a dit Bismarck, serait peut-ôtre dans los intérêts de l\u2019Angletorre; mais nous avons In tâche difficile de maintenir la paix et d'agir continucllement comme modératours ehtre doux puissances qui toutes deux sont nos amies.\u201c Ai-je ngi en 1867, à l\u2019époque de la question de Luxembourg, non conumét un modérateur, mais dans lo sons qu\u2019on me demandait de le faire alors ?Dans l'avenir, si la Russie nous attaque, nous nous défondrons jusqu\u2019à la dornidre goutte de notre sang.Dans l'état de chéses nctuol, ln Russie n'a pas de raison de nous faire la guerre, * Je ne saurais comprendre comment il mo fait qu'un certain parti cherche à nous impliquer dans une guerre, quand er 7 de \u201cQUEBECTVSRrSH; \u201c1¢ Tan Cn vier 1887 \u201c JOURNAL POPULAIRE J.DEMERS & ce même parti cherche à nous enlever et à diminuer les moyens de faire la guerre.\u201d Le docteur Windthorst a répondu à Bismarck, Ila prétendu qu\u2019une saine interprétation de constitution no s'accordait pas les idées d'économie politique exprimées par Bismarck.Ce dernier se leva immédigtement et retorqua : \u2018\u201c\u2018 Dans la constitution, il est parfaitement déclaré que l\u2019empereur fixe Peffectif de l\u2019armée, si le Reichstag n\u2019nc- corde pus ce qui est nécessaire pour l\u2019armée, le roi de Prusse aura encore ln ressource de s'adresser en toute confiance ala Didte prussienne qui, sans aucun doute, accordera co qui est nécessaire.Nous voulons conserver l'angien état do choses, vous désire er&er -des -embarras, nous retenoñs nos anciens privilèges, vous\u201d cherchez à acquérir de nouveaux privilè- et-droit\u201d LL 1 = : Bismarek faisant allusion.aux attaques faites contre sa politique a.dit qu\u2019on ne pouvait-nier la valeur de.la propriété allemande avait augmenté grâce à sa politique.\u2026 À une réunion hier après-midi des députés progressistes du Reichstag, on a décidé de supporter le parti du Oentre en votant pour le Triennat.Rien indique que l\u2019opposition va céder.= .Un petit nombre de membres du Centre et appartenant à la noblesse, voteront avec lo gouvernoment ; mais cela n\u2019affectera pas le sort du bilk de l\u2019armée.Le Mulhausen Express dit qu'elle a autorité pour déclarer que les garnisons en Alsace-Lorraine ont actuellement un effectif de 42,000 y, compris 18,000 à Metz; et que dans le cas où le bill de l\u2019armée sera adopté.10,000 hommes seront envoyés aux garnisons de -Wissembourg, Huguenau et Sarbrueck.Le même journal dit encore qu\u2019on construit des casernes à Metz et qui'une fois finies logeront 8,000 soldats.CS oo Faisant allusion\u2019d un article\u2019de la\u2019Ger- mania disant que la Franco, désirait faire une alliance avec l\u2019Allemagne, Bismarck à dit: \u2018\u2018 Cet article prouve.comme certains politiciens sont mal informés.\u201d ee Déficit én Russie Loxpres, 13.\u2014 Une dépêche de St.Pétersbourg, dit: = - : Le budjet-pour I'an dernier, qui vient d\u2019être publié, accuse un déficit de 5,222,- 662 louis.Les dépenses, extra s'élèvent à la somme de 1,000,000 louis et les dépenses pour chemins de fer et havres 6,- 916,313 louis.Le ministre des finances attribue la crise commerciale: continue & la diminution inévitable des revenus publics et privés résultant de la dépression Il considère qu\u2019il est inopportum \u2018d'augmenter & présent les taxes ou d\u2019en lever de nouvelles, parce qu\u2019il y a des ressources suifi- satitès pour couygir le diffeit.11 propose de prélever 6,071,428 sous forme d'emprunt pour rencbntrer les dépenses extra.- \u201c - Fortifications russes VIENNE, 13\u2014Des trains russes passent à Vilna tous les jours.Ils sont chargés de munitions pour les fortificattans à Varsovie.Le gouvernement russe se propose de construite 14 nouveaux forts à Varsovie, avant le printemps prochain.rte Abordage LONDRES, 13.\u2014Il y avait aujourd\u2019hui une brume épaisse sur la Mersey.Le brigantin L.M.Merritt est venu cn abordage avec le steamer Arizona qui l\u2019a fait sombrer.L'équipage a été sauvé, \u2014\u2014 ' Stanley Lovpres, 13\u20148tanley, après la réception qu'on lui a faite à Guild Hall, au- jourd\u2019hui, a assisté & un banquet qu'on lui a offert.A co banquet assistaient la marquise Burdett Coutts, le cardinal Manning, lord Wolsely, le baron Napier et les généraux Chelmsford et Graham.M.Stanley dans un discours fait en cette circonstance, n dit qu\u2019il avait décidé de prendre la route du fleuve du Congo l somme étant la plus sûre et la plus courte pour aller nu secours de Emin-Bey.I a fait remarquer aussi que par les autres routes une fois sn caravane passée, la voie lui serait fermée, tandis qua celle du Congo restorait toujours ouvérte.L'expédition partira de Londres le 20 janvier courant.\u2014 | Attaque d'une forteresse Lowpres, 12.\u2014Le'gouverneur général de Crète a informé ln Porte que les grecs dans lo district de Yeropetra sont entrés dans une forteresse de Epicapi, se sont emparés des gardes et ont mis le feu à In place.Les troupes onË cnptüré les chefs des assailants, mais Pon eraint qu\u2019il no survienne un conflit avec les musulmans.On s'attend que la Porte détlarcra la loi martiale en vigueur à Crète.rte La Franco au Maroc Paris, 13.\u2014 Ln France à obtenu du Maroc la permission d'upproyisionné, Tangier d'eau, et le privilège de construire ut nouveau brisü-lames et un quai à Casablanca pour l\u2019utilité dos navires faisant le transport du grain sur la côte du Maroc, tte rm rt Abandonné en mer Nrw-Yonx, 13\u2014Une dépêclis annonce que le steamer Celtic Monarch de Ia ligne Monarch venant de Cardiff en reute pour Philadelphie, a été abandonné en mer le 2 du courant.Les passagors et l'équipage ont été sauvés par le steumor Luke Superior qui est arrivé à Liverpool venant de New-York.4 mnie Club canadien New-Yonk, 18,\u2014L'assomblée régulière trimestriolle des'thembios du Club cana: dien & dté tenue hier soir.Elle était présidée par M.John Paton, banquier.Une proposition pour changer le nom de la société en celui de * Club'Britanhique Canadien \u201d fut adoptéo à l\u2019unanimité, Oette proposition ne fut cependant adoptée qu\u2019uprès: une disbussion assez animée.Elle plait, beaucoup À ceux qui veulent pour le club une oxistence indé- pendanto d'action.- On a fait ngsez dernièrement bien des améliorations au olub.Le nombre de ses membres a été nubmenté et son Succès est maintenant assuré.2, A compter du .premier avril lo droit d'entrée pour les metnbres résidant en cette ville sera de 925 et pour les non- résidant un dioit d\u2019entréu de 85 et ensuite §6 par annés, .\u2019 .i | tées Dépéches de Montréal Jugemont.\u2014 Embarras Ainanciers,\u2014 Poti tion en faveur do MM.Bethune ot Kerr - comme juges\u2014Affaires do chemin de fer \u2014Préporatifs pour la réception du gou- verncur-général.\u2014Fouvel élévateur du Pacifique.\u2014Candidats à la mairie, MostréaL, 13.\u2014Le juge Oimon a renvoyé aujourd'hui la poursuite en dommages au montant de 86,000, instituée par George Mulligan, de Toronto, contre J.M.Fortier, de cette ville, pour fausre arrestation sur capes.M.Boyd, junior, membre deta société Daniel & Boyd, faisant des i considérables dung les Provinces.Maritimes, est actuellemehit Gn cotte ville, Il cherche à obtenir uie extension de paiements pour la maison dont il est l\u2019un des associés.Oette société est dans des embarras financiers temporaires \u2018et, vu les bonnes affaires qu\u2019elle a faites, olle réussira dans sa demande, se Coe MM.F.W.Hénshaw et Andrew Robertson ont aflréssd à Sir John A: Mac- Donald une requêté signe par près-de trois cents des citoyens les plus influents de\u2019 cette ville, \u2018demandant au premier- ministre d\u2019éxercer son influence sur ses confrères pour faire nommer M.8.Bethune, C.R.et M.W.H.Kerr, C.R., juges de ce district.- Dr .On n'a pas encdre accordé le: contrat pour la construction/du pont -sur\u2018le Sault te.Marie.© Co La compagnie du Pacifique Canadien demande des soumissions pour la construction du prolongement de*l\u2019embranchement .d'Algoma, soit 86 jnilles de Algoma Mills au Sault Ste Matic.Ona 0 win, Les commencé à déblayer la voie > sera ter- |- minée au premier de mars pro lisses seront posées enaoût.La commission des cheminÿ -de fer a siégé de nouveau, aujourd\u2019h témoins ont été entendus et sion a ajourné à demain,\u2018 : À la douzième assemblée anduelle\u2018dela compagnie du chemin de fer db Jonction de Pontinc, il a été résolu de demander au gouvernement la permission d'ouvrir le chemin au public.Ce chemin part d\u2019Aylmer et se refid x Pembroke: -\" On a élu comthe directeurs pour l\u2019innée courante, les honorables L.R.Church, C.R., J.A.Chapleau, secrétaire d'Etat et messieurs H.} Beemer, H.Leggo et E.A.Hoare.M.-F D.McDénald a été réélu secrétaire-trésorier.Les directeurs ont élu l\u2019hon.Church, président, H.J.Beemer, vice-président et directeur gérant.Co Le juge Mathieu & rendu aujourd\u2019hui un jugement important à propos de 7,924 actions de Brodley Barlow dans la compagnie de chemih de fer Montréal, Portland et Boston.Ces actions fürent ache- par M.Morris, qui vota lors de l\u2019élection des directeurs, déclarée nulle parla Cour d'Appel.Le juge à déclaré que M.Morris avait le droit de voter en vertu de ces actions.M.F.W.Storer, agent de la New- York Life Insurance Co, poursuit pour libelle au montant de $10,000, M.Geo.W.Natier, premier commis de la Citizens Life Insurance Co, de Montréal.Tous les préparatifs pour la réception du gouverneur général et de lady Lans- downe sont en bonne voie de progrès.Le gouverneur doit arriver en cette ville la semaine prochaine, Il ne reste plus que quelques détails à règler à propos de la résidence que doivent decuper ces visiteurs distingués.On & commence les travaux au nouvel élévateur du Pacifique Canadien.Cette nouvelle bâtisse coûtera plus de 3100,000 et elle sera prête à l'ouverture de Ia \u201cnavigation.La compagnie fait faire son ouvrage & la journée.À une assemblée du comité pour l\u2019élection du maire tenue ce soir, il n été décidé d\u2019ajouter les noms de M.Childs, Hodgson, Kerr et Abbott à-la -prochaine assemblée des.citoyen.\" Le président du comité, M.Henshaw à offert sa résignation.Les mineurs de fou Onésime Sincerni poursuivent en dommages pour &5,000 les commissaires du havre, pour la mort de leur père qui fut tué lorsqu\u2019il était employé à Hochelaga.Le lieutenant colonel Von Stranbenzie 9 reçu la nouvelle officielle des Gardes à Cheval, de Londres, Angleterre, l'informant que son troisième fils avait été nommé lieutenant dans l\u2019artillerie Royale.Ce fils n\u2019est Agé que de 19 ans et il est parti pour l\u2019Angleterre ls semaine der- nière, Il a remporté bion des succès au collège militaire de Kingston.\u2014\u2014 Pendaison MornisrowN, Pex., 13.\u2014 John M.\u2018Wilson a eté pendu ici aujourd'hui meurtre d\u2019Anthony, W.Daly.\u2014 MONTREAL TELEGRAPH Co.Agsembldée annuolle des actionnairege Election des officiers MoNtrEaL, 13.-\u2014L'assemblée annuelle du Montreal Teleyraph Co'y à eu lieu à 1h.aujourd\u2019hui, sous la présidence de M.Andrew Allan, Le rapport annuel a été lu et adopté.Sur demande du président M.L.Workman à présenté une motion qui a été adoptéo, autorisant les directeurs à prendre los mesures qu\u2019ils croiront nécessaires pour méttre en viguour lo compromis fait avecla Great North Western Co'y le 17 noût 1881.Il y eut discussion et quelques- uns des assistants demandérent a la Cie Great North Western de rendro compte du prétendu mauvais service.Des actionnaires présènts cesayèrent de mettre la rosponsabilité du compromis do 1881 sur los épaules des directeurs, d'alors, mais \u2018l'on montra que les directeurs de cette \u2018époque étaient opposés à l\u2019amalgamation et que'les actionnaires seuls en étaient responsables.2.Thos.Workman exposa que l\u2019on disait sur la rue que le dividende allait arriver dans une couple de jours, \u2018mais le président à répondu qu'il n\u2019en connaissait rien.Les directeurs suivants ont été élus.Androw Allan, Hoctor Mackenzie, W.Cassels, Jesse Joseph et W.Wainwright, ces doux derniers romplagant John Crawford et John Steding.Andrew Allan à été réélu présidente / pour.FEUILLETON ER L'EVENEME NT LE C00 ROUGE AVENTURES DE DEUX PETITESPARISIENNES EN RUSSIE.XVIII \u2014Je l'ai vue, lorsque déjà elle avait de la peine à cause de vous.\u2014Mais enfin, ces dames que lui ont- elles fuit croire ?.\u2014Quo vous étiez partie.mais ça n\u2019a pas été aisé.~-Ma scour a bien dû reconnaître qu\u2019on la trompait ! \u2014Elle a entreprise de vous retrouver dans les environs, dans les villages voisins, eb tout de suite elle s'est mise en campagne.\u2019 \u201d -\u2014Ma bonne sœur Marie ! fit Louise avec dus larmes aux yeux.Mais aura-t-on ln cruauté dela laissor s'épuiser en recherches inutiles, \u2014Qui lui dirait qu\u2019il est inutile qu\u2019elle vous cherche ?Ce n'est pas moi, \u2014Ce n'est pas vous 1 soit | Vous ne faites qu\u2019obéir\u201dtrop aveuglémient, vous et les autres.Mais celle qui m\u2019aceable si injustement de sa haine, lu comtesse Augusta celle-là parlern.Sa méchanceté maintenant satisfaite, elle ne voudra pas voir mu sœur s\u2019en retourner toute seule, Oh ! non ! Oh ! non ! \u201411 faut le croire dit Tavasto d'un air peu convaincu.\u2014Faitos, à mon Diou ! s\u2019écris Louise, que lu jeune comtesse nit un mouvement u générosité.\u2014 Sur vous Tavaste, ajou- ta-t-elle vivement, je ne puis compter en rien ¢ 2 ._.-\u2014En rien, mademoiselle.C\u2019est avec | grand regret quo je-vous le dis |\u201d \u2014Ma sœur était-elle rentrée au châ- -teau ce soir ?demunda Louise.* \u2014Oui, elle n'est pus allée jusqu'à Ki- | mène.Dimain, sera une journée mioux remplie, .\u2014Pour £n satisfaction à elle d\u2019accomplir son devoir.Mais en quoi cola changernit-il mon sort ?\u2014C'est vrai ! , \u2014\u2014Tavaste dit Louise d\u2019un ton solennel, si lu comtesso Augusta garde le silence, ce qui me paraît tellement odieux, que.\u2014Enfin, si elle ne dit rien ?\u2014Si olle ne dit rien, répéta Louise, vous parlorez alors | jo vous en fais un cas de conscience.Vous devez faire connaître la vérité par pitié pour moi.Et si \u2018Yous-vous taigez, si la peur vous retient, ajouta Louise en s\u2019animant, vous commettrez une insigne l\u2019âcheté ! Le garçon de busse-cour se mit à se gratter la tête d'errière l'oreille, \u2014 Vous en débitez long, dit-il enfin, parce que bien sûr, vous ne voulez pas pourrir dans ce souterrain.Cela se comprend ! Muis est-ce que vous croyez que je tiens à prendre votre place ?Ecoutez, je ferai co que je pourrai ; mais je ne promets rien, je no m\u2019engage à rien.Louise eut pou d'espoir à persuader le jeune homme, \u2014Où ma sœur cst.ollp Ingéo?demanda- t-elle.\u2014Là paub dans la chambre où vous étiez lo des toutes deux, répondit-il.\u2014Ah ! si le lieutenant Gabriloff, le neveu de la comtesse, était venu, lui aussi s\u2019écria Louise, vous ne craindriez pus de tout dire au lieutenant ?Celui-lh no vous laisserait pas punir À votre franchise et de votre honnêteté ! .\u2014Jene voudrais pas non plus qu'il m'emmendt avec lui pour êtro soldat dans son régiment ! dit Tavaste, qui trouvait plus beau d'être capitaine des dindons à Margrawen, que caporal dans l\u2019armée russe, .Tavaste fit mine de se retirer et Louise désespérant de rien tirer do.lui, le laissy partir sans essayor de le retenir davanta- e.5 Mais après quo les clefs eurent grincé dans la serrure, la pauvre enfant s\u2019abandonna à une explosion de duuleur.XIX Lorsque Marie jugen, à l'extinction des lumières à la cessation de tous les bruits dans la vaste domeuro, que tout le monde dormait, elle se glissa silencieusement dans le long ct tortueux corridor conduisant au palier de sun étage.Il lui fallait sefitenir aux murs où suintuit l'humidité, se diriger d\u2019après su mémoire des lieux à côté de l\u2019escalier.La jeune fille, si courageuse qu'elle fut sentait ses jambes se dérober sous elle.À un détour, elle eÂt sous son visage l\u2019impression d\u2019une haleine, Elle retint un cri \u2018près à lui échapper et fit deux pas en arrière; mais pouvait-elle se laisser aller à des frayeurs imagiuaires, à des craintes chimériques do fantômes et de revenants lorsque sa Louise souffrait si réellement et si horriblement ?Cet air froid, et devait vener du dehors par quelque fenêtre brisée.Elle continua d\u2019avancor.Tout & coup lo pied lui manqua.Elle se retint aux mura.Marie se trouvait dans un étroit escalier tournant, tout en | maçonnerie, et avait manqué la dernière marcho.Ce n\u2019était pas là l\u2019escalier qu'elte connaissait.Qu'elle parti prendre ?.Rétrograder ?.Oh ! non { Cesouflle.Elle s\u2019évanouirait malgré toutes ses bonnes résolutions st elle le sentait encore si près d'elle.Et puis retrouvernit-clle l\u2019es- calicr & la rampe de chêne ?Mieux valait continuer à descendre, - Les marches étaient glissantes, rongées par les siècles\u2019 et ruisselants d\u2019oau.Cet escalier en colimaçon occupait une tourelle.L'air 3 pénétrait par d\u2019étroites ou- verturesfménagées dans la, hauteur, de distance en distance.Chaque fois qu'elle avait descendu sept ou huit marches, Mario s'arrêtait un instant devant un de ces créneaux, et cherchait en vain dans le ciel sombre et nuageux une étoile.Une.fois ou deux des chnuves-souris vinrent la heurter au vinrent la hourter au visage.Des gros rats, effrayés, so lnissnient évaler bruyamment à son approche.Lorsqu'elle eut descendu ben des marches, la jeune fille so trouva arrêtée par une porte.Cette porte était formée, mais ferméo en, dudans, par de gros verrous ENT FRÈRE, Propriétaires-Editeurs, No.30 rue la Fabrique, Haute-Ville rouillés qu'elle eut quelques peines à fairo mouvoir entre leurs crampons.Enfin, la porte cédu, et Marie reconnut qu'elle était dans une sorte de fossé de rempart.Comment sortir de là # Elle cherchait le long des murs, allant et revenant sur ses pas.Arrdtée par un obstacle qui lui venait à mi-corps ot au-delà duquel apparaissait vaguement lu forêt de l\u2019est, Po erut avoir trouvé une issue, et elle s'élevait au-dolà des mains sur ce mur bas et étroit, l\u2019orsqu'uno petite pier- .re so détacha l\u2019avertit par le bruit qu\u2019elle faisait dans sa chute que, de l'autre côté, il y avait do l\u2019eaù : c'était un puits, et Marie frémit à lu pensée du malheur auquel elle venait d'échapper.Ello poursuivit dans une autre direction sa recherche d\u2019une issue.Non loin de là, obstruant le fossé, des pierres avaient croulé.Marie n\u2019hésita pas à grimper sur ces débris encombrés de ronces, qui lui décliiraient les mains ; mais bientôt elle erdit la vue du bleu sombre du ciel, out était noir autour d'elle.et elle redescendit de l\u2019autre côté du pun du mur écroulé.A la base, les pierres roulèrent sous les picds do Ia jeune HUE ot, étondant ses bras dans le vido, ello alla se heurter à une forme humaine étendue ; uno main rigide et froide rencontra et pressa sn main.Mario poussa un cri et s\u2019affirissa sur ce corps inôme/qui lui barrait Jo passage.Où go trouvait-elle donc, et qui était ainsi couché en travors de son chemin ?La courageuse enfant essayait, malgré son trouble de s\u2019en rendre compte.Élle reconnut, enfin, pour l\u2019avoir visitée dès les premiers temps de son séjour au chiteau, l'antique chapelle de cet ancien coûvent fortifié.\u2014Ello était assise sur une tombe ornée de lu statue du défunt.Et lorsque su vue s'habitus un peu à l'obscurité, elle vit surgir de divers côtés des formes blanches de statuo funéraires drapées dans leur linceül de marbre.Les tombes gontenaient les restes de ces chevaliers des ordres monastiques, seigneurs du Pays, auxquels avaient suocédé dans leur puissance, pour venir ensuito prendre rplace à leur tour sous ces voûtes sépul- érales, les comptes de Margrawen.Cet endroit n\u2019était pas fait pour plaire à Ia petite Parisienne.Elle eût hâte d\u2019en sortir.Revonir sur ses pas, c'était se retrouver dans l'étroit fossé sur lequel s'ouvrait lu poterne.Marie savait au contrai- ro, que la porte de la chapelle elle éteindrait les jardins du châtoau.Mais elle devait, pour arriver à cette porte, traver- sex le lugubre édifice entre deux rangées de tombes, en contournant des pilliers massifs, derrière lesquels l'ombre s\u2019épaississait encore.À cette heure de la nuit, il fallait à la jeune fille une forto dose d'énergie et de force d'esprit ; elle en avait tant dépensé déjà depuis lo commencement de son entreprise nocturne qu'elle se sentait faiblir, \u2018 \u201d Il ne faillait rien moins que la pensée -des souffrancés'de sa sœur pour \u2018donner à Marie cette confiance elle-même dont elle avait besoin.Elle avanga dans l\u2019obs- eurité, croyant voir s'agiter autour d'elle des spectres.Quelques pâles ruyons de lune perçant tout à coup les nuages qui couvraient le ciel, pénétrèrent par les hautes fenêtres, et vinrent rendre plus effrayant encore cet entourage lugubre.Alors les tombes semblèrent s'ouvrir, lus statues s\u2019animer, se mouvoir, écarter leurs mans jointes pour saisir au passage cette téméraire qui venait troubler le repos des morts.Marie hâta le pas.Grâce à cette clartée inattendue, elle découvrit'la porte de la chapello, nne porte délabrée et vacillan- to, mais dont elle ne put fairo jouer les serrures.Heureusement, quelques ais disjoints et vermoulus pouvaient être détachés sans trop de peine.La pauvre jeune fille, plus morte que vive, n\u2019efforça désespérément d'agrandir lo vide qu'ils offraient entre eux.Folle de terreur, elle poussait une planche de chéne, puis la ramenait à elle pour la pousser encore au dehors.Réussirait-elle à échapper aux horribles apparitions laissées en arrière ?Le bois craqua et Marie s\u2019élança hors d'atteinte enfin ! Mais non, ox la retenait par ses cheveux dénoués.Elle poussa un cri terrible, et défuillante, mourante, ellc sa.perçut que ses cheveux étaient pris dans les ferrures de la porte.Elle so dégagen avec quelque peinc et se laissa tomber évanouie sur une pierre placée contre le mur.Lu fraîcheur do la nuit ranima ses esprits.Quelle épreuve ! Mais c'était la dor- nière.Marie se trouvait dans une petito cour précédant le porche de la vicille chapelle et rien ne l'empêchait plus d\u2019aller au delà dans les jardins du château.Elle y fut vite arrivée.Restait à retrouver le carré de ln grille de fer.Co no fut ni lung ni diflicile, grâce à l\u2019état croigsant de lune naviguant dans un océan d\u2019un azur sombre, avec des nuages ardoisés en guise de promontoires.Marie se coucha sur la terro et prête l\u2019oreille, Elle demeurait dans cette attitude depuis un moment, lorsqu'elle entendit, \u2014 mais très distinctemont\u2014une succession do cris que s\u2019exhalaient comme un vagissement d\u2019enfant.Dans son cachot, Louise pleurait en songeant à sa sœur, si près d\u2019elle,\u2014et si loin ! Elle pleurait sans fin, maintenant qu'aysnt appris le retour de Marie ot la- duplicité des châtelaines, tout espoir lui était ravi, Elle pleurait sur sn jeunesse, sur sa mort prochaine, sur elle et sur ceux qu'ellait quitter.Et quand les larmes tarissaient un instant dans ses yeux fatigués de pleurer, sa poitrine continuait de se soulever régulièrement, ryth mant ls douleur dans co vagissement presque enfantin que Marie percevait avec une attendrissoment douloureux.\u2014Ma Louise ! disait-elle à demi-voix, comme elle eût fait auprès de sa sœur pour la consoler ; mu Louiso ! répétait- elle navrée, à chacun do ces faibles cris ui arrivaient jusqu\u2019à ello, ma Louise chérie ! Tout bruit cossa soudain et un silence de mort envahit de nouveau la galerie souterraine.Alors Marie s'alavma,-\u2014plus encore qu\u2019en enteridant l\u2019expression de souffrance de sa sœur : si Louise souffrait, c'est qu'elle vivait ! muis co silence, que signi- tiait-il ?Hélas ! on ne pouvait l\u2019interpré- tor par un apaisement bubit ; la peine était trop grande, Ia douleur trop intense, le châtiment si peu mérité ! Le jour viendrait-il ?Marie avait häte d\u2019interpeler de nouveau cev hideusos fer.\u2018 mes qui reposaient mollement, à cotte.heure, sous le duvet do l'édredon, abritant lour somimoil derrière des rideaux do soie et de dentelles.Si elles ne.lui ran- daient pas sa Louise, elle leur criernit À la face leur crime abominable, dussent-clles, pour la punir, l'envoyer rejoindre aa sœur sous les fondations du cliâteau ! Au moins, elle reverrait Louise, et, s'il fallait mourir, elles mourraient ensemble.Les vengeurs, du reste, rôdaient aux.alentours ; la torche des incendiaires aurait raison de l\u2019orgueil des abominables châtelaine de Margrawen, et viendrait les atteindre dans leur.insolente sécurité e peut-être dans leur existence.Mario no pouvait songer à rentrer au château, par le chemin suivi par elle.pour en sortir.Ello avait vu, dans le jour; Non- loin de l\u2019endroit où elle ge trouvait en co moment, un petit kiosque : elle s\u2019y réfugia.LA, à couvert de l'humidité de la nuit, il était possible d'attendre la venue du jour et l'ouverture des portes.opendant, quand le jour f@t prêt à pointer, Biorn, pour obéir à sa maîtresse, so rendit dans le souterrain.Il se fit accompagner par Tavaste: heureuse Louise dans cet état de doulou- rouse agitation qui avait rempli ga nuit.Il lui dirent de se préparer 5 quitter le caveau, ; \u2014Co n\u2019est pas la peine de tant pleurnicher, lui dit Biorn d'un tou®bourru, puisqu'on va vous mettre au nivea¥du sol.\u2014Oui, mademoiselle, ajouta Tavaste, en montrant une varitable joie, vous allez être libre.\u2014\u2014Libro ! fit la recluse en écartant les cheveux qui couvraient son visage inondé de larmes : libre ?n\u2019est-ce pas une\u201cmoquerie ?.une torture nouvelle ?~-Libre, répéta Biorn, tout ce qu'il y a do plus libre, afin que vous puissiez recommencer vos folies.Car il doit y avoir une couse sérieuse à la punition qui vous a été appliquée.Louise n\u2019entendit même pas cette \u2018observation malveillante, Elle -sentsit une joie immence l'envahir.oon me rend à ma sœur?s\u2019écria.telle.\u2014Je n'en sais pas tant ! répliqua l\u2019Es- thonien.Mais, s\u2019il vous plait, rious allons sortir d\u2019ici ; on s\u2019y enrhume, ajouta-t-il en éternuant.D'un pas chancelant, la petite Pari- sienue so divigoa vers la porte du cacliot, vers l'escalier, \u2014\u2014Et tout cela, fit Biorn, en montrant les hurdes déposées en divers coins \u2014Jo vais en faire un pnquet, dit Ta- vaste.) Et vivement le garçon de basse-cour, ae mit à réunir quelques effets dela jeune e.\u2014Il faut s'arranger de manière à ne pas vonir nous réclamer rien, dit Biorn.\u2014Oh !non ! fit la pauvre Louise avec un sourire convulsif qui fit cliquer sos dents ; je ne reviendrai pas, rässûrez- vous ! : Cer en \u2014-Allons, en.route ! commends '1}Estonien ; il-va faire jour.oo \u2014La nuit n'est donc pas finie ?demanda Louise avec inquiétude.Où me con- duisez-vous donc ?.Mais ma \u2018sœur.\u2026 pourquoi n'est-elle pas descendue ici ave vous Ÿ.(À continuer.) \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Vous vous suicidez ! D est étonnant de voir la persistance que l\u2019on met généralement à tie pas soi- ner les maladies des voies respitatoires ès qu\u2019elles font leur apparition.On: semble préférer qu'elles se développent et qu\u2019elles finissent par devenir ves, Combien peu do personnes cependant ne sont pas plus ou moins atteintes de ces dangereuses affections qui font un nombre incalculable de victimes et qui se nomment la toux, I'enrouement,l\u2019asthme, lu bronchite, le mal de gorge et les premiers symptômes de la consomption ! C\u2019est bien volontairement qu\u2019on se laisse ainsi mourir, car rien do plus facile do se rérir si l'on veut bien faire usage ds irop de gomme d'épinette, tolu et semeyc du Dr Ed.Morin, qui possède touts\u2019 les propriétés anti-spasmodiques,expecto rantes, calmantes, toniques et balsumi ques pour ces maladies.) Librairie Déry-40 rue St-Pierre Basse-Ville , On vient de recevoir à cet établissement une quantité d'objets superbes, de fan- taisic et religieux, propres pour\u201d cadeaux de Noël et du Jour de l\u2019An, tels qu\u2019Albums de tous genres, boîtes à toilette et couture, cartes, encricrs, etc., ete.Aussi livres de prières, chapelets monture.-en argent, de toutes sortes, reliquaires, cœurs dorés, colliérs en argent, ete., ote.On est prié d\u2019y faire une visite, avaut d'acheter ailleurs, ; Un traitement précieux Un refroidissement subit, ou le froid enduré longtemps, produit : lo\u201cles irritations, rhumes, bronchites, toux ; 20 les douleurs, névralgies, rhumatismes, coliques ; Bo les inflanmations, pleurésie, pénitonito, inflammation d'intestitis, etc, Les cris et le manque de sommeil d'un eufant cruel ne sont rien autre chose u'un de ces effets du froid.Le plus dourt moyen de prévenir ces funestes effets, ou d'y mettre fin, c'est de prendro le Rob- Bonhomme, le grand remède contre le froid, lo grand calinant, le grand réchauffant.Le ARob-Bonhunune, en réchauffaht, déracine les dangereux effets du froid, et i calme toute souffrance.Incomparable pour les enfants crucls.Avis aux mères.Le sirop calmant de Mme Winslow devrait toujours être administré aux enfants ui sont dans la période de la dentition, e sirop calme l'enfant, amollit les gencives, fait cesser les douleurs, fait dispa- raitro toutes les coliques et est le mioilleur remède pour la diarrhée, \u2014Vingt centins la bouteille.Carto .A tous coux qui souffrent do la débilits nerveuse et de in faiblesse générale, ctc., causés par des erreurs ct des imprudences de jeuncase, j'enverrai gratis un remède qui vous guérirs.Co grand remède a été découvort par un missionnaire darts l\u2019Amérique du Sud.Envoyez une enveloppe adressée à vous même su Révd.Joseph T.Inman, Station du New-York City.\u2014l2m.©.e.Les doux serviteurs surprirent la mal - « Th ee À Î w + = F 3 at Williams .MMR.8, Williams & Fils, Cer 1 Horneur au mérite lettre suivante s été r par MM.Fils, de .Pellow, agent commercial du Canada à l\u2019exposition boloniale de Londres, Angleterre : et \u201c8 er Fancouver, beam w Liverpoo 1, 18 Nov.1883.113, rue Yongo, ,: Toronto.MM.-\u2014-C'est avec plaisir que je vous informe esté la Reine a choisi un de vos qui devra être placé dans le château de jor.choix de cet Instrument a été fait .n, do la maison Dyson & Fils, indsor, qui est l'accordeur nommé ciale- ment par Sa Majesté ot Lours Altesses Royales 1e duc et ls duchesse de Connaught et le dus et la duchesse d'Albany.M.Dyson a été tellement casisfait de vos pianos qu'il en à acheté denx pour lui-même, ef je prends la liborté de vous félicitor de co que j'aie le placer vos instruments en aussi bonnes ma { au n'ai plus maintenant de doute que vous alles vous intituler \u201c Mantufaoturiers do Pianos Ba Majesté la Reino d'Angleterre, » Bien à vous.: Ww.Ii.Partow.Lau doula agents autorisés pour la vente des véritables pianos Williams, pour la ville &t Jo dlatrict do Qudbec sont MM.Bernard & Allaire.\u2026 8, Wicttans & FI13 Toronto, 2 déc, 1886.LES DERNIERS 15 JOURS DE DELAI A NOS ABONNÉS DE LA CAMPAGNE \u2018 Not üibonnés no doivent pas oublier que 1 EMENT à l''ÉVÉENEMENT\u201d est INVARIABLEMFNT PAYABLE D'AVANCE \u2019 Malgré les nombreux avis quo nous en avons déjà donnés, plusiours abonnés ne se sont pas encoro conformés & cetto règle; à oeùæ-là nous lour donnons un DERNIER AVIS Au PREMIER FEVRIER prochain tout abonné quin'Aura pas payé ses arrérages cessera do recevoir le jéurnal ct son compte sera mis en collection.\u2018D'in autre côté, notis déemanderons a tous ceux dont l'abonnement est commen cé depuis lo lor JANVIER, de nous en faire parvenir le montant sans délai.ya Hr Hädame RECEVRA SAMEDI, LE 15 JANVIER De 4 à 6 heures p.ni., Parordre.go C.SHEPPARD.Capitaine.; Cover AD, C.Srexcer, Woop, 12 janvier 1887, : QUÉBEC VENDREDI, 14 JANVIER 1687.1 LA PROTECTION ET LE LIBRE ÉCHANGE POUR LE NOUVEAU © BRUNSWICK Le sénpteur John Boyd de St.Jean N.B, a dori tine lettre au New-York Herald dans laquelle il fait voir, & Paide de chiffres et de statistiques, que le peuple de détté proyince serait bien malheureux, s'il ne jouilsgit pas des bienfaits de la politique dité nationale, Mais par une inconséquence assez étrange, ce M.Boyd ne va-t-il pas ensuite se trahir et faire voir qu'il est au fond du cœur libre échangiste,etqu'ilaugure beaucoup de bien d\u2019un traité de réciprocité entre lo Dominion et les Etats-Unis.Si nous savions au juste ce qu'il est lo plus, protactionniste ou libre échangiste, foud pourrions à notre tour préciser et lui diré\u2018que ga lettré dénoto chez lui beau- coupd\u2019habilité oudemaladresse.Les journalistes amérionins, eux, no se gênent pas pour lui flire que si tout ce qu'il voit de fal dansla concurrence des Etats-Unis sur les marchés canadiens était sérieux, soh patriotisme de canadien l'empêche- wait dé vouloir la réciprocité.Or au fond du coeur il en tient pour la péeiprocité, il n'a pas scrupule de croire qu\u2019un traité est uno choso désirable, Le Netv York Herald no paraît pas so \u2018flatter dè pouvoir comprendre M.Boyd ; mais il: déclare que ce que le sénatour écrit, au sujot des Canadiens furcés de chercher des marchés autres que les marchés athéricains pour la vento do leurs produits et qui en trouvent, est quelque chose qui mérite Vattention des améri- nine.\u201cEn effet, dit le grand journal, noûs forgons 16s Canadiens, par une mesure qui leur est onéreuso et qui nous fait tort, nous'les forgons de faire commerce ail leurs, car lh où un pays vend, il achète aussi.; \u201c Le Dominion et principalement les pirovinees maritimes offrent un marché aVantageux à la Nouvello Angleterre, dontlesmanufacturestrouvent maintenant une séribuse concurrence dans l\u2019ouest et le sud, Car ces par:ies do notre] propre payà fabriquent actuellewent plus que ne demande leur consommation.Et tandis \" Que nous perdons ainsi nos anciens marchés, M.Blaine enseigno à la population de la Nouvelle-Atigleterro qu'il lui faut s\u2019'opposér à un traité de réciprocité qui lui ouvrirait un nouveau et vaste marché au nord et à l'ouest.\u201d Nous.ne savons pas s'il est.dans le secret de notre avenir politique quo la question,fle réciprocité redevienne de bonne mise.et d'hctualité dans la lutte de nos pattis ; mais ce que nous savons un peu, c'est que la politiquo nationale du parti oonservatour du Canada à été assez bien \u2018favorisée, pour l'emportor, par los répu- gnancep que certains américains ont oppo- aden b tos désirs de relations commor- oialos, BI les paroles du Now-York Herald si- gniflent que les idéos de nos voisins sesont refaltey sur co sujet, ot ai ce changoment d'idéew n'est pas dû aux oris de sécession que la Neuvelle-Ecosse fait entendro domme l'avant propos d\u2019une réclame d'an- noxion il serait pout-être justo de conve.niv que la protection eanadienne n\u2019a pas fout à fait manqué son but, + LES SECRETS DE LA PROVIDENCE.Toujours des événements qui nous surprennent.On à beau vieillir, on a beau observer minutieusement les agissements des hommes, le cours, en apparence, lo- gigne des choses, on a beau ramasser en passant sur le chemin de la vie, et à ses propres dépens, l'expérience si précieuso pour tous, l'avenir inconnu vous réserve toujours des surprises, des éténnements qui ronversent à chaque instant nos idées les mieux fondées.Plus nous avançons cn âge, plus nous reconnaissons l'inanité de nos conclusions toutes humaines en présence des secrets mystérieux que la Providence nous manifoste tous les jours.Ces réflexions nous sont vénues d'olles- mêmes à l'esprit en lisant le récit des derniers moments de Paul Bert.Qui, en effet, ne s'appuyant que surla connaissance ordinaire des événements, efit pu prévoir la conversion complète et sincère docet homme?Qui eût pu dire, il y a quelquos semaines, que ce persécuteur acharné de l'Eglise, expirerait dans les bras de cette môme Eglise, muni des secours qu'elle ne refuse jamais à ses en- funts, protégé par ses ministres les plus zélés?Qu'autait-il répoudu lui-même il y & un an, si on lui eut-ditrqu'il mourrait comme ces catholiques qu'il méprisait tant, qu'il trouvait si arriérés, si peu sym- patiques à co qu\u2019il appelait lui-même les progrès do la civilisation ot de la lumière intellectuelle ?Ah ! il ignorait donc, ce pauvre Paul Bort, ou du moins; il faignait d'ignorer qu\u2019au milieu des ténèbres de la mort, il n'y a qu\u2019une seule lumière qui puissso éclairer l'âmo qui s'en va : la lu- midre de In foi.À l'approche du dornier moment, la Providence par une bonté incompréhensible à la gagosse humaine, à illuminé son intelligence plus ou moins obscurcie par les préjugés ; et, tous los catholiques de Franco, nous en sommes cortains, quoiqu'ayant eu beaucoup à souffrir de cet homme, bénissent aujour- d'hui le ciel d'avoir eu pitié do leur persécuteur.Lorsque nous avons appris, il y a quelques mois, que Paul Bert partait pour Je Tonquin, afin d\u2019y représenter le gouvernement français, nous n'avons vu en cela important suivant lo point de vue d\u2019où l'on so plaçait pour Je juger.C'était le mystérieux secret de la Providence.\u2018 Diou I'envoyait là pour qu'il mourut on chrétion eb eñ catholique.Dieu voulait qu'il éondamna par son dernier acte, tous les actes de sa vie publique relativement à la religion.' Liissuc do presque toutes les choses de co monde est un démenti plus où moins formel des espérances de l\u2019homme.Abusant de la position où les circonstances l'avaient placé, Paul Bert avait restreint autant que cela Jui fut possible, la liberté religieuse cn France ; inais lientôt, contrairement & ses prévisions, il répudic, avec l\u2019éloquence terriblement solennelle de la mort, ses injustes agressions contre l\u2019Eglise.En face de l\u2019éternité qui va commencer, l'insolence orgueilleuse do l\u2019impie fait place à l'humilité du chrétien : il reconnait ses crronrs, Soit qu\u2019il ait agi pendant sa vie sous la pression ou l'influence des sociétés secrètes, soit que lu malice do g09 actes ne doive être attribuée qu'à lui seul, à ce moment suprême de la mort où malgré soi l'on dit la vérité, et à la face do tant d'autres aveugles persécuteurs de la roli- gion il s'écrie : \u201c\u2018 Erravi, \u201d je me suis donc trompé.\" Co Jean Jacques Rousseau a dit quelque part : \u2018\u201c Les impies sont ceux qui profu- nent indignement la cause de Dieu en la faisant servir aux passions des hommes.\u201d A qui Ces paroles peuvent-olles mieux convenir qu'à Paul Bert lui-même pendant sa vie publique ?Sous le- prétexte de dégager de plus cn plus la France des superstitions du passé, il a tenté par tous les moycns d'inculquer chez elle les principes pervers do l\u2019impiété et cela, pour satisfaife les passions et les exigences politiques.Pourquoi cette leçon donnée d\u2019une manière si évidente par la Providence ne sert-elle pas à tant d\u2019autres placés à pou près dans les mêmes circonstances ?Pourquoi les nombreux savants du siècle ne reconnaissent-ils pas qu'ils font fausse routo ?Naguèro Littré, cette autre porsonnifi- cation de l\u2019impiété, mourrait, lui aussi en chrétien, au grand cléplaisir de tous ses admirateurs.C'était un rudo soufllet pour ceux qui, commé lui, n'ont foi que dans Ia science humaine, et no voiont, par delà la tombe, rien qui mérite bien sérieusement l'attention de l\u2019homme pendant qu\u2019il est sur la terre.Mais ce soufflet ne les a pas même fait rougir.L\u2019orguoil chez oux est trop grand pour qu'ils puissent apercevoir les aberrations do leur esprit, l\u2019inanité de leurs prétentions.Pour changer leur ligne do conduite, il leur faudrait mettre de côté leurs intérêts, leurs passions ; ot, c\u2019est ce qu'ils no feront pas d\u2019eux mêmes.Pour devenir logiques dans leurs paroles où leurs actions ils leur faudrait de Phuinilité ëb c\u2019est cà qu'ils n'auront jamais tant qu'ils ne feront pas à Dicu une part plus lurgo dans los évènements de ce monde.It ne reste donc pour eux que la ressource suprême, cello qui & sauvé Paul Bert.Un rayon de lumière au moînent où la vie va s\u2019éteindre pour toujours.Toutefois cetto dernière ressource, ce dernier trait de lumière, les auront-ils 7 Mystère.Pourquoi Littré, Paul Bert ct d'autres encoro ont-ils été ainsi favorisés ?Mystère.Plus que jamais nous bommos obligés de conclure que Diou est incont- préhensible dans ses desseins, Pour nous, Fronçais du Canada, qui tournons instinctivement, nos rogards vers la France, et qui prenons intérêt à tout ce qui sepasse lh-bns, nous bénissons la Providence de tous ces faits admirables autant qu\u2019étonnants, et nous louons la bonté divine qui parait souvent d'autant plu grande que les hommes ont été plus ingrats à son égard.ss Les conservateurs de Chambly ont choisi M.W.Jodoin, avocat, le même qui a fait la lutte contre M.Préfontaine à la dernière élection.Comme lour candidat pour ls nouvelle campagne, M.Bruno Normandin, de Longueuil, con- servatour national qui a travaillé pour M.Préfontaine est aujourd\u2019hui en faveur de M.Jodoin, tte L'UNIVERSITE LAVAL ET LE COLLEGE PE MONTREAL \u2014 Nous traduisons ce qui suit du Star de Montréal : * M.l'abbé Colin, Supérieur du Collège de Montréal, est revenu de Québec où il est allé complétor, av les autorités do Laval, les arrangements qui ont rapport à l'affiliation de l'institution qui est suus son contrôle avec l\u2019Üniversité Catholique Romaine du Canade.A une réunion qui cut lieu réceininont dans l'ancienne capitale au sujet de ce qui précède, \u201cM.l'abbé Colin a\u2019 promis à Laval de l'aider des capitaux do l\u2019ordre do St.Sulpice.En retour, les élèves du Collége de Montréal auront accès aux dégrés ès- lettres et ès-arts de l\u2019Université Laval, et ceux qui aux examens des arts, à l\u2019expiration de chnque année, obtiendront les quatre cinquièmes du nombre total dos points, pourront suivre gratuitement les cours des facultés professionnelles de l'Université.: _ Le projet d'établir une facultédes arts à l'Ecole Polytechnique etrelevant de Laval a été le plus favorablement accueilli par les commissaires qui ont cette institution sous leur contrôle, Les cours do la faculté des arts à l\u2019Ecole Polytechnique seront donnés dans l\u2019édifice de l'Ecole Archambault, en attendant que l\u2019édifice do l\u2019Université sur la rue St Denis soit construit.Les professeurs de la nouvelle faculté soront nommés dans quolques jours.\u201d rt ii LES DÉBATS DU REICHSTAG.Los discours du maréchal de Moltke et de M.do Bismarck au reichstag à l'appui du projet do loi militaire ont produit partout, comme on dovait #\u2019y attendre, une très-vive émotion, eb lu presse de tous les pays s'attache à y découvrir des présages de paix ou de guerre.La vérité est que la quostion reste aussi obscure qu\u2019auparavant, avec cette nuance cepondant que, qu\u2019un événement politique plus ou moins s\u2019il faut en croire la parole de Bismarck, l'Allemagne n\u2019a pas l'intention de décla- ror la guerre à la France au printemps prochain, comme on l\u2019avait supposé, et qu'ello évitera aussi de participer à une |: guerre on Orient en s'abstenant de toute responsabilité dans les affaires de Bulgarie.L'induction à tirer serait donc que lat guerre est apparemment moins immi- monte qu\u2019elle ne le paraissait avant que les oracles de Berlin eussent parlé.lihipression qui se dégago.des commentaires de la presse des deux mondes n'est pas favorable & la paix.A Paris l'opinion générale est que les perspectives de paix ne sont pas augmentées.Les appréciation de la presse de Londres no sont pas optimistes.Le Daily News estime que les déclarations de M.de Bismark auront un mauvais effet pour In paix de l\u2019Europe, et qu\u2019elles tendent à confirmor les craintes d\u2019une attaque de l'Allemagne contre Ja France.Le Stan- davd juge que la situation semble plus obbcure quo jamais: Le Times dit que les discours en question dissiperont les illusions de ceux qui comptaient que l'Allemagne fournirait l'élément déterminant do la paix sur la base du respect des traités ; eb aussi do coux qui espéraient voir l'Europe graduellement soulugée du fardeau énorme des armées, et consé- quemmient des impôts.L'Angletorre à toujours ospéré que l\u2019Allemagne s\u2019opposerait aux prétentions de la Russie, et elle est péniblement déçue.Quant à la ré- duetion des armées ct des impôts, c'était une noble illusion, mais on peut so de- demander sur quoi clle se fondait, en face de la politique européenne.Cependant, s'il n\u2019y à pas d'ullinnce entre l\u2019Allemagne et la Russie il y a assurément un rapprochement, et une entente suivant laquelle le danger d\u2019une rupture | - entro les deux empires à propos do la Bulgarie est écarté.Cela tessort évidem- ntent des déclarations explicites de M.de Bismark.Mais cela ressort aussi du revirement qui s'est opéré dans les bases essentielles de l'argumentation de M.de Moltke et de M.de Bitmark.Lors do la présentation delnloi militaire en première lecture, le maréchal, très cxaité alors, s'est appuyé avec uné extrême insistance, et uniquement, sur l\u2019inrminence d\u2019une al- lianco ontre la France et la Russie.11 était, disait-À, indispensable au salub de l'ompire que I\u2019 Allemagne fit mise en mesure de faire faco k doux ennemis à la fois.La Russie était le second, et même peut-être lo premier ennemi.Aujourd\u2019hui tout est changé ; M.de Moltko ne dit plus un mot de la Russie.M.do Bismark au contraire se chargo de réparer l'erreur ou l'inconséqueuc& du vieux maréchal, et il le fait avec los caresses les plus flatteuses pour la Russie et les plus rassurantos pour l'Allemagne.Mais comme ce retour de sérénité ferait évanouir les craintes qui juatifiaient la loi, le chancelier so retourne vers In France, vers la Franco unique, et il épuise son 6li quonce à démontrer que les périls menaçunts de ce côté sont suflisants pour exiger les plus extrêmes efforts.La tactique est adroite, mai.elle est transparente ; elle explique assoz clairoment l'apparente franchise de M.do Bismark et In legon de philosnphio historique qu\u2019il ncrudevoirdonnerau reichstag.rm re BAZAINE Au moment où le drame Juarez, veprd- Menté au théâtre du Châtoau d'Eau, à Paris, à refait & Bazaine pas précisément uno virginité, mais uno netualité, M.Ranc raconte les préliminaires du faineux procès de Vorsailles qui aboutit à la condamnation du maréchal.Ti rappello d\u2019abord In proclamation lan.céo par Gambetta nu lendemain do la capitulation de Metz 3 Français, élevez vos mes ob vod résos lutions b lu hauteur des offroyablos périls qui fondent sur là patrie ! Il dépend encore de nous de lasser la { } Vers ce qu'est un grand peuple qui ne veut périr et dont le courage s\u2019exalte au sein même des catastrophes.Metz a capitulé.; Un général sur qui ls France comptait, même après le Mexique, vient d'enlever bla patrie en danger plus de deux cent mille de ses défenseurs Le maréchal Bazaine a trahi.Il d'est fait le complice de l\u2019envahisseur ; au mépris de l'honneut de l'armée dont il avait la garde, i a livré, sans même un suprême effort, cent vingt mille combattants, vingt mille blessés, ses fusils, ses canons, ses drapeaux, et la plus forte citadelle de ls France, M ote jusqu'à lui des souillures de Pétranger.Un tel crime est au-dessus même des châtiments de la justice ! C'est le 30 octobre 1870 que Gambetta adressait A la Franco cette proclamation enflamméo, qu\u2019il portait sur Bazaine ce- jugement qui sera colui de l'histoire C\u2019est seulement le 7 mai 1873 que le général de Cissey, ministre de la guerre, donnait l\u2019ordre d'informer contre le maréchal Bazaine, accusé d\u2019avoir commis les crimes prévus par le code de justice mili- tairo.La justice allait avoir don cours, 'honneur de la France et de l'armée allait être vengé.Cene'fut pas sans peine, sans qu\u2019on se fût heurté à des résistances presque inyinoibles.Tous les calomnin- teurs\u2019 de la Défense nationalo étaient pleins pour Bazaine d'une indulgence aimable.Le général Changarnier, M.Thiers, le défendaient passionnément.Le 20 mai 1871, le général Ghangar- nier, à la tribune de l\u2019assomblée nationale de Versailles, s\u2019oxprimait aînei : ** Quoi qu\u2019en aient dit: dos hommes nigris par lo malheur, qu'ils n\u2019ont pas su porter avec dignité, quoi qu\u2019on aient dit des subalternes qui croient se grandir en acca- \u2018blant un chef tombé de haut, il est faux, absolument faux que lo brave soldat do Boruy et de, Rezonville nous ait volontairement, iméthodiquement conduits à notre ruine.\u201d .Lo Journal officiel constate que ces paroles fürent aécueilliés par des applau- disscments prolongés et quo l'orateur, en rotournant'à & place, reçut les félicitn- tions empressées de ses collègues.Quelgües instaiits après, M.Thiots, à son tour, inontait à la tribune et disait : ** J'ai été heureux d'entendre notre illus- tro collèguo, lo général Changargier, parler si dignement d'hn de nos grands hommes de guerre ! \u201d.\u2018Cela semble fort après quinze ans; on so demande s'il est possible que lo'général Changarnier qui avait tout vu à Metz, que M.Piliers, à qui ne manquait aucune source d\u2019informations, aient pu tenir un paroil langage.i La marée de I'indignation et du mépris montait, mais M.Thiers tenait toujours bon ; il s\u2019entêtait à ne pas vouloir de poursuites.Houreusement, pour obéir aux prescriptions des lois militaires, on avait dû constituer un conseil d'enquête devant lequel avaient été renvoyés les signataires des capitulations consenties avec l'ennemi pendant la:guerre.Ce conseil présidé par le maréelrél Baraguoy-d\u2019Hilliers, eut à s'occupor 48 Metz commd des autres places fortes.Le vieux Baraguoy-d'Hilliers était un criraotèro inflexible, incapable de mollix, sur qui nulle considération étrangère ne pouvait influer.Le 9 août 1872, le conseil d'enquête rendit son avis motivé qui était écrasant.En voici les articles prineipaux : Le consoil est d'avis que le maréeal Ba- zaine à causé la perte d\u2019une armée do 150,- 000 hommes ot de la place de Metz, que la responsabilité lui incombe touto entière et que, comme commandant en chef, il n'a pas fait ce quo lui prescrivait le devoir militaire.Le conseil blâme le maréchat d\u2019avoir entretonu avec l'ennemi des relations qui n\u2019ont abouti qu\u2019à une capitulation sans exemple dans l\u2019histoire.Le conseil le blâme enfin d\u2019avoir livré à l'ennemi les drapeaux qu\u2019il pouvait et devait détruire, d'avoir mis ainsi le com- blo à Fhumiliation des braves soldats dunt son devoir.était de sauvegarder l'honneur.Devant-th pareil drrêt, inséré au Jour- mal officiel, M.Thiers ne pouvait pas ne pas s\u2019incliner.Il céda, et le général Serré du Rivière fut chargé d\u2019instruire laffaire.Je ne crois.pas que lo général de Rivière ait Inissé de mémoires ; c\u2019est dommage ; on verrait dans ces souvenirs de quellos sollicitations il fut assailli, et ce qu\u2019il lui fallut de fermoté pour accomplir jusqu\u2019au bout son devoir.Si justice a été faite, si l'honneur de la France a eu satisfaction, si l\u2019armée de Metz, sacrifiée à la plus détestable ambition, à \u2018été vengée, c\u2019est nu maréchal Bäraguey-d\u2019Hilliers et au général Serré de Rivière qu\u2019on lo doit, Quand on a le courage de relire, dans les comptes rendus complets, le procès du maréchal Bazaine, ce qui frappe le plus dans ce malheureux, co n\u2019est pas eu four- beric, sa duplicité, l'art qu\u2019il à mis du \u2018premier au dernier jour à compromettre et À trompé#'sts lioutenanta, ce n'est pas l\u2019ineptie avec laquelle il s\u2019est laissé gros- sièrementt jous* par les Allemards, c'est sa prodigieuse inconscionce, 1I commit les actes les plus odieux sans mêmo paraître se douter de leur dnormité, En veut-on un éxempld ?Le 20 septembre, 1e maréchal Bazaine, qui avait déjà ouvert des négociations avec l'ennemi par l'intermédiaire de M.Regnier, reçoit do Ferrières un télégram- meaitisi conçu : \u2018* Le maréchal Bazaine ne- ceptera-t-il, pour la reddition de l'armée qui se trouve devant Matz, les conditions que stipulera M.Regnior,restant duna les conditions qu'il tiendra de M.lo maréchal 7\u201d Bazaine répond par uno lottre adresséo nu général prussion Stichlo,et où on lit ce qui suit : \u201c J'ai dità Regnier que lu soule chose que j6 pusso fairo,ce serait d'accapter une capitulation avea los honneurs do la guerre, tnais que je ne pouvais comprendre la place de Metz dans lon conventions à intervenir.\u201d Nous sommes à la fin de soptembre, et Bazaine dans une communication officielle h l'ennemi, prononce le mot de capitulation ! Ïl ssit que Paris résiste, quo les hr- mées de province s'organisent, il conman- de à cont cinquante mille hommes, il à encoré un mois de Vivros ot il parle de one pitulation ! mauvaise fortune ot de montrer à l'uni- Eh bien ! erolrait-on, qui était conservée dang litaires prussiennes, c'est Bazaîne lui- même qui en a demandé copie à Berlin, qui en à obtenu unc expédition et qui l\u2019a insérée dans un mémbiro justificatif ?Ai-je tort d'écrire \u2018que jamais on ne vit pareille inconscience ?De quoi cette âme est-elle done faite ?On m\u2019excusera, puifane depuis quelques jours le théâtre fait du nom do Ba- zaine une actualité, de m\u2019être laissé aller a parler de ces choses.: 11 est bon de ne pas los oublier.Il y à dans cos cruels souvenirs de 1871 un cordial f\u2019une amertume i salutaire.; rrr ré UNE GRANDE INVENTION On amnonce de Washington .un ther- momiêtre des maris.C'est un appareil extrgordinaimement serbiblé qu\u2019on introduit dans la serrure de la porte avant \u2018d\u2019entrer chez soi après lu veillée.Disons que le mari arrive à minuit.Il introduit l\u2019Indicateur h la place du passe-partout : 11 \u2019y luisse deux socandes, puis lo retire.Le mercure indique FE.D.(Elle dort).11 entre tranquillement{ se déchausse à porte, sc déshabille sans bruit et se glisse Anns le lit.Quand sa femme so réveille une seconde après, il gonfle comme un orgue, \u2019 owsquiil, arrive b 2 b ures du matin, si l\u2019indicateur est à F.I.L.(furieuse, mais ignoro l'heure), le aii prend un clou.de girofle de plus, ouvro la porte d'importance et à soin! en entrant de se heutter sur une chaise.Il s\u2019emporte : ** Toujours quelque chdse qui traîne : on n'a jamais vu une maiton terntue comme celle-là,\u201d Puis, en rempntant su montro, il remarque négligemment qu'il est déjà dix heures et demie.La femme intimidée nose plus parler.S'il est cing heures du matin, l'indicateur est sûr de marquer lusiours dégrés audosaus de \u2018\u2018l\u2019eau bouil- ante,\u201d par exemplo: C.B.A.D.P, chauffée à blanc, attend derrière la porte).inventeur avertit ici que c\u2019est un cas désespéré.Inutile ici de chercher de faux- fuyants.Il faut so soÿmettre à l\u2019averso, se jeter dans le lit au plus tôt, se mettre la tôte sous l\u2019oreiller.Mnis au moins le pauvre homme est éélivré des tourments do l\u2019incertitudo.I] sait quoi s\u2019en tenir avant d\u2019entror.4 C\u2019est une grande invention.PATINOIR A ROULETTES DE QUEBED .ATTRACTIONS A COMMENCER LUND] 8018} LE 10 JANVIER 1887.VENDREDI SOIRt.\u2014Marche avec banniére pour fi x.i Sa MIDI A'PRES-MIDI,\u2014Courses en patins © pied, SAMEDI SOIR.\u2014Soiréb jaux trompettes.Musical chair tournament, 160 janvier 1887.; Vins et Cornaos analysés Le cognac de 1a maison Obs Duanat & Cie, qualysé par le REvD M, (PAGE, profosseur à : l'Université Laval et jose pr dép à psrles Drs | LEMIEUX ET SEWELL, ost dans les maisons suivante HAUTE-VILLE\u2014Granior, N.Binet, PALAIS\u2014Et.Robitailla.\u2014Côté & Frère, J.TAUBOURG ST-J.A.Moisan, Dion &.Frège.; ST-ROCH Ltionne Parhdls, H.A.Pard, M.W.Coleman, C, Bélanger, Ed, Clark, N.Choui- nard & Cio, Dubeau & Cle:, Chs, l£.Étiverin, J.» ASSCIIN, ; ASSE-VILLEE-Crotequ & Frère, Toussaint & Cie, Emilion Angew, ¥, Genest, Prix: $1 la bouteille Les peraonnes voulant en prendre en dépôt voudront bien s'adresser à Ja CAVE FRANÇAISE No.111, rue Saint-Pierre, Arthur Toussaint & Cie.| 24 décembre 1886\u2014c-e \u2019 n dépôt et en vente \u2018 pes BEHAN BROS.Grande vente à bon marché DE ROUVEAUX ATTRAITS ! 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