L'événement, 16 novembre 1893, jeudi 16 novembre 1893
[" EMBRE jeune INÇAIS tre Complet Spécial, À QUÉBEG [artes & 21, TTE (tes re, Lots » SL00 M8 le pales, LA 06 À 7 han, Uc Fauteuus le.7802s, lacune, 00 chacune, le billes ve 8 crummy P presenter TO pour chores Seront les l'noves:brs, re 8 de TES 4RQUES NT 10 of 1 5 cts lrques \u20ac: on, TY \u2018tur More cart.leultations passé, yré.ments sur tre le nom aussi aon vous seres re pour no tfoases.mil 201 Seman 27% \u2018go AunoCs (DE L'ABONNEMENT OTIDIBNNS.( Fost compris pos à Govsasçencencencee ea on mois renee .parus vemeute $481, T8iablomant be PRB TA VINCE.AVIS sdresser loure nés bt pride y rot order) tes Se TRL ue ls css pas nous servir du timbres san us de rare pit uébes.Apkzasks \u2018 L.J.Demers & Frère L'Evenoment, Quebea ismilés Législative Bt-Félicien du Lac Saiut-Juan, est-il à l'emploi du gouvernement ?Si oui, depuis quand ?; ; lement 2o.En quelle qualité / [Nome session.\u2014Sième par \u2019 So.Quel est son salnire 1 \u2014 Réponse par l'honorable M.Flynn.\u2014 ; Lo.10.Le ler mai 1893 En qualité d'agent des torres ot bois de lu Cuuronne pour l'agsnce du Tac Sxint.Juan à l'ouest ; Jo.$300 par anude plus la commission ordinaire.M.Turgeon.\u2014 M.Cormier, ex-député du comté d'Ottawa, est-il à l'emploi dù gouvernemout { Si our, quel est son emploi ! Quel est son salaire / Réponse par l'hon.M.Flynn.\u2014lo.Oui.Lu.Inteudant-général des feux ue forêts pour la région No.1, agence de POutawa supériour.So.17 mai 1893.40.80 par jour pour lui tenir lieu de rémunération et l'indemuiser de toutes dépenses de voyage, KW.Tessier (Rimouaki).\u2014 Te gouvernement fédéral n'est-il engagé à faire la nomination des nouveaux juges mentionnés daus le projet de loi de l'honorable Procurour-général et & les payer ?\"Orateur prend le fauteuil.or ec routine, J ho Ju Son Houneur le lieute- de cransmettaut à la cham-, udgétaires pour l'année NT au comité des subsides, i suivants sont ensuite présen- à lus LOS pressière fois.a a \"put intitulé ; \u2018Loi pour rendre vali E : a , nn otariés.\u201d \u2014M.Bosuchan mtitulé : Loi pour prévenir graphed municipale et civique.\u2014M, tal : \u201cLai & r objet il 16: \u201cLoi ayaut pou bj Be vote obligatoire.\u201d\u2014M.Step06: \u201cLot relative aux sub- os id ées aux manafacturiers es corporations municipales.\"M.ë r qouvernes » pl estimés b told : \u201cLoi modifiant de nou- aude de procédure civile, au suva certalnes causes non appelables.Fu ve.Quels émiclumeuts doivent leur être 00! - V se sur la table accordés ?Lhou.u Fonte ot des Travaux} Réponse par l\u2019hon.M.Casgrain.\u2014 Le kmpport 1862-85 gouvernement proviucial n'a pas, à ce Paiixs pour ° sujet, de communications officielles du IXTERPELLATIONS gouvernement fédéral.M.Tessier (Rimouski).- Une requête signée par certains contribuables detnan- dant une remise pour le montant réclamé de la paroisse de Sainte Blandine pour arrérages do pension d'uliénés a-t-vile été reçue ?J, Tessier (Port neuf.)\u20141.Le gouver- puent at-il payé quelque somme d'ar- ala compagnie de chemin de fer \u201civcCentrai depuis le 27 octobre wi, ou s'est-il engagé à payer quelque (ane a la dite compagnie Ÿ Si oui, pour Le gouvernement a-t-il fait ou est-il uavaux Ÿ ail intervenu quelque contrat ou puaction avec lu dite compagniv de- 2g dé temp.ame par l'hon.M.Nantel.\u20141.Le gurermement n'a payé aucune soinme fugentà la compagnie du chemin de ÿ (uébee-Central depuis le 27 octobre M, mais il s'est engagé à payer les shrentions votées par la Législature pris construction de l'embranchement é Tring, sujet à certaines conditions griwsen faveur des loculités concer- jusqu'à St-Georges.oli, un contrat a été passé le 8 bre 1883, entre le gouvernement «sœupagnie pour assurer la construc- an de cet embranchement.ibeoorable M.Marchand.\u2014 Quels vai les subsides de chemin de fer que le puemement a retranchés du passif de 3 provinos § .lqnee par l\u2019hon.M.Nantel.\u2014Ce menement se trouve à l'appendice X.au rapport général du commissaire e Travaux Publics pour l\u2019année 1893.NV.Torgeon.\u2014Le département des ux publics a-t-il fait fxire où ordon- vice réparations où aUtres travaux au ai (arueau Ÿ Si oui, dus soumissions e:cies été préalablement demandées ! Reponse par l'hon.M.Nantel.\u2014 Oui, lu dernier et cette année.Les soumissions ont été demandées parlestravaux exécutés l'an dernier.\u2018aisveut additionnels exécutés cettu xæont été faite à prix fixe, d'après \u2018mization de l'Ingénieur du Départe- zu, et confiés à l'entrepreneur des tra- mi de l'autiée précédento.M, Dechène.\u2014 Le gouvernement a t-il tué des ouvrages de M.J.P.Tardi- té propriétaire de la Vérité 1 \u201cvu, pour quel montant et quand ?Réponse par l'hon.M.Pelletier.\u2014 Le garemement n'a rien acheté de M.J.P.indivel, le département de l'Inatruction Fu- tee ayant besvin d\u2019un certain nouibre dttemplaires du volume intitulé : ** Note à Voyage par J.P.Tardivel, les a ache- ado M, L.Drouin et de MM.Pruneau «Kzouse.qui, en leur qualité de librai- Mofraieut ces livres en ventes.L'achat de M.Drouin a été fait le 19 tpeuvre 1892, pour $100.00 et l\u2019achat \u201cMM, Pruneau et Kirouac a été fait «à juillet 1893, pour 8250.00._ M Turgeon.\u2014-L'houorable trésurier de àprotince a-t-il, en aucun temps, depuis asernière session, offert sa démission same l'un des membres du Conseil exé- auf de cette province ?pause par l'honorable M.Taillon.\u2014 Son, À.Turgeon.\u2014C'ost une interpellation #vinnelle, _Lhon, M.Taillon.\u2014Si M.Hall eut \u201ctnd a démission je suppose qu\u2019il l'au- Al adressée au premier-ministre.Or, je lieu conuaissanco de rien, Voilà pour- Wd Je répands, | Lhon.M.Hall.\u2014Je n'ai jamais offert nai jamais eu l'intention d'offrir démission premier-minist re.i h l'inenuit.\u20141o.Le Dr Poliquin, de disposé à faire une remise tutale ou par- tiello à la dite parvisse ct quelie réponse a été donnée ?Réponse par l'honorable M.Pelletier.\u20141o.Oui.20.Le gouvernement est en correspondance avec les intéressés à ce aujet, M.Tessier (Rimouski).\u2014Quelles sont les corporations municipales qui ont été poursuivies depuis la dernière session pour arrérages dus pour pension de certains aliénés dans ley asides 7 Réponse par l'honorable M.Pelletier, \u2014H n\u2019y en a pas.AVIN DE MOYION L'hon.M.Mercier demande les documents reçus par sucun département ou Aucun ministre en rapport avec lo bill No 155 de la dernière session concernant la réorganisation des tribunaux judi cares, M.MERCIER ne voit pas la nécessité de faire les réformes propuséen.Huy a pas eu de plaintes cuntre la décentralisation judiciaire, M ne parle pas de la pro- dée pur tuus les districts de la province.Il ne vuit pas la révessité de mettre \u201cle côté le préseut système pour le remplacer par un autre.Aujourd'hui, un état de choses particulier à été créé et jo dis que si le nouveau projet devenait loi, ce serait un renversement complet.L'hon.M.CASGRAIN.-\u2014Le bill est effacé, du muins la clatse nu sujet de lu décentralisation.Je l'ai du reste déclaré dans cette chazibre et dans les journaux.L'hon.M.MERCIER\u2014Je n'ai jamais entendu Thon.procureur-général dire cela, Je dis donc que la centralisation est une grave erreur.Si où abandonné cette partie de ln loi, tant imieux.1! reste dune la partie vivile.Le bill contient de ce chef, à non avis, de nombreuses et graves orreurs.Voila pourquer ju do- mande que l\u2019on mette devant la chambre tous les documents, afin de nous permettre de les étudier, afin de nous per- wettre de discuter le bill.L'hon, M, CASGRAIN.\u2014 Avant que la chainbre suit saisie du projet de loi elle auras devant elle tous les documents né- cussaires.Maintenant je dois dire qu'il n'y à pas eu de protestation du barreau en général, mais des remarques ont été fuites dans les journaux.J'ai reçu une protestation du cunseil de comté de Bu- naventure ; ce sont là toutes les protestations.La motion est adoptée.L'hon.M.MARCHAND detnande les documents quelconques relatifs à la mis.son de l'honorable Trésorier de cette province en Angleterre et en France pour effectuer un emprunt.M.Marchand donne quelques explications a ce sujet et Ia mation est adoptée.L'hon, M.MARCHAND demande la currespondance et tous lus documents quelconques relatifs aux nouvelies taxes imposées par lo gouvernement de cette province depuis le 17 décembre 1891.M.Marchand déclare qu'il attend les MADELEINE ta\u2014 TROISIEME PARTIE cernes cms \u2014Vots parles d'or, mon cher cousin, nd leduc.J'ai prévu tout cela.\u201cNguoi les bateleurs, après avoir gardé Ue tempa l'enfant laissée à leur Ts ne l'aurnient-ils pas abandonnée Tay bas igo, pendant une tournée.en ie] Pourquoi n'aurait-elie pas été reseillie par une honnête famille ?Puur- oa haurait-elle rencontré plus tard \u2018 ue Appiani, qui se serait épris \u201cfe cause de an beauté ÿ Tout cela ten vraisemblable, les curieux s\u2019en Nog gout, © nous ne devons pas de do amples explications aux indis- \u2018Important, c'est qu'on ignore le Unk Madeleine et ua déplorable mé- as ermidion 1 votre roux combinée.me ln ce Pas?Ilcoupera court à Noli Commentaires fâcheux.Vous re en le cant parmi les : Motte monde, tandisque Bar nier permi mes ansisus I sur moi ; mais il y à quel- dan dut peut-être ne l'accepters pas.Ft Wb now efforts pour cacher la vé- wront vains.roman me parait fue go craiguez que Madeleine ne re- da\u2018 Prêter à eotte inoffensive coms + \u2014Oui, elle est paraît-il, très attachée à ce Relphégor.Ainsi qu'on vous l'a mandé, ses alarmes maternelles l'ont seules décidée à le quitter, st elle ne considère leur séparation que comure une nécessité ère.\u2014Banh ! nous verrons bien.Souvent femme varie : s'il ue tient qu'à moi et si ma potite lille n'est pas une sotre, ce que je ine plais à croire, elle aura bientôt ou- lié son histrion.\u2014Et si l'histrion ne se laisse pas cu- blier, lui ?S'il réclame son bien, en faisant du tapage ?Coca \u2014Nous le mettrons à Ia raison, reg: bleu ! Je compte beaucoup pour cels sûr le chevalier de Roiluc.Ah ! mon cousin, nous avons eu la main heureuse * Chaque jour, depuis qu'il s'est chargé de cette affaire, et aujourd'hui plus que jamais, jo rends grâce à Dieu de vous l'avoir fait rencontrer.C'est vraiment un habile homme, oe chevalier ! d'ai hâte de le connaître, qu'elle figure n-t-il ?\u2014Je ne saurais vous le dire.Quand nous nous trouvâmen ensemble à Paris, chez les Lansac, où il m'entendit raconter In tristo histoire du marquis et de la marquise, je ne pris pes garde à lui in suciété était fort nombreuse cu soir-la, ot il ne me fut pas présenté.Plus révem- ment, vous le savez, je dovais le rejoindre à Angoulême ; mais les circonstances m'en ont empêché, et Ini, de an côté n'a pu conduire votre petite fille jusqu'à Baintes.oo \u2014Dui, je sais.11 m'écrivait alors que, une fuis Madeleine on bonnes mains, puisqu'elle vous était contiée, il juqeait plus utile de rester & Anguulème pour en finir avec l\u2019aillaese.11 tonait à honneur, géclarait-il.de remplir son devoir jusqu'au bout et il ne connidérerait at mis- cédure.La décentralisation à été demun- ; JOURNAL POPULAIRE Le J.DEMERS & FRERE, Proprietaires-Fditeurs, dosauents avant d'entrer dans ia discussion de la taxe.L'hon.M.TAILLON.ment n'a pus l'intention de faire de declaration aujourd'hui.En attendant, nus iveraaires pourront jeuir d'au spectacle nouveau pour eux peut-dtre, celui d'un peuple qui vi urmure quand il est tard.crois que lo ition ferait preuve de plus de soilicitude pour ce bon peuple en nous proposant un système de taxation \u201c[Ul aatisferait tout le monde, .L'hon.M.MERCIER dit que le sys- tétie de taxation est universellement cun- dauné.A Montréal les journaux ont parlé de protestations dans les assemblées, L'hon.M.TAILLON.\u2014Si duus l'us- semblée de Montréal il ne s'est trouté personne pour défendre la taxe, il ne B'est.trouvé personne non plus pour dé fendre les ciug années de l'administration Mercier, cause de la taxe, dont la nécon- sité à été adurise par tout le monde.La motion est nduptée ainsi que les SUIVaLTEs, que quelques-unes étaut au préalable modifiées.L'hon, M.Marchand \u2014Etat des recettes et des dépenses de la province du :0 Juin au 15 novembre 1892, L'hou.M.Marchand -\u2014Documents relatifs aux subsides de chewins de fer re- trauchés du passif de ln province, aveu tableau indiquant le num de chaque com- paguic aflectee pur cette mesure.L'hon.M.Marchaud-Ordre do In Chambre, indiquant l'étendue do cu qui reste encore de limites do bow concédées dans cette province.L'hon.M, Marchand\u2014 Conditions sous losquelles la vente des limites à bois le 15 décombre 1882 a été faite.M.Dechène -Correspondante au sujet de certaines accusations purtées par ln Prose concernant 'adwninistration du dé- partanent de honorable Procureur-géngé- ral de cette province.\u2014Le guuveme- grain a dit que La Presse avait retiré ces accusations, tandis que d'un autre côté du Presse w nié avoir retiré les diteé accu- | M.DECHENE rappelle que M.Cas- 3 tf + >, se \u201c & AGENT FELL t he POUR QUEBEY LT LEVIS, Pelleteries! ro ber wenn: Pelleteries! NT OUS AVONS décidé de vendre tout notre stock de Peclleteriva, qui est un des plus grands et des plus assorties de la ville, à une immense REDUCTION DE 50 P.C.eee em | 107.rue St-Pierre, Quebec PELUCHE! Outre tous les JOBS anuoncés et qui ax: ds Etoffes Irlandaises, EZ\" Entrez voir nos Prix.sations, pondance au sujet de la location de certains lacs @ Ju compagnie dite ** Churle- magne and Lac Ouarcau Lumber Co.\u201d M.Tessier (Rimouski)- Etat indiquant de quelle munière a été distribué, par comté, l'octroi voté pour lu colonisation à la dernière session.i M.Tessier (Rinouski)\u2014Moutants per- CUS POUF 4rrérages dus pour peusion des aliénes depuis le mois de novembre 191.M.Tessier (Riuouski \u2014 Remises totales vu purticlles pour atrérages dus par cestallies corpuratious n:unicipales pour peusion des aliénes, et un état indiquant les remises faites.M.\u2018Tessier (Rimouski) \u2014 Corr spun- datice en rapport avce notre système judiciaire.M.Dechène \u2014Copie dr toute corres- | ! + (Suite dla Léime pare.} M9000000000000 50000000 0\u20ac Le \u201cMastiff\u201d Plug Cut fait les délices des célibataires.Pour culotter les pipes d'écume de mer, le Mastiff est sans égal, ce qui provient de ce qu'il e-t absolument pur «t qu\u2019il ne contient aucun mélange étranger Cio de Tul ic J.B.Pase, Richmond et Montréal.Can.AVIS TOUTES l'ERSONNES ENDETTÉES envers , Virginie, 77 QOueoou 000000000000 000000% 215, RU RE cette semaine un nouveau lot de Peluche, dans toutes les nuances, 25 et 22 pouces de large.HOUR SO CENTS LA VERGE Tous nos Tweeds, Draps, Serges, Cheviots, iyrand & Pouliot E ST PELUCHE! sont très nombreux, nons avons reçu SONT VENDUS A DES PRIX QUI LEFIENT TOUTE VOMPELITION Il n\u2019y a pas de Déception ches OSEPH XXXXXXXXXXXXXXX CONTIN \u2014 DE Grande Vente de = 000k (8 Au Nouveau Une Visite rant de puipe de D.DROLET Syndicat de Quebec Coin des Rues St-Joseph et de la Couronne OC Vous L'ouvceres de Les Marchandises sont sacritiées.KXKXXXXXIXXKKXIXXKXX L.A Marchandises du WUERDUTE & CIE Magasin du i ! 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No 147, coin des rues de Ia Couronne et des Commisaures.Heures de Fureau: de 4hrs à9hre p.me.£ nur.\u20148j, puis il ne m'a plus donné signe de vied'où je conclus qu'il n\u2019a pas encors com- pletement réussi ; il attend sans doute de pouvoir m'Annoncer le victoire décisive, -Belphégor se sera lancé à la poursuite do celle qu'à turt où & raison il appelle sa femme, et le chevalier aura été de nouveau obligé de lui donner la chasse.\u2014C'est probable.Autrement, an me s'expliquerait pas qu'il tarde tant 1 me rendre compte du résultat final.Mais, ri je ne me trompe, le saltimbanque ne pos- rede aucun indice pour le guider dans ses h recherches, \u201cAucun, il ignore lo nom de la famille & laquelle appartient la jeune femme, où «lis à été conduite, quelle route elle à suivie j il ne peut agir qu'au hasard.1! n'ya dune pus péril en la do- meure.} i \u2014\u2014Juaqu'à co que le hasard fournisse une pisto au dit Beiphégor.Tout arrive, Blangy, mème les événements len plus invraisomblables ; je viens d'en avoir la preuve à l'instaut même, en ombrassant, après plus de vingt ans, wa petite-fille, que j'avais lieu de orvird à jamais perdue.lent pourquoi M.de Réllac à raison : 1 faut mater ces homme, le gndre inof.fenaif, soit en l'achetant, noît en usant de rigueur, nil nous y farce.Je ne veux qu'une pareille espece puisse revendiquer de prétendus droits, ous menace, data notre honneur et dats notre repos en provoquant.le scandale.La cloche, nunonçant l'heure du souper, interrompit la conversation.-Allons, dit le due, & demain les Aflairos sérieuses ! Ce noir, je veux être tout à mon bonheur.Mon vou le plua cher n'est-il jan réalisé ?Vrai Dieu ! sion comme terminée que lorsqu'il aurait réduit le naltimbanque au silence.Ds.Celle que j'attendais vient à peine de franchir le seuil de la tanison, et déjà je PAILS, 22, rue Drouot nie sens rajeuni de vingt ans.Blanxy passa dansson appartement our secotier la poussière du voyage et faire un bout de toiletic.Quelques instants après, les deux gentilshommes se trouvaient de nouveau réunis avec Madeleine que Beaugrand, sur l'ordre de eon maître, avait dû aller quérir ; car elle ignornit les usages cu château, Elle se présenta seule.Jeanne dormait, et ss mère l'avait, à regret, Inis- sée à la garde de Marion.Dès qu'il aperçut sa petite-fille, M.de Montbazon, souriant, s'avança vers clle et lui prit la main pour Ia conduire à table, tandia que le comte de Caatel- Blangy #'cflacait, en s\u2019inclinant, pour les laisser passer.\u2014Lia, madame, dit le due, aercyez- vous en face de moi ; c'est ia place de Ia mwaîtresso de la maison, qui n'a pas été occupée depuis bien longtemps, hélas ! Ce acrs désormais ia vôtre.Vous, Blangy, mettez vous à ls droite de votre cousinc et soyez sou chevalier servant, Lursque los trois convives furent installés, le repas comntenoa.le duc, gros mangeur ct {franc buveur, en sa double qualité de normand et de forestier, donnait l'exemple d'un bol appétit, sans cesser de parler d\u2019une voix forte.Mais tous ses cÂorts pour rempre la glace furent vaine et, en réponse à son interpuila- tions, 1 ne pnt obtenir que quelques profondément do ce qu\u2019ello avait connu depuis ss plus tendre enfauce.Toutefois, sa gêne, si ellu n'avait eu pour cause que la titnidité du premier moment, se serait vite dissipée, Is glace se serait fondue dans cette chaude atmosphère où les té- | moignages d'affection, le luxe, le bien- | être, tout, en un mot, se trouvait réuni a souhait pour réjouir le cuir et les sens.Il en aurait été ainsi asaurément, ni Madeleine n'avait été que la petite-fille du due de Montbazon.Mais elle était éponse et mere.Or, a cette heure, c'étaient l'épouse et la more qui dominaiont en elle, Sa pensée s'envolnit vers les absents avec fesquels lle ne pouvait partager ni cetto hospitalité princière, ni ces mets délicats, ni la chaleur bienfaisanto de ce : foyer.Elle les voyait.courant les che- Minis, sans asilo assuré, obligés do travailler, l'estomac vide, ec de sourire aux ! badauds, l'ame navrée, on butte à toutes | |les privations et a toutes les inisèren | l\u2019auvre Belphégur ! pauvre petit Jacques ! Et voilà pourquoi, malgré l'accuoil si paternel du duc, elle ne se sentait pas cher elle sous cetoit d'où ils étaient bannis ; voila pourquoi elle semblait Cabinet de Consultation: 13¢, Bue STE-ANAE | TARIF BES ANNONCES MEASURE NONPAREIL Premiere insertion, par ligne.15 Insertions onbséquentes, tous les Insertions snhssquentes, $ eu 3 fois par semaine, parligne.§ ots Unefels parsemaine .10008 ve i \u2018éctameo, toiles que - Lan sunecce ur oo doa, a8 de l}- esnons, assuinblées d'estionnaires osu pa give d\u2019assursness, sto: \u20148 ets la ligue.Les DEMANDES, 3 ets chaque insertion ou $1.00 pour ane ssiasine, pour dix mets, Les aunences J : ue iGEerticn pour Bea tie à contret whi à des tions très raisonnables et payables chaqu MARCHAND DE 00000606606000000 09 QUINCAILLERIES ! 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Oreilles à UUnirernté Lara], \u2019 CABINET DE CONSULTATION 46, RUX ST-LOUIS.| | Heures da Consultatéion: 1¢ hb, a- m.A 4h.p.m.10 vet.\u2014Sm.Dr Arthur Simard LAUREAT ie L'UNIVERSITE LAVAL Rléve de la Faculté de Médecine ot des Hôpitaux de Paris Cabinet de Consultation : 10, RUE DU PARLOIR.Toléph.in No 288, Iv vet, =3m, Dr JAMES LAURIE SPECIALISTE Maludies de Ju Gorge, des Poumons et du \\ez Vient d'ouvrir ua tureiu tu No 139, Grande-Altée toutes les Mu ad.« du Sustème Hegpuratoire.HEURES DL COLSULTATION: 9 à Lau, Dé 4h pin,0t Tarep, it.| Teldphono 459, i = fritiieucul ol Pour St vetutbre, 1m.Dr I.RR.FORTIER Cradue de l'Université Laval! Elève de is Faculté de Médecine et des Hôpitaux de Paris.Heures de Consultation: De ¢ 3 11.30 bra sm.del.à 5.2) bre p.im.2 soL\u2014S3m.TELEPRONR 474%, ment la fin du souper, et, se levant de table : \u2014Chère enfaut, dit-il, vous êtes tres lasse, je le vois.Je ne veux pas vous retenir davantags ce soir ; nous aurons tout le temps de causer demain.Bonne nuit, dormez bien dans votre lit de marquise.Et il lui baisa la main.~~ Bonne nuit, cousine, répéta Blangy en saluant galamment.-Monsieur le due.monsieur Je comte.balhutia la jeune femme, avec une révéreuce quine manquait pas de grace, bien qu'elle ue rappelât en vien les manirros de la cour.\u2014 Ah! je vousy prends * s'écria le vieux gentilhomme, en simalant de son index un gests de menace.Si vous ne me traitez pas en grand-papa.je me fâcherai tout rouge.Vous mériteriez que j'exige de vous un gage, commo aux jeux innu- cents.Mais non, je nu demande qu'une chose, c'est que vous vous lnissiez aimer.Sur un ordre de M.do Moutbazon, un des laquais s'arma d'un flambeau d'argent pour cundurre \u2018* madame à sos apparte- | ments, Madeleine le suivit, songeuse, à rester sonrde a dea paroles affect ucuses où leurs noms n'étaient pas prononcés ; L'opulunee dunt celle était entourée.les prévenances.la bunno chère prudui- saicut sur elle un effet diamétralement «pposé à celui qu'ils eusseut produit monosyllabes.Madeleito restait interdite, presque muette, le tête cbatinément baissde sur son assiette, effleuraut à poine les mets.Certes, il n'était.point étonnant qu'elle ftn intimidée au point d'en perdre le pa- sur ube nature égruste ot vulgaire.Elle souffrait de ce mal de l'abwence, que le | fabuliste ani justement appelé lo plua grand des maux.Son cœur re gondait, lues yeux, prêts a laisses échapper des lattes, #6 voilaient d'un nuage de tris role et l'appétit.La nouveauté pour alle tease, du milieu aristocratique my elle ne trou- VAit (ranaportée aurait nafi à expliquer ger ot qu'il Le duc comprit qu'il fallait la méne- n'obtiendrait d'elle rien de sou treable.Autour d'elle, tout diférait plus co juur-là.11 expédia donc rapide- voilà pourquoi elle n'avait pas faim.; comme un aume calmant nis sur ses travers les longs corridors.Los dernières parules de mon grand-pore avaient uté secretes blessures, Elle pensait qu'elle ; Aurait moins à lutter qu'elle ne avait | eraint tout d'abord contre les préjugés de \u2018 ; anata de ce vicillard qui se montrait, dés \u2018 la première entrevue, ai bieuveillant, ai | { tendre même à son égard.| | De son cûté, le duc se flaitait de iaire sisdinout la congnête dese petite-üille gnie | et d'effacer les moindres traces de son weil passé.\u2014 Décidément, déolara-t-il à Blaugy, quand elle se fut retirée, elle est char mante, walgré son ignerance du monde ot on gaucherte : c'est un diamant resté \u20181100 tonnes Charbon do Sydney, Ix Acudiat.300 tonnes Charbon Ecossais, Ex Ly.x.INTHRACITE AMERICAIN, GHATE, rae \"stove, CHESTNUT, ~harbon de Forge Américain MADDEN & ELLIS 131, rue St-Pierre Lo (Bureau 488.TÉLÉPHONE?ea 8 {Quai 242, 7 novembre\u2014lm TELEPHONE 630 À.À PRUNEAU & CIE Hatez-vous de donner vos commandes.No 80, RUE DALHOUSIE I aodt\u2014 m.En Réception \u201ca bIMEN de PREMIÈRE QUALITÉ Vendu en Lets à la convenance des Acheteurs TRES BAS PRIX GHO.M.WEBSTER & CIE 26 octobre 1593, : dans sa gangue, qu'il faut tailler et sertir.Je m'en charge.\u2014 It ** Dormez bien dans votre hit de marquise ! avait dit le duc.Ce propos n'était pas, de sa part, uue siniple boutade, comme le lecteur a pu le croire.En parlant ainsi, M.de Montba- zon faisait allusion à une réalité.C'était, en effet, dans le lit de ss were que Ma- doleinc avait passé aa première nuit au châtoau et qu'alle devait reposer désormais.Le duc ne mauqua pas d'insister sur cette particularité, le lendemain, lorsqu'il revit ss petite-fille ; il lui tit également remarquer que les portraits accro chés dar sa chambre étaient ceux de son pire ot de sa mere.Le but à atteindre par le duc etait double.Il fallait créer des liens nouveaux et rompre les lieus anciens.Comment venir mana wagner lecœur de la foune femme ?| Ce fut vers co premier résultat que tendirent d'abord les edorts de M.de Montbazon, et il l'obtint assex facilement.Madeleine, nature douce et sionnable, re montra sensible aux tions délicates de son grand-père.Elle se plut bientôt «ans son appartement privé où le marquis et le marquise semblaient lui sourire affsctueusement du haut de leurs cadres dorés, et lui tenaient compas pendant qu'elle veillait sur le oom- de Jeanne, conune ile avaient jadis veillé sur le sien.mpres- atten: (4 suisre) \u2014\u2014 Eo. se, .QUEBEC tb - PEUDI 16 NOVEMBRE 1803 TEMPERATURE Predoabdilitée pour les prochaines 34 heures.Saint-Laurent et Golfe.\u2014 Forts vents et tom- véte de l\u2019ouest ; slol œuvert i bens temps | un pou plus froid i boudiées da neige.La navigation du St-Laurent M.Gregory, agent du ministère do la marine et des pêcheries à Québec, agissant en vertu d'instructions, # dépôché l'Alert, ces jours derniers, pour aller relever les bouées électriques du bes du fleuve ot les ramener à Québec.Nous soumes d'avis, nous, qu'il est un peu à bonne heure puur vnlever les Bouées du bas du fleuve.Nous sommes encure en plein sutomne, en plein été des sauvnges, et nous avons pour le moins encore six suimsines de navigation libre et facile, Ou peut objecter qu'il peut arriver une teinpête de neige d'un jour a l'autre.Quand bien méme nous auriuns une tom- pôte de neige, le paysage verduyant qu'il ent aujuurd'hui ne ferait que passer au blunc pour deux vu trois jours au plus.Quant à la navigation du Saint-Lau- rent, en quoi pourrait-elle être affectée, alors que, au brau milieu de l'hiver, te fleuve est navignble comme en été jusqu'au Cap Tourmente, et que de ce point à Québec, il faudrait bien peu de chase, un brise-ylice à vapeur, tout simplement, pour assurer la navigation jusqu'à Quélec même @n d:-anera tout probabiement comme- Fais u uv vob étoevamnent du bouées ésec- t:iques aubsi à b nne houre, le fait qu'à cette anisôn des glaçons peuvent se farmer une journée vou l'autre, vezir en contact avec ces bouées clectriques qui, paraît-il, coûtent assez cher, et les endommager beaucoup.ll nous semble apres tout qu'il n'y a pas seuiement que les glaçons que l'on devrait redouter pur ces buucez : le moindre blot flannnt à l'aventure sur le fleuve peut curtes leur sire sutant de mal «ue ie moindre c'e cou, dt si elles suit si frayties, C'est un défaut capita! On devrait.- \u2018aus cetto cre de progres, trouver les nueyens de les rendre aussi résistables que Los houdes de bois.Ces inventions doivent (tre stacep- tibles d'amméliorstion cone toute antre invention mécanique.Sait-on quelle est ia conclusion que.tout naturellement.on va t'rer en Europe du cet culèvement prématuré de bouves cectriques, c'est que le Cxuada est cn plein hiver et que le Saint-Laurent «har- rie ou est à la veille de charrur d'enor- mes glaces, 11 y a une routine que l'on suit ici au détriment du commerce et du port de Québec, depuis un demi-sivcle, c'est du fermer la navigation du fleuve à une époque ou les vaisseaux pourraient y ne viquer hlrement et sûrement pendant plusieurs scmonines.Les autorites se sont uns ein tèie quau 10 novembre, cote ue coûte, c'est l'hiver avec tous ses .c- cussoires nur le Saint-Laurent : que io fleuve soit libre commie en uté, ccla ny fait rien, il doit y avoir de la neigo et des ulaces, et si les premieres laces ne paraissent que cinq à six Scmaines plus tard, c'est leur faute, elles devaient se présenter au 10 novembre.ll faudrait une bonne fois eu finir avec cette Vieille et ruineuse Tontine et se mettre au courant des progres.JI est parfaitement cunnu que le- époques auxquelles la navigation du Saint-Laurent oifre certains nbatacles, sont celles de !a formiation des Lattures un décembre ct celle de la débâcle, fin d'avril et commencement du mimi.Cepeudaut qu'arrive-t-il, \u201cu'est-il arrivé pas plus tard que le prin, temps dernier?Deux steamers ne sont- ils pas venus, à l'époque de la débacle, mouiller dans le bassin Louise?Le Charrington et le Fremonu, tels sont leurs nome, en ont-ils été plus avariés pour cels ?Tl est vraiment étrange de voir, alors qu'il se fait un mouvement si sérieux en faveur de la prolongation de la saison de navigation sur Je Saint-Laurent, d'au moins trois mois, Un gouvernement empresse, cumiue d'ordinaire, de faire enlever les balises du fleuve à une époque ou la navigation n'a jamais été aussi belle ni aussi sfire, et ne prend pag la peine de s'enquérir s'il n'y aurait [a8 woyen, dans l'intérêt général, du prolonger cette navigation le plus tard possible, de l'ouvrir au printemps le plus à bonne heure pussi- ble, de faire savoir Ia chose an monde maritime, et de lui donner toutes les garanties que oolui-ci peut réclamer, au moins au début.CHAMBRES DE COMMERCE 11 est question de jeter les bases d'une convention générale des Chambres de commerce de la province devant siéger annuellement à Québec durant la session de la législatare de Québec.Le projet 6 du bon assurément ; il ne peut surtic de cos réunions annuelles d'hommes d'affaires que des décisions très utiles pour l'économie politique de la province et pour la politique administrative des gouvernements.Ou y discuterait sans pasti-pns, su mérite seulement, d\u2019importantes questions se rattachant au fisc, à la législation commerciale.Le projet de loi sera, paraît-il, discuté vendredi prochains par les chambres de commerce de Montréal.La chambre de Commerce de Québec d'en occupera à sn prochaine séauce mardi prochain, et communiquers ses décisions aux chambres.Pour nous, comme on peut le voir, nous donnuns pleinement dans le mou- vemeut.Assembléa Législativ (sième sesion.\u2014bième parlement) Séance très intéressante La replique de M.Allard Déclarations importantes Accusation réduite à néant (Suite de la sance d'Mer après-midi.) LA REPLIQUE DE MN.ALLARD M.ALLARD, député de Dorthier, se love avant Jes ordres du jour et fait la déclaration suivante d'une voix forte et amsurée, en huinme certain du sou fait.DECLARATION DE M.ALLARD Je, Viotor Allard, député du comté de Berthier, ayant pris conuaissance do Ia déciaraticn faite a won sujeten cotte Chambre, le 13 novembre ovuraut, par Adélard Turgeon, député du comté de Bullechasse, déciaro sur mou hunneur comme député de cette Chambre que les accusations et chacune dus accusations portées contre moi par Je dit Adélard Turyeon sunt absolument fausses.lo.1) est absolument faux que j'aie janis, à ia date mentionnée dans le dite déclaration, vu en aucun temps, directement vu indiractement offert où fuit offrir, propose vu fait proposer à Amateur Demers ou à personne pour lui, de lui faire conserver aa position de régiatra- teur du comté de Berthier, ou de l'empé- cher d'être destitué coimnme tel, à condition qu'il me donuét une sounne d'argent queleonque vu une considération quelconque.Au commencement de novembre 1882 on w'informa qu Omer Dostaler, ancien davputé de Berthier, et autres perso anes faisaient cireu!ur sur mon compte des accusations graves de la nature de colles contenues dans la déclaration du dit Adé- lard Turgeon.Je demande immédiute- tent compte à ces personnes de leurs assertions et jo reçus d'elles les dénégations et les rétractions les plus formelles.Et pour appuyer mu déclaratinn sur ce point, je proiuis les documents suivants: ta) Declaration sclenncl'e de Amateur Demers, ancien régistrateur du comté de Lertiuer.(h} Déclaration solennelie de Agapit A.Lafurriere marchand de Perthier.r+ Lettre de Omer Dostaler, ancien député de Berthier.(+4) Lettre de F0.de Montréal.{1 Lettro de Amateur Demers, publiée dans la déreile de Berthier.of) Déclaration sulennelie de J.A.Genéreux, huis='er de Berthier.Peliaud, avocat, PECLARATION DEN.4.DEMERS Je, Avatar Devens, régistrateur du conuté de Derthier, dévlare soienuelle- ment Que avant pendant et après l'enquête Qui à CLÉ faite contro mol connie régis- trateur sur lu plainte de B, E.Peilant, notaire, de la ville de lD'erthier, j'ai eu fair play et justice de la part de Mr Vicrot Mlard, député du conte de Der thier o Passo mbldée Legislative do Québec, sans cependant avuir eu de faveurs de sa part.Que jumais en aucun temps Li avant ni pendant ui depuic cette dite enquête en quest.on, je n'Ai en aucuno ivanière cherché à influencer illégaloment le die M.Allard, c'est-n-dire que jamais dus le but d'oltenir ses services auprès du gou- veruement pour me maintenir dans ma dite charge de régistrateur je n'ai offert mi fait unr au wit Me Allard aucune Mie d'argent ni valeur quelconque : Vue jamais en aucun temps Roi avant, soit pendant, soit depuis cette dite enquête, le ad M.Allard ne m'a dit wm proini ni assure \u2018ue je Rerais maintenu dans ina place de régistrateur ni Le ta demande aucune somme dargeut ui valeur quelconque comme prix ou valeur de son rufluencu sures du gouvernement de la province de Québec et pour te faire maintenir dans ma dire charge, te jamais je nui donné au dit M.Allard ni directement ni indirectentent aucune somme d'argent ni valeur quel eonque pour i influencer dans lu décison qu'ils dû où devra prendre dans won can, C'est-à-dire sur l'onquete faite contre mot, Ex je fais cette déclaration rolenuetle la crayant consciencieusetent vraie et vn vertu de Vacte passé dans la STeme au- née du régue de sa Majesté,}intituld acte pour la suppression des serments volo.wires ot extra judiciaires.Kt jar rigué, lecture faite.(signé) A.DEMERS Prise et reconnue devant inoi à Berthier, ce J de novembre 1892.(signé) O.LAVALLÉE.DECLARATION DE M.LAFERRIFRE Je suussigné, A.A.LAFERRIÈRE, Marchand, de la ville de Berthier, déclare suiennellement ce qui suit, savoir : Que quelque temps avant la destitution comme régistrateur du cumté de Berthier, de Amateur Demers, de la dite ville de Berthier, alors que certaines rumeurs cireuiaient dans la ville et le comté de Berthier, que Victor Allard, membre du parlement de la province de Québec, avait demandé au dit Amateur Demers duuze cents piastres pour lo maintenir dans la position de régistrateur, et que le dit A.Demers avait donné ces duuze vents piastres au dit Victor Allard puur être maintenu dans la dite position de régistrateur, j'ai été spécialement requis et demandé pur M.Umer Dontaler, ancien député du comté de Berthier, du me rendre certain soir chez le dit A.Demers.Que le jour, ou plutôt le soir indiqué par le dit Omer Dostaler, je me suis rendu chez le dit A.Demers, ct que la ot alors, vers onze heures du soir, le dit Dostuier m'aurait appelé daus un appartement privé chez le dit A.Demers, et m'aurait dit en enbs'anoe ce qui suit, savoir : ** Je suis dans uno mauvaise position à propos des douze cents piastres que jai dit avoir été detnandées par Victor Allard, membre du parlement provincial pour bertluer, à Amateur Demers, régietra- teur du comté de Berthier, et avuir été données au dit V.Allard jar le dit A, Demers, pour maintentr ce dernier dana Ia poution de régistrateur.Il a'y à que tui qui peux me sortir de cette position et m'être utile.* Dis-donc que c'est toi qui m\u2019as dit qu\u2019Allard avait demandé et reçu douxe cents piastres du dit A.Demers pour maintenir ce dernier dens sa position de régistrateur.\u201d Sur ce, j'ai répondu : \u2018 Omer, je te considérais corse un ami, main je vois que je me suis trompé.Ta me prends pour un voyou.C'est impossible Jour moi.Pour aucun prix, je ne voudrais rter telle responsabilité, parce que jamais, où aucun temps, je ne t'ai dit pareille chuee.Je ferai bien tout es mon .+1 C'eut bien facile de t'en sesirer.Ta pouvoir pour t'aider à nortir de eotte mauvaise ition, mais pourvu que j'agisse rs honorablement.\u2019 Omer Dosteler m'a alors répond n'a qu'à dire que tu m'as dit ces choses là mais quu tu l'as enteudu dire dans ton magasin, eana pouvuir te rappeler qui l'a dit.Et tu pole terns pas.Bite aa besoin de quelque chuse, en n'importe quelle cirounsas.xes, je serai teujours près à t'aider.\u201d Et M.Dostaler m'a dit ce rapporté et déclaré chez .Amateur Demers, dane un ent priv alurs que doe étions Deals, M.Dostuler ot moi, M.Dewers se trouvaut alors dans un autre appartement de « maison.Et je fais cette déclaration solennelle, lu croyant coumiencieusement vraie et en vertu de l'acte jussé dans lu 37me annés du règne de Na Majeaté, intitulé : ** Acte pour suppression dus serivents volun- tairos ot extra-judiciaires.£t j'ai sigué faite.(Bigué) A.A.LAFRRKIÈRE.Prise et reconnue devant moi, à Berthier, oe 19 octobre 1894.(Sigué) U.Lavatuéa, N.P.PIECES SUATIFICATIFES (Prede et confidentielle.) Berthier, 19 Novembre, 1862.Mon cher Victor, Je prends aujourd\u2019hui la liberté de t'écrire un inot concernant les pourparlors ue nous avons eus lorsque tu es venu chez nous.J'aurais désiré te vair et je auis allé à la ville et l\u2019on ni'a dit que tu étais à Sorel une fois, ot l\u2019autre fois que tu étais allé à Montréal c'est la raison pour laquelle je t'écris aujourd'hui pour te dire que j'évais reçu des informations que je Gruysis exactes, mais j'ai appris que l'uu m'avait trompé.En conséquence je te demande excuxe de t'avoir accusé à tort.Tu croyais, comme Alfred le creyait lui-même.que c'était Demers qui m'avait dit cela.Je to dunne ma parole qu\u2019il m'a toujours dit que tu lui avais jamais rien demandée ; retiarque que je n'ai jamais parlé de cela à personne, à part qu'à Al- red et chez moi, lorsque vous êtes venus.Je vuudruis que nous restions ainis cum- me auparavant et que si tu us besviu de mes services, Nuit en argent ou autrement, tu ne trouveras pas un ingrat en moi, ue cJessus Ton ani (Signé) Onzr Doectaixa.(Cunfidentielte.) Duuaneu, PeLLAND, GiRARD ET PELLETIER, avocats, 1814 rue Dotre-Dame.Montréal, ler décembre 1892.Mon cher Allard, Je viens d'apprendre que certaines personnes répétent dans Berthier, que Joseph Lafcriivre m'aurait dit: \u2018Que sù Demers garde su place, c'est parce qu'il paiera Allard plus cher que moi.\u201d Je dois en teuto justice te diro que Joseph Laferricro ne m'a jamais tenu Lel langage et que je wai janais rien dit de ¢ Ls i personne.Bien à toi, (Signe) J.O.PELLAND.(La Cozette de EPeethier, vendredi, 31 novembre 1892) COMMUNICATION M.le Rédacteur, J'ai lu sur les demieis numéros de la frusetir et avec reyret, cctte rumeur que vous dites circuler dans La ville ct autres parvisses du cote de Lerthier, et tendant à laisser croire an pablic que j'aurais été obligé d'acheter certaines influences pour conserver In position de registrateur du comnté de Berthier ; jattirme que jamais dans aucun cas et en aucunes Cir- cunstances, soit directement vu indirectement, il a été question de donner de l'argent, indemuité où récoi:pense à qui que se soit.relativenient à cette position de régistrateur du comté de Berthier, ct je süûis prèt eu aucun Leinps « Appuyer cette assertion, Votre, cte., A.DEMERS, Dertl.ier, 11 novembre 1892.DIVERSES DECLARATIONS Je, J.A.Evotarb GeNEREUX, huis- aeur de larthier, déclare solenncllo- mont in.Que le trois novembre mil huit cent quaive-viugt-donze, dans J'Avant- toidi, Alfred Postaler.cultivateur de la paroisse dæBerthier, rapportait à Victor Allard, membre du parement: provincial, à sun bureau en mia présence, que Omer Ihataler, ancien député dun comté de Bertlsier, venait de accuser, lui, le dit V.Allard, d'avoir demande et exigé de Amateur Demers, alors végistrateur du cotuté de Berthier.Une some de douwze cents piastres pour maintenir le dit A Doumers dans sa dite position de régistra- teur, dec.arant en môtue temns que cette dite accusation avait été portée au bureau de A.Duiners et en sx présence.2n.Que le midi du même jour, m'en allant, j ai rencontré le dit A.Demers, qui m'a dit en substance ce qui suit : Omer a nccusé M.Allard à mon bureau de m'avoir demandé duuze cents piastres ; cette accusation est fausse et je suis rit à duuner à M.Allard un affidavit ou déclaration salenneile que cette accusation est completement fausse Jo.\u2014Que de retuur au bureau du dit Allard, vers une heure de l'après-midi, i lui ai rapporté ma conversation avec .Demers ct sur se suggustion, j'ai téléphoné & M.Demers de descendre au bureau du dit Allard, ce qu'il à fait immé- diavement, 40.Que la et alors sans aucune menace du dit M.Allard, mais du plein gré et de in Hire volonté du dit M.Demers, sous Ja dictée des dits MM.Allard et Deruers, j'ai écrit et rédigé une déclaration solennelle que le dit M.Demers à reconnue et signée devant O.Lavallée, N.PV.à lu date du 3 novembre mil huit cent quatre- vingt-douze.Bu, Que jamais le dit Victor Allard ne m'a dit qu'il demandait ou exigeait vu avait demandé ou exigé du dit Amateur Demers aucune somine d'argent ou valeur queleunque puur le maintenir dane sa position de régistrateur.Gu.Que jamais, je n'ai été chargé vi requis par lo dit Victor Allard de voir les dits A.Demers et Omer Dostalor awsujet des moyens vu de certains moyens à prendre par le dit A.Demers pour garder sa place de régistrateur, et que apéciale- ment, je n'ai jamais été chargé par le dit M.Allard de dire à M.Demers vu à M.Omer Dostaler que pour une certaine sotume d'argent, il pourrait garder aa position.Et je fais cette déclaration sulennelle, la croyant consciencieusement vraie et sachant qu\u2019elle a la même force et le même effet que si elle était faite sous ser- tuent, sous l'empire de l'acte de la preuve en Canada, 1883.(Signé) J.A.Evuuarp GEXEREUA.Déclare devant mei, O.Lavailée, b Bor thier, es 14 novembre 1883.(Bigné) O.Lavautsu, N.P.Je déclare de plus que jusqu'au mo- tment où l'un à commencé à faire cirouler contre moi, dans le comté de Berthier, les accusations mentionnées dans la déclaration du dit Adélard Turgoen et dans les adarita y annexés, j'avain décidé de me tenir neutre entre le dit Amateur Demers et son aceusateur B, E.Peiland, et que j'avais fait au gnuvornement cette province et partieulièrement à l'he- de tachant quelle à la inôme force et le mime L'EVENEMENT-\u2014JEUDI 16 NOVEMBRE 1803 | norsble procureur-général une déolare- tion formelle en ce sens.Ce n'est que lorsque certaines personnes out oura- moucé à m'accuser de vouloir veadrs inun influence que je me suis cru obligé, pour faire taire ces aoc ons et reu- cuntrer mes adversaires, d'exiger le destitution du dis Amateur Demers.Dans le cours de la dernière session l'honorable presreur-générai m'exhile les deux dé- clatations suivantes : PECLARATION DE J.©.PELLAND Je, soussigné, Jusarst Outava Pry LAND, écuier, avocat, des Cité et District de Montréal, déclare svlennellement : Que dauv lo courent du mais d'octobre dernier, j'ai rencontré à Montréal l'un dus napiraute les plus en vue à la position de régistrateur du cumté de Berthier au cas où Bi.A.Demers aurait été deatitué.Ce monsieur m'a alure déclaré que M.Victur Allard, ie député actuel du comté de Berthier voulait le [nire nommer ré- gistrateur.I m'a dit de plus que ai MA.L'omeors, le régistreteur actuel gardait sa position, v'eut qu\u2019il devait payer à M.Al un mutant plus élevé que lui, payait pour l'avoir.Que quelque temps apres étant chez M.A.Demers on visite aves MM.L.À.Toaage et Réal Angers, de Muntréal, j'ai dit a M.A.Demers ce que cu Vionsieur m'avait dita Moutréal.M.A.Demers a Ih et alors nid formellement co quo ce wmongieur avait dit le concernant, ajoutant que s'il garduit la position il la gardait sans couditions, ct qu'il ue payait pas tn centin ni à M.V, Allard ni à au- cuue perfunne.Et jo fais cette déclaration aolennelle, la croyaut consciencicusement vraie et en vertu do l'ucto de la 37\u201d Victoria intitulé: acte pour la suppression des ser- tents volontaires et extra judiciaires.(Signé) J.O.PELLAND, Prise et reconnue devant moi ce dix-septième jour de janvier 1893.(Signé) J.Lessagp.J.P.Je, aoussiqué, Tours Disy, commer: çant de la ville de Berthier, déclare s0- lennellement : Que daus lc courant du mois d'octobre dernier, j'ai rencontré, à Montréal, J.U.Pelland, écuior, avocat, de Montréal, et il m'a déciaré que Juseph Laferrière, marchand de la ville de Berthier, lui avait dit qu'il devait être nommé régis- trateur du cumté de Berthier, au cas où M.Am.Demers serait démis ; mais qu'il fallait payer douze cents piastres à M, Victor Allard, et que si M.Demers gur- dait la place il aurait à payer au muihs ce wentaut la.Je sais que M.Demers est informé de ce que ci-dessus.Et je fais outte déclaration solenuelle la croyant consciencieusement vraie ot en confor mité i la 37 Victoria, intituléo : Acte pour la suppression des aeriments volon- tairus et extra judiciaires, et j'ai signé.(Signe) Louis Disy, Prise et reconnue devant moi, à Der- thier, dans le district de Richelieu, ce dix-huitième jour de jauvier 1893.(Signé) Omer Dastarer, J.P.Après ia lecture de ces deux déclara- tivns, je déclarai à l'honorabie prucureur- général que j'insistais plus que jamais pour la destitution du dit Amateur Deniers, que puisque lui où ses umis lançaient coutru moi de Lelles accusations, je ne pouvais, par en tuaction, Lusser cruire (que je craignuis des revelations et je dis au procureur-cénéral que je n'avais rie à craindre de la part de mes adversaires.zu, Li est absolument faux que je sois jamais, en aucun temps, directement ou iudivectement entré en négociations avec J.A.Laferrière, de la ville de Berthier, alors marchand, pour le faire noumer régistruteur de la division d'enrégistre- ment de Berthier à Is place du dit A:ma- teur Demers, moyennant une somme de E1200 où moyeunant aucune crnsidera- tion quelconque, Su.I! est absolument faux qu'en aucun temps j'aie demaudé ou fait demander par J.A.Laferrière vu par aucune autre persuune à Louis Pelland ou à Louis Psy, mentionnés dans la déclaration du dit Adélurd Turgeon, aucune somme d'argetut ou auvtne ounsislerution quel conque pour employer mon influence aupres du gouvernement de la province afin de les empêcher d'être destitués des charges qu'ils vecupuient alors sous le dit geuvernement : ju déclire de plus que je n'ni pas su cufluaissence de la destitution des dits Lonis l'elland et Louis Désy lorsqu'elle à été fxite et que cette desti- tuiion à été faite sans que j'ate été auuit- nement consulté et à l'appui de rues dires sur ces deux chefs do la déclaration du dit Adélard Turgeon, je produis la déclaration salennelle du dit f À.Laferrivre, mentionnée dans la dite déclaration et faux les déclarations solennelles de J.O.Pelland et Louis Désy.Je, Joscrä AuUREt LAFERRIXRE, Régis- trateur du comté de Berthier, déclare so- leunellement : lo.Que jamais en aux temps, et spécialement dans le tucis d'ectobre mil huit cent lustre vingt douze, je n\u2019ai dit à J.OU.Pelland, écr.avecat de Montréal, \u201cQue si Amateur Densers, gardait sa position de régistratear c'est parce qu'il paiera alors plus cher que moi.\u201d 20.Que jamais jo n'ai dit à J.O.Pel- land, que si son père Louis Pelland, ancien employé du gouvernement (et au- jourd\u2019hui destitué) donnait deux cents piustros ou toute autre summe a Victor Allard, membre du parlement provincial, il garderait sa position.do.Que jamais je n'ai dit à Louis Dé- sy, commençant de Berthier, et aussi autrefois employé du gouvernement que w'il dounait doux cents piastres ou tout autre somme à Victor Allard, sus num- mé, il garderait ss pusition.do.Qu'il est bien vrai que quelque terups après les élections générales de 1592, j'ai été chargé par les dits Louis Pelland et Louis Désy d'offrir certaines sommes d'argent au dit Victor Allan! pour empêcher leurs destitutions, mais je n'en ai pas parlé au dit Victor Allard, avant leur destitution respective, et ne l'ai informé de ces démarches des dits Louis Pelland et Louis Désy que longtemps après leur dustitution et iucidem- ment.Bo.Que jamais le dit Victor Allard ne m'a chargé de voir ces dites deux dernières personucs et de leur demander aucune somme d'argent au sujet de leur pusi- tion respective.: 60.Que jainais le dit Victor Allard ne m'a demandé ct exigé aucune aumme d'argent où valeur quelconque pour me faire ubtenir du gouveruement de cette province, la charge de Régistrateur que J'occupe actuelloment, To.Que jamais ni directement ni indi- sous l'empire de l'acte de le preuve vn Canada, 1893.(Signé) J.A.Larzanikne Désiaré devant moi, O.Lavallée, à Ber- thier os quaturziome juur de uuvembre quil huit cent quatre-vingt-treiat, (Signé) U.Lavauute, N.P.4.1] eat absolument faux qu'en aucun teinpa, pour aucune cunaidération, je ne suis enguxé à user de won influence au- ès du guuvernemeut de cette province pour faire totimer une poursuite du gouvernement cuntre Napoléon Ricard.Le dit Napuléon licard, étant prurauiri par le pcrcopteur lu revonu du district de Trois-Rivières, pour infracton a la loi des licouces me charges de ss défense.Jo me rendis a Loviseville où résidait le dit Nupolion Ricard et, là, après avoir esa mind la cause avec mon client, jo mu vonvainquis quo le perceptions du revenu en poursuivant lu dit Napoléon Ricard avait fuit erreur our Je dit Ricard n\u2019était que le gardien d'un club licencié pous la vente des buissons.Ayant ubtenu des affidavits i cet effet du prénident, vice- président et autres officiers du club, pour éviter los frais qu'ontrainerait l'inatrue- tion d'une cauxe de cotte nature, je descendis à Québec pour uxpuser la cause au départemeut du Trésor.Je vis M.Bros- nan, et l'absence du trésorier, et apros une journée passée à Québec je revins à Berthier sans avoir pu obtenir de réponse décisive.J'envoyaiu 3M.Olivier, avocat, de \u2018Trois-Rivières, une comparution, aveo prière d'uu faire donner reçu-copie par l'avocat du rovenu.Je fus obligé de retourner à Québec pour la même affaire ot je reçus du dit Kapoléon Ricard pour mes frais de voyage vb de déplace- Dent vue quarantaine de pinstres.A réglée.Je suis croyablement informé par «es ermonnes digues de fci et entr'autres pi ?Napoléon Ricard lui-méine que truis per- sens, Au nombre desquelles se tiouve Amateur Dewers plus haut uoummé, ont sollicité le dit Napoléon Ricard de donner une déclaration aclennelle dans le sens de l'accusation portée par le dit Adélard Turgeun et lui ont mème offert une somme d'argent assez considérable pour donner la dite déclaration solennelle, lui disant en même temps, dans le but de l'influeucer : \u2018Vous n'avez pas bosuiu de vous géuer, voici un affidavit de Henri Guillemette, hôtelier du Ber- thier, comportant contre M.Allard la wême «déclaration que nous vous demandons\u201d lui exhibant en wôme temps une feuille du papier eur laquelle il y avait de l'écriture.Mais le dit Nupuléon Ricard n rofusé de dounur telle déclaration, par- cequu les faits aitirmies étaient faux.A l'appui de mes dives sur ce point, je pro- dais ia déclaration de M.Ricnrd.Je, soussimé, NaroL£os Ricard, de la cité de Montréal, anci«nvement de Louisgrille, hételier, fuit la déclaration solennelle suitauta : Je vicus dé prendre connaissance du quatricme paragmphe de is déclaration de M Victor Alisrd, dans lequel prra- graphe il s'ugit d'une poursuite iutentée contre moi, par le poresptear du revenu do Trois-Rivières.laut ce que dit M.Allard dans ce quatrièiue paragraphe, à ce sujet, est l'uxacte.Et je fais cette déclaration, la croyant enscichcieuseimnunt vraie, et wachant qu'elle à la même furec et le mème effet, que si elle était faite sous sorment, sous l'empire de l'acte de la preuve du Can ida, 1895.Et j'ai signé.(Signé) J.Nar.Ricakn, Déclaré devant mui à Québec, ce 1e jour do uovembre 1893.(Signé) J.Bourrarp, J.P.Je fais In présente déclaration sur mon honneur comme déprté de cette chambre et, je remets ma cause en toute oon.fiance entre leu mains de mes cullexues.Assombléo législative de Quebec, ) ve 13 novembre 1893.| (Signé) Vector ALLARD.(Duite à lu Sème page.) aIMMMITIMIIITI LS ei» Qu'ent-ce que \u2014 ga ge a o_o &\u2014 jm SULLA AAA Led INI GP\u2014Crast 1a nouvelle graisse TP GPA frire remplaçant le saindoux ou 1e beutre de cui- Gaine, ou l\u2019un et l'autre.GB ile coûte moins cher, fait pins d'usage et est facilement digécée par tout le monde.* EN VENTE CHRZ TOUS \u2014ullP 25 LES ÉPICIERS y * = Préparte seulement par a I.K.Fairbank et Cie, \u2014æ pr Rues Wellington at Anne, WIL \"i W MONTREAL.Sie 9 W oO 000000000000 000 meilleur Tonique est te ° Le ° 0 TAMINAL® Pures gue ° ° Du momant que le tonique fait ra bon- se œuvre ji emp rte nvec lui ue yours o fjture peur répondre à l'effet du tonique.9 o Une vombinaleon quelconque peui-elle 9 être lux heureuse 0 9060009000: 06560006006060 90609 wie comnaissauce lu Oxuse n\u2019est pas encu: 6 ° rectement je n'ai offert au dit Victor Allard, aucune somme d'argent ou valeur ' quelennque, conime prix ou valeur de sun influence, comme député, auprès du gou- vernoment do 1a province de Québec.r obtenir c de istrateur du Pr Feo Bu.Que jamais dans le but d'obtenir l'influence du dit Victor Allard aupres du gouvernement cette vince r obtenir la dite charge, je Fa donad ou ré au dit Victor Allard, aucune sowmu | \u2018argent ou valeur queloonque.| Et je fais cette déclaration aclenneile.| le croyant ounsciencieuserment vrais ot edet que ai elle Sais faite sous evrment wa AUR DE FORCEg | Le FER BRAVAIS du moude, posté fmuiiiatoment dans 1 lconemie snes LJ Ng se Défier des {métitians et Contre/açans.tare À BAAVAIS Laprirée 0 rouge DÉtatl TOUTER PHATUA TRE.Gres 80 of 42, Nue Baint-Lasare.C on ~ ay RE; ge SCAN) TAN : ANNONCE La tenys des Nouveautés en Etoffes à Robes N'EST PAS ENCORE FINI ¢ Je puis vous offrir les plus HAUTES NOUVEAUTES Avussi\u2014Un grand lot de Camisoles pour Dames Valant 81.40 pour 80 ci.B a POUR MENSSISURS J'ai ajouté à mon stock aujourd'hui un j i toc] oli ssgotim Tweeds Ecossais pour 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surintendant des gardes forestiers) a cu lieu en vertu d'en arrêtéen conseil on dato du 24 mars 1892, lequel sappliquait nun seulement à lui mais aux autres surintendants dea gande-feu et n'a été dicté que par des motifs d'intérét public et sans l'interveution de 'honorable député de Berthier.Ce 10 nvvembre, 1883.(signé) E.J.FLYNs.Commissaire des Terres DECLARATION DE L'ILUNORABLE M.CANG RAIN Jo THOMA: CHASB CasRAIN, proeu- reur général, et député du comté do Montmorency, déclare co qui suit : J'ai pris connaissance d\u2019une déclaration faite par M.Adélard Turgenn, député du comté de Rollochasse, le 13 novembre courant, dans laquelle il porte contre Mr Allard, député du comté do Berthier, l'accusation d'avoir offert de vendre son influence, comme membre de cette chaui- bre, aupries du gouvernement de cette Province, à Amateur Demers, de la ville de Berthier, KEcuyer, Avocat, pour la sumine de $1,200.00), en protusttant d'us:r de za dite influence pour empêcher la destitution du dit Amateur ers de sa charge de régistrateur.Ju trouve dans cette déclaration l'allégué suivant : *\u2018 Que trois des membres actuels du gouvernement de cette Province, savoir: L'honorable T.C.Caa- grain, rear général, l'Iionorable kd.mond J.Flynn, commissaire des terres de la couronne, et l\u2019honurable L.P.Pelletier, secrétaire de la province, en étaient informéa de In dite offre de M.Victor Allard de vendre sa dite influence MONTRÉAL L'EVENEMENT\u2014JEUDI, 18 NOVEMBRE 1868 auprés du gouvernement, vant la destitution du \u2018it Awsteur Deowers.J'si aussi pris counnissanoe de la (é- caration aulennelle du M.Omer Dustuler qui accompagne la déclaration du dis M.À.Turguou.Je déclare ou qui suit : (ue la première fois que j'ai entendu parler de l'affaire de M.lleimers, ce fut par M.Victor Allard, avant mou départ pour l'Europe, danse !e mois de novembre 1842.M.Allard me dit alors qu'il ne prenait aucune jaut à l'enquéte faite coutre M.Domers, et qu'il se tennit neutre entre ce dernier et celui qui demandait l\u2019enquéte, M.B.K.Pelland.Duns le cours de la dernière session, M.U.Dostaler vint à mon bureau, cour- we il lo dit, me remit les deux déclars- tions solennelles de Louis Désy et de J.O.Pelland, en date du 17 et du 18 janvier 1843, produite avec la déclutation de M.Allard, faite ce jour, La conversation que j'eus alors avec M.Dustalur n'a pus été fidelemenut raprortée per ce deruier daus su déclaration suleunelle.Je dis à M.Dostnler que ces accusations etaient gravure et je lui demundai s'il y ajoutait oi, 11 me lnisss sous l'impression qu'ellus n'étaient pas fondécs.d'oxhibni les déclarations suivantes à M.Allard, et depuis la dato à laquello je les lui exhikai, ST.Allard iusists pour que M.Demers fut démis, pour entre autres raisons quo lui, lo dit A.Domers ct ses anis fnisniont circuler, dans le comte de Bertlier, des accusations calom nicuses, et qu'il voulait prourer à sus détracteurs que cus accusations étaicut cunpictoment faussas, Je décture que M, ©.Dostaler ne m'a jamais dir, ni ne m'u jamais laissé en- teudre, commu il Vafiirwo dans sa déclaration avleunello que MM.J.A.Lafer- rtère et Hector Champague offraient #1204),00 pour la position do régistrateur de Berthier.Le © février, je reçus le M.O.Dosta- ler une lettre ainsi congue : Berthier, 7 février 19%, L'on.CP, \u20ac.CasGRAIN, Precureur-Général, Québec.Monsieur le ministre, Auriez-vous le complaisance de we retourner les aftidavits siomés par MM, J.OP zu et Louis Désy, quo je vous ni \u201c4-68 x de mon dernivr voyage à Que- bo don inteution est d'ancantir ces ucaments, si M.Demers res:e daus sa potion, tin qu'il ve reste rien qui puisse cire de uaiure @ Buire à M.Allard, en au tue maitre.Les cancans qui cireu- lient contre M.ALurd se taisent déja, Vu que la rumeur counsence à cuenler, vase que M Peur.rs Va etre tuvinite- GI (Ls ar posititon, Hat l'honneur d'êétre, Monsieur, Vaste olds ant serviteur, signed Oaks Dostana.bi ua migne bs ve Ta a DECLARATION DD L'HON, V1, PELLETIER dec be Poa cr Prose, second taire « resist pag \u201cà previnoe et Puie peur ce distectcoctoral de Dorches- ler de ere que jai pis comessance © Ae ven fare poe ML Adedard \u2018Fur deputé du detr:t électoral deu Helicchasse, devant vere Chambre Jumdi le treize novembre c vent, et reproduite AUX pars 50 et suitantes des pro es-ver- baux de cette Chambre.Que par sa dite declaration, le da M \\ouard Turgeon du entre autres eh: ser wey rut Que trox des uenthres actos du gouverseuent de ceste pro Vice, savoir l'hon.TOC.Cusgrain, pro eureur cendral, l'ion.imosd J.Flynn contre des Teor 5 de In Couronne ot iuen.Louis-Philippe Pelletier, sere tas etlcgisteaire de Li provinoe, ont ot ean Rely wines de da dite cffeed die Vier Aart Ce vendre Connie ne adprs du vous rovreut avant da destitution du ct Avra Pony ts, : \u201cas ivcut M Agclort Tarzeonu à» 4 EM sa the ration de cor declarations, cote autres de colic de M Ohaer Putaier Cha Valls G11 Gee Postaier 1 quel des ten, Lilie frac de du Ome entendu par! Abs QUE aVarent Cie faites au- AVAL clagition dénature également la sube- tance de la réponse que jai fate à M.Dosiaier ec que ma réponse était comme suit : Privée.Québec, 29 nov.1868.Mon cher Destuler, J'accuse réception de votre lettre au quiet du régistrateur de Îtorthier.M.Allard est un ami dévoué du parti, et uous avons uue grande confiance en lui.NS il douinudo la dustitution du régiutra- tour, il faudrait qu'il aurait.je suppose, d'excellents ruisous pour cols.No pour- riez- vous pas le vuir ainai que nos peinci- puux amis pour tâcher d'arriver à une entente à l'uiniablo avec lui à ce sujet.Bien à vous, (Signé) Lots P.PeELikTIER.Ouzx DuetALER, Écta, La M.P.1°, Berthier Que l'information que j'ai reçue «u sujet de cette affaito eat venue de M.Al- Jar lui-même qui ua dit que si M.Du- Micrs était amnintenu daus sa position, que lui le dit M.Allard passerait aupres de certuines personnes pour lui avoir donné son influence d'une imanière 3llé- «ele, et que c'était la une raison pour laquelle désirant défier ceux qui faisaient courir des nouvelles fausses sur soi compte, il insistait pour que le dit M.Deters fut detitud, SLANCE DU SOIR A 8 heures, l'Orateur preud le fuu- teuil.L'enquête dans l'affaire Allard est reu- vuyée devant le comité des Privileges et élections.Les resolutious concernant l'asile de Besuport furent adoptées et la Chambre s'ajourne à 12 hrs XK).Nous publierone les résolutions.vs { hf oo SR UNE TOUX DÉCHIRANTE Guérie par le Pectoral-Cerise ; Toutes les personnes qui ont de lautes, font usage du fameux Philodonte d LES BELLES DENTS Ne se conservent bien qu'en y faisant une attention extrême.belles dents claires, nettes et bail u Dr Pourtier A VENDRE PARTOUT.Depot principal chez W.BRUNET & CIE, ST-ROCH, Québec.jaison Populaire ! VILLENEUVE & FRERE 7688, RUD ST-VALINR, ST-SAUVEUES + tone et d'Hiver.de Loutre et Seniette : Le plus bel nasortiment d'Etoffes de Deuil pour bean choix de TAPISSERIES, Toiles à ChA:si#.Pôles, Garnitures, Bta, w= Nos Prix sent Raisonnables et défient toute Compétition.OU iuvitons uos pratiques ct Je public à venir voir notre assortiment d'Aue, \u2018Tous les départeinents sont au cumplet : Drap Castor, neir ot couleur; Melton noir et conieur; Tweed à Pantalons, 10 plus bel assortiment: fFerze à Mabillemonts ot à Pardossus; Imitatian Imitation de Creamer noir et gris obes et Costumes.Le plas 2 oecotre 1897 ei Ld CSN TELEPHONE 499.A ENSEIGNE DU ve 1 THE [luce du Pont d'Ayer.Mme.1.D.!Farr, 217 Grnese sce st, Lockport, N.Y., dit: \u2014 \u201cIl y a plus do trente ans, je me rape pelle avoir entendu mon pire deécrire les effuts merveilleux du Pectoral - Ceriso | d'Ayer.Pendant ane rérente attaque de | Etippe.qui prit le caractere de caturrhe, inflammation des poumons sccoru- p«qnues d'aLé \u2018OUX ageruvante, j'ai fait | usage du divers remédes et ordonnances, Tandis que que'iquesunes de ce: médecine 3 soulageaient partisliement la toux pendant le jour, sucune d'elles ne produisait d'uiï-t au moment ou, esgavant de me coucLer le soir, J'étais su'sie de Cette ave tion spasmodique des pouutiene.Apite une duuzaine de nuits pareilles j'étais Presque au désespoir, et aur Ja poin: de passer Ja nuit dus ma chaiso longue pour mu procurer le soimn- meil que je pouvais de cette manière.| C'est alors que je me rappilai avoir une | bouteille de l'ectoral-Corise d'Ayer.Jo pris une cuillerées à bouche de cette prc- paration dans un peu d'eau et je pus alors we couchor sans tonsser.En quelques moments je m'endormis, ni ne me reveile lai que le lendemain matin enilèrement rafraichio ot ma sntunt beaveonp ! mie:x.J'ui pris tons les soirs, pendant Ruit jours, une cuilinrée.puis peu à Jeu si =; dimiuue la duse ct cn quinze Jours wa toux | fut guéric.\u201d ! Pectoral- Cerise d\u2019Ayer, Propacé pare Ded Co Aver a Che, pose Mob er pour en obtenir de ! ant cuil gonte sa pinec, \u20ac quel: CEG de sal devel connie partisan di wonverncuent d'en informer les minis Pres, coques dit avoir fait por deux le: | re Une té deu 3 Fyn que ramps car lhou.M.Casgiain comtne procureur | veuéral pensant sou voyage eu Europe, Chale some seme vt quid recut les F.pouses dont À donne la
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