Actualités marines, 1 janvier 1966, Vol. 10, No 3
[" ECAR At ESS EN ; Hi N DCIC _ J 4 ) NK N LL 1 co J N À Die a Pa) x a a + Le) ou) LIL 1966 : bs NUMERO 3 @ = DIRECTION } 4 Ves ff Bp arti \\ No.Re.3 ~ A D } 2 lit ih \u2014 a = = 2 &= £3 = = = = Th (NY 4 - PE SN Ae Ww ey, A A memes hy 5 = \u20ac, NR » , af = fw vg \u201c3 i a ag p sn > += Go A Rod CS dv a a i, lg 3 Go.4 2 es = + ts A+ wt Ë ! ve i #0 YA 3 ZN ns » = 7 re & 5 o a A .70 S - EN BR ¥ N gle ie ee S Lr XA &: 1 ND Siren soi PRC [a N \u201c> A we AR ere SNS > 5 we >.= pe x _ tnt ~~ Rv be fe hE | ee e,N $ RS ty ~, S84 Gan mn sa pre RA a.so Res \u201c Ne Wo = au = ee.axe % = YPN { a % af i x Noe eV VA \\» % na | 0 nu 3 ov Je » ACN Xx oO 3 Lau a NA Rte.{x + ç 5 =e RR ; A ce Xe \u201cange ar : 8: 3 Xr ashe > Ty ; Aj} ~ 3 i x DRE 2 3 § H Le A 4 [BAI = E A NE by hs 32 = CN ON A 2; Sy sp ; FI i ETE = À ro als a 4 7 - jf ee A LL LUaliteés es Vol.10 \u2014 N° 3 \u2014 1966 EVUE PUBLIÉE PAR LE MINISTÈRE DE L\u2019INDUSTRIE ET DU COMMERCE direction des pêcheries SOMMAIRE Éditorial (Maurice Bellemare) La recherche en biologie des pêches en Gaspésie et aux Iles-de-la-Madeleine Projets de recherche en biologie des pêches recommandés pour les organismes québécois de recherche Objectifs prioritaires pour les organismes québécois de recherche Sous-programme hauturier recommandé pour la Station\u2018de biologie marine de Grande-Rivière Sous-programme côtier recommandé pour la Station de biologie marine de Grande-Rivière Résumé Appendice Tableaux I-VIII Les pêcheries maritimes 1965 (Zéphirin Bérubé) Index (1962-1966) a 11 18 26 27 32 38 MAURICE BELLEMARE ministre MAURICE LESSARD sous-ministre associé BLANCHE BEAULIEU directrice de la revue Les photos qui apparaissent dans la revue sont de l\u2019Office du Film du Québec, sauf celles des pages 2 et 4 de la couverture, des pages 25 et 45 qui sont de Fred Bruemmer.La reproduction partielle ou totale des articles ou des statistiques publiés dans la présente revue est permise, mais on est prié d\u2019en mentionner la source.Toute traduction, pour fins de publication, doit être autorisée par la direction de la revue.Pour tout rensei- &nement supplémentaire, veuillez vous adresser à la Direction de la revue, Ministère de l'Industrie et du Commerce, Hôtel du Gouvernement, Québec.Anguilles qui remontent le Saint-Laurent et se prennent dans les pêcheries tendues de la grève vers le large. ÉDITORIAL Une visite que nous faisions, il y a quelque temps, des principaux centres de pêche de la Gaspésie, des Iles-de-la-Madeleine et de la Côte-Nord, n\u2019a fait que renforcer notre conviction profonde de l\u2019importance de l\u2019industrie des pêches pour l\u2019est du Québec.Par ailleurs, si l\u2019on veut que la pêche devienne de plus en plus rémunératrice pour les pêcheurs et justifie pour les producteurs le capital investi dans cette industrie, l faut en planifier la modernisation et le développement, évaluer les ressources du territoire de pêche et établir des programmes pour l\u2019utilisation efficace de ces ressources.Ceci devient de plus en plus urgent, face aux développements extraordinaires que prend l\u2019industrie des pêches dans la plupart des pays du monde, y compris le Canada.La concurrence que subit le pêcheur québecois, même sur ces lieux de pêche traditionnels, augmente au lieu de diminuer.Un programme de développemem des pêches doit être fondé avant tout sur la recherche, dont on n\u2019a plus à démontrer aujourd\u2019hui le rôle ei la nécessité.C\u2019est ce qu\u2019oni bien compris, d\u2019ailleurs, les premiers intéressés dans l\u2019industrie de la pêche: d\u2019une part, les pêcheurs qui attendent des chercheurs les renseignements qui leur permetlent de capturer une quantité maximale de poisson avec un effort de pêche minimal; d\u2019autre part, les producteurs qui désirent savoir sur quelle quantité de poisson ils peuvent compter pour la distribution de leurs investissements, avec un minimum de risque, et à organiser, suivant des techniques scientifiquement éprouvées, leur réseau de production.Est-ce à dire qu\u2019il ne s\u2019est rien fail jusqu'ict au Québec du côté de la recherche pour le développement des pêches?Au contraire, les travaux de recherche furent nombreux et ont permis d'accumuler une foule de données très utiles.Dans certains cas \u2014 celui de la Morue, par exemple \u2014 un niveau supérieur de connaissances a été atteint.Depuis plusieurs années, la Station de biologie marine de Grande-Rivière a fait des observations sur le régime des eaux et la production du plancton dans le secteur de la Baie des Chaleurs.On vient de terminer une série de cartes détaillées des fonds de péche de la Gaspésie, spécialement faites a Uintention des pécheurs québecois.Un relevé des crevettes du Golfe a donné naissance à une pêche entièrement nouvelle et qui promel d\u2019être lucrative.Des essais de pêche aux lumières effectués au cours de l\u2019été 1966 se sont révélés très prometteurs pour l\u2019exploitation des poissons pélagiques.Et nous pourrions continuer l\u2019énumération! Bien loin de s\u2019arrêter là, la recherche doit se continuer el même s\u2019intensifier.Partant du principe que toute recherche exige, pour un maximum d'efficacité et de rentabilité, planification et coordination, nos scientifiques ont tracé les lignes directrices de la biologie des pêches pour répondre aux besoins des pêcheurs et des producteurs québecots.Le programme de recherche qu\u2019ils recommandent a été conçu de façon à concilier rentabilité scientifique et rentabilité technique par par un juste équilibre entre deux tendances: celle de la recherche pure et celle de la recherche appliquée.En d\u2019autres termes, il s\u2019agit d\u2019associer la logique scientifique avec la nécessité d\u2019obtenir rapidement des résultats efficaces, surtout en ce qui concerne l\u2019amélioration des techniques de pêche.C\u2019est dans cet esprit qu\u2019ils ont proposé, pour les organismes québecois de recherche, des projets réalisables à court terme. Pig, 3 le of d de de Ih.his gy i rly ; h Mody, iy hu 0 fig, tes fay (Nel.JÉthe ra, nd gp d'huile pi le premie phous ermelled rt de pi Ir Sar que lribulon à Orgue, 7 réseau À ter du ci contre, decom - cll de I naïssontés © lie mart ne de en fs Chaleur i i pit rs queen i li ns de pit 5 frès promes pe pourri er ff 0 pu mor I 1 phe po fi qui de fi on\u201d echnque F° cherche pi\" sen da pm i ion dé i oh pour \u2018 i al fer Vingt-trois projets ont été définis et proposés comme prioritaires dans l'intérêt des pêches du Québec.Chaque projet comprend des sous-projets centraux de recherche orientée et des sous-projets périphériques incluant de la recherche appliquée et des mises au point techniques.Les projets et sous-projets sont définis en fonction des ressources, des secteurs géographiques, des systèmes écologiques, des connaissances acquises, des techniques de recherche et de la spécialisation des chercheurs.Onze des projets touchent le domaine hauturier: leur mise en oeuvre peut être partagée par les organismes de recherche fédéraux et ceux du Québec.Les douze autres projets, des domaines côtier et estuarien, sont la responsabilité entière du Québec.Le nombre et l'ampleur des projets exigent qu'on fasse un choix et qu\u2019on établisse les objectifs prioritaires.En termes concrets, les études porteront sur les ressources déjà exploitées, sous-exploitées ou potentielles.Pour ne citer que quelques exemples, les recherches toucheront la distribution, dans le temps et l\u2019espace, de plusieurs espèces de Poissons et d\u2019Invertébrés \u2014 Morue, Hareng, Maquereau, Poisson rouge, Flétan, Homard, Crabe, Crevettes, Coques, Pétoncles et Palourdes, \u2014 le milieu, les systèmes écologiques, l'abondance des stocks et leur localisation, le potentiel d\u2019exploitation des ressources sous-exploitées.Ces recherches comprennent l'introduction et la mise au point des techniques de pêches ou d\u2019observation (agrès et instruments): chaluts à panneaux, filets maillants étagés, seine danoise, chalut mésopélagique, filets à mollusques, dragues, appareil de sondage et d\u2019échantillonnage.La recherche appliquée au domaine de la technologie, qui est la responsabilité du Service technique, portera sur les procédés de transformation du poisson en vue d\u2019en améliorer la qualité et de trouver une plus grande variété d'espèces à offrir aux consommateurs.Parmi les projets du Service technique, mentionnons: intensification du contrôle de la toxicité des mollusques, étude de l\u2019épuration des coques à l\u2019échelle semi-commerciale, étude sur la technologie de la production et de la conservation de certains produits marins, tels que les crevettes, les crabes et les buccins, utilisation rationnelle des poissons pélagiques comme le hareng et le maquereau, à laquelle se rattache la mécanisation des fumoirs de hareng bouffi (« bloaters ») aux Tes-de- la-M'adeleine.On voit que tous ces projets font appel à de nombreuses disciplines et requièrent des chercheurs dont la spécialisation portera sur l\u2019une de ces sciences: océanographie physique, chimique et biologique, biologie des poissons pélagiques ou de fond, du plancton, des mollusques, physiologie, histologie, chimie, biochimie, électronique, bactériologie, techniques de pêche, etc.Le Ministère de l\u2019Industrie et du Commerce que je dirige entend mettre tout en oeuvre pour l'exécution d\u2019un plan de recherche efficace afin que la pêche devienne pour la population qui l\u2019exploite une profession rémunératrice et une contribution à la prospérité générale du Québec.Maurice Bellemare Ministre de l\u2019Industrie et du Commerce. la recherche en biologie des pêches en gaspésie et aux iles-de-madeleine projets de recherche en biologie des pêches recommandés pour les organismes québécois de recherche objectifs prioritaires pour les organismes québécois de recherche introduction choix possibles au niveau des sous-programmes La distinction entre les domaines hauturier, côtier et estuarien fait se poser une question de priorité.Est-il possible ou souhaitable pour le Québec de donner priorité à l\u2019un ou l\u2019autre de ces domaines?Nous sommes convaineus que des recherches doivent être poursuivies avec vigueur dans ces trois domaines et qu\u2019il faut prévoir, dans le cas de chacun, un accroissement des effectifs et des moyens qui réponde aux besoins essentiels.Il peut cependant s\u2019avérer impossible de le faire de façon scientifiquement rentable avec l\u2019accroissement d'effectifs et de ressources financières qu\u2019on peut raisonnablement prévoir.Le souci d\u2019efficacité et de rentabilité scientifique nous amène alors à faire un choix \u2014 puisqu\u2019il faudra choisir \u2014 qui respecte d\u2019ailleurs un principe essentiel à la notion de planification: ce choix devra, en vertu de ces principes, se faire entre des groupes de sous-projets et non entre des sous-projets particuliers, propres à satls- faire des opportunismes, préservant ainsi, dans une certaine mesure, l\u2019intégration caractéristique de la planification.Quatre façons de faire le choix entre les sous-programmes nous semblent valables; les voici par ordre d'importance: 4 1.Adopter les trois sous-programmes en décidant d\u2019en développer plus largement un ou deux, c\u2019est-à-dire de donner suite à un plus grand nombre de projets du (ou des) sous-programme (s) choisi(s), ou à un plus grand nombre de leurs sous-projets périphériques.2.Adopter les trois sous-programmes en choisissant dans chacun le ou les projets qui semblent prioritaires, ou en choisissant d\u2019éliminer dans chaque projet retenu plusieurs sous-projets périphériques.3.Choisir deux sous-programmes sur trois, sul- vant les affinités qu\u2019ils présentent entre eux, soit les sous-programmes hauturier et côtier ou les sous- programmes côtier et estuarien et tenter de les réaliser intégralement ou le mieux possible en se basant sur les critères émis aux paragraphes précédents.4.S\u2019engager de façon progressive dans la réalisation des sous-programmes côtier et estuarien et se retirer graduellement du domaine hauturier.Un choix effectué selon l\u2019une des trois premières façons suggérées éviterait de ne permettre l\u2019activité de recherche des chercheurs engagés dans chacun des trois domaines de pêche, de n\u2019avoir qu\u2019une faible rentabilité scientifique.De toute façon, il ne nous Nous tenons du aval de as 1) af de ve le 5 (DLR le fs 0 Hotr | BE ce nent person led Poffo de dévelop | Mose lod deinen! qéeles an ution pou \"| es munces \"| Tegrelions el L Lep gene 18m Uy fete vélo Leg 86 Sic Jean ay ail Puy Bout mes en dé tn ou deux raid noni 15) choi OI ps an ch qui sen mer d7 rôjes J SALLE à pot, SI ou Jos si ater ssl £1 raphe jl pla 1\" quanen À wi is JE ala qu cha quae it I, ow ' LA RECHERCHE EN BIOLOGIE DES PECHES EN GASPESIE ET AUX ILES-DE-LA-MADELEINE (deuxième partie ! ) par le Groupe de Travail en Biologie des pêches de Grande-Rivière 2 Nous tenons à reproduire ici les textes de présentation du travail des scientifiques de Grande-Rivière (vol.10, nos 1-2), afin de permettre au lecteur de ne pas perdre de vue le sens que ses auteurs ont voulu lui donner (N.D.L.R.).note des auteurs Notre décision de participer, méme modestement, au travail du BAEQ a été, pour nous, dès le début, et est demeurée telle, un engagement personnel \u2014 et au surplus, bénévole \u2014, une collaboration impartiale à l'effort collectif de réflexion suscité par la préparation d'un plan de développement pour le territoire-pilote (Bas Saint-Laurent, Gaspésie, les-de-la-Madeleine).On retiendra donc que les idées émises dans ce document n'engagent que leurs auteurs, chercheurs qui travaillent depuis quelques années dans ce territoire.Si le peu de temps mis à notre disposition pour faire ce travail ne nous a pas permis d'y apporter toujours les nuances nécessaires et d'en roder convenablement le texte, nous le regreilons el nous nous en excusons auprès des lecteurs.1.Le présent travail a été préparé À l\u2019intention du Bureau d\u2019Aménagement de l\u2019Est du Québec et il est reproduit ici, avec quelques remaniements de style, grâce à l\u2019autorisation de cet organisme, Il forme, sous le titre: La recherche en biologie des pêches dans le territoire-pilote, l\u2019une des annexes techniques du Plan de Développement.2.Le Groupe de Travail en Biologie des pêches de Grande-Rivière se compose des scientifiques suivants: Robert Boudreault, physicien, Yves Boudreault, ingénieur, Pierre Brunel, biologiste, Jean Carbonneau, biologiste, André Cardinal, biologiste, Monique Gauthier, biologiste, Guy Lacroix, biologiste.Une partie du tra- vaila bénéficié de la collaboration de Julien Bergeron, biologiste.Pour toute correspondance, s\u2019adresser à Guy Lacroix ou à Yves Boudreault, Grande-Rivière (Gaspé-sud), Québec.vord du Golfe, y compris l\u2019île ouve que les ressources et le régions sont les moins connus Une telle carence constitue, scientifique des recherches, olus grave que s\u2019accumulent les x effectués en Gaspésie et aux ise de sa mobilité grandissante, attachée surtout à la Gaspésie adeleine tend à exploiter tou- tent les ressources de ces mêmes , les ressources côtières et estua- sans doute, à plus ou moins \u2018amélioration des transports rou- ime maritime, ce qui atténuera eaux.La conserverie de Coques ise-t-elle pas déjà abondamment un peu partout dans la baie des ans la baie de Gaspé?Dans ces icile de ne pas tenir compte des e-Nord et de l'estuaire moyen \u2018ependant, puisque les fins du nous limitent au territoire- pas élaboré de projets concrets 2 ces deux régions; nous sommes s que cette lacune devra être la recherche en biologie des pêches en gaspésie et aux Îles-de-madeleine projets de recherche en biologie des pêches recommandés pour les organismes québécois de recherche objectifs prioritaires pour les organismes québécois de recherche introduction choix possibles au niveau des sous-programmes La distinction entre les domaines hauturier, côtier et estuarien fait se poser une question de priorité.Est-il possible ou souhaitable pour le Québec de donner priorité à l\u2019un ou l\u2019autre de ces domaines?Nous sommes convaineus que des recherches doivent être poursuivies avec vigueur dans ces trois domaines et qu\u2019il faut prévoir, dans le cas de chacun, un accroissement des effectifs et des moyens qui réponde aux besoins essentiels.Il peut cependant s\u2019avérer impossible de le faire de façon scientifiquement rentable avec l\u2019accroissement d\u2019effectifs et de ressources financières qu\u2019on peut raisonnablement prévoir.Le souci d'efficacité et de rentabilité scientifique nous amène alors à faire un choix \u2014 puisqu\u2019il faudra choisir \u2014 qui respecte d\u2019ailleurs un principe essentiel à la notion de planification: ce choix devra, en vertu de ces principes, se faire entre des groupes de sous-projets et non entre des sous-projets particuliers, propres a satisfaire des opportunismes, préservant ainsi, dans une certaine mesure, l\u2019intégration caractéristique de la planification.Quatre façons de faire le choix entre les sous-programmes nous semblent valables; les voici par ordre d\u2019importance: 4 1.Adopter les trois sous-programmes en décidant d\u2019en développer plus largement un ou deux, c\u2019est-à-dire de donner suite à un plus grand nombre de projets du (ou des) sous-programme (s) choisi(s), ou à un plus grand nombre de leurs sous-projets périphériques.2.Adopter les trois sous-programmes en choisissant dans chacun le ou les projets qui semblent prioritaires, ou en choisissant d\u2019éliminer dans chaque projet retenu plusieurs sous-projets périphériques.3.Choisir deux sous-programmes sur trois, suivant les affinités qu\u2019ils présentent entre eux, soit les sous-programmes hauturier et côtier ou les sous- programmes côtier et estuarien et tenter de les réaliser intégralement ou le mieux possible en se basant sur les critères émis aux paragraphes précédents.4 S\u2019engager de façon progressive dans la réalisation des sous-programmes côtier et estuarien et se retirer graduellement du domaine hauturier.Un choix effectué selon l\u2019une des trois premières façons suggérées éviterait de ne permettre à l\u2019activité de recherche des chercheurs engagés dans chacun des trois domaines de pêche, de n\u2019avoir qu\u2019une faible rentabilité scientifique.De toute façon, il ne nous Nous tend aval 05 1-1), de vue le NDLR mile des No BED ¢ end pers kà l'efl de dévelo Hes deo dhcunenl tuelues Jostion } hs mung Teprelfons | Le æ te II le ve d Le sie Je: wi Po nes en dt pa où deux, rl nombre (st ches SOHO pi en Choi i semblent ier das ares pi Ar tow, St > px, it le qu lex sol enter de site en mht PR isha lis ure {0 fre 10% J pili shat?de que al pe WE a som ow LA RECHERCHE EN BIOLOGIE DES PECHES EN GASPESIE ET AUX ILES-DE-LA-MADELEINE (deuxième partie ! ) par le Groupe de Travail en Biologie des pêches de Grande-Rivière ?Nous tenons à reproduire ici les textes de présentation du travail des scientifiques de Grande-Rivière (vol.10, nos 1-2), afin de permettre au lecteur de ne pas perdre de vue le sens que ses auteurs ont voulu lui donner (N.D.L.R.).note des auteurs Notre décision de participer, même modestement, au travail du BAEQ a été, pour nous, dès le début, et est demeurée telle, un engagement personnel \u2014 et au surplus, bénévole \u2014, une collaboration impartiale à l'effort collectif de réflexion suscité par la préparation d'un plan de développement pour le territoire-pilote (Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Hes-de-la-Madeleine).On retiendra donc que les idées émises dans ce document n'engagent que leurs auteurs, chercheurs qui travaillent depuis quelques années dans ce territoire.Si le peu de temps mis à notre disposition pour faire ce travail ne nous a pas permis d'y apporter toujours les nuances nécessaires et d'en roder convenablement le texte, nous le regretions el nous nous en excusons auprès des lecteurs.1.Le présent travail a été préparé à l\u2019intention du Bureau d\u2019Aménagement de l\u2019Est du Québec et il est reproduit ici, avec quelques remaniements de style, grâce à l\u2019autorisation de cet organisme, Il forme, sous le titre: La recherche en biologie des pêches dans le territoire-pilote, l\u2019une des annexes techniques du Plan de Développement.2.Le Groupe de Travail en Biologie des pêches de Grande-Rivière se compose des scientifiques suivants: Robert Boudreault, physicien, Yves Boudreault, ingénieur, Pierre Brunel, biologiste, Jean Carbonneau, biologiste, André Cardinal, biologiste, Monique Gauthier, biologiste, Guy Lacroix, biologiste.Une partie du tra- vaila bénéficié de la collaboration de Julien Bergeron, biologiste.Pour toute correspondance, s\u2019adresser à Guy Lacroix ou à Yves Boudreault, Grande-Rivière (Gaspé-sud), Québec. N AN 2 Ih JX 8: 1 ned de IR) à sppartient p pling te singe.tr le eas tre Champ 14 quar = - tasiormati \u2014 Hin tent soit y \u2014 Ls pineal \u2018ge de com bs pres ç \u2014_ _ fgg | md] y lel y Teg 0n 1 bay ll py oh ot \u2014 hey tte Dg lun Hem lie phe êt - Wh dy TE] gy = appartient pas de suggérer un choix en particulier, puisqu\u2019une telle décision déborde largement le domaine scientifique.Tout au plus pourrons-nous exprimer un avis, le cas échéant, en tant que chercheurs, lorsque notre champ d\u2019activité sera mis en cause.La quatrième option amènera évidemment des transformations radicales, malgré toutes les précautions qu\u2019on pourra prendre pour que le changement soit une transition plutôt qu\u2019une rupture.La principale objection au sujet du choix de cette ligne de conduite est d\u2019ordre économique: la valeur des pêches côtières et estuariennes est assez faible en regard de celle des pêches hauturières.L\u2019État pourra-t-il se permettre de financer une équipe de recherche équivalente à celle qu\u2019il possède présentement ou même légèrement renforcie, alors que les avantages économiques à tirer de ces recherches seraient peu considérables?Par contre ce type de recherche a une grande valeur scientifique, par la concentration des efforts sur des objectifs restreints.limites géographiques de notre étude Le mandat du BAEQ lui assignait l\u2019étude d\u2019un « territoire-pilote » englobant le Bas-du-Fleuve, la Gaspésie et les Iles-de-la-Madeleine.Ce mandat exclut donc l\u2019estuaire moyen du Saint-Laurent, la rive nord de l\u2019Estuaire maritime (Haute Côte-Nord), + - + =: À ) et l\u2019immense Côte-Nord du Golfe, y compris l\u2019île d\u2019Anticosti.Il se trouve que les ressources et le milieu marin de ces régions sont les moins connus des zones de pêche.Une telle carence constitue, pour la rentabilité scientifique des recherches, un danger d'autant plus grave que s'accumulent les résultats des travaux effectués en Gaspésie et aux Iles.En outre, à cause de sa mobilité grandissante, la flotte hauturière attachée surtout à la Gaspésie et aux Iles-de-la-Madeleine tend à exploiter toujours plus intensivement les ressources de ces mêmes régions.D'autre part, les ressources côtières et estuariennes bénéficieront sans doute, à plus ou moins longue échéance, de l'amélioration des transports routier, ferroviaire ou même maritime, ce qui atténuera les particularismes locaux.La conserverie de Coques de Saint-Omer n\u2019utilise-t-elle pas déjà abondamment des Coques bêchées un peu partout dans la baie des Chaleurs et jusque dans la baie de Gaspé ?Dans ces conditions, il est difficile de ne pas tenir compte des ressources de la Côte-Nord et de l'estuaire moyen du Saint-Laurent.Cependant, puisque les fins du présent document nous limitent au territoire- pilote, nous n'avons pas élaboré de projets concrets pour les ressources de ces deux régions: nous sommes cependant persuadés que cette lacune devra être comblée sans tarder. objectifs prioritaires choix des études intensives régionales dans le domaine hauturier La Station de biologie marine de Grande-Riviére possède une vocation maturelle aux études intensives régionales dans le domaine hauturier.Cette orientation, elle la tient tout autant de son passé que des pronosties que l\u2019on peut faire de son avenir.D'une part, la majeure partie des recherches qui s\u2019y sont poursuivies au cours des dix dernières années étaient de cet ordre; d\u2019autre part, on ne prévoit pas disposer dans un avenir prévisible d\u2019un navire de recherche assez gros pour entreprendre des voyages rendant possibles des études intégrées à composante géographique.Les organismes fédéraux (Atlantic Oceanographic Group et Station de St.Andrews) ont acquis dans ce domaine une expérience difficile à surpasser, qui sera d\u2019ailleurs largement mise à profit dans le Golfe durant les années du Programme biologique international.Ces organismes disposent déjà ou font construire des navires de recherche capables d\u2019affronter les difficultés du golfe Saint- Laurent en toutes saisons pendant les périodes prolongées que requièrent les études portant sur un secteur géographique étendu.La Station de biologie marine de Grande-Rivière possède une expérience assurément valable dans l\u2019étude du milieu, notamment du système écologique de la région des bancs de pêche gaspésiens.Cette région de pêche très productive rapporte moins de morues qu\u2019auparavant, mais cela est dû à la surpêche et non à une diminution de sa productivité naturelle.Il se trouve aussi que les connaissances acquises sur ce système écologique productif, par les chercheurs tant du fédéral que du Québec, en ont fait le système le mieux connu du Golfe.Il est donc scientifiquement et économiquement rentable d\u2019exploiter ces réserves de savoir en cherchant à progresser davantage sur un front limité dans un pari pour l\u2019avant-garde.L\u2019expérience acquise en océanographie par la Station de biologie marine de Grande-Rivière lui permet donc de se fixer un objectif qui mettra à contribution ces connaissances: le milieu comme facteur d\u2019amélioration des techniques de pêche et les méthodes de prédiction à brève échéance des captures.L\u2019expérimentation des agrès anciens et nouveaux sur des populations bien connues de poissons dans un milieu familier est une façon très efficace, à notre avis, d\u2019évaluer correctement les résultats de pêches expérimentales et de mises 6 Deux étudiants au laboratuire de recherche de la Station de biologie marine de Grande-Rivière.au point techniques.Nous avons donc inclus cette catégorie de recherche appliquée dans les projets du type « étude intensive régionale » sous l\u2019étiquette de sous-projets périphériques.La seule obligation pratique qu\u2019entraînera cette intégration pour les pêches expérimentales et mises au point techniques acceptées par la Station, ce sera de suggérer où et quand elles se feront.Et cette obligation n\u2019exclura nullement d\u2019autres essais réalisés ailleurs ou en d\u2019autres temps.La Station de biologie marine se doit de faire dans la mesure du possible l\u2019analyse des nombreuses données qu\u2019elle a accumulées depuis 1952 et d'en assurer la publication.Si l\u2019on adopte comme objectif prioritaire l\u2019étude intensive régionale du système écologique dominé par la Morue de Gaspé (Projet hauturier A), il devient nécessaire d\u2019analyser les résultats de plusieurs expéditions de recherche menées en 1960, en 1961 et en 1962 dans cette région des bancs de pêche gaspésiens: croisières mensuelles d\u2019océanographie physique à composantes géographique et bathymétrique; croisières mensuelles d\u2019océanographie biologique (zooplanc- ton) à composantes géographique et bathymétrique; croisières bimensuelles de pêche des poissons de fond, de repérages hydro-acoustiques, de pêche de petites proies nageuses près du fond, au cours desquelles on a fait des analyses des contenus stomacaux de la A loc lth rte cle Yin: ero dont), ré Teel He dep que et bythe de fine wie del À thm me Jo des fish dom Dis le \u20ac Edoge iene Ws fife Heure q Un reg Ue le ity d Fig i Dy by a î Hil; gy \u201ctr \u2018ane Von pe nds ns les page sous l'étque\u201d de oblige tion pour int technigt- lggéer 0: tion ntl: ils od do de fy es nombre 10 td one 00 je qu sie Gaspé (Pr: frs je red i dans Œ gn CHI pe à qu es y (if nil jase se Be FE pus dE he oats Biologiste et technicien à bord du bateau de recherche recueillant le plancton ramené par le tube collecteur.Morue; croisières à composante journalière (Jour et nuit), réalisées à une même station; croisières mensuelles (1960) ou irrégulières (1961-62) de pêche des poissons de fond, à composantes géographique et bathymétrique; croisières bimensuelles de pêche des crabes-araignées arctiques à composante journalière (jour et nuit), à une même station; analyse de la distribution saisonnière, bathymétrique et géographique des captures commerciales de Morue.le choix des études à composantes géographiques dans le domaine côtier Dans le domaine côtier, l\u2019aptitude de la Station de biologie marine de Grande-Rivière à faire des recensements à composante géographique n\u2019est pas moins évidente.Il lui est en effet possible de mettre en oeuvre de façon scientifiquement et économiquement rentable, dans un domaine géographique restreint, les moyens limités dont peuvent se satisfaire les études de ce type.le cas du domaine estuarien Dans le domaine estuarien du Saint-Laurent, la recherche ne relève pas actuellement de la Station de biologie marine.La fusion du Laboratoire de biologie du Centre de biologie de Québec, responsable de ces recherches, avec la Station de biologie marine nous paraît assurément souhaitable.sous-programme hauturier recommandé pour la station de biologie marine de grande-rivière choix du projet de la morue de gaspé Le tableau VI de la section intitulée: « Les objectifs de la recherche en biologie des pêches québécoises » (voir vol.10, nos 1-2, p.44) contenait onze projets hauturiers dont la réalisation est éminemment souhaitable pour le Québec, mais qui peuvent être réalisés aussi bien par des organismes fédéraux que par des organismes québécois de recherche.Nous avons considéré que cinq de ces onze projets avaient un caractère prioritaire dans l\u2019intérêt des pêches québécoises: la Morue de Gaspé, les ressources hauturières de la Côte-Nord, les Poissons de fond du sud-ouest du Golfe pendant la saison d\u2019hiver, les ressources du Chenal laurentien et du Chenal d\u2019Esquiman et l\u2019océanographie du Golfe dans son entier.Nous n\u2019avons retenu, comme devant être réalisé par la Station de biologie marine de Grande-Rivière, que le projet de la Morue de Gaspé et ceci en raison de trois options fondamentales qui découlent de notre analyse préalable: choix dans le domaine hauturier des études intensives régionales, plutôt que des études à composantes géographiques, choix du thème de recherche: le milieu comme facteur d\u2019amélioration des techniques de pêche et insistance sur la valorisation des travaur passés de la Station de biologie marine de Grande-Rivière.Ce choix comporte en même temps un pari: celui qu\u2019un tel projet est susceptible d\u2019être réalisé plus adéquatement que tout autre par la Station de biologie marine de Grande- Rivière et qu\u2019il peut apporter, à plus brève échéance, des résultats valables pour les pêches du Québec.buts particuliers poursuivis dans le projet de la morue de gaspé Les buts majeurs du projet sont: la recherche des causes immédiates des fluctuations spatio-temporelles de l\u2019abondance et de la taille de la Morue du sud- ouest du Golfe dans son aire d\u2019été, par l\u2019établissement de corrélations avec la température, la lumière, le type de fond, les courants, les sources principales de nourriture et le comportement; des essais de prédiction à court terme de ces fluctuations.Concurremment on poursuivra d\u2019autres buts, dont quelques-uns auront des résultats pratiques: recherche des causes immédiates des fluctuations spatio-temporelles de l\u2019abondance et de la taille du Hareng, considéré dans le projet à la fois comme proie de la Morue et comme ressource pour la pêche; distribution spatio-temporelle d\u2019une ressource no- 7 tentielle, le Capelan; interprétation correcte des échogrammes; étalonnage de quelques agrès de pêche; introduction et mise au point de certaines méthodes et engins de pêche.base scientifique et portée du projet de la morue de gaspé Les travaux antérieurs sur la biologie, la distribution, l\u2019alimentation, les migrations verticales et horizontales de la Morue du sud-ouest du golfe Saint-Laurent et de ses proies principales permettent de formuler des questions précises tant sur la Morue elle-même et sur ses proies que sur les relations qu\u2019elles peuvent avoir entre elles.Ainsi, quand, comment et à quelle profondeur se forment les différents types d\u2019agrégation de morues: bancs trophiques (liés à la recherche de la nourriture), bancs migratoires et bancs de reproduction?Quelle est l\u2019étendue et la densité de ces bancs?Quelle est l\u2019influence exacte des facteurs écologiques sur leur formation et leurs caractéristiques?Comment et à quel moment précis se fait la dispersion automnale, et quelles en sont les causes immédiates ?Les connaissances scientifiques déjà acquises permettent même de formuler des hypothèses de travail très détaillées, comme celles-ci à titre d\u2019exemples: 1) en mai, la Morue a traversé ou traverse fréquemment la nappe d\u2019eau froide, alors que les bancs migratoires se dispersent à la recherche de la nourriture; les grosses morues (plus de 50 em) sont abondantes dans la nappe de surface et dans le thermocline et y mangent beaucoup de Hareng, tandis que les petites morues sont abondantes dans la nappe de surface et la nappe intermédiaire, selon l\u2019abondance des proies pélagiques; 2) en juin, et jusqu\u2019à la mi-juillet, la Morue de toutes tailles est abondante dans le thermocline et la nappe d\u2019eau froide; elle est abondante le jour ou la nuit ou toute la journée, selon l\u2019abondance du Capelan et des Euphausides; les grosses morues fraient, et surtout la nuit; le Capelan est très abondant dans la couche de surface et dans le thermocline; il fraie au rivage (si les conditions sont favorables) et se gave d\u2019Euphausides après le frai.Des questions comme celles-là touchent de près l\u2019activité de la pêche, et de deux manières: 1) les réponses fournies constituent autant d\u2019indications sur la localisation temporelle et spatiale de deux ressources exploitées: la Morue et le Hareng, 2) la connaissance des interactions entre les ressources étudiées et le milieu peut permettre des prédictions à ce sujet et favoriser une meilleure utilisation des agrès de pêche existants, tout autant que l\u2019essai d\u2019agrès de pêche plus appropriés aux situations particulières observées au cours de la réalisation du projet.moyens propres à la réalisation du projet de la morue de gaspé Une intégration poussée aux divers paliers de l\u2019activité de recherche permettra de fournir des réponses scientifiquement valables aux questions que fait naître le projet: Intégration autour d\u2019un thème central (la Morue) d\u2019un groupe de sous-projets centraux (tableau I) dont chacun est axé sur une ressource ou sur une propriété du milieu et adjonction plus flexible, mais rationnelle, de sous-projets périphériques, aptes à servir aux sous-projets centraux.Les sous-projets centraux, axés sur la Morue et le Hareng, constituent l\u2019armature essentielle du projet.Si l\u2019on veut obtenir les résultats escomptés, on doit donc les réaliser tous, et c\u2019est pourquoi, du point de vue technique, ils ne font appel qu'à des méthodes suffisamment éprouvées.La liste des sous-projets périphériques (tableau IT) n\u2019est pas limalative: d\u2019autres sous-projets pourraient s\u2019y ajouter.Elle offre aussi des possibilités d\u2019option: il n\u2019est pas prévu que tous les sous-projets doivent être réalisés en même temps.Intégration dans le temps et dans l\u2019espace des mesures et des observations propres à chacun des sous-projets centraux, par leur simultanéité ou leur proximité, de même que par leur périodicité.Les fluctuations que nous entendons étudier sont journalières, saisonnières et annuelles.La périodicité des observations de même que leur simultanéité sont donc des éléments de base dans l\u2019organisation fonctionnelle des travaux de recherche du projet.La périodicité et la simultanéité requises sont possibles: en restreignant l\u2019aire étudiée à deux ou trois stations choisies dans la région des bancs de pêche gaspésiens, bien que des excursions hors de l\u2019aire étudiée soient prévues dans le cas des sous-projets périphériques; en restreignant aux espèces importantes les éléments du système écologique étudié: Morue, Hareng, Capelan, Euphausides, Crevettes; en limitant les observations & un petit nombre de facteurs physiques et biologiques, jugés les plus influents dans le système écologique à l\u2019étude.Intégration des chercheurs eux-mêmes en un groupe de travail organisé qui garantisse la double intégration des projets et sous-projets, comme des observations dans l\u2019espace et le temps, et assure une évaluation critique constante des progrès réalisés.e I Que Ve U Site à Tidy 0jet i al, : | Fournir a UC que ll Mer: ably © OU sur feu ma: its, ap SOU-Drgg are, ze je § | dot doe vip Mes sur jets péril ve: d'autre le oft que tou 9 me temps, Leute À, .0 à chacun de été ou - rifiite.or S01 Jo 3 pid simultane [gist je du pri ses soût TP deux où L nes de PC .hors de 5 pr cos impor ci Mo qu eu re de lavé gis inde\u201d ant que IE TL re Une fi Jit » - RST ay ow { | I.| | + = US ILE PR » ; « veus at + Ci D oY io 4 es & put a < 4: ; - E v ¥ ty \u2018 boy + Requin tiré à la grève à Mont-Saint-Pierre.Pêche de hasard, ressource à exploiter. [rfl pp ante CË op set ® pe byputé 11005 ÿ suis \u2014 ite = ne IR 4 | jie at 1m OX du projé Eft lu ot progr anger] {entionnon pice: | écheus ob résultats fol al pid Xousest Hits, que li.$i Vo ate foe, ms d'avril vais de pide ou sélendant d J mei lisimang Uitte la dalrons dé 4 tailings hu ui l'arc i h i 2 i flop (l'on i) 5 io i Drésque sin ets 32 iis Sons po Passe de I Hi, Files poy i i Une | bt yy fel ny de i Hl les Cm wg du STIR I» I L'utilisation méthodique de méthodes statistiques appropriées constitue une condition également importante de la réalisation du projet.Nous pensons en particulier à la recherche de corrélations statistiques et de coïncidences qui permettent de vérifier les hypothèses de travail et à la recherche de corrélations statistiques purement empiriques entre les propriétés biologiques et les facteurs choisis.Une utilisation étendue des méthodes modernes de pêche et de repérage des poissons et de leurs proies est un troisième moyen de faciliter la réalisation du projet.Enfin, l\u2019utilisation de certains moyens qui ne sont pas proprement scientifiques, mais qui viennent compléter l\u2019information scientifique, en est un autre.Mentionnons: l\u2019utilisation détaillée des statistiques de pêche; la collaboration d\u2019un ou de quelques pêcheurs choisis qui acceptent de prendre note des résultats de leur pêche.caractéristiques des sous-projets centraux la périodicité des observations Nous estimons nécessaire, pour obtenir les résultats désirés, que les observations soient faites avec régularité.Si l\u2019on considère que la phase la plus importante des phénomènes majeurs de migration de la Morue, du Hareng et du Capelan se situe entre le mois d'avril et la mi-juin, il en découle que les observations devront être plus fréquentes pendant cette période (tous les quinze jours) que pendant la période s'étendant de la mi-juin au mois de décembre (tous les mois).la simultanéité des observations Outre la composante saisonnière, que nous connaîtrons déjà par les observations fréquentes et régulières que nous venons de définir, le projet met l\u2019accent sur la composante journalière.Celle-ci exige qu\u2019on fasse des observations très rapprochées (presque simultanées) pendant une nuit et un jour consécutifs.Nous pensons, en nous basant sur les expériences passées de la Station de biologie marine de Grande- Rivière, que les observations et les opérations sui- rantes peuvent être réalisées à partir d\u2019une station, dans une période de 24 heures, mais en utilisant deux bateaux (un bateau de recherche et un bateau de pêche loué).bateau de recherche: 4 chalutages de 30 minutes chacun, pour la Morue et les Crevettes, au moyen d\u2019un chalut à panneaux muni d\u2019un ou de deux filets à crevettes (2 chalutages de jour et 2 chalutages de nuit).Durée totale: 4 heures.une pêche diurne et nocturne de Morue avec filets maillants étagés.Durée totale des opérations: 8 heures.chalutage pélagique diurne et nocturne pour le Capelan.Durée totale des opérations: 2 heures.2 chalutages diurnes et nocturnes pour les Euphau- sides au moyen d\u2019un chalut mésopélagique Isaacs- Kidd.Durée totale des opérations: 3 heures.2 prélèvements (un diurne et un nocturne) de zoo- plancton, au moyen d\u2019échantillonneurs Clarke- Bumpus.Durée totale: 1 heure.| série d'observations de températures étagées, avec bouteilles Nansen.Durée totale: 30 minutes.4 relevés de bathythermogrammes répartis sur les 24 heures.Observations simultanées: aucun temps additionnel.2 séries de mesures étagées de courants et de lumière sous-marine.Durée totale: 2 heures.Repérages hydro-acoustiques pour la Morue, le Hareng et le Capelan.Observations simultanées: aucun temps additionnel.bateau de pêche sous contrat de location: 2 sennages de Hareng avec une senne-bourse.2 pêches aux filets maillants fixes, pour le Hareng.S'il est possible de mener des observations simultanées dans une période de 24 heures à une seule station, il n\u2019en est pas de même quand il s\u2019agit de différentes stations; cela exigerait autant de bateaux qu'il y a de stations.I] faudra que les observations aux différentes stations soient assez rapprochées dans le temps.Il est ainsi très facile de poursuivre des observations à 2 stations de 24 heures dans une semaine.le choix des stations d'observation pour la région étudiée Ce choix doit se faire en tenant compte tout autant de considérations pratiques (v.g.distance avec le port d\u2019attache; fonds propices au chalutage, .) que de considérations scientifiques (v.g.rapport avec les études passées; disponibilité de données nombreuses ou meilleures pour certaines stations; profondeur).Nous croyons cependant qu\u2019une de ces stations devrait se trouver à faible distance de Grande-Rivière, à une profondeur d\u2019environ 100 mètres, et une autre sur le banc de Miscou, à une profondeur d\u2019environ 40 mêtres; cette détermination se fera de façon plus précise au moment d\u2019établir des protocoles précis d\u2019observations.Sans supplément de temps, nous pourrons obtenir 9 xs N Filet expérimental pour la cueillette du plancton.= des informations additionnelles à des profondeurs intermédiaires (v.g.par des repérages hydro-acous- tiques), lors des croisières régulières.moyens matériels nécessaires à la réalisation du projet Les sous-projets centraux ont été conçus de façon à éviter tout investissement important dans l\u2019équipement de recherche.Leur réalisation requiert cependant un bateau de recherche capable de recevoir simultanément de 8 à 10 personnes et un équipement assez considérable.Les aménagements du pont principal devraient permettre de réaliser diverses opérations synchronisées, avec une efficacité maximale.Nous sommes d\u2019avis que la chose est peu possible avec un bateau de moins de 80 pieds.Les sous-projets périphériques requerront, dans plusieurs cas, des investissements importants, mais leur caractère facultatif implique déjà qu\u2019ils ne seront entrepris qu\u2019en fonction des disponibilités financières.Plusieurs de ces sous-projets font partie de projets conjoints fédéraux-provinciaux, déjà en cours, et d\u2019autres pourraient s\u2019inscrire dans le 10 Programme biologique international (PBI), comme nous l\u2019avons signalé, ou devenir des projets à frais partagés.effectifs requis pour la réalisation du projet pour les sous-projets centraux La réalisation des sous-projets centraux exige la présence de six scientifiques de disciplines différentes: quatre biologistes spécialisés respectivement dans l\u2019étude des poissons de fond, des poissons pélagiques, des invertébrés de l\u2019hyperbenthos, et du zooplancton; un ingénieur en électronique et un océanographe-physicien.Cinq! des six chercheurs requis sont déjà à l\u2019emploi de la Station de biologie marine de Grande-Rivière, et se consacrent à plein temps à une activité de recherche dans les disciplines mentionnées.L\u2019aide technique peut être double: techniciens permanents attachés aux chercheurs de chacune des disciplines; assistants saisonniers \u2014 étudiants d\u2019université inscrits en sciences écologiques, en physique ou en génie \u2014 apportant une contribution relativement limitée dans le temps (maximum de 4 mois).Il ne fait aucun doute que la réalisation du projet demanderait un renforcement des effectifs techniques permanents.pour les sous-projets périphériques À l\u2019exception d\u2019un spécialiste en agrès de pêche (ingénieur ou l\u2019équivalent), qui pourrait jouer un rôle de premier plan dans leur réalisation technique, il n\u2019apparaît pas nécessaire d\u2019accroître les effectifs permanents pour les sous-projets périphériques.Ceux-ci peuvent devenir une deuxième activité pour les chercheurs déjà engagés dans un sous- projet central ou être confiés à des stagiaires et à des spécialistes de l\u2019extérieur.phase préparatoire et période de réalisation Pour qu\u2019un tel projet puisse produire des résultats valables, sa réalisation devrait s\u2019étendre sur cinq années.La décision prise de le réaliser, il faudrait prévoir une phase préparatoire, consacrée à l\u2019analyse des données passées pertinentes, à l\u2019élaboration détaillée des hypothèses de travail, à l\u2019essai et à la mise au point des appareils, à l\u2019établissement de protocoles d\u2019observations après quelques croisières de rodage, au recrutement des effectifs, etc.La réalisation même du projet pourrait alors se faire au cours des années 1968/1972.1.Un biologiste a quitté la Station de biologie marine de Grande-Rivière depuis la présentation de ce texte au BAEQ en avril dernier; il n\u2019en reste plus que quatre (Note des auteurs).i ho dE pyri J | sloped oan gilt le fale p (nef de Iesdel ge d'a dre moi ts ln ows pops rs mot portance noe; fies ag ka réultats Hees to im du tel choix | pie d' denssoures éulcatio de pret bn comp Sy fi dey fs, ) HE ove FM de Rp ç Haart fii LIN slit ta fie say * Hag pong i k pêche ~ Wig Hi hg Cy in Hy 3 Ye I ol vtr US tray fi | Spin Bective des pi Li Niue et $ Cherche I de big | STent à pl es dvi : tech de chacr igs logis, +: contribute asie d A récliati- des fee vis de pit: ait Jouer on techy.> Jos offer périphérique ime act: TEL aires el À de sation es és\u201d de sr yi fu foi mdr ¥ b l'élbora Jissement sois fé t, [A ri age OT\u201d pa \u2019 BAY: | 5 odes i ; \\ | Projet sous-programme côtier recommandé pour la station de biologie marine de grande-rivière choix des projets Parmi les douze projets souhaitables pour le développement des pêches côtières du Québec (tableau I), cinq ont retenu plus particulièrement notre attention et nous en recommandons la réalisation par la Station de biologie marine de Grande-Rivière.Ce sont les projets du Homard des Iles-de-la-Madeleine (projet L), du Homard de l\u2019île d'Anticosti (projet M), des Coques de l\u2019estuaire maritime du Saint-Laurent (projet N), des Pétoncles des Iles-de-la-Madeleine (projet O) et de la Mousse d\u2019Irlande des Iles-de-la-Madeleine (projet S).Trois motifs nous ont amenés à faire ce choix: importance actuelle ou prévisible des ressources en cause; leur abondance naturelle dans les régions choisies; la possibilité pour les chercheurs d\u2019obtenir des résultats scientifiques et pour les pêches, des bénéfices économiques, pendant la période de réalisation du sous-programme ou à son terme, car un tel choix permettra en particulier d\u2019intensifier la pêche d\u2019espèces sous-exploitées et l\u2019exploitation de ressources nouvelles pour l\u2019industrie.explication de la multiplicité des projets retenus En comparaison des projets retenus dans le sous-programme hauturier, le nombre relativement élevé de ceux du sous-programme côtier peut sembler excessif, à première vue.Cependant, cette multiplicité devient parfaitement explicable si l\u2019on tient compte des considérations suivantes: 1) la majorité des espèces côtières sont benthiques, donc localisées et souvent dans une aire très restreinte, ce qui n\u2019est généralement pas le cas pour les ressources hauturières; 2) les fonds qui se découvrent à marée basse (mésolittoral) appellent des techniques radicalement différentes de celles qu\u2019on emploie sur les fonds adjacents peu profonds (0-25 mètres) qui ne se découvrent pas (infralittoral); 3) des inégalités prononcées dans la valeur actuelle des ressources 1 de la pêche côtière classent naturellement celles-ci ji en catégories distinctes (v.g.le Homard vient au | second rang dans les pêcheries du Québec, les Péton- | cles ont une valeur moindre, mais appréciable | localement, et les Algues sont des ressources ) de valeur potentielle seulement; 4) des différences 3 ' ; ox - QUE.Boutetlle à renversement utilisée pour faire des prélèvements d'eau.considérables dans la quantité et la valeur des connaissances acquises sur ces mêmes ressources appellent des projets de nature différente (v.g.le Homard est assez connu pour être l\u2019objet d\u2019une étude intensive régionale sérieusement planifiée); 5) les espèces côtières les plus importantes ou les plus prometteuses ne sont pas les mêmes d\u2019une région à l\u2019autre (v.g.le Homard aux Iles-de-la- Madeleine, les Coques dans l\u2019estuaire du Saint- Laurent); les projets côtiers retenus n\u2019ont pas tous la même envergure et n\u2019exigent pas un effort de recherche identique.présentation des projets Les développements dans l\u2019exposé des différents projets n\u2019ont pas tousla même ampleur.Les connaissances que nous possédons sur les différentes ressources sont inégales; dans certains cas, nous devons encore nous en tenir à des explorations de caractère préliminaire qui ne peuvent pour le moment s\u2019intégrer complètement aux recherches sur la ressource primaire: il faudra procéder aux ajustements nécessaires durant la période de réalisation. On notera d\u2019autre part que quelques-unes des ressources touchées par les projets côtiers sont déjà l\u2019objet d\u2019études à la Station de biologie marine de Grande-Rivière, ou le deviendront bientôt.Nous reconnaissons le bien-fondé de ces études.Notre intention consiste à inclure ces études dans de véritables projets fondés sur un effort d\u2019élaboration et d\u2019intégration, visant à augmenter à la fois les rendements scientifique, technique et économique de tels travaux.le homard des iles-de-la-madeleine (projet!) buts majeurs et concurrents Les buts majeurs du projet sont: 1) établir périodiquement des diagnostics sur l\u2019état des populations de Homard des Iles par l\u2019étude des fluctuations spatio-temporelles de l\u2019abondance de ces populations et de leurs propriétés biologiques; 2) tenter de déterminer les causes immédiates de ces fluctuations; 3) chercher à améliorer la précision des paramètres qui pourront contribuer, à longue échéance, à déterminer le niveau optimal d\u2019exploitation de cette pécherie.A ces buts majeurs se greffent des buts concurrents: 1) confirmer ou infirmer l\u2019hypothèse que les lagunes des Iles-de-la-Madeleine soient des frayères naturelles pour le Homard; 2) déterminer l\u2019abondance des Buccins et étudier leur distribution saisonnière sur les fonds de pêche du Homard.base scientifique et portée du projet Ce projet est centré sur le Homard dont l\u2019habitat naturel est formé par les fonds rocheux autour des Iles-de-la-Madeleine.Ce Crustacé a fait l\u2019objet d\u2019échantillonnages réguliers depuis au moins 10 ans et les données obtenues représentent sûrement un capital qu\u2019il y a lieu de faire fructifier.Cependant ces échantillonnages se sont faits pendant la période de pêche seulement.L\u2019addition d\u2019une dimension saisonnière à ces recensements comblerait une lacune importante, tout en jetant une lumière nouvelle sur les données passées.L\u2019intégration de ces données aux mesures habituelles d\u2019observatrons simullanées, portant sur des propriétés biologiques additionnelles du stock et sur certaines propriétés choisies du milieu, permettrait probablement de résoudre des problèmes que les échantillonnages seuls n\u2019ont pu élucider.De plus, il nous semble avantageux de profiter de « l\u2019intrusion » des Buccins dans les casiers à Homard pour entreprendre, sans grands frais, une étude simultanée sur l\u2019abondance de cette ressource potentielle.12 moyens caractéristiques de réalisation du projet l'analyse des statistiques de pêche Les statistiques de pêche consistent, dans le cas du Homard des Iles-de-la-Madeleine, en un relevé systématique des captures commerciales journalières de tous les bateaux madelinots.Ces statistiques \u2014 qui comportent des renseignements précis sur le lieu des captures \u2014 sont obtenues des produe- teurs à la fin de chaque saison de pêche.Il est ainsi possible, grâce à l\u2019analyse de ces données, d'estimer l\u2019effort total de pêche et le rendement par casier.La législation actuelle qui limite le nombre de casiers à 300 par bateau favorise grandement la justesse de ces appréciations.Le Québec est la seule province, dans l\u2019Est du Canada, où une telle législation est en vigueur.Autre fait important, dans cette perspective: le pêcheur madelinot visite ses 300 casiers chaque jour, sauf par mauvais temps.Ces statistiques sont complètes pour chacune des régions de pêche des Iles-de-la-Madeleine depuis 1961, mais à cause des variations annuelles dans le nombre de bateaux, nous croyons qu\u2019il faudra poursuivre ce travail encore pendant quelques années afin de pouvoir évaluer, avec plus de précision, le rendement de cette pêcherie.l'échantillonnage des captures complètes! Les statistiques de pêche mentionnées ne fournissent pas de renseignements sur les individus dont la carapace mesure moins de 76.2 mm et sur les femelles oeuvées, rejetées à la mer, selon la législation actuelle.Pour bien « suivre » la population, il est important de posséder des renseignements sur toutes les catégories d\u2019individus qui la composent.On y parvient en demandant à quelques pêcheurs répartis sur tout le territoire à l\u2019étude de rapporter tous les Homards retenus dans leurs casiers.L\u2019échantillonnage de ces captures complètes, dont on a établi la périodicité, \u2014 début, milieu et fin de la saison de pêche \u2014 apporte pour chacune des régions des renseignements de premier ordre: 1) sur la distribution de fréquence des classes de longueur, 2) sur la proportion des sexes; 3) sur le rapport entre la partie non-commerciale (réserve des jeunes individus) et la partie commerciale des prises; 4) sur la fréquence et la distribution des femelles oeuvées.Les données recueillies depuis 1963 par de tels échantillonnages peuvent très bien se comparer d\u2019une année à l\u2019autre grâce à l\u2019uniformité dans les 1.Échantillonnage effectué avant qu\u2019on ne rejette à l\u2019eau les homards qui n\u2019ont pas atteint la taille commerciale ou les femelles oeuvées.9 kt pi porté 8 qi des ju alors | [ee lucas?ed pour bie je Honard, pene Inge.Po Hisemedt ayons dE gulpigues x is, ( stato résqudre cer de on ste de de femelles au moyen is den rash éolgques nt: 8 0 dy Bio lag, Hy, tals jé, i (ks ve lement: I Brg, be lee Lr Up le Mère | Milder; Ey Le tele le.al das Vite temp, I thane belie dy mele dag - Qu fy ft qui Usde prés cs poées me Ir les indi 2 nm « - RSS me, re» la por.TeNSigneT: qui là at À que ro & Ti: i das amples.Jin et i: une des I.fe: 17 s de lors su Je ir oie de, le fs D des ss R $ or it 5° pe lé au\u201d agrès de pêche utilisés.Il est indispensable que cette uniformité soit conservée pour permettre la comparaison des données nouvelles aux données anciennes.les stations-pilotes de pêche Les renseignements recueillis au cours de l\u2019échantillonnage décrit plus haut ne couvrent que la période de pêche commerciale (10 mai-10 juillet).Pour bien comprendre les fluctuations des stocks de Homard, il serait important de poursuivre nos recensements pendant une période beaucoup plus longue.Pour ce faire, nous recommandons l\u2019établissement de quelques stations-pilotes, réparties autour des Iles-de-la-Madeleine, en des points stratégiques, stations qu\u2019on visiterait deux fois par mois.Ces stations-pilotes permettraient sans doute de résoudre certains problèmes de la biologie du Homard et de son exploitation: 1) la durée exacte de la période de mue; 2) l\u2019abondance et la distribution des femelles oeuvées; 3) les régimes de migration (au moyen de marquages et d\u2019étiquetages); 4) les effets de la pêche commerciale sur le stock; 5) la possibilité de capture en fonction de certains facteurs écologiques (v.g.abondance de nourriture, température); 6) la justification de la période de pêche commerciale actuellement déterminée par la Loi, suivant les régions de l\u2019archipel (nord-ouest et sud-est).À ces mêmes stations, ou tout au moins à quelques- unes d\u2019entre elles, on devrait à la fois étudier les courants locaux et la dérive des larves, de même que certains aspects de la compétition et de la prédation, en particulier pour la communauté Homard /Crabe-Tourteau.structure du projet et effectifs requis Le projet dit du Homard des Iles-de-la-Madeleine est composé de trois sous-projets centraux (tableau IIT) axés sur le Homard du littoral des Îles.Deux sous-projets périphériques se greffent aux sous-projets centraux: l\u2019un porte sur le Homard des lagunes et le second sur les Buccins.La responsabilité de la réalisation des trois sous- projets centraux et d\u2019un sous-projet périphérique incombera à un seul biologiste, mais assisté d\u2019au moins un technicien permanent et trois aides saisonniers.Le second sous-projet périphérique pourrait être réalisé par un stagiaire ou même par un étudiant sous la direction d\u2019un malacologue dont la présence ne serait requise sur les lieux qu\u2019au moment de la mise en oeuvre du sous-projet. phase préparatoire et période de réalisation Deux des sous-projets centraux (L-2 et L-3) sont déjà en cours et sont la continuation d\u2019observations entreprises il y a déjà plusieurs années.Avant d\u2019entreprendre le troisième sous-projet central (L-1): stations-pilotes de pêche autour des Iles-de-la- Madeleine, il faudra prévoir une période assez longue (2 ans), pendant laquelle on analysera à fond les données des échantillonnages passés.Au cours de cette phase préparatoire, on devra faire le choix du nombre et de la localisation des stations et procéder à un certain nombre d\u2019essais en vue de déterminer de façon exacte le protocole d\u2019observations à chacune des stations-pilotes.Nous ne prévoyons pas que le sous-projet L-1 puisse démarrer avant le printemps 1969.Quant aux deux sous-projets périphériques, nous recommandons qu\u2019ils soient mis en marche aussitôt que possible; leur réalisation devrait s\u2019étendre sur trois années.les coques de l'estuaire maritime du saint-laurent (projet n) buts du projet Les buts du projet sont: 1) renseigner les producteurs sur la distribution et la quantité de Coques disponibles; 2) rechercher des corrélations entre la distribution spatiale des Coques et les facteurs physiques et biologiques reconnus comme les plus pertinents par rapport à cette distribution; 3) faire l\u2019essai des techniques mécaniques d\u2019échantillonnage des Mollusques enfouis, techniques qui permettront d\u2019améliorer la rentabilité scientifique des observations sur les Coques elles-mêmes ou sur d\u2019autres Mollusques enfouis et de réduire les coûts des recensements dans d\u2019autres régions du Golfe, en particulier dans l\u2019infralittoral; 4) préparer des projets éventuels de prospection d\u2019autres Mollusques des fonds meubles du golfe Saint-Laurent susceptibles d\u2019être exploités commercialement.base scientifique et portée du projet Le projet est centré sur un système écologique bien caractéristique: les sables plus ou moins vaseux des étages mésolittoral et infralittoral de l\u2019estuaire maritime du Saint-Laurent.L\u2019étude simultanée de ces deux étages est une condition essentielle de rentabilité scientifique, mais elle est aussi une source potentielle de rentabilité économique, puisque les populations de Coques infralittorales peuvent maintenant être exploitées efficacement avec des techniques mécanisées de récolte, mises au point depuis 14 quelques années.On peut certainement espérer aussi que les échantillonnages infralittoraux constituent en même temps des pêches d\u2019exploration pour d\u2019autres Mollusques, notamment les Palourdes du large, qui peuvent habiter les mêmes fonds.L\u2019étude combinée du mésolittoral et de l\u2019infralittoral présente plutôt, dans l\u2019état actuel des choses, des problèmes de mise au point et de coordination des différentes techniques de recensement applicables aux deux étages, pour que les résultats soient scientifiquement rentables.L\u2019étalonnage des techniques, du moins dans les premières phases du travail, est donc un impératif.Un aspect essentiel de cet étalonnage consiste à utiliser les appareils d\u2019échantillonnage infralittoral dans le mésolittoral à marée haute, aux endroits mêmes qui auront été recensés à marée basse par la méthode des quadrats.Les résultats qu\u2019on pourra en tirer seront d\u2019une importance très grande pour les évaluations quantitatives et comparatives de la production d\u2019autres Mollusques enfouis dans le golfe Saint-Laurent.Les essais de nouvelles techniques de récolte des Mollusques enfouis pourront éventuellement servir à d\u2019autres espèces, abondantes ailleurs dans le Golfe, notamment les Palourdes et les Coques d\u2019Islande et du Groenland.Nous croyons cependant qu\u2019il est préférable, au point de vue scientifique, d\u2019intégrer les prospections infralittorales au projet des Coques de l\u2019Estuaire plutôt que d\u2019en faire l\u2019objectif central de projets distincts.À cause de la composante géographique dominante du présent projet et de sa nature exploratrice, les propriétés du milieu qu\u2019il est possible d\u2019étudier de façon scientifiquement rentable pour l\u2019écologie sont surtout celles qui varient peu dans le temps ou qui varient de façon simple ou prévisible: la nature du sédiment, l\u2019étendue ou la durée d\u2019exondation par la marée, la température, la salinité et la turbidité de l\u2019eau.On devrait étudier de façon spéciale la toxicité afin de prévoir les périodes les plus propices au pullulement du micro-organisme qui en est responsable.Des prises de plancton côtier accompagnées d\u2019observations sur les facteurs physiques du milieu permettraient peut-être d'arriver à ce résultat.L'activité des Services techniques de la Direction des pêcheries du Québec pourrait avantageusement, être mise à contribution dans ce domaine.Un sous- projet périphérique touchant une région où le degré de toxicité est élevé et bien connu pourrait servir de cadre à cette coordinatiôn.ross glee 88 Ck pre ha I aie h | gent 1 EU M1 pals 1) pies pris sut ql tty pls ¢ !) le Chèmes \u20ac {| en V ditechaiqu spot eu Cau id moet ffs obser de Coque Japon + étentllonn me cractr fe de no dls, Les fine géo More de pit en tuk, te qu pnd A te caret Mie, sy © ln Mime oy Siva Dias iy py \"| Wa que | bln de Ae gi HH nye Why ling Honey {i ru, ily, Ving we ty Tey Ute { As TU gr tora te Ley, Ls By, Digs fy.iy, % thugs .ii lent an ila DIN dans I img.8 Cons ® inn, AIK ony.Das pr: qu'on par rae por tives ge fous due de réole lement # 5 dans le Gi ps d'Inde dent qu\u2019 pie, in; jet des Ce hject er que on plone.Je d'étude J'écologe + p temps OÙ - Ja mate dation o In le ln to pe prop au est; np que de be IE p Le Di antag ie.[1 jon ob ki y g gril moyens caractéristiques de réalisation du projet Tous les éléments du projet des Coques ne peuvent s'intégrer aussi parfaitement que ceux qui forment le projet hauturier de la Morue de Gaspé, ce qui constitue la principale caractéristique de celui-ci.Cependant, l'intégration de différents types d'observations autour du théme central des Coques est par ailleurs possible et nécessaire.Des cinq sous- projets centraux que nous proposons (tableau IV), trois sont centrés sur les Coques elles-mêmes et deux sur les catégories les plus importantes des propriétés pertinentes du milieu.Au thème central s\u2019ajoutent les thèmes secondaires, sous-projets périphériques (tableau V), notamment dans l\u2019infralittoral où des techniques et peut-être des ressources différentes sont en cause.L'intégration dans le temps et dans l\u2019espace, que procurent la simultanéité et la proximité des mesures et des observations, est aussi nécessaire au projet des Coques qu\u2019à celui de la Morue de Gaspé.La juxtaposition des échantillonnages infralittoraux aux échantillonnages mésolittoraux constitue la prinei- pale caractéristique du projet, et contient un élément certain de nouveauté dans le domaine des recherches côtières.Les fluctuations à étudier sont surtout d\u2019ordre géographique, à la différence du projet de la Morue de Gaspé.L\u2019envergure géographique du projet demande qu\u2019on le répartisse sur plus d\u2019une année, ce qui entraîne l\u2019établissement d\u2019un programme périodique (annuel).On doit tenir compte de cette caractéristique et de la composante géographique, de façon à permettre le partage rationnel de ces deux variables dans l\u2019analyse statistique.Ce problème est abordé brièvement dans la section suivante.L'utilisation de méthodes statistiques appropriées assurera une rentabilité scientifique non moins grande que celle que l\u2019on prévoit pour le projet de la Morue de Gaspé.On devra porter une attention toute spéciale à la distribution, à l\u2019espacement et {| au nombre d\u2019échantillons requis par le projet.Multiplier les échantillons n\u2019apporterait pas un | supplément de précision qui compenserait le supplément d\u2019efforts et de moyens financiers mis en oeuvre.L'utilisation à des fins scientifiques des techniques \u2018 onto de pêche commerciale des Mollusques enfouis représente un autre élément relativement | nouveau dans l\u2019étude des ressources côtières.périodicité, simultanéité des observations et choix de l'aire étudiée Le projet des Coques de l\u2019Estuaire, dans sa forme actuelle, exclut la périodicité saisonnière des observations.Cependant, il prévoit spécifiquement leur simultanéité.Étant donné le grand nombre d\u2019échantillonnages à envisager pour couvrir le territoire, la concentration successive des efforts sur des secteurs géographiques restreints de l\u2019Estuaire maritime semble une voie normale vers l'efficacité.Il est prématuré et probablement sans intérêt de choisir ici ces secteurs.Un recensement morcelé ainsi par secteur \u2014chaque secteur étant recensé durant une année donnée \u2014 comporte cependant le risque d\u2019introduire, comme variable importante, les fluctuations annuelles dans la structure démographique des populations.Il semble donc a priori préférable de répartir par tout le territoire les échantillonnages prévus pour chaque année.Le choix des localités à recenser chaque année pourra être dicté par la nature des sédiments prédominants de chaque localité, sédiments sur lesquels on possède déjà des informations (recueillies en 1961).La façon la plus avantageuse de disposer Équipement de pêche aux Myes (coques). = les stations à chaque localité semble être de les aligner le long d\u2019un transect allant du rivage vers le large.Un tel transect présente des gradients bathymétrique, marégraphique et granulométrique.moyens matériels requis Les échantillonnages mésolittoraux exigent peu de moyens matériels importants, à part un véhicule automobile.Les observations sur les propriétés physiques de l\u2019eau peuvent se faire à bord de bateaux loués, petites barques côtières capables de s\u2019éloigner jusqu\u2019à environ 800 mètres du rivage à marée haute.Pour les échantillonnages infralittoraux en plus des appareils mentionnés aux tableaux IV et V, il faut prévoir la location d\u2019un bateau spécial muni d\u2019un convoyeur à gicleurs.Si ce dernier n\u2019est pas équipé pour la manoeuvre d\u2019une drague à gicleurs, il faudra également prévoir la location d\u2019un bateau de pêche ou l\u2019utilisation d\u2019un bateau de recherche côtière de la Station de biologie marine de Grande- Rivière et l\u2019équiper à cette fin.effectifs requis pour les sous-projets centraux Dans les premières phases du projet, il semble qu\u2019un malacologue, assisté d\u2019un technicien et peut- être de manoeuvres affectés au bêchage, puisse suffire pour réaliser les cinq sous-projets centraux, surtout si les mesures pour les phases ultérieures ne sont pas aussi nombreuses ou précises qu\u2019on ne le prévoyait.Mais la participation d\u2019un géologue ou d\u2019un pédologue à la période de réalisation paraît essentielle au rendement scientifique éventuel du projet.À cause de ces caractéristiques géographiques, il est possible, pour la réalisation de ce projet, de faire appel à un plus grand nombre de stagiaires ou d\u2019étudiants gradués qui peuvent consacrer les quatre mois d\u2019été au travail sur place.L\u2019analyse des observations sur les propriétés physiques de l\u2019eau de mer peut être réalisée par l\u2019océanographe-physicien de la Station de biologie marine, pour les sous-projets périphériques La réalisation des sous-projets périphériques (notamment N-6) ou l\u2019utilisation généralisée de techniques mécanisées de pêche infralittorales (N-3 et N-4) requerront cependant la présence d\u2019un second malacologue ou benthonologue (stagiaire) dont l\u2019activité serait évidemment orientée vers les Mollusques infralittoraux.16 phase préparatoire et période de réalisation Le double caractère d\u2019expérimentation des techniques et d\u2019exploration du système écologique, de même que l\u2019absence à la Station de biologie marine d\u2019une tradition et d'une équipe déjà expérimentée dans le domaine côtier, imposent à la réalisation du projet des Coques une phase préparatoire ou transitoire qui reportera sans doute la phase principale de réalisation aux années 1968-72.Il est probable cependant que cette phase dure moins de cinq ans dans l\u2019Estuaire.La durée totale du projet ne pourra être établie que plus tard au cours de la phase préparatoire.Cette phase préparatoire doit comprendre: 1) l\u2019analyse des prospections préliminaires réalisées en 1961 par un stagiaire de la Station de biologie marine de Grande-Rivière; 2) la description des habitats propices et des exploitations, fondée sur une tournée d\u2019exploration visuelle des grèves, sur des interviews de résidents locaux, de producteurs ou de scientifiques concernés, et sur l'étude des diverses cartes et photographies aériennes disponibles; 3) l\u2019expérimentation de techniques modernes de récolte infralittorale synchronisée avec des échantillonnages par la méthode classique des quadrats.la mousse d'irlande des îles-de-la-madeleine (projet s) buts du projet Le but premier de ce projet est la détermination du potentiel d\u2019exploitation de la Mousse d\u2019Irlande (une Algue rouge) des Iles-de-la-Madeleine.Il y aura lieu d\u2019inventorier en même temps les Algues de l\u2019infralittoral et du mésolittoral, en insistant sur les espèces les plus abondantes et les plus susceptibles d\u2019être exploitées (Laminariales et Fucales).cadre du projet La flore benthique des Iles-de-la-Madeleine n\u2019a pas été l\u2019objet de travaux de recherche jusqu\u2019à maintenant.Aussi devra-t-on, en plus du recensement de la Mousse d\u2019Irlande (sous-projet central), réaliser simultanément l\u2019étude de la végétation algale dans son ensemble, objectif des deux sous-projets périphériques (tableau VI).Le premier sous-projet périphérique porte sur les Algues de l\u2019infralittoral et le second, sur celles du mésolittoral.Il comprend, outre une évaluation quantitative des concentrations d\u2019algues, une étude écologique de leur répartition géographique et bathymétrique.Les mesures simultanées de température, de salinité et d\u2019exposition aux vagues, de même que la description de la nature physique du substrat, permettront d\u2019interpréter la distribution observée.A : aile [tnt fig! fu ; quae pe spent fie pi! {appli phe [3 Safi {up 00 ut.Tle cvenao d'un étui 1 gindup phones bts du pr Le projet gratin d de Pétonde por étudié ate de flr la re fl tan gh, Deux bu it [ial {slau V1 temporelle sillon ag epi TAP treatin othe hig 1 may ig ty LGTY Hl iy ttl.Un er] Ig les dt Tey Tyee Tiny gy Lo à UE i Ty fing kp fst Etat in bi h fi, La, eine y, de op, (rep dti nt QUE dé Est ible Comprené- ts righ nde big.scrotion | 5, fondée 8 gives, e produce 5 l'étude ems ip ies moder: vet es fe es quads dis) détermirat se The adeene, | ge les A instant g gh sts : et Fiaie Madeleine ° rche JR: i di TE pope re gén IE jr SUE Pinto |] comp Jos CON fol » sm jade jy def à parmi matériel requis L\u2019exécution de ce projet demande qu\u2019on puisse disposer d\u2019un bateau À faible tirant d\u2019eau, muni d\u2019un équipement de collection généralement très simple (v.g.râteaux remorqués, dragues).De plus avec un équipement de plongée libre, il serait possible de faire plus rapidement l\u2019évaluation visuelle précise des populations intéressantes.période de réalisation La Station de biologie marine de Grande-Rivière compte un phycologue dans son personnel permanent.Elle a également à sa disposition un bateau convenant à ce travail.L\u2019addition d\u2019un technicien, d\u2019un étudiant et d\u2019un plongeur permettrait la réalisation du projet au cours de l\u2019année 1966.pétoncles des îles-de-la-madeleine (projet 0) buts du projet Le projet a pour but de profiter des pêches d\u2019exploration destinées à localiser les principaux bancs de Pétoncles des parages des Iles-de-la-Madeleine, pour étudier les propriétés biologiques des deux espèces de Pétoncles de cette région et surtout établir la relation entre certains facteurs physiques et le taux élevé de mortalité naturelle du Pétoncle géant.Deux buts secondaires s\u2019ajoutent aux premiers, soit l\u2019étalonnage des deux types de drague utilisés (tableau VII) et l\u2019étude de la distribution spatio- temporelle des larves de Pétoncles.situation actuelle de la pêcherie et portée du projet L'exploitation des Pétoncles géants du golfe Saint-Laurent est caractérisée par des fluctuations particulièrement accentuées dans les captures.Une hypothèse a déjà été formulée pour expliquer ces fluctuations: elles seraient attribuables à des mortalités massives produites par des écarts brutaux du régime thermique des eaux.C\u2019est pourquoi certains chercheurs ont été amenés à recommander l\u2019exploitation intensive des bancs \u2014 avant leur décimation naturelle \u2014 au fur et à mesure qu\u2019ils sont découverts, sans égard à la surpêche.Cette perspective écarte donc les objectifs de pêche optimale et conduit à mettre l\u2019accent sur les pêches d\u2019exploration et l\u2019amélioration des techniques de pêche ainsi que sur la recherche des possibilités de prévision que présente une meilleure connaissance des facteurs « critiques » du milieu et des propriétés biologiques des populations de Pétoncles des Iles-de-la-Madeleine.effectifs requis et période de mise en oeuvre La première phase de ce projet sera de la pêche d'exploration faite par un pêcheur expérimenté \u2014 sous la direction d\u2019un biologiste.Se joindra à eux, au moins occasionnellement, un observateur scientifique.La deuxième phase du projet, i.e.l\u2019étude des propriétés biologiques, pourrait être entreprise dès 1967, si l\u2019on pouvait compter sur les services d\u2019un malacologue (permanent ou stagiaire).le homard d'anticosti (projet m) Nos connaissances sur les populations de Homard de l\u2019île d\u2019Anticosti sont pauvres: même la répartition exacte de ces populations est encore une inconnue.C\u2019est pourquoi on ne doit penser pour le moment qu\u2019à des pêches d\u2019exploration et à des recensements; il en sera probablement ainsi encore pendant quelques années.L'étude d\u2019une population encore vierge présente évidemment beaucoup d\u2019intérêt pour les chercheurs, car elle permet de mesurer les effets que produira l\u2019exploitation commerciale sur ces populations.sommaire des effectifs requis par le sous-programme côtier La réalisation des sous-projets centraux retenus dans notre sous-programme côtier dépend de quatre scientifiques permanents, auxquels il faudra adjoindre deux stagiaires, un pêcheur, quatre techniciens permanents et trois étudiants (assistants d\u2019été).Trois des scientifiques permanents sont déjà disponibles (spécialisés dans les recherches sur le Homard, les Algues et l\u2019hydrographie): l\u2019engagement du quatrième, un malacologue, est recommandé.Les deux stagiaires requis seront spécialisés en géologie (ou pédologie) et en malacologie.Des quatre techniciens, un seul est maintenant disponible!.On doit pouvoir compter, durant chaque été de 1967 à 1972, sur les trois étudiants affectés à la réalisation du sous-programme.La réalisation des sous-projets périphériques demande un scientifique additionnel (spécialiste en agrès de pêche déjà affecté au sous-programme hauturier) et deux stagiaires (un planctonologue et le malacologue qui sera affecté consécutivement à l\u2019exécution d\u2019un des sous-projets périphériques et d\u2019un des sous-projets centraux).1.Cetechnicien a laissé la Station de biologie marine au cours de l'été 1966.17 résumé introduction Après avoir défini la biologie des pêches, science multidisciplinaire dont les réponses sont surtout statistiques, nous retenons comme partie de son champ d\u2019action la recherche fondamentale orientée, la recherche appliquée et certaines mises au point techniques, et excluons la recherche fondamentale libre (« recherche pure ») et d\u2019autres types de mises au point techniques.Pour se développer, l\u2019industrie des pêches éprouve certains besoins que la biologie des pêches a pour mission de satisfaire sous forme d\u2019information.Nous ramenons ces besoins à quatre desiderata: réduire le coût des captures, planifier les investissements, diversifier la production et assurer la pérennité de l\u2019exploitation.facteurs exogènes : financement et effectifs Le texte passe brièvement en revue les sources actuelles de financement et les effectifs de la recherche en biologie des pêches québécoises.Les gouvernements d\u2019Ottawa et de Québec financent cette recherche, qu\u2019ils réalisent en grande partie, avec le concours de certaines universités.Nous ne pouvons déterminer le niveau optimal de ces investissements, mais nous supposons que leur accroissement, justifié entre autres par la « socialisation des risques de la pêche », sera limité.Les difficultés de recruter des chercheurs, dans le domaine limité de la recherche en biologie des pêches, peuvent être réduites par un programme de perfectionnement pour les chercheurs déjà recrutés et d\u2019encouragement aux étudiants gradués désireux de faire des stages de recherche; informer les universités des plans de recherche et des effectifs requis ou prévus serait un autre moyen de faciliter le recrutement.facteurs exogènes : valeur des ressources Les valeurs très inégales, actuelles ou futures, de ressources exploitées ou potentielles, peuvent susciter des divergences d\u2019opinions entre producteurs, économistes, pécheurs et chercheurs quant aux priorités de recherche.Ces opinions doivent s\u2019exprimer, mais c\u2019est à l\u2019État que reviennent les décisions finales.pairs ja puis it IE fa, 078 ols fie, doe mati sata fo.18 jen fi soiré.mi de d of dln [ahoratoie folers 0 furelen Ja cop gps sétably, \u20ac tarqus Eu gs (ion peter tes québé prt fits Sos di tis de ge de pè dime sop foi ls there mele 39 tentes do bi fg stat a de beh ig this lg La Drive Gi hig bp, nt gy agg Uy I ti Hiv 18, sip ont sit» Tie de i de ring al pi men pes de Mis | he pr thes 4 por moma; desire les veste am Hectifs les soures de a reche- Les puy ancent (el: rt, ave Te VE pf ern one, Ju Tue pus, dan biologie de ne fh eer és désire\u201d er les Uni fs fier\u201d ; 168s OU fu J, 1 tre Le fers jon doe pent facteurs exogènes : coopération institutionnelle La recherche en biologie des pêches, science multidisciplinaire, doit s\u2019appuyer sur la coopération entre institutions.Les laboratoires gouvernementaux, foyers de recherche orientée et appliquée, et les universités, foyers de recherche fondamentale libre, doivent davantage veiller au libre échange des informations et à la coordination de leur travail que s'attacher à la compartimentation de leurs attributions.Les laboratoires provinciaux et fédéraux doivent faire de même, en planifiant notamment leur activité.Il ne s\u2019agit pas de faire des règles strictes, mais de dresser des programmes complémentaires et d'éliminer la duplication.Pour la pêche côtière, les laboratoires québécois n\u2019ont la responsabilité que de leurs côtes et les laboratoires fédéraux accordent naturellement la priorité aux provinces maritimes.La coopération des laboratoires du Québec avec les organismes internationaux (ICNAF et PBI) doit s'établir, car elle permettra d\u2019élargir la portée de travaux autrement dispersés et favorisera les échanges d\u2019information; cette coopération doit cependant respecter l\u2019orientation des recherches et les programmes québécois, et laisser la plus grande part de la participation québécoise aux effectifs disponibles.facteurs exogènes : centres de décision Nous distinguons au niveau de l\u2019État quatre centres de décision en matière de recherche en biologie des pêches; centre de décision politique qui lui donne son orientation générale, administrative qui choisit les programmes, scientifique qui organise la recherche et, enfin, le chercheur individuel qui oriente son activité proprement scientifique.Ces centres doivent cependant s\u2019assurer la paritcipation des intéressés par des consultations organiques et des consultations ad hoc libres, périodiques et préalables aux décisions.La création d\u2019un conseil consultatif de la péche et la consultation des groupes de chercheurs sont des moyens importants d\u2019y arriver.facteurs endogènes Le processus normal de la recherche en biologie des pêches est résumé en cinq étapes dont les principales techniques sont décrites: a) les caractéristiques descriptives de la pêcherie permettent de faire le point sur la situation initiale; b) les stocks de la ressource sont identifiés par certains caractères morphologiques quantitatifs et des marquages, puis l\u2019on choisit un stock à étudier; c) la distribution spatio-temporelle des propriétés biologiques perti- \u2014 = SE \u2014- \u2014 a \u2014- Barques de pêche cotière.nentes du stock (abondance, distribution, reprodue- tion, croissance, etc.) est décrite et représentée quantitativement à l\u2019aide des statistiques de pêche, de pêches d\u2019exploration, ou de recensements; des propriétés pertinentes du milieu (température, courants, nourriture, sédiments, etc.) sont aussi décrites et représentées quantitativement par l\u2019océanographie; leur distribution permet d\u2019établir des corrélations avec celle des propriétés du stock et de faire des hypothèses de travail sur les causes des fluctuations des stocks; d) la recherche de ces causes déplace l\u2019accent des travaux, des éléments vers les mécants- mes du système étudié, et suscite des observations ad hoc mettant à contribution la méthode expérimentale et la coopération étroite entre disciplines différentes; e) les applications pratiques aux pêches peuvent prendre deux formes importantes: celle de la détermination mathématique du niveau optimal de pêche et du choix de la réglementation appropriée, application encore très imprécise; celle de l\u2019amélioration des techniques de capture par l\u2019exploitation des propriétés biologiques (v.g.le comportement) de l\u2019espèce réagissant aux propriétés du milieu, objectif moins lointain et plus accessible que le précédent, lorsque les moyens sont limités.Le texte retrace l\u2019orientation passée des recherches dans le golfe Saint-Laurent et décrit l\u2019état 20 actuel des connaissances sur le sujet.Cette analyse repose sur l\u2019examen de 1282 articles scientifiques touchant au Golfe, publiés par les organismes fédéraux et québécois de recherche et sur l\u2019évaluation des résultats obtenus.Les efforts du gouvernement fédéral sur les ressources se partagent également entre les domaines hauturier et côtier, mais les efforts du Québec ont porté davantage vers les ressources hauturières.L\u2019effort des recherches passées n\u2019a pas nécessairement élevé le niveau des connaissances.Dans le domaine hauturier, les espèces de fond ont regu plus d'attention que les espèces pélagiques, surtout au Québec, la Morue et le Hareng ayant chacun reçu la part du lion dans sa catégorie.Les études océanographiques sur le milieu, comparées aux études sur les ressources, ont été proportionnellement plus importantes au Québec que dans les institutions fédérales.Les organismes fédéraux ont mis l\u2019accent sur les recensements ou les pêches d\u2019exploration à composante géographique et les organismes québecois ont insisté sur la composante temporelle de ces études.Les ressources hauturières du sud-ouest du golfe Saint-Laurent, notamment la Morue, sont décidément mieux connues que celles de la Côte-Nord et de l\u2019estuaire du Saint-Laurent.dpa i is els nop dst hile) @ sulkn | | eneare Ds le Jeu étudié Hii, | dl, \u201cUnt fo hr Sri \u201cto | ily | Thy hay 8 0 k = dent En Cette ama es scientifique Jes organism et sur l'éral- \u20183 du gave artagnt égale of itr, mi antag ves ches pst qu des cons gies de up plage Fareng 81 tig Le fo, COMP sme que i jédéraus \u2018 ol es pe phigle ¢ ; on?pes ati\" 9 pat qe Ui joan | Soir Chalutier-senneur équipé pour la pêche aux poissons de fond et aux poissons pélagiques.Des essais encore imprécis de détermination du niveau optimal de pêche indiquent que la Morue du sud-ouest du golfe et le Poisson rouge du Golfe sont probablement trop péchés.Des données nombreuses sur le milieu et sur plusieurs ressources ne sont pas encore analysées.Dans le domaine côtier, le Homard est l\u2019espèce la mieux étudiée, par les organismes tant fédéraux que québécois.Les poissons commerciaux (Esturgeon, Anguille, Éperlan, Saumon) du domaine côtier occupent tour à tour les rivières, les estuaires ou la mer; leur étude se situe dans des champs d\u2019action dispersés, ce qui ne favorise pas la coordination et et surtout la continuité des travaux sous une seule juridiction.Les recherches sur les autres ressources côtières se sont nettement orientées vers l\u2019exploration.Parce que les ressources côtières sont circonscrites, on ne peut tirer vraiment parti des nombreuses recherches fédérales sur ces ressources dans les provinces maritimes.objectifs: problèmes de base Les conflits entre la rentabilité technique et économique et la rentabilité scientifique, issus du double caractère de l\u2019orientation de la biologie des -* M .: ne My tC M C gr 0 a at a SMD CRT ads > 7e a ac RES ES pêches \u2014 pratique (vers la pêche) et scientifique (vers la biologie) \u2014 sont inévitables.Les recherches les plus rentables sont celles qui assurent à la fois ces deux types de rentabilité.Ces recherches seront réalisées en associant étroitement la recherche fondamentale orientée et la recherche appliquée plutôt qu\u2019en les dissociant, de façon à assurer une stimulation et une valorisation réciproques des deux tendances, Cette association peut se faire dans les programmes, dans l\u2019équilibre numérique des chercheurs et dans la répartition de leur temps.La rentabilité scientifique des recherches en biologie des pêches dépend de la somme des connaissances déjà acquises, du respect des méthodes ou de l\u2019ordre hiérarchique des recherches, de la continuité dans les activités de recherche tant dans les institutions que chez les chercheurs, de la concentration des travaux sur un système écologique défini et aussi sur une ressource dominante, de la simultanéité des observations en mer, de la standardisation et de l\u2019étalonnage des techniques, de la qualité des chercheurs et de la direction scientifique, et du nombre et de la spécialisation de ces chercheurs.21 objectifs: modes de traduction dans le concret Le programme proposé se compose de deux sous- programmes, hauturier et côtier-estuarien (Saint- Laurent), renfermant chacun plusieurs projets caractérisés pour la plupart par leur capacité d\u2019intégration.Chaque projet vise à intégrer plusieurs sous-projets, les uns centraux formant un bloc essentiel au projet, et générateurs d\u2019intégration, les autres périphériques, facultatifs, et générateurs de souplesse.Sous- programmes, projets et sous-projets sont définis en fonction des ressources, des secteurs géographiques du Golfe, des systèmes écologiques, des étapes atteintes par les connaissances, des techniques de recherche et de la spécialisation des chercheurs.critères de sélection des objectifs Nos critères de sélection des objectifs sont ceux qui favorisent la rentabilité scientifique (paragraphe précédent) et ceux qui déterminent la rentabilité technique et économique: a) stimulation du caractère orienté des recherches par l\u2019association à la recherche fondamentale orientée d\u2019une recherche appliquée plus développée et par le souci de la proximité des résultats; b) mode de distribution spatio-temporelle et choix des observations à effectuer en mer, établis en fonction de la valeur des ressources, de pôles géographiques d'attraction (usines, pêcheurs) et des objectifs concurrents de la pêche optimale des ressources exploitées et de la pêche diversifiée, visant à tirer profit des espèces sous-exploitées ou non exploitées.Nos critères comprennent l\u2019évaluation réaliste des moyens limités prévisibles, soit surtout le nombre de chercheurs et d\u2019assistants techniques, la disponibilité de bateaux de recherche et d\u2019autres équipements scientifiques et techniques.sélection des objectifs Des critères retenus, nous accordons une première et égale priorité aux deux suivants: l\u2019abondance et la valeur de la ressource et les pôles géographiques d\u2019attraction, parce que ces critères satisfont en même temps à la rentabilité scientifique et à la rentabilité technique et économique.Ils découpent le golfe Saint-Laurent en secteurs naturels d\u2019activité sur lesquels sont centrés les projets.D\u2019autres critères peuvent engendrer des conflits au point de vue de la rentabilité.Nous nous proposons d\u2019harmoniser ces tendances dans la structure même de chaque projet, structure double faite d\u2019une armature essentielle à la rentabilité scientifique (sous-projets centraux) et d\u2019un mécanisme d'absorption des pressions 22 stl ph?pe nll fib igen fate Hable ge © prs unt &F phe je hu pros qu'ont ier se i les 1 pie op pluent au is \u201cous re dela rech Tora fades nt taporel Js send bs quanti (sous-projets périphériques) propre à satisfaire avec souplesse tant à la rentabilité technique et économique qu\u2019à certains besoins de la recherche fondamentale libre.L\u2019armature essentielle comporte une intégration des observations autour d\u2019un thème unificateur, une phase préparatoire sérieuse et l\u2019établissement d\u2019un réseau ou d\u2019une séquence logique d'observations réparties en fonction des propriétés du stock ou du milieu.Nous proposons comme exemples diverses manières d'utiliser le mécanisme d'absorption des pressions.Le critère de la proximité des résultats, tant scientifiques qu\u2019économiques ou techniques, nous amène à délaisser l\u2019objectif ultime de la détermination de la pêche optimale par rapport à pêche diversifiée) critères concurrents de sélection des objectifs (v.g.pêche optimale par rapport à pêche diversifiée) impliquent des décisions d\u2019ordre surtout politique ou administratif.Nous retenons, comme principal objectif général de la recherche en biologie des péches québécoises, l\u2019amélioration des techniques de pêche par des études intensives régionales, à dimension surtout temporelle, de certaines ressources et de leur milieu.Le second objectif général retenu est l\u2019évaluation des quantités de certaines ressources sous-exploitées ou potentielles par des pêches d\u2019exploration et des recensements à dimension surtout géographique.projets essentiels aux pêches québécoises Vingt-trois projets dont la réalisation est jugée essentielle pour l\u2019avenir des pêches québécoises sont présentés brièvement en tableaux, et des priorités leur sont assignées.Onze projets touchent le domaine hauturier (tableau VI, vol.10, nos 1-2) et douze, les domaine côtier ct estuarien (tableau VII, vol.10, nos 1-2).Les projets hauturiers peuvent être partagés entre l'Office des Recherches sur les Pêcheries du Canada et la Station de biologie marine de Grande- Rivière.Les projets côtiers et estuariens sont la responsabilité entière du Québec, notamment de la Station de biologie marine et du Laboratoire de biologie du Centre de biologie de Québec.Nous exposons quatre catégories de caractéristiques importantes distinguant le sous-programme hauturier du sous-programme côtier-estuarien.Les projets se répartissent aussi en études intensives régionales et études à composante géographique.Parmi ces dernières, des croisières d\u2019hiver sont particulièrement nécessaires.Le nombre des projets et l\u2019ampleur de plusieurs dépassent modérément les capacités actuelles des organismes chargés de les réaliser: des choix s\u2019imposent. projets recommandés pour les organismes québécois Des choix sont possibles au niveau des sous- programmes.Ils relèvent en partie de décisions politiques et administratives, mais devraient satisfaire à deux impératifs inhérents à une planification efficace: le choix entre groupes de sous-projets plutôt qu\u2019entre sous-projets individuels (des modalités de choix sont proposées comme exemples), l\u2019aménagement de phases de transition et la sollicitation des avis des chercheurs mis en cause.Par ailleurs, le mandat du BAEQ exclut du territoire- pilote l\u2019estuaire moyen du Saint-Laurent et la Côte-Nord: nous tenons compte ici de cette restriction, mais, considérant tant l\u2019avenir du territoire- pilote que l\u2019équilibre d\u2019un programme de recherche en biologie des pêches du Québec, ces territoires devront être bientôt l\u2019objet d\u2019une programmation sérieuse.les priorités Dans le domaine hauturier, le choix des études intensives régionales, à composantes surtout temporelles (années, saisons, jour et nuit) est conforme au rôle de la Station de biologie marine.Ce rôle est fonction des moyens dont elle prévoit disposer, moyens limités (notamment en matière de navires de recherche), de son expérience passée dans ce genre d\u2019étude et dans l\u2019étude du milieu (océanographie physique, plancton, benthos), et de la proximité du système écologique le mieux connu du Golfe, celui des bancs de pêche gaspésiens.Approfondir la connaissance de ce système autour du thème général « Le milieu comme facteur d\u2019amélioration des techniques de pêche », tel est l\u2019objectif limité qui nous paraît à la fois le plus réaliste et le plus rentable.Dans cette perspective, la valorisation des travaux accomplis et des nombreuses données recueillies au Québec dans le passé, sur ce système écologique, constitue un objectif corollaire et une conséquence de l\u2019option retenue.Dans le domaine côtier-estuarien, les recensements à composante géographique constituent sans conteste l\u2019objectif prioritaire, tant de la Station de biologie marine que du Laboratoire de biologie du Centre de biologie de Québec.le projet hauturier Un seul projet est retenu pour la Station de biologie marine dans le domaine hauturier, celui de la Morue de Gaspé.Ce projet comporte une étude simultanée, à quelques endroits choisis, des fluctuations temporelles et spatiales de la Morue, du 24 Hareng, du Capelan, des Euphausides, des Crevettes et de certaines propriétés du milieu à l\u2019aide des techniques modernes de pêche et de repérages hydro-acoustiques.Le projet a pour buts la recherche des causes immédiates des fluctuations d\u2019abondance et de distribution des stocks de Morue et de Hareng \u2014 ce dernier considéré à la fois comme ressource et comme facteur des fluctuations de la Morue \u2014, des essais de prédiction à brève échéance, et l\u2019établissement d\u2019un « banc d\u2019essai » des techniques de pêche et des recherches appliquées, dont les résultats seront beaucoup mieux mis en valeur dans un système écologique bien connu que dans des milieux mal connus.La structure du projet est détaillée sous forme de huit sous-projets centraux (tableau I) et de douze sous-projets périphériques (tableau IT) et le déroulement anticipé des opérations est élaboré dans le texte, conformément aux objectifs exposés plus haut.les projets côtiers Dans le domaine côtier, cinq des douze projets importants sont assignés à la Station de biologie marine.Ce sont ceux du Homard des Iles-de-la- Madeleine, du Homard de l\u2019Ile d\u2019Anticosti, des Coques de l\u2019estuaire maritime du Saint-Laurent, des Pétoncles des Iles-de-la-Madeleine et de la Mousse d\u2019Irlande des Iles-de-la-Madeleine.Le premier se distingue des autres par son caractère d\u2019étude intensive régionale, à composantes géographique et temporelle.Les quatre autres constituent surtout des recensements ou pêches d\u2019exploration à composante géographique.Le nombre de projets côtiers à réaliser est supérieur à celui des projets hauturiers, mais leur ampleur et la durée de leur réalisation sont typiquement moindres, comme en temoigne le nombre plus restreint de sous-projets que chacun renferme.L'intégration est plus difficile à réaliser, au stade actuel des connaissances, qu\u2019elle l\u2019est pour les projets hauturiers.Elle est possible surtout pour les projets du Homard des Iles-de-la- Madeleine et des Coques de l\u2019estuaire du Saint- Laurent.les effectifs et les moyens techniques requis Les effectifs scientifiques requis pour réaliser les projets centraux et périphériques proposés dans les deux sous-programmes devraient comprendre dix chercheurs permanents, dont les études porteraient sur les poissons de fond, les poissons pélagiques, les invertébrés hyperbenthiques, le zooplancton, le génie électronique, les agrès de pêche, l\u2019océanographie physique, le Homard, les Algues et les Mollusques. par - \u201cTrp > ; \u2014\" 5 2 au aol § EC H - Ze\u201d me i qo)! É nb pl ¥ = pe pra Zz ap 9 7 PEE I AP z 2 i ai qe.| Rp ole apo > \u2014 oN! 10 ' | pl yf \u2014= Te == CE \\ LJ] [4 ld: : 3 = \u2014 - A = Xl x yp \u2014 2 ris = pia Ce ® PA -; que) ETES sur - ~~ La 0j 90 210 \"ÉE Zr shud 9p I = a = Ze\u201d = : ld ap à se; <= Zs * ete z= 7 rtm Z d SEM ris on EE EE a i = Lg rg \u2014 ara = = >= Zo Em ?A ayn = \u2014 ¥ 7 2: oe 2 \u2014 a CZ -\u2014 \u2014 ~ FZ -\u2014 - ation saine 2 a = _\u2014- FE, rrp Css A GES, = Ta ©.anges 10 ~~ = == FF ne ue.Vm ee Te = te Se od Te .sida] \u201cur x.a = LL ar ~~.> 3 \u2014\u2014 - = =\u201d - £ - \u2014 - 5 po 14 og 2 5, ~~ = 2 - \u2014 rap = a Shs» - ma 7R - = 1 Pr, ale pth - TE] E° = \u2014due BR >».-\u2014 RE - 3 A ow À =, \u201cHo ts nes, > =.wy \u201c£ .# ny - op tor > 27 ae À \u2014 Te ME <.aly _ of - = A _ < [I \u201crai 9 RE, - 1 - 2 no Yeon -\u2014 Te \u20ac = A Ld > aw x >a oy ty a ur > a2 x re 3 « #2.> - pr.mes 22 2 > Lee Lr \u201crad F5 ns & sae ~ £0 » + vax - #.D sg pu Le OC Fame ap.fo a E = .- oT ~.3 <.Co\" res IN luda : À >.4 À te - rt ~n 31 \u201cSosa » nat : BC a JY - Da ces = _ Tg pa av < ¥ \u2014 ae re > \u2014 | A \u2014\u2014\u2014\u2014-\u2014 a.a a ges nr\" a \u2014 pou A, Ey pepe _ - 4 po Ma ES 23 À \u2014snatique vu ze - _- -.~ a Ma - .a à ASS 2 thn, 2 ~ am.T 2 .ABE De pur = \u20182 oe 7 mere \u201cal wp mt ne - Le gyi Lk Co eur - : ; > Ary Wy PEA ; ta sp Ne ~ ?ow aonb + loud 1 + v 4 \u20ac 0 Sep an = ob = Le LN __ A May J Ld od - 6 sp { \u201chag (| Wu 19 one {| ~~ i ui] So li LY ! i Aug i 4 Rp SU A Nr \u201cyy \u2014_\u2014 { ily # | 1 \\ \\ Fry / \u2018 sur 9 Hi \u201cN Les sept premiers réaliseront le projet hauturier de la Morue de Gaspé, alors que les cinq derniers réaliseront les projets côtiers.Le personnel actuel de la Station de biologie marine compte déjà sept des chercheurs requis\u2019.Les trois chercheurs qu\u2019il faudra ajouter sont les spécialistes des poissons de fond, des Mollusques et des agrès de pêche.Chacun des dix chercheurs devrait disposer d\u2019un technicien permanent: la Station ne compte actuellement que la moitié de ce nombre?.L'assistance estivale d\u2019étudiants en biologie doit se continuer et nous estimons que sept étudiants durant chaque été (quatre affectés au projet hauturier, et trois aux projets côtiers) seraient des atouts importants pour la réalisation du programme; à l\u2019heure actuelle on emploie habituellement trois ou quatre étudiants durant l\u2019été.Il faudra l\u2019assistance de deux stagiaires (un géologue et un malacologue) pour réaliser les sous-projets cen- traux du sous-programme côtier; un stagiaire additionnel devra s\u2019oceuper du plancton si l\u2019on veut réaliser tous les sous-projets périphériques côtiers.Dans le projet hauturier, aucun stagiaire n\u2019est essentiel pour réaliser les sous-projets centraux, mais l\u2019adjonction de certains sous-projets périphériques suppose la disponibilité de tels stagiaires, dont on ne peut évidemment prévoir le nombre.Un bateau de recherche d\u2019environ 80 pieds de longueur, équipé de façon appropriée d'instruments modernes de mesure et d\u2019observation, est nécessaire au sous-programme hauturier, du moins dans sa période principale de réalisation.Les deux sous- programmes prévoient de plus la location de bateaux de pêche commerciale à des fins particulières.1.Le nombre des chercheurs attachés à la Station est maintenant de six, depuis le départ d\u2019un biologiste (Note des auteurs).2.L\u2019un des cinq techniciens attachés à la Station a laissé son poste depuis avril 1966.(Note des auteurs) APPENDICE noms scientifiques des espèces mentionnées dans le texte Alose.Alosa sapidissima (Wilson) Anguille.Anguilla rostrata (Le Sueur) Bar.Roccus sazatilis (Walbaum) Bigorneau.Littorina littorea Linné Bourgot.Buccinum undalum Linné Capelan.Mallotus villosus (Müller) Coque.Mya arenaria Linné Coque du Groenland.Serripes groenlandicus (Bruguiére) Coque d\u2019Islande.Clinocardium ciliatum (Fabricius) Couteau.Ensis directus (Conrad) Crabe-Araignée .Hyas araneus (Linné) Crabe- Araignée arctique Chionocetes opilio (Fabricius) Crabe-Araignée épineux Lithodes maia opilio (Linné) Crabe-Tourteau.Cancer trroratus Say Crevette grise.Crangon septemspinosus Say Crevette rose.Pundalus montagui Leach Eperlan._.Osmerus mordax (Mitchill) Esturgeon noir.\u2026 Acipenser oxyrhynchus Mitchill Flétan.Hippoglossus hippoglossus (Linné) Grande crevette rose.Pandalus borealis Kroyer Hareng.Clupea harengus Linné Homard.Homarus americanus Milne-Edwards Maquereau.Scomber scombrus Linné Morue.Gadus morhua Linné Moule.Mytilus edulrs Linné Moule géante.Volsella modiolus (Linné) Mousse d'Irlande.Chondrus crispus Stackhouse Palourde.Spisulu solidissima (Dillwyn) Palourde du large.Spisula polynyma (Stimpson) Pétoncle géant.Placopecten magellanicus (Omelin) Pétoncle d'Islande.Chlamys islandicus (Müller) Phoque du Groenland.Phoca groenlandica (Erxleben) Plie canadienne.Hippoglossoides platessoides (Fabricius) Plie grise .Glyptocephalus cynoglossus (Linné) Plie rouge.Pseudopleuronectes americanus (Walbaum) Poisson rouge.Sebastes marinus (Linné) Poulamon.Microgadus tomcod (Walbaum) .Arctica islandica (Linné) Salmo salar Linné Quahaug de mer.Saumon.Tht}.| $e RR | M Di : Mo Ting fo agi, di.ÿ ln ; is age oly Cent Ut Défi els Stage.2 Nombre 30 pe nrg.J Nites .NS ds 5 deux en} On debate Wir dn 4 pg de (Non de ion à igs ntfonnées Toni Sun boum! Ë jini [lr s (Bruguiel (Friis) d | Price Lipnér us SET pith ill] a Vill yas (Linad prer tis nt me chou Dis) fp! | os losses péri TABLEAUX Tubleau I.Liste des sous-projets centraux du projet de la Morue de Gaspé.Sous- ; Techniques de pêche Types de mesures Spécialisation projet Objet ou d'observation et d\u2019observations du responsable A-1 Distribution spatio-temporelle de la Chalut à panneaux tradi- Nombre d\u2019individus, lon- Poissons de fond Morue et de ses propriétés biologiques, tionnel (cul à mailles fines), gueur, poids, contenu sto- dans son aire d\u2019été Filets maillants étagés macal, sexe, maturité sexuelle, Âge.A-2 Distribution spatio-temporelle du Ha- Filets maillants fixes, Sen- Nombre d\u2019individus, lon- Poissons reng et de quelques-unes de ses proprié- ne-bourse gueur, contenu stomacal, pélagiques tés biologiques sexe, maturité sexuelle, âge A-3 Distribution spatio-temporelle du Ca- Chalut mésopélagique Nombre d\u2019individus, lon- Poissons pelan gueur, contenu stomacal pélagiques A-4 Distribution spatio-temporelle des Eu- Chalut mésopélagique Isa- Volume et nombre d\u2019indivi- Zooplancton phausides acs-Kidd (mailles fines), dus Échantillonneur Clarke- Bumpus A-5 Distribution spatio-temporelle des Cre- Un ou deux filets à crevettes Nombre d\u2019individus Hyperbenthos vettes attachés au filet à Morue A-6 Distribution spatio - temporelle de Échantillonneur Clarke- Volumes planctoniques Zooplancton stocks actuels de zooplancton et des es- Bumpus pèces dominantes A-7 Repérages hydro-acoustiques systéma- Sondeurs Kelvin-Hughes Profondeur moyenne des Électronique tiques pour la Morue, le Hareng et le M.S.29 et Simrad EH bancs, description qualita- Capelan tive des agrégations A-8 Observations conventionnelles d'océa- Bouteilles Nansen, Bathy- Température, salinité, cou- Océanographie nographie physique, à différentes pro- thermographe, Tube de Pi- rants de fonds, lumière sous- physique fondeurs sa, Hydro-photomètre marine 27 Tableau II.Liste des sous-projets périphériques du projet de la Morue de Gaspé.Sous- Ressource touchée ou Spécialisation projet Objet type d\u2019observation du responsable Remarques A-9 Pêche au feu Hareng Poissons pélagiques Projet en cours A-10 Essais de repérage par sondeur horizon- Morue, Hareng, Capelan Électronique Projet en cours tal et orientable A-11 Essai méthodique de la senne-bourse Morue pélagique, Capelan Agrès de pêche A-12 Essai d\u2019un chalut pélagique commercial Morue, Hareng Agrès de pêche A-13 Mise au point d\u2019une méthode d\u2019identi- Morue, Hareng, Capelan Électronique fication et d\u2019appréciation numérique des cibles détachées par les sondeurs A-14 Station-pilote hebdomadaire pour les Océanographie physique et Dans le cadre études de productivité chimique, productivité pri- du P.B.I.maire, mésoplancton et ich- tyoplancton A-15 Mise au point du chalut électrique à Morue, Plies (?) Électronique Projet en cours panneaux A-16 Utilisation d\u2019un hélicoptère pour repé- Morue, Hareng Électronique Projet en cours rages hydro-acoustiques A-17 Station de contrôle de la température Température avec bathy- Océanographie physique en fonction de la marée à l\u2019entrée de la thermographe baie des Chaleurs A-18 Essais d'observations d\u2019océanographie Température, salinité Électronique physique par télémétrie de bord A-19 Essais d\u2019identification des espèces par Électronique les bruits naturels qu\u2019elles produisent A-20 Rythmes physiologiques et biochimi- Morue: activité thyroïdien- Histologie, physiologie ou Avec expérien- ques indicateurs du comportement migratoire ne et motrice, taux de gras du foie biochimie ces en aquarium pall Sos prof Il / egy, jy Bey / Pug, - \u2014_\u2014 Das le i PB] Projet en ts Projet en qv Tableau III.Liste des sous-projets centraux et périphériques du projet du Homard des Iles-de-la-Madeleine (projet L).Sous- projet Objet Techniques de pêche et d'observation Types de mesures et d'observations Spécialisation du responsable AC IIZEQ L-1 L-2 Distribution spatio-temporelle des populations de Homard et étude des causes des fluctuations d\u2019abondance et des variations des propriétés biologiques Stations-pilotes de pêche réparties tout autour de l\u2019archipel Classes de longueur, proportion des sexes, migrations, mues, croissance, évaluation des captures, prélèvements de larves, prédation, température, courant, abondance et distribution des femelles oeuvées Échantillonnages de captures commerciales et complètes durant la saison de pêche dans les 13 régions de pêche, et ce, au début, au milieu et à la fin de la saison Classes de longueur, portion non commerciale (jeunes), fréquence des femelles oeuvées selon leur taille, l\u2019origine et le temps, proportion des sexes 1-3 Distribution spatio-temporelle des captures commerciales et détermination de l\u2019effort de pêche.Relevés systématiques en poids des captures commerciales journalières de chaque pêcheur Origine des captures, nombre de bateaux (2 pêcheurs par bateau), captures journalières en poids, nombre de casiers Homard NECO\u2014IDI T= IIT 1-4 Étude de la biologie et de l\u2019écologie du Homard des lagunes des Iles-de-la-Ma- deleine Casiers et chaluts, étiquetage, instrumentation usuelle d\u2019océanographie physique et de topographie sous- marine, planctonologie, plongée sous-marine Classes de longueur, migrations, mues, proportion des sexes, collection de larves, estimation des populations, espèces associées (prédation), température, salinité, relief du fond, observations visuelles directes Homard L-5 Détermination de l\u2019abondance et étude de la distribution saisonnière des Buccins Buccins capturés dans les trappes lors de la pêche au Homard Dénombrement (poids), origine des captures, étude sommaire des classes d\u2019Âge, dimensions selon l\u2019origine Mollusques Tableau IV.Liste des sous-projets centraux du projet des Coques de l'estuaire maritime du Saint-Laurent (projet N).Types de mesures Spécialisation Sous- Techniques de péche ; projet Objet ou d'observation et d'observations du responsable N-1 Distribution spatiale des Coques et de Bêches et tamis, méthode Nombre d\u2019individus, lon- Mollusques leurs propriétés biologiques dans le des quadrats distribués en gueur, poids, âge, sexe et mésolittoral transects, prises au hasard maturité sexuelle N-2 Description physiographique, marégra- Carottiers, tamis, cylindres Alignement, mesure linéaire Géologie ou phique et sédimentologique des habi- de sédimentation ou granu- des distances et bathymé- pédologie tats étudiés lomètres rapides de Woods trique des niveaux successifs (stagiaire) Hole; méthodes des arpen- de la mer, proportion des teurs-géomètres graviers, sables, limons et argiles, teneur en matière organique, etc.N-3 Convoyeur à gicleurs ins- Mêmes mesures qu\u2019en N-1, tallé sur un bateau ad hoc et sur les mêmes transects de type commercial, et équi- Distribution spatiale des Coques et de pé d\u2019une grille assez fine.leurs propriétés biologiques dans l\u2019in- Prises en transects nor- fralittoral supérieur et le mésolittoral maux au rivage \u2014\u2014| inférieur Mollusques N-4 Drague à gicleurs tirée par Mêmes mesures qu\u2019en N-1 un bateau différent du pré- et sur les mêmes transects cédent et munie d\u2019une poche à mailles fines, prises en transects normaux au rivage N-5 Distribution géographique des tempé- Thermomètre de surface, Température, salinité, tur- Océanographie ratures, salinités et turbidités littorales bouteille Nansen, hydro- bidité physique ou de l\u2019Estuaire maritime, à marée haute.photomètre Mollusques Tableau V.Liste des projets périphériques du projet des Coques de l\u2019estuaire maritime du Saint-Laurent (projet N°.Sous- Techniques de pêche Types de mesures Spécialisation projet Objet ou d\u2019observation et d\u2019observation du responsable N-6 Distribution spatiale des Palourdes du Voir large (ou autres Mollusques pouvant N-3 être exploités commercialement), et de N-4 leurs propriétés biologiques dans l\u2019in- fralittoral N-7 Distribution spatiale de la faune asso- Voir ciée (notamment les prédateurs des N-1 Coques) et de leurs propriétés biologi- N-3 ques dans le mésolittoral et l\u2019infralit- N-4 toral Voir Mollusques ou N-1 Benthos N-8 Observations, échantillonnages sélec- Scaphandre autonome, tifs dans le mésolittoral à marée haute pompe quantitative à endo- et l\u2019infralittoral, pour mettre au point faune et étalonner les techniques biologiques de plongée sous-marine N-9 Description des conséquences biologi- Voir N-1 Voir N-1 Mollusques ques de certains types de pollution Prélèvements d\u2019échantil- Dosage chimique des pol- benthos, (par les bactéries, les déchets de pul- lons d\u2019eau et de sédiments luants dans l\u2019eau et les sé- pollution peries et les produits pétroliers) en des localités choisies diments 30 [er ~~ Bi.f ng.~~ \u2014\u2014 Wl \u2014 Ug [illg agar Molle Oeéamogaphe physique ou Molusques Spécial du respons \u2014 oll Deaths 7 Vos beat olor pi Tableau VI.Liste des sous-projets central et Périphériques du projet de la Mousse d'Irlande aux Hes-de-la-Madeleïinc (projet S).Sous- Techniques de pêche Types de mesures Spécialisation projet Objet ou d'observation et d\u2019observations du responsable ¢ S-1 létude du potentiel d\u2019exploi- Un navire de recherche cô- Taille des individus selon I tation de la Mousse d\u2019Ir- tière, plongée sous-marine, les régions, espèces associées N lande sur les côtes des Iles- râteau remorqué, râteau (pureté des populations), de-la-Madeleine manuel, drague, photogra- localisation des principales R phie sous-marine concentrations et apprécia- A tion des quantités; tempé- I ratures et salinités, étude \u2018 du substrat \u2014\u2014 Algues P S-2 Inventaire des autres espè- Abondance des espèces, lo- IF ces d\u2019Algues infralittorales, calisation des concentra- R avec insistance sur les plus Voir S-1 tions intéressantes, étude I abondantes et les plus sus- des associations, salinité, f ceptibles d\u2019être exploitées température E|\u2014 R I S-3 Inventaire des autres espè- Râteau manuel, observa- Q ces d'Algues mésolittorales tion visuelle, déplacement U avec insistance sur les Fu- par automobile E cales S Tableau VII.Liste des sous-projets centraux et périphériques du projet des Pétoncles des Iles-de-la-Madeleine (projet O).0-1 Distribution spatiale des Dragues de types Digby et Evaluation numérique des deux espéces de Pétoncles « Offshore », plongée sous- échantillons, classes d'âge, C et de leurs propriétés biolo- marine dimensions, maturité sex- L giques (localisation des uelle, prédation N bancs importants) T Mollusques R A U 0-2 Recherche des causes de Bouteille Nansen, thermo- Stratification thermique, X mortalité naturelle massive mètre à renversement, tu- salinité, courants des Pétoncles géants, no- bes de Pisa, bathythermo- tamment la température graphe D F 0-3 Comparaison entre deux Voir 0-1 Mesures de rendement de Agrès de pêche R types de dragues en vue de sélectivité, réaction des Pé- I l\u2019étalonnage toncles face à la drague P H Ê O-4 Distribution spatio-tempo- Échantillonneur Clarke- Volume, nombre et origine Plancton I relle des larves de Pétoncles Bumpus des individus (stagiaire) Q U S Tableau VIII.Liste des sous-projets du projet du Homard de I Ile d\u2019 Anticosti (projet M).M-1 Distribution et évaluation quantitative Casiers à Homard des concentrations de Homard dans les Dénombrement, classes de parages de l'île d\u2019Anticosti longueur, proportion des sexes Homard M-2 Étude des effets de l'exploitation com- Pêches hors-saison, merciale sur une population vierge 31 les pêcheries maritimes 1965 Au Québec, la pêche maritime se pratique dans le golfe Saint-Laurent, dans la baie des Chaleurs et dans une partie du fleuve Saint-Laurent.Ces bassins de pêche constituent quatre régions distinctes désignées conventionnellement par les noms: fleuve Saint Laurent, Gaspésie, Côte-Nord et 1les-de-la- Madeleine.Les statistiques de 1965 sont présentées selon ces divisions.La région dite du fleuve Saint-Laurent comprend l\u2019Islet, Kamouraska et Charlevoix; l\u2019eau y est plutôt saumâtre.Les autres régions sont baignées par l\u2019eau de mer.La Gaspésie comprend les comtés de Rivière-du-Loup, Rimouski, Matane, Gaspé-Nord, Gaspé-Sud et Bonaventure; la pêche se fait dans le golfe Saint-Laurent et la baie des Chaleurs.La Côte-Nord comprend les comtés de Saguenay, de Duplessis et l\u2019Ile d\u2019Anticosti.Les pêcheurs de cette région pêchent tantôt dans le golfe Saint-Laurent, tantôt dans l\u2019estuaire.De même, les pêcheurs des Tles-de-la- Madeleine font leurs captures en plein golfe et un peu aussi dans l\u2019estuaire, pour ce qui est des gros bateaux.Les ports de pêche ou points de débarquement se succèdent le long des côtes.Les usines des producteurs industriels sont distribuées sur ces territoires au gré des facilités d\u2019approvisionnement en poisson.Voici pour les quatre dernières années les variations dans les captures totales de poisson et leur valeur au débarquement (l\u2019année 1965 est choisie comme base ou 100).Captures totales Valeur au débarquement Années Indice Indice Quintal1 Bas $ Base: 1965 = \u201c100.0 1965 = 100.0 1962 1,309,425 91.8 5,170,428 82.3 1963 1,299,702 91.1 5,264,219 83.8 1964 1,312,294] 92.0 5,303,845| 84.5 1965 1,427,080| 100.0 6,279,314| 100.0 1.Quintal: 100 livres 32 par Zéphirin Bérubé, Bureau de la Statistique du Québec.La même étude faite sur la morue, l\u2019espèce de plus grand rendement, donne les résultats suivants: Captures totales Valeur au débarquement Années Indice Indice Quintal : Base: $ Base: 1965 = 100.0 1965 = 100.0 1962 653,415} 126.9 2,148,437| 106.0 1963 632,008| 122.7 2,092,369 103.2 1964 535,359] 104.0 1,887,176 93.1 1965 514,924| 100.0 2,027,603] 100.0 1.Quintal: 100 livres Comparons maintenant la valeur marchande des captures totales à celle des captures de morue pour la période en question: Valeur marchande Valeur marchande de la morue de toutes les espèces Années Indice Indice $ Bas $ Base: 1965 = \u201c100.0 1965 = 100.0 1962 3,852,478 99.6 9,248,612 80.4 1963 4,161,777 107.7 9,778,095 85.0 1964 3,388,142 87.6 9,753,913 84.8 1965 3,864,075 100.0 11,497,361 100.0 La valeur marchande du homard au cours des quatre dernières années (1962-1965) a atteint respectivement $2,262,476, $2,128,477, $2,021, 206 et $2,439,797, l\u2019indice étant par rapport à 1965 de 92.7, de 87.2 et de 82.8 pour cent.En 1965, 3,917 hommes sont pêcheurs de métier.Ils se répartissent de la façon suivante: Régions Pêcheurs Fleuve Saint-Laurent 152 3.9 Gaspésie 1,729 44.1 Côte-Nord 1,117 28.5 Iles-de-la-Madeleine 919 23.5 Total 3,917 100.0 \u201cSa Ja pate pmo À gly el autre.fs, pi \u2014 Régi Tiare Son] | | pie (Nord Tdi a Tid L'étude Vente ca ttn ety Oiscrées denbarat \u2014 Rig Ts % five Sint | voie eng lia, May Ts iy hy E Pipi ifs sty ss reg | horchande de le morue pur ur marchsnde utes es espérés c Judie Be: à 105 = 0 | a ga 50 | uy 8 wm te au Cou à 30 qu\u201d ol ort à 100.| 2 1 a dent La pêche côtière se pratique à bord de bateaux de moins de 10 tonnes.Les navires de 10 tonnes et plus servent à la pêche en haute mer ou pêche hauturière.La répartition de ces unités, selon les régions, présente certainement de l\u2019intérêt.Bateaux de moins| Navires de 10 de 10 tonnes tonnes et plus Régions Nombre % Nombre % Fleuve Saint-Laurent 14 0.5 Gaspésie 1,111 39.5 120 68.2 Côte-Nord 1,252 44.6 15 8.5 Iles-de-la-Madeleine 432 15.4 41 23.3 Total 2,809 100.0 176 100.0 L\u2019étude des immobilisations affectées aux différentes classes de bateaux montre quelle est l\u2019orientation actuelle dans ce domaine.Voici les sommes consacrées à la construction des différents types d\u2019embarcations en 1965: Bateaux de moins Navires de 10 de 10 tonnes tonnes et plus Régions $ % $ % Fleuve Saint-Laurent 60 0.1 Gaspésie 36,567 24.0 572,987 37.9 Côte-Nord 32,270 21.2 80,956 5.4 Iles-de-la-Madeleine 83,095 54.7 857,374 56.7 Total 151,992 [100.0 1,511,317 [100.0 En 1965, les sommes dépensées pour achat d\u2019agrés de pêche de tous genres se sont élevées à $782,498.La répartition régionale de ces dépenses est la suivante: Régions 8 % Fleuve Saint-Laurent 49,217 6.3 Gaspésie 402,895 51.5 Côte-Nord 139,551 17.8 Tles-de-la-Madeleine 190,835 24.4 Total 782,498 100.0 Les usines des producteurs industriels et les établissements du Ministère emploient de façon saisonnière près de 2,371 personnes.Les traitements et salaires s\u2019élèvent à 82,934,316.Le Ministère consacre, pour sa part, $616,072 aux traitements de ses 187 employés.Le gouvernement du Québec a done immobilisé des sommes considérables dans les territoires de pêche maritime, soit pour des entrepôts frigorifiques et des neigères, soit pour des hangars à classification, des salines ou autres ateliers.Ces établissements s\u2019ajoutent à ceux des producteurs industriels et servent à l\u2019industrie de la pêche au stade primaire de la production comme au stade de la transformation.Tableau I.Répartition régionale! des employés d'usines, en 1965 Gaspésie Côte-Nord Iles-de-la- Total Madeleine À SALAIRES ET À GAGES: (Entreprises privées et Ministère) Janvier 216 33 74 323 Février 219 33 70 322 Mars 224 33 77 334 Avril 238 51 709 998 Mai 837 128 1406 2371 Juin 910 213 1101 2224 Juillet 893 225 1018 2136 Août 897 271 912 2080 Septembre 825 215 659 1699 Octobre 773 182 592 1547 Novembre 643 53 353 1049 Décembre 233 33 252 518 1.La région dite du « fleuve Saint-Laurent » ne compte aucune usine.33 Tableau IT.Produits marins: prises, valeur, distribution par région, 1965 EsPÈCEs Freuvr SAINT-LAURENT (G'ASPÉSIE Côre-Norp ILES-DE-LA-MADELEINE ToraL (quintaux) (8) (quintaux) (8) (quintaux) (8) (quintaux) (5) (quintaux) ($) Morue 326,697 1,294,828 93,677 362,672 94,550 370,103 514,924 2,027,603 Aiglefin 464 2,352 48 291 3,762 18,810 4,274 21,453 Merlan 25 95 21 47 96 102 142 244 Merluche 3,430 6,852 90 236 833 1,197 4,353 8,285 Brème 6 9 6 9 Sébaste 73,791 200,499 31,640 82,251 172,624 487,185 278,055 769,985 Anarrhique 1,488 5,987 231 708 101 101 1,820 6,746 Flétan 3,518 76,792 601 13,523 404 6,060 4,523 96,375 Plie 7 23 45,577 139,119 4,439 13,224 23,057 80,155 73,080 232,521 Turbot 3,487 7,448 3,487 7,448 Hareng 8,021 21,462 54,172 93,680 1,155 2,025 397,392 153,274 460,740 270,441 Maquereau 1,085 4,622 256 787 6,412 18,042 7,753 23,451 Alose 2 12 44 224 46 236 Saumon 17 1,150 3,665 251,882 2,080 108,229 5,712 361,261 Éperlan 575 5,870 4,923 36,691 912 10,083 7 105 6,417 52,249 Capelan 1,430 2,771 771 1,542 1,129 1,483 3,330 5,796 Poulamon 119 922 430 1,960 5 549 2,882 Sardines 391 2,392 1,080 5,458 35 1,476 7,885 Truite 7 435 155 4,806 162 5,241 Poule de Mer 90 402 90 402 Poisson blane 1 25 1 10 2 35 Esturgeon 119 2,145 41 820 160 2,965 Anguille 5,598 259,441 75 2,238 10 152 5,683 261,831 Requin 7 91 7 91 Homard 3,778 202,530 171 4,805 28,977 1,593,773 32,926 1,801,108 Coques 5,200 20,197 5,101 22,984 10,301 43,181 Pétoncles! 12 600 26 - 650 4,063 246,036 4,101 247,286 Crevettes 290 9,860 290 9,860 Crabe 190 757 190 757 Bigorneaux 1,706 9,062 759 2,500 2,465 11,562 Raie 2 7 2 7 Autres 14 168 14 168 Loups-marins (nombre) 11,746 178,288 937 10,307 12,683 188,595 TOTAL?16,280 295,713 536,045 2,376,980 142,477 631,678 732,278 2,074,943 1,427,080 6,279,314 1.Écaillés 2.Loups-marins exclus lly | em _ _ Se Valeur totale TVA Li 254\u20ac LES 7 15 SHOT HZ OS 11, à = GIE LOTS =z Ta \u2018cr / \u201c127 +.Tableau III.Quantité et valeur des produits mis en vente, 1965 AUTRES EspÈCEs RonD FILET Broc SALE SÉCHÉ FUMÉ CONSERVE BOETTE PRODUITS VALEUR (quintaux) (quintaux) (quintaux) (quintaux) (quintaux) (quintaux) (caisses) (quintaux) (tonnes) (8) Morue 18,076 19,330 84,177 32,188 35,065 \u2014! \u2014! 13 3,864,075 Aiglefin \u20141 \u2014! 36,521 Merlan \u2014! \u2014 591 Mer:uche 52 \u2014! \u2014! 247 38 23,667 Sébaste 48,187 26,347 1,565,758 Anarrhique 1 \u2014! \u2014! 14,928 Flétan 3,095 \u20141 \u20141 107,091 Plie 187 6,081 12,088 164,948 Turbot 81 \u20141 \u20141 19,225 Hareng 40,015 2,694 28,797 51,507 7 460,784 Maquereau 1,515 2,816 18 41,009 Alose 46 368 Saumon \u2014! \u2014! 50 412,202 Éperlan 6,393 74,032 Capelan 2,306 73 496 16 5,982 Poulamon 968 7,527 Sardines 1,380 74 9,327 Truite \u20141 \u20141 99 0,743 Poule de mer 90 450 Esturgeon 160 4,000 Anguille 5,697 262,303 Crevettes (chair) 194 9,045 Requin \u20141 \u20141 Homard 20,8942 7,741 2,439,797 Poisson blanc 2 35 Coques 3,832?3,840 101,319 Pétoncles (chair) 4,088 16 286,604 Bigorneaux 1,942 122 60 23,186 Crabe (chair) \u20141 \u20141 Autres 14 7,495 1,032,648 Loups-marins 12,6833 185 217,722 11,497,361 1.Moins de trois producteurs.2.Entiers et écaillés.3.Nombre de peaux. Tableau IV.Péêcheurs, bateaux et agrès, investissements, par région, 1965 FLEUVE ILES-DE-LA- SAINT-LAURENT GASPÉSIE CôrE-NorD MADELEINE ToraL Pêcheurs: Nombre total! 152 1,729 1,117 919 3,917 aux poissons de fond 1,092 884 769 2,745 au hareng 19 798 195 635 1,642 au homard 576 104 663 1,343 au maquereau 53 20 590 663 au saumon 6 187 278 471 à l\u2019éperlan 70 140 47 1 258 aux coques 5 5 10 aux pétoncles 11 71 82 à diverses espèces 134 179 398 711 Bateaux (moins de 10 tonnes): Nombre total 14 1,111 1,252 432 2,809 à moteur 7 851 881 365 2,104 à rames 6 251 364 67 688 collecteurs 1 9 7 17 Investissements ($) : 60 36,567 32,270 83,095 151,992 Navires (10 tonnes et plus): Nombre total 120 15 41 176 au chalut 59 7 31 97 à la palangre 51 8 8 67 à la seine poche 4 4 au filet maillant 47 2 4 53 à d\u2019autres agrès 29 3 32 Investissements ($) : 572,987 80,956 857,374 1,511,817 Agrès: DEpenses ($): 49,217 402,895 139,551 190,835 782,498 1.Ce nombre ne correspond pas nécessairement au total des chiffres mentionnés dans la même colonne: les pêche navires qui utilisent plusieurs sortes d\u2019agrès sont enregistrés plus d\u2019une fois.urs qui prennent diverses sortes de poissons et les ek WE £8Y 7:4 | PH Fr Rn, 4 34 44 Su + A { PE 47 # f wr \u201c+ 5 2-38 ve.4 a, rer AA Fie A 2 A sL ¥ 54 Ç 2 Fe 3 or ve Wi yr eh x x.cg ok oe A + ANG am mi v2 ay À SW F ap nk ar À ute Sonat = * cn 2 » vi pri A ë APE ost EF a 7 + Gi » ts Hy IN om 3 ik - be i ly 2 cu A ¥ 3 ity ar 5 2 Vedi \u20ac Fa pe A vi i oi Cth SRA # Che gy = 35 7 LY \u2018od\u2019 LA CE 473 5 PNP \u201cfdr ie 2 a 4 2! 7 ARS ; a So qd» Pa LE ad 7 w gr 224 bys.fra os EY Ae! As o du EP Ah a Eh Irs LE À +.di se ef 2 ve Aa a +22 \u20ac >, > cu SA 33 rn EJ NEC 4 : A) eu Ax 7% a 42 3 oo) 7 4 ¥ Gir ae ne, MES 25.A \u201c4 A 3 GA \u2014 Ina 2 ak \u20183 I 2 2 = a A eR a à 0e Sa Fe = ae he 3 sR ans 3 x sy <4, \u2018ra vs <7 = à pay ze Ss [TT ES Le SS \u2014\u2014e ating LE Cat tl. index (1962-1966) sujets: actualités marines (Editoriaux) Rôle de la recherche, Blanche Beaulieu: vol.6, n° 1, p.2.Importance de la recherche, vol.6, n° 2, p.2.Collaboration scientifique, Monique Plamondon: vol.6, n° 3, p.2.Remaniements ministériels, Monique Plamondon: vol.7, n° 1, p.2.Intégration des pêcheries au ministère de l\u2019Industrie et du Commerce, Gérard D.Lévesque: vol.7, n° 2, p.2.Actualités marines (objectifs), Monique Plamon- don: vol.7, n° 3, p.2.Territoire et ressources des pêches du Québec, Yves Jean: vol.8, n° 1, p.2.Avenir de la pêche, Blanche Beaulieu: vol.8, Arthur Labrie: n° 2, p.2.Formation professionnelle, Blanche Beaulieu: vol.8, n° 3, p.2.Les pêches en 1964, prélude à 1965, Gérard D.Lévesque: vol.9, n° 1, p.2.| Les pêches en 1965, Gérard D.Lévesque: vol.9, n° 2, p.2.La mer, réserve alimentaire, Maurice Lessard: vol.9, n° 3, p.2.Présentation des numéros consacrés à la recherche en biologie des pêches, Blanche Beaulieu: vol.10, n° 1-2, p.2.Programmes de développement des pêches au Québec: vol.10, n° 3, p.2.administration Voir « Éditoriaux », « Flotte de pêche », « Statistiques ».38 action gouvernementale Bilan de l\u2019action gouvernementale au domaine des pêches, J.-B.Bergevin: vol.8, n° 1, p.15.Voir « Bateaux », « Biologie des pêches », « Éditoriaux », « Flotte de pêche », « Statistiques ».algues Les algues marines, André Cardinal: vol.9, n° 3, p.3.Voir « Biologie des pêches », « Hors-textes ».alimentation Voir « Algues », « Bible », « Écologie », « Éditoriaux », « Invertébrés », « Missions commerciales », « Zooplancton ».aménagement Aménagement de la Nouvelle, Léon Tremblay: vol.7, n° 1, p.27.Voir « Biologie des pêches », « Parcs marins ».amie Un vestige des temps préhistoriques, l\u2019Amie, Jean-Marie Roy: vol.9, n° 3, p.16.anguille Voir « Pêche à anguilles ».aquarium Reportage sur la vie d\u2019un aquarium, Blanche Beaulieu: vol.7, n° 2, p.25.Voir « Amie », « Arowana », « Hors-textes ».arowana L\u2019Arowana, l\u2019aristocrate des poissons, Jean-Marie Roy: vol.6, n° 2, p.15.pleat (thal Mari Dé in hated pV UR r J, D 4 Voir \u20ac ( tie}, i) pentonol var 1 seignemél fil Le Pois 0.8, 1° (2ème par Voir « Po Hiblothègu La biliot Richens, Yor Ca biologie de La recher dax J vo, I n° Tir dde + laverth des 17 bilgi mg Yor oj 1 lnvertéh Ini lange | gp Top { À gi beg dan Vie Bi Jo ir By Pe hy { Hon ' Tig de w | | domain ds | ) 1, bes, of.Slques ml vo, © gxtes », ei, 1 Fie ; Comm 1 Trent ask js, um, BE postes + i Jar bateaux Un chalutier de grande péche au Québec, Jean- Marie Boulanger: vol.8, n° 1, p.7.Un bateau côtier équipé pour la pêche aux myes, le V/M ROUSSEL, Jean-Marie Boulanger: vol.9, n° 2, p.29.Voir « Chalutage », « Flotte de pêche », « Industrie », « Missions commerciales », « Statistiques ».benthonologie Voir « Biologie des pêches », « Écologie », « Enseignement », « Invertébrés », « Rapport ».bible Le Poisson dans la Bible, Jean-Marie Roy: vol.8, n° 3, p.12 (1ère partie); vol.9, n° 1, p.25 (2ème partie); vol.9, n° 2, p.13 (3e partie).Voir « Poisson, « Préhistoire ».bibliothèque La bibliothèque du ministère de la Chasse et des Pêcheries, M.-T.Trudel: vol.6, n° 2, p.29.Voir « Contributions ».biologie des pêches La recherche en biologie des pêches en Gaspésie et aux Iles-de-la-Madeleine (en collaboration): vol.10, n°° 1-3.Voir «Écologie », « Esturgeon », « Homard », « Invertébrés de fond », « Rapport», « Recherche », « Zooplancton ».biologie marine Voir « Biologie des pêches », « Enseignement », « Invertébrés de fond », « Recherche ».botanique Lorsque les eaux fleurissent, Yves Desmarais: vol.8, n° 1, p.10.Voir « Algues », « Écologie ».bureau d'aménagement de l'est du québec Voir « Biologie des pêches ».| captures Voir « Bateaux », « Éditoriaux », « Engins de pêche », « Esturgeon », « Flotte », « Hareng », « Hors-textes », « Missions commerciales », « Morue », « Seiche », « Statistiques ».chalutage Les Chalutiers ravagent-ils les fonds à Morue ?Pierre Brunel: vol.6, n° 2, p.25.Voir « Bateaux », « Éditoriaux », « Flotte de pêche », « Hors-textes », « Statistiques ».commerce Lettre de France, Michel Coyon: vol.7, n° 1 p.21.Voir « Action gouvernementale », « Industrie », « Statistiques »., concurrence Voir «Industrie », « Missions « Statistiques ».commerciales », congélation Dans l\u2019industrie de la pêche .deux étapes essentielles: la congélation et l\u2019entreposage, René Goulet: vol.7, n° 1, p.22.congrès Voir « Engins de pêche », « Limnologie ».conservation Voir « Congélation », « Espèces géantes », « Esturgeon », « Parcs marins ».consommation Voir « Hors-textes », « Poisson », « Rapport ».construction navale Voir «Action gouvernementale », « Bateaux », « Éditoriaux », « Flotte de pêche », « Missions commerciales ».contributions Contributions du ministère de la Chasse et des Pêcheries du Québec éditées en 1962, Guy Lacroix: vol.6, n° 3, p.30.coopération scientifique Voir « Biologie des pêches ».coques Voir « Biologie des pêches ».côte-nord Voir« Action gouvernementale », « Flotte de pê- che », « Statistiques ».39 courants marins Voir « Hareng », « Radioactivité », « Rapport ».crustacés Voir « Biologie des pêches », « Homard », « Rapport ».cuisine Voir « Hors-textes », « Poisson ».documentation Voir « Bibliothèque », « Information ».écologie La chaîne alimentaire marine, Guy Lacroix: vol.9, n° 1, p.10.Voir « Algues », « Biologie des pêches », « Botanique », « Chalutage », « Espèces géantes », « Limnologie », « Migration », « Océanographie », « Radioactivité », « Rapport », « Zooplancton ».économie « Bateaux », « Missions Voir « Action gouvernementale », «Flotte de péche », « Industrie », commerciales », « Statistiques ».effectifs scientifiques Voir « Biologie des pêches ».électronique Une rencontre heureuse: l\u2019électronique et la pêche, Yves Boudreault: vol.6, n° 2, p.8.Voir « Engins de pêche », « Rapport ».engins de pêche Progrès récent des recherches sur les engins de pêche (congrès de l\u2019OAA), Yves Boudreault: vol.8, n° 1, p.3.Voir « Bateaux », « Chalutage », « Éditoriaux », « Électronique », « Enseignement », « Esturgeon », « Flotte de pêche », « Homard », « Missions commerciales », « Pêche à anguilles », « Poisson», «Préhistoire», « Rapport», « Statistiques ».enseignement L\u2019École de la route, Soeur Marie-Jean-Eudes: vol.6, n° 1, p.3.Professeurs à l\u2019école de la mer, Soeur Marie- Jean-Eudes: vol.7, n° 3, p.25.40 L'enseignement spécialisé en pêcheries au Québec, René Raby: vol.8, n° 3, p.3.Voir « Aquarium », « Bible », « Bibliothèque », « Botanique », « Éditorial », « Flotte de pêche », « Information », « Parcs marins ».ensemencements Résultats d\u2019ensemencements en truites péchables, J.-L.Loubier vol.7, n° 2, p.19.équipement Voir « Électronique », « Pêche expérimentale ».esturgeon Alerte sur le Saint-Laurent: l\u2019Esturgeon de lac (Acipenser fulvescens), Gérard Beaulieu: vol.6, n° 2, p.3.Captures d\u2019esturgeons noirs de grande taille dans le Saint-Laurent, Gérard Beaulieu: vol.7, n° 2, p.12.Les Esturgeons migrateurs du Saint-Laurent et de la Gironde, Étienne Magnin: vol.7, n° 2, p.14.Voir « Hors-textes ».étiquetage Voir « Migration », « Rapport ».étude de populations Voir « Esturgeons », « Pêche « Rapport », « Zoologie ».expérimentale », étude intensive régionale Voir « Biologie des pêches ».expériences Voir « Electronique », « Ensemencements » « Pê- che expérimentale », « Rapport ».exploitation Voir « Algues », « Bateaux », « Éditoriaux », « Esturgeon », « Flotte de pêche », « Hareng », « Missions commerciales », « Morue », « Parcs marins ».exportation Voir « Industrie », « Missions commerciales », « Statistiques ».filet Voir « Bible », « Engins », « Poisson », « Préhistoire ».« Enseignement », free fair! 5 [han fi 13 ited?Jp Ser pe b VER for of Mio fies.fds {ar 14 Qebano que, ph for « Reppor {uvermen for od Contrib Hit, ting empire lsd.il of fred; mand ls i in By fir À ts bi hd ia [ip de il, j Ÿ Cl ty bil 0 ety apy, Say be bi, sy te Be: LES pho, | Ri mentale: geen de Wien: va,» de tal de: val ia ni-Laurent + vil 11 périmentale ments + fk Dreux nk greg d+ pars TE\" er eis\u201d financement de la recherche Voir « Biologie des pêches ».flétan Voir « Biologie des pêches ».flotte de pêche Le Service d\u2019économie maritime et la flotte de pêche hauturière du Québec, Germain Giroux: vol.9, n° 2, p.24.Voir « Bateaux », « Éditoriaux », « Industrie », « Missions commerciales », « Morue », « Statistiques ».fonds Voir « Algues », « Chalutage », « Invertébrés », « Océanographie », « Parcs marins », « Topographie », « Zooplancton ».gaspésie Voir « Biologie des pêches», « Éditoriaux », « Rapport », « Statistiques », « Topographie ».gouvernement Voir « Action gouvernementale », « Bateaux », « Contributions », « Éditoriaux », « Enseignement », « Flotte », « Rapport », « Statistiques ».hareng Température de l\u2019eau et pêche au Hareng aux Iles-de-la-Madeleine, L.-M, Lauzier et S.N.Tibbo: vol.8, n° 2, p.3.Voir « Biologie des pêches », « Statistiques ».homard Les Pêcheries canadiennes de Homard 1957-1961, Julien Bergeron: vol.6, n° 2, p.19.Voir « Action gouvernementale », Biologie des pêches », « Rapport », « Statistiques ».hors-textes Euphauside entouré de Copépodes: vol.6, n° 1.Usine de transformation, Grimsby, Angleterre: vol.7, n° 1 (recto).Coquille de pétoncles, langues de morue, filets de morue: vol.7, n° 1 (verso).Écailles d\u2019esturgeons: vol.7, n° 2.Invertébrés de fond: vol.7, n° 3.Maquereaux: vol.6, n° 3.Pêcheurs au chalutage: vol.6, n° 2.Nymphaea « Chromatella »: vol.8,n° 1.Saumon: vol.8, n° 2.Tilapie du Mozambique: vol.8, n° 3.Ile Bonaventure: vol.9, n° 1.Japon \u2014 Hong-Kong \u2014 Ghana: vol.9, n° 2.Algues: vol.9, n° 3.Mer: vol.10, n° 1-2.Requin: vol.10, n° 3.hydrographie Voir « Enseignement », « Océanographie », « Rapport », « Topographie ».ichtyologie Voir « Amie », « Aquarium », « Arowana », « Bible », « Biologie des pêches », « Écologie », « Enseignement », « Esturgeon », « Hareng », « Hors- textes », « Morue », « Poissons », « Rapport », \u20ac Zoologie ».icnaf Voir « Biologie des pêches ».iles-de-la-madeleine Voir « Action gouvernementale », « Bateaux », « Biologie des pêches », « Éditoriaux », « Flotte de pêche », « Hareng », « Rapport», « Statistiques ».immobilisations Voir « Action gouvernementale », « Bateaux », « Editoriaux », « Flotte de pêche », « Statistiques ».industrie L\u2019Europe vue avec un oeil d\u2019industriel, J.-H.LeBreton: vol.7, n° 1, p.3.Voir « Action gouvernementale », « Congélation », « Éditoriaux », « Flotte de pêche », « Missions commerciales », « Statistiques ».information D\u2019où vient et où va l\u2019information dans le domaine des sciences aquatiques, Sidney J.Holt et Saul B.Saila: vol.8, n° 3, p.6.Voir « Bibliothèque », « Éditoriaux », « Enseignement », « Limnologie », Missions commerciales », « Poisson », « Rapport ».41 invertébrés de fond Recherches sur les Invertébrés de fond à la Station de biologie marine, Pierre Brunel: vol.7, n° 3, p.3.Voir « Écologie », « Hors-textes », « Rapport ».laboratoire Voir « Aquarium », « Biologie des pêches », « Enseignement », « Parcs marins ».lépisosté Voir « Amie ».limnologie Congrès international de limnologie \u2014 Pologne 1965, Étienne Magnin: vol.9, n° 3, p.12.Voir « Aquarium », « Bible », « Biologie des pê- ches », « Esturgeons », « Poisson », « Zoologie ».mammifères Voir « Aquarium », ques », « Zoologie ».« Odontocètes », « Statisti- maquereau Voir « Biologie des pêches », « Rapport », « Statistiques ».« Hors-textes », marché Voir « Commerce », « Éditoriaux », « Industrie », « Missions commerciales », « Rapport», «Statistiques ».méthodes de pêche Voir « Bateaux », « Editoriaux », « Électronique », « Enseignement », « Engins de pêche », « Esturgeon », « Flotte de pêche'», « Pêche expérimentale », « Préhistoire », « Rapport », « Statistiques ».migration La migration des animaux, A.G.Huntsman: vol.8, n° 2, p.17.Voir « Amie », « Écologie y, « Esturgeon », « Hareng », © Morue », « Rapport », « Zoologie ».missions commerciales Missions commerciales, tournées de reconnaissance, Maurice Lessard: vol.9, n° 2, p.à.42 modernisation Voir « Action gouvernementale », « Bateaux », « Éditoriaux », « Électronique », « Engins de pê- che », « Flotte de pêche », « Missions commerciales », « Statistiques ».mollusques Voir « Bateaux », « Biologie des pêches ».morue Évolution de la pêche à la morue dans le secteur sud du golfe Saint-Laurent, A.C.Kohler: vol.9, n° 3, p.20.Voir « Biologie « Hors-textes », « Statistiques ».« Chalutage », « Rapport », des pêches », « Invertébrés », mousse d'irlande Voir « Algues », « Biologie des pêches ».myes Voir « Bateaux », « Biologie des pêches ».niveau optimal de pêche Voir « Biologie des pêches ».objectifs de la recherche Voir « Biologie des pêches ».océanographie Le Saguenay \u2014 son contenant et son contenu, Marcel Tiphane: vol.7, n° 2, p.22.Voir « Biologie des pêches », « Chalutage », « Eco- logie », « Éditoriaux », « Électronique », « Enseignement », « Limnologie », « Radioactivité », « Rapport », « Topographie », « Zooplancton ».odontocètes Les Odontocètes, n° 2, p.3.Viger Plamondon: orientation passée de la recherche Voir « Biologie des pêches ».parcs marins La création de parcs marins, une nécessité, Carleton Ray: vol.9, n° 1, p.19.| péché var Bible { let « Foté «si port |.| plied Péche à 9,5, pénie la Ph Trenbl Yar + Engin art}, picts For \u20ac mr}, tiques} sécheurs Yor 4 «Flotte tiques» | péloncles Yor « Sati | Blogue Yan « t Sati {holy {sly Saumon p i hii Th ] My, Baggy, RIS ge | me, 18 J sel her v9 4 Chaugge (Rapports À son content.age, fir po, à Enr dette) phacton lon: vil : ps pe Ù pêche Voir « Action gouvernementale », « Bateaux », « Bible », « Biologie des pêches », « Editoriaux », « Électronique », « Engins », « Esturgeon », «Flotte de pêche », « Hareng», « Homard », « Missions commerciales », « Morue », « Rapport », « Statistiques ».pêche à anguilles Pêche à anguilles, Gérard Beaulieu: vol.6, n° 1, p.25.pêche expérimentale La Pêche expérimentale à l\u2019électricité, Léon Tremblay: vol.6, n° 1, p.21.Voir « Biologie des pêches », « Électronique », « Engins de pêche », « Pêche à anguilles », « Rapport », « Statistiques ».pêcheries Voir « Biologie des pêches », « Hareng », « Homard », « Morue », « Radioactivité », « Statistiques ».pêcheurs Voir « Action gouvernementale », « Éditoriaux », «Flotte de pêche », « Hors-textes », « Statistiques ».pétoncles Voir « Biologie des « Statistiques ».pêches », « Hors-textes », phoque Voir « Biologie des pêches », « Odontocètes », « Statistiques ».physiologie Quelques aspects de la physiologie de la vision du Saumon (Salmo salar), M.A.Ali: vol.8, n° 1, p.21; vol.8, n° 2, p.7.Voir « Limnologie ».plancton Voir « Algues », « Biologie des pêches », « Éditoriaux: « Enseignement », « Radioactivité », « Rapport », « Zooplancton ».plie Voir « Biologie des pêches », « Statistiques ».poisson Le Poisson et l\u2019homme, Jean-Marie Roy: vol.6, n° 2, p.7.Le poisson dans la cuisine canadienne-française, Camille Bazin: vol.7, n° 1, p.13.Voir « Amie », « Aquarium », « Arowana », « Bible », « Biologie des pêches », « Écologie », « Éditoriaux », « Ensemencements », « Esturgeon », « Hareng », « Hors-textes », « Limnologie », « Migration », « Missions commerciales », « Morue », « Parcs marins », « Physiologie », « Préhistoire », « Radioactivité », « Rapport », « Statistiques », « Zoologie ».poisson-castor Voir « Amie ».poisson rouge Voir « Biologie des pêches ».pollution des eaux Voir « Limnologie », « Radioactivité ».préhistoire Le Poisson dans la préhistoire, Jean-Marie Roy: vol.6, n° 3, p.10 (1ère partie); vol.7, n° 3, p.18 (2e partie).Voir «Bible», «Poisson».production Voir « Action gouvernementale », « Éditoriaux » « Industrie », « Missions commerciales », « Statistiques ».programmes de recherche Voir « Biologie des pêches ».programme biologique international Voir « Biologie des pêches ».protection Voir « Aménagement », « Biologie des pêches », « Esturgeon », « Homard », « Parcs marins ».québec Voir « Action gouvernementale », « Éditoriaux », « Enseignement », « Flotte de pêche », « Rapport », « Statistiques ».43 radioactivité La radioactivité ruinera-t-elle les pêcheries mondiales ?Guy Lacroix: vol.6, n° 3, p.3.rapport Portée d\u2019un effort, Monique Plamondon: vol.7, n° 3, p.9.recherche Recherches en 1962 à la Station de biologie marine, Alexandre Marcotte, Julien Bergeron, Yves Boudreault, Pierre Brunel et Guy Lacroix: vol.6, n° 3, p.18.Voir « Action gouvernementale », « Algues », « Bibliothèque », « Biologie des pêches », « Chalutage », « Contributions», « Écologie », « Éditoriaux », « Électronique », « Engins de pêche », « Enseignement », « Hareng », « Homard », « Hors-textes », « Information », « Invertébrés », « Limnologie », « Migration », « Morue », « Odon- tocètes », « Parcs marins », « Pêche à anguilles », « Pêche expérimentale », « Physiologie », « Radioactivité », « Rapport », « Seiche», « Statistiques », « Topographie », « Zoologie », « Zooplanc- ton ».recherche appliquée Voir « Biologie des pêches ».recherche fondamentale orientée Voir « Biologie des pêches ».reptiles Voir « Zoologie ».ressources Voir « Action gouvernementale », « Algues », « Biologie des pêches », « Écologie », « Éditoriaux », « Hareng », « Pares marins », « Statistiques », «\u20ac Zoologie ».saumon Voir « Migration », « Physiologie », « Rapport », « Statistiques ».sébaste Voir « Biologie des pêches ».44 seiche La prédation chez la Seiche, Paul C.Boulet: vol.8, n° 2, p.26.senne Voir « Engins de pêche », « Statistiques ».station de biologie marine Voir « Biologie des pêches ».statistiques Les Pêcheries maritimes 1961, Zéphirin Bérubé: vol.6, n° 3, p.25.Les Pêcheries maritimes 1962, Zéphirin Bérubé: vol.7, n° 3, p.29.Les Pêcheries maritimes 1963, Zéphirin Bérubé: vol.8, n° 3, p.25.Les Pêcheries maritimes 1964, Zéphirin Bérubé: vol.9, n° 3, p.25.Les Pêcheries maritimes 1965, Zéphirin Bérubé: vol.10, n° 3, p.32 Pêches: évaluations officielles et chiffres réels, C.P.Idyll: vol.8, n° 3, p.21.Voir « Éditoriaux », « Flotte de pêche », « Homard ».stocks de poisson Voir « Biologie des pêches ».techniques de pêche Voir « Biologie des pêches ».techniques de recherche Voir « Biologie des pêches ».température Voir « Congélation », « Hareng », « Migration », « Océanographie ».topographie Aspect topographique des fonds à l\u2019est de la péninsule gaspésienne, Marcel Tiphane: vol.8, n° 2, p.24.Voir « Océanographie », « Rapport ».truite Voir « Aménagement », « Ensemencements ».sires Yard « Hors mari ogi [os Ben ope [a al Guy La Var ¢ en boue fs in Bing in Bing ir Bérabé iri Bérabé irin Bindi hifres ré che, (He Migration! Jet hope: wl?usines Voir « Action gouvernementale », « Congélation», « Hors-textes », « Industrie », « Missions commerciales », « Statistiques ».zoologie Les animaux géants des mers et des fleuves, Étienne Magnin: vol.9, n° 1, p.3.zooplancton Un aliment controversé: le zooplancton marin, Guy Lacroix: vol.6, n° 1, p.11.Voir « Algues », « Chalutage », « Invertébrés », « Océanographie », « Rapport ».Le plus ancien « monument » de la pêche dans la province de Québec] un des trois fourneaux bâti par les balciniers basques à Ile-aur-Basques au 17e siècle.Ils les employaient pour fondre le lard des baleines. AUTEURS ali, m.a.Quelques aspects de la physiologie de la vision du Saumon (Salmo salar): vol.8, n° 1, p.21, n° 2, p.7.bazin, camille Le Poisson dans la cuisine canadienne-frangaise: vol.7, n° 1, p.13.beaulieu, blanche Reportage sur la vie d\u2019un aquarium: vol.7, n° 2, p.25.Éditoriaux: Rôle de la recherche: vol.6, n° 1, p.2; Avenir de la pêche: vol.8, n° 2, p.2; Formation professionnelle: vol.8, n° 3, p.2; Présentation des numéros consacrés à la recherche en biologie des pêches: vol.10, nos 1-2, p.2.beaulieu, gérard Alerte sur le Saint-Laurent: vol.6, n° 2, p.3.Pêche à anguilles: vol.6, n° 1, p.25.Captures d\u2019Esturgeons noirs de grande taille dans le Saint-Laurent: vol.7, n° 2, p.12.bellemare, maurice Éditorial: Programmes de développement des pêches au Québec: vol.10, n° 3, p.2.bergeron, julien Pêcheries canadiennes de Homard, 1957-1961: vol.6, n° 2, p.19.Recherches en 1962 à la Station de biologie marine (en collaboration): vol.10, nos 1-2, n° 3.bergevin, jean-baptiste Bilan de l\u2019action gouvernementale au domaine des pêches: vol.8, n° 1, p.15.bérubé, zéphirin Les Pêcheries maritimes 1961: vol.6, n° 3, p.25.Les Pêcheries maritimes 1962: vol.7, n° 3, p.29.Les Pêcheries maritimes 19683: vol.8, n° 3, p.25.Les Pêcheries maritimes 1964: vol.9, n° 3, p.25.Les Pêcheries maritimes 1965: vol.10, n° 3, p.32.boudreault, robert La recherche en biologie des pêches dans le terri- toire-pilote (en collaboration): vol.10, nos 1-2, n° 3.boudreault, yves Recherches en 1962 à la Station de biologie marine (en collaboration): vol.6, n° 3, p.18.Une rencontre heureuse: l\u2019électronique et la pê- che: vol.6, n° 2, p.8.Progrès récent des recherches sur les engins de pêche: vol.8, n° 1, p.3.La recherche en biologie des pêches dans le terri- toire-pilote (en collaboration): vol.10, ne 1-2, n° 3.boulanger, jean-marie Un chalutier de grande pêche au Québec: vol.8, n° 1, p.7.Un bateau côtier équipé pour la pêche aux myes, le V/M ROUSSEL: vol.9, n° 2, p.29.boulet, paul c.La prédation chez la Seiche: vol.8, n° 2, p.26.brunel, pierre Les Chalutiers ravagent-ils les fonds à Morue ?: vol.6, n° 2, p.25.Recherches en 1962 à la Station de biologie marine (en collaboration): vol.6, n° 3, p.18.Recherches sur les Invertébrés de fond à la Station de biologie marine: vol.7, n° 3, p.3.La recherche en biologie des pêches dans le terri- toire-pilote (en collaboration): vol.10, nos 1-2, n° 3.cardinal, andré Les algues marines: vol.9, n° 3, p.3.La recherche en biologie des pêches en Gaspésie et aux Iles-de-la-Madeleine (en collaboration): vol.10, nes 1-2, n° 3.carbonneau, jean La recherche en biologie des pêches dans le terri- toire-pilote (en collaboration): vol.10, n° 1-2, n° 3.coyon, michel Lettre de France: vol.7, n° 1, p.21.nt Jl J ec à au vil 10.! jo ge | 1p Ser pike ba iL Dans l'in files 1 rp?hol, sine D'où vien des scie tsa, La migral Hep Piches; 6 wan Man, yves Éditorial: Qtr: v lla.Érdution Wing) i ath Ebr : Tp) ly ay i lh gy i f r | À raie Igy vi el, tly 4 de à ip I mo; loge Mars Ue et lg x tena dan I Ney lêber: vol À he aux ms 0 fin x à More clore mars dilate dans le ter rs .5 él (ae lg bars dons I F por desmarais, yves Lorsque les eaux fleurissent: vol.8, n° 1, p.10.gauthier, monique La recherche en biologie des pêches en Gaspésie et aux Iles-de-la-Madeleine (en collaboration): vol.10, nos 1-2, n°3.giroux, germain Le Service d\u2019économie maritime et la flotte de pêche hauturière du Québec: vol.9, n° 2, p.24.; goulet, rené Dans l\u2019industrie de la pêche .deux étapes essentielles: la congélation et l\u2019entreposage: vol.7, n° 1, p.22.holt, sidney et saul b.saila D\u2019ol vient et oll va l'information dans le domaine des sciences aquatiques ?: vol.8, n° 3, p.6.huntsman, a.g.La migration des animaux: vol.8, n° 2, p.17.idyll, c.p.Pêches: évaluations officielles et chiffres réels: vol.8, n° 3, p.21.jean, yves Éditorial: Territoire et ressources des pêches du Québec: vol.8, n° 1, p.2.kohler, a.c.Evolution de la pêche à la morue dans le secteur sud du golfe Saint-Laurent: vol.9, n° 3, p.20.labrie, arthur Éditorial : Importance de la recherche: vol.6 n° 2, p.2., ÿ /acroix, guy Un aliment controversé: le zooplancton marin: vol.6, n° 1, p.11.La radioactivité ruinera-t-elle les pécheries mondiales ?: vol.6, n° 3, p.3.Recherches en 1962 à la Station de biologie marine (en collaboration): vol.6, n° 3, p.18.La chaîne alimentaire marine: vol.9, n° 1, p.10.Contributions du ministère de la Chasse et des Pêcheries du Québec, éditées en 1962: vol.6 n° 3, p.30.La recherche en biologie des pêches en Gaspésie et aux Iles-de-la-Madeleine (en collaboration): vol.10, nos 1-2, n° 3.3 lauzier, I.-m.et s.n.tibbo Température de l\u2019eau et pêche au Hareng aux Iles-de-la-Madeleine: vol.8, n° 2, p.3.lebreton, john h.L\u2019Europe vue avec un oeil d\u2019industriel: vol, 7 n° 1,p.3.> lessard, maurice Éditorial: La mer, réserve alimentaire: vol.9 n° 3, p.2.Missions commerciales, tournées de reconnaissance: vol.9, n° 2, p.3.> lévesque, gérard d.Éditorial : Intégration des pêcheries au ministère de l\u2019Industrie et du Commerce: vol.7, n° 2, p.2.Éditorial: Les pêches en 1964, prélude à 1965: vol.9, n° 1, p.2; Les pêches en 1965: n° 2, p.2.loubier, jean-louis Résultats d\u2019ensemencements en truites péchables: vol.7, n° 2, p.19.magnin, étienne Les Esturgeons migrateurs du Saint-Laurent et de la Gironde: vol.7, n° 2, p.14.Les animaux géants des mers et des fleuves: vol.9, n° 1, p.3.Le Congrès international de Limnologie: vol.9, n° 3, p.12.marcotte, alexandre Recherches en 1962 à la Station de biologie marine (en collaboration): vol.6, n° 3, p.18.marie, jean-eudes (soeur) L'École de la route: vol.6, n° 1, p.3.Professeurs à l\u2019école de la mer: vol.7, n° 3, p.25.plamondon, monique Éditorial: Collaboration scientifique: vol.6, n° 3, p.2.47 ° Remaniements ministériels: vol.7, n° 1, p.2.Actualités marines (objectifs): n° 3, p.9.Portée d\u2019un effort: vol.7, n° 3, p.1 2.plamondon, viger Les Odontocètes: vol.7, n° 2, p.à.raby, rené L'enseignement spécialisé en pêcheries au Québec: vol.8, n° 3, p.3.tay, carleton La création de parcs marins, une nécessité: vol.9, n° 1, p.19.roy, jean-marie L\u2019Arowana, l\u2019aristocarate des poissons: vol.6, n° 2, p.15.Le Poisson et l\u2019homme: vol.6, n° 2, p.7.Le Poisson dans la préhistoire, 1ère partie: vol.6, n° 3, p.10; (IT): vol.7, n° 3, p.18.Le Poisson dans la Bible, 1ère partie: vol.8, n° 3, p.12; 2e partie: vol.9, n° 1, p.25: 3° partie vol.9, n° 2, p.13.Un vestige des temps préhistoriques, l\u2019Amie: vol.9, n° 3, p.16.saila, saul b.et sidney j.holt D'où vient et où va l\u2019information dans le domaine des sciences aquatiques ?: vol.8, n° 3, p.6.tibbo, s.n.et l.-m.lauzier Température de l\u2019eau et pêche au Hareng aux Iles-de-la-Madeleine: vol.8, n° 2, p.3.tiphane, marcel Le Saguenay \u2014 Son contenant et son contenu: vol.7, n° 2, p.22.Aspect topographique des fonds à l\u2019est de la péninsule gaspésienne: vol.8, n° 2, p.24.tremblay, léon La Pêche expérimentale à l\u2019électricité: vol.6, n° 1, p.21.Aménagement de la Nouvelle: vol.7, n° 1, p.27.trudel, marie-thérèse La Bibliothèque du ministère de la Chasse et des Pêcheries: vol.6, n° 2, p.29. = = = = = : =, = \u2014 a CE I CTT rt pre ES Fe nat ae pente mr ar - hg 3 hd 4, .aT ae ca te ta - a.~~ .® aa ta, ae.aT A 2 A Sw id ar NES 15 a v, Be 2a.= ~~ 1 fr 3 oo = I= == = 1 = = - .era Lys : \u2014 & == oe == = rn Lo = Te = = > pe a -\u2014 = = -Z, CRE =I = = = 2 = 2 SZ CR 7 =z = es 7 2 Ê ae we se sis set (ut 3 ~~ SO Ra vy TWN | gain ; 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