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Titre :
Actualités marines
Éditeurs :
  • [Québec, Québec] :Département des pêcheries, province de Québec,1957-1973,
  • [Québec, Québec] :Ministère de la chasse et des pêcheries, province de Québec,
  • [Québec, Québec] :Ministère de l'industrie et du commerce du Québec, division des pêcheries,
  • [Québec, Québec] :Ministère de l'industrie et du commerce du Québec, direction des pêcheries,
  • [Québec, Québec] :Ministère de l'industrie et du commerce du Québec, direction des pêches,
  • [Québec, Québec] :Ministère de l'industrie et du commerce du Québec, Service d'information,
  • [Québec, Québec] :Minstère de l'industrie et du commerce du Québec, Direction des pêches maritimes
Contenu spécifique :
Vol. 11, No 3
Genre spécifique :
  • Revues
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Références

Actualités marines, 1968, Collections de BAnQ.

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voilà pourquoi le gouvernement se doit d\u2019intervenir pour aider l\u2019industrie dont la situation peut se rétablir d'ici une ou deux décennies.Les gouvernements peuvent seuls se permettre de penser en termes de décenmes.La plupart des pays doivent d\u2019ailleurs, dans une certaine mesure, aider leur industrie des pêches.Certains exercent une action de suppléance lorsque des difficultés se présentent; d'autres, la plupart, tentent d'amorcer la modernisation des équipements et une industrialisation poussée afin, comme le mentionne à propos de la République fédérale d'Allemagne un rapport sur les pêches maritimes d'Europe occidentale (publié en février 1965 par le Centre d'Etude et d'Action sociales maritimes), de « stimuler l\u2019industrie des pêches maritimes dont le développement doit être harmontsé avec l\u2019ensemble de l'activité économique.» Les formules varient d\u2019un pays à l\u2019autre: prêts à bas taux ou bonifications d'intérêt pour la conversion ou la construction de navires, subventions aux entreprises vulnérables, prêts pour l\u2019achat d'équipement, d'engins de pêche et d\u2019appâts, subventions pour la démolition des vieilles unités, pour la recherche expérimentale, soutien aux coopératives, prêts pour l'installation d\u2019 industries de transformation, etc.Il est certain que les modalités d\u2019aide dépendent de la situation économique de chaque pays, des sources de financement propres à chacun.Les disparités sont grandes et l\u2019on peut relier au souci d'éclairer toute la question la décision prise par la FAO de faire en 1969 un colloque qui portera sur les investissements dans l\u2019industrie des pêches.Au Canada, l\u2019on connaît la situation.Le ministère des Pêchertes du Canada agit dans le secteur en accordant une aide d la construction des bateaux, en assurant à bas taux une partie des unités et des engins, en distribuant des primes de pêche, ete; le ministère de l'Industrie du Canada agit de façon indirecte par l\u2019aide qu\u2019il accorde à la construction navale et à l\u2019industrie (ADA); le ministère des Travaux publics du Canada joue également un rôle important dans l\u2019expansion de certains ports de pêche.De son côté, au Québec, le ministère de l\u2019Industrie et du Commerce, par sa Direction des pêcheries, soutient de très près le secteur: subventions et prêts à la construction, à l'achat de filets, d'engins et de moteurs, services de réfrigération des produits et d\u2019hivernage des bateaux, aide à la construction ou à la rénovation d\u2019installations industrielles, assistance technique, etc.Dans l\u2019Esquisse du Plan \u2014 La Pêche, préparée par le Bureau d'Aménagement de l\u2019Est du Québec (BA EQ), on lit à la-page 17: « Le gouvernement .abandonne son rôle supplétif et s\u2019engage étroitement dans l\u2019effort de modernisation de l\u2019industrie de la pêche.A la suite de la mise sur pied d\u2019un programme d'aide à la modernisation des usines de pêche et d\u2019un programme conjoint visant à aider à la construction de bateaux de pêche, la part des dépenses gouvernementales dans la comptabilité du secieur ne cesse de s'accroître.» On reconnaît donc le rôle essentiel du gouvernement dans l\u2019économie du secteur des pêches.Bien des critiques ont cependant été formulées sur les lignes de conduite concrètes adoptées par les gouvernements au cours des années.Aussi veulent-ils à l\u2019heure actuelle orienter leur action à partir de recherches pri i pd ÿ purs Jari pese de gourd dmg WS prs fet durs le pr i rine?Lash pâle fe dl ft pi (rai [ed Jes dd tépare bs pro I ph 1s, nd dus se Inf, q'at sue tig MSN les aa possi ie, De ute ley ere fee vag Vas en ef lei hie Sol gl fi.(ipa hyd [i ling Artataby i | bongs, gp b Wy bal Fi, tly, fs Ji Ha précises, concevoir une politique à long terme, adaptée à l\u2019évolution du secteur, contrôler plus étroitement l\u2019assistance offerte et la justifier par une analyse toujours reprise de son efficacité.Deux-arrêtés ministériels rendus officiels récemment répondent à ces objectifs.Le souci de l'efficacité et le sens de son rôle d\u2019éducateur ont présidé, du côté du gouvernement du Québec, à la refonte des anciennes normes d'assistance qui a donné naissance à une série de mesures touchant les formes de subventions et de prêts offerts aux pêcheurs.Ces arrêtés, dont on reproduit l\u2019essentiel dans le présent numéro, ne touchent pas des domaines nouveaux; ils clarifient, ils ordonnent, ils orientent.Cilons-en quelques points.Les bateaux plus pelils que 45 pieds conviennent assez mal à la seule pêche rentable à bord des petites unités, la pêche polyvalente: on accordera donc à l'avenir des subventions aux bateaux polyvalents de 45 à 58 pieds et l\u2019on étendra celte subvention aux engins nécessaires à la pratique de pêches variées.Certains bateaux de rentabilité faible \u2014 qu\u2019on ne construrra plus à l'avenir d\u2019ailleurs \u2014 ne permettent pas à leur propriétaire de s\u2019acquitter des dettes contractées au moment de leur construction ou pour les réparations qu\u2019ils ont nécessitées au cours des années: on aidera donc les propriétaires à éteindre leurs dettes, mais en les poussant à produire le plus possible; l\u2019aide ne sera accordée qu'en proportion des remboursements versés, celle proportion augmentant à partir d\u2019un certain niveau de prises.Ainsi les patrons de pêche peuvent se sortir d\u2019une situation difficile et aspirer, grâce à leur travail, à remplacer leur bateau actuel par un autre plus efficace lorsque le premier sera mis au rancart.Enfin, troisième exemple, qui mel encore en lumière le rôle d\u2019éducateur qu'a voulu jouer le législateur.On accordera des prêts à la construction suivant certaines conditions qui donneront au patron de pêche un sens plus aigu de ses responsabilités, l'obligeront à devenir prévoyant: après deux saisons de pêche, le patron devra mettre 6 pour cent des revenus de son bateau en fidéicommis en prévision des réparations.Cette mesure vise à encourager le capitaine-propriétaire à payer son bateau le plus rapidement possible.On évitera ainsi que les prêts contractés pour des réparations n\u2019en arrivent au cours des années à constituer un passif onéreux.De cette manière on favorise le développement de l\u2019industrie des pêches, lout en exerçant un contrôle plus strict sur l\u2019utilisation de l\u2019aide financière offerte aux pêcheurs.L'apport du gouvernement à l\u2019économie du secteur ne doit pas en effet se comparer aux dépenses d\u2019un mécène qui croit en la survie d\u2019une technique traditionnelle sans chercher à en assurer la rentabilité.La nouvelle politique du gouvernement ne consiste pas seulement à corriger les abus qui se sont glissés ici et là au cours des années, mais aussi à prévenir certaines situations qui seraient contraires au développement dynamique de l\u2019industrie.Ces nouvelles directires n'ont pas élé conçues en serre chaude.Elles répondent d'abord aux objectifs exprimés par le BAEQ dans son programme de modernisation.Si l\u2019on veut favoriser l\u2019autonomie du secteur des pêches et assurer su rentabilité, il serait irrationnel d\u2019entretenir plus longtemps un système qui favorise la dépendance et qui ne contrôlerait pas de façon rigoureuse la gestion des fonts mis à la disposition des pêcheurs.Les modalités nouvelles veulent en somme rendre le pêcheur responsable financièrement et administrativement de son bateau.Elles ont d\u2019ailleurs fait leur preuve \u2014 aux Iles-de-la- Madeleine les patrons qui se sont constitué une caisse de réserve se sont aperçus que leur situation financière s'assainissait \u2014 et correspondent au désir des porte-parole des pêcheurs: elles ont été soumises au Conseil régional de développement (CRD) qui avait été consulté lors du travail de refonte des arrêtés ministériels.Le Directeur des pêches Yves Jean par Louis Legendre, biologiste Au cours de l\u2019été 1967, la Station de biologie marine de Grande-Rivière s\u2019engageait dans une série d\u2019études sur la productivité primaire marine.Une revue bibliographique préparée par STRICKLAND' relève quelque 325 articles traitant de la productivité primaire marine, publiés entre 1950 et 1964; le Programme biologique international s\u2019est donné pour mission d\u2019évaluer la productivité de notre planète, et l\u2019une de ses sections est consacrée à la productivité primaire des océans \u2014 voilà donc un problème « 4 la mode ».du bifteck à la morue Il s\u2019agit, comme toujours, d\u2019un problème de bifteck.Pour se nourrir, l'homme a besoin de bifteck; pour faire du bifteck, il faut de l\u2019herbe; et pour faire de l\u2019herbe,.?Nous le réalisons facilement: avant l\u2019herbe, il n\u2019y a pas de matière vivante; à partir de l\u2019herbe, il y a de la matière vivante, qui sera transformée en ce bifteck que nous retrouvons dans notre assiette.Nous touchons presque du doigt ce qu\u2019est la productivité primaire: lorsque l\u2019herbe pousse, il y a production de matière vivante, production qui est à la base du processus qui conduira le bifteck à la table.Il s\u2019agit done de production primaire.les « prairies » de l'océan L'exemple du bifteck illustre la nature de ce qu\u2019il est convenu d\u2019appeler une chaîne alimentaire, dont l\u2019herbe, le bœuf et l\u2019homme constituent les trois maillons.Que ce soit sur terre, dans les lacs ou les océans, le premier maillon d\u2019une telle chaîne sera constitué d\u2019un même type d'organismes qui possèdent en commun la propriété de photosynthèse (nous y reviendrons plus loin).Cette propriété, la photosynthèse, est la principale caractéristique du groupe de vivants que sont les végétaux.1.Phytoplankton and Marine Primary Production, John D.H.Strickland, 1965.Annual Review of Microbiology, 19: 127-162.Yous pga?onl ® pu plat conn?pane m groupe dps fart ile prep fae lest Jer dl vire en 7 soul de andes 4 iss te gy Jota fA ind me jis | bint à Tide des ghneton.Le phy signes 0 les ean soupe ré li assure avis el s sûre ph cent de ini le ear fai Sois aro f rig 1s aly il dp amg | me fe | ening Lilly Hf le Via utp | Ft Thingy lis § i gry, | lt eve tel its; 05: Je hé Pour plante ; ii roblème bite.k: pou fre de durs [vai te bi lym Irs Ile th il pl E do os rk oul ne ui pl fe it.que wD oR Nous retrouvons, dans l\u2019océan, divers types d'organismes qui réalisent la photosynthèse.Un nombre restreint de plantes, du même groupe que les plantes à fleurs terrestres, les spermatophytes, s'accommodent bien du milieu marin et croissent notamment en abondance dans les marais salants; un groupe beaucoup plus important est constitué des algues benthiques:; certaines bactéries possèdent aussi cette propriété.Un autre groupe, toutefois, constitue les « prairies » de l'océan: le phytoplancton.Les algues benthiques ont pour caractéristique de vivre en relation avec le substrat que leur offre le fond de la mer.Sur les fonds durs, croissent ces grandes algues, que l\u2019on regroupe généralement sous les termes de varech et de goémon, déjà familières aux lecteurs d'Actualités marines grâce à un article de M.André Carpinan'; d\u2019autre part, sur les fonds meubles, se développent des algues microscopiques.Toutefois, ces algues benthiques étant limitées à une étroite bande, le long des côtes, l\u2019étude des \u20ac prairies » de l\u2019océan sera celle du phyto- plancton.Le phytoplancton est composé d\u2019algues microscopiques qui flottent dans les couches superficielles des eaux de tous les océans.L'importance de ce groupe résulte précisément de cette flottabilité qui lui assure une présence à toutes les distances des côtes et sous toutes les latitudes.Avant de poursuivre plus avant l'étude du phytoplancton, il convient de nous arrêter quelque peu au phénomène qui le caractérise: la photosynthèse.l'utilisation de l'énergie solaire Nous avons employé le terme de chaîne alimentaire.en faisant ressortir que se retrouvent, à l\u2019origine de ces chaînes, des organismes qui possèdent la propriété de photosynthèse.Lorsque nous mangeons un bifteck, nous transformons de la «substances de bœuf » en « substance humaine »; cette « substance de beeuf » est elle-même de In «substance d'herbe» transformée.L'alimentation des animaux consiste donc en la transformation d'une substance provenant d'un être vivant - - animal ou végétal - en leur propre substance.Grâce à la photosynthèse, les végétaux peuvent construire la \u20ac substance végétale » à partir d'éléments non vivants.1.Les algues marines, André Cardinal, 1965, Actualités marines, 9 (3): 3-11. Pour la suite de ce texte, nous emploierons le terme inorganique, plutôt que non vivant, et organique, au lieu de vivant.L\u2019étude chimique des constituants de la matière organique nous apprend que celle-ci est basée sur un élément: le carbone.Le carbone se présente dans la nature sous les formes organique et inorganique et le rôle des végétaux consiste précisément à prendre le carbone inorganique qui abonde autour de nous et à le transformer en carbone organique.La source de ce carbone inorganique qu'\u2019utilisent les végétaux est un gaz qui se retrouve dans l\u2019air et dans l\u2019eau: le gaz carbonique.Après que les végétaux ont fixé le carbone du gaz carbonique sous forme de matière organique, ce carbone est disponible pour les animaux qui en ont besoin pour bâtir leurs propres tissus et comme source d\u2019énergie.Lorsque les animaux ont besoin d\u2019énergie, ils « brûlent » les composés organiques le carbone et l\u2019oxygène.C\u2019est ce cycle qu\u2019illustre la figure 1.Si nous examinons attentivement ce schéma, nous pouvons retracer le chemin que suivent le carbone et l\u2019oxygène dans leur va-et-vient entre l\u2019organique et l\u2019inorganique.Cependant, lors de la combustion des composés organiques chez les animaux, nous voyons apparaître de l\u2019énergie; cette énergie doit provenir d\u2019une source, que nous n\u2019avons pas encore mentionnée.Revenons au rôle des végétaux: il consiste à faire passer le carbone inorganique sous une forme organique.La différence entre ces deux formes réside en ce que le carbone organique constitue la base de composés qui possèdent de l\u2019énergie (les sucres, par exemple).Cette énergie est de l\u2019énergie solaire.Les végétaux sont capables de fixer l\u2019énergie du soleil dans leurs tissus \u2014 propriété qui porte le nom de photosynthèse.La figure 2 représente le passage de l\u2019énergie solaire à travers les cycles du carbone et de l\u2019oxygène.INORGANIQUE Gaz carbonique (Carbone imorgonique) X ORGANIQUE VÉGÉTAUX ANIMAUX (PHOTOSYNTHÈSE ) (RESPIRATION } ÉNERGIE Substance végétale (ALIMENTATION)\u2014>» Substonce animale {Carbone organique) RESPIRATION Oxygène Vigne 2 INORGANIQUE Gaz carbonique ' (Corbone inorgonique} X 1 \\ ORGANIQUE \\ VÉGÉTAUX ANIMAUX \\ 1 SOLAIRE ; \u2018 \u2018 (PHOTOSYNTHÈSE ) (RESPIRATION) 1 \\ ENERGIE ¥ id Subsfonce végétale \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 {ALIMENTATION )- » Substance ommale {Carbone organique ) RESPIRATION Oxygène Cycle de l'oxygène et du carbone.qu\u2019ils ont assimilés et rejettent les « déchets » de carbone \u2014 lors de la respiration \u2014 précisément sous forme de gaz carbonique.Par la suite, les végétaux transforment ce gaz carbonique en matière organique et le cycle se poursuit.Nous réalisons cependant que pour brûler les composés du carbone (de même que lorsque l\u2019on brûle du charbon, du pétrole ou du « gaz » \u2014 qui sont des composés du carbone), il faut de l\u2019orygène.Les animaux se procurent cet oxygène par la respiration; or, l\u2019oxygène est un « déchet » de la photosynthèse.Nous sommes donc en présence d\u2019un cycle plus complexe, où les animaux et les végétaux échangent, par l'intermédiaire de l\u2019inorganique et grâce à l\u2019alimentation, deux éléments fondamentaux: 6 Passage de l'énergie à travers le cycle de l'oxygène et du carbone.Pour compléter cette notion de photosynthèse, il faut ajouter que l\u2019eau est un autre élément essentiel aux végétaux; s\u2019il ne fait évidemment pas défaut au milieu aquatique, son absence peut compromettre sérieusement le succès de la photosynthèse en milieu terrestre (déserts, sécheresses).Nous pouvons maintenant poser une équation- bilan de la photosynthèse : gaz carbonique composés organiques + eau + énergie solaire \u2014\u2014\u2014 + oxygène ou, si l\u2019on remplace par les symboles chimiques: n CO, +n HO+HE\u2014\u2014\u2014 n (CH20) + n O2 4 par poe i pl ies carbon ¢ Histon jou à CO fgg plan 9 WL Yous aver Yah Je mati art le que dans Pour ce carbon tps, l'E fl fste Par exe pu tho tot 12 lon retro lephytopl lancton Sls, Sl usable I philoy Tons La tee Whi mite tinige Ibriguer tg | Tiles: 5g al de | | 4 mani tune Ten Pour NM Ai | lng Ue comm Hin ln, ow i thy de bn ly I lg i him, | ly, t l'or, la Com.| gy | bung 003 Bis | ti fan UE orgy.hide gy hae dp res, pr re, Le lu sol non de sage de bone à ès - se faut et milk ui A partir de cette équation, nous réalisons qu\u2019il est possible de mesurer le taux de production de matiére organique par les végétaux \u2014 la productivité primaire \u2014, en mesurant le taux d\u2019assimilation du gaz carbonique, ou bien le taux de production d\u2019oxygène.Historiquement, pour le phytoplancton marin, l\u2019on a commencé par mesurer le taux de production d'oxygène, alors que l\u2019on préfère aujourd\u2019hui mesurer le taux d\u2019assimilation de gaz carbonique.la radioactivité au service de la biologie marine Nous avons conclu notre étude de la photosynthèse sur la possibilité de mesurer le taux de production de matière organique par le phytoplancton, en mesurant le taux d\u2019assimilation du gaz carbonique dissous dans l\u2019eau.Pour ce faire, l\u2019on © marque » le carbone de ce gaz carbonique dissous et, après une certaine période de temps, l\u2019on examine quelle fraction de ce carbone a été fixée par le phytoplancton sous forme organique.Par exemple, l\u2019on ajoute une certaine quantité de gaz carbonique « marqué » à un échantillon qui contenait 12 mg de gaz carbonique.Si, après une heure, l\u2019on retrouve le quart de ce carbone « marqué » dans le phytoplancton, l\u2019on pourra conclure que ce phyto- plancton a utilisé le quart du gaz carbonique dissous, soit un quart de 12 mg: 3 mg.De là, il sera possible de calculer la quantité de carbone fixé par le phytoplancton en une heure, ce qui est, nous l\u2019avons vu, la productivité primaire.La technique employée pour « marquer » le gaz carbonique est très simple.Le gaz carbonique est consitué de carbone et d\u2019oxygène, d\u2019où sa formule chimique COzg; pour marquer ce COz, 1l suffit de fabriquer du COz avec du carbone radioactif, le carbone 14.Les avantages du carbone 14 sont multiples: sa demi-vie \u2014 le temps qu\u2019il met à perdre la moitié de son activité radioactive \u2014 est de 5 500 ans, sa manipulation est relativement peu dangereuse et on le détecte facilement, même s\u2019il n\u2019est présent qu'en faibles quantités.Pour mesurer la productivité primaire à un certain endroit, l\u2019on prélève de l\u2019eau de mer que l\u2019on isole dans une bouteille et à laquelle on ajoute une quantité connue de !4C O2; suit une période d\u2019incubation généralement de 4 à 24 heures.À la fin de l\u2019incubation, on filtre l\u2019échantillon et l\u2019on mesure la radioactivité du phytoplancton retenu sur le filtre.Le caleul de la productivité primaire s'effectue alors selon les principes exposés plus haut.Voyons maintenant quels sont les facteurs qui affectent la productivité primaire des océans.deux facteurs limitants Nous savons que les végétaux ont besoin d\u2019eau et de lumière pour la photosynthèse.Cependant, ces deux facteurs à eux seuls ne peuvent assurer la croissance des végétaux.Un retour à notre exemple terrestre, l\u2019herbe, nous révèle qu\u2019il faut encore un sol assez « riche »; un sol « riche » a pour propriété de contenir un certain nombre d\u2019éléments minéraux, auxquels 1l faut suppléer par des engrais naturels ou artificiels lorsque le sol est «appauvri ».Ces éléments minéraux essentiels à la croissance des végétaux sont, en milieu marin, dissous dans l\u2019eau et prennent le nom de sels nutritifs.Les sels nutritifs sont essentiels au phytoplancton pour synthétiser des substances organiques complexes.On y rencontre l\u2019azote, par exemple, qui est un constituant essentiel des protéines, le silicium, qui entre dans la composition du revêtement externe du groupe très important que sont les Diatomées, le fer, le manganèse et le phosphore, dont le rôle est également important.Done, la fertilité du milieu marin repose sur deux facteurs: la lumière et les sels nutritifs; la réduction de ces deux facteurs entraîne une baisse de la productivité primaire, d\u2019où leur nom de facteurs limi- tants.Dans les océans, l\u2019eau, le gaz carbonique et les vitamines sont en abondance telle qu\u2019ils ne limitent pas la productivité primaire.Nous empruntons à RYTHER' les principales idées qui servent de base à la discussion sur les facteurs limitants et à celle qui suivra sur les variations géographiques de la productivité.la lumière Nous devons distinguer, au chapitre de la lumière, entre la quantité de lumière qui atteint la surface des océans et celle qui est disponible pour le phyto- plancton.Sur nos latitudes, la quantité de lumière qui atteint la surface des océans varie avec les saisons: en hiver cette quantité est beaucoup plus faible qu'en été; cette variation saisonnière dans la radiation incidente diminue progressivement des pôles à 1.Geographic Variations in Productivity, J.H.Ryther, 1963.In The Sea, Vol.2, Interscience Publishers, 554 p., pp.347-377.7 l'équateur.De brusques variations quotidiennes peuvent aussi survenir: d\u2019un jour ensoleillé à un jour nuageux, la radiation incidente subit une importante fluctuation; cependant, pour une saison et une latitude données, la radiation incidente est à peu près constante.La quantité de lumière disponible pour le phyto- plancton est, certes, fonction de la radiation incidente, mais elle dépend aussi de la transparence de l\u2019eau.Même dans l\u2019eau pure, la quantité de lumière diminue à mesure qu\u2019augmente la profondeur.L\u2019eau des océans contient un grand nombre de particules en suspension, de telle sorte que la lumière disponible pour le phytoplancton est limitée à la couche superficielle des océans, que nous appelons zone euphotique.Dans les eaux côtières, par suite d\u2019une grande abondance de particules en suspension charriées par les rivières et d\u2019une forte production de phytoplancton (dont la présence réduit, elle aussi, la transparence de l\u2019eau), la zone euphotique est beaucoup plus faible que dans les eaux du large.La profondeur de cette zone peut atteindre une centaine de mètres (plus de 300 pieds) dans les eaux océaniques les plus claires, alors qu\u2019elle ne dépasse pas une trentaine de mètres (moins de 100 pieds), dans la baie des Chaleurs.L\u2019abondance de lumière peut donc entraîner des variations géographiques de la productivité; mails ce facteur pris isolément ne peut expliquer, par exemple, la pauvreté relative des eaux tropicales et la richesse de nos côtes; c\u2019est À ce niveau qu\u2019interviennent les sels nutritifs.les sels nutritifs La figure 3 présente la température de l\u2019eau en fonction de la profondeur au cours de l\u2019été, à l\u2019entrée de la baie des Chaleurs.Ce graphique met clairement en évidence la présence d\u2019une zone superficielle et d\u2019une zone profonde de part et d\u2019autre d\u2019un secteur où la température change très rapidement.Ce secteur de changement rapide de la température, la thermocline, résulte du réchauffement des eaux de surface au printemps.La thermocline est un phénomène saisonnier dans les régions tempérées et polaires puisqu'elle se forme au printemps et qu\u2019elle est détruite à l\u2019automne.Dans les eaux tropicales, qui se maintiennent toute l\u2019année à une température assez élevée, la thermocline est permanente; au contraire, les eaux polaires ne se stratifient qu\u2019au milieu de l'été.1.Hydrographie de la Baie-des-Chaleurs, été 1964, Robert F.Boudreault, 1965.Rapp.Ann.1964, Sta.Biol.mar.Grande- Rivière (1965): 18-26.TEMPÉRATURE 0 5 10 15 (°c T T T T T v T T T T T T T T T 10f ZONE SUPERFICIELLE 50+ « + I] 2 ZONE PROFONDE s | Ww o œ & + 100[ {m) Fore 3 Stratification thermique à la station 112 de la baie des Chaleurs, les 29-30 juillet 19641, Cette stratification des eaux est d\u2019une importance critique pour la productivité primaire puisqu\u2019elle fait obstacle au mélange des masses d\u2019eau qui se trouvent de part et d\u2019autre de la thermocline.Lorsque le phytoplancton se développe, il assimile des sels nutritifs qui seront utilisés le long de la chaîne alimentaire.A plus ou moins brève échéance, la plus grande partie de ces sels nutritifs se retrouveront près du fond, sous forme de déchets organiques, où ils seront remis en circulation par les bactéries.Pour que la productivité primaire se poursuive, il faut que ces sels nutritifs remontent à la surface où la lumière est disponible pour le phytoplancton; l\u2019on réalise donc l\u2019importance de la thermocline.Règle générale, la présence de la thermocline limite la productivité primaire, alors que le mélange vertical des masses d\u2019eau la favorise.Dans nos régions, par exemple, l\u2019hiver est une saison peu productive, où la lumière est limitée; lorsque commence le printemps et que l\u2019aceroissement de lumière permet au phytoplancton d\u2019utiliser les sels nutritifs ramenés en surface au cours de l\u2019hiver, la productivité primaire atteint, en quelques semaines, le plus haut point de la saison.Au cours de l'été, l\u2019appauvrissement des eaux de surface (présence de la thermo- cline) maintient la productivité primaire à un niveau assez bas; par suite d\u2019un nouveau mélange des eaux, l\u2019automne connaît un regain de productivité qui s'estompe avec le déclin de la lumière, annonce de l\u2019hiver.Grâce à ces deux facteurs, lumière et sels nutritifs, nous pouvons maintenant décrire les variations géographiques de la productivité primaire.pone pre [gs Be faune 0 Nees J Ji ea | ye.Juco 8 Jo cle Ja fo pine 3 lis 2V00 pls gan Quant SargassE, tle de decell de [| fl aire fe ite de} niet alnté - fille, Py tique, UM profonde \u201cus pr bien que de l'année Ce phé profonde Crtsines de vents ven le Ione, Ion ds lene Flrouveh Giinge, bela , Mut os my lg bos rai isguek Lis b imi a thai ane, elrolse ie Joti SUIT, tes nto lie moth milan qu tie on Ré je {0k fami ir | etn js paure\u201d fhe iS i pit ite gal pie pa bonne productivité de nos régions Les mers tropicales, malgré la grande variété de la faune qui les habite, sont comparativement très pauvres puisque la remontée des sels nutritifs vers les eaux de surface est entravée, tout au long de l\u2019année, par la présence d\u2019une thermocline.La production annuelle de ces eaux n\u2019atteint que le quart de celle de la zone tempérée et subpolaire.La forte poussée printanière de productivité primaire ainsi que le second sommet automnal que nous avons décrits plus haut, sont la source de la plus grande partie des richesses de nos eaux.Quant aux mers semi-tropicales, telle la mer des Sargasses, leur productivité primaire est environ le double de celle des mers tropicales, donc la moitié de celle de la zone tempérée.Il faut distinguer, au chapitre des eaux polaires, entre l\u2019océan Arctique et l\u2019océan Antarctique.Par suite de la couverture des glaces, alliée à une forte stratification - - non de la température, mais de la salinité \u2014 la productivité de l\u2019océan Arctique est très faible.Par contre, tout le long du continent Antare- tique, une remontée quasi permanente des eaux de profondeur permet à l\u2019océan Antarctique d\u2019être aussi productif, sinon plus, que les eaux tempérées, bien que la lumière y soit limitée une grande partie de l\u2019année.Ce phénomène de remontée régulière des eaux de profondeur n\u2019est pas le propre de l\u2019océan Antarctique.Certaines régions de la zone tropicale, sous l\u2019action des vents dominants, qui repoussent les eaux côtières vers le large, créant ainsi un appel des eaux de profondeur, connaissent une telle remontée des eaux; l\u2019on désigne généralement cette remontée par le terme d\u2019upwelling.De telles zones d\u2019upwelling se retrouvent, entre autres, au large des côtes de la Guinée, du Pérou et, pendant la mousson d\u2019été, de la Somalie.Ces zones d\u2019upwelling sont les plus productives qui soient puisque ni la lumière, ni les sels nutritifs n'y sont limitants.On constate, par ailleurs, que les pêcheries de ces régions sont très florissantes.La figure 4 résume l\u2019action combinée de la lumière et des sels nutritifs sur la productivité primaire des zones d\u2019upwelling, tempérées et tropicales.la productivité primaire et les pêcheries L'exemple des zones d'upwelling montre qu'il existe un rapport étroit entre la productivité primaire et les pêcheries.Ce rapport n'est cependant pas direct puisque les poissons n'\u2019utilisent pas directement les substances qui résultent de la productivité primaire.digure 1 o ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ No A So Régions d'upwelling (zone tropicale) \u201c ~ \u201c ~ < ~ 1 ~ N » N NL yg Régions tempérées & |< al ~ Se = \\ ~ a @ N ~ w a ~ ~ k ~ ~ I= us = ~ x = N ~ > > S So z Id S 3 ° > 4 2 MN S ul 9 ~ AH « N ~ == Régions tropicales = S ~ == ~ ~\u2014 ~ > -_-v ~ =- ~ x mv- ~ >» LUMIERE Action limitante de la lumière et des sels nutritifs sur la productivité primaire, Le phytoplancton, qui en emploie lui-même une partie pour maintenir ses activités vitales, sera mangé par de petits animaux qui vivent à ses côtés et qui forment le groupe du zooplancion.Le zooplancton n\u2019affectera, quant à lui, qu\u2019une partie du phyto- plancton à sa croissance, tirant de l\u2019autre l\u2019énergie dont 1l a besoin.Du zooplancton, la voie à parcourir pour atteindre les poissons est très variable: le Hareng se nourrit directement de zooplancton, alors que la Morue préfère des invertébrés de fond, dont la diète est à base de zooplancton mort ou vivant.On réalise donc que, plus la chaîne alimentaire entre les poissons et le phytoplancton est longue, plus il y a de perte en cours de route.Une forte productivité primaire ne peut assurer, à elle seule, le succès des populations de poissons; d\u2019autres facteurs, tels que la nature du fond ou la température de l\u2019eau, ont une grande importance.Mais, à l\u2019inverse, les régions où la productivité primaire est faible ne peuvent soutenir de fortes populations de poissons.Les études en cours de par le monde sur les divers niveaux des chaînes alimentaires marines, et notamment sur la productivité primaire, ont pour but de comprendre les mécanismes qui assurent le transport de l'énergie solaire à notre assiette, via le phyto- plancton et les animaux marins.À cette phase devrait succéder une phase d\u2019aménagement, où l\u2019homme pourra diriger la production des océans.L'on estime actuellement que la productivité primaire des océans est sensiblement égale à celle du milieu terrestre; si l\u2019on songe que l\u2019homme tire présentement la plus grande partie de son alimentation du seul milieu terrestre, l'on se rend compte que le milieu marin pourra contribuer largement à la solution des problèmes d'alimentation de la population humaine. NOUVEAU TESTAMENT (Deurième partie) par Jean-Marie Roy Biologiste Quand on songe à la place importante que la pêche occupait dans l\u2019activité des habitants de la Palestine, on comprend que le Christ ait choisi le poisson pour deux de ses miracles: la pêche miraculeuse et la multiplication des pains et des poissons.Au moins à deux reprises, Jésus fit faire aux apôtres une pêche miraculeuse: la première est relatée par Luc, l\u2019autre par Jean.Les rationalistes laissent entendre qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une seule et même pêche, dans l\u2019intention bien évidente de laisser planer un doute sur l\u2019authenticité du miracle à cause d\u2019une prétendue contradiction des deux évangélistes situant le même événement, l\u2019un au début du ministère de Jésus en Galilée, l\u2019autre après la Résurrection.Il s\u2019agit bien de deux miracles qui se distinguent, non seulement par le temps où ils ont eu lieu, mais aussi par certains détails qui différencient les deux récits: dans celui de Luc, Jésus était monté dans la barque de Simon, d\u2019où il instruisait la foule, avant de dire à Pierre de jeter le filet, tandis que dans celui de Jean, c\u2019est du rivage, où il apparaît aux apôtres, qu\u2019il leur demande de poser le même geste.10 Voyons ce que nous dit d\u2019abord l\u2019Évangile selon saint Lue.« Or, un jour que, pressé par la foule qui écoutait la parole de Dieu, il se tenait sur les bords du lac de Génésareth, il vit deux barques arrêtées sur le bord du lac: les pêcheurs en étaient descendus et lavaient leurs filets.Il monta dans l\u2019une des barques, qui était à Simon, et pria celui-ci de s\u2019éloigner un peu du rivage; puis s\u2019asseyant, de la barque il enseignait les foules.Quand il eut fini de parler, il dit à Simon: Avance en eau profonde et lâchez vos filets pour la pêche.Simon répondit: Maître, nous avons peiné toute une nuit sans rien prendre, mais sur ta parole je vais jeter les filets.L\u2019ayant donc fait, ils prirent une grande quantité de poissons, et leurs filets se rompaient.Ils firent signe à leurs associés qui étaient dans l\u2019autre barque de venir à leur aide.Ceux-ci vinrent, et on remplit les deux barques au point qu\u2019elles enfonçaient.» (Le 5 1-7).Pour comparer les deux récits, reportons-nous maintenant celui de saint Jean sur le deuxième miracle: « Après cela, Jésus se manifeste encore aux disciples sur les bords de la mer de Tibériade.donee 8 pli de Jos Pi Segoe était nur vinrent \u20ac Jn i Lee fo bras lit Ap pre.itemele tis pus Ji) Spr Je poser Non BERS proc de trop es dif Cup es l'end Tibia ole gy Sinan à Mention nes EY hg | 1 [th H dey nt iy Migr Jan ap Mur où \u201cile 13 bg le sd eg ie Dar, le cl je qu bor tégsaur dis Ig ME.sel Simon pour } pair pan prie ft es Cour | pur\u201d pel ma ore il ide Se Simon-Pierre, Thomas surnommé Didyme, Natha- naël de Cana en Galilée, les fils de Zébédée et deux autres de ses disciples se trouvaient ensemble.Simon-Pierre leur dit: Je vais pêcher.Ils lui dirent: Nous y allons, nous aussi, avec toi.Ils sortirent donc et montèrent dans la barque, mais cette nuit-là ils ne prirent rien.Au lever du jour, Jésus paraît sur le rivage; mais les disciples ne savaient pas que c\u2019était lui.Jésus leur dit: Les enfants, avez-vous du poisson.Ils lui répondirent: Non! Jetez le filet à droite de la barque et vous en trouverez, leur dit-il.Ils le jetèrent donc et ne parvenaient plus à le relever, tant il était plein de poissons.Le disciple que Jésus aimait dit alors à Pierre: C\u2019est le Seigneur! À ces mots: C\u2019est le Seigneur! Simon-Pierre mit son vêtement \u2014 car il était nu \u2014 et se jeta à l\u2019eau.Les autres disciples vinrent en barque remorquant le filet et ses poissons: ils n'étaient guère qu\u2019à deux cents coudées du rivage.Une fois descendus à terre, ils aperçoivent un feu de braises avec du poisson dessus et du pain.Jésus leur dit: Apportez de ces poissons que vous venez de prendre.Simon-Pierre remonta dans la barque et tira à terre le filet, plein de gros poissons: cent cinquante- trois; et quoiqu'il en eût tant, le filet ne se déchira pas.Jésus leur dit: Venez déjeuner.Alors Jésus s'approche, prend le pain et leur donne; et de même le poisson.» (Jn 21 1-13).Si nous avons cru bon de citer en entier ces deux passages, c\u2019est pour mettre en lumière ce qui les rapproche autant que ce qui les distingue et tâcher de trouver la signification de ces ressemblances et de ces différences entre les deux récits.Un premier point sur lequel les deux sont d'accord est l\u2019endroit où ont eu lieu ces miracles: le lac de Tibériade (saint Luc l\u2019appelle Génésareth, ce qui, on le sait, désigne le même lac).Dans les deux cas, Simon assiste au miracle, mais, alors que Luc ne mentionne que son nom et parle de ses compagnons en les désignant seulement par «ils» ainsi que «leurs associés» de l\u2019autre barque, Jean en nomme plusieurs: Simon-Pierre, Thomas, Nathanaël, les fils de Zébédée (c'est-à-dire Jacques et Jean lui-même) et deux autres de ses disciples.Les deux miracles ont lieu le matin, car dans les deux cas les apôtres se plaignent de n'avoir rien pris de la nuit.Toutefois Jean apporte une précision quant au moment du jour où a lieu le miracle: «au lever du jour»; le miracle rapporté par Lue a dû se produire, au contraire, dans le courant de la matinée, puisque auparavant Jésus, de l\u2019une des barques où il était monté, avait enseigné la foule et ce n\u2019est qu'après qu\u2019il eut fini de parler, qu\u2019il demanda à Simon de jeter les filets.On trouve des divergences encore plus prononcées entre les deux textes.Nous avons vu déjà que, lors du premier miracle, Jésus accompagnait les pêcheurs dans leur barque, tandis qu\u2019il se tient sur le rivage dans le récit de saint Jean!.Selon saint Luc, Jésus dit aux pêcheurs de jeter «les filets en eau profonde»?.L\u2019Évangile selon saint Jean, par ailleurs, précise: «Jetez le filet à droite de la barque» et «ils n\u2019étaient guère qu\u2019à deux cents coudées du rivage».Dans les deux récits, la quantité de poissons est énorme: «leurs filets se rompaient», dit Luc.Pierre et ses compagnons sont obligés de demander de l\u2019aide «à leurs associés* qui étaient dans l\u2019autre barque.» Là se termine la relation du miracle.Quant à saint Jean, il ajoute que «les autres disciples vinrent en barque remorquant le filet et ses poissons».Et le récit de Jean se continue avec la demande que Jésus fait à ses disciples d\u2019apporter le poisson qu\u2019ils viennent de prendre.Simon tire le filet renfermant 153 poissons.Pourquoi ce nombre ?Certains exégètes y ont vu une signification symbolique, les chiffres 1, 5, et 3 ayant pour les premiers chrétiens, un sens mystique.Saint Jérôme croyait, évidemment à tort, que le nombre 153 était celui des espèces de poissons vivant dans le lac de Tibériade.Quelles sortes de poissons les disciples ont-ils remontés dans leurs filets lors de ces deux pêches miraculeuses ?Tout comme les livres de l\u2019Ancien Testament, les Évangiles mentionnent les poissons, sans aucune allusion à une distinction d\u2019espèces.Est-il besoin de dire que les apôtres, au moins ceux d\u2019entre eux qui avaient pratiqué le métier de 1.Selon une tradition remontant au Moyen âge, des pèlerins revenant de Palestine affirmaient avoir vu une pierre portant des empreintes des pieds de Jésus à l'endroit où il se trouvait quand il apparut à ses disciples et leur demanda: « Les enfants, avez-vous du poisson ?» Selon le moine dominicain Bocardus, ce lieu est situé au pied du Mont des Béatitudes, à dix pas du lac et à vingt pas de la fontaine de Capharnaüm qu\u2019il croit, comme Flavius Josèphe, en communication avec le Nil à cause de la présence du Coracinus.« Dix pas plus loin, écrit-il, se trouve l'endroit où les disciples revenant du lac trouvèrent des poissons grillant sur la braise et du pain.Ce lieu est appelé par les chrétiens tabula ou mensa.» N Remarquons, dans le texte, la distinction que Jésus fait entre Simon et les autres pécheurs: s'adressant particulièrement au premier, il dit « Avance en eau profonde », mais, à tous « lâchez vos filets », ce qui indique que, si tous participent à la manoeuvre, c'est Pierre qui est le patron de pêche.3.Pour faire leur travail et partager les frais d'acquisition de l'outillage nécessaire \u2014 barques, filets, etc.\u2014 les pêcheurs devaient se grouper en équipes de six ou huit hommes.Saint Luc désigne les membres de ces équipes par les deux mots de Koinonoi (associés), et de metokhoi (partageants), ce qui démontre qu'ils partageaient aussi les bénéfices.On suppose que les pêcheurs étaient même groupés en coopératives pour la vente de leur poisson aux commerçants du marché et aux propriétaires de salaisons.11 pêcheurs, les connaissaient bien?Il en était de même de tous les habitants de la Palestine, grands consommateurs de poissons et pêcheurs pour un grand nombre.Aussi l\u2019évangéliste ne juge-t-il pas nécessaire de préciser les sortes de poissons capturés par miracle ou non.Ce dont il veut instruire ses contemporains, ce n\u2019est pas de la faune du lac de Tibériade, ni de la pêche, mais de la vie du Maître.L\u2019évangéliste rapporte un miracle parmi d\u2019autres faits qui illustrent la vie de Jésus.Saint Jean mentionne sans plus qu\u2019il s\u2019agit de gros poissons.Ne pouvant être renseigné sur ce point par le texte évangélique, on ne peut qu\u2019avancer des hypothèses sur les espèces de cette pêche mémorable.Comme on a toutes les raisons de croire qu'elles différaient peu de celles qu\u2019on pêche aujourd\u2019hui encore dans le lac de Tibériade, on peut se faire une idée des espèces qui prédominaient parmi les poissons capturés.Évidemment, comme dans toutes les pêches, les filets ont emprisonné un mélange de poissons de plusieurs espèces.Parmi celles-ci, la loi des chances veut que ce soient les espèces les plus abondantes qui composent la plus grande partie des prises.Saint Jean précise que ce sont de gros poissons, ce qui du fait élimine plusieurs espèces de petite taille, appartenant à la famille des Cyprinidés.Comme « gros poisson», on peut écarter le Clarias macracanthus, pour les raisons suivantes: ce poisson n\u2019est pas grégaire, contrairement aux Cichlidés, Reproduction d'une fresque du cimetière de Saint-Calliste.\u2014 Adoration des Mages.entres autres, qui vivent en bancs considérables; de plus, il est peu probable que Jésus ait choisi pour la pêche miraculeuse un poisson interdit par la loi mosaïque comme impur.Il reste, comme poisson de grande taille vivant dans le lac de Tibériade, les Barbeaux et les Tila- pies, ces dernières comptant le plus grand nombre d\u2019espèces et d\u2019individus.Barbus longiceps et Barbus canis, deux Barbeaux d\u2019une taille de 15 à 17 pouces, sont abondants dans le lac de Tibériade et l\u2019un deux est très bon à manger.On peut supposer qu\u2019ils constituaient une partie des 153 gros poissons mentionnés par saint Jean.Nous en venons au groupe le plus important du lac de Génésareth, celui des Tilapies; on sait qu\u2019au moins six espèces de Tilapia habitent ce lac ol elles foisonnent.Il est logique de croire que ce genre de poisson a constitué pour la plus grande part les deux pêches miraculeuses.En relatant la première, saint Luc se contente de parler d\u2019une grande quantité de poissons, sans allusion à leur taille; on peut donc supposer que plusieurs espèces de Tilapies, sinon toutes les six, y étaient représentées.Dans la deuxième pêche, dont saint Jean rapporte qu\u2019elle était composée de gros poissons, les filets auraient remonté surtout des Tilapies des deux espéces Tilapia galilea et Tilapia milotica, toutes deux trés abondantes et comprenant des individus de grande taille.Le ul bien \u2018D tts ue pst b qu pee fes, S40 parle CS | ie pis poor ol nées le Jy mt bone quinté usin: Ï ï â pl tenaient mais \u20ac | de Jésus: ffs pou toujours | poisons, fvenses © Juni ra spies mn staph rendus [expt de Tibér dangles buss, 1 minima toutes I opr toutes le ible dy dont les igen | h tradi Qe [oy tance de Nommer prie, It he ¢ Taig Csfoul b By, Es sou bas ls yl We ry Mage ley i, § i i Pour À ity |; Tran bs Ti nombre | Brbenuy ls day; à Man | \u20ac partie en, lant dy UT 0ù els enr de es deux 2, sant ii it dog , ho la deu- le fu ent té Toi 5 shate b talla | i Les rationalistes ont tenté de tirer parti du fait bien connu que les Tilapies se déplacent en bancs serrés composés de milliers d\u2019individus et souvent si près de la surface que leur dorsale sort de l\u2019eau, ce qui permet aux pêcheurs de remplir facilement leurs filets, sans qu\u2019on soit obligé d\u2019expliquer par un miracle ces captures prodigieuses.Cet argument ne tient plus quand on songe que Pierre et ses compagnons, connaissant bien, avec toute l\u2019expérience du métier, les habitudes des poissons, avaient passé la nuit sans rien prendre et n\u2019avaient donc pas vu de bancs de poissons.Ce n\u2019est que la foi en son Maître qui incite Pierre À tenter de nouveau d\u2019obtenir du poisson: «Sur ta parole, dit-il, je vais jeter les filets.» Il y à plus.Ce n\u2019est pas près de la surface que se tenaient les poissons de cette pêche merveilleuse, mais en profondeur, comme l\u2019indiquent les paroles de Jésus: «Avance en eau profonde et lâchez vos filets pour la pêche.» Les Tilapies ne se tiennent pas toujours près de la surface.Comme bien d\u2019autres poissons, elles descendent parfois en profondeur pour diverses causes et particulièrement à la recherche de nourriture.Il y a une dizaine d\u2019années, un groupe de jeunes spécialistes de pêche sous-marine entreprirent d\u2019aller en scaphandres visiter sur place divers endroits rendus célèbres par la Bible.Un des objectifs de l\u2019expédition était l\u2019exploration sous-marine du lac de Tibériade près de Capharnaüm, où, d\u2019après les évangiles, avaient eu lieu les deux pêches miraculeuses.Il s'agissait de circonserire dans une aire minimum la zone de plongée, en s\u2019appuyant sur toutes les sources de renseignements possibles, y compris les relations évangéliques, pour avoir toutes les chances de repérer l\u2019endroit le plus plausible du miracle.S\u2019appuyant sur divers documents, dont les ouvrages de Flavius Josèphe, sur les renseignements pris auprès des pêcheurs du lac et sur la tradition locale, les jeunes plongeurs conclurent que l\u2019endroit cherché devait se situer à peu de distance de Capharnaüm à un endroit que les Grecs nomment Heptapegon (les sept sources) et les Arabes, Tabigha.Mais en quel endroit précis, sur le lac, en face de Tabigha, fallait-il plonger?À Tabigha, dans un pare qui sépare la route du lac, des fouilles ont mis au jour les ruines de la forteresse de Bersabé construite par Flavius Josèphe.Or, les sources existent encore et leurs eaux sont pompées dans de vieilles tours utilisées comme réservoirs.Les plongeurs ont pensé qu\u2019il pouvait y avoir une relation entre la présence de ces sources et un passage de l\u2019Évangile de saint Luc: « les pêcheurs lavaient leurs filets.» Rien ne pouvait mieux convenir, se sont-ils dit, pour le nettoyage des filets que cette eau assez chaude, disponible en quantité et prés du lac.On décida donc de plonger en face des sources.À quelle distance du rivage ?L\u2019Évangile de saint Jean donnait la réponse: « Ils n\u2019étaient guère qu\u2019à deux cents coudées! du rivage ».Les plongeurs, équipés de caméras et d\u2019arbalètes, entrent dans le lac en face des sources et, après avoir franchi 300 pieds à la nage, se laissent descendre sous la surface.La première impression est plutôt décevante: l\u2019eau est froide, les poissons sont rares.Remontée en surface, puis nouvelle plongée, une trentaine de pieds plus loin.« Tout à coup, raconte l\u2019un d\u2019eux, nous passons de l\u2019eau froide à une eau délicieusement tiède et, dans le même temps, je vois s\u2019agiter en tous sens, une incroyable quantité de poissons! Plus claire au-dessus du fond semé de roches, l\u2019eau se trouve assombrie par la multitude de leurs ombres furtives.Les poissons filent, tournent autour de nous.Au fond, la ronde des poissons continue, en troupes si serrées qu\u2019ayant tiré au jugé je fais un doublé: deux poissons argentés frétillent sur mon harpon.En les saisissant, il me semble appréhender la réalité même du fait évangélique miraculeux.La sensation procurée par le changement de la température subaquatique, le passage du froid au chaud, de l\u2019eau opaque à une vision claire, le foisonnement, dans l'instant inexplicable, des poissons, toutes ces impressions successives très précipitées se superposent, font éprouver une excitation et une émotion bien compréhensibles.» Émerveillés du phénomène, les plongeurs se demandent quelle en est la cause; ils ne tarderont pas, toutefois, à la découvrir.En vérifiant les variations de température de l\u2019eau en profondeur, l\u2019un d\u2019eux constate l\u2019existence, près du fond, de sources chaudes.En effet, les sources d\u2019eau chaude de Tabigha ne sont pas toutes captées avant le rivage: plusieurs débouchent au fond du lac, au milieu des pierres de basalte.Aux abords de ces résurgences, la température élevée des eaux provoque une prolifération du plancton, nourriture de base des poissons, qui affluent en bancs, attirés par cette abondante réserve au fond du lac.À la suite de cette découverte, on n\u2019a pas manqué de prêter aux explorateurs l'intention d'apporter une explication rationaliste à un miracle du Christ.« Poser une telle question, a répondu l\u2019un d\u2019eux, c\u2019est ne rien comprendre à la signification des miracles de la Bible.» En effet, une fois de plus c\u2019est vouloir placer au même niveau la Science et la Foi, qui ont un langage différent et ne visent pas le même but.1.Environ 300 pieds.13 Jésus dans la barque, Raphaël.Carton de tapisserie pour la Chapelle Sixtine (Collection Victoria and Albert Museum, Londres).Il faut, par ailleurs, se placer dans l\u2019esprit des peuples de l\u2019Antiquité, qui plus encore que ceux d\u2019aujourd\u2019hui, avaient besoin de merveilleux.Pour illustrer son enseignement, Jésus fait des miracles qui frappent l'imagination et fixent l\u2019attention.Dans le cas de la pêche miraculeuse, il pouvait créer une multitude de poissons, comme certains croyants ont voulu envisager le prodige; mais pourquoi aurait-il dû modifier ainsi les lois naturelles ?Au contraire, la pêche prodigieuse se situe à un endroit où il était naturel qu\u2019elle le fût.Ce qui nous 14 paraît simple aujourd\u2019hui dans les phénomènes naturels, dont la science nous donne l\u2019explication, était inconnu des anciens.Les pêcheurs de Galilée ne pouvaient savoir, par exemple, que les Tilapies se réfugient en profondeur par qu\u2019elles y sont attirées par le plancton exceptionnellement abondant près des résurgences des sources chaudes, mais Jésus, omniscient, le savait.C\u2019est cette connaissance, dont il fait bénéficier les apôtres, qui est miraculeuse, surnaturelle.coupe 153 Wi epee qu na qu tai | {Jp vois Ja pété gai de pr c'est don fn de $00 pile lie, di ud Vat des hon poison, conseil 1 Tanceront En on Dies de tation sr I rent [ge le let & l'endroit se rompt mention deuxième barque à donnagé miracle, d'une mu sans dat Me mi résumer le nombr Arès | de Jigs Un Teas 0% as | fpls ne fois party orgs i agg Jens i be mi fe (3 Perte Wu dour ly { rhe de % dj ln ln ent To EE tin § alll ape fir fp Jésus sant , jai Il y a, dans la pêche miraculeuse, une signification qui dépasse le prodige dans sa réalité matérielle, un miracle plus profond, celui de la transformation qui fait d\u2019humbles pêcheurs les hérauts du Christ.«Je vous ferai pêcheurs d\u2019hommes », leur dit-il.La pêche miraculeuse, dans l\u2019Évangile de saint Luc, sert de prélude à la vocation des premiers apôtres.C\u2019est dans le même esprit que saint Jean place à la fin de son évangile la relation de la deuxième pêche miraculeuse, « dont l'aspect circonstanciel spectaculaire, dit très justement Jean-Albert Foex, ne sert qu\u2019à introduire le symbole et l\u2019appel dernier du Maître à ses disciples.Le Maître va quitter la terre des hommes; près du feu sur lequel grillent les poissons, au bord du lac de Tibériade, se tient l\u2019ultime conseil apostolique des pêcheurs d'hommes qui lanceront leurs filets dans les eaux de l\u2019avenir ».En comparant les récits de Luc et de Jean, les Pères de l\u2019Église sont unanimes dans leur interprétation symbolique des deux pêches miraculeuses: la première figure l\u2019Église dans le temps, la seconde l\u2019Église dans l'éternité.Dans la relation de saint Luc, le filet est jeté en eau profonde, sans précision de l\u2019endroit par rapport à la barque ou au rivage, puis se rompt sous le poids du poisson, dont il n\u2019est fait mention ni du nombre, ni de la qualité.Dans le deuxième miracle, le filet est jeté à droite de la barque, à 200 coudées du rivage et, sans être endommagé, remonte 153 gros poissons.Le premier miracle, c\u2019est l\u2019Église qui est actuellement formée d\u2019une multitude, composée de bons et de méchants, sans distinction de qualité et de nombre.Le deuxième miracle, c\u2019est l\u2019Église triomphante, après la résurrection des membres qui ont été jugés et où le nombre des justes est déterminé pour toujours.Après la deuxième pêche miraculeuse, les disciples de Jésus le rejoignent sur le rivage où est préparé un repas de pain et de poisson.Le Christ ressuscité n\u2019a pas besoin de nourriture: en invitant ses disciples À venir manger avec lui, il veut leur rappeler, une fois de plus, qu\u2019il n\u2019est pas seulement une simple apparition immatérielle, mais qu\u2019il est ressuscité en corps comme en âme, tel qu\u2019il l\u2019a annoncé.Ce repas est aussi un rappel du festin eucharistique: « Alors Jésus s'approche, prend le pain et leur donne; et de même le poisson.» (Jn 21 13).Dans la relation de la Cène, seuls le pain et le vin sont mentionnés, parce que ce sont les aliments que Jésus a choisis pour la consécration eucharistique, mais rien n'empêche de supposer que le dernier repas du maître avec ses disciples ait compris aussi le poisson qui était un aliment courant chez les Juifs et particulièrement pour les pêcheurs.Voilà pourquoi on retrouve souvent le poisson représenté à côté du pain dans l\u2019iconographie du cycle eucharistique.Quant à la pêche miraculeuse elle-même, elle a inspiré une foule d\u2019artistes, dont les oeuvres \u2014 sculptures, dessins, peintures \u2014 représentent l\u2019un des deux récits; il est étrange, par ailleurs, que les historiens de l\u2019art, en général, aient confondu les deux versions, car il est facile de distinguer lequel des deux thèmes iconographiques a été traité, soit que l\u2019artiste montre Jésus assis dans la barque, selon la version de Luc, ou apparaissant sur le rivage, selon celle de Jean.Parmi les oeuvres les plus célèbres inspirées par ce miracle, mentionnons entre autres!, du XIT° siècle, l\u2019un des chapitaux de Moissac, qui comptent parmi les plus beaux joyaux de l\u2019art roman: on y voit Pierre, jetant son filet, et les poissons qui s\u2019étagent sur quatre rangs au milieu de la barque.Du XIIIe siècle, notons une mosaïque à Saint-Mare de Venise.L\u2019une des plus belles scènes de pêche miraculeuse, et sans doute la mieux connue, est de Raphaël.Il s\u2019agit d\u2019un carton de tapisserie pour la Chapelle Sixtine conservé aujourd\u2019hui au Victoria and Albert Museum à Londres.L'artiste a présenté très librement les poissons, qui ne sont pas ceux du lac de Tibériade, mais diverses espèces de la Méditerranée.Ce ne sont pas non plus des poissons de la Palestine, que Rubens a représentés dans sa « Pêclie miraculeuse », mais ceux qu'il avait vus souvent sur le marché d\u2019Anvers.Cette oeuvre magnifique est le thème principal d\u2019un tryptique commandé par la Corporation des Poissonniers et qui se trouve aujourd\u2019hui dans la cathédrale de Malines?.Sans doute Rubens a-t-il pris comme modèles, pour peindre les apôtres, des pêcheurs ou des débardeurs du port d\u2019Anvers.Plusieurs oeuvres représentent le deuxième miracle, Jésus étant sur le rivage, pendant que les pêcheurs jettent les filets.Mentionnons seulement la scène sculptée sur la façade de Saint-Nicolas de Civray oeuvre de XIIe siècle, et le rétable de saint Pierre (XVe siècle), au musée de Genève, où l'artiste a utilisé comme décor le lac Léman dominé par le mont Salève.Enfin, sujet tout à fait exceptionnel, semble-t-il, dans l\u2019art chrétien, une miniature de l\u2019évangéliaire de Saint-Pierre, à Salzbourg, représente deux apôtres offrant au Christ ressuscité un poisson et un rayon de miel.(à suivre) 1.Il sera traité de cette question en détails dans Le Poisson et l\u2019Art.2.Une reproduction du volet droit de ce tryptique représentant Raphaël, Tobie et son poisson à paru dans l\u2019article précédent du « Poisson dans la Bible » (Actualités marines, vol.9, n° 2).15 Nous publions ici l'essentiel des arrêtés ministériels numéros 272 et 273 rendus publics le 2 février dernier.Plusieurs clauses des arrêtés antérieurs ont été conservées, d\u2019autres modifiées et l\u2019on note d\u2019importantes additions.Les nouvelles mesures visent à clarifier les modalités de subventions et de prêts, à redéfinir les conditions qui donnent droit à une assistance financière et enfin à créer de nouveaux avantages.Le commentaire en marge explique les points les plus importants des changements apportés, donne les raisons ou le sens de ces modifications.Extrait de l'arrété ministériel numéro 272 du 2 février 1968 Concernant les octrois consentis à des pêcheurs pour promouvoir le A .il développement des pécheries.Ci CHAPITRE | CONSTRUCTION OU ACHAT DE BATEAUX NEUFS Objet de l\u2019octroi.Pour tout pêcheur qui se qualifie, un bateau de pêche de 18 à 34.9 pieds ou un bateau de pêche de 45 à 57.9 pieds à fins multiples et d\u2019un type approuvé, construit dans la province de Québec.A.Bateaux d\u2019une longueur de 18 à 34.9 pieds.Clauses identiques.1.Montant de l'octroi.a) bateau d\u2019une longueur de 18 à 24.9 pieds: $8.00 (huit) dollars du pied de Je longueur.b) bateau d\u2019une longueur de 25 à 34.9 pieds: $12.00 (douze) dollars du pied de 5 a longueur.A 2.PBénéficiaire.Le pécheur qui démontre: a) qu\u2019au cours des deux années de pêche précédent sa demande, il a capturé annuellement un minimum de 12,000 livres de poisson ou réalisé à la pêche un revenu brut annuel d\u2019au moins $1,500.00, ou pêché avec un pêcheur, propriétaire d\u2019un bateau, qui a rempli ces conditions, Clause nouvelle visant à b) qu\u2019il est en mesure d\u2019acquitter le solde du coût d\u2019achat ou de construction augmenter les garantres.du bateau.3.Conditions.Le requérant doit s\u2019engager à : Clause identique.1) n\u2019effectuer ses débarquements de poisson que dans les ports de pêche du Québec pendant au moins deux ans, La présente clause porte 2) poursuivre des opérations de pêche commerciale durant au moins les deux 3 « deux » saisons au leu premiéres saisons complétes de péche commerciale; és de « cing » comme la précé- k dente.Ig .Ls \\ .A .A Clause identique.3) ne pas vendre ni utiliser ce bateau à d\u2019autres fins que la pêche commerciale, 4 sans y être autorisé, pendant au moins deux ans. lend (ons, ed, ily age ne, OU MOLY, ied d ed pi he: os I pi 4.Modalité de paiement.Cet octroi est payable au pécheur.B.Bateaux de 45 à 57.9 pieds à fins multiples.1.Montant de l'octroi.Un montant égal à 25 pour cent du coût total de la construction, y compris celui de l\u2019équipement mais ne dépassant pas $6,250.00.2.Bénéficiaire.Le pêcheur qui se qualifie pour un prêt à la construction d\u2019un bateau en vertu des règlements du Crédit Maritime (S.Q.1960/61 9-10 Elizabeth II, Ch.81) sous réserve que ce bénéficiaire ait rempli tout engagement antérieur envers le Crédit Maritime et/ou le Ministère.3.Conditions.Le requérant doit: a) se qualifier pour un subside du gouvernement canadien aux mêmes fins; b) faire approuver au préalable par le Ministère les plans et devis du bateau ainsi que son équipement; ¢) accorder à tout inspecteur un droit de regard durant la construction du bateau et son opération; d) démontrer qu\u2019il peut payer au moins 5 pour cent du coût de construction sans recourir au Crédit Maritime; e) s'engager: 1) à poursuivre activement des opérations de pêche commerciale avec le bateau ainsi subventionné durant au moins les deux premières saisons complètes de pêche; La clause antérieure établissait la subvention à 25 pour cent du coût de construction des bateaux de 35 à 45 pieds, jusqu\u2019à concurrence de 8 750 dollars.On reconnaît que les bateaux de 85 à 4b pieds de longueur conviennent mal à la pêche polyvalente.Par ailleurs, la pêche polyvalente est le moyen le plus efficace offert d la petite pêche d'utiliser au maximum les ressources et les capitaux, comme les éner- gres.On n'accorde donc plus de subventions à la construction de bateaux de 85 à 45 pieds, mais on favorise plutôt la mise en chantier de navires à fins multiples de 45 à 58 pieds.Nouvelle clause permettant au gouvernement du Québec de contrôler plus efficace- menl la construction des bateaux côtiers.La clause en question oblige en faut le pêcheur à soumettre « au préalable » ses plans de construction, ce qui est une garantie; elle entraîne le paiement de subventions de 50 pour cent du coût de construction au lieu de 25, ce qui esl essentiel: autrement les coûts seratent trop élevés.Nouvelle clause visant à éviter que le pêcheur accumule les dettes.La présente clause porte « deux » saisons au lieu de « cing» comme la précédente.17 2) au cours de la même période, à ne pas vendre, prêter ou louer son bateau ni | ÿ pe l\u2019utiliser à d'autres fins que la pêche commerciale, sans y être autorisé; | ils! Clause par laquelle on pré- 3) à suivre pendant la même période tout cours de perfectionnement exigé | 9) (at voit le recyclage obligatoire par le Ministère; Ji des pécheurs.4) à rembourser l\u2019octroi reçu d\u2019une partie proportionnelle au temps non écoulé fine d\u2019une période de cinq ans depuis l\u2019acquisition de son bateau, s\u2019il fait défaut de He remplir les conditions et engagements ci-devant mentionnés; | sie 5) au cas de perte totale du bateau au cours des cinq ans qui suivent le paiement de l\u2019octroi, rembourser à même l'indemnité payée par les assureurs ou par le Plan fédéral d\u2019Indemnité aux Pêcheurs, si le ministre contribue au paiement de la prime d\u2019assurance, une partie de l\u2019octroi proportionnelle au temps 511 loc ned non écoulé de cette période de cinq ans.i: 4.Modalité de paiement.oc Cet octroi est payable au constructeur du bateau par chèque à l\u2019ordre conjoint ie du constructeur et du pêcheur ou à ce dernier seulement, s\u2019il fournit la preuve qu\u2019il en a acquitté le prix.| OR Le pêcheur qui a bénéficié d\u2019un octroi prévu au présent chapitre ou d\u2019un prêt | AES aux mémes fins en vertu du Crédit Maritime ne peut en obtenir un nouveau # | avant l\u2019expiration de cinq ans.CT Toutefois, le ministre peut, aux conditions qu\u2019il détermine, réduire ce délai au cas de perte totale du bateau, si ce dernier n\u2019était pas assuré ou si le bénéficiaire tm désire obtenir un bateau d\u2019une classe supérieure.fpr dim CHAPITRE H onl AGRES DE PECHE COTIERE bi Nouvelle législation visant 1.Genre d\u2019agres.fom a favoriser un meilleur équa- Chalut à plie, chalut à pétoncle, petit chalut à morue, petites seines coulissantes, ! po pement des navires de pêche seine à éperlan, seine à lançon, filet dérivant et tout autre d\u2019un genre approuvé.dim à fins multiples, donl on , .compl veut encourager et répandre 2.Montant de l'octroi., l\u2019utilisation.25 pour cent du prix de liste des manufacturiers, approuvé.13 le pic 3.Bénéficiaires.i Le pécheur qui posséde un bateau de péche: uh Dolls .Te b) dit b) d\u2019un genre approuvé, s\u2019il réside dans le district de pêche de la Basse Côte- | Le Nord et y effectue ses débarquements, | a) de 45 à 57.9 pieds de longueur à fins multiples; ou et qui a bénéficié ou aurait pu bénéficier de l\u2019octroi à la construction ou l'achat jC de ce bateau prévu au présent règlement, ou le pêcheur acquéreur subséquent gil de ce bateau.j Am 4.Conditions.Le 1) Le requérant doit: I a) avant de procéder à l\u2019achat des agrès, faire une demande au garde-pêche de nl , sa localité, compléter les formulaires appropriés et fournir à ce dernier tous les * renseignements qu\u2019il exige; et qu b) démontrer qu\u2019il a acheté et reçu les agrès pour lesquels il demande un octroi; id 2 Ce c) s'engager à: il i) poursuivre activement au moins une année des opérations de péche avec on ses agrès; Um ii) suivre durant la même période tout cours de perfectionnement ou de for- di mation professionnelle requis par le Ministère; 18 ® 3 CT leg | Hl | nu ¢ Dip.ts gy j ITA temps | ji ee | prt venu hi ie antes, ous Côte geht quent be de is le (iron iii) pendant la même période, ne pas vendre, céder ou louer ses agrès de pêche ni les utiliser à d\u2019autres fins que la pêche prévue, sans y être autorisé.2) Cet octroi n\u2019est versé que si: a) les agrès sont conformes aux normes approuvées relatives aux matériaux, dimensions, montage et accessoires divers; et i b) le pêcheur a respecté les engagements qu\u2019il a contractés lors d\u2019un octroi antérieur.3) Il ne peut être accordé à la même personne, pour le même bateau, qu\u2019un seul octroi pour chaque genre d\u2019agrès approuvé et cet octroi n\u2019est versé que pour un seul des bateaux que peut posséder cette personne.5.Modalité de paiement.Voir plus bas: Ch.III Cet octroi est payable au pêcheur ou au vendeur par chèque à l\u2019ordre conjoint par.3, 4).du vendeur et du pêcheur.CHAPITRE Ill FILETS MAILLANTS À MORUE 1.Montant de l'octroi.A.Filets maillants montés.Nouvelles clauses visant à Un montant équivalent à 30 pour cent du prix de liste des manufacturiers, réduire graduellement les approuvé pendant la période allant jusqu\u2019au 31 mars 1969; ce pourcentage subventions accordées pour diminuera de 6 pour cent par année fiscale subséquente jusqu\u2019à extinction l'achat de filets moillants.complète de cet octroi le 31 mars 1973.La législation antérieure visait à répandre l\u2019utilisation d\u2019un nouvel engin; les B.Filets maillants non montés.Un montant équivalent à 40 pour cent du prix de liste des manufacturiers, pêcheurs connaissent main- approuvé pendant la période allant jusqu\u2019au 31 mars 1969; ce pourcentage lenant les avantages de ce diminuera de 8 pour cent par année fiscale subséquente jusqu\u2019à extinction genre de filet.complète de cet octroi le 31 mars 1973.2.Bénéficiaire.Le pêcheur qui: a) possède un bateau de pêche d\u2019un genre approprié pour l\u2019exploitation d\u2019au moins 250 brasses de filets maillants à morue à la fois; et b) détient un permis de pêche pour au moins cinq filets maillants à morue d'une longueur totale d\u2019au moins 250 brasses.3.Conditions.1) Le requérant doit: a) avant de procéder à l\u2019achat de ses filets, faire une demande au garde-pêche de sa localité, compléter les formulaires appropriés et fournir à ce dernier tous | les renseignements qu\u2019il exige; et b) démontrer qu\u2019il a acheté et reçu les filets pour lesquels il demande un octroi.c) ne pas les vendre, céder, ou louer, ni les utiliser à d\u2019autres fins que celles prévues, sans autorisation préalable.2) Cet octroi n\u2019est payable que si: a) les filets sont conformes aux normes approuvées relatives aux matériaux, montages et accessoires; et b) un octroi n\u2019a pas déjà été versé au manufacturier pour ces filets.3) Le Ministre se réserve le droit de limiter le nombre de filets par classe de bateaux ou par pêcheur. Il apparaît plus conforme à l\u2019esprit des fins poursuz- vies que les subventions pour les engins de pêche soient directement versées aux pêcheurs plutôt qu\u2019aux manufacturiers.Les pê- cheurs se rendront mieux compte du rôle joué par le Gouvernement et les subventions ne pourront profiter qu'aux pêcheurs professionnels.Clause identique.La clause antérieure portait de 25 à 34.9 pieds.La clause antérieure ne parlait de paiement du coût total que pour les bateaux de 18 à 44.9 meds; la présente clause englobe ceux de 44.9 à 57.9 pieds.20 4) Modalité de paiement.Cet octroi est payable au pêcheur ou au vendeur par chèque, à l\u2019ordre conjoint du vendeur et du pêcheur.CHAPITRE IV ACHAT DE MOTEURS 1.Montant de l'octroi.Un octroi équivalent à 50 pour cent du coût d\u2019achat d\u2019un moteur neuf actionné par essence ou gasoil, autre qu\u2019un moteur hors-bord, d\u2019une puissance approuvée.Cet octroi ne peut excéder 5300.00.2.Bénéficiaire.Le pêcheur qui s\u2019est adonné régulièrement à la pêche au cours des deux années qui précèdent sa demande et qui n\u2019a pas, au cours des quatre années qui la précèdent, bénéficié d\u2019un octroi aux mêmes fins.3.Conditions.Le requérant doit démontrer: a) qu\u2019il est propriétaire d\u2019une coque de 18 à 34.9 pieds dont l\u2019état et la condition justifient, de l\u2019avis du Ministère, l\u2019installation d\u2019un moteur neuf; et b) que le moteur est installé sur cette coque ou lui est destiné; et c) que le moteur a été acheté après le ler avril 1967.4.Modalité de paiement.Cet octroi est payable au vendeur par chèque à l\u2019ordre conjoint du vendeur et au bénéficiaire, ou à ce dernier seulement s\u2019il fournit la preuve qu\u2019il en a acquitté le prix en entier.CHAPITRE V PRIMES D'ASSURANCES 1.Genres d'assurances.a) pour les pêcheurs: la coque, la machinerie et, sauf pour les bateaux assurés suivant les termes du Plan d\u2019Indemnité aux pêcheurs, la responsabilité publique, b) pour les producteurs: la coque et la machinerie.2.Montant de l'octroi.A.Bateaux d\u2019une longueur de 18 à 57.9 pieds.Le coût total de la prime annuelle exigible suivant les termes du Plan fédéral d\u2019Indemnité aux Pécheurs, ou, dans les autres cas, suivant les conditions de l\u2019assurance groupe de la flotte moderne de pêche du Québec.Paspébiac \u2014 coexistence de la pêche industrielle et de la pêche artisanale pm Toi oun Juve Indes qu la xX\u2019 + SILENNANE T pe ji iv ses \u2014 « | pe oT = CSS 2 Wo Pe ar ad I a SO sr = se ne sc \u2014\u2014 = \u201c2 ï \u2014 = 20 cr Te W Pe Soe a SE \u2014 3 a ee + a == me RQ = Se a] ps de on a mr : 2 Ae 13 17) bh Ss ne _ TA me 0 ee TT Te oa TE GI aT remy i sé a % wi) = Bien 2 = EE em TTI ST PRE RET rire \u2014 SE van ST et Sn tin Se = mea = ->- TE T- Les oe pra ET a a Eg i A rca me Vo al eg _\u2014 \u2014\u2014 ment EE se tes pre ee, =| ~~ ss ce LN = ot \"ach -\u2014 0 Le me npr = - ee Sn mr emer Sen dha = - = _ TE o> = Le ie he TS i PE - = + Le fol i mid ÿ | la a el he «46d prot 4] he ih la 1 i 1 it vi Hei d fill à hh i [EN i sig pig kh i fi} Péché i 9h ui a moi ; ve Li fii sh 3 le on 0 i bint ite of iid is i vi dil n ol 5 1h rat it nvr 1 ih ip 0 toute per fatto shi 55 tl ny ft il a Ms | 3 (at 1 total CHA That | 3 pb i Di 9 4 A Up tte 3 Le 3 q Où de ba tpg fl { Vie {i ig PRE OS en, IER BB.Bateaux d'une longueur de 58 pieds et plus.1) Lorsque le bateau: a) effectue ses débarquements dans la province; et bh) est la propriété d\u2019un pécheur ou a moins de 100 tonnes et est propriété d\u2019un producteur: La totalité de la prime annuelle.2) dans tous les autres cas, Une partie de la prime que détermine le ministre.3.Conditions, I) Cet octroi n\u2019est payé que si le navire et ses opérations sont conformes aux exigences des assureurs où aux normes du Plan fédéral d\u2019Indemnité aux Pêcheurs; 2) le ministre détermine dans chaque cas la valeur déclarée du bateau, le montant, les taux, les franchises et autres conditions de l'assurance; 3) le paiement de l'octroi n\u2019infirme en rien l\u2019obligation contractée par un bénéficiaire de maintenir assuré tout bateau dans lequel le ministère a un intérêt de créancier; +) l'octroi est versé sous la condition expresse qu\u2019advenant perte totale du navire, l'indemnité servira d\u2019abord au remboursement de tout prêt qui serait dû par le bénéficiaire au ministère et l\u2019acceptation de cet octroi, nonobstant toute clause incompatible dans tout document contractuel constitue une acceptation des présentes conditions: 5) le paiement de l\u2019octroi, en tout ou en partie, est sujet à cancellation par le ministre, sur avis écrit de trente (30) jours.4, Modalité de paiement.Cet octroi est versé directement aux assureurs pour le paiement partiel ou total, selon le cas, de la prime exigible.CHAPITRE VI TRANSPORT DU CARBURANT 1.Montant de l\u2019octroi.Dix cents du gallon d'essence ou d'huile à diesel, acheté par le requérant.2.Bénéficiaire.Un pêcheur qui réside ou un producteur qui opère une usine dans la région qui s'étend d'Aguanish à Blanc Sablon, comté de Duplessis.3.Conditions.Le requérant doit démontrer: a) que le carburant a été utilisé pour des fins de pêche, de collecte, de transport ou de transformation du poisson dans la région mentionnée à l'article 2; b) que le carburant a été acheté d\u2019un marchand ou distributeur faisant affaire dans la région mentionnée dans l\u2019article 2 et livré dans cette région : ce) que le poisson capturé, collecté ou transporté a été débarqué dans la Province ou dans un endroit autorisé.{+ Modalité de paiement.Cet octroi est pavable au bénéficiaire.Clause nouvelle.Incluse habituellement dans les contrats, la condition exprimée \u2018ici rejette toute autre entente (prorata ou autre) sur l\u2019utilisation de l'indemnité versée par un assureur pour la perte d\u2019un bateau: l\u2019indemnité servira d'abord au remboursement des dettes contractées envers le Ministère.La présente clause touche Aguanish.21 Nouvelle mesure, qui vise à aider les propriétaires de bateaux de faible rentabili- té\u2014qu\u2019on ne construira plus à l\u2019avenir\u2014qui n'arrivent pas à s\u2019acquitter des dettes contractées pour la construction ou les réparations de leur bateau.L'aide n\u2019étant accordée qu\u2019en proportion des remboursements versés, les patrons contribuent directement à se sortir de leur situation difficile.Clause d\u2019un caractère nouveau: le ministre peut déterminer un montant de remboursement minimum exigible pour chaque type de bateau.On pousse ainsi les patrons de pêche à fournir un effort de base obligatoire et l\u2019on élimine les négligents, ce qu\u2019une remise de 14 pour cent des prises n\u2019arrivait pas à faire.Clause identique.22 CHAPITRE VII AUGMENTATION DE LA PRODUCTIVITÉ 1.Montant de l'octroi.Pour chaque dollar que le propriétaire d\u2019un bateau rembourse au Gouvernement, au cours d\u2019une année à partir du ler janvier 1968, sur tout prêt que ce dernier a consenti pour ce bateau, un octroi de cinquante cents, jusqu\u2019à concurrence d\u2019un remboursement égal à un quinzième du prêt à la construction de ce bateau, et de deux dollars pour l'excédent.S'il s\u2019agit d\u2019un bateau pour lequel le Ministre a rayé en partie ou réduit sa créance, l\u2019octroi sera, dans les proportions établies au paragraphe précédent, de cinquante cents et de un dollar.2.Bénéficiaire.Le propriétaire d\u2019une Gaspésienne, d\u2019un Cordier ou d\u2019un Chalutier de moins de soixante pieds de longueur.3.Modalité de paiement.Cet octroi est appliqué en acompte sur les prêts dus au Ministère par le bénéficiaire, sans demande de sa part.4.Condition de remboursement minimum annuel.Le Ministre détermine le montant minimum annuel de remboursement exigible pour chacune de ces catégories de bateaux de moins de soixante (60\u2019) pieds de longueur.Si un bateau ne rembourse pas ledit montant annuel pour une année de pêche, le Ministre donne un pré-avis de douze (12) mois au propriétaire de ce bateau de son intention de reprendre ledit bateau.Ce droit de reprise du bateau devient exécutoire à la fin de la période prévue par ledit pré-avis, sauf si le Ministre juge que le propriétaire a pu justifier son défaut durant ladite période de douze (12) mois.QUE le présent arrêté en Conseil remplace les arrêtés en Conseil numéro 1995, du 21 octobre 1964, numéro 655, du 30 mars 1965, numéro 1716, du ler septembre 1965 et numéro 476, du 22 mars 1966.Extrait de l'arrêté ministériel numéro 273 du 2 février 1968 Concernant les prêts pour l\u2019achat, la construction ou la réparation, de bateaux et d'équipements de pêche.BÉNÉFICIAIRES Les prêts ne sont consentis qu\u2019à des pêcheurs qui sont aptes à continuer leurs opérations de pêche commerciale et à des producteurs qui ont besoin de bateaux pour approvisionner leurs usines.SECTION 1: Achat et construction de bateaux et d\u2019équipements de pêche.A.Objet des prêts.Les prêts sont consentis pour des bateaux de pêche à fins multiples de 45 à 57.9 pieds de longueur et pour des bateaux de pêche de 58 pieds de longueur et plus; d\u2019un type ou genre approuvés et construits: a) dans la province de Québec; pi go gi eo quire de ate Peuvel frs de j fe ni el del fis Queon fun b mêmes (( [e hé IR JL } dén 2) que | qaurer qu thn des large qu unpre 3) ser Tet ¢ lement, emg renee bale, dut A rhe sigle leds de pèche, hate vient [iste ole de ) 19%, or fr 5 Jeurs teal TE gur b) suivant des plans approuvés; Clause de contrôle.c) conformément aux lois et règlements du Canada, de la Province et de toute autre autorité légalement constituée, relatifs à la construction ou à l\u2019opération Addition: «justifier son de bateaux de pêche.défaut ».Ces quelques mots permetlent au pêcheur de faire valoir les raisons qui l\u2019ont empêché de respecter Peuvent également faire l\u2019objet d\u2019un prêt, les équipements approuvés, acquis lors de l'achat ou de la construction d\u2019un bateau et destinés à ce bateau.B.Montant des prêts.ses engagements antérieurs.Le ministre peut prêter jusqu'à concurrence de 90 pour cent du coût du bateau et de son équipement après déduction de tout subside fédéral versé aux mêmes Restriction qui a pour but fins.de prévenir des engagements Quiconque a bénéficié d\u2019un subside provincial pour l\u2019achat ou la construction qui représenteraient un d\u2019un bateau ou pour l\u2019achat d\u2019équipements ne peut bénéficier d\u2019un prêt aux pourcentage trop élevé des mêmes fins.revenus du bateau.Ainsi, si seulement les dix pour cent exigés du Crédit maritime Le bénéficiaire doit: peuvent s'ajouter au 14 pour cent requis par le Gouvernement, il reste un revenu suffisant pour l\u2019ad- 2) démontrer: ministration du bateau.C.Conditions.1) avoir respecté les engagements qu\u2019il a contractés lors d\u2019un prêt ou d\u2019un octroi antérieur pour des fins de pêche commerciale ou justifier son défaut; a) que lui-même ou le constructeur du bateau bénéficie d\u2019un subside du 5 .Par cette clause, s\u2019instaure gouvernement fédéral à l\u2019achat ou à la construction de ce bateau ; \u2019 un régime de contrôle de la compétence et des capacités des patrons de pêche.Les b) qu'il peut acquitter la différence entre le coût d\u2019achat ou de construction et le montant total du subside fédéral et du prêt qu\u2019il demande, sans contracter des obligations autres, comme emprunt à cette fin, que celles déterminées par directives qui en découlent la règlementation du Crédit Maritime (S.Q.1960/61, 9-10, Elizabeth IT, ch.81).comporteront des exigences ¢) qu\u2019il peut opérer et administrer efficacement le bateau pour lequel il demande s'étendant des diplômes un prêt.d'écoles de pêche ou de navigation aux certificals 3) s'engager pour une période d\u2019au moins cinq ans et jusqu\u2019au rembourse- - de bonne santé.ment du prêt à: a) poursuivre avec ce bateau des opérations de pêche commerciale; Les transformations rapides b) maintenir le bateau en bon état d\u2019entretien, de réparation et navigabilité; des techniques et l'utilisa- c) ne pas débarquer ailleurs dans des ports du Québec le poisson capturé avec tion toujours plus grande ce bateau, à moins de conditions préalables approuvées; d'appareils complexes, sur- d) maintenir sur le bateau des assurances pour la coque et la machinerie pour tout à bord des grosses uni- un montant non inférieur au solde non remboursé du prêt et une assurance pour tés de pêche, justifient l\u2019exi- responsabilité publique d\u2019un montant approuvé, ou le maintenir assuré par le gence cxprimée dans celle Plan fédéral d\u2019Indemnité aux Pêcheurs; e) suivre des cours de perfectionnement, si le ministre l\u2019exige; clause.Le recyclage s\u2019impose, le recyclage devra être f) fournir au Ministère dans la forme et avec la fréquence désignée des rapports obligatoire.sur ses opérations de pêche.4) De plus, s\u2019il s\u2019agit d\u2019un pêcheur, propriétaire d\u2019un bateau de plus de 58 Nouvelle clause visant à pieds de longueur, s\u2019engager à constituer et maintenir après les deux premières former le patron-pécheur d saisons de pêche qui suivent l\u2019acquisition du bateau, à même les revenus bruts une gestion prévoyante.réalisés par ou avec le bateau et à raison de 6 pour cent de ces revenus, une caisse de réserve pour la réparation de son bateau.Cette caisse est constituée et administrée de la manière déterminée par le ministre et, jusqu\u2019au remboursement du prêt, il ne peut y être fait, sans son autorisation, des prélèvements autres que ceux nécessaires au paiements des dépenses approuvées.23 Clause qui amène les mêmes commentaires que la clause 4 du chapitre VIT.Addition: « province de Québec ».Une clause a été éliminée: celle qua établissant les réparations minimales à 1 500 dollars.Nouvelle clause visant à former le patron-pêcheur à une gestion prévoyante.24 Cependant, le pêcheur n\u2019est pas tenu de contribuer à cette caisse, s\u2019il bénéficie d\u2019un prêt par le ministère pour la réparation de son bateau, jusqu\u2019à ce qu\u2019il ait remboursé ce prêt.D.Remboursement.Ces prêts sont remboursés à raison de 14 pour cent de tous les revenus, bruts réalisés par ou avec le bateau.Lorsque le prêt est consenti à un pêcheur, ce pourcentage de 14 pour cent est retenu par le producteur, le consignataire ou l\u2019acheteur du poisson, et de façon plus générale, par toute personne qui devient débiteur du pécheur par suite de quelque opération ou utilisation du bateau.Sans limiter la portée de ce qui précède, le ministre peut prescrire des remboursements minima annuels.Les remises ou retenues sont payées par chèque à l\u2019ordre du ministre des finances aux intervalles et de la manière déterminée par le ministre.SECTION JI: Réparations.A.Objet.Le ministre peut consentir des préts pour la réparation ou le réaménagement de bateaux de péche construits dans la province de Québec et de leur équipement ou pour l\u2019achat d'équipements subséquent à l\u2019achat ou à la construction de ces bateaux, aux conditions suivantes: 1) l\u2019achat, la réparation ou le réaménagement doivent être approuvés au préalable; 2) si l\u2019achat, la réparation ou le réaménagement est devenu nécessaire à la suite d\u2019une perte couverte, en tout ou en partie, par l\u2019assurunce maritime ou le Plan fédéral d\u2019Indemnité aux Pécheurs, le produit des assurances doit d\u2019abord être appliqué au coût de l\u2019achat, de la réparation ou du réaménagement.B.Montant des prêts.Le ministre peut prêter jusqu\u2019à concurrence de 90 pour cent du coût, après déduction de toute indemnité reçue des assureurs, s\u2019il y a lieu, et des sommes accumulées dans une caisse de réserve pour la réparation de ce bateau.C.Conditions.l\u2019emprunteur doit: 1) avoir respecté les engagements qu\u2019il a contractés lors d\u2019un prêt ou d\u2019un octroi antérieur pour des fins de pêche commerciale ou justifier son défaut ; 2) démontrer qu\u2019il est en mesure d\u2019acquitter la différence entre le montant du prêt et le coût des réparations; 3) s'engager, jusqu\u2019au remboursement du prêt, à respecter chacune des obligations contenues aux alinéas a) b) c) e) f) du paragraphe 3°) de l'article « C » (Conditions) de la Section I; 4) s\u2019il s'agit d\u2019un pêcheur déjà tenu au remboursement d\u2019un prêt à l\u2019achat ou à la construction de son bateau, s\u2019engager à créer et maintenir une caisse de réserve pour la réparation de ce bateau constituée et administrée de la manière prévue à la Section I, sauf s\u2019il a déjà pris cet engagement.Le pêcheur devra contribuer à cette caisse dès qu\u2019il ne sera plus tenu au remboursement de quelque prêt à la réparation consenti en vertu du présent arrêté en conseil et jusqu\u2019au remboursement du prêt à l\u2019achat ou à la construction de son bateau.Il ne peut être fait sur cette caisse, sans l\u2019autorisation du ministre, des prélèvements autres que ceux nécessaires au paiement des dépenses approuvées.Le qu pte {rated Je bated! paré D | (es pl pr ours hour mer = = if, Wily: s bry.lu, te re gy levi leg, iby.tre die, Dent le pement | de fs re dt 1e ou le {aha rs oe | di ut: a pe dé ite hat i NS i ae Le gi ill à Si oe Le ministre peut de plus exiger que l\u2019emprunteur confie l'administration de la partie de ses revenus, communément appelée part du bateau, à un administrateur désigné, pour la durée du prêt.Le ministre peut consentir au même bénéficiaire plus d\u2019un prêt pour le même bateau aux fins de la présente section et peut convenir que ces prêts seront payés successivement.D.Remboursement.Ces prêts sont remboursés à raison de 14 pour cent des revenus bruts réalisés par ou avec le bateau, à moins que ces derniers ne soient déjà affectés au remboursement d\u2019autres prêts consentis par le ministère, auquel cas, ils sont remboursés à raison de 6 pour cent des revenus et, s\u2019il s\u2019agit d\u2019un pêcheur, par une retenue faite et transmise d\u2019une manière déterminée.SECTION HI: Conditions générales.1) Les prêts consentis doivent être garantis par une première hypothèque sur le bateau qui en est l\u2019objet.2) Tous les prêts sont faits sous la condition qu\u2019advenant défaut par l\u2019emprunteur de respecter, pendant la durée du prêt, les conditions du présent arrêté en conseil, chacune des clauses de la Convention de prêt ou toute loi ou règlement d\u2019une autorité légalement constituée concernant la pêche ou la navigation, le ministre pourra reprendre possession du bateau et de ses équipements, en disposer et appliquer le montant en provenance de la vente en acompte de la dette due par l\u2019'emprunteur.3) Advenant décès d\u2019un pêcheur, le ministre pourra: a) confier sans délai l\u2019opération de son bateau à un administrateur, un pêcheur ou un producteur désigné, pendant la période d\u2019un an depuis le décès, pour le compte de la succession ; et b) après ce délai, reprendre possession du bateau et en disposer en paiement de la dette à moins que, dans l\u2019année du décès, le légataire du bateau, s\u2019il est un pêcheur approuvé, ait convenu de l\u2019opérer aux lieux et place du défunt ou que le bateau ait été transféré à un pêcheur approuvé; 4) Le ministre peut également: a) faire toute entente et signer tout document nécessaire & I'exécution du présent arrêté en conseil; b) convenir de toute autre condition nécessaire ou utile pour garantir les prêts, s'assurer de l\u2019exécution des conventions ou réaliser les garanties: ¢) se réserver le droit de fixer l'endroit des débarquements du poisson en vue de promouvoir le développement rationnel de l\u2019industrie des pêches de la province; d) disposer de tout bateau dont il a repris possession de la manière et aux conditions qu'il juge les plus avantageuses.Que le présent arrété en conseil annule celui portant le numéro 1682, adopté le 5 octobre 1960.La disposition accordant au ministre le droit d'exiger un contrôle de la «part du bateau », par une administration désignée, vise à éviter que les prêts à la réparation ne s'accumulent dans les livres comptables du Ministère.Les remboursements des prêts à la réparation se font à même les six pour cent qui servent à constituer la réserve: au lieu de déposer l\u2019argent au compte en fidéicommis, le propriétaire le donne directement au Gouvernement jusqu\u2019à ce que le prêt soit remboursé. chronique Voyage d'étude sur l'industrie des crevettes dans le Golfe du Mexique Participant : M.Aristide Nadeau, directeur des Services techniques Notre voyage avait pour but de nous permettre de voir de près les conditions d\u2019exploitation de la cre- vetie le long du Golfe du Mexique.Il n\u2019était pas question de visiter tous les établissements \u2014 le temps à notre disposition ne le permettait pas \u2014 mais les principaux, de façon à avoir un éventail des différents procédés de préparation.Le voyage a duré six jours, soit du 27 février au 5 mars.Les visites ont eu pour point de départ la Nouvelle-Orléans, puis ce furent Gulfport, Biloxi, Pascagoula et Tampa.Nous avons pu visiter huit établissements, sans compter le laboratoire de technologie du Fish and Wildlife Service à Pascagoula, remplissant ainsi notre programme presque intégralement.À la Nouvelle-Orléans, grâce à M.Alfred Savard, attaché commercial du gouvernement du Canada, qui a facilité les entrevues, nous avons pu visiter d'importantes installations de transformation des crevettes.A Pascagoula, le directeur du laboratoire de Fish and Wildlife Service nous a fait voir quelques grandes Au Québec on utilise de petits chalutiers pour la pêche aux crevettes 26 installations et nous a mis au courant des caractéristiques locales de l'exploitation des crevettes.A Tampa, nous avons pu visiter à loisir un établissement important et l\u2019on nous a menés voir des installations de déchargement.Cette période de l\u2019année est plutôt une période de faible activité.Les contacts que nous avons eus et les renseignements que nous avons pu obtenir nous ont cependant permis de nous faire une bonne idée de l\u2019organisation de l\u2019industrie de la crevette dans la région.pêche La pêche aux crevettes se fait au moyen d\u2019un chalut muni de deux panneaux, analogue à celui de la morue, mais les mailles du filet sont plus petites.Le chalut que nous avons vu ressemblait à celui qu\u2019on a mis à l'essai, la saison dernière, au cours des expériences de pêche conduites par la Station de biologie marine.Les pêcheurs ont constaté que la pêche était meilleure lorsqu\u2019ils utilisaient deux chaluts moyens à la fois (70 pieds d\u2019ouverture) plutôt qu\u2019un seul grand chalut.C\u2019est pourquoi la presque totalité des chalutiers sont munis de deux tangons mobiles d\u2019une trentaine de pieds placés de chaque côté du bateau, auxquels sont attachés les chaluts.[A fi od qua gl \u2018us I peau À a qu pe jriche mis lig bai de pl sie, Leur ny shi ii apt 200 tent à deg od fon: sb d ligt ls a bu des cr decon tl 1 Pet tion tion à est si le op d'il tandis De olay ait Le dang) lie fis Craie Behe # Ya le 0) ph Des | i UN?| I vj Hole de | Welle 00s 1: île À w | ni, celui de It te Iii | ga: ha 1e rl 1, ile ei La flotte de pêche aux crevettes peut se ramener à trois catégories de bateaux: 1) petits bateaux rapides utilisant un seul chalut, qui reviennent au port généralement tous les jours; relativement peu coûteux de construction et de fonctionnement, ces bateaux amènent à terre, durant la saison, des crevettes en général de petite taille mais d'excellente qualité qui peuvent alimenter le marché des crevettes fraîches.Cette façon de pêcher est assez nouvelle, mais elle semble vouloir se populariser surtout dans la région de la Nouvelle-Orléans; 2) chalutiers de bois de 70 à 80 pieds qui constituent la partie la plus importante de la flotte.Ces chalutiers, assez vieux, sont équipés pour la pêche à deux chaluts.Leur coût est d\u2019environ 75 000 dollars.L'équipage se compose de trois hommes.Le voyage en mer est généralement d\u2019une semaine.On utilise de la glace (à 7 dollars la tonne) pour le refroidissement des captures.Le revenu du capitaine est d'environ 12 000 à 15 000 dollars par année.La flotte appartient à des pêcheurs ou à des armateurs propriétaires de groupes de chalutiers (une dizaine) qui vendent le produit de leurs pêches à une usine de transformation; 3) chalutiers plus récents dont quelques-uns sont d'acier (90 pieds), équipés pour un séjour prolongé en mer et qui peuvent se rendre jusque dans les eaux de l'Amérique du Sud.Ces chalutiers sont équipés pour la congélation à bord.La congélation des crevettes se fait dans un bain de saumure (temps de congélation: 10 minutes) et l\u2019entreposage dans une cale réfrigérée dont la température se situe entre 0° et -10° F.Le coût des installations de réfrigération se chiffre par 20 000 dollars.Le bain de congélation installé sur le pont est de petite dimension; 1l est simple et bien adapté aux besoins.Les chalutiers ont souvent l'habitude de pêcher en groupe.L'un après l\u2019autre ils reviennent au port d\u2019attache avec le plein chargement du groupe, tandis que les autres restent sur les lieux de pêche.De cette façon, l\u2019usine est alimentée régulièrement et les voyages sont réduits au minimum.traitement Les crevettes sont étêtées à bord et mises en vrac dans la glace ou congelées selon le cas.Il n\u2019est jamais question sur les bateaux de placer les crevettes dans des contenants et encore moins de les cuire.Le seul traitement fait en mer est l'étêtage.Le prix payé aux pêcheurs est basé sur le poids de la crevette étêtée et varie suivant la grosseur.S\u2019il arrive que la crevette ne soit pas étêtée, l'opération se fait sur le quai, avant la pesée.à la charge de l'armateur ou de l'équipage.Les usines peuvent être groupées en trois catégories: ateliers où l\u2019on prépare le produit brut pour la vente, conserveries, installations de congélation.ateliers de préparation du produit brut Ce genre d\u2019usines est des plus simples.Les crevettes étêtées sont débarrassées de la glace, triées à la machine, pesées, mises dans des récipients de différentes grosseurs suivant les demandes du marché, congelées dans les congélateurs à courant d\u2019air et entreposées à 0° F environ.Une partie de la production se vend à l\u2019état frais, le marché local étant assez intéressant.On conserve alors la crevette avec de la glace dans un récipient métallique d\u2019une capacité d\u2019un gallon américain.L'équipement est assez simple.Une trémie avec un convoyeur pour recevoir les crevettes venant du bateau, un trieur, des balances, une table d\u2019empaquetage, des chambres frigorifiques, une chambre froide pour la glace, généralement de la glace en flocons ou en blocs avec un concasseur.Dans uu port en particulier, il existe un système de distribution de glace pour les bateaux qui consiste en une vis sans fin à l\u2019extrémité de laquelle un petit souffleur pousse la glace dans la cale du bateau.conserveries Dans ces ateliers, les crevettes sont débarrassées de la glace, triées, pesées, décortiquées à la machine, cuites dans une saumure à température constante pendant un temps assez court (2 minutes environ) \u2014 le bain de cuisson est continue dans certaines installations; après examen du produit pour éliminer soigneusement les débris de carapace, on procède à la mise en boîte, à la pesée et à la stérilisation.L\u2019équipement est généralement le même que celui qu\u2019on a décrit plus haut.Il comprend de plus un appareil à décortiquer mécanique, entièrement automatique ou semi-automatique, suivant le cas (une partie de l\u2019opération se fait alors manuellement), un bain de saumure, une table d'inspection du produit, une table de mise en boîtes, etc.En général, on utilise les petites crevettes pour les conserves; les autres sont congelées.Sous le même toit, à côté de la conserverie, se trouvent les installations de congélation.Dans ces installations, le produit congelé ne subit pas d'autre traitement.usines de congélation Ces usines sont généralement de construction récente.Déchargées sur les quais, qui sont parfois à une bonne distance de l'usine, les crevettes étêtées 27 sont transportées à l\u2019usine dans des boîtes contenant de la glace.Lorsqu\u2019elles sont congelées à bord, on les transporte dans des chambres froides où on les garde jusqu\u2019au moment de la transformation.La première opération est le tri des crevettes suivant la grosseur.Une chambre est spécialement aménagée à cette fin avec une batterie de trieurs automatiques.Le produit est ensuite décortiqué, soit complètement, soit partiellement, en vue de la préparation des crevettes de type Butterfly Tail.Dans le premier cas, l\u2019opération se fait en partie à la machine, en partie à la main.Après avoir enlevé le tube digestif et examiné attentivement les crevettes, on procède à la surgélation (à l\u2019unité) au moyen d\u2019un congélateur continu à l\u2019azote liquide (dans le cas d\u2019une usine en particulier) puis le produit est mis en sac immédiatement et entreposé.Dans le deuxième cas, une machine enlève la plus grande partie de la carapace et le tube digestif; l\u2019extrémité de la carapace reste cependant attachée à la chair.Ce produit est congelé tel quel ou passé dans la panure et congelé.C\u2019est le procédé le plus courant, semble-t-il, pour la crevette de taille moyenne jusqu\u2019à 60 à la livre.Dans le cas des captures traitées lors de notre visite, on comptait 31 à 35 crevettes à la livre.On peut procéder de la même façon avec des crevettes de plus petite taille, mais le rendement diminue et l\u2019usine fait à peine ses frais ou fonctionne à perte.Pour transformer les petites crevettes, on fera bientôt l\u2019essai d\u2019une chaîne de production entièrement automatique: la crevette sera décortiquée, nettoyée, éviscérée, triée, passée dans la panure, cuite, congelée et empaquetée avec le minimum de manipulation.L\u2019équipement des usines de produits congelés est assez élaboré.Nous avons pu voir fonctionner trois types d\u2019appareils à décortiquer, l\u2019un entièrement automatique, apte à traiter des crevettes de différentes grosseurs avec ou sans tête.Sa capacité est de 800 à 1 000 livres à l\u2019heure suivant la grosseur des crevettes.Un mécanisme ingénieux, qui consiste en un mouvement de va-et-vient d\u2019une série de rouleaux, libère la chair de la carapace; un deuxième appareil, spécialement conçu pour la préparation de la crevette de type « Butterfly Tail » à décorticage partiel, éviscère en même temps.Cet appareil ne peut servir pour la petite crevette; il ne peut fonctionner efficacement que pour les crevettes de la catégorie de 70 ou moins à la livre.Une troisième machine, beaucoup plus petite, ne fait qu\u2019une incision dans la carapace sans l\u2019enlever.La dernière opéra- 28 tion se fait à la main par une équipe d\u2019ouvrières.Le rendement est d\u2019environ 150 livres par jour par ouvrière pour les crevettes de la catégorie de 40 à 45 à la livre.Apparemment cette machine peut servir à préparer toutes les petites crevettes.Le rendement est moindre, il va sans dire, mais 1l demeurerait suffisamment intéressant, semble-t-il, pour les crevettes du golfe Saint-Laurent (Pandalus borealis).Les appareils à trier sont de deux types: un trieur de crevettes entières (avec carapace) au début de la chaîne de production; un autre pour les crevettes décortiquées, à la fin de la chaîne.Ce dernier pourrait sans doute servir pour la crevette entière également.Nous avons pu voir dans une usine des appareils automatiques conçus pour laver les crevettes et les éviscérer, mais ces machines ne fonctionnaient pas lors de notre visite.Il existe d\u2019ailleurs des chaînes de production entièrement automatiques.Des sociétés fabriquent des appareils à décortiquer, à laver, à éviscérer et à trier.Toutes ces machines, à l\u2019exception des appareils à décortiquer, ne sont disponibles qu\u2019en location.La location est basée sur le nonibre d'heures d\u2019utilisation pendant l\u2019année, en sus d\u2019un minimum.Dans le cas d\u2019un centre d\u2019essai, la location de la machinerie s\u2019élèverait à quelque 4 500 dollars pour 9 mois.En résumé, dans la région du Golfe du Mexique, les crevettes sont ététées à bord et conservées en vrac dans la glace sans plus de soins.Le séjour en mer est généralement de 4 à 5 jours.Quelques chalutiers sont pourvus d\u2019un système de réfrigération qui permet d\u2019aller plus loin et de prolonger le séjour en mer.Il s\u2019agit ici de crevettes d\u2019une certaine taille, plus fermes que Pandalus borealis, qui sont délicates de manipulation.À l'usine, le produit est trié, congelé tel quel ou congelé après décorticage complet ou partiel.Une certaine proportion est mise en conserve, mais la quantité produite a une tendance à diminuer.Il n\u2019est pas question de cuisson, excepté pour la mise en conserve, et, dans ce cas, la cuisson est légère et équivaut en somme à un blanchiment.Cette cuisson n\u2019a lieu qu\u2019avant la mise en boîte.On songe cependant à mettre sur le marché des produits précuits dans certaines usines modernes, mais là encore, la cuisson n\u2019a lieu qu\u2019à la fin des opérations, comme dans la préparation de bâtonnets de poisson, etc.L'industrie de la crevette est organisée de façon à répondre à la demande du marché américain et au goût de la population américaine.> tl guest ul fol ju l Jae pls répant pie] Tego) (ite tiques Là Tet tit a Riv (spé pêche le ba comté lay fant l'est Made captu le ocd teurs géd flous lor Ie by hey li ur Dé: ky, try deme Uy le op.th I lege 1 del EN T Doure fal.Dares vel Is nt pas lies fe les VEL 4 nee pnibles ire is dm pion dolls pe, éès en dur th hal nu our alll fates lol | [ne ais I A LL ie TS ho ors i de unels gal par jit | les .pêcheries maritimes = à; at >\" - ~ par Zéphirin Bérubé Bureau de la Statistique du Québec Au Québec, la péche maritime se pratique depuis toujours dans le golfe Saint-Laurent, dans la bale des Chaleurs et dans une partie du fleuve Saint- Laurent; les grosses unités cependant péchent de plus en plus en Atlantique sur les Grands Bancs.On répartit les prises par région correspondant aux principaux ports de débarquement.Ce sont les régions du fleuve Saint-Laurent, de la Gaspésie, de la Côte-Nord et des Iles-de-la-Madeleine.Les statistiques de 1966 sont présentées selon ces divisions.La région dite du fleuve Saint-Laurent comprend l\u2019Islet, Kamouraska et Charlevoix; l\u2019eau y est plutôt saumâtre.La Gaspésie comprend les comtés de Rivière-du-Loup, de Rimouski, de Matane, de Gaspé-Nord, de (Gaspé-Sud et de Bonaventure; la pêche se fait surtout dans le golfe Saint-Laurent et la baie des Chaleurs.La Côte-Nord comprend les comtés de Saguenay, de Duplessis et l\u2019Ile d\u2019Anticosti.La plupart des pécheurs de cette région péchent tantôt dans le golfe Saint-Laurent, tantôt dans l\u2019estuaire.De même, les pêcheurs des Îles-de-la- Madeleine tirent la plus grande partie de leurs captures du golfe et de l'estuaire.Les ports de pêche ou points de débarquement se succèdent le long des côtes.Les usines des producteurs industriels sont distribuées sur ces territoires au gré des facilités d\u2019approvisionnement en poisson.Voici pour les quatre dernières années les variations dans les captures totales de poisson et leur valeur au débarquement (l\u2019année 1966 est choisie comme base ou 100).Captures totales Valeur au débarquement Années Indice Indice Quintal! Base: 3 Base: 1966 = 100.0 1966 = 100.0 1963 1 299 702 89.9 5 264 219 78 4 1964 1 312 294 90.8 5 303 845 79.0 1965 1 427 080 98.8 6 279 314 93.6 1966 1 444 643 100.0 6 694 174 100.0 1.Quintal: 100 livres La même étude faite sur la morue, l\u2019espèce de plus grand rendement, donne les résultats suivants: Captures totales Valeur au débarquement Années Indice Indice Quintal! Base: $ Base: 1966 = 100.0 1966 = 100.0 1963 632 008 133.3 2 092 369 109.2 1964 535 359 113.0 1 887 176 98.5 1965 514 924 108.6 2 027 603 105.8 1966 471 700 100.0 1 914 797 100.0 Comparons maintenant la valeur marchande des captures totales à celle des captures de morue pour la période en question: Valeur marchande de toutes les espèces Valeur marchande de la morue Années Indice Indice $ Base: ase: 1966 = 100.0 1966 = 100.0 1963 4 161 777 114 9 9 778 095 74.5 1964 3 388 142 93.5 9 753 913 74.3 1965 3 864 075 106.6 11 502 203 87.6 1966 3 617 618 100.0 13 116 503 100.0 La valeur marchande du homard au cours des quatre dernières années (1963-1966) a atteint respectivement $ 2 128 477, 82 021 206, $2 139 797 et $2,833,765, l'indice étant par rapport à 1966 de 74.9, de 71.1 et de 85.9 pour cent.29 a o Tableau I.Produits marins: prises, valeur, distribution par région, 1966.Espèce FLEUVE SAINT-LAURENT GASPÉSIE COTE-NORD ÎLES-DE-LA-MADELEINE ToraL (quintaux) (8) (quintaux) (8) (quintaux) (8) (quintaux) (8) (quintaux) (8) Morue \u2014 \u2014 307 909 1 243 908 89 493 368 687 74 298 302 202 471 700 1 914 797 Aiglefin \u2014 \u2014 184 1 094 880 6 509 678 3 573 1 742 11 176 Merlan \u2014 \u2014 19 53 43 171 24 24 86 248 Merluche \u2014 \u2014 3 379 6 851 3 6 270 585 3 652 7 442 Sébaste \u2014 \u2014 192 821 562 725 17 683 53 887 209 849 585 883 420 353 1 202 495 Anarrhique \u2014 \u2014 1 278 5 022 591 2 070 216 539 2 085 7 631 Flétan \u2014 \u2014 2 864 68 516 600 14 142 317 4 755 3 781 87 413 Plie \u2014 \u2014 54 846 177 094 7 217 27 719 28 267 97 501 90 330 302 314 Turbot \u2014 : \u2014 6 794 13 574 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 6 794 13 574 Hareng 162 488 43 737 84 262 1 828 3 277 307 688 160 186 353 415 248 213 Maquereau \u2014 \u2014 1 094 4 965 692 2 132 6 289 18 592 8 075 25 689 Alose 16 96 70 268 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 86 364 Saumon 26 1 696 3 917 277 450 1 935 110 947 \u2014 \u2014 5 878 390 093 Éperlan 437 4 771 5 755 52 920 1 441 17 156 \u2014 \u2014 7 633 74 847 Capelan 334 669 256 532 2 294 3 390 \u2014 \u2014 2 884 3 954 Poulamon 47 346 161 1 249 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 208 1 595 Sardine 56 320 574 2 902 10 60 \u2014 \u2014 640 3 282 Truite de mer \u2014 \u2014 12 745 19 5 998 \u2014 \u2014 204 6 743 Poule de mer \u2014 \u2014 129 540 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 129 540 Esturgeon 96 1 685 32 590 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 128 2 275 Anguille 5 184 220 876 171 7 569 10 290 \u2014 \u2014 5 365 228 735 Homard \u2014 \u2014 4 105 224 035 1 905 106 899 33 071 1 685 124 39 081 2 016 058 Coques \u2014 \u2014 7 694 26 926 4 865 19 664 \u2014 \u2014 12 559 46 590 Pétoncles! \u2014 \u2014 2 130 5 192 1 007 40 092 1 014 40 414 Crevettes \u2014 \u2014 1 427 28 530 867 17 340 \u2014 \u2014 2 294 45 870 Crabe \u2014 \u2014 311 1 249 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 311 1 249 Bigorneaux \u2014 \u2014 1 845 8 009 420 1 552 \u2014 \u2014 2 265 9 561 Divers \u2014 \u2014 1 015 253 936 759 \u2014 \u2014 1 951 1 012 Loups-marins (nombre) \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 6 460 48 818 22 041 209 389 28 501 258 207 Total?6 358 230 947 642 401 2 801 961 133 910 762 210 661 974 2 899 056 1 444 643 6 694 174 1.Écaillés 2.Loups-marins exclus DreabZecrcs XL.GRuacxracec et - werteur cles prodieris Ts en vente, 19G6 LE Tableau II.Quantité et valeur des produits mis en vente, 1966 AUTRES EsPÈcEs ENTIER FILET Broc SaLÉ Sécué Fume CONSERVE BoËTTE PRODUITS VALEUR (quintaux) (quintaux) (quintaux) (quintaux) (quintaux) (quintaux) (caisses) (quintaux) (tonnes) ($) Morue \u20141 18 658 71 849 22 854 37 018 813 \u2014! \u2014 32 3 617 618 Aiglefin \u2014 104 464 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 18 534 Merlan \u2014! \u20141 \u2014! \u2014 \u2014! \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014! Merluche \u20141 551 \u2014! 290 62 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 17 494 Sébaste \u2014 106 481 7 479 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 2 480 122 Anarrhique \u2014 \u2014! \u2014! \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 25 628 Flétan 3 199 \u2014! \u2014! \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 107 687 Plie 335 15 817 8 565 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 697 961 Turbot \u2014! \u2014! \u2014! \u2014! \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u20141 Hareng 36 448 \u2014 \u2014 3 380 \u2014 30 430 \u2014 46 037 124 529 216 Maquereau 1 674 \u2014 \u2014 2 678 \u2014 \u2014 \u2014! 4 \u2014 63 089 Alose 86 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 860 Saumon 5 819 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 4 \u2014 \u2014 479 676 Éperlan 7 133 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 116 070 Capelan 1 231 \u2014 \u2014 \u2014 74 \u2014 \u2014 712 39 8 361 Poulamon 208 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 2 332 Sardine 574 \u2014 \u2014 50 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 6 290 Truite de mer 170 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 10 421 Poule de mer 129 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 645 Esturgeon 128 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 2 720 Anguille 5 365 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 229 160 Homard 25 199?\u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 8 710 \u2014 \u2014 2 833 765 Coques 3 291% \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 4 821 8 \u2014 120 652 Pétoncles (chair) 1 010 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 3 \u2014 \u2014 50 297 Crevettes 1 8322 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 96 466 Crabe (chair) 43 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 4 433 Bigornaux 611 \u2014 \u2014 230 \u2014 \u2014 251 \u2014 \u2014 28 437 Divers \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 9 092 1 263 175 Loups-Marins (nombre) 28 5013 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 93 270 560 Valeur totale \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 |13 116 503 1.Moins de trois producteurs 2.Entiers et écaillés 3.Nombre de peaux ce Tableau 111.Pêcheurs, bateaux et engins, investissements, pur région, 1966 FLEUVE ÎLES-DE-LA- SAINT-LAURENT GASPESIE Côre-NorD MADELEINE ToraL Nombre total! 163 1 708 909 923 3 703 aux poissons de fond 3 986 773 706 2 468 au hareng 14 672 267 727 1 680 au homard \u2014 573 27 696 1 296 au maquereau \u2014 106 32 612 750 au saumon 12 173 215 \u2014 400 à l\u2019éperlan 45 80 48 7 180 aux coques \u2014 21 10 \u2014 31 aux pétoncles \u2014 \u2014 7 37 44 a diverses espèces 156 230 249 2 637 Bateaux (moins de 10 tonnes): Nombre total 11 1 119 1 090 535 2 755 à moteur 6 832 755 385 1 978 à rames 5 281 330 149 765 collecteurs \u2014 6 5 1 12 investissements ($): \u2014 36 959 23 795 92 305 153 059 Navires (10 tonnes et plus): Nombre total \u2014 125 13 49 187 au chalut \u2014 61 7 26 94 à la palangre \u2014 45 6 7 58 drague à pétoncle \u2014 \u2014 \u2014 20 20 à la seine poche \u2014 \u2014 \u2014 9 9 au filet maillant \u2014 53 2 3 58 à d\u2019autres agrès \u2014 8 1 15 24 investissements ($) : \u2014 2 422 201 \u2014 835 176 3 257 377 Dépenses ($): 70 179 474 940 132 798 214 250 892 167 1.Ce nombre ne correspond pas nécessairement au total des chiffres mentionnés dans la même colonne; les res qui utilisent plusieurs sortes d\u2019engins sont enregistrés plus d\u2019une fois.pêcheurs qui prennent diverses sortes de poissons et les navi- mio fesse qrée-Baecas Tableau IV.Répartition régionale! des employés d'usines, en 1966 ÎLES-DE-LA- À SALAIRE GASPÉSIE CôTE-NORD MADELEINE ToraL Janvier 205 35 75 315 Février 192 35 74 301 Mars 195 35 74 304 Avril 641 51 657 1 349 Mai 898 142 1 251 2 291 Juin 1 104 208 941 2 253 Juillet 1 130 236 871 2 237 Août 1 188 242 806 2 236 Septembre 1 098 195 669 1 957 Octobre 905 181 470 1 556 Novembre 780 94 422 1 296 Décembre 653 35 377 1 065 1.La région dite « Fleuve Saint-Laurent » ne compte aucune usine.En 1966, 3 703 hommes sont pêcheurs de métier.Ils se répartissent de la façon suivante: Régions Pécheurs % Fleuve Saint-Laurent 163 4.4 Gaspésie 1 708 46.1 Côte-Nord 909 24.6 Iles-de-la-Madeleine 923 24.9 Total 3 703 100.0 La pêche côtière se pratique à bord de bateaux de moins de 10 tonnes.Les navires de 10 tonnes et plus servent à la pêche en haute mer ou pêche hauturière.Voici la répartition de ces unités, selon les régions.Navires de 10 tonnes et plus Bateaux de moins de 10 tonnes Régions Nombre % Nombre % Fleuve Saint-Laurent 11 0.4 \u2014 \u2014 Gaspésie 1 119 40.6 125 66.8 Côte-Nord 1 090 39.6 13 7.0 Iles-de-la-Madeleine 535 19.4 49 26.2 Total 2 755 100.0 187 100.0 L'étude des immobilisations affectées aux différentes classes de bateaux montre quelle est l\u2019orientation actuelle dans ce domaine.Voici les sommes consacrées à la construction des différents types d\u2019embarcations en 1966: Navires de 10 tonnes et plus Bateaux de moins de 10 tonnes Régions $ % $ % Fleuve Saint-Laurent \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 Gaspésie 36 959 24.1 2 422 201 74.4 Côte-Nord 23 795 15.6 \u2014 \u2014 Iles-de-la-Madeleine 92 305 60.3 835 176 25.6 Total 153 059 100.0 3 257 377 100.0 En 1966, les sommes dépensées pour l\u2019achat d\u2019engins de pêche de tous genres se sont élevées à $892 167.La répartition régionale de ces dépenses est la suivante: Régions $ % Fleuve Saint-Laurent 70 179 7.9 Gaspésie 474 940 53.2 Côte-Nord 132 798 14.9 Iles-de-la-Madeleine 214 250 24.0 Total 892 167 100.0 Les usines des producteurs industriels et les établissements du Ministère emploient de façon saisonnière près de 2300 personnes.Les traitements et salaires s\u2019élèvent à 32 908 000.Le Ministère consacre, pour sa part, 8870 971 aux traitements de ses 181 employés.Le gouvernement du Québec a donc immobilisé des sommes considérables dans les territoires de pêche maritime, soit pour des entrepôts frigorifiques et des neigères, soit pour des hangars à classification, des salines ou autres ateliers.Ces établissements s\u2019ajoutent à ceux des producteurs industriels et servent à l\u2019industrie de la pêche au stade primaire de la production comme au stade de la transformation.33 INDEX VOL matières acipenséridés Voir « Esturgeon ».action gouvernementale Nouvelles modalités de l\u2019aide aux pêcheurs, n°3, p.16.Voir « Complexe », « Éditoriaux » (n° 1 et 3).administration Voir « Complexe », «Éditoriaux» (n° 1), « Statistiques ».administration ARDA Voir « Complexe », «Éditoriaux» (n° 1), «Équipes ».algues Réunion visant à favoriser le développement de l\u2019industrie des algues marines, André Cardinal: n° 2, p.32.Voir « Alimentation », «Éditoriaux» (n° 2).baie de gaspé Voir « Hors-texte ».bateaux Voir « Complexe », tes », « Statistiques », niques de péche ».bible Le Poisson dans la Bible \u2014 Nouveau Testament, Jean-Marie Roy: n° 2, p.15; n° 3, p.10.biologie des pêches Voir « Algues », « Pêche à la lumière », « Productivité marine ».« Crevet- « Tech- « Conservation », « Subventions », blenniidés Voir « Bible ».bureau d'aménagement de l'Est du Québec (BAEQ) Voir « Complexe », «Éditoriaux» (n° 1 et 3), « Équipes », « Subventions ».captures Voir « Statistiques ».chaîne alimentaire Voir « Productivité marine ».chalutage Voir « Crevettes », « Techniques de pêche ».chalutiers Voir « Complexe », « Statistiques », « Techniques de péche ».chroniques Voir « Algues », « Crevettes ».cichlidés Voir « Bible ».climat marin Climat marin dans les secteurs côtiers du sud- ouest du golfe Saint-Laurent, L.M.Lauzier et A.Marcotte: n° 1, p.15.comité permanent d'aménagement des ressources (CPAR) Voir «Éditoriaux» (n° 1).commercialisation Voir « Crevettes ».complexe de pêche Rivière-au-Renard, projet ambitieux, il y a quelques années; en 1967, modeste point de départ ?: n° 1, p.7.Voir «Éditoriaux» (n° 1).concentrés de farine de poisson Voir «Éditoriaux» (n° 2).conseil régional de développement (CRD) Voir «Editoriaux» (n° 1).conservation Enquéte sur la qualité du poisson au débarquement, Aristide Nadeau: n° 2, p.24.Voir « Complexe », « Crevettes », « Équipes » coopératives de pêcheurs Voir « Complexe », « Éditoriaux » (n° 1).crevettes Voyage d\u2019étude sur l\u2019industrie des crevettes dans dans le Golfe du Mexique, Aristide Nadeau: n° 3, p.26.cyprinidés Voir « Bible ».34 = = = J di sue Lier à quel part\u201d hari | up ps da aE cyprinodontidés Voir « Bible ».déchargement Voir « Conservation », « Équipes ».détection Voir « Pêche à la lumière », « Techniques de pêche ».écologie Voir « Climat marin ».économique Voir « Personnel », « Statistiques ».éditoriaux N° 1 \u2014 Programme gouvernemental, Paul Dozois, p.2.N° 2 \u2014 Les concentrés de farine de poisson, Blanche Beaulieu, p.2.N° 3 \u2014 L'aide à l\u2019industrie des pêches, Yves Jean, p.2.électricité Voir « Pêche à la lumière », « Techniques de pêche ».emploi Voir « Complexe », « Éditoriaux » (n° 1).engins de pêche Voir « Crevettes », « Pêche à la lumière », « Statistiques », « Techniques de pêche ».entretien Voir « Conservation », «\u20ac Équipes ».équipes de terre Les équipes de terre: une expérience heureuse à plus d\u2019un titre, une solution aux problèmes de conservation à bord des bateaux: n° 2, p.23.esturgeon Il y a Esturgeon .Roy: n° 1, p.20.exploitation Voir « Algues », «Crevettes», «Éditoriaux» (n° 2).filets Voir «Statistiques », niques de pêche ».et Esturgeon, Jean-Marie «Subventions », « Tech- golfe saint-laurent Voir « Climat marin ».hivernage Voir « Complexe ».hors-texte N° 1, Baie de Gaspé; n° 2, Thalassa; n° 3.hydrologie Voir « Climat marin », « Pêche à la lumière », « Productivité primaire ».hygiène Voir « Conservation ».immobilisations Voir « Statistiques ».industrialisation Voir « Complexe », « Éditoriaux » (n° 1).industrie Voir « Algues », « Crevettes ».institut scientifique et technique des pêches maritimes (ISTPM) Voir « Techniques de pêche ».intégration verticale Voir « Complexe ».méthodes de pêche Voir « Pêche à la lumière »y, « Techniques de pêche ».modernisation Voir « Techniques de pêche ».moteurs Voir « Subventions ».nouveau testament Voir « Bible ».océanographie Voir « Climat marin », « Pêche à la lumière », « Productivité marine ».pêche à la lumière (au feu) Pleins feux sur nos amis du Pélagos, Monique Gauthier: n° 1, p.22.Voir « Techniques de pêche ».pêche à l'électricité Voir « Techniques de pêche ».pêcheurs unis de québec Voir « Complexe ».personnel Enrichissement de personnel: n° 1, p.32.plan de développement (BAEO) Voir « Complexe », «Éditoriaux » (n° 1), « Equi- pes », « Personnel ».photosynthèse Voir « Productivité marine ».35 phytoplancton Voir « Productivité marine ».poisson Voir « Bible », « Statistiques ».power block Voir « Techniques de pêche ».prêts Voir « Action gouvernementale », « Éditoriaux » (n° 3).productivité marine A la base de la vie des océans: la productivité primaire, Louis Legendre, n° 3, p.4.protéines Voir « Éditoriaux » (n° 2).qualité Voir « Conservation ».recherche Voir « Algues », « Climat marin », «Éditoriaux» (n° 2), « Pêche à la lumière ».régime thermique des eaux Voir « Climat marin ».rivière-au-renard Voir « Complexe », « Éditoriaux », (n° 1).senne (senneur) Voir «Pêche à la lumière y», « Techniques de pêche ».siluridés Voir « Bible ».sous-produits Voir « Complexe », « Éditoriaux » (n° 2).statistiques Les Pêcheries maritimes 1966, Zéphirin Bérubé: n° 3, p.29.subventions Voir « Action gouvernementale », « Éditoriaux » (n° 3).techniques de pêche Évolution récente des techniques et des bateaux de pêche, C.Nédélec: n° 2, p.4.Voir « Crevettes », « Pêche à la lumière ».thalassa Voir « Hors-texte ».traitement des produits marins Voir « Conservation », «Crevettes», « Éditoriaux » (n° 2).36 auteurs beaulieu, b.Éditorial: Les concentrés de farine de poisson: n° 2, p.2.cardinal, a.Réunion visant à favoriser le développement de l\u2019industrie des algues marines: n° 2, p.32.dozois, p.Éditorial : Programme gouvernemental: n° 1, p.2.gauthier, m.Pleins feux sur nos amis du pélagos: n° 1, p.22.jean, y.Éditorial: L'aide gouvernementale: n° 3, p.2.lauzier, I.m.et a.marcotte Climat marin dans les secteurs côtiers du sud- ouest du golfe Saint-Laurent: n° 1, p.15.legendre, |.A la base de la vie des océans: la productivité primaire: n° 3, p.4.marcotte, a.et I.m.lauzier Climat marin dans les secteurs cotiers du sud- ouest du golfe Saint-Laurent: n° 1, p.15.nadeau, a.Enquéte sur la qualité du poisson au débarquement: n° 2, p.24.Voyage d\u2019étude sur l\u2019industrie des crevettes dans le Golfe du Mexique: n° 3, p.26.nédelec, c.Évolution récente des techniques et des bateaux de pêche: n° 2, p.4.roy, j.-m.Il y a Esturgeon .et Esturgeon: n° 1, p.20.Le Poisson dans la Bible \u2014 Nouveau Testament: n° 2, p.15; n° 3, p.10. > Pe LL 7\" x M; Far & \u201c LE od 3 LA 2 of.[15 J ~ 1 , do BV UN } EX ke fe - | CS ot wo + Lg oi FR *.« pri.\u201c = æ\" = % a 3 wr \u2018end + & oo rs À: das.À \u2018= + A à Aen Frs aan, +; ê nN Ne * .~ & 2 .>a * > = $ £.\u2018A: * A + \\ & Sa£ a A o.® oe ! ee PS AE fs cr a wy te n,* 2 CE > We = poison: À Soh oat, es - fr > .jaà Hd à wl a vi rt ve 8 ; oo Wn x £ + a \u20ac Ÿ ve * é Lee Lt = \u201cEE, Las) 3» 2 \u201c++ > Nw J , + LN a § \u2018a : * 3 wale x REY a « è $$ \u201ca x te Fo \\ a+ hk Ny ement de à = .no : BY «\u201c «9 a Ni + > al sus 1 Ses À we ve 2 .sh 5 FF ta 14 >a A.26 se \u201c > : [ KS ATA ab\u201d À van = ou oN ia.ot ; = + * n, oo Nn des NX ; NÉ «À * 4 nt ny no.\\ =, ; $= ss a 3 ~ Ë + a \u201cx nN, a) : fan A, boo : » = : > fp -~, =» 3 N° ve x : Pa ve .v 3 3 5 .+ #.* LA, .& #4 > 3 * web sys » Rtn RN à: sv £ : : ; p + ce 5 % #, = \\ : AN at a 3 $4 ve ; 2 \u2018a + NS A 4 ee + p2 mt S» À.y» > a n° t, i È NS IS À - > se a \u201d ¥ 7 «Ne vs, > KN LN * cat s >> + A ss ® | A, t NES NG N + + Di \u20ac, wa te wy A 22 vos Ke» LS ww Pe AY Rent - Tw SV TAS 35 ; 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