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Titre :
Actualités marines
Éditeurs :
  • [Québec, Québec] :Département des pêcheries, province de Québec,1957-1973,
  • [Québec, Québec] :Ministère de la chasse et des pêcheries, province de Québec,
  • [Québec, Québec] :Ministère de l'industrie et du commerce du Québec, division des pêcheries,
  • [Québec, Québec] :Ministère de l'industrie et du commerce du Québec, direction des pêcheries,
  • [Québec, Québec] :Ministère de l'industrie et du commerce du Québec, direction des pêches,
  • [Québec, Québec] :Ministère de l'industrie et du commerce du Québec, Service d'information,
  • [Québec, Québec] :Minstère de l'industrie et du commerce du Québec, Direction des pêches maritimes
Contenu spécifique :
Vol. 12, No 3
Genre spécifique :
  • Revues
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Actualités marines, 1969, Collections de BAnQ.

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z ol} = i side mé GE dass ; A f- gt 7 ui A ies ma 3 7 À L 7.Ie ; pind es me ci li j sil ) png memes NI Lo at PURES ae me \u2014 hay a are EE mA mm par ET 7 ee \u201czone x a = uxcincten SpE Jers 1h hls de es A N i if, eel wos ad Lis Gran KUISS! #+ > ies ait lpn de \\ J x ge BE BLOATERS CH! wie?9 oct Bi i pRODUET OF \u20ac ANADA shi $0 Ve $ i GK.Soro RU! SSEAU mEPL SN His parla : FE pa À a aa net 8164 KLS 60-120 il arent Fe 7 {2 LBS i # £ CANADA lent PROD) HARVE PQ ki # GRAND FI 3 500.0854 abd (hs > W nique § eal-B ee NN EN 47 atl pod i i 1 ile co w cid b= EF pour cer Lu ihe) ; wy A : Jie Hay d N = ahasay A % 6 \u201cat ME CONTE 1 L PS pe = oy om, da 2 a Crirentale = Nn oe # NES jn A hy NS REN > > eux fy | © == a re rr iss ay wisshs Eaton AR 4 ed = 3 Mir ul u æ ut \u2014_\u2014 BCE mer Fi ice.4 : » kis fg i levage bong | élément nel & Bis 4 : | Poi Livia Full à Se PROD EP 5 | convient enfin de signaler un marché bn pleine expansion mais très particulier, pelui des pâtées pour chats faites de hareng et de maquereau ; il s'agirait brincipalement du marché américain et He quelques marchés européens où Lin petit nombre de grandes compagnies hord-américaines sont outes-puissantes.Quelles sont en face de cette demande, rès succinctement résumée, les possibilités de la pêche québécoise binsi que celles de ses industries ?\u201cBur le plan de la production, ces \u201cpossibilités sont proprement énormes: gl: a fois par la richesse des eaux du golfe Saint-Laurent sur laquelle se greffe \u20ac \u201dhctuellement un véritable boom du 7 Mareng : des armements de Colombie Britannique se sont installés au ouveau-Brunswick, à Terre-Neuve, htc.etla production de hareng sur la côte \u2018Wbtlantique canadienne a augmenté de / 1B00 pour cent en 5 ans (100% au Québec) ; à la fois aussi par la modicité es prix au débarquement qui sont les à Ablus bas au monde : environ un cent la Vivre contre neuf cents en Europe \u201cpontinentale.[es deux facteurs sont particulièrement ropices au développement de \u2018exportation.D'une part, si les captures ibont importantes dans le golfe, il n'y a hucune menace à court terme de burpêche ; d'autre part, la différence Jde prix à la production entre le Québec pt l'Europe, par exemple, peut permettre W'éponger les hauts salaires pour le fraitement à terre et les frais de transport bn congelé à travers l'Atlantique.is-à-vis des autres provinces atlantiques, le Québec dispose de moins fie côtes, a une période de glaces plus | longue, des populations qui, à l'exception de celle des Iles-de-la- Madeleine, sont moins volontiers tournées vers les choses de la mer.Par contre, les stocks de poissons sont là, peu éloignés des côtes, et, surtout, le Québec a décidé de ne ménager aucun effort dans ce domaine, le terrain étant presque neuf, Dès la fonte des glaces, vers avril ou mai, les premières populations de harengs apparaissent autour des Iles-de-la- Madeleine ; pendant trois semaines les captures sont abondantes : elles se composent de poissons en train de frayer, très maigres, d'un nombre moyen à la livre de 2 à 3.À ce moment-là toutes les Iles sont en effervescence, aussi bien pour la pêche du hareng aux trappes qu'à la senne, tant avec de petits bateaux en bois qu'à partir de grands senneurs d'acier.En trois semaines, les débarquements peuvent atteindre 40 millions de livres qu\u2019achéte, pour la majeure partie, l'usine locale de CANAPRO qui produit de la farine et de l'huile ; de petites entreprises locales préparent, avec ce qui reste, du hareng bouffi ou b/oaters, selon des techniques ancestrales ; après quatre mois de fumaison ils sont expédiés dans les grandes Antilles.La manne s\u2019épuise a la fin de mai.Le relais est pris le long des côtes de Gaspésie (ainsi du reste que le long d'autres côtes du golfe), depuis la baie des Chaleurs jusqu'à la hauteur de Rivière-au-Renard.À ce moment, les artisans côtiers capturent au filet droit quelques barils de hareng, juste assez pour constituer une réserve de boëtte, l'administration en faisant provision en particulier pour la pêche au homard.Ces captures ne représentent que 15 pour cent du total des débarquements québécois et un cinquième de ceux des lies.En août il y a retour des harengs sur les cotes des lles.Il s'agit alors de harengs plus gras et vigoureux.Deux semaines plus tard les senneurs de Gorton Pew ou de Grindstone Fisheries vont pêcher le long des côtes Sud-Ouest de Terre- Neuve en attendant de se mettre à l\u2019hivernage à Cap-aux-Meules.En réalité, la situation décrite, généralement admise, se modifie : les senneurs du Nouveau-Brunswick lors de leur dernière campagne ont fait leurs Ë plus importantes captures d'avril à juillet le long des côtes de Gaspésie ; cela aura eu au moins le mérite de prouver que devant ces côtes les stocks étaient plus importants qu\u2019on ne l'avait prévu.Quant au maquereau, les professionnels prétendent que les stocks en sont importants, mais qu'ils ne sont pas exploités faute de marchés ; ce qui est 1 du reste prouvé par les statistiques des débarquements qui demeurent faibles depuis de nombreuses années; 1 ils ne dépassent guére deux millions de livres.Cette péche, pratiquée avec aussi peu d'ardeur aux lles qu'en Gaspésie, se fait a la senne ou aux lignes.Aux lles, le maquereau entier ou en filet est mis en barils salés pour l'expédition aux grandes Antilles ou à Philadelphie.En définitive donc, les industries de traitement des poissons pélagiques au Québec sont axées pourte hareng autour du b/oater, dont le marché est limité, et de la farine et de l\u2019huile par l'intermédiaire d'une seule usine, remise à neuf récemment seulement, et, pour le maquereau, autour de salaisons produisant du semi-fini de faible valeur.En somme, en face de stocks de poissons imposants, qu'exploitent sans discontinuer les autres provinces atlantiques, des industries à terre, dynamiques certes, mais insuffisantes sur le plan de la compétition. Bassin de filtration de l'huile tirée du poisson Usine Canapro \u2014 lles-de-la-Madeleine La situation du Québec est donc à plusieurs titres très favorables : faible coût au débarquement et captures abondantes.A cela s'ajoute la situation privilégiée du Québec vis-à-vis du marché des États-Unis, marché sur lequel les autres producteurs européens ne seraient pas compétitifs ; bien mieux, le Québec peut remplacer sur le marché européen des fournisseurs habituels : Norvège, Islande, dont les défaillances récentes inquiètent fortement la clientèle (Allemagne occidentale en particulier).Sur ces divers marchés, le Québec peut sans risque placer des harengs marinés (États-Unis) et du hareng congelé (entier ou butterfly : R.F.A.) ; également sans risque, de la farine et de l'huile de hareng (États-Unis, Canada) ; avec un certain coefficient de risque, mais avec un avenir stable, de la conserve à la tomate pour la consommation humaine (États-Unis et autres) et de la pâtée (pays développés).On ne voit guère dans cet énoncé des perspectives importantes pour le maquereau, à part le traditionnel baril salé pour « A Philadelphie ou la matiére premiére servant à préparer la pâtée pour chats JE Comment ce programme peut-il s\u2018appliguer au Québec?En ce qui concerne le hareng mariné, mis en barils et expédié aux principauxi fabricants américains de bouchées à lai crème ou au vinaigre (ex.: Vita Foods New-York, City Smoked Fish a Détroi lestincon tls.irate fife, 4 Hs Made Reply Bey Chugh, sine Elie Pion uf 8 de lene ge il est incontestable que la main-d'oeuvre afl des lles-de-la-Madeleine peut s'adapter il ai gpd il food pe parfaitement à ce genre de travail ; en effet, depuis longtemps les Madelinots ont acquis l'art de manipuler le poisson ; de surcroît, ce genre d'activité ne s'éloigne pas trop de leurs habitudes.Dans ces conditions, une usine traitant de 2 à 4 millions de livres de hareng, pas trop maigre de préférence, (les prétendues exigences des utilisateurs étant toujours exagérées sur ce dernier point), trouverait | facilement place à Cap-aux-Meules.5 Cette usine pourrait employer de 50 à 70 personnes pour un ensemble d'opérations comportant lavage et écaillage, étêtage, filetage et vidage, mise en bacs de bois (6 jours) contenant vinaigre et sel, dépiautage et enfin mise en barils.|| convient toutefois de remarquer que la réussite de cette entreprise est fonction de la qualité du poisson ramené par les pêcheurs ; si l\u2019épine dorsale est brisée après passage à la pompe, le filetage est impossible.|| faudra donc veiller, soit à utiliser la pompe avec douceur, soit à pêcher Harengs fumés lles-de-la- Madeleine 5 SE : oe.REI de a Pee RT - bx 4 .pe avec des petits senneurs, les captures étant déchargées a la « salabarde » plutôt que pompées.Le poisson congelé peut également, pendant les creux de production, servir de matière première.La mise en place d'une usine de farine, d'une usine de fabrication de conserves et, éventuellement, de pâtées, ne peut se concevoir à notre époque que si cet ensemble est intégré.Par ailleurs, les hauts salaires imposent une mécanisation optimum du complexe, Ensachage de la farine de poisson Rivière-au-Renard ce qui ne peut également s'entendre que dans une région où l'approvisionnement, l'énergie, les services après-vente sont les plus réguliers possibles et les moins chers possibles.|! va de soi que l'installation d'un tel complexe doit être basée sur une étude sérieuse de tous les facteurs d'implantation.Le territoire maritime du Québec se prête bien à l'établissement d\u2019un tel ensemble.Le complexe devrait comporter par ordre d'importance l'usine de conserve, celle de pâtées pour chats, puis celle de farine.La matière première traitée par an devrait atteindre dans une première phase 12 millions de livres : ravitaillement assuré par deux senneurs de 100 pieds au minimum, ainsi que par les pêcheurs côtiers dont la qualité des captures conviendrait bien à l\u2018usine de conserves.Sur douze millions, 5 millions iraient à l'usine de conserves, 3 à celle de pâtées pour chats et 4 à la farine.Dans le premier cas, afin de diminuer le plus possible les frais de fabrication, deux chaînes complètes seraient retenues.L'une fabriquerait du kippered snack au naturel après fumage en fumoir automatique et l\u2019autre du filet à l'huile et à la tomate avec emboîtage également automatique.Cette usine emploierait 40 ouvriers environ et devrait travailler 8 mois /an, fréquemment sur du hareng congelé.Ce que serait une usine de fabrication de pâtées pour chats est assez difficile à déterminer tant que les participants au capital social ne sont pas connus.Tout ce que l\u2019on peut dire c'est que l'automatisation d\u2019une telle chaîne doit être très poussée, les installations d'autoclavagn, de lavage et d'emballage étant regroupées avec celles de l'usine de conserves.Enfin les fabriques d'huile et de farina de hareng travailleraient également 8 mois /an, mais traiteraient un volume relativement réduit, soit 150 000 livre au maximum par jour, ce qui nécessita des systèmes de fabrication du type.compact que l\u2019on trouve actuellemen chez tous les fournisseurs de marque: Comme centres de stockage, avant l'expédition du hareng entier ou en fil congelé vers l'Europe, plusieurs port de la Gaspésie ou des lles conviennei bien, ceux qui permettent facilement l\u2019'accostage de petits cargos congélateurs de 1 000 à 1 500 tonnes 1! appartiendra au gouvernement de Québec de faire son choix à ce sujs avant de financer la construction de chambres de stockage de capacité relativement importante.En ce qui concerne le maquereau en\u201c les problèmes que rencontre la Norvèg pour l'écoulement de sa production el Europe montrent que ce marché est difficilement accessible au Québec, qu s'agisse de maquereau congelé ou eh conserves.Pour le marché américain: il reste une possibilité de développemu important du côté des pâtées pour chy mais à un prix hélas peu intéressant.Voici donc, dans le processus dynami de développement que suit le Québec possibilités existantes pour l'industri du poisson pélagique.Bonnes pour le hareng et franchement mauvaises pour le maquereau.Encore faut-il ajouter que le marché des pays de l\u2019Eg potentiellement énorme, mais enlisé dans des structures administratives très lourdes, pourrait modifier dans ur sens encore meilleur ces possibilités déjà bonnes.dans le secteur des pêches, les | ¢ y gues Bo pdptech Lehomard 0 M db de slaton pr \u201cdis du \u201cNous à oem vente I {nes fe Sven ten homard Cas pr dérdsh Relerens bag, Wan! dan Eels Minter bom Steg de Eli le iis Ms doi Us than ti hon ti my | ig Blot Ip fl My vant Wing ue Us Men lement tomy installat il aces) on pacié SZ BR par Jacques Bouliane, Ing.Service de technologie industrielle pov as i del nl ives js] hil Le homard occupe, parmi les principaux produits de la péche du Québec, une situation privilégiée.Le marché des produits du homard se maintient toujours & un bon niveau.S'ii n'y a pas, à proprement parler, de problèmes de vente, il se manifeste cependant certaines tendances dont les industriels doivent tenir compte.Les conserves de homard sont moins en demande.Certains produits nouveaux comme la chair de homard congelée ou le homard entier en sac de polyéthylène prennent la vedette.La demande de homard vivant dans les grandes villes devient de plus en plus importante et les prix sont intéresssants surtout pour le homard d'une certaine taille.Devant le succès des premiers essais, on envisage de faire l'expédition de homards vivants dans des régions de plus en plus éloignées.Ces changements exigent la transformation des centres de pêche au homard.|| est en effet essentiel = VIVILTS a ll de pouvoir y conserver le homard dans les meilleures conditions possibles jusqu'à son expédition.Les règlements d'inspection stipulent d'ailleurs que le homard doit être vivant avant la cuisson ou avant tout autre traitement.L'installation des viviers s'impose pour plusieurs raisons.Notons par exemple qu'il n\u2019est pas toujours possible d'expédier ou de traiter le homard dès son arrivée à l'usine, soit à cause de l'abondance des captures, d'un manque de personnel, de bris mécaniques ou encore de difficultés de transport.Les variations saisonnières obligent souvent la direction des entreprises à régulariser le débit de leur exploitation afin de stabiliser les prix de vente des produits.On constituera aussi des réserves de homards vivants que l\u2019on utilisera soit durant les périodes de mauvais temps, alors qu'il est impossible d'aller en mer, soit à la fin de la saison officielle de pêche pour offrir à bon prix un mets de choix.Il existe trois genres de viviers: le vivier naturel (tidal pond\u2019), le vivier flottant (floating cars and crates) et le vivier construit sur la terre ferme avec bassins dr qux [les -de-la-Madeleine à circulation d'eau de mer (recirculating sea water holding tanks).Le vivier naturel est une nappe d'eau emprisonnée dans une baie, au moyen ÿ d'une écluse.Chaque marée apporte une eau nouvelle.On peut y conserver du homard vivant durant plusieurs mois.Nous ne possédons pas de ces viviers au Québec, alors que sur la côte Est du Maine on en rencontre plus d'une trentaine.!l faut dire que le littoral de cet état, semé de petits havres bien protégés des intempéries par de nombreuses îles, se prête facilement à la construction de tels viviers.Le vivier flottant est un grand bac ou ponton plat qui émerge à peine de l\u2019eau lorsqu'\u2018il est plein.Au niveau du pont, des trappes s'ouvrent sur chacune des divisions ou cases dont se compose le vivier: elles permettent de placer et de retirer les homards.Ce type de vivier est habituellement amarré le long des quais de déchargement des usines.Cette formule présente divers inconvénients.Si le vivier est placé trop près d\u2019un cours d\u2019eau, la salinité Bateau de pêche au homard lles-de-la-Madeleine de l\u2019eau pourra baisser au point de 1~ mettre la vie du homard en danger, | surtout durant les grosses pluies.Par gros temps, le ponton, soumis à un fort tangage, n'assure plus la sécurité des homards captifs, qui se trouvent jetés contre les parois, ou les uns contre les autres, se brisal des membres et perdant une bonne ç» de leur vitalité.vw Les intempéries rendent également difficile le travail des hommes chargé |i de distribuer les homards dans les cases et de les en retirer suivant un certain ordre.Moins de soin apporté à cette opération signifie assez souv py surnombre de homards dans des cases, d\u2019où empilage, durée trop longue d'entreposage et danger de mortalité.D'ailleurs, il faut plus de temps qu'ils n\u2019en peuvent habituellement disposer pour ouvrir régulièrement les trappes, en examinu soigneusement le contenu et veiller ; à la santé des homards.Aujourd'hui, on préfère construire des viviers sur la terre ferme et les situer à proximité des usines.Ce son de vastes édifices contenant plusieur! bassins-réservoirs dans lesquels circu l'eau de mer, naturelle ou artificielle, selon le lieu choisi.La popularité de tels viviers s'expliqui du fait qu'ils permettent d'exercer un meilleur contrôle sur les homards qui hd sont placés.D'ailleurs, les conditions : pe de conservation sont multiples et bieu Mif\" des points sont a surveiller pour 1 assurer la bonne santé de ces crustacii durant toute la période de captivité : dépistage des maladies, de la toxicité a due à la présence de certains métaux ME) (le cuivre entre autres), contrôle | fr du volume et du débit d'eau, de la | J répartition des homards dans les | viviers, et surtout de trois facteurs it i pe J M Kd LS si § ; 98 LJ Le 3 LA & Kn ! vel Pan ?! 2 - ! an boy '.LN - 100 Je es - oa.i - I 4 > 4 + Bl op 1 Ky tn mim Bon 4 TY.- y.RE 5 Pt À N10 see: a Te -.es ; Fi ie » gras a ES eu - \u2014- = ah 3- «dy ppm SE ere ce \u2014\u2014\u2014\u2014r \u2014_\u2014 a oF gm =o peg li SP FO FN nd 0S} à ll _ pas] rw 50) it be.\u2019 *, em 9 1% BM nN! yr od an A Qi di / TH |! a Fen - ape LN] 57 ; NW J URK3 | Vv Mano \u201cug e Sey \\ oll * ÿ 8 .\u2026-.ia came 5 4 do 9 = 152 A Nue Hs AIR all Fy ua 9 81h Ho Sun > pu 5 w Hp Bu essentiels : la température, la salinité et l'oxygène dissous.La déficience combinée de deux de ces trois derniers facteurs peut être fatale.La disposition des bassins (fig.2) permet au surveillant de dépister, d'un simple coup d'oeil, les sujets débiles et d'en disposer au mieux aussitôt.A l'abri des intempéries, il peut faire son travail avec soin en toute tranquillité.D'ailleurs, plus aucune trappe à ouvrir et à refermer, donc moins d'efforts.Une carte descriptive de chaque bassin pourra le guider au moment de faire les expéditions et permettra d'éviter le séjour prolongé de spécimens en vivier.Parce qu'il est facile de répartir les homards uniformément dans les différents bassins, il y aura une meilleure utilisation de l'oxygène dissous et, par conséquent, la prolongation du séjour en vivier présentera moins de dangers.Comme on emploie habituellement et presque exclusivement du bois dans la construction des bassins- réservoirs, on élimine ainsi le danger de toxicité due à la présence de certains métaux.Le contrôle de la température peut facilement s'exercer si l'installation comporte des appareils de réfrigération, utiles surtout pour abaisser la température pendant les mois chauds.On a trouvé, en effet, que la température de l'eau de mer la plus propice à la survie du homard est de 45° F environ.Le métabolisme du homard baisse alors et son activité se réduit beaucoup.Son besoin de nourriture devient presque nul, d'où moins d'excrétion et, par conséquent, baisse de consommation d'oxygène.D'ailleurs, à cette température, l\u2019eau absorbe plus d'oxygène qu'à une température supérieure.Remarquons ici que l\u2019installation d'appareils de réfrigération est onéreuse et le coût de fonctionnement en est élevé ; en pratique, ils ne servent donc qu'à titre expérimental, Dans l\u2019industrie, on cherche habituellement pour la prise d'eau un endroit éloigné du rivage et assez profond.On obtient ainsi une eau limpide à une température assez constamment basse.C\u2019est d'ailleurs ainsi qu\u2019on alimente le vivier des lles-de-la-Madeleine.L'endroit, choisi à la suite de sondages, répond à ces exigences : les pompes circulatrices y puisent une eau limpide et froide, de salinité normale, soit 25° au salinomètre.Dans un vivier de ce genre, il est facile en outre de régulariser le débit d'eau courante et d'aménager les bouches de sortie de façon à favoriser, par l'agitation créée dans l\u2019eau, les échanges avec l'air et l\u2019approvisionnement en oxygène.Devant les avantages que l'installation comporte et comme la région des lles-de-la-Madeleine est l'une des plus prospères du Québec au point de vue de la capture du homard, it était opportun que l'on songe à y construire un vivier.D'ailleurs, vu les besoins, on avait depuis quelques années déjà aménagé une série de bassins dans une partie désaffectée de l'usine de Havre-aux-Maisons, de même que dans une annexe construite à cette intention.Le choix a porté sur Havre-aux-Maisons, parce que la Coopérative centrale des pêcheurs y possède une usine de transformation du homard.De plus, les aménagements portuaires permettent l'entrée facile des bateaux pendant toute la saison.En outre, sa situation est centrale de sorte qu'on peut y acheminer rapidement les captures de homard, surtout les prises de Grande-Entrée, qui sont les plus nombreuses.La construction du vivier figurait à l'intérieur d\u2019un projet conjoint ; il a donc fallu obtenir, avant d'établir les modalités d'exécution, l'accord des autorités fédérales, provinciales et coopératives.Plusieurs points restaient en effet à discuter : choix de l'emplacement, aménagements portuaires, financement, type de construction, dimensions, espace disponible, etc.En 1963, les Services techniques, en collaboration avec le Service des constructions, deux organismes du ministère de l'Industrie et du Commerce, dressait un plan assez détaillé d'un vivier, plan qui ne fut exécuté qu'à l'automne 1965 avec de légères modifications.Le ministère des Travaux publics du Canada, pour sa part, dressait en 1964 un plan des lieux et suggérait un emplacement.Le projet comportait l'allongement du débarcadère existant et le remplissage d'un large espace pril à la mer pour le vivier et ses abords.La proposition fut adoptée et le projet exécuté presque intégralement.! | Le vivier de Havres-aux-Maisons est de grande dimension (52 x 122\u2019) )| la construction en est solide et la disposition fonctionnelle.Les colonnet supportant le toit sont placées au cent des deux rangées de bassins, de façon! BI à ne pas gêner.Le plancher de béton [fig armé est recouvert d\u2019une couche de apd ciment fin et poli, ce qui permet un ys: nettoyage rapide et facile.Les eaux iE usées sont évacuées par deux longs If drains ouverts dans le plancher.Trois, lg allées de 7 pieds de largeur permetter Li de circuler librement autour des bassisipo (fig.1).Ces bassins sont disposés par sections sur deux rangées.Chaque L section se compose de six bassins superposés (fig.2).Cet arrangement far: ne requiert pas beaucoup d'espace pe et permet d'accéder facilement à chac-| : des bassins.| Les bassins sont faits de madriers de 2 pouces d'épaisseur assemblés au moyen de longues tiges rondes en acier, ce qui assure la solidité de l'ensemble et une meilleure étanchéité Les dimensions intérieures sont de 4\" sur 11\u2019 6\" sur 1°15\u201d.Comme il n'y a £3 de métal en contact avec l\u2019eau, le danger de toxicité est éliminé.Comme on l\u2019a mentionné, on utilise de l'eau puisée à un endroit où elle .est de salinité, de limpidité et de fraich convenables.Il n\u2019est pas question ici d'installer un circuit permettant la | réutilisation de l\u2018eau car on dispose d'ed de mer en quantité illimitée.Deux pompes de 500 gallons/minute alimentent les deux conduites principales.Disons ici que toutes les conduites d\u2019eau et les accessoires son en matière plastique Polyvinyl Chlori¢ P.V.C., matériel qui ne réagit pas à l'action de l\u2019eau, ne dégage aucun goût et résiste à la corrosion, avantage important lorsqu'il s'agit d\u2019eau salée.Les conduites principales alimentent chacun des bassins.|| n\u2019est pas toujou nécessaire d'alimenter les bassins Ws \"re His i ho l Mow It ng Hy th ly \u2014 = \u2014 \u2014= = Sa figure 1 = \u2014 em = = = == iy = hi ue he & glaçage Tet en pian Bocconi foo - S Eau de Mo), â nisation long Bl, du me; AL] bs bi station Fooo: LLnL is de pompage hae ns ene Sie là Kers mbls on is ure 2 i & CRE t & vue In} es disposition J K LY EI) S ji | jee fai: joni: 1] Quid: | EUX Ii | 051 ess Chr pas =\u2014\u2014== = en $ $ a gaie f pet | ess .5 =, ni in | 1 inférieurs, car l'eau des bassins supérieurs s'écoule dans les autres au moyen de trop-pleins.L'agitation de l\u2019eau qui en résulte a pour effet d'augmenter la teneur en oxygène de l'eau.Pour en établir l'utilité, disons que toutes les captures des deux dernières années ont séjourné dans le vivier pour une période allant d\u2019une semaine à trois semaines.En 1966, le poids des homards gardés au vivier à UN moment ou l\u2019autre de la saison a été de 700 000 livres; en 1967, de 550 000 livres environ.Le vivier peut contenir 100 000 livres a la fois quand tous les bassins sont utilisés ; pour le moment, cette capacité semble suffisante.Autre est le problème de la température.En effet, durant les périodes de grande chaleur \u2014 ce fut le cas en particulier en 1967 \u2014 il a fallu réduire le nombre de homards dans les bassins.Il y a moyen de combattre les effets de la chaleur sur l'eau du vivier; on peut augmenter la teneur en oxygène dissous dans l\u2019eau en circulation ou rechercher une nappe d\u2019eau profonde qui se garderait froide.L'expérience faite aux |les-de-la- Madeleine prouve qu\u2018un vivier est indispensable à la manipulation du homard vivant.I! permet de régulariser la mise sur le marché, surtout de prolonger les expéditions après la fermeture de la saison de pêche, et par le fait même de profiter de meilleurs prix.Le marché du homard vivant, loin de décliner d'ailleurs, suit une courbe ascendante.Le vivier apporte la solution aux problèmes de conservation qui se posaient aux industriels.bibliographie BRAMSNAES F., BOETIUS, J.Opbevaring of Levende Hummer.Med- dellese fra Fiskeriministerests Forsgsla- boratorium, Nov.1953.DOW, Robert L., HARRIMAN, D.M.SCATTERGOOD, L.W.The Role of Holding Ponds in the Maine Lobster Industry.Commercial Fisheries Review, Vol.21, No.5, pp.1-14.GETCHELL, J.S.A Study on the Effect of Recirculated Natural and Artificial Seawater on the Mortality of Lobster.Research Bulletin No.11, June 1953.HARRIMAN, D.G.Toxicities of Some Metals on Lobsters in Natural and Artificial Seawater.Fisheries Circular No.11, Jan.1953.MCLEESE, D.W.A Shell Disease in Lobster.Journal of Biological Board of Canada, Vol.3, No.4, pp.358-362 (1937).Successful Holding of Live Lobsters.Canadian Fisherman Vol.43, No.3, Sept.1956.MCLEESE, D.W., WILDER, D.G.Suitable Holding Conditions for Live Lobsters.Progress Reports of the Atlantic Coast Stations, No.62, July 1955.How Temperature and Crowding Affect the Holding of Lobster in Artificial Seawater.Progress Reports of the Atlantic Coast Stations, No.66, Sept.1957.Holding Lobsters in Artificial Seawater.Maine Coast Fisherman, Vol.12 No.7, Feb.1958.REAY, G.A., HOUSE, C.T.The Freezing and Cold Storage of Lobsters.Food Manufacture, Vol.26, No.1, p.23 (1951).SAWYER, William H., TAYLOR, Clyde C.The Effect of Shell Disease on Gills ai Chitin of Lobsters.Maine Dept.S+ Shore Fisheries Research, Bull.No.(1943), p.10.SNIESZKO, Stanislas, TAYLOR, Clyde C.A Bacterial Science, Vol.105, No.273, p.2 (1947).WILDER, D.G.The Relative Toxicity of Certa Metals to Lobsters.Journal of Fisheri Research Board of Canada, Vol.No.7, pp.486-487 (1953).Holding Live Lobsters in Aerats Artificial Seawater.Fisheries Resear» Circular; Genel Board of Canada, Series No.21, Jan.1953.Disease of the Lobstaÿ piston Moi perudaÏdg Rc Cage sna \u2014 Ft dire, Frérence, A wokin ding A uston, Baconfers Vass man ius de C \u201csent Gilg Dey il, Na = p War Gaston Morin Directeur de I'Aquarium Une traversée Montréal-Paris par avion en compagnie d'un phoque est \u2014 on en conviendra \u2014 plutôt inusitée.Toutefois, je dois dire, pour en avoir fait l'expérience, qu'un voyage de ce genre est plein d'intérêt.Si Tobie, le phoque en question, ne pouvait, pour sa part, nous confier ses impressions de voyage, il n\u2019a pas manqué de réagir à sa façon, au cours de cette envolée forcée ressemblant plus aux migrations des NS.\\ att \"NOON Ve LAGRANGE, oiseaux qu'aux faibles déplacements de ses congénères du Saint-Laurent.Mais n'anticipons pas! On se souvient, pour l'avoir appris par les journaux, la radio et la télévision, qu'en octobre dernier le ministère de l'Industrie et du Commerce, dont relève l\u2018Aquarium de Québec, expédiait en France un jeune Phoque commun (Phoca vitulina), connu aussi chez nous sous le nom populaire de Loup-marin d'esprit; en plus de répondre au désir manifesté par l'ORTF de présenter un phoque à une émission spéciale sur les animaux, le Ministère a saisi l'occasion > >» CR\u201d de faire don de ce mammifère marin au Zoo de Vincennes.C'est ainsi que j'ai été amené à me rendre à Paris, avec la mission de veiller au transport de l'animal en France et de le remettre officiellement, au nom du gouvernement, au Zoo de Vincennes.Le jeune phoque, alors âgé de 4 mois, était gardé à l'Aquarium depuis sa capture par des pêcheurs de Kamouraska.On l'a d\u2019abord transporté par camion de Québec à Montréal, d'où devait s'envoler, le vendredi 18 octobre, l'avion pour Paris.Cette pL à loisir les animaux: c'est un spectaol das (inede> impressionnant que celui des lions, par exemple, qui frolent la voiture .aol bien fermée.Inutile de préciser que le frté* décapotables n'ont pas accès dans pi l\u2018enceinte du zoo.vois, par les trouées dans les nuages, se dérouler la mosaique des terres cultivées, la verdure et les toits des villes brillant au soleil.Celui-ci n'est pas encore levé au Canada, où il est six heures, mais il est midi à Paris.première phase du voyage s'écoula sans incident.Tout au plus Tobie semblait-il inquiet et quelque peu nerveux pendant qu\u2019on le plaçait à bord de l'avion, dans une caisse spécialement construite pour le voyage ; il se demandait sans doute dans quelle galère on l\u2018\u2019embarquait.De fait, il s'agissait d\u2019un avion-cargo de la compagnie AIR FRANCE; celle-ci n'avait rien ménagé pour assurer à ce passager spécial tous les soins et le confort possibles, dans les conditions qu'exige le transport d'un mammifére marin.Entre autres soins a procurer aux phoques, il faut les garder humides, \u201casso lt penn Pa Jd sd L'avion se pose en douceur à l'aéroport d'Orly.Comme tous les Québécois à leur première visite au pays des ancêtres, ce n'est pas sans une certaine émotion que je pose la première fois le pied sur le sol de France.Mais Tobie a bien d'autres raisons d\u2019être troublé ! ll y a de quoi bouleverser le phoque le plus calme : ruée des journalistes Je passe sous silence la visite de Paris et de ses merveilles, pour reveni à Tobie, première préoccupation de notre voyage et co-vedette de l'émissi perte #1 les animaux du monde, avec une Fees otarie et un autre phoque importés DIAINAR d'Allemagne, émission prévue pour Bmkydem le mercredi.adapté ; Reason pags car, lorsqu'ils ne peuvent se rendre à l'eau, comme ils le font dans la mer ou leur bassin, leur peau et leur santé en général peuvent en être affectées; il fallait donc, avant le départ et au cours du voyage, que Tobie soit baigné ou douché à diverses reprises.La température dans l'avion, de 22° C (71.6° F), au départ, sera abaissée progressivement jusqu'à 13° C (55.4° F) ; ainsi maintenue, elle conviendra à l'animal, comme au poisson dont il doit se nourrir.Enfin, décollage de la piste de Dorval un peu avant minuit.Le vol me paraîtra de courte durée, car les observations a faire sur le phoque me tiendront occupé, comme les membres de l'équipage, que l'expérience intéresse beaucoup.Tous ont remarqué le changement qui s'est produit dans le comportement de notre protégé.D'un naturel doux et paisible, comme le sont habituellement les phoques, TOBIE est devenu nerveux, irritable, agressif : il refuse les poissons dont il est habituellement si friand, s'agite, ne supporte pas qu'on le touche.Son attitude changera-t-elle à l\u2019arrivée ?Nous ne tarderons pas à le savoir.Déjà nous avons laissé derrière nous la masse sombre de l'Atlantique et je bloc-note et crayon en main, éclairs de magnésium, cohue des voyageurs et des curieux se pressant pour voir le jeune Pinnipède, qui ne semble guère apprécier la publicité.Essayez donc, si vous le pouvez, de débarquer incognito à Paris, quand tous les organes d'information ont déjà annoncé votre arrivée ! Aussi, loin de tomber avec la fin du voyage, l'agressivité de Tobie allait croissant et toute tentative pour l\u2019'amadouer semblait l\u2019irriter davantage Le jeune Pinnipède fut confié à M, Michel Klein, vétérinaire, qui lui fit subir un court examen, puis logé temporairement au jardin zoologique de Thoiry.Ce zoo particulier appartient au vicomte de la Panouse, dont on me permettra de souligner I'exquise hospitalité.La visite de ce jardin est particulièrement intéressante du fait qu'on peut y circuler en voiture au milieu des animaux en liberté : aucune cage, aucune fosse, aucune entrave à cette liberté, limitée seulement par la haute clôture entourant le parc.L'autorisation d'y circuler n\u2019est cependant accordée qu'à la condition de se soumettre à des règles très strictes, dictées par la prudence : ne pas descendre de la voiture et garder constamment portières et glaces bien fermées.On peut s'arrêter et observer Le succès de la répétition aux studiosi de l'ORTF était de bon augure.Mais | imaginez un peu ce qui peut se loger de diablerie dans la cervelle d'animau.à qui il prend la fantaisie d'en faire à leur tête au beau moment où vous comptez sur leur coopération pour réalise un plan parfaitement dressé, un programme soigneusement minuté Sous le feu des projecteurs, dans le studio en rumeur, au milieu des machinistes qui s\u2019affairent, devant le réalisateur, M.François de Lagrange, qui se met en quatre pour essayer de diriger des vedettes dont il n'a plus la maîtrise, nos amis nous en font voir \\ de toutes les couleurs.Ici, c'est Tobie] plus agressif que jamais, allant jusqu'à mordre la main qui veut le caresser, là c'est la jeune otarie qui, en dépit de l'intervention de l'animatrice Jacqueline, ne veut pas sortir de sa | cage, plus loin ce sont les manchots ' qui refusent de quitter le plateau, ' poursuivant leurs conciliabules, impassibles et solennels comme des | congressistes en habit à queue ; bref, { un charivari et un désordre général! | Mais ce qui fut quarante minutes de |b cauchemar pour l\u2018équipe en studio et \\f de désespoir pour le réalisateur a fait Vs X la joie de milliers de Francais assis a UN moment-là devant leur poste de ; télévision, |! faut avouer que cette LA LR Br Qe à des qi If i on ge fing ng irs > pour Sui Mas loge ani fired Vous pour ss, ful mle 5 rent gangs parc pus on of Tobe Us: ss, dept 2 des hos émission improvisée par la fantaisie des comédiens à fourrure et à plumes avait un cachet de spontanéité et de naturel qui la situait aux antipodes d'un spectacle truqué.L'émission fut suivie de la présentation officielle du phoque TOBIE au Jardin zoologique de Vincennes ; j'ai eu l'honneur de le remettre, au nom du ministère de l'Industrie et du Commerce du Québec au Dr RINJARD, conservateur du Zoo.Aux dernières nouvelles, Tobie s'était adapté à ses nouveaux quartiers et à son pays d'adoption.Dans l'avion qui me ramenait au Canada, à l'issue de ce séjour inoubliable à Paris, je me rappelais un voyage analogue fait en Angleterre en 1964, lorsque le Jardin zoologique du parc FLAMINGO avait fait l'acquisition d'un jeune Béluga nommé TITCH ; j'évoquais les échanges de poissons avec le Japon et le don fait par le gouvernement de I'U.R.S.S.a I\u2019Aqguarium de Québec, d'esturgeons de Russie qui avaient été en montre au pavillon soviétique, pendant l'Expo '67.Ces dons et ces échanges sont occasions de rapprochement qui permettent de connaître les aquariums, Tobie vient d'arriver à Orly les jardins zoologiques et les institutions scientifiques de divers pays ; ils ont pour effet de renseigner les populations sur les faunes étrangères et de faciliter les observations des scientifiques.C'est dans cet esprit que la direction de l'Aquarium étudie actuellement la possibilité d\u2018une participation \u2014 il ne s'agit pour le moment que d'un projet \u2014 à l'Expo d'OSAKA, dont l\u2019un des buts, comme ce fut le cas à Montréal, est de rapprocher tous les hommes.L'intérêt qu'ils portent en commun aux richesses naturelles, aux créations intellectuelles et artistiques et aux différentes civilisations peut être, à cet égard, moyen privilégié d'y atteindre. LE POISSON DANS LA BIBLE Troisième partie par Jean-Marie Roy biologiste Le poisson est de nouveau en cause dans une autre miracle du Christ: la multiplication des pains et des poissons, relatée par les quatre évangélistes.Toutefois, tandis que Luc et Jean ne font mention qu'une fois de ce miracle, Matthieu et Marc relatent une seconde multiplication qui ne diffère de la première que par les chiffres.Un jour, après que Jésus eut enseigné à une grande foule et guéri de nombreux malades, ses disciples vinrent lui demander de renvoyer ces gens s'acheter de quoi manger dans les villages.Comme il leur disait de leur donner eux-mêmes à manger, ils répondirent: « Nous n'avons ici que cinq pains et deux poissons.\u2014 Apportez-les moi ici, dit-il.Et ayant donné l\u2019ordre de faire étendre les foules sur l'herbe, il prit les cinq pains et les deux poissons, leva les yeux au ciel, il dit la bénédiction.» (Mt 14 17-19).Quand tous les convives, au nombre d'environ « 5,000 hommes sans compter les femmes et les enfants », furent rassasiés, on ramassa les reste qui remplirent douze corbeilles'.Pour la deuxième multiplication, Matthieu mentionne « sept pains et quelques petits poissons » ; la foule est de 4,000 hommes et les restes du repas remplissent sept corbeilles.Comme saint Matthieu, saint Marc précise, pour la première multiplication, cinq pains et deux poissons, 5,000 hommes et douze corbeilles de restes; pour le deuxième miracle, sept pains et « quelques menus poissons », 4,000 hommes et sept paniers de restes.Luc et Jean relatent une seule multiplication et donnent tous deux les mêmes chiffres : cinq pains d'orge et deux poissons, 5,000 hommes et douze corbeilles de restes.Saint Jean \u2018apporte une précision qu'on ne trouve pas dans les récits des trois autres évangélistes : « douze corbeilles des morceaux qu'avaient laissés des cinq pains d'orge ceux qui avaient mangé » (Jn 6 13), ce qui laisse croire que tout le poisson a été mangé.Quels étaient, comme espèces, les poissons du miracle de la Multiplication ?Comme dans le cas de la Pêche miraculeuse, on ne peut que faire des hypothèses.Les évangélistes parlent de deux poissons, sans précision de taille et, pour le deuxième miracle, de quelques menus pds gat le ol { a payé prés past gro ! pape gli gst pal pis andl pie ie ste de y pede «ap, mA oss as fe ing pS eur p pe) nda ve compris d chaise poissons.On pense tout naturellemer panne! aux Cyprinidés.Masterman croit qu'il pls Je s\u2019agit d'A/burmus sellal, qu'il appelle lie sardine.qhéfens el à reg, com Sans nous arrêter aux faux arguments we apportés, contre la véracité du miracle FE par les rationalistes, qui chicanent sur es: les différences de chiffres dans les wile récits des évangélistes, il est bon de ene noter que si ceux-ci avaient inventé sto cette scène, ils auraient eu le souci de a prévenir tout soupçon en répétant saisi les mêmes détails d'un récit à l'autre, trial \"es aux 1.Une tradition remontant au Vile siècle désigne cond IED emplacement de ce miracle la plaine de Tabighah, d stile en un lieu très rapproché de celui de la péche miraculey Plusieurs anciens auteurs, dont quelques moines SK rois évêques, y ont fait allusion.Eugésippe (Hegesiprl} écrivait, en 1170, que «la montagne où notre Seigr ls 5 enseigna a la multitude était a deux milles de Capharnau ha pat à un mille de là se trouve l'endroit où Jésus donn Hane manger à cinq mille personnes, c'est pourquoi cet eno He de ça est nommé la table (mensa).Un peu plus bas se tro le lieu où Jésus mangea avec ses disciples apres; hist résurrection ».Le moine franciscain Noé répète à | près la même chose dans la relation de son pèlerin SN une à en 1508: « À deux milles de Capharnaum se trouve ! Na montagne où notre Seigneur prêcha et guérit un léprei Ce de au pied de cette montagne est l'endroit où il nourrit \u20ac ne mille personnes, sans compter les femmes et les enfa ' avec cinq pains et deux poissons, comme nous leaf We Jésys l'Évangile.Cette plaine est un lieu magnifique et on I i pelle la table d'honneur, Mensa d\u2019onore, en raison ies prodiges que notre Seigneury a accomplis».Le Dr Rob Tia son rappelle dans son ouvrage Recherches bibliqts Qu (Vol.Ul) gue «de nombreux pèlerins ont associé Mie multiplication des pains et des poissons avec Heptaped \u2018 (les sept sources), mot dont est dérivé par la suite cdi de Tabighah ».D\u2019après un autre ouvrage, cité par EW MS es Masterman, la colline dominant la plaine de Tabig .serait probablement l'emplacement du miracle de 4 même Multiplication et dans cette même plaine, se trouvai né pierre sur laquelle Jésus avait préparé le repas, qu'il Sent avec ses disciples après sa résurrection : le nom de c«#2t{n Bi pierre Mensa Christi (1able du Christ) serait passé, | i la suite, à la plaine elle-même.Me plutôt que de se contredire, comme on le prétend à tort ; il est plus logique d'admettre qu'il y a eu deux multiplications.Les interprétations symboliques du miracle présentent beaucoup plus d'intérêt.Associée au miracle de l\u2019eau changée en vin aux noces de Cana, la multiplication des pains annonce déjà l'institution eucharistique sous les espèces du pain et du vin.Peu de temps après la multiplication des pains, Jésus dit à la foule venue l'entendre de nouveau : « En vérité, je vous le dis, vous ne me cherchez pas parce que vous avez vu des miracles, mais parce que vous avez mangé des pains et que vous avez été rassasiés.Ne vous procurez pas la nourriture périssable, mais la nourriture qui demeure pour la vie éternelle.» ju oi ql dope Que i nent 5 les ond: ME sou of lant [aut (Jn 6 26-27) et il ajoute : « Je suis le pain de vie ».Le poisson n\u2019est pas compris dans les espèces eucharistiques, mais il est associé au pain comme nourriture habituelle chez les Juifs.De fait, cette association s'est fixée dans l'esprit des premiers chrétiens et a été conservée par la tradition, comme le révèle l'iconographie chrétienne.En rappelant le miracle de la Multplication, comme la pêche miraculeuse, l'image du poisson peut être à la fois, particulièrement dans les premiers temps de l'Église, symbole du Christ ou des chrétiens et, enfin, associée au pain, symbole eucharistique.Ainsi une fresque de la crypte des Papes, aux catacombes de saint Calliste, représente une table de sacrifice à trois pieds sur laquelle sont posés trois pains et un poisson et, sur le sol, sept corbeilles de poisson : les pains et le poisson présentés sur la table de sacrifice sont un symbole eucharistique, mais les sept corbeilles sont une allusion évidente au deuxième miracle de la multiplication des pains, d'une part, et, d'autre part, au repas que Jésus a pris avec sept de ses disciples sur les bords du lac de Tibériade après la deuxième pêche miraculeuse.Dans les Chambres des Sacrements aux mémes catacombes, une fresque représente, sur un trépied, un poisson et un pain; a droite du trépied, un homme vétu du pallium grec tend la 17 main vers le poisson, et, a gauche, se tient debout une orante les mains élevées.Cette scéne est interprétée en général par les archéologues comme une représentation du sacrifice de la messe, au moment de la consécration ; la femme en prière serait l'Église, témoin du sacrifice.Selon d\u2019autres, dont Mgr Wilpert, l'homme serait le Christ multipliant pains et poissons, et l\u2019orante, l'âme d\u2019une défunte.Aux catacombes de saint Calliste également, une autre fresque montre sept hommes assis à une table en hémicycle sur laquelle sont placés deux poissons ; le personnage du centre, qui est sans aucun doute le Christ, tend la main vers l\u2019un des poissons.Devant la table sont alignées, en deux groupes de quatre, huit corbeilles de pains.Plusieurs y voient une représentation de la Cène, mais le nombre de convives n'est que de sept.Les corbeilles peuvent rappeler le miracle de la Multiplication des pains, quoique leur nombre, huit, ne corresponde pas aux nombres de corbeilles cités par les évangélistes.Au cimetière de Lucina, qui fait également partie des catacombes de saint Calliste, se trouve la mieux connue des représentations du poisson et du pain comme symboles eucharistiques : le poisson partiellement immergé porte sur son dos un panier rempli de pains, dont cing sur la rangée de dessus, et un vase de vin.C'est le symbole évident de la multiplication des pains et des poissons « préfigurant, dit le Père Roulin, une multiplication beaucoup plus miraculeuse, celle du corps du Christ présent dans l'Eucharistie ».Il ne s'agit plus, ici, du poisson grillé que Jésus a partagé avec ses apôtres sur le bord du lac de Tibériade et dans lequel les Pères de l'Église ont vu l'image du Christ « torturé sur les charbons ardents de la Passion », mais du poisson vivant qui symbolise le Christ sans cesse immolé et toujours vivant, donnant le pain de vie qui n'est autre que lui-même, « le vrai Pain, dit saint Paulinus de Nola, le Poisson de l'eau vive »'.La représentation du poisson, avec le pain, comme symbole eucharistique se retrouve aussi dans plusieurs autres oeuvres de l\u2019art chrétien.Une tablette trouvée à Modène montre cinq pains?vers lesquels se dirigent deux poissons la bouche ouverte: il semble qu'on ait voulu rappeler à la fois le miracle de la Multiplication \u2014 il y a cing pains et deux poissons \u2014 et le repas eucharistique, les deux poissons représentant les chrétiens qui s'apprêtent à communier sous l'espèce du pain.C'est la même interprétation que l'archéoiogue de Rossi donne d'une mosaïque découverte dans un baptistère de Carthage et où l'on voit un disque entouré de plusieurs poissons.Un bas-relief de Caruna del Conde, village d'Espagne qui faisait partie de l'ancienne Clunia romaine, montre deux poissons qui s'approchent d\u2019un canthare ; cette sorte de coupe à deux anses a servi de calice jusqu'au XIIe siècle.Le bas-relief, qui, croit-on, date du Ve siècle, représente les poissons \u2014 et symboliquement les chrétiens \u2014 s'avançant vers le calice pour communier sous l'espèce du vin, Pour revenir à l\u2019iconographie de la Multiplication des pains et des i poissons, mentionnons seulement É quelques-unes des nombreuses y oeuvres inspirées par ce miracle.1 L'Evangéliaire de Sinope (Codex Ë Sinopensis), qui date du Ve siècle et se trouve aujourd\u2019hui à la Bibliothèque nationale de Paris, consacre une miniature à chacun des j deux miracles de la Multiplication ; E la seconde, qui est la mieux conservée, montre le Christ entre deux apôtres dont l\u2019un porte le pain et l'autre, les poissons ; à droite sont alignés sept paniers remplis de pain; un groupe de personnes en train de manger de ces pains représentent la foule que Jésus a nourrie par miracle.Dans l'art médiéval, l'une des représentations les plus remarquables du miracle de la Multiplication est celle qui apparaît sur un chapiteau roman de la célèbre église de Saint-Nectaire (XIIe siècle), où l'on voit le Christ entre deux apôtres qui lui présentent les pains et les poissons.1.ll y aurait beaucoup à dire encore sur l\u2019iconographie des catacombes en rapport avec le symbolisme du poisson, qui fera, par ailleurs, l\u2019objet d\u2019un article spécial de la série « Le Poisson et l'Homme ».2.Comme il arrive souvent, les pains sont incisés en forme de croix de saint André ; on appelle panes decussati ces pains crucifères (en réalité marqués du chiffre romain X). De la Renaissance, mentionnons un magnifique tableau du Tintoret (XVIe siècle) aujourd\u2019hui à la Scuola di San Rocco, à Venise, et une autre oeuvre peinte par Murillo pour \"Hospice de la Caridad, à Séville (XVlle siécle).Le sujet de la Multiplication convenait tout particulièrement à la décoration des réfectoires monastiques.Les corporations de meuniers et de boulangers commandaient souvent aux artistes des oeuvres sur ce sujet pour leurs chapelles.Comme nous l'avons déjà vu, le poisson est souvent représenté dans l\u2019iconographie de la Cène, surtout dans les oeuvres byzantines et médiévales.On connaît les magnifiques mosaïques de Saint-Apollinaire-le-Neuf, à Ravenne ; l\u2019une d'elles montre le Christ et les douze apôtres autour d'une table en forme de sigma sur laquelle on voit un poisson.Sur l\u2019une des faces du chapiteau de Saint-Nectaire, que nous avons déjà mentionné, le Christ et deux apôtres sont assis à la table représentée par une nappe qui ceinture la corbeille du chapiteau ; ils tiennent chacun un pain incisé et, devant eux sont placés deux poissons ; l'apôtre à gauche du Christ prend l\u2019un des poissons posés sur un plat.Du Xlle siècle également, à Saint-Paul- les-Dax (Landes), une sculpture montre Jésus et les douze apôtres assis à une table rectangulaire où sont placés plusieurs pains et quatre poissons dans des plats; le Christ touche le poisson placé devant lui; quatre apôtres, dont deux pour un poisson, font le méme geste.Dans le récit de la Cène, Judas s'accuse lui-même en portant, selon saint Matthieu, la main au plat, ou en avalant, selon saint Jean, la bouchée que lui tend Jésus.À cette relation des Évangiles, la légende et la tradition ont greffé l\u2019histoire du poisson dérobé par Judas, dont on trouve plusieurs illustrations dans l'iconographie médiévale.On racontait que Judas avait trouvé insuffisante la portion qui lui était attribuée au repas et que, profitant du moment où Jésus portait la coupe à ses lèvres, il mit furtivement la main dans l'assiette de son Maître et lui déroba un poisson.C'est la version que présentent plusieurs Mystères du Moyen âge, dont le Mystère de Sainte-Geneviève et la Passion selon Gamaliel, où il est dit que « Judas mit la main au tailloir de Jésus-Christ et /vy embla (vola) ung poisson ».Cette légende a été traitée de diverses facons par les artistes.Parfois Judas est représenté au moment où il s\u2019avance vers le plat pour dérober un poisson, comme on peut le voir au tympan de la Collégiale de Terlizzi, prés de Barri (1276), et sur un vitrail de la cathédrale de Laon, également du Xllle siécle.Ailleurs, Judas cache le poisson derrière son dos, ainsi que le montre une plaque d'émail du rétable de Nicolas de Verdun à Kloster-Neuburg (XIle siècle), ou le dissimule sous la nappe, comme on peut le voir sur le rétable de Niederwildungen peint par Konrad von Soest, en 1404.Certains auteurs, au lieu de considérer cette scène comme une simple illustration du poisson dérobé, interprètent le poisson comme « un symbole du Christ que Judas étouffe traîtreusement tout en feignant de communier avec lui ».Enfin, on voit, sur une miniature du Psautier Leber, qui date du XIIIe siècle et est conservé à la Bibliothèque de Rouen, Jésus mettre lui-même un poisson dans la bouche de Judas.Cette représentation est en accord avec une tradition adoptée par certains auteurs de Mystères et d'après laquelle tous les Apôtres reçurent leur part, à la Cène, à l'exception de Judas qui fut chargé « d'aller chercher du poisson dont Jésus lui mit un morceau en la bouche ».Ces considérations ont leur intérêt en ceci qu\u2019elles montrent la place que les chrétiens ont accordée au poisson, mais ne sont pas toujours en relation directe avec les Saintes Ecritures.Pour revenir au Nouveau Testament, voyons ce que nous pouvons trouver encore, dans les textes évangéliques, qui mette le poisson en cause.On se souvient que, dans l'évangile de saint Jean, la pêche miraculeuse coïncide avec la dernière apparition du Christ ressuscité et qu'à cette occasion il partage avec Pierre et ses compagnons un repas composé de pain et de poisson grillé?« Alors Jés( s'approche, prend le pain et leur donne ; et de même le poisson.» (Jn 21 13).Or, saint Luc précise, lui aussi, que Jésus partagea le pain et le poisson avec ses disciples lors de sa dernière apparition, qui, selon l'évangéliste, a lieu, non pas sur les bords du lac de Tibériade, mais à Jérusalem.Les Onze y sont rassemblés et écoutent les pèlerins d'EmmaüsS qui relatent leur rencontre avec le Maître et comment ils l'ont reconnu.À ce moment, Jésusi parait au milieu d'eux: « Troublés et saisis de crainte, ils s'imaginaient voir un esprit.Mais il leur dit: Pourquoi ce trouble, et pourquoi ces doutes qu s'élèvent en vos coeurs ?Voyez mes mains et mes pieds ; c'est bien moi! Touchez-moi et rendez-vous compte :, un exprit n'a ni chair ni os comme vol me voyez en avoir.Et ce disant, il leur montra ses mains et ses pieds.Et comme dans leur joie ils se refusaient encore à croire et demeuraient interdits, Jésus leur dit: Avez-vous ici quelque chose à manger?Ils lui présentèrent un morceau de poisson grillé.|| le prit et le mangea sous leurs yeux.» (Lc 24 36-43).Malgré leur divergence sur le lieu de | dernière apparition, les récits de Jean et de Luc sont d'accord sur le fait qu'à cette occasion Jésus mangea avec ses disciples.La mention du poisson dans les deux récits démontre une fois de plus, l'importance du poisson dans l'alimentation des Juifs.Un autre poisson célèbre des Évangilet est celui de l'impôt du didrachme.On sait que cet impôt était prélevé pour l'entretien du temple.Jésus conteste la légitimité de cette capitation dont « les fils du royaume » doivent être 1.Vieux mot français signifiant assiette.2.Voir Le Poisson dans la Bible, Nouveau Testame Actualités marines, vol.11, no 3.3.On sait que Jésus, invité par les disciples d'Emmaüdjfi partager leur gîte et leur repas, se fit reconnaître en ro pant et leur distribuant le pain.Une sculpture sur ivoi qui date du IXe siècle et est conservée à Aix-la-Chapelgiz- représente le « Souper d\u2018Emmaüs ».On y voit le Chr distribuant le pain aux disciples; placé devant eux, trouve un grand plat contenant des pains et deux poissot = pêche des 1 lta sie ce de sai À presi! alge softs AB] orp alors QU ry pee able J, comme os fazer, égtaent con É-Imême si pagosson! i 0 passe Pasposiion alte ori Ce alégor peuple J plement 3 fer ain che de qu int ite | FI qu'au \u201c205500, § he, doy FUvoyeurç \u201cnest i menage ces File Bangs aig Linge Beli Lesage : EET Ling 6 8 lu, | ng i ge * fly, gy) exempts, mais, pour ne pas scandaliser les pharisiens, il dit à 4 Pierre : « Va à la mer,! jette l'hameçon, i et dans la bouche du premier poisson que tu prendras tu trouveras un statère.| Prends-le et donne-le pour moi et pour |toi.» (Mt 17 27).\u201cSn Comme dans le cas de la pêche ris miraculeuse, on s\u2019est demandé quel \u2018te était ce poisson.Bien entendu, on ne \\lkal peut que faire des hypothèses à ce #0 sujet.|| peut tout aussi bien s'agir ls d'un Barbeau que d\u2019une Tilapie.Les Ney | uns, comme Sterba, pensent que c'est mire probablement 7//apia galilea.Rien Mg n\u2018empêche de supposer que ce fût bis | Tilapia nilotica ou Tilapia simonis.On ity] Sait gue ce dernier a reçu le nom de .{saint-pierre, à cause des taches foncées quoi i .i sai] OU il porte sur les opercules et qui, selon la légende, sont les marques laissées par le pouce et l'index de I Pierre, alors qu'il tenait le poisson four y prélever le statère.|| est peu probable que le poisson du didrachme soit, comme certains l'ont avancé, un Clarias lazera, espèce que les Juifs rejetaient comme impure.40 Est-il même sûr qu'il s'agisse d\u2019un i vrai poisson ?Certains exégètes voient \"dans ce passage des Evangiles la idl transposition d'un récit suivant la mentalité orientale qui use de l'image et de l'allégorie pour fixer l'attention du peuple.Jésus aurait dit tout wid simplement à Pierre d'aller pêcher et de kj] gagner ainsi avec le produit de sa fin §péche de quoi payer l'impôt.Telle «a pouvait être la version primitive du à ÿrécit qui aurait été modifié par la suite, mr} le poisson, source de revenus du ù pêcheur, devenant par allégorie pourvoyeur de la monnaie.De fait, ce récit n'est pas classé par les 4 COmmentateurs de la Bible parmi les miracles, comme les guérisons, la Pêche miraculeuse ou la Multiplication des pains et des poissons.Ju me.1 pa aies Quoi qu'il en soit, ce récit de # Bl'Évangile a inspiré plusieurs oeuvres de l'art chrétien, mais il a été moins 1.lt s'agit évidemment, ici, du lac Tibériade, appelé aussi mer de Galilée, et non de la Méditerranée.À l\u2019exception de Luc, les évangélistes emploient le mot grec BaXagga aussi bien pour désigner un lac que la mer, alors que dans le grec classique on fait une distinction entre la mer, Oa\\acga, et le lac (ou le fleuve), Acurn.L'évangile canonique de Matthieu écrit en grec a été précédé de son évangile écrit en araméen, qui était sa langue maternelle Jet celle de Jésus.Or un seul et même mot, en araméen, #@ signifie «mer » et « lac ».19 Martin de Vos.Le denier du tribut Triptyque des monnayeurs (volet de gauche) Musée royal des Beaux-Arts, Anvers exploité par les artistes que d'autres passages de la Bible.Parmi les oeuvres les plus célèbres sur ce sujet, mentionnons un volet du Triptyque des monnayeurs peint par Martin de Vos en 1601 et exposé au Musée d'Anvers, et, surtout, le volet droit du triptyque de la Cathédrale de Malines, où Rubens a représenté Pierre prélevant le statère de la bouche d'un énorme poisson.Quoiqu'il soit difficile de préciser l'espèce illustrée par l'artiste, on a toutes les raisons de croire que le peintre a pris comme modèle de son poisson un de ceux qu'il pouvait voir débarquer par les pêcheurs ou mis en vente sur le marché d'Anvers.Le passage de Matthieu sur le statère trouvé dans la bouche du poisson est le seul du Nouveau Testament où il est fait allusion à la pêche à la ligne munie d'hameçons, contrairement aux livres de l'Ancien Testament qui mentionnent cette méthode à plusieurs reprises! : « Va à la mer, jette /hameçon, saisis le premier poisson qui montera.» (Mt 17 27).Ces paroles réfèrent sans aucun doute à une méthode très ancienne et qui, selon Masterman, était encore utilisée par les Arabes de Tibérias il y a quelques années.Cette méthode consiste à se servir d'une ligne plombée et munie de plusieurs hamecons non appatés que les pécheurs, trés habiles, relévent rapidement pour remonter, parfois d'un seul coup, plusieurs poissons.Toutefois, c'est avec des filets que se faisait la pêche intense sur le lac de Tibériade, au temps du Christ.Les filets utilisés par les pêcheurs en général, et par les apôtres en particulier étaient de deux sortes : la seine et l'épervier.Les textes évangéliques que nous avons déjà mentionnés nous renseignent clairement sur ce point.C\u2019est de la seine qu'il est question dans la parabole du filet: « Le Royaume des Cieux est encore semblable à un filet qu\u2019on jette en mer et qui ramène toutes sortes de poissons.Quand il est plein les pêcheurs le tirent sur le rivage.» C'est la seine \u2014 la cayñvh des Grecs \u2014 longue nappe de 1,600 à 2,000 pieds de longueur, sur 10 pieds de hauteur, munie de flotteurs en haut et de plombs en bas.Les pêcheurs la manoeuvrent ainsi: on dispose le filet en hémicycle, les deux extrémités aboutissant non loin du rivage.Dès que le filet est en position, un groupe de pêcheurs descendent à terre et se chargent de l'une des extrémités qu\u2019ils saisissent par les longues cordes qui y sont attachées.La barque d\u2019éloigne alors du rivage et les membres de l'équipage font descendre peu à peu le filet dans l\u2019eau, pendant que la barque décrit un demi-cercle en s'approchant du rivage: puis les hommes qui étaient dans l'embarcation descendent dans l\u2019eau et halent l\u2019autre extrémité du filet; dès qu'ils ont touché terre, les deux groupes tirent, chacun à une extrémité, d\u2019une façon égale et continue, le filet qui drague le fond jusque sur la rive.L'épervier est le filet circulaire muni de plombs que les pêcheurs lancent \u2018de leur barque et qui râfle le poisson là où il tombe.C\u2019est lui que Matthieu et Marc désignent par le mot audiB\\noTov: « Comme il cheminait le long de la mer de Galilée, il aperçut deux frères, Simon \u2014 celui qu\u2019on appelle Pierre \u2014 et André son frère, qui jetaient /\u2019épervier dans la mer.» (Mt 4 18).Pour lancer l\u2019épervier, le pêcheur le dispose avec soin sur son bras droit en l\u2019enroulant, tandis que les plombs restent librement suspendus.Vêtu très sommairement, et dans l\u2019eau jusqu'à la taille, ou de la barque s'il pêche en eau plus profonde, il surveil tout indice du poisson \u2014 par exemple la surface de l\u2019eau agitée subitement - et d'un large mouvement du bras, il lance le filet de façon qu'il s'étende dans toute son ampleur et tombe sur l'eau en décrivant grâce aux poids un cercle parfait.L'épervier emprisonne tout le poisson qu'il encercle en s'enfonçant.Quand les poissons sont bien maillés, le pêcheur referme le file: en tirant sur la corde au centre.Parfoi les deux méthodes, seine et épervier, sont utilisées pour une même pêche.Les pêcheurs du lac de Tibériade ont adopté un moyen d'encercler les Tilapies qui, malgré leur abondance, sont particulièrement difficiles à capturer, car, dit-on, elles sautent en dehors de la seine.On se sert de deu» barques pour pêcher les Tilapies, tana qu\u2019un homme indique aux pêcheurs, d'un point élevé sur la terre ferme, l'emplacement des bancs de poissons Pendant que la seine lancée de l\u2019une ; des barques les encercle peu à peu, ui autre filet sans plombs est jeté, de la deuxième barque, sur la surface où il flotte et recouvre les bancs.Les poissons, qui sentent le cercle se refermer sur eux, cherchent à s'échapper en bondissant par-dessus seine et se maillent dans le filet qui flotte au-dessus.Comme le fond du li est recouvert de grosses pierres qui peuvent endommager les filets, les pêcheurs se jettent à l'eau pour faciliter la manoeuvre.On prend de cette façon des quantités énormes de Tilapies.Lorsque, dans le récit de saint Jean, Jésus paraît sur le rivage et dit aux disciples de jeter leur filet à droite de leur barque, ils lui obéissent, bien qu'i ne l'aient pas encore reconnu, parce qu'ils sont habitués de voir diriger leu 1.Voir le Poisson dans la Bible, Actualité marin Vol.9 n° 1.pour # els [pve sonne part yat 60 pig, EUX | pl UTE giudiaue vient eds T ss We il el 85 \u201cqe ous ale \u201cjus coût lis loin, aque, fi She dans le hu pre ré ig) {ant aux aslo dr dant être As quel sale lc de Jénadenté nitions Jange peu Sik.An Hie, les Ehsan Hpienne i LT lil pg vg fing gran tides op \u201cpup, Vg 1006s 1g big daisée Da 1% dif, fi Cou Meg Y tg \u201cle he | I; i ny lin ine, bis, Mende The ids oe i | Ss Tele fig 2h Devis pie ideo les danoe à tent ded is deu, mé, iso fine per dei poil 8 % ess AQ nd dvd s qu ls I dde mas Je taux pie jen A paré i! | a iE manoeuvre par un observateur qui se tient sur le rivage.Le texte évangélique mentionne que « Pierre mit son vétement \u2014 car il était nu \u2014 et se jeta a l'eau », ce qui est conforme, comme on l\u2019a vu, aux habitudes des pêcheurs de ce lac.Une autre précision du texte évangélique rappelle aussi la méthode qu\u2019on vient de mentionner, pour la capture des Tilapies: « Les autres disciples vinrent en barque, remorquant le filet et ses poissons.» (Jn 21 8).Comme tous les pêcheurs, les apôtres veillent à l'entretien de leurs filets toujours coûteux à remplacer: « Un peu plus loin, il vit deux autres frères : Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère, dans leur barque avec Zébédée, leur père réparant leurs filets.» (Le 18 21).Quant aux barques de pêche dont il est question dans l'Évangile, elles devaient être à peu près semblables à celles que l\u2019on voit encore aujourd\u2019hui sur le lac de Tibériade, car un bateau bien adapté à sa fonction et aux conditions des eaux ou on I'emploie change peu de forme au cours des siècles.Ainsi, on se sert encore, en Éthiopie, d'embarcations de papyrus semblables à celles que l'on voit représentées sur les fresques égyptiennes.Les barques du lac de Tibériade sont larges, solides, tiennent bien la mer et sont assez rapides grâce à leur voile latine.Leur stabilité est d'une grande importance sur ce lac où des vents violents succèdent tout à coup à un calme plat et soulèvent en l'espace de quelques minutes, des vagues gigantesques.On se souvient du récit évangélique de la tempête apaisée par le Christ: « Soudain la mer se déchaîna au point que la barque était couverte par les vagues.» (Mt 8 24).Les trappes et autres pêcheries fixes sur le lac de Tibériade étaient 21 formellement interdites, parce qu'en heurtant les pieux de ces engins, les barques pouvaient être endommagées.Quant aux droits de pêche sur le lac, une tradition voulait que toute personne eût le droit dy pêcher, compte tenu de certains privilèges accordés aux riverains.Cette coutume remontait, croit-on, 3 la Bénédiction de Moise concédant a Nephtali un territoire et la Mer de Tibériade : « Nephtali est rassasié de faveurs \u2014 et comblé des bénédictions de Yahweh \u2014 Que la mer et la contrée du sud soient son héritage.» (Dt 33 33).Le Talmud mentionne que la pêche à l'hameçon ou au filet y était permise partout.Toutefois, selon certains auteurs, cette liberté n'allait pas sans quelques restrictions.Par exemple, il était défendu de pêcher à proximité d\u2019un filet qu'un pêcheur avait déjà tendu.Comme on l'a déjà vu, les Phéniciens exerçaient déjà depuis des siècles un certain monopole sur la pêche le long des côtes de la Méditerranée et sur le commerce du poisson.On se souvient du marché qu'ils tenaient près de la Porte des Poissons à Jérusalem!.Pour éviter un monopole semblable sur la vente du poisson, des règlements stricts et précis avaient été établis par les autorités des centres de pêche et de salaison, comme Tarichée.Dans un pays où la pêche tenait une place aussi importante et dont une grande partie de la population était composée de pêcheurs, parmi lesquels avaient été choisis les premiers apôtres, Jésus s'est servi du poisson, comme de tout ce qui était familier au peuple, pour illustrer son enseignement.Il emprunte aux métiers (vigneron, semeur, pasteur, pêcheur) à la flore (blé, sénevé, figuier) et à la faune (brebis, loup, poisson, serpent) les 1.Voir le Poisson dans la Bible, Actualités marines, Vol.9,n° 1. images de ses paraboles qui frappent l'imagination et fixent l'attention.On a déjà cité la parabole du filet où le Christ compare les bons et les méchants, qui seront jugés, aux poissons capturés dont les pécheurs, faisant un choix recueillent ce qu'il y a de bon .et rejettent ce qui ne vaut rien.» (Mt 13 48).Pour illustrer l'efficacité de la prière adressée par ses fils au Père céleste, Jésus choisit, en même temps que le pain, le poisson comme exemple des « bonnes choses » qu'on lui demande : « Quel est d'entre vous le père auquel son fils demande du pain et qui lui remettra une pierre ?Ou s\u2019il demande un poisson, à la place du poisson lui remettra-t-il un serpent?» (Lc 11 11).Tandis que le poisson jouit de la faveur des Juifs pour la nourriture qu'il fournit en abondance, le serpent est exécré et symbolise ce qui est mauvais.« Race de vipères, méchants que vous êtes.» dira Jésus en une autre occasion, Certains exégètes ont vu aussi dans le passage des Évangiles cité plus haut l'opposition entre le Christ symbolisé par le poisson et le démon personnifié par le serpent.Sa mission terminée, Jésus annonce aux apôtres que l'heure est arrivée où ils se disperseront, chacun de son côté, le laissant seul.Avant la montée au Calvaire, il partagera sans doute avec eux, en plus du pain et du vin, le poisson du dernier repas.Puis ce sera la Voie douloureuse qui, après le prétoire, sort de Jérusalem près de l'endroit où s'élevait autrefois la Porte des Poissons.« Encore un peu de temps vous me reverrez », avait-il dit.ll apparaîtra plusieurs fois à ses disciples, après sa résurrection.|! choisit la dernière apparition pour son dernier miracle, celui de la Pêche miraculeuse, Puis, avant de quitter la terre des hommes, il distribue à ses disciples le pain et le poisson qu'il mange avec eux; a ces pécheurs d'hommes, il prodigue ses ultimes conseils, sur les bords du lac de Tibériade où leurs compagnons continuent de jeter leurs filets.Non loin de Capharnaûm où eurent lieu tous ces prodiges, s'élève aujourd\u2019hui un monastère franciscain entourant une petite église dont l\u2019abside tournée vers le lac a la forme d'une étrave et rappelle la barque de Pierre.Sur les vitraux et les grilles, apparaît le poisson symbolique : c'est à la fois l'image du Christ et celle des chrétiens purifiés dans l\u2019eau du baptême, le rappel de la Pêche miraculeuse, de la Multiplication des poissons et du repas eucharistique, symbole qui, des profondeurs des catacombes, est passé aux tympans des cathédrales.C'est aussi le poisson que Dieu, après la création, place sous la domination d'Adam et celui que son peuple a mangé en Égypte.C\u2019est le poisson dont ont parlé les Prophètes et celui, qui, capturé par Tobie, a fourni le foie, pour mettre le démon en fuite, et le fiel, pour rendre la lumière au vieux Tobit.C'est même celui de Jonas, préfigurant le tombeau d'où le Christ sortira triomphant, le troisième jour.C\u2019est, enfin, cette réserve de la mer généreuse où les hommes ont, depuis des millénaires, puisé leur subsistance, qui continue d'être un aliment substantiel pour les peuples, sous toutes les latitudes, et qui sera peut- être la dernière solution au problème de la faim quand la terre ne suffira plus à les nourrir.Ainsi, cette relation, qui remonte à la nuit des temps et a parfois influencé le cours de l'Histoire, se continuera entre les hommes et « les poissons parcourant les sentiers des eaux ».- no.17).ouvrages consultés BARBAULT, A.(et autres) 1959 Poissons.Paris, Éditions du Seui 128 p.BARTON, G.A.(s.d.) 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Voici pour les quatre dernières années les variations dans les captures totales de poisson et leur valeur au débarquement (l'année 1964 est choisie comme base ou 100).La même étude faite sur la morue donne les résultats suivants : Comparons maintenant la valeur marchande des captures totales à celle des captures de morue pour la période en question: La valeur marchande du homard au cours des quatre dernières années (1964-1967) a atteint respectivement $2 021 206, $2 439 797, $2 833 765 et $2 727 626, les années 1965, 1966 et 1967 se situant à 120.7, 140.2 et 135 par rapport à 1964.PER ANNÉE QUINTAUX! INDICE?$ INDIC{ 1964 1 312 294 100.0 5 303 845 100 1965 1 427 080 108.7 6279 314 11 1966 1 444 643 110.1 6694174 12: 1967 1 903 844 145.1 7 279 910 13: 1.Quintal = 100 livres 2.Base: 1964 = 100 sache ct ean de gies de into aie, VO i Seon ANNEE QUINTAUX! INDICE?1964 535 359 100.0 1887176 10% 1965 514 924 96.2 2 027 603 10- 1966 471 700 88.1 1914797 10: 1967 451 468 84.3 1 896 798 104 1.Quintal 100 livres 2.Base: 1964 = 100 \u2018 | {ida desi atau Fenation Miles son | isin ANNEE INDICE! $ INDIC/ 1964 3 388 142 100.0 9753 913 106 1965 3 864 075 114.0 11 502 203 11 1966 3617 618 106.8 13116 503 134 1967 3527114 104.1 13 227 355 134 1.Base: 1964 = 100 bse J foggy bhi is dy Klint: En 1967, 3920 hommes sont pêcheurs de métier.Ils se répartissent de la façon suivante : La pêche côtière se pratique à bord ide bateaux de moins de 10 tonnes.Les navires de 10 tonnes et plus servent \u2014|à la pêche en haute mer ou pêche hauturière.Voici la répartition de ces unités, selon les régions.L'étude des immobilisations par classe ide bateaux montre quelle est l'orientation actuelle dans ce domaine.Voici les sommes consacrées à la construction des différents types [d'embarcations en 1967 : En 1967, les sommes affectées à l'achat d'engins de pêche de tous genres se sont \u2014Jélevées à $985 347.La répartition Jde ces dépenses par région est la suivante : 27 [REGION PECHEURS % FLEUVE SAINT-LAURENT 127 3.2 SASPESIE 1717 43.8 CÔôTE-NORD 854 21.8 ILES-DE-LA-MADELEINE 1222 31.2 Total 3920 100.0\" BATEAUX DE MOINS NAVIRES DE 10 DE 10 TONNES TONNES ET PLUS REGION NOMBRE % NOMBRE % - -_ ee \u2014 Ea an deel FLEUVE SAINT-LAURENT 8 0.3 GASPESIE 1142 40.6 130 70.7 COTE-NORD 1019 36.3 8 4.3 ILES-DE-LA-MADELEINE 641 22.8 46 25.0 TOTAL 2 810 100.0 184 100.07 BATEAUX DE MOINS NAVIRES DE 10 DE 10 TONNES TONNES ET PLUS RÉGION $y a % $, %, FLEUVE SAINT-LAURENT 865 0.5 GASPESIE 25828 16.1 3 449 640 73.3 COTE-NORD 19 543 12.2 1LES-DE-LA- MADELEINE 114 605 71.2 1256 100 26.7 \u201cTOTAL 160 841 100.0 4 705 740 100.0f |__| % FLEUVE SAINT-LAURENT 38 821 4.0 GASPESIE 488010 49.5 *CÔTE-NORD 178 281 18.1 ÎLES-DE-LA-MADELEINE 280 225 28.4 TOTAL 985 347 100.0 pi ÎLES-DE-LA @.+ MADELEINE Janvier Février 167 33 72 Mars 168 33 61 Avril 173 33 155 Mai 744 60 1188 Juin 1039 180 1046 i Juillet 1266 258 1025 ed Août 1238 239 881 i Septembre 1266 169 ) 806 .Octobre 1078 151 659 0 Novembre ; 932 113 674 6 Décembre 1 00 828 33 oz \u201cee 1.La région dite Fleuve St-Laurent ne compte aucune usine.iv a \u2018RUNBRE TOTI \u201c RESTISSEMS UE) (Lau ANT AU Ci sig Fist Moir Un n Fide {| Mig Ji ea t DE POISSONS DE FOND DE HARENG PE HOMARD DE MAQUEREAU DE SAUMON \u2018EPERLAN DE COQUES DE PETONCLES DE DIVERSES ESPÈCES NOMBRE TOTAL NS DE 10 TONNES): OMBRE TOTAL NVESTISSEMENTS ($): NAVIRES : (DE 10 TONNES ET PLUS): PECHANT AU CHALUT PECHANT A LA PALANGRE JPECHANT A LA DRAGUE A PETONCLES PECHANT A LA SEINE-POCHE | ÉcHANT AU FILET MAILLANT PECHANT A D'AUTRES ENGINS OMBRE TOTAL AINVESTISSEMENTS (8): NGINS ($): nv en A FLEUVE SAINT-LAURENT 1 1046 6 523 640 88 6 213 103 93 13 125 55 127 1717 8 985 187 8 1142 865 25 828 68 38 51 8 130 3 449 640 38 821 488 010 DES SES a ÎLES-DE-LA * GASPÉSIER COTE-NORDJ MADELEINE - TOTAL 720 693 2 460 76 567 1172 12 1033 1685 35 289 412 246 465 43 239 10 23 59 59 93 273 854 1222 3920 757 513 2263 262 128 547 1019 641 2810 19 543 114 605 160 841 7 21 96 1 13 52 18 18 8 8 1 6 58 1 17 26 8 46 184 1 256 100 4 705 740 178 291 280 225 985 347 es usines des producteurs industriels bt les établissements du Ministère emploient de façon saisonnière près de 2 500 personnes.Les traitements Et salaires s'élèvent à $3 213 533.Le Ministère consacre, pour sa part, $920 984 aux traitements des 178 be ouvriers et fonctionnaires à son emploi.Disons, pour conclure, que les débarquements de poisson, de mollusques et de crustacés se sont accrus en 1967 de 31.7 pour cent et que le pêcheur a tiré de son activité et de la chasse du loup-marin 6.7 pour cent de plus qu\u2019en 1966.L'augmentation des captures provient pour les deux tiers du hareng, pour le reste du sébaste, ce qui explique que l'accroissement en valeur ait été proportionnellement inférieur à l'augmentation des captures. ESPÈCE MORUE AIGLEFIN GOBERGE MERLUCHE SÉBASTE POISSON-LOUP FLÉTAN PLIES RAIES TURBOT HARENG MAQUEREAU ALOSE SAUMON EPERLAN CAPELAN POULAMON SARDINE TRUITE DE MER POULE DE MER ESTURGEON ANGUILLE HOMARD COQUES PETONCLES CREVETTES CRABE BUCCINS DIVERS LOUPS-MARINS1 TOTAL ?roduits (QUINTAUX) 202 13 326 191 75 45 5016 S.yaleur, ari ($) (QUINTAUX) 288 272 154 38 3220 277 646 1731 2 250 57 094 6 5 654 618 43512 880 40 13 878 2918 3677 5 868 895 2734 300 162 426 1117 3 87 30 3 144213 502 3194 2428 5994 141 18 14 299 151 077 719 938 ($) 215 008 909 109 4876 735 354 6516 57 483 208 061 13 11 314 79 750 4292 98 203755 50 852 2892 810 9542 150 350 45 14 404 207 330 9 853 111 596 1 403 82 3582 2 940 429 (QUINTAUX) 114 012 1 000 54 15 089 100 415 11 971 1227 1080 2 081 1 413 1203 12 ! 262 11 1590 3196 21 1041 1206 6714 156 989 distribution par region ($) 485 054 8276 216 45 074 376 8778 52 270 2220 3240 123 340 16124 2691 60 8110 50 132 100 493 12 980 824 3228 583 47 186 874119 ILES-DE-LA- MADELEINE (QUINTAUX) ($) 49 184 196 736 279 1647 57 171 339 509 316 373 862 703 159 636 217 2 940 20 558 64 837 600 613 498 626 3688 19 002 28 317 1 598 036 1254 68 442 21 187 91 528 1 021 038 3 314 285 (QUINTAUX) 451 468 1433 149 3 559 609 108 1.990 2882 89 623 6 5 654 645 554 5 648 21 5012 7 607 4128 237 1174 265 87 11 5 529 33 101 5 624 1275 5 994 141 1 059 15 505 27 901 1 903 844 ($) 1 896 798 10832 496 5 3856 1643131 7528 69 201 325168 13 11 314 581 214 26 534 138 327 973 70 653 6478 1110 10 028 8260 350 125 158 749 1 905 859 22 833 69 266 111 596 1 403 3310 4165 138 714 7279 910 xvorar- ESPÈCE MORUE AIGLEFIN GOBERGE MERLUCHE SÉBASTE POISSON-LOUP FLÉTAN PLIES RAIES TURBOT HARENG MAQUEREAU ALOSE SAUMON ÉPERLAN CAPELAN POULAMON SARDINE TRUITE DE MER POULE DE MER ESTURGEON ANGUILLE HOMARD COQUES PETONCLES CREVETTES CRABE BUCCINS DIVERS LOUPS-MARINS VALEUR TOTALE 5 aro 151 077 aheenbibiiiiide des produ (QUINTAUX) (QUINTAUX) (QUINTAUX) (QUINTAUX) (QUINTAUX) antite Styaleur 719 958 2 940 azo S MIS en vente 17991 13 005 49 475 31 026 54 359 96 129 595 661 120 115 268 41 437 2136 684 82 12816 8577 64 764 956 17 4 953 7 550 2974 433 901 87 11 5 531 20 8912 821 13295 30302 18 27 901+ 1.Moins de trois producteurs 2754 2 486 366 210 10 2.Entiers et écaillés 3.Chair 4.Nombre de peaux 156 pao 87413112 (QUINTAUX) 31 932 7 023 os8 =s14 288 LS 7 sos ses RE LOF 1 Fre evo (CAISSES) 7585 3186 12 861 BOETTE AUTRE PRODU (TONNES) (TONNES) 50 40197 13 1 20 3 8 12 824 137 (s) 3527 114 13 040 994 22 487 2 940 730 18 354 89 064 522 909 630 072 45 663 174 375 603 128 695 19196 4 524 15 480 15 042 874 190 159 093 2727 626 73 409 80 818 224 655 8025 9896 1 394 516 152 660 13227355 Fish-Expo 1968 Boston, 16-19 octobre 1968 Participant : M.Yves Jean Directeur général des pêches Ministère de l'Industrie et du Commerce du Québec A Boston, du 16 au 19 octobre dernier, s'est tenue la seconde exposition américaine consacrée à la pêche.Comme il est d'usage, dans des expositions de ce genre, les industriels, les distributeurs, les marchands et, en général, ceux qui font le commerce d'articles utiles à la pêche ou à la transformation des produits marins viennent offrir leurs services à une clientèle fort variée.Celle-ci s'échelonne en effet des hauts-fonctionnaires des administrations, désireux de se tenir au courant des techniques et des appareils nouveaux, à l'artisan curieux d'en apprendre un peu plus sur la pratique de son métier ou, tout simplement, à la recherche d'un appareil quelconque.| faut dire qu'à cet égard tous furent largement servis.Plus de 225 compagnies exposaient leurs produits : moteurs marins, appareils électroniques, appareils de navigation, matériaux de construction de bateaux, engins de pêche, machine à transformer le poisson, matériel d'emballage, etc.J'ai rapporté moi-même de ma tournée une abondante documentation.Comme je ne pouvais consacrer plus d\u2019une journée à l'exposition, je me suis rendu à Boston pour le 17 octobre, journée du Canada.Je n\u2019ai pu, pour cette raison, suivre les séances d'étude sur l'océanographie, qui se sont déroulées le 16, ni celles du 18 sur les techniques de transformation et la commercialisation.Le matin du 17, par ailleurs, j'ai assisté aux séminaires sur les matériaux de construction des navires de pêche chronique et sur les problèmes des capitaines de pêche.Au cours du premier séminaire, sept conférenciers ont présenté de courts travaux sur les matériaux suivants : bois, bois laminé, aluminium, acier inoxydable, béton armé, alliage de nickel et de fibre de verre.Le second séminaire nous a fait connaître le point de vue de quatre pêcheurs professionnels, deux de la côte Est des Etats-Unis, unde - la côte Ouest et un du golfe du Mexique, sur les problèmes de recrutement et la formation des équipages, sur les prix payés pour le poisson, sur les eaux territoriales, etc.J'ai consacré l'après-midi du 17 à la visite des stands.Le soir, je faisais partie des personnes invitées à diner par le Consul canadien à Boston.M.Jack Davis, ministre des Pêcheries du Canada, avait accepté de prononcer une courte allocution à l'issue du banquet.M.Davis a traité des eaux territoriales et des zones exclusives de pêche, distinguant avec clarté les deux notions et indiquant les mesures prises par le Canada dans le but de préciser la limite de ses eaux territoriales.|| a invité particulièrement les États-Unis à se joindre au Canada dans une croisade internationale qui porterait la lutte pour la conservation des ressources maritimes jusqu\u2019à la limite des plateaux continentaux.Nominations a la Direction géigusis® rale des péches ies 10 M.Jean-Paul Beaudry, ministre de paré l'Industrie et du Commerce du Quétli ple?et M.Marcel Masse, ministre d'Etat put délégué à la Planification, ont annou pis dernièrement les nominations de prie M.Marcel Pelletier au poste de se Directeur de l\u2019économique à la nil) Direction générale des péches.et de J iste M.Pierre Marceau, à celui de lian coordonnateur des pêches auprès ds sation à l'Office de développement de l'Est c gai, voit Québec (O.D.E.Q.) et de délégué a |, Bonga la Conférence administrative régiona ef (C.AR.).péppemen La revue mentionnait, lors Meta de la nomination de M.Pelletier au \u201cmr poste de coordonnateur, qu'occup \u2018 min maintenant M.Marceau, les états d service du nouveau directeur et particulièrement l'expérience qu'il possède dans le domaine des pêche expérience acquise alors qu'il était directeur du groupe de travail sur le: pêches au Bureau d'aménagement de l'Est du Québec.\u2018au font = garisalion Male tits, tion de LE Ute Hes is Le Directeur de |'économique, a soufll ify sa juridiction les services des prêts, ouvres d'aide technique aux pêcheurs et défis, planification et développement.IN cp M.Pelletier demeure donc étroiteme associé à l'exécution du Plan de développement.M.Marceau qui est licencié en gén mécanique de l'Université Laval et ingénieur-docteur de l'Université de Paris, diplômé en gestion industriell du London School of Economics et] diplômé de l'École nationale d'Administration de France, est attaché à la Direction des pêches Marée de sébastes(poissons rouges) don gi depuis trois ans.Appelé tout d'abord à résoudre les problèmes de mécanique eg qui se présentaient à bord des navires dû de la flotte de pêche, M.Marceau rif4l s\u2019est vu confier des tâches de plus en Namÿ plus variées, tant en recherche ce | économique qu'en administration.ode Ih Rappelons que le coordonnateur des ly pêches est responsable de l'ensemble L des activités de la direction des pêches \u2019 _ dans le territoire-pilote et que, en ey collaboration avec le Coordonnateur di général, il voit à l'exécution ordonnée ce des programmes adoptés à la suite de 008 l'entente fédérale-provinciale de développement du Bas Saint-Laurent, de la Gaspésie et des lles-de-la- dau Madeleine.od Les nominations de MM.Pelletier et #4 Marceau font partie d'une large \"| réorganisation des structures qu administratives de la Direction générale spi des péches, qui comprendra la Te création de nouveaux services et le srg développement de certains autres.FHL Cette restructuration est l\u2019une des mesures prises par le Ministére dans pio le but d'aider l'industrie des pêches «gis @ trouver les solutions appropriées ysaë] à ses problèmes et a les mettre en a oeuvre.win nd ined le sé qusiré ist ] ; et fee 33 Sujets Action gouvernementale Voir : industrie, mollusques, phoque, poissons pélagiques, programme de développement.Actualités marines (Editoriaux) Flotte de pêche du Québec et chalutier-école, J.-P.Beaudry, n° 1, p.1.Problèmes des pêches québécoises, n° 2, p.1.Administration Voir : bateau-patrouilleur, chalutier, chalutier-école, mollusques, myes, nomination, programme de développement, statistiques.Alimentation Voir : conservation, homard, mollusques, myes, poisson, poissons pélagiques.Aménagement Voir: programme de développement Aquarium Voir: échanges Bateau-patrouilleur Un nouveau bateau-patrouilleur, G.Bourque, n° 1, p.15.Bateaux Voir : bateau-patrouilleur, chalutier, chalutier-école, Forillon, statistiques, Unifox, Unipec, Zeven Bible Voir: poisson Captures Voir: chalutier, mollusques, myes, phoque, poissons pélagiques, statistiques.Chalutier Les chalutiers de 82 a I'examen, P.Marceau, n° 2, p.26.Chalutier-école Flotte de péche du Québec et chalutier-école, (Editorial), J.-P.Beaudry, n° 1, p.1.Le chalutier-école, G.Giroux et | J.Stubbs, n° 1, p.17.Commercialisation Voir : conservation, homard, industri poissons pélagiques Conservation | Les qualités de fraîcheur du poissonj F.Soudan, n° 2, p.13 Voir: homard | Construction navale | Voir ; bateau-patrouilleur, chalutier, | chalutier-école, Forillon, Unifox, Unipec, Zeven i Coopération | Voir: programme de développement Crustacés Voir: homard Développement Voir: programme de développement Échanges | Tobie à Paris, G.Morin, n° 3, p.13.| Entente Voir: programme de développement | Exploitation Voir : chalutier, mollusques, poissons pélagiques due lor at ppp alle, ch sf gti al yin jai PC août pute phe = ogame Aes ll pr; HONS bad ylon de ¥ pide Juan, 1° H-dexdes Wyss Date in, SF Bo Hiss, mall Font, che Hoge fr Poisson VF = M loue Ÿ Hd fr homar, Elues, wr - = er ier * he bi \u2014Æ_ 2 #_ - - ae êMen Jet Mig poison alge, for, Dpement piment = 13 pement poissons Exportation Voir : industrie, poissons pélagiques Exposition Chronique, Y.Jean, n° 3, p.32 Flotte de pêche Voir: chalutier, chalutier-école, Forillon, statistiques, Unifox, Unipec, Zeven Forillon \u2018Le Forillon, P.Guay, n° 1, p.12 Formation Voir: chalutier-école Gaspésie Voir: programme de développement, statistiques Hareng Voir: poissons pélagiques, statistiques Homard Installation de viviers à homard aux lles-de-la-Madeleine, J.Bouliane, n° 3, p.7 Hors-textes Plans de bateaux: chalutier-école, Forillon, SP Bonaventure, Unipec, n° 1 Poissons, mollusques et crustacés, n° 2 Villmont Il, chalutier-senneur, n° 3 /chtyologie Voir: Poisson ICNAF Chronique, Y.Jean, n° 2, p.32 Vies-de-la-Ma deleine Voir: homard, myes, phoque, poissons pélagiques, statistiques ~~ a AC ah LS FL A [See ET La Sn LAE Sy mp fe Immobilisations Voir : statistiques Industrie Problèmes des pêches québécoises (Éditorial), n° 2, p.1 Voir: poissons pélagiques Information Voir: ICNAF, mollusques Inspection Voir: conservation Maquereau Voir : poissons pélagiques Marché Voir : conservation, homard, industrie, poissons pélagiques, statistiques Mollusques Chronique, A.Nadeau, n° 1, p.30 La toxicité des mollusques, A.Lachance, n° 2, p.19 Moteurs Voir : chalutiers Myes (coques) Les lles-de-la-Madeleine, lieu privilégié pour la péche aux coques, C.Turgeon, n° 2, p.2 Nature + Science, épuration des myes, M.Cantin, n° 2, p.24 Voir: mollusques Nomination Marcel Pelletier, directeur de l'économique, n° 3, p.33 Pêche Voir: chalutier, ICNAF, statistiques Phoque Les phoques du Québec, n° 1, couverture 3 Voir : échanges, ICNAF, statistiques Poisson Le poisson dans la Bible, Nouveau Testament (troisième partie), J.-M.Roy, n° 3, p.16 Voir : conservation, exposition, ICNAF, poissons pélagiques, statistiques.Poissons pélagiques L'avenir des poissons pélagiques au Québec, P.Lamarque, n° 3, p.1 Voir : statistiques Productivité Voir: chalutier Programme de développement Nouveau départ pour les pêches, n° 2, p.3 Voir: poissons pélagiques Protection Voir: bateau-patrouilleur, ICNAF, mollusques, myes.Statistiques La péche maritime 1967, Bureau de la Statistique du Québec, n° 3, p.25 Voir: chalutier, ICNAF, poissons pélagiques Unifox L\u2019Unifox et le Zeven, n° 1, p.10 Unipec L'Unipec, P.Guay, n° 1, p.4 Zeven L'Unifox et le Zeven, n° 1, p.10 Le Bradelle, chalutier de bois de 87 pieds Auteurs Beaudry, J.-P.Editorial : Flotte de pêche du Québec et chalutier-école, n° 1, p.1 Bouliane, J.Installation de viviers à homard aux lles-de-la-Madeleine, n° 3, p.7 Bourque, G.Un nouveau bateau-patrouilleur, n°1, p.15 Bureau de la statistique du Québec La pêche maritime 1967, n° 3, p.25 Cantin, M.Nature + Science, épuration des Myes, n° 2, p.24 Guay, P.J.L'Unipec, n° 1, p.4; Le Forillon, n° 1, p.12 Giroux, G.Le chalutier-école, n° 1, p.17 Jean, Y.Chronique, n° 2, p.32; n° 3, p.32 Lachance, À.La toxicité des mollusques, n° 2, p.19 Lamarque, P.L'avenir des poissons pélagiques au Québec, n° 3, p.1 Marceau, P.Les chalutiers de 82\u2019 à n° 2, p.26 l'examen, Morin, G.Tobie à Paris, n° 3, p.13 Nadeau, À.1 Chronique, n° 1, p.30 | Roy, J.-M.| Le poisson dans la Bible \u2014 Nouveau / Testament (troisième partie), n° 3, olf! Soudan, F.| X Les qualités de fraîcheur du poisson! JAM n° 2, p.13 | Stubbs, J.| i ., ° A a Le chalutier-école, n° 1, p.17 bal Turgeon, C.| Les lles-de-la-Madeleine, lieu | privilégié pour la pêche aux coques, n° 2, p.23 a « $.Me nb day § Jw.a | .61 Li i tomy UN D A iF F (EN 3 gs : i 3 o oF 4 J \u201844 ee ie Dans | Es = rr at ee ; AS wa¥ W \u201cge * a Na N \u20ac NN uc\u201d if LIEGE N ~ TW Es Jr \u201cNr ~ Sf NO» NS ri Rd > Fe a 2d 4.¥ + - N - Sue -\\ 4 lo yy a // SER ON .~~ NN ou fy ., Vs + .RAD Sa N Ye FR \u2018 /, - HR $C ~ NN re Ch I \u201c > > = : CN 5 mz ar S + $ x N N Midi .Aly, TR > > A.dans \u2018À * ; RN PS Por WN N Ne: 32 dhaiss.qu Pa A de ERAN head )Y \u201cyy P J { QO 3) OR fa ° 1e «3?Q - 4 \u2018a tQ \u2018® AN ny ty ®.18 SN eQ as ne AY « \\ \\ AN Ol © A CO ih ; À de.sie AA ES "]
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