Actualités marines, 1 janvier 1964, Vol. 8, No 3
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Les Oiseaux sont venus beaucoup plus tard, soit à la fin du Jurassique (ère mésozoïque), il y a 155 millions d\u2019années.Entre les Poissons et les Oiseaux, était apparu le groupe des Reptiles (350 millions d\u2019années), dont la Genèse, au contraire, place la création au même jour que celle des quadrupèdes et de l'Homme, tandis que les Oiseaux auraient été formés en même temps que les Poissons, le cinquième jour.Va-t-on déduire, de cette contradiction sur l\u2019ordre d\u2019apparition des divers embranchements zoologiques ainsi que de la durée du peuplement de la terre, que la Science inflige un démenti à la Bible ?La conclusion serait puérile.C\u2019est poser un pscudo-problème que de dresser la Science contre la Foi.Les conclusions de la Science ne contredisent pas la Bible, qui se situe sur un autre plan.L'auteur sacré ne vise pas un but scientifique.Peu lui importe la durée de l\u2019évolution du monde.Ce qui l\u2019intéresse, c\u2019est la réalité beaucoup plus importante pour la vie du peuple qu\u2019il instruit : Dieu, créateur de tout ce qui existe.Cette réalité, il doit la mettre à la portée de l\u2019entendement de ses contemporains.Il choisit le cadre des six jours, parce que la division hebdomadaire du temps est, pour les Israélistes, une loi établie par Dieu qui régit l\u2019activité des hommes et, plus généralement, le cours de l\u2019univers.L'auteur chargé par Dieu de transmettre son message se sert pour le traduire du langage pseudo-scientifique de ses contemporains, en fonction des théories rudimentaires de l\u2019époque.Il n\u2019a pas les préoccupations d\u2019un professeur de sciences, pas plus que la Bible n\u2019est un traité de zoologie, de botanique, de géologie.L'ordre d\u2019apparition des animaux comme celui des astres est, dans la pensée de l\u2019auteur, purement logique et non chronologique ; et sa logique vise à démontrer seulement que la nature est orientée vers l'Homme, image de Dieu.« Faisons l\u2019homme à notre image comme notre ressemblance et qu\u2019il domine sur les poissons de la mer, les oiseaux du ciel, les bestiaux, toutes les bêtes sauvages et toutes les bestioles qui rampent sur la terre.» (Gn 1 26).Dieu affirme de nouveau, en bénissant Adam et Eve, leur supé- VoL.8 \u2014 N° 3 \u2014 HiveR 1964/1965 riorité sur toutes les autres créatures : « Dieu les bénit et leur dit : Soyez féconds, multipliez- vous, emplissez la terre et soumettez-la ; dominez sur les poissons de la mer.» (Gn 1 28).Certains exégètes restreignent étrangement la portée de ce passage de la Bible, en affirmant qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une domination qui se borne pour ceux qui ont pouvoir de l\u2019exercer à s\u2019emparer des poissons pour s\u2019en nourrir.Après la chute, cela est peut-être juste ; encorc faut-il se rappeler que, pour Adam comme pour tous ses descendants, les poissons, les oiseaux et, surtout, « les bestioles qui rampent » ne servent pas tous et exclusivement de nourriture.Dieu précise donc la primauté de l\u2019homme, qui exercera sa souveraineté sur tous les animaux.Il les réunit dans le jardin de l\u2019Éden pour qu\u2019il leur donne des noms.« L\u2019homme donna des noms à tous les bestiaux, aux oiseaux du ciel et à toutes les bêtes sauvages.» (Gn 2 20).Cette fois, il n\u2019est pas question du groupe des Poissons.Faut-il voir chez Adam, déjà comblé par le nombre et la variété d'animaux terrestres placés sous sa domination, de l\u2019indifférence pour les poissons ?Ou chez l\u2019auteur sacré, dont le but \u2014 on l\u2019a dit \u2014 n\u2019était pas d'écrire un traité de science, un manque d\u2019intérêt pour la faune aquatique et même de l\u2019ignorance sur ce point ?Vouloir répondre à cette question, c\u2019est s\u2019engager dans le sentier de l\u2019imagination qui ne peut conduire qu\u2019aux hypothèses gratuites et fantaisistes.Quoi qu\u2019il en soit, toute la Bible, à l'instar d\u2019Adam, ne parle des poissons qu\u2019en termes généraux, sans allusion à une distinction d\u2019espèces.Un seul mot hébreu, dag, (ix0vs des Septante et piscis de la Vulgate) désigne le poisson.Il est étrange que les Hébreux, contrairement aux Grecs qui nous ont laissé au-delà de 400 noms de poissons, ne mentionnent aucune des nombreuses espèces qui abondaient en Palestine, particulièrement dans le Jourdain et le lac de Tibé- riade ; les Hébreux ne pouvaient ignorer non plus les espèces marines de la Méditerranée, qu\u2019ils importaient surtout des Phéniciens ; le séjour des Israélites en Égypte les avait certainement rendus familiers avec la grande variété de poissons qu\u2019ils avaient vu capturer ou PAGE 15 avaient eux-mêmes pêchés dans le Nil.La Bible renferme de nombreuses allusions aux diverses méthodes de pêche et mentionne la présence, particulièrement à Jérusalem, de marchés aux poissons.Un des livres de Salomon, malheureusement perdu, aurait apporté sans doute sur ce sujet les précisions que nous cherchons vainement ailleurs dans la Bible : « I parla des plantes.des quadrupèdes, des oiseaux, des reptiles et des poissons.» (1 R 4-33).On peut supposer que le royal auteur a décrit ou, du moins, nommé les principales espèces de poissons qui vivent dans la Méditerranée et les cours d\u2019eaux de la Palestine.Il avait demandé à Yahvé, avant tous les autres biens, la Sagesse.Au sens oriental du mot, cela signific beaucoup : c\u2019est posséder le don de comprendre les choses comme les hommes, la nature, les mystères ; le sage est tenu aussi pour devin.La « sapience » de Salomon lui vaut une réputation de magicien.D\u2019après la tradition coranique, il comprenait le langage des animaux.Bodenheimer \u2018, faisant allusion aux connaissances que Salomon avait des plantes et des animaux, les interprète, assez étrangement, dans le sens de la tradition islamique ; il traduit, en effet, le passage correspondant de la Bible par ces mots : il parla aux quadrupèdes, aux oiseaux, aux reptiles et aux poissons.Certains auteurs ont cru voir une allusion exceptionnelle, dans la Bible, à une espèce particulière de poisson.Dans un oracle d\u2019Ezéchiel contre l\u2019Égypte, Yahvé s'adresse au Pharaon par la bouche du prophète : « Je me déclare contre toi, Pharaon, roi d\u2019Égypte, grand crocodile étendu au milieu de tes Nils ?\u2026 Je vais mettre des crocs à tes mâchoires, coller à tes écailles les poissons de tes Nils et te tirer du milieu de tes Nils avec tous les poissons de tes Nils collés à tes écailles.» (Éz 29 3-4).Il s'agirait du Rémora (Echineis naucrates) ; ce poisson porte sur la tête un disque adhésif qui lui permet de se fixer sur le ventre des animaux aquatiques : requins, raies, espadons, cétacés et tortues ma- 1.La bibliographie du Poisson dans la Bible apparaîtra avec la deuxième tranche de cet article, dans un prochain numéro d'Actualités marines.2.Les « Nils » : signifie les différents bras du Nil.PAGE 16 rines ; ainsi attaché à son hôte, il s\u2019assure à la fois transport et protection.Il lui arrive même de se coller sur la coque des navires.Les Anciens, qui avaient observé ce fait, croyaient lc Rémora capable d'arrêter un vaisseau filant à pleines voiles.Pline affirme avec le plus grand sérieux qu\u2019un Rémora arrêta la galère de Caligula en route pour Antium, à l\u2019exclusion de toute la flotte qui l\u2019escortait, présageant ainsi la mort de l\u2019empereur .* Tout en faisant la part de la légende, on peut noter le sens d'observation des Anciens.Le cas est différent pour le passage d'Ézéchiel.Les Hébreux connaissaient bien, surtout depuis l\u2019exil en Égypte, le crocodile du Nil, animal sacré identifié au Pharaon ; il est fort possible qu\u2019ils aient observé aussi des rémoras attachés à quelque poisson de la Méditerranée ; mais certainement pas au crocodile, puisque le Rémora est un poisson marin inexistant dans l\u2019habitat du grand saurien qui, de son côté, \u2014 faut-il le préciser?\u2014 ne se trouve pas dans l\u2019eau salée.Il est douteux que le prophète Ézé- chiel ait voulu établir une relation entre le Rémora ct le Crocodile d\u2019autant plus qu\u2019il précise « tous les poissons de tes Nils », ce qui met en cause toutes les espèces présentes dans cc fleuve, sauf précisément le Rémora qui ne peut vivre en eau douce.L'interprétation nous semble donc fantaisiste.On doit plutôt voir dans l\u2019oracle d\u2019Ézéchiel contre l\u2019Égypte la malédiction de Yahvé, qui doit se manifester d\u2019une façon particulièrement néfaste pour les Égyptiens, comme le précisent les versets suivants : « Je te jetterai dans le désert avec tous les poissons de tes Nils.» (Ez 29 5) et « Eh bien ! je me déclare contre toi et contre tes Nils.Je ferai du pays d\u2019Égypte un désert et une désolation.» (Ez 29 10).Sans le Nil, qui par ses crues assure la fertilité du pays et fournit, grâce à l\u2019abondance de ses poissons, une précieuse source d\u2019alimentation aux habitants, l\u2019Égypte devient désert ct désolation : il ne peut y avoir de pire menace que celle-là pour le Pharaon et son peuple.Quant à l\u2019expression « collés à tes écailles », elle ne signifie pas nécessairement que les poissons sont fixés sur le crocodile ; on peut tout aussi 3.Nous insisterons davantage sur les pouvoirs extraordinaires attribués au Rémora.en parlant du poisson dans la mythologie et le folklore.ACTUALITÉS MARINES ts /, _ NG) \\ À hI 2 es Ts yr ~~ ee\u201d me G \u2014- RE A) M J ES À £- \u20ac.3, WwW 0 7 Xf IL A » NUN fl 8) ERA, Le rl CRT NS Td 3) \u2014 rer pense [0 or CS J) 0S ae» wo > = SLA -\u2014 Su SN = LS Wy Nr > PP, TS A Création des poissons et des oiseaux.Hortus deliciarum (XII s.).(lllustration tirée de Poissons d'André Barbault, reproduite avec l'autorisation des Editions du Seuil).VoL.8 \u2014 N° 3 \u2014 Hiver 1964/1965 PaGE 17 ii 1 bien lui donner un sens figuré : le crocodile, « rejeté dans le désert » entraîne avec lui dans la mort, attachés comme le sont les sujets à leur roi, tous les poissons du fleuve.Que l\u2019on approuve ou que l\u2019on rejette cette interprétation de l\u2019extrait d\u2019Ézéchiel, elle est plus vraisemblable que la relation entre le Rémora et le Crocodile, hypothèse ingénieuse si l\u2019on veut, mais inacceptable ; elle s'appuie en effet sur le postulat erroné d\u2019un habitat commun pour un poisson exclusivement marin et un Saurien, qui ne peut, il va sans dire, se trouver en eau salée.D\u2019Adam jusqu\u2019au Déluge, la Bible ne fait aucune mention du poisson.La Genèse nous offre en général peu de repères pour jalonner cette période primitive de l\u2019humanité qui s\u2019étend sur plusieurs dizaines de millénaires.Entre la sortie du Paradis terrestre et l\u2019histoire de Caïn et d\u2019Abel s\u2019insère l\u2019époque très longue du Paléo- litique.C\u2019est celle où l\u2019homme compte sur la chasse et la pêche pour assurer sa subsistance.Il a commencé probablement à se servir de ses mains nues pour capturer le poisson, puis de l\u2019épieu, du javelot, du harpon et de l\u2019arc ' ; il invente ensuite l\u2019hameçon, fait d\u2019abord de silex, d\u2019os ou même de bois.Au mésolithique et au néolithique apparaît et se perfectionne l\u2019hameçon de bronze.C\u2019est l\u2019époque qui correspond à l\u2019histoire de Caïn et d\u2019Abel.« On y saisit, dit Daniel-Rops, le reflet des luttes entre pasteurs et sédentaires, conflits provoqués aux temps néolithiques par les armes de métal ».Les descendants de Caïn sont des forgerons ; Tubalcaïn aurait inventé l\u2019art de façonner les métaux.Comme le précisent les exégètes, ce récit se rapporte d\u2019abord « non pas aux enfants du premier homme, mais à l\u2019ancêtre éponyme des Qénites » et est reporté par la tradition « yahviste » aux origines de l\u2019humanité.D\u2019autre part la descendance de Seth forme une généalogie qui veut combler l\u2019intervalle entre la Création et le Déluge.Il faut se garder d\u2019y chercher une chronologie.On peut s\u2019étonner de la longévité extraordinaire attribuée aux premiers patriarches.Faut- 1.Voir Le Poisson dans la préhistoire, Actualités marines, vol.6, n° 3 et vol.7, n° 3.PaGE 18 il entendre le mot « année » dans un autre sens que celui que nous lui donnons aujourd\u2019hui ?On a proposé une autre explication à cette longévité : la coutume orientale de transmettre son nom à son petits-fils.Le même nom se répétait, ainsi, de génération en génération.Par exemple, le nom de Mathusalem ne désignerait pas seulement le premier patriarche qui l\u2019a porté, mais s\u2019appliquerait à toute sa lignée.Une chose est sûre : plusieurs millénaires sont compris entre la création de l\u2019homme et le déluge, qui serait survenu entre 5,000 et 3,000 ans avant Jésus-Christ.La tradition du Déluge se retrouve chez tous les peuples de l\u2019Antiquité et, plus près de nous, chez les indigènes d\u2019Asie, d\u2019Australie et d\u2019Amérique.Ces divers récits du cataclysme présentent de grandes différences, mais plusieurs d\u2019entre eux accordent un rôle très important au poisson tantôt comme responsable du déluge, tantôt comme messager délégué par un dieu auprès de l\u2019homme pour le prévenir de la catastrophe et le sauver.\u201d Mais c\u2019est avec les narrations babyloniennes de l\u2019événement, que le récit biblique présente le plus de ressemblances, sans pour cela en dépendre directement : leur est commun surtout le souvenir d\u2019une ou de plusieurs inondations désastreuses de la vallée du Tigre et de l\u2019Euphrate, grossies par la tradition aux dimensions d\u2019un cataclysme universel.« Alors périt toute chair qui se meut sur la terre : oiseaux, bestiaux, bêtes sauvages, tout ce qui grouille sur la terre, et tous les hommes.» (Gn 7 21).Les êtres non raisonnables créés pour l\u2019homme en partagent la destinée ; la méchanceté de l\u2019homme a corrompu toute la création et les animaux sont associés au châtiment.Seuls les poissons sont épargnés.Ils « n'avaient rien à craindre du Déluge, puisqu\u2019ils s\u2019y trouvaient dans leur élément ; ils pouvaient même s\u2019en féliciter puisqu\u2019ils y gagnaient, avec un accroissement considérable de leur espace vital, des facilités exceptionnelles de ravitaillement ».En faisant cette remarque teintée d\u2019ironie, Réau ne fait qu\u2019énoncer, après tant d\u2019autres, une évidence irrécusable (un enfant comprend que le 2.On trouvera de nombreux exemples de ces légendes dans les articles de cette série qui traiteront du poisson en rapport avec la mythologie et le folklore.ACTUALITES MARINES EE Tt Ea TEE SNE NY Déluge ne pouvait noyer les poissons), mais cet énoncé n\u2019explique rien.De plus, il suggère, en quelque sorte, que Yahvé, tout-puissant et infaillible, a été déjoué dans ses calculs par la nature même des Poissons dont il est le Créateur ! Yahvé pouvait susciter un autre cataclysme que le Déluge pour exterminer les poissons avec les autres animaux et les hommes, tout en assurant la survie des espèces par un autre moyen que celui de l\u2019arche.A-t-il épargné les Poissons, parce que seuls « les êtres qui étaient à la surface du sol», «tout ce qui était sur la terre ferme », avaient été corrompus par la méchanceté de l\u2019homme ?Selon Whiston, évangéliste et philosophe anglais du XVIII\u2018 siècle, «les poissons, en raison de leur habitat plus frais et plus uniforme avaient une meilleure conduite que les bêtes terrestres et les oiseaux, lesquels, à cause de l\u2019alternance de la chaleur et du froid engendrés par la présence ou l\u2019absence de soleil, étaient enclins aux passions et au péché.» (A new theory of the Deluge, London, 1737).Compte tenu de la mentalité de son époque, on peut dire que Whiston a, pour le moins, renchéri sur l\u2019idée de la Bible, dans cette interprétation naïve qui nous fait sourire aujour- d\u2019hui.C\u2019est l\u2019homme qui a commis la faute, mais la malédiction s\u2019étend à tous les animaux, qui sont associés à la déchéance du genre humain.Le traitement de faveur dont bénéficient les Poissons, exemptés du châtiment, doit être situé, pour être compris, dans la perspective des anciens peuples de l\u2019Orient : on sait que la plupart des religions ont toujours considéré l\u2019eau comme un symbole de purification ; le milieu aquatique purifie en quelque sorte le poisson.L'écrivain sacré n\u2019explicite pas toujours les symboles qui se greffent à l\u2019évocation des faits historiques.Le récit d\u2019événements réels à portée religieuse est présenté dans une mise en scène dont les éléments sont empruntés au symbolisme comme au folklore, suivant les procédés littéraires des anciens peuples orientaux.Après le Déluge, l\u2019Homme est de nouveau consacré par Dieu roi de la création comme Vor, 8 \u2014 N° 3 \u2014 Hiver 1964/1965 aux origines : « Soyez la crainte et l\u2019effroi de tous les animaux de la terre et de tous les oiseaux du ciel, comme de tout ce dont la terre fourmille et de tous les poissons de la mer : ils sont livrés entre vos mains.» (Gn 9 2).La terre se repeuple a partir des fils de Noé.Sous la forme de tableaux généalogiques, la Bible présente les peuples selon leurs rapports historiques et géographiques : ceux de l\u2019Asie mineure et des îles de la Méditerranée descendant de Japhet ; ceux des pays du Sud : Arabie, Éthiopie, Égypte, de Cham ; enfin, les Assyriens, les Élamites, les Araméens et les ancêtres des Hébreux, de Sem (Sémites).L\u2019Histoire nous montrera que tous ces peuples, à des degrés divers, ont accordé au poisson une place importante dans leur alimentation.' En Égypte, par exemple, le poisson a toujours été une source précieuse de nourriture.On sait, d\u2019autre part, que le poisson abondait dans les fleuves \u2014 Tigre et Euphrate \u2014 et les canaux d\u2019Assyrie et de Chaldée, où ils étaient pêchés à l\u2019hameçon et au filet.Environ 2,000 ans avant notre ère, on avait construit en Mésopotamie des viviers pour conserver les poissons jusqu\u2019au moment de les faire cuire ; des inspecteurs étaient chargés de faire respecter les règlements de pêche ; les riverains des fleuves et des canaux avaient un droit exclusif de pêche et le commerce du poisson était florissant.On peut donc supposer qu\u2019Abraham connaît bien tout ce qui touche la pêche et les poissons du pays des Chaldéens au moment ou il le quitte pour la terre de Canaan, méme si la Bible n\u2019en fait pas mention.La migration d\u2019Abraham, chef de clan semi- nomade, se situe à l\u2019époque du Bronze Moyen ; le départ de la ville d\u2019Haran (Harran) marque le début de la période des patriarches.La migration patriarcale ouvre la préhistoire d\u2019Israël.Sur les territoires que les clans, à l\u2019origine du peuple d\u2019Israël, occuperont ou même ne feront que traverser, une foule de cultures avaient déjà atteint leur apogée avant la naissance d'Abraham.Les premières races préhistoriques ont fait leur apparition, semble-t-il, voilà 150,000 ans en Palestine.Les squelettes décou- 1.Le Poisson dans l\u2019histoire fera suite au présent article, dans la série Le Poisson et Homme.PAGE 19 verts dans les grottes du Mont-Carmel et de Galilée datent d\u2019environ 100,000 ans.Aucun vestige de cette époque ne permet d\u2019affirmer que ces hommes paléolithiques se sont nourris de poisson, mais rien n\u2019empéche, d\u2019autre part, de supposer que l\u2019homme ait pratiqué durant cette lointaine époque la pêche à mains nues ou même à l\u2019aide d\u2019un outillage primitif fait d\u2019os ou de bois, disparu par la suite sous l\u2019action d\u2019agents climatiques et chimiques défavorables.\" Beaucoup plus tard, soit au Mésolithique, prend place la culture natoufienne, dont on fait remonter l\u2019origine à 10,000 ans avant notre ère (certains disent 12,000).On sait qu\u2019on y pratiquait la pêche au harpon.Apparaissent ensuite la culture du Néolithique ancien (7,000 \u2014 6,000 avant J.-C.), que révélaient les fouilles faites, il y a une vingtaine d\u2019années, sur l\u2019emplacement de la Jéricho pré-céramique, puis les civilisations chalcolithiques de Tuleilat-el-Ghas- sul (3,500 avant J.-C.), où le poisson aussi bien que les mollusques ont servi comme nourriture.La culture cananéenne du Bronze Ancien dont les villes de Méggido, Sichem, Gezer, entre autres, conservent des vestiges, précède aussi l\u2019arrivée des patriarches.Le clan d\u2019Abraham après avoir traversé le pays de Canaan arrive en Égypte, puis remonte au Negeb, et se rend jusqu\u2019à Béthel.Pour éviter des disputes entre leurs bergers, Abraham et son neveu, Loth, se séparent ; ce dernier se dirige vers Sodome où 1.Voir Le Poisson dans la préhistoire, première partie, Ac- 2 tualités marines, vol.6, n° 3.il s\u2019établit.Les villes de Sodome et de Gomorrhe étaient situées au sud de la mer Morte, qui d\u2019après la Bible est censée ne pas encore exister à ce moment.La destruction des deux villes par «le feu du ciel » correspond sans doute à un cataclysme (séisme) dans cette région, qui a connu au cours des âges de nombreux bouleversements tectoniques ; l\u2019affaissement de la mer Morte, qui occupe une fracture d\u2019origine volcanique, est, au point de vue géologique, assez récent et toute la région au sud de la mer Morte est restée instable jusqu\u2019à l\u2019époque moderne.La Mer de Sel, comme l\u2019appelle l\u2019Ancien Testament, aurait recouvert de ses eaux lourdes l\u2019emplacement des villes maudites.Les Hébreux avaient remarqué l\u2019absence de poissons dans ces eaux, chargées de sels et de bitume, impropres à la vie.La Bible ne le mentionne pas explicitement, mais diverses légendes ont pour point de départ ce phénomène : celle, par exemple, où il est dit que « Dieu adoucit les eaux de la mer de Galilée pour qu\u2019elles accueillent les poissons de la mer Morte, effrayés par la destruction de Sodome et de Gomorrhe » ; si cette légende implique, en contradiction avec la tradition générale, la présence d\u2019une mer dans cette région avant la destruction des villes, elle témoigne, par ailleurs, de l\u2019importance que les Hébreux ont toujours accordée aux poissons, qui auraient mérité de Dieu cette particulière sollicitude et échappé, une deuxième fois, aux effets de la colère divine.(suite du texte dans le prochain numéro) Dessin de présentation : Clef de voûte aux Trois Poissons de l\u2019église de Luxeuil-les-Bains (Haute-Saône).Exécution de M.PAUL VOÉVODINE d\u2019après La Vie des animaux, Tome I (Larousse).PAGE 20 Ce magnifique poisson, que I'on peut voir & I'Aquarium de Qué-p bec, fait partie de la famille des Cichlidés: c'est le Tilapie du Mozambique (Tilapia mossambica).Appartiennent au même genre le Tilapie du Nil (Tilapia nilotica).qui est représenté sur de nombreux bas-reliefs ef peintures des tombeaux de l'Egypte, où il était considéré comme sacré, et le Tilapie de Galilée (Tilapio galileo), qui abonde dans le lac de Tibériade.Il est fort probable que les filets des apôtres ont remonté des tilapies de Galilée lors de la pêche miraculeuse.ACTUALITÉS MARINES -» a ME {Ts * pe LX) 7) hed va a ds &.Gaal we = py er AC ve ve Foy oy n° Ty à $ Ter 52 815259 7 yes 7 # \u2018Pt AVS à = \u201ciy oN \u20ac Pd Pa Hen, Je wd 08 an\" int a.Col 44 goed D LA A ¥) AS re wi J AL IW [ey \u201cBe a rp KER RS Ra > * ND oy y A ff\u201c NG eu > « LA M 2 a LE ce dé» 2 CWA « 3 PE) A \"ug (Photo de l'Office du Film du Québec \u2014 J.-P.Bôdy) Lo = x any ez ess se _-, ui Lx fi Le iy = ee \u2014~ + Cr \u2014\" \u2014 \u2014\u2014 ETT Tw a de oo av Le D A ree ee \u2014 sea \u2014 957 ee a Tf PO fot (Pk aa J a ou.- (Photo R.Cougot, reproduite avec l'autorisation de la direction de la revue France pêche) PÊCHES: evaluations officielles ef chiffres réels par C.P.IDYLL directeur des Ere CAL CR CUS ny Université de LIC \u2018 _ Connaît-on vraiment la contribution de la mer à l'alimentation humaine, les ressources qu\u2019elle met masse \u2014\u2014 I à notre portée et celles qu\u2019une exploitation plus large nous réserve ?Dans différents pays ont été mis sur pied des organismes de contrôle.La F.A.O.se charge également de faire des évaluations.| Quelle est la portée et l\u2019exactitude de ces données ?M.C.P.Idyll exprime ici son opinion, & la | suite d'une étude approfondie de la question.Lorsqu\u2019on évalue la contribution de l\u2019océan à l\u2019alimentation du monde, les conclusions auxquelles on arrive ne manquent pas de décevoir.CLARKE (1954) a démontré que la mer ne fournissait pas même 1% de l\u2019alimentation humaine.BORGSTROM (1961), se basant sur des recherches effectuées dans 41 pays, a reconnu que 1% à peine des calories consommées dans 20 de ces pays provenait du poisson.Le chiffre le plus élevé a été relevé en Thaïlande, dont 6.2% de l\u2019alimentation provient de la mer.Parmi les autres pays, venaient ensuite le Japon (3%) et le Portugal (3.1%).La contribution en protéines fournie par les poissons est plus forte ; l\u2019Organisation pour l\u2019Alimentation et l\u2019Agriculture l\u2019évaluait à 10% en 1953, BORGSTROM à 12.2% en 1961.Si l\u2019on considère cependant que 71% de la surface de la terre est recouverte par la mer, ces chiffres semblent encore bien faibles.D'autre part, si parfois l\u2019on considère que la mer peut, plus que toute autre ressource naturelle, combler la demande croissante d\u2019approvisionnement due à l\u2019accroissement rapide de la population humaine, par contre beaucoup de spécialistes ne croient pas à une augmentation substantielle dans ce domaine.VoL.8 \u2014 N° 3 \u2014 Hiver 1964/1965 - Selon une opinion courante, on peut espérer au mieux doubler la production actuelle de poissons dans le monde.Cette opinion est celle de spécialistes de la F.A.O.: FINN (1960), GRAHAM ET EDWARDS (1962), BORGSTROM (Fish in nutrition discussion, p.21).D\u2019autres auteurs, cependant, jugent cette estimation bien en deçà de la vérité.En 1962, au Congrès de la F.A.O.dont le thème était : Les poissons dans la nutrition, CHAPMAN déclarait à ce sujet : « Il est réaliste de prévoir une augmentation de cinq fois les prises actuelles, et l\u2019on peut même aller jusqu\u2019à parler de dix fois ».Posons tout d\u2019abord que les données actuelles sur la production mondiale de poissons de mer sont faibles.De plus, il est fort possible que la mer produise un jour, en poissons et autres aliments, beaucoup plus que le double de ce qu\u2019elle donne à l\u2019heure présente.Les débarquements mondiaux de poissons ou d\u2019autres produits de la mer ont considérablement augmenté au cours du siècle dernier.Ce mouvement d\u2019augmentation, stimulé par le besoin pressant de denrées alimentaires dans le monde, s\u2019est continué au cours des dernières années.Les prises enregistrées en 1859 atteignaient environ 2 millions de tonnes métriques ; celles Pace 21 de 1961 étaient estimées à 41.6 millions de tonnes métriques (fig.1).Cet accroissement est le résultat d\u2019un regain d\u2019activité chez les nations qui de tous temps ont pratiqué la pêche sur une base industrielle, ainsi que de l\u2019entrée en lice de pays tels que l\u2019Inde, l\u2019Afrique du Sud et le Pérou, qui, il y a à peine quelques décennies, ne s\u2019intéressaient encore à la pêche que sur une petite échelle.Depuis 1938, les premières ont augmenté leurs prises de 50%, tandis que les nouvelles venues enregistraient une augmentation de 700% durant la même période (fig.2).La nourriture d\u2019origine terrestre provient d\u2019un dixième de la surface des terres.Sur mer, la zone exploitée est proportionnellement plus restreinte encore.Les prises proviennent en grande partie des eaux qui recouvrent les plateaux continentaux dont la profondeur atteint 200 mètres ; les secteurs ainsi exploités représentent à peine 7% de la surface totale de l\u2019océan (360 millions de km carrés).Cette zone s\u2019élargit quelque peu, à mesure que les chalutiers pêchent dans les eaux plus profondes du talus continental ; elle comprend maintenant des fonds de 600 mètres, ou davantage, au fur et à mesure que se développe en haute mer la pêche du thon et d\u2019autres espèces.Les chiffres de production de poisson compilés à fa F.A.O.sont extraits de données statistiques soumises par les gouvernements de chaque pays.Si donc ces données sont incomplètes ou erronées, les totalisations de la F.A.O.le sont aussi.On peut s'attendre à ce que les évaluations soient toujours plutôt faibles.Pour étayer cette affirmation, les Etats-Unis peuvent ici nous servir d\u2019exemple.La recherche de données statistiques relatives à la production de poisson aux Etats-Unis est bien organisée et relativement efficace.La plupart des Etats ont mis sur pied leur organisme propre pour le dénombrement des prises commerciales.La minutie et l\u2019efficacité du mécanisme varient suivant les Etats.Dans certains comme la Californie \u2014 dont l\u2019organisme de recherches statistiques a été créé en 1915 \u2014 ces services sont très importants et pourvus d\u2019un personnel nombreux.Les rapports qu\u2019ils émettent sont probablement parmi les plus complets aux Etats-Unis et même au monde.Cependant, ceux qui s\u2019intéressent de près à la question prétendent qu\u2019une partie des captures (au moins 24 millions de livres) échappe aux analyses statistiques : poissons pêchés qui n\u2019ont pas été ramenés à terre ou qui Pont été sans faire l\u2019objet d\u2019une déclaration.Pour les Etats qui ont commencé récemment a recueillir des données sur les prises, celles-ci vont sans doute demeurer, toutes proportions gardées, largement en deçà de ce niveau d\u2019exactitude.La Floride semble occuper une position moyenne parmi les Etats américains quant a la précision des 1.Power, rapport privé.Pace 22 40 CAPTURES DE POISSON 35 DANS LE MONDE ENTIER , 30 DEBARQUEMENTS EN MILLIONS 2 DE TONNES MÉTRIQUES 20 Figure 1 | 10 on REFERENCES: Riedel, 1961 et FAO, 1961 données obtenues sur les poissons débarqués.On estime qu\u2019en Floride les prises déclarées représentent probablement 90% des prises réelles, les rapports soumis étant incomplets et incorrects.Si ce facteur d\u2019erreur est d\u2019un ordre normal et si les résultats obtenus en Floride peuvent servir de base de comparaison pour l'ensemble des Etats-Unis, il faudrait alors que l\u2019on augmente d\u2019environ 10%, ou de 515 millions de livres, les chiffres représentant les débarquements de poissons aux Etats-Unis en 1961.Au facteur d\u2019erreur mentionné, qui provient de ce qu\u2019un certain nombre de poissons débarqués n\u2019est pas enregistré, s'ajoute celui qui résulte du fait que de grandes quantités de poissons pêchés ne sont pas débarqués.On les a laissés de côté, considérant qu\u2019ils étaient trop petits, que leur transport était trop coûteux ou qu\u2019ils étaient invendables pour Figure 2 CAPTURES DE POISSON DANS DIVERS PAYS NATIONS QUI SINTÉRESSENT DEPUIS TOUJOURS A LA PECHE 15 ALLEMAGNE MILLIONS JAPON DE 10 NORVÈGE TONNES UNION SOVIÉTIQUE MÉTRIQUES ROYAUME-UNI ÉTATS-UNIS 5 9910/1930 38 1948555861 NATIONS NOUVELLEMENT VENUES À LA PÊCHE 10 ANGOLA MAROC MILLIONS AFRIQUE DU SUD-OUEST DE 5 UNION SUD-AFRICAINE TONNES ARGENTINE M ÉTRIQUES CHILI ° PÉROU 1910 1930 38 48 5558.61 INDE \u20ac z PHILIPPIN ANNEE AUSTRALIE RÉFÉRENCES: Riedel, 1961; FAO,1961 ACTUALITÉS MARINES diverses raisons.Le Bureau américain de pêcheries commerciales estime qu\u2019en 1961 1,168,000,000 de livres de poissons appartenaient à cette catégorie.Ce chiffre représente 23.7% des quantités totales de produits marins débarqués aux Etats-Unis durant l\u2019année.Cette quantité énorme de poissons pêchés mais non débarqués comprend une grande proportion de poissons comestibles dont on se satisferait dans bien des régions du monde.On peut espérer que les approvisionnements d\u2019aliments provenant de la mer augmenteront considérablement au fur et à mesure que l\u2019on trouvera des moyens économiques de tirer parti des espèces que l\u2019industrie n\u2019utilise pas actuellement.Aux Etats-Unis, de grandes quantités de poissons de mer sont ramenés par des pêcheurs sportifs.CLARK (1961), se basant sur les données recueillies par le Bureau de recensement des Etats-Unis, estimait à 1,511,000,000 de livres le poids des poissons pêchés en 1960 par 6,198,000 pêcheurs à la ligne.Les chiffres cités se rapportent à l\u2019année 1961 pour les prises commerciales et à 1960 pour ce qui est de la pêche sportive.Cependant, on peut supposer que le volume des prises provenant de la pêche sportive a été à peu près le même en 1960 et en 1961 ; elles représenteraient donc environ 27.4% des prises commerciales enregistrées.Si l\u2019on ajoute aux 5,155,000,000 de livres de poissons, chiffre officiel des prises enregistrées aux Etats-Unis en 1961, les poissons débarqués mais non déclarés, les poissons pêchés mais non débarqués et les prises sportives, on s\u2019aperçoit que les prises totales de poisson de mer aux Etats-Unis s\u2019élèvent à 8,249,000,000 de livres, soit 60% de plus que le total déclaré.Il n'existe aucune méthode valable qui nous permette d\u2019évaluer le degré d\u2019exactitude des rapports concernant la quantité de poissons débarqués dans le reste du monde.Si l\u2019on en juge par les Etats-Unis, où l\u2019on consacre tant d'efforts à recueillir des statistiques et à leur donner la plus grande précision possible sans y arriver - - la production totale de poissons de mer y semble grandement sous-évaluée \u2014 il se peut bien que beaucoup de pays ou même la plupart des pays sous-estiment grandement la quantité réelle de leurs prises.Le facteur d\u2019erreurs peut toutefois différer d\u2019un pays à un autre.On peut penser, par exemple, qu\u2019il existe peu de pays ou aucun qui ait, toutes proportions gardées, des prises sportives aussi élevées qu\u2019aux Etats- Unis.Dans un exposé, à caractère privé, M.L.P.D.Gertenbach, chargé de la compilation des statistiques des produits de la pêche à l'Organisation internationale pour l\u2019Alimentation et l'Agriculture (F.A.O.), fait, en parlant des poissons débarqués, une distinction entre deux groupes principaux de pays.Le premier comprendrait les pays qui ne fournissent aucune donnée officielle, ne soumettant à la F.A.O.que des estimations ou s\u2019en remettant à la F.A.O.de la préparation de ce travail.Dans le cas de ces pays, on con- Vor.8 \u2014 N° 3 \u2014 Hiver 1964/1965 ° sidère que les quantités de poissons rejetés à la mer sont négligeables et que l\u2019on doit faire peu de cas des prises sportives.M.Gertenbach ne tente pas d\u2019évaluer la différence entre la production en poisson de ces pays et les quantités débarquées.À peu près partout dans le monde, et spécialement en Asie, en Afrique et en Amérique du Sud, un grand nombre de pêcheurs s\u2019adonnent à la pêche uniquement pour leur subsistance et celle de leur famille.De grandes quantités de poissons sont ainsi pê- chés, des millions de personnes en retirant leur ration de protéines.À cet égard on pourrait citer l\u2019exemple des Antilles, où la quantité enregistrée de poissons débarqués est très faible (70,000 tonnes métriques en 1961).La pêche est pourtant très active dans toute la région des Caraïbes.Dans ces pays, le système de compilation des statistiques des pêcheries est très rudimentaire ou simplement inexistant.Généralement, les chiffres rapportés sont approximatifs : un fonctionnaire quelconque les a établis en faisant une évaluation sommaire, de son bureau dans la capitale.Il est probable qu\u2019en Afrique les statistiques ne rendent compte que d\u2019une faible partie de la pêche familiale.Ainsi, dans un exposé de caractère privé, Vernon Brock de l\u2019Université d\u2019Hawaï cite le cas d\u2019une petite région côtière située à environ deux milles au nord de Dakar, où la pêche en canot se pratique de façon si active que près de 8,000 tonnes métriques de poissons y sont débarquées chaque année.Ces prises, et d\u2019autres de même provenance en quantités innombrables, ne sont pas toujours enregistrées.En Asie, les chiffres de la production entière des Indes ne sont qu\u2019approximatifs et l\u2019on croit que ce relevé se tient en deçà de la vérité.L'autre catégorie établie par M.Gertenbach comprend les pays possédant l\u2019équipement nécessaire à l'enregistrement des prises.Dans cette catégorie se rangent les petits producteurs parmi lesquels certains rapportent leurs prises avec précision, alors que les autres ne donnent pas de telles garanties.Les plus grandes marges de sous-évaluations se trouvent probablement dans les rapports des grands pays producteurs de poissons.Ces pays possèdent, pour employer les paroles mêmes de M.Gertenbach : \u201cFairly good fishery statistics systems which, nevertheless, in view of the large quantities covered, may allow certain sectors of the industry, for example inshore fisheries or subsistence fisheries, to go unreported\u201d.Citons, comme exemple, le Japon dont les pé- cheries sont très développées et bien organisées, mais dont on peut bien ne pas enregistrer toute la production.Et ceci s'applique non seulement à la production d\u2019un très grand nombre de petites pêcheries commerciales et familiales, mais également aux pêcheries importantes en haute mer.Ainsi les pêcheurs au thon, PAGE 23 qui se livrent à la pêche loin des îles japonaises, sur les mers du monde entier, vendent souvent une partie de leurs prises, spécialement les espèces rares, dans les ports des pays où ils pêchent et ne ramènent au Japon que les poissons les plus en demande.Les ventes ainsi faites à l\u2019extérieur peuvent ne figurer dans aucun rapport statistique.Les prises de thon elles-mêmes sont peut-être sous-évaluées ; en effet, elles ne sont pas évaluées d\u2019après les registres des compagnies, mais calculées à partir de la production de bateaux choisis arbitrairement comme échantillons.Au Japon, comme dans beaucoup d\u2019autres pays, certaines sociétés de grossistes refusent de déclarer leurs prises et si l\u2019on considère l\u2019augmentation du nombre des grands vaisseaux qui pêchent loin de leur port d\u2019attache, on peut conclure qu\u2019une partie de la production de poissons n\u2019est pas officiellement enregistrée.Gertenbach déclare encore qu\u2019une importante forme de sous-évaluation résulte de la prise de pilchards et de poissons de même espèce que l\u2019on pêche en grande quantité pour approvisionner les installations destinées à la préparation de la farine de poisson.Dans bien des cas, la perte de poids va jusqu\u2019à atteindre 15% à cause de la réduction en pâte des couches inférieures et au rejet de ces couches hors du bateau par pompage.Ce genre de perte peut représenter un chiffre très important, si l\u2019on songe à l\u2019énorme quantité de petits poissons pêchés que l\u2019on traite de cette façon.Il est donc probable que les quantités de poissons pêchés mais non enregistrés, à travers le monde, sont considérables.Il serait certainement osé de risquer une estimation du taux d\u2019erreur dans le monde entier, mais, en général, on croit qu\u2019il n\u2019est pas inférieur à 10% et peut atteindre 35%.BIBLIOGRAPHIE AHLSTROM, ELBERT H.1954 Distribution and abundance of egg and larval populations of the Pacific sardine.U.S.Fish and Wildl.Serv., Fish.Bull., no 93, vol.56 : 81-140.BORGSTROM, GEORG 1961 New methods of appraising the role of fisheries in world nutrition.Fishing News Intern, vol.1, n° 1 : 33-38.CrapMAN, DoucLas G., Ricmarn J.MyHRE AND G.NORRIS SOUTHWARD 1962 Utilization of 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année exceptionnelle pour les pêches du À \u2018Québec.Valeur au débarquement et valeur R marchande de toutes les espèces ont atteint un À sommet insurpassé.Du côté des immobilisations E consacrées aux bateaux de pêche de tous genres, même record.M.Bérubé nous revient donc, heureux de présenter un rapport, tout aussi rigoureux que ceux des années précédentes, mais Jun rapport qui permet tous les espoirs.PAGE 25 Au Québec, la pêche maritime se pratique dans le Golfe Saint-Laurent, dans la baie des Chaleurs et dans une partie du fleuve Saint-Laurent.Ces bassins de pêche constituent quatre régions distinctes désignées conventionnellement par les noms : fleuve Saint-Lau- rent, Gaspésie, Côte-Nord et Iles-de-la-Madeleine.Les statistiques de 1963 sont compilées d\u2019après ces divisions.La région du fleuve Saint-Laurent comprend l\u2019Islet, Kamouraska et Charlevoix ; l\u2019eau y est plutôt saumâtre.Les autres régions sont baignées par l\u2019eau de mer.La Gaspésie comprend les comtés de Rivière- du-Loup, Rimouski, Matane, Gaspé-Nord, Gaspé-Sud et Bonaventure ; la pêche se pratique dans le golfe Saint-Laurent et la baie des Chaleurs.La Côte-Nord comprend les comtés de Saguenay et de Duplessis et lîle d\u2019Anticosti.Les pêcheurs de cette région pêchent tantôt dans le golfe Saint-Laurent, tantôt dans l\u2019estuaire.De même, les pêcheurs des Iles-de-la-Madeleine réalisent leurs captures en plein golfe et parfois aussi dans l\u2019estuaire, lorsqu'il s\u2019agit des gros bateaux.Les ports de pêche ou points de débarquement se succèdent le long des côtes.Les usines des producteurs industriels sont distribuées sur ces territoires, suivant les facilités d\u2019approvisionnement en poisson.Voici, pour les quatre dernières années, les variations dans les captures totales de poisson et leur valeur au débarquement (l\u2019année 1963 est choisie comme base ou 100).Captures totales Valeur au débarquement Indice Indice Années Quintal\u2019 Base : Base : 1963 = 100.0 1963 = 100.0 1960 958,613 73.8 3,953,120 75.1 1961 1,067,382 82.1 4,228,154 80.3 1962 1,309,425 100.7 5,170,428 98.2 1963 1,299,702 100.0 5,264,219 100.0 La même étude faite sur la morue, l\u2019espèce la plus importante, donne les résultats suivants : Comparons maintenant la valeur marchande des captures totales à celle des captures de morue pour la même période.Valeur marchande de la morue Valeur marchande de toutes les espèces Indice Indice Années $ Base : Base : 1963 = 100.0 1963 = 100.0 1960 3,182,578 76.5 7,087,026 72.5 1961 3,247,043 78.0 7,649,228 78.2 1962 3,852,478 92.6 9,248,612 94.6 1963 4,161,777 100.0 9,778,095 100.0 La valeur marchande du homard au cours des quatre dernières années s\u2019élève respectivement a $1,733,040, $1,694,078, $2,262,476, et $2,128,477, l'indice étant de 81.4, 79.6, 106.3 et 100.0.En 1963, 3,674 hommes péchent pour faire le commerce du poisson.Voici la répartition régionale de ces hommes : Régions Pécheurs % Fleuve Saint-Laurent 123 33 Gaspésie 1,518 41.3 Côte-Nord 1,061 28.9 Iles-de-la-Madeleine 974 26.5 Total 3,674 100.0 La pêche côtière est pratiquée au moyen de bateaux de moins de 10 tonnes.Les navires de 10 tonnes et plus servent à la pêche en haute mer ou pêche hauturière.La répartition de ces différentes catégories d\u2019embarcations, suivant les régions, présente de l\u2019intérêt.Captures totales Valeur du débarquement Indice Indice Années Quintal\u2019 Base : Base : 1963 = 100.0 1963 = 100.0 1960 554,756 87.8 1,522,141 72.7 1961 556,712 88.1 1,810,021 86.5 1962 653,415 103.4 2,148,437 102.7 1963 632,008 100.0 2,092,369 100.0 1.Quintal : 100 livres.PAGE 26 Bateaux de moins Navires de 10 de 10 tonnes tonnes et plus Régions Nombre Zz Nombre Jo Fleuve Saint-Laurent 11 0.4 \u2014 0.0 Gaspésie 965 38.0 122 69.7 Côte-Nord 1,098 43.2 13 7.4 Iles-de-la-Madeleine 467 18.4 40 22.9 Total 2,541 100.0 175 100.0 ACTUALITÉS MARINES 5961/5961 IAI \u2014 \u20ac oN \u2014 8 \"VA LE a9Yq Tableau 1 POISSON ET AUTRES ANIMAUX MARINS : CAPTURES, VALEURS, DISTRIBUTION PAR RÉGION, 1963 Espèces Fleuve Saint-Laurent Gaspésie Côte-Nord Iles-de-la-Madeleine Total Quintaux $ Quintaux $ Quintaux $ Quintaux $ Quintaux $ Morue 39 450 380,605 1,327,649 133,475 351,659 117,889 412,611 632,008 2,092,369 Aiglefin \u2014 \u2014 434 1,781 1 2 6,517 32,585 6,952 34,368 Merlan (Goberge) \u2014 \u2014 18 54 \u2014 \u2014 272 272 290 326 Merluche \u2014 \u2014 6,243 8,950 \u2014 \u2014 720 720 6,963 9,670 Sébaste \u2014 \u2014 52,682 156,816 6,039 15,095 37,670 107,809 96,391 279,720 Anarrhique (Poisson-Loup) \u2014 \u2014 218 727 23 56 69 69 310 852 Flétan \u2014 \u2014 3,226 83,494 1,105 25,556 155 2,325 4,486 111,375 Plie 14 140 37,010 110,401 1,228 3,144 33,819 109,913 72,071 223,598 Raie \u2014 \u2014 1 2 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 1 2 Turbot \u2014 \u2014 434 1,259 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 434 1,259 Hareng 626 3,422 72,015 162,060 1,613 4,628 321,643 193,337 395,897 363,447 Maquereau \u2014 \u2014 2,253 9,940 9,698 29,526 4,421 14,196 16,372 53,662 Alose 87 745 131 1,170 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 218 1,915 Saumon 21 1,673 2,261 155,187 2,038 110,919 \u2014 \u2014 4,320 267,779 Eperlan 541 6,695 4,035 37,632 120 2,400 \u2014 \u2014 4,696 46,727 Capelan 1,136 9,105 858 2,448 370 820 \u2014 \u2014 2,364 12,373 Poulamon 167 1,670 \u2014 \u2014 5 50 \u2014 \u2014 172 1,720 Sardine 292 1,300 723 4,391 6 24 \u2014 \u2014 1,021 5,715 Truite \u2014 \u2014 2 140 209 6,649 \u2014 \u2014 211 6,789 Poule de mer \u2014 \u2014 44 260 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 44 260 Esturgeon 188 3,760 263 5,300 33 330 \u2014 \u2014 484 9.390 Anguille 4,231 140,208 114 2,895 1 15 \u2014 \u2014 4,346 143,118 Homard \u2014 \u2014 2,676 113,190 161 4,638 35,456 1,435,791 38,293 1,553,619 Myes (Coques) \u2014 \u2014 8,563 32,124 1,127 1,167 \u2014 \u2014 9,690 33,291 Pétoncles * \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 76 1,834 \u2014 \u2014 76 1,834 Bigorneaux (Buccins) \u2014 \u2014 1,140 6,774 263 465 \u2014 \u2014 1,403 7,239 Crabe \u2014 \u2014 79 307 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 79 307 Divers \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 110 1,495 \u2014 \u2014 110 1,495 Loups-marins (Nombre) \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 9,384 107,720 36,413 242,947 45,797 350,667 TOTAL 7,342 169,168 576,028 2,224,951 157,701 560,472 558,631 2,309,628 1,299,702 5,264,219 1.Ecaillées, 2.Loup-marins exclus. 8z aova SINIUVIY SALUTTVALOV Tableau 2 PRODUITS POUR LE MARCHÉ ET VALEUR MARCHANDE, 1963 Espèces Rond Filet Bloc Salé Séché Fumé Conserves Boétte Sous-produits Valeur Quintaux Caisses Tonnes $ Morue 21,091 30,999 93,299 13,051 63,336 1,600 1,018 \u2014 36 4,161,777 Aiglefin \u2014 289 1,971 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 54,126 Merlan (Goberge) \u2014 \u2014 92 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 1,325 Merluche 1,505 \u2014\u2014 300 \u2014 1,265 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 34,673 Sébaste \u2014 24,649 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 535,324 Anarrhique (Poisson-Loup) \u2014 176 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014_ \u2014 \u2014 \u2014 3,976 Flétan 3,824 295 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 129,881 Plie 845 112,889 4,867 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 483,280 Raie \u2014 \u2014! \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 _ \u2014 _1 Turbot \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014_ Hareng 61,370 \u2014 \u2014 5,474 \u2014 27,828 \u2014 61,522 442 474,255 Maquereau 4,976 \u2014 \u2014 4,008 \u2014 \u2014 \u2014 36 \u2014 83,023 Alose 218 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 1,915 Saumon 4,089 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 21 \u2014 \u2014 297,965 Eperlan 4,568 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 56,733 Capelan 2,104 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 100 8 12,419 Poulamon 172 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 1,720 Sardine 742 \u2014 \u2014 214 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 5,715 Truite 48 96 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 10 \u2014 \u2014 10,200 Poule de mer 44 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 260 Esturgeon 484 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 9,390 Anguille 4,346 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 153,579 Homard 21,803\" \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 9,399 \u2014 \u2014 2,128,477 Myes (Coques) 1,962* \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 2,769 2 \u2014 99,321 Pétoncles (chair) 76 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 = \u2014 \u2014 3,396 Bigorneaux (Buccins) 1,140 \u2014 \u2014 5 \u2014 \u2014 125 \u2014 \u2014 8,212 Crabe (chair) \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 Diverses 110 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 1,495 Indéterminées \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 6,788 632,551 Loups-marins 45,797° \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 299 389,293 \u2014_\u2014 \u2014_\u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 9,778,095 TOTAL : \u2014 1.Les chiffres d'au moins trois producteurs ne peuvent être publiés.2.Entiers et écaillés.3.Nombre de peaux. Tableau 3 PÊCHEURS, BATEAUX, INVESTISSEMENTS ET DÉPENSES PAR RÉGION, 1963 Nomenclature Fleuve Saint-Laurent Gaspésie Cote-Nord Iles-de-la-Madeleine Total Pêcheurs : Totaux ._ 123 1,518 1,061 974 3,674 aux poissons de fond - \u2026 Le 50 1,233 933 933 3,149 au hareng .Cn Ce 14 884 397 667 1,962 au homard _ Lo ee \u2014 257 37 675 969 au maquereau \u2026 .UST \u2014 57 191 571 819 au saumon Les Le Le ET 5 109 257 \u2014 371 à l'époflan 1.Les 29 71 23 11 134 aux myes (coques) .Le ane \u2014 37 6 2 45 aux pétoncles \u2026 a Le \u2014 \u2014 54 \u2014 54 à diverses espèces ._ _ 115 32 329 \u2014 476 Bateaux (moins de 10 tonnes) : Totaux Co .UT 11 965 1.098 467 2,541 à moteur , Les 9 691 708 403 1,811 à rames Pr TPPPTOS 2 265 390 64 721 collecteurs \u2014 9 \u2014 \u2014 9 investissements 325 60,742 27,584 146,084 234,735 Navires (10 tonnes et plus) : Totaux \u2014 122 13 40 175 au chalut ee .Le \u2014 54 3 25 82 à la palangre RE \u2014 65 9 9 83 à la seine danoise \u2014 1 \u2014 1 2 à la seine poche \u2014 2 \u2014 3 5 au filet maillant \u2014 49 2 5 56 à d'autres agrès \u2014 57 2 4 63 investissements \u2014 1,867,448 189,700 901,457 2,958,605 Agrès : dépenses 34,179 256,704 119,568 245,945 656,396 Tableau 4 RÉPARTITION RÉGIONALE DES EMPLOYÉS D'USINE EN 1963 Fleuve Saint-Laurent Gaspésie Côte-Nord Iles-de-la-Madeleine Totaux Employés à salaire et à gages : {des producteurs et du ministère) Janvier , \u2014 222 47 59 328 Février = 236 47 65 348 J Mars Le \u2014 218 47 65 330 È Avril \u2014 252 47 433 732 \u2019 Mai \u2018 I 716 113 1,359 2,188 4 Juin \u2014 1,136 270 1,015 2,421 Juillet \u2014 1,191 216 908 2,315 Août .\u2014 1,149 271 625 2,045 | Septembre \u2026 _\u2026 \u2014 1,078 207 599 1,884 ; Octobre _ \u2018 \u2014 879 207 481 1,567 k Novembre .LL \u2014 731 62 357 1,150 Décembre .\u2014 365 47 335 747 VoL.8 \u2014 N° 3 \u2014 HivER 1964/1965 PAGE 29 L\u2019étude des immobilisations dans ces différentes catégories de bateaux montre dans quels secteurs de Régions $ % cette industrie l\u2019évolution se fait le plus sentir présentement.Voici les immobilisations faites en 1963 pour Fleuve Saint-Laurent 34,179 5.2 la construction de nouveaux types d\u2019embarcations.Gaspésie 256,704 39.1 Côte-Nord 119,568 18.2 Iles-de-la-Madeleine 245,945 37.5 Bateaux de moins Navires de 10 de 10 tonnes tonnes et plus Total 656,396 1000 Régions $ % $ % ., \u2019 \u2019 Les usines de production industrielle et les éta- Fleuve Saint-Laurent 325 01 \u2014 oo bisemens gouvemementaux procurent un emploi Gaspésie 60,742 25.9 1,867,448 63.1 saisonnier à près de 2,4 personnes.Les salaires payés * se chiffrent par $1,835,000.Côte-Nord 27,584 11.8 189,700 6.4 Iles-de-la-Madeleine 146,084 62.2 901,457 30.5 Total 234,735 100.0 2,958,605 100.0 En 1963, les dépenses totales pour tous genres d\u2019agrès de pêche s\u2019éléevent a $656,396 ; la répartition par région est la suivante : Le gouvernement du Québec a donc immobilisé des sommes considérables dans les territoires de pêche maritime.Ces immobilisations ont été consacrées à des entrepôts frigorifiques, des neigères, des hangars à classification, des salines et divers ateliers.Ces établissements s\u2019ajoutent à ceux des producteurs industriels et servent à l\u2019industrie de la pêche et à la transformation des produits.Le ministère de l'Industrie et du Commerce débourse $500,000 en salaires et gages aux employés.(Suite de la page 5) j COURS DISPENSES A L\u2019ECOLE D\u2019APPRENTISSAGE EN PECHERIES Grande-Rivière COURS DE TECHNICIEN COURS D\u2019APPRENTIS- PROFESSIONNELLE EN PECHERIES SAGE EN PECHERIES EN PECHERIES 17 mols 7 mols Périodes annuelles Sciences Sciences Sciences générales spéciales roues spéciales Pre re Conférences et langues (péche) (péche) (péche) | Algèbre Biologie Agrès de Biologie Agrès de Cartographie Assurance i péche .péche maritime Anglais Cartographie Électricité Ichtyologie Électronique Navigation Détection du poisson \u201c Français Ichtyologie Électronique Méthodes Mécanique Signalisation Méthodes Géométrie Méthodes Mécanique de pêche des moteurs [Électronique de captures \u2018 de péche des moteurs Navigation Chalutier- Mécanique Mathématiques Navigation école des moteurs Physique Océanographie Chalutier- Technologie - Chimie Réfrigération Usine-école Signalisation |.Dessin Technologie industriel Comptabilité Signalisation * Éducation À physique - ; PAGE 30 ACTUALITES MARINES ACTUALITÉS MARINES Revue publiée par le ministère de l\u2019Industrie et du Commerce du Québec Direction des pêcheries INDEX \u2014 VOL.8 SUJETS ACTUALITES MARINES (Editoriaux) \u2014 Territoire et ressources des pêches du Québec, Yves Jean : no 1, p.2.\u2014 Avenir de la pêche, Blanche Beaulieu : no 2, p.2.\u2014 Formation professionnelle, Blanche Beaulieu : no 3, p.2.AIDE GOUVERNEMENTALE \u2014 Bilan de l\u2019action gouvernementale au domaine des pê- ches, J.-B.Bergevin : no 1, p.15.\u2014 Voir « Statistiques ».ALIMENTATION \u2014 Voir « Statistiques ».BALEINE \u2014 Voir « Bible ».BATEAUX \u2014 Un chalutier de grande pêche au Québec, Jean-Marie Boulanger : no 1, p.7.\u2014 Voir « Statistiques ».BIBLE \u2014 Le Poisson et l'homme \u2014 Deuxième tranche : Le poisson dans la Bible (lère partie), Jean-Marie Roy: no 3, p.12.BIOLOGIE \u2014 Voir « Botanique », « Physiologie », « Seiche ».BOTANIQUE \u2014 Lorsque les eaux fleurissent, Yves Desmarais: no 1, p.10.BROCHET \u2014 Voir « Bible ».CACHALOT \u2014 Voir « Bible ».CAPTURES _ \u2014 Voir « Bible », « Éditorial », (no 1), « Hareng », « Statistiques ».CARPE ; \u2014 Voir « Bible ».CÉPHALOPODE \u2014 Voir « Seiche ».CHALUTAGE \u2014 Voir « Bateaux », « Engins de pêche », « Statistiques ».COMMUNICATION \u2014 Voir « Information ».CONCURRENCE \u2014 Voir « Éditorial » (no 1).CONSTRUCTION NAVALE \u2014 Voir « Bateaux », « Statistiques ».CÔTE-NORD \u2014 Voir « Statistiques ».COURANTS MARINS \u2014 Voir « Hareng ».ECOLOGIE __\u2014 Voir « Botanique », « Migration », « Physiologie ».ÉCONOMIE \u2014 Voir « Aide gouvernementale », « Editorial » (no 1), _ « Statistiques ».EDUCATION \u2014Voir « Bible », « Botanique », « Éditorial » (no 3), « En- ] seignement », « Information ».ELECTRONIQUE \u2014 Voir « Engins de pêche ».ENGINS DE PÊCHE \u2014 Progrès récent des recherches sur les engins de pêche (Congrès de l'OAA), Yves Boudreault: no 1, p.3.\u2014 Voir « Editorial » (no 1), « Enseignement », « Hareng », « Statistiques ».VoL, 8 \u2014 N° 3 \u2014 Hiver 1964/1965 ENSEIGNEMENT \u2014 L'enseignement spécialisé en pêcheries au Québec, René Raby : no 3, p.3.\u2014 Voir « Éditorial » (no 3), « Information ».EXPLOITATION \u2014 Voir « Éditorial » (no 1), « Hareng », « Statistiques ».FAO.\u2014 Voir « OAA \u2014.FILET ; \u2014 Voir « Bateaux », « Bible », « Éditorial » (no 1), « Engins de pêche », « Enseignement ».FONDS \u2014 Voir « Topographie ».GASPÉSIE ] \u2014 Voir « Editorial » (no 1), « Statistiques », « Topographie ».GOUVERNEMENT \u2014 Voir « Aide gouvernementale », « Enseignement ».HARENG _ \u2014- Température de l'eau et pêche au Hareng aux Îles-de- la-Madeleine, L.-M.Lauzier et S.N.Tibbo : no 2, p.3.HARPON _\u2014 Voir «Bible ».ILES-DE-LA-MADELEINE \u2014 Voir « Hareng », « Statistiques ».IMMOBILISATIONS \u2014 Voir « Aide gouvernementale », « Statistiques ».INDUSTRIE ji \u2014 Voir « Aide gouvernementale », « Editorial » (no 1), « Statistiques ».INFORMATION \u2014 D'où vient et ou va l'information, dans le domaine des sciences aquatiques, Sidney, J.Holt et Saul B.Saila : no 3, p.6.\u2014 Voir « Botanique », « Enseignement ».JARDIN BOTANIQUE \u2014 Voir « Botanique ».LABORATOIRE \u2014 Voir « Migration », « Physiologie », « Seiche ».MARCHE \u2014 Voir « Editorial » (no 1), « Statistiques ».METHODES DE PECHE \u2014 Voir « Editorial » (no 1), « Engins de péche », « Enseignement », « Hareng ».MIGRATION \u2014 La migration des animaux, A.G.Huntsman : no 2, p.17.MODERNISATION .\u2014 Voir « Bateaux », « Editorial » (no 1), « Statistiques ».MOTEUR \u2014 Voir « Bateaux », « Éditorial » (no 1), « Enseignement », « Statistiques ».NAVIGATION \u2014 Voir « Bateaux >», « Enseignement ».OAA \u2014 Voir « Engins de pêche ».OCÉANOGRAPHE _ \u2014 Voir « Topographie ».PECHE | \u2014 Voir « Bible », « Editoriaux », « Statistiques ».PERCHE \u2014 Voir « Bible ».PHYSIOLOGIE \u2014 Quelques aspects de la physiologie de la vision du Saumon (Salmo salar), M.A.Ali: no 1, p.21; no 2, p.7.PLANTE AQUATIQUE \u2014 Voir Botanique ».PAGE 31 POISSON i \u2014 Voir « Bible », « Éditoriaux », « Hareng », « Migration », « Physiologie », « Statistiques ».PRODUCTION i | \u2014 Voir « Aide gouvernementale », « Editorial » (no 1), « Hareng », « Statistiques ».QUÉBEC 2 \u2014 Voir « Aide gouvernementale », « Éditoriaux », « Enseignement », « Statistiques ».RECHERCHE _ \u2014 Voir « Aide gouvernementale », « Bible », « Éditoriaux », « Engins de pêche », « Hareng », « Information », « Migration », « Physiologie », « Seiche », « Topographie ».REQUIN \u2014 Voir « Bible ».RESSOURCES _ \u2014 Voir « Aide gouvernementale », « Editorial » (no 1), « Hareng », « Statistiques ».SAISON \u2014 Voir « Hareng », « Migration ».SAUMON \u2014 Voir « Migration », « Physiologie ».SEICHE \u2014 La prédation chez la Seiche, Paul C.Boulet : no 2, p.26.SEINE \u2014 Voir « Bateaux », « Bible », « Éditorial » (no 1), « Enseignement », « Hareng », « Statistiques ».STATISTIQUES \u2014 Pêches : évaluations officielles et chiffres réels, C.P.Idyll : no 3, p.21.\u2014 Les Pêcheries maritimes, Zéphirin Bérubé : no 3, p.25.\u2014 Voir « Éditorial » (no 1), « Hareng ».TECHNOLOGIE \u2014 Voir « Engins de pêche », « Enseignement ».TEMPÉRATURE \u2014 Voir « Hareng », « Migration ».TERRITOIRE \u2014 Voir « Éditorial (no 1), « Hareng », « Statistiques ».THON \u2014 Voir « Bible».TOPOGRAPHIE \u2014 Aspect topographique des fonds à l\u2019est de la péninsule gaspésienne, Marcel Tiphane : no 2, p.24.VISION \u2014 Voir « Physiologie ».Pass 32 AUTEURS ALI, M.A.\u2014 Quelques aspects de la physiologie de la vision du Saumon (Salmo salar), no 1, p.21; no 2, p.7.BEAULIEU, BLANCHE \u2014 Editorial : Avenir de la péche, no 2, p.2.\u2014 Éditorial : Formation professionnelle, no 3, p.2.BERGEVIN, JEAN-BAPTISTE \u2014 Bilan de l\u2019action gouvernementale au domaine des pê- ches, no 1, p.15.BOUDREAULT, Yves \u2014 Progrès récent des recherches sur les engins de pêche, no |, p.3.BOULANGER, JEAN-MARIE \u2014 Un chalutier de grande pêche au Québec, no I, p.7.BOULET, PauL C.\u2014 La prédation chez la Seiche, no 2, p.26.DESMARAIS, YVEs \u2014 Lorsque les eaux fleurissent, no 1, p.10.HOLT, SipNEY J.et SauL B.SAILA \u2014 D'où vient et où va l'information dans le domaine des sciences aquatiques ?, no 3, p.6.HUNTSMAN, A.G.; \u2014 La migration des animaux, no 2, p.17.IDYLL, C.P.\u2014 Pêches : évaluations officielles et chiffres réels, no 3, p.21.JEAN, YVES \u2014 Éditorial : Territoire et ressources des pêches du Québec, no |, p.2.LAUZIER, L.-M.et S.N.TIBBO \u2014 Température de l\u2019eau et pêche au Hareng aux Îles-de- la-Madeleine, no 2, p.3.RABY, RENÉ \u2014 L'enseignement spécialisé en pêcheries au Québec.no 3, p.3.ROY, JEAN-MARIE \u2014 Le poisson et l\u2019homme \u2014 Le poisson dans la Bible (lère partie), no 3, p.12.SAILA, SauL B.et SIpNEYy J.HOLT \u2014 D'où vient et où va l'information dans le domaine des sciences aquatiques ?, no 3, p.6.TIBBO, S.N.et L.-M.LAUZIER _ \u2014 Température de l\u2019eau et pêche au Hareng aux Îles-de- la-Madeleine, no 2, p.3.TIPHANE, MARCEL \u2014 Aspect topographique des fonds à l'est de la péninsule gaspésienne, no 2, p.24.A l'île Verte, ou moment de la remontée du hareng.Forteresse de branchages, afft de chasseur.l'un et l'autre ?Construit pour résister aux marées et aux vents, aux grands animaux marins comme oux billes perdues, le « parc» de la pêche au hareng attend un gibier sans méfiance.(Photo Fred Bruemmer) ACTUALITÉS MARINES T \\ pd ax RS re hl ) | 9 .\\ & A) > à Du \\ \\ N NN E À - IS N \\ N &.MU N 8 2 | \\ \\ x \\ MN \u2019 ito de 5 i © \\ : D à Le LA 4 pe y % * oY 7
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