Actualités marines, 1 janvier 1960, Vol. 4, No 2
[" OFF I 52PL1 A2 Ex,2 ACTUALITÉS MARINES | \\ pe DÉPARTEMENT DES PÉCHERIES L PROVINCE DE QUÉBEC ol.4 No 2 £3) ET TTT HOARE ATON mr | wl I WW n 14, 08 pbs ° 1 ', Fe =) Ce =p \u2014 om, ri y Fre \u201cNy 25 Ea +n Ty LÉ ft.Les ILES OE LA & 4 \\ \\ pad My\u201d HH Ep\u2014\u2014 au a \u2014 00 ram = \u2014 on : + = 5 \u2014 - 3 i MAI- AOÛT 1960 TT gid se 1: 2 % à | D ig Ten Ps tte is i > = ; : cai i 2 7 A o q #r Gi be 5 oi 1 Sik ns vi JEN 4 = i à Ÿ és Ÿ .i x = ou ¥ 2 & of un $ 3 2 Se i 5 À ve ès = i = Ny ?RHA mii.ox vs © = « AR - 5 a ; = ess | as 3 2 7 < a i i se x .se = = si S © = Sh = ah a 5 te SG, 3 = = = A ae ; © = < A io = en 2 .A 2 on Coin 7 % > = ç Ÿ sé ce io se 2 i fs 7 on a = i : i .on & .5 ss = 0 = 3% s 2 = 4 it 2 i sé 2 à À \u201cx Ye aa i à 3 ad 3 » : VSR ae 6 sa 2 i a i a sens is s 4 rs © Æ ; = ii 2, Se 7x oy >.> > Pie on .es = # ns RS es oi = = 2 Ps six i erie Reis a a Zr si fiat \u2018 \u20ac q Ir: < i» cs S Le 3 iy = i pi i a ss a i 2 \u201cy de i La 5 # D » 5 3 A: & se Se oe - Fo Hy lH Gk 7 se Fa < a i tt, rc ds son H em, > A dt, ve A x sé fa $ 5; se \u201c 3 on Le ts i 5 74 = a ve i 5 2H 5 Ve ead couts 0 $e eu 4 > pe 5 2 2e = a 24 = 2 \"À = L x i i: 2 2 bes 2 = 5 = £59 ss x a ou = a 2 be 3 A 2 ae os ee LL i 5 SE ve 7 Gl Hs 7 ut ce son 2 x 5 a w A ue Wi So ser se 4 wens.be, 7 bc mi A 07 i% fi 2 7 2 0 oh 7; = 2 % % te 7 .2 Vi = Ps Ga 33 i a Ge Ty 4 2 es 5 3) Soi Z i i > * a ae a i Li Ei a 2 = sc sa a i oC Si Bo soll 4 = J & = re oy i i 5 RY 5 By 4 oe % ht.= % Ww 2 wi 07 a % % % v tan i ns «© Ch a Ed i 2 4 as 7 ag Yi pe se A 2 te 0% A oti, 4 i À % \u201d ce, 2 5 A 2 # re om > ~ ng (= 5 7 i ae 2 on 5 ey % à a dia .55 4 X 5 A $ = En > 5 > Oo % Ÿ vs pis Te ski\u201d So 2e 3 vi * i % Tg a 5 24 be 2 Ses Ey 0 7 i 5 ne i £2 5 19 = 4 = SA 7 Hi a A Vs Si 4 ES ve = i és \u20ac 3 = A a gh 7 Fed ™ bi ! 35 4 A gai Rg es Ng ic i a ol 2 & À 4; hy À Ts > 2 > a Ziv 7 Gé 7 PE = Le SR 2 oy ro SR eu 5 7 - r Rx æ 2 A 5 20 + Aa \u2026 2 + > LA : Ha # Gi Ea = ee, Ze NE Bibliotheque Nationale du Qué x fi Ei 2 2 & i 4 io 2 3 in A a \u201c= oye?> hd 5 a 7 2 #5 S S 2 id # @ Eo ea à ce = Hr À v æ \u201ciy, ie = = de.% + + > > So = se 4 AS En GR, 2 Revue publiée par le Département des Pêcheries de la Province de_Québec.ministre.sous-ministre.Directeur de la revue: : .Monique PLAMONDON .Les acides aminés et la saveur du poisson (F.W.van Klaveren) légèrement salée .Les invertébrés de fond .Notions générales de bactériologie marine .Les substances volatiles de la morue salée ** Gaspe Cure\u201d.(Ciné-Photo Désilets) Les culs-de-lampe sont l'oeuvre de M.Paul Voévodine.de la revue.du Gouvernement, Québec, Qué., Canada.VOL.4 \u2014 No 2 \u2014 Mai-Août 1960 ACTUALITÉS MARINES Honorable Gérard D.LÉVESQUE Arthur LABRIE, D.Sc., SOMMAIRE Vol.4 \u2014 No 2 Mai-Août 1960 .Éditorial.111110111111 1 LL .L'effet du sel sur la décomposition du muscle de morue (E.Bilinski) .Le Le a ee .Considérations technologiques sur la préparation de la morue R.Legendre) .iii (Pierre Brunel).(H.P.Dussault).(A.Cardin).oo aa La La ee .» \u2019 \u2014 = RD : \u20ac NT a War > a) = WV ne 2 AYN SR ES al SES Sed : t + pt\u201d iS N A ay NES ¥ AUS.a a+ \u201ci TN ae Na Ek aX + ~u 4 A cree 2 = oy \u201cor Sang No 18e on - ~ Les es, S EN Say $ Se x» À $&.= =X - NS ag ~ \u20ac even.=> a PHOTO MONIQUE PLAMONDON \u2014 QUEBEC \u2014r \u2014\u2014 ara va La mer consent à dévoiler ses mystères aux rivages marins pour l\u2019'enchantement du profane et la satisfaction du biologiste, Etang- les-Caps, lles-de-la-Madeleine, P.Q., Canada. Coe - i Fe ue - Ln six ae ai Chars VAI Ss oe po Ci 5 sp x z pacte i Lo omni pa le A x De FES xxi CAR = nn a sam ei Gai a co ae >, op = 3 ès 355 = = 2% TS 5.eae = cesse rap ie pry AG Se xX 255 = Shes dy 4 a = ed =X i Ge ie 13 Eek Ps oo x = = % = 3 5 æ = je 5 7 OTL I OR i OA PI ; RE 5 be: NS XB : 3 i: Cu Lee ee \u2014.__ De la Diatemée - àla Me Que sait-on du cycle de la nourriture de la Morue, principale espèce exploitée dans nos régions de pêche ?Après l\u2019étude sur le phytoplancton parue dans notre édition de décembre 1959 et celle sur le zooplancton parue en mai dernier, voici, pour clôturer notre propos, l\u2019essai de notre collaborateur sur les invertébrés marins.Les invertébrés de [end La faune et la flore des fonds marins constituent collectivement un ensemble que les hommes ce science appellent le benthos.Le mode de vie des organismes benthiques requiert donc la proximité du fond de la mer, à des degrés divers selon les espèces d'organismes considérés.Le benthos marin est largement dominé par les animaux: la flore VoL.4 \u2014 No 2 \u2014 Mai-Août 1960 par PIERRE BRUNEL, M.A.Station de Biologie Marine, Grande-Rivière, Gaspé, P.Q.benthique marine est confinée à une ceinture d'algues \u2014 le goémond et le varech, en termes populaires \u2014 tapissant les fonds appropriés à la fixation dans les eaux liltorales peu profondes où pénètre la lumière.Au-deld de 60 pieds de profondeur dans le golfe Saint-Laurent, c'est la faune benthique qui domine.Une partie importante de PAGE 13 celle-ci est constituée par les poissons de fond: Morue, Plie, Aiglefin, Flétan, Raie et plusieurs autres espèces, qui font généralement l'objet d'une discipline distincte à cause de leur importance directe pour les pêcheries.L'autre partie de la faune benthique est constituée par le monde des invertébrés de fond, animaux sans squelette interne, aux formes et couleurs bizarres et infiniment variées, qui font l'objet du présent exposé.Afin de fixer immédiatement dans notre esprit l'image des animaux considérés ici, mentionnons tout de suite des exemples familiers d'invertébrés de fond illustrés sur les figures 1 et 2: les crevettes, les crabes, les oursins, les étoiles de mer, la plupart des coquillages et des vers marins.Mode de vie Selon la nature des fonds qu'ils habitent, les invertrébrés benthiques présentent une très grande variété de formes et de structures, appropriées aux nombreux modes de vie qu'ils adoptent.Un grand nombre d'entre eux vivent fixés, généralement sur les roches ou les cailloux, les algues, pilotis de quais, épaves, ou autres animaux assez durs tels que les crabes : ce sont les éponges, les colonies d'hydro- zoaires et de bryozoaires, les anémones de mer, les balanes, les moules, les patates de mer.Tous ces animaux fixés sont pratiquement immobiles, et ne possèdent pas de pattes ou d'organes \u2018visuels.Une autre catégorie d'animaux de fonds à mouvements très limités comprend les organismes enfouis dans le sable ou la vase.Ils doivent presque tous communiquer avec l'eau de mer, par des siphons (chez les coquillages bivalves), des tubes ou des tunnels de leur construction, ou en laissant légèrement dépasser une extrémité de leur corps au-dessus de la surface du sédiment.De nombreux coquillages bivalves (Coque, Lavagnon, Couteau court) et vers annelés sédentaires appartiennent à cette catégorie.On les trouve en quantités fantastiques, succès sans doute attribuable en partie à PAGE 14 la sécurité relative contre les prédateurs que leur procure leur abandon du monde visible.D'autres organismes, fouisseurs, passent aussi le plus clair de leur temps cachés dans le sable ou la vase, mais peuvent s\u2019y déplacer plus ou moins rapidement, ou s\u2019y creuser des terriers permanents ou temporaires: ce sont les vers annelés errants, les vers-trompette, les amandes de mer, les grands Amphipodes domicoles et les Amphipodes cyclopes laboureurs, les Cumacés et certains concombres de mer.Les animaux rampants se rencontrent sur les fonds de roches ou de sédiments assez fermes.Ils se déplacent lentement, collés à la surface du fond ou à peine enfoncés dans le sédiment: les oursins, les étoiles de mer, les chapeaux chinois, le bourgots et plusieurs autres coquillages enroulés, beaucoup d'Ophiures et de vers annelés errants sont rampants.Les animaux marcheurs sont muni de pattes et d'organes visuels bien développés et peuvent progresser assez rapidement dans une direction déterminée.Ils habitent tous les types de fond saut les vases les plus molles: le homard, les crabes et les araignées de mer, en sont des exemples.Ces dernières, avec d'autres animaux articulés de petite taille, habitent souvent les broussailles d'hy- drozoaires, de bryozoaires, d'éponges ou d'algues fixées au fond, et peuvent faire l'objet d'une catégorie de grimpeurs plus ou moins distincte des marcheurs.Les animaux foreurs constituent un groupe assez distinct rassemblant un petit nombre d'espèces non sans importance économique, à cause des dégâts causés par certains de leurs représentants, Il s'agit d'invertébrés équipés pour creuser des galeries ou des niches dans le bois ou la roche.Un petit coquillage bivalve, le Taret, et un Isopode (parent éloigné des crabes, crevettes et puces de mer) de taille encore plus petite \u2014 la Limnorie \u2014 criblent de galeries les pilotis de quais et autres ACTUALITÉS MARINES morceaux de bois submerdgés dont ils se nourrissent.Ce réseau de perforations affaiblit les pilotis de quais jusqu'à l'effondrement.Une dernière catégorie d'animaux benthiques, les nageurs, est moins intimement liée au fond que les précédentes.Les crevettes, les poissons de fond, certains Amphipodes peuvent quitter le fond pour parcourir à la nage des distances plus grandes que ne le peuvent leurs autres confrères benthiques.Leurs habitudes alimentaires, cependant, ne leur permettent pas de s'éloigner du fond cour longtemps.Variété et abondance Les quelques exemples d'invertébrés de fond qui viennent d'être donnés ne représentent qu'une infime partie des myriades d'espèces qui peuplent nos eaux.La plupart n'ont jamais reçu de noms français.Quiconque désire connaître un peu mieux même les espèces les plus grosses et les plus remarquables peut facilement dissiper l'écran artificiel qui repousse maintes gens en fournissant le léger effort de familiarisation avec leurs noms latins scientifiques et leur rang dans la hiérarchie d'organisation des animaux.Certaines espèces de grande taille comme les crabes araignées, les homards, les étoiles de mer, ou la Morue elle-même, sont incontestablement abondantes.cependant infime à côté de celui de la microfaune Leur poids total dans la mer est qui fourmille notamment dans les sédiments meubles.Nous n'avons pas signalé les représentants de ce monde peu familier, mais combien vital à celui que nous connaissons mieux.En effet, au fond de la mer comme ailleurs, les gros mangent les petits et ne pourraient exister sans eux.Ceci nous amène à aborder la question primordiale des sources de nourriture et des modes de nutrition des invertébrés benthiques.VoL.4 \u2014 No 2 \u2014 Mai-Août 1960 Sources de nouvrture L'absence virtuelle de plancton végétal en eau plus profonde qu\u2019une soixantaine de pieds, dans le golfe Saint-Laurent, signifie que la grande majorité des invertébrés benthiques n'ont à peu près pas d'accès direct aux verts «pâturages» d'algues microscopiques des eaux de surface, ni aux nuages du plancton animal qui s'en repalt au même étage: Il est vrai que les animaux pélagiques \u2014 Hareng et autres \u2014 sont les premiers servis à ce banquet.Mais la production est si grande là-haut, à tous les échelons de la chaîne alimentaires, que ceux de ces organismes éphémères échappant à la prédation se transforment bientôt en une pluie de menus cadavres que leur poids emporte lentement vers le fond.Cette manne légère n'est pas sans être influencée et déviée dans sa chute par les courants horizontaux qu'elle y rencontre.On croit aussi qu'elle subit, durant ce périple encore très mal connu, au moins les premières étapes de la décomposition par les bactéries.C\u2019est donc en toute probabilité sous la forme de débris organiques de toutes dimensions \u2014 le tripton \u2014 charriés quelque temps au ras du fond et finalement déposés là par les courants horizontaux, que cette pluie de cadavres planctoniques termine sa course.D'autre part, les cadavres des poissons et des cétacés qui ne peuvent être dévorés par d'autres animaux aboutissent nécessairement, et plus rapidement, au fond, constituant ainsi une source additionnelle de débris organiques pour les invertébrés benthiques.Finalement, ces derniers eux-mêmes doivent mourir un jour: ils sont donc décomposés sur place et contribuent aussi au stock de matière organique disponible à l'alimentation de leurs congénères.Il est important de noter que les invertébrés benthiques des eaux littorales peu profondes, dont PAGE 15 SE mee NN SEE JH a 2 =, \u2014- = 5e, A = 2 PES ASSN: SREY Morey a prop ~~ pi NC pere i NT es pening wuewvs \u2014_\u2014 = 3 ON N pr 7/1 ÿ : A Wi CE, * ¢ hl re A ff 7 i A \\ _ A J À Qu) [f NS A ¢ _ met 5 3 \u2018 i RY f] Fs I i I \" \\ N a FAN E ee x : qq RL nd a) As p Es ; ad Zee we Xv xe : / Uf { \\ 2, 3 ~ = As v) \\ Te Te RY se, Sik 2 : ~~ A \u201cEN XN] SN \u201cNH A \\ OS {/ A + à du _- yes cP) ese < J & > Escarpements et chemin de corniche à Grande-Grève, Cumté Gaspé-Nord.(Province de Québec \u2014 Photo Driscoll) ACTUALITÉS MARINES mo.© ZE 2x x = \u201c6 : Sato + 0e Pi x WW tw & 2 3 Eo $ 2e à a ;X ah : \u20ac ; nes a Le ua $ es A 4, \u2026 fe a Sant, 3} + 3 A aie => 0 a ws LEY y wi ; S+, de Wy x SL 2) = Xa : : \u201cgw Fo ad & Nv À RE.« 0.y 18) 3 % su oH 3 % ort «IN ++ SI ~F 2e, se w Uy = + - + i oN ER & by ë + > = S$ a oe Ww od ve oe =\u201c Se \u201c 1 rir S > ue se.Fa 5 2 taf Lu +7 5 ES ps - 9 Nu RIL 3 os Le + > * > es Lx Re iS NJ N AA £ Xe 5% 294 Tete ar J x Sd = Ÿ + 4 SVR + a vy eu 3 Ne = a ° n = & x = I = 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