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Titre :
Actualités marines
Éditeurs :
  • [Québec, Québec] :Département des pêcheries, province de Québec,1957-1973,
  • [Québec, Québec] :Ministère de la chasse et des pêcheries, province de Québec,
  • [Québec, Québec] :Ministère de l'industrie et du commerce du Québec, division des pêcheries,
  • [Québec, Québec] :Ministère de l'industrie et du commerce du Québec, direction des pêcheries,
  • [Québec, Québec] :Ministère de l'industrie et du commerce du Québec, direction des pêches,
  • [Québec, Québec] :Ministère de l'industrie et du commerce du Québec, Service d'information,
  • [Québec, Québec] :Minstère de l'industrie et du commerce du Québec, Direction des pêches maritimes
Contenu spécifique :
Vol. 13, No 1
Genre spécifique :
  • Revues
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Actualités marines, 1969, Collections de BAnQ.

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[" N° Tes OU) LS ~ A A VU D.& : =?\\ ET DU COMMERCE #4\" seu OTHEQU & #\" x 4 oct 8 130 \u201c2 ~~ ho it MINISTERE DE L'INDUSTRIE DIRECTION DES PECHERIES AVES Y TES 5 aX VOLUME 13 \u2014 NUMERO 1 1969 Ww x 224 - ip = » \u20ac gor whe X oo» WT À 1 \u20ac rés = \"he \u201ca 5 c/o J bo 04 ; = LÉ wn 3 7 Xe, - ot Yo + .veu } x: 2 nL « -%- 4° rte + > \u20ac ~~ wa + 1077 £ SR LA = \"ogy Simi 4 ae 2A Mme 108 od \u2018 =.- +2 \u20ac = $s mat, * \u201c2e # * Nex + * Pp * SR = ¢ : Lan & 1 i ?{x a A 7 actualités Marines Vol.13 \u2014 N° 1 \u2014 1969 REVUE PUBLIEE PAR LE MINISTERE DE L'INDUSTRIE ET DU COMMERCE DU QUÉBEC direction des pêcheries \u20ac 2 T2 | \u2014 ihn PRES i Te H ig - RI CHE HAUTURIÈRE ché des poissons de fond n'est àmMavorable, à l'heure actuelle, \u2018efansion de la pêche hauturières Hustries spécialisées dans la sation de produits congelés 1tÿt un ralentissement dans leur .Pour compenser ce début asme, il faut s'attacher lièrement à développer dufliles ; il faudra également prévoir : sfilisations nouvelles des produits inÿs.De cette façon, les hommes dcapitaux seront mieux employés.davires rfaite condition iQuve, faite pendant la saison de ic 1968, des avantages que \u2018Inforte la mise en service d'équipes etien et de réparations à terre a d° le Ministère à proposer d'en anter le nombre, pour étendre Mjet à de nouveaux ports de ;, qui pourront en tirer le plus profit.Créées en vue d'assurer le nctionnement des navires et de inées.Elles prennent charge de die bateau qui leur est confié dès rivée au port.Elles doivent luper du déchargement et du lyage, de l'inspection des ements de navigation et de b et vérifier l\u2019état du bateau ; puis oient aux approvisionnements la campagne suivante : vivres, ÿ et autres.Une tâche importante be aux équipes de terre : celle Muer le travail qu\u2019elles sont Mjées d'accomplir.Les Rernements subventionnent bllement cette expérience, mais il tendu que les entreprises qui en icient devront en assumer la = = * charge dans quelques années.Il est donc particulièrement important de connaître le coût de fonctionnement de ces équipes et le profit qu\u2019en retirent les industries de transformation, d\u2019une part, les patrons de pêche, de l'autre.Lorsque les gouvernements se retireront de ce projet, la répartition des charges se fera de ce fait plus aisément.Aux équipes déjà constituées, à Sandy Beach (Gaspésie) et à Cap-aux-Meules (lles-de-la- Madeleine), s'ajouteront celles de Rivière-au-Renard et de Newport, sous réserve qu'on se plie à certaines exigences portant sur les normes de travail, sur la composition des équipes, sur le choix des bateaux qui bénéficieront de leurs services.Les équipes devraient se composer d\u2019un contremaître, d'un mécanicien, d'un aide-mécanicien, d'un électricien, de deux ou trois ramandeurs, d'un commis, de trois ou quatre ouvriers non spécialisés.Les gouvernements prennent à leur charge les nouvelles équipes, jusqu'à concurrence de $50 000 chacune (plus l'intérêt du capital investi par les entreprises : maximum $3 500) ; ils assument 75% des frais pour les autres, jusqu'à $50 000 chacune (plus l'intérêt du capital investi par les entreprises : maximum $2 100), soit une somme n'excédant pas $211 200.I! convient de mentionner à cet égard les succès remportés l\u2019année dernière par les bateaux qui ont profité des services des équipes de terre : le total des revenus bruts atteignait $921 467 à la fin d'octobre 1968, alors qu'il était de $850 179 pour toute I'année 1967.Outre le fait que les équipages de pêche ont bénéficié d\u2019un jour de congé supplémentaire, il faut noter que le poisson débarqué était de meilleure qualité, qu'on a enregistré moins de demandes de réparations pour les bateaux bénéficiaires et que la plus grande partie des réparations a pu se faire au moment du débarquement, soit 6 650 heures sur 7 017 à Cap-aux-Meules et 7 690 sur 7 840 à Sandy Beach.des produits de qualité La dissémination des points de débarquement n\u2019a jamais favorisé un approvisionnement régulier des industries de transformation, ni un approvisionnement satisfaisant, du point de vue de la qualité.Dans le but de corriger ces inconvénients aux lles-de-la-Madeleine, où l\u2019on utilise actuellement quelque 20 points de débarquement qui ne possèdent pas, pour la plupart, des installations de conservation appropriées, on a convenu d'en choisir un petit nombre que l\u2019on doterait de postes de collection, ces petits entrepôts équipés de chambres froides et alimentés par les fabriques de glace.Le choix a été fait en fonction d'avantages naturels : havres sûrs, reliés par de bonnes voies de communication à l\u2019un des deux centres principaux de transformation des Iles.Quarante mille dollars sont réservés à la construction de ces postes de collection.On prévoit faciliter de cette façon l\u2019approvisionnement des usines et surtout garantir la qualité des produits destinés à la transformation.des possibilités d'expansion Toujours aux Iles, I'essor d'un centre, qui présente par ailleurs d'importants avantages au point de vue géographique, Havre-Aubert, a toujours été freiné à cause de difficultés d'approvisionnement en eau potable.De ce fait, quatre industries : Maritime Packers, Gorton Pew, La Coopérative Saint-François-Xavier et la Conserverie de foie de morue F.Renaud, fonctionnent dans de mauvaises conditions et ne peuvent se développer normalement.Parce que l'expansion de Havre-Aubert est essentielle à l'essor économique des Iles, on a donc choisi en priorité de défrayer la construction des conduites principales d\u2019un aqueduc.des initiatives prometteuses À Paspébiac, en Gaspésie, deux projets ont été retenus d'un ensemble de suggestions comportant d'importantes transformations du complexe actuel.Ils serviront de points de départ et, en quelque sorte, de mises à l'épreuve par rapport aux autres dont la réalisation est ainsi reportée aux années suivantes.I! s'agit d'étapes préliminaires dans la réalisation d\u2019un objectif beaucoup plus vaste : assurer l'efficacité des opérations et la stabilisation de l'emploi dans ce centre industriel important de la Gaspésie.On sait que s\u2019y poursuit en particulier I'expérimentation de méthodes de décongélation du poisson congelé en mer.Les avantages de la congélation a bord des navires de pêche sont nombreux : prolongation du séjour en mer, régularisation de la production à l'usine, qui pourrait fonctionner toute l\u2019année et mettre sur le marché toute l\u2019année du poisson comparable au poisson fraîchement pêché.En effet, les recherches poursuivies en décongélation ont jusqu'ici apporté des résultats extrémement encourageants.La qualité du poisson congelé dès sa sortie de l\u2019eau est parfaite.On voit alors très bien que le problème de la régularité d'approvisionnement en poisson frais serait résolu ; la demande règlerait la marche même de l'usine qui ne préparerait que les quantités de poisson que peut absorber le marché, semaine après semaine, mois après mois, jusqu'à épuisement des réserves accumulées pendant la période active de pêche.L'adoption du Rampe de lancement \u2014 Paspébiac ' i 1-2 temen On con e qui de loppem aspébl procédé de décongélation du poisson congelé en mer peut donc révolutionnes l'industrie des pêches.Voilà pourquoi, lorsque la preuve sera faite qu'elle tiendra ses promesses, les gouvernements sont prêts à consacrer un demi-million à la mise en marche de cette nouvelle technique.oH Un autre projet relatif au développeme tes de Paspébiac et lié justement aux prévisions que l\u2019on est en droit de en aut faire sur son essor a été assumé par | eg l'ODEQ qui en fait l\u2019un de ses projets fie, spéciaux.|| s'agit d'une étude, qui sera brn éventuellement confiée à une maison oi d'ingénieurs-conseils.Elle aurait pour his but de mettre au point un plan fc directeur de développement pour Biv Paspébiac, en fonction des installation fos, actuelles : usine de transformation, | chantier de construction navale, parc tonne] | lon isi d'hivernage, frigorifique, fabrique de bi, glace, et des additions prévues : fi, chambres d'entreposage du poisson es congelé et de décongélation, usine ily | | nis hitement du hareng, conserverie, IE Dn consacrera $25 000 a cette Volpe lb qui devrait permettre le tie?s@oppement rationnel, et optimal, ls espébiac.ls à ose seen mac: 8 5 2 a 2 APÊCHE CÔTIÈRE yiae Unt il est vrai que la pêche côtière amen! Ut 3 kionnelle n\u2019a pratiquement plus doté \u2018fbnir, autant il serait faux de penser sm wWKoute pêche côtière est vouée à ssm#fpraître.Bien au contraire.C'est sub W#ment dans le champ d'action de la e côtière que se présentent les plus Hdes possibilités de développement 'eure actuelle.L'expansion de la e aux crevettes et aux pétoncles, que l'on prévoit pour la pêche aux es le montrent bien.Pour assurer iisation de toutes les ressources onibles, il faut cependant au [fable les connaître, et établir les Ileures conditions d'exploitation et eilleures méthodes d'utilisation.jure maté pau \\ aval pat hie pévu.qu po! on se i Plusieurs projets seront mis en oeuvre pour atteindre cet objectif en 1969/1970.une direction des péches restructurée En premier lieu, pour donner suite au projet de création d'un organisme spécial de direction qui aurait eu pour rôle de coordonner et d'accélérer le développement des pêches et, dans ce but, de mettre en oeuvre tout un programme de recherche appliquée consacré à ces problèmes (projet préconisé par le B.A.E.Q.), l\u2019on a transformé les structures existantes de la Direction générale des pêches.Les changements sont traités en détail un peu plus loin (voir page 9).Disons ici que seuls les postes nouveaux, directement reliés aux objectifs proposés, entrent dans les projets de I'0.D.E.Q.En 1969/1970, $71 200 seront ainsi affectés a ces postes de direction.po Le navire-école de Grande-Riviere utilisé pour la recherche en 1969 t des équipes de recherche dynamiques Les équipes de recherche rattachées aux services qui viennent d'être formés entrent de même dans le programme élargi préconisé par l'O.D.E.O.Leurs objectifs de recherche sont, en particulier, \u2018exploitation de nouvelles espèces et une meilleure utilisation des espèces actuellement exploitées, donc la diversification des pêches et la valorisation des pêches de type conventionnel.Les principaux spécialistes à recruter se répartiront ainsi : au Service de recherche en technologie industrielle, un bactériologiste, chargé d'étudier les standards de qualité, de perfectionner les méthodes d'épuration des mollusques, de mettre au point un système de décongélation de la perche, de la morue et de la plie ; un biochimiste qui se consacrera à l'étude des concentrés de protéines, des problèmes de décoloration de la chair de certains poissons et du contrôle de l'oxydation ; un ingénieur en mécanique qui s'attachera à améliorer les procédés de transformation du crabe, du hareng, des crevettes, des buccins et des coques ; un Ingénieur industriel qui étudiera pour chaque usine de transformation les moyens à mettre en oeuvre pour qu'elle réponde aux normes de l\u2019organisation scientifique du travail.Au Service de recherche en biologie, deux biologistes, l\u2019un spécialisé dans les mollusques, l\u2019autre dans les espèces de fond ; au Service de pêche expérimentale, un spécialiste chargé de la direction des travaux ; au Service de planification et de développement, deux agents de recherche et de planification socio- économique qui étudieront la rentabilité des projets industriels à venir, feront l'analyse des opérations des navires de pêche et l'évaluation des politiques d'assistance aux pêches.À la cuisine expérimentale, une auxiliaire en économie domestique.un navire de recherche La construction d\u2019un navire de recherche, rattaché au Service de biologie, fait partie des projets jugés essentiels par l'administration.Ce n'est cependant pas en 1969/1970 qu\u2019on le mettra en chantier, ou, à tout le moins, que l\u2019on pourra compter sur son utilisation par les chercheurs.L'on prévoit donc, pour la saison 1969, utiliser un navire loué pour les besoins de la recherche en mer, presque certainement le navire-école du ministère de l'Éducation.On réservera $100 000 à ce projet.un centre d'expérimentation De même, il faudra aux équipes de recherche un centre d'essais pour mettre au point de nouveaux équipements, préparer des produits nouveaux, faire essai de nouvelles techniques de transformation et faire toutes les expériences qui s'imposent à chaque étape de la transformation de l'industrie des pêches.On peut facilement prévoir les nombreuses utilisations du centre : analyses de qualité permettant de mettre au point des produits nouveaux, ainsi pour le hareng, la morue désossée séchée ; étude de procédés d'épuration des coques en vue de la construction d\u2019un centre d'épuration que l\u2019on prévoit mettre en marche en 1972, etc.On n\u2019a pas encore arrêté le projet définitif, mais en attendant on devra loger convenablement le personnel.Pendant cette période temporaire, les chercheurs devront disposer de plusieurs laboratoires, de trois chambres froides, d'une machine à glace, d\u2019une conserverie, d'un fumoir expérimental et d'un atelier.L'ensemble de ces projets, y compris le $100 000 du navire de recherche, coûtera $423 300.un stimulant en commercialisation Liée étroitement au développement de la pêche, et en particulier à celui de la pêche côtière \u2014 parce que les espèces pêchées par les côtiers sont plus nombreuses et de nature à alimenter un marché de poisson frais \u2014 la commercialisation des produits de la pêche a une importance primordiale.Elle présente des problèmes aigus, à l'heure actuelle.Pour favoriser la commercialisation du poisson sur le marché intérieur et assurer des revenus supérieurs à l'industrie, le Ministère aidera ceux qui voudront établir des comptoirs de vente de poisson.On consacrera $50 000 à cette initiative ; de telles entreprises seront de véritables expériences de commercialisation de la production du Québec.Les conditions faites à l\u2019aide promise sont faciles : approbation de la localisation et de l'équipement par le Ministère et surveillance technique de celui-ci, soumission de rapports d'activité permettant d'évaluer le rôle de la publicité, des conditions du marché et de l'approvisionnement sur les ventes, et, évidemment, limitation de l\u2019approvisionnement aux produits du Québec.On fera, de cette façon, de la recherche appliquée sur le potentiel du marché intérieur québécois des | produits de la pêche.Parmi les mesures préconisées pour la transformation de la pêche côtière, notons \u2014 c'est une des rares concessions qu'on a faites dans le sens du soutien d'une forme quelconque de la pêche traditionnelle \u2014 les subventions prévuesf pour la mécanisation de quelques fumoirs des lles-de-la-Madeleine, ceux : de création récente qui, a cause des investissements consentis, doivent continuer de fonctionner.On y consacrera $50 000.des programmes d'envergure Nous venons d'énumérer les principaux projets qui seront en marche en 1969/1970.D'autres programmes d'envergure commenceront à se réalise au cours de la même année.En effet, le Québec augmente chaque année les sommes consacrées à la recherche (globalement $1 300 000 en 1969/1970) et le gouvernement du Canada a prévu $400 000 par année pour les 5 prochaines années.Si l\u2019on ne connaît pas tous les projets prévus, l\u2019on sait cependant que le gouvernement du Canada pourrait bien mettre en branle u projet \u2014 l'origine de ce projet est assez ancienne \u2014 de laboratoire sur le campuff- \u2014 de l'Université Laval, laboratoire de recherche alimentaire sur les produits marins.On prévoit également en 1969/1970 débourser $25 000 pour des études qui (ji; porteront, dans les grandes lignes, sur les sujets suivants : évaluation des | politiques d'assistance du gouvernement du Québec ; écoulement du poisson sur | le marché intérieur ; situation de la construction navale en Gaspésie. US ug les On de 0X pr ete fam, Ure pot ets isis pr, bebe oie rares Cong SENS du sou: Jue dela pèr biertions: : =\u201c « de quélous \u201cab; sous-ministre associé Ul à cause d en, doive » .M rk Ta te, Ony ministre { direction générale des pêcheries envergure \u2014 - , fe ls pri k _ À organe de coordination } marche en YX O0.D.E.Q.| srogremms pont à se née, En off (china __ \\ _ \\[ ih se amie: J echt direction de direction de direction des services 000 en la recherche l'économique } techniques yen « 0 pre iF 4 is.SIT : ge \u2014 IF ; R i gs ( planificati ide tech .A nification ech- ; err Co technologie péche pra « are * prêt rotection bi biologie .; 22 et nique aux prêts prote tea industrielle expérimentale \u2018 pr b ( développem-nt pêcheurs prose\u201d >> porto \u201c1 Jar Ww fw Ww station ) on sut aquarium À de biologie yds marine pee jones ju gouvr du pass ton cel caps direction générale des pêches La Direction générale des pêches est chargée d'administrer les pêches maritimes du Québec et de favoriser leur expansion.Elle comprend les directions de la recherche, de l\u2019économique et des services techniques et un organe de coordination rattaché à la Conférence administrative régionale de l\u2019Est du Québec (C.A.R.E.Q.).organe de coordination L'organe de coordination des péches, créé par l'Entente générale de coopération pour le développement du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et des lles-de-la-Madeleine, est responsable de l'ensemble des activités de la Direction générale dans le territoire- pilote et, en particulier, de l'exécution des mesures que comportent les programmes adoptés à la suite de la signature de l\u2019Entente.Son chef est membre de la Conférence administrative régionale et délégué auprès de l'Office de développement de l'Est du Québec (0.D.E.Q.).direction de la recherche La Direction de la recherche se compose des services de biologie, de technologie industrielle et de pêche expérimentale, dont elle coordonne le travail.Cette Direction voit à l'élaboration des programmes de recherche du Ministère et maintient des contacts étroits avec les organismes de recherche du Canada et du monde.biologie Le Service de biologie comprend à l'heure actuelle la Station de biologie marine de Grande-Rivière et l'Aquarium de Québec.On y étudie les questions d\u2019océanographie physique et biologique liées à la pratique de la pêche.technologie industrielle Le Service de technologie industrielle est chargé de résoudre les questions qui se posent à l'industrie des pêches dans le domaine de la transformation : conservation et utilisation des espèces, hygiène, normes de qualité, : présentation, etc.A pêche expérimentale ë Le Service de pêche expérimentale doit s'attacher à découvrir de nouveaux champs d'exploitation aux pêches | commerciales : fonds nouveaux, espèce Ir | non encore exploitées ou peu exploitéeg.4 || met à l'épreuve des méthodes \u2018 nouvelles et fait l'essai d'engins de ; pêche nouveaux en vue d'augmenter le # rendement des pêches du Québec.Il dirige l'exécution des projets conjointe\u2018: d'expansion des pêches.direction de l'économique La Direction de l'économique comprend} : les services de planification et de | développement, d'aide technique au | Le pêcheurs et de prêts, dont elle ! coordonne le travail.Cette Direction voit à l'élaboration de la politique économique du Ministère en matière de pêches, ce qui implique la mise en oeuvre d'études et de recherches diverses.planification et développement Le Service de planification et de développement est chargé des études destinées à assurer le développement rationnel des pêches : évolution de la productivité, rentabilité, mise en marché.ak aide technique aux pécheurs Le Service d'aide technique aux pécheurs a charge de la flotte de péche du Québec pour tout ce qui a trait aux aspects techniques : conception des navires, approbation des devis de construction, surveillance des travaux, essais nautiques, || est chargé de déterminer les normes régissant la distribution des subventions, de contrôler le travail des équipes d'entretien et l'utilisation des parcs d\u2019hivernage.s pêches i min: fion des st.lit, A rr ogre; Reed CCE prêts Le Service de prêts administre les prêts ments ' A : .ime et les subventions à la construction et à I , .n .ve la réparation des navires de pêche ; il voit api à l\u2019\u2018assurance de la flotte, à l\u2019administration du crédit maritime et des primes à la productivité.II contrôle la rentrée des remboursements.ang © peut\u2019 methods d'ngs pdavgret, Qube À poser direction des services techniques Depuis que les services de génie et de réfrigération relèvent du ministère des Travaux publics (juillet 1968), la Direction des services techniques ne comprend qu\u2019un service, le Service de nie\" protection qui est chargé de faire dé N respecter les lois et les réglements hn destinés a assurer la conservation des stocks de poissons qui font l\u2019objet des pele péches commerciales.fe pit 3 pole Pour décrire et commenter la pratique de la chasse au phoque, tant décriée, voici une anthropologue qui est d'un pays où l'on ne chasse pas le phoque, la France.Mile Geistdoerfer, qui prépare une thèse en anthropologie, à passé une année aux Iles-de-la-Madeleine (Québec) où elle a pu suivre de près la chasse annuelle au phoque.par Aliette Geistdoerfer, anthropologue Le 7 mars dernier commencait, comme tous les ans vers la méme époque, la chasse aux bébés phoques sur les glaces du Golfe Saint-Laurent, et le 12, sur les côtes du Labrador.Depuis janvier, dans de nombreux journaux français et étrangers, des articles dénonçant la « cruauté sanguinaire » des chasseurs canadiens et norvégiens, au nom de «sentiments humanitaires », ont réclamé la suppression de cette chasse: on a également envoyé de nombreuses pétitions aux gouvernements du Canada et de la Norvége.protéger l'espèce ?C\u2019est une nécessité absolue de protéger les espèces animales en voie de disparition ; malheureusement, les nombreux articles publiés au nom de la défense des phoques fondent leurs protestations, non sur des raisons biologiques objectives, mais sur des arguments établis par une exploitation malhonnête des faits et des extrapolations statistiques, et exprimés avec une exagération stylistique destinée à émouvoir la sensibilité des lecteurs.à l'origine, un document douteux Le film canadien qui déclencha cette campagne, et celle de l\u2019année précédente, n\u2019est pas un reportage authentique d\u2019une chasse, mais de scènes d'écorchage de bébés phoques en vie, réalisées selon les ordres des cinéastes.Cela fut dénoncé publiquement au Canada.Ce film entraîna la doctoresse Simpson, en 1967, sur les glaces du Golfe Saint- Laurent, où elle examina 154 cadavres ; parmi ceux-ci, 55 (soit 36% des 154) avaient la boîte crânienne intacte, alors que seul le défoncement de celle-ci prouve que la bête était morte avant d'être dépouillée.Cet examen limité permit à Mme Simpson d'affirmer que 66 000 bébés phoques avaient été écorchés vifs (66 000 étant les 36% de 185 000, total des bébés phoques tués en 1967) et ouvrit une porte aux interprétations les plus fantaisistes, de caractère fort peu scientifique, mais combien propres à bouleverser ceux auxquels elles s'adressaient.C\u2019est ainsi que des journaux et des revues, utilisant cette interprétation douteuse de statistiques, publient des chiffres impressionnants mais toujours différents.Ouest-France 3 annonce en 1967 « 140 000 martyres », (5 avril 1967), par contre Bétes et Nature ne parle que de 50 000 bébés massacrés (n° 44 \u2014 août 1967).des règlements efficaces.II est probable que des cas de cruauté ont été découverts, cela ne peut étonner personne, et il est bon que le Ministère des Pêcheries d'Ottawa ait voté, en 1967, une loi (et non un « embryon de loi », Paris- Match, 11 janvier 1969), réglementant les engins de chasse et créant un service de surveillance sur l'étendue des glaces, mais il est inadmissible qu'après la déclaration du Dr Johansonn (Canadien) affirmant que sont respectés les accords internationaux concernant la pratique de cette chasse, une campagne, plus que jamais démesurée, continue à transformer les chasseurs canadiens en tueurs sanguinaires.lgnorés des commentateurs L'anthropomorphisme, l'emploi d'adjectifs outrés, servent de moyens d'expression dans les articles que nous pouvons lire : la chasse « un bain de sang », (Paris- 11 janvier 1968), « une tuerie e » (Paris-Match, 6 avril 1968), vi | di et Nature, août 1968, p.46) «tueurs hilares » (Paris-Match, jgvier 1969, p.55) ; par contre (: é phoque, lui, devient votre f4, car il a « des allures de N° pson emmitouflé » (id.11 - 1969) ou « une tendre boule > ffrrure beige clair où brille un de chiot affectueux » (id.1968).et nous passons la ption des mères phoques Jentes de douleur, hurlant à ».Dome ff AU public oe aleur objective de ces propos est i) ik leur rôle « d'accroche-coeur » \"nie efficace puisqu'un « Comité ais pour la défense des phoques » d'être fondé à Paris par un groupe Éricains et de Français ; on ne peut hire grief d'ignorer les techniques lasse, mais on peut leur reprocher bfus systématique de toute ation objective.20.cs de is, Ci ty ete, hes £4 957, welt delois Poi, lb ft ), gene ait et, nous avons assisté a la chasse oli Phoques, un ami archéologue, wrist 1urnée d\u2019étude chez les Esquimaux ure région arctique du Nouveau- Wbec et moi-même, pendant mou LS | ; sien Jr aux lles-de-la-Madeleine, eta JUS pouvons de ce fait démontrer :Jlombreuses inexactitudes ou pr J _ perso érations publiées dans les journaux.en 10808 éthode Afilles-de-la-Madeleine, le bébé est, ue reçoit, sur le crâne, deux coups IM gourdin de bois dur, long de 24 à and » ) ouces, de 2 pouces de diamétre, ud Be quoi il est saigné par le js gionnement de la carotide ; ensuite, et assé avec grand soin, le chasseur l'écorche au couteau.Nous précisons avec grand soin car nous mettons au défi quiconque de dépouiller un phoque selon la méthode décrite dans la presse ; (Match, 11 janvier 1969, p.50) : « Il ne restera plus au tueur qu\u2019à arracher la peau.Il tirera, et ahanera.» Ce journaliste semble confondre phoque et lapin : un phoque ne s'épluche pas, car il faut, d'une part, garder adhérant à la fourrure, une épaisseur de lard de plus d'un pouce (3 cm) ; d'autre part, les lames des couteaux utilisés sont affilées des deux côtés, telle une lame de rasoir, et ne peuvent être maniées qu'avec précaution.Ceci prouve facilement combien il serait dangereux pour le chasseur de s'amuser à écorcher un phoque qui remue encore ; non seulement il risquerait de se blesser grièvement (et il ne faut pas oublier que le sang de phoque est porteur d'une maladie causant une enflure grave du membre contaminé), mais aussi de percer la peau, ce qui ôte à celle-ci presque toute sa valeur marchande.|| est donc évident que l'intérêt du chasseur \u2014 quoiqu\u2019en disent beaucoup l\u2019entraîne à prendre le maximum de précautions.les dangers Certains reprochent aux chasseurs d'assommerles bébés phoques ; d'autres, au contraire, condamnent ceux qui ne le font pas.Tout cela est fort illogique et ce ne sont pas les photos représentant un chasseur levant un gourdin au-dessus de la tête d'un bébé phoque, ou une peau dans une flaque de sang, qui prouvent que les chasseurs canadiens deviennent, brusquement, pour quelques jours, des tueurs féroces avides de sang et dont le seul plaisir serait de faire souffrir des phoques.Pourquoi risquer sa vie pour ce prétendu plaisir ?En effet, la chasse sur les glaces présente de nombreux dangers, difficiles à imaginer par des gens confortablement installés. ans arog Xin eo Je Te \u2014 ane py : cm Ji | Jae | No \u201c4 ill Foy bo, 1 i ERaU / ud J A 2 x i | = \u2014 [gett | = Pe sé Pnau [TR [ Eber des Re \" Hl wll; ie bls it | i CEN bal Wi cou ur, + bi ie Ÿ I ed [A cor ph Hit is, foqu lier & FILLE sont oy les : a enes \u201can, 2 § Mal ardt À + RN ou | day se Seal he préser liner TE \\ WE Sait Prior # } 20) A am bil Bb lion mE Na F5 Hep = nd | PU + Ba A I x y; fe I des \u201cav À | I if ny 14 En} on h q | aux, l'utitisation des armes à feu | u$des ravages inquiétants.En été, * udb la moitié des phoques atteints balle, qu'ils soient blessés ou or coulent et échappent ainsi au agpur.C\u2018est donc un gâchis I@ique trés grave pour une race en e disparition.D'autre part, l'espèce le, pour se reproduire, a besoin certaine densité de population.ug: phoque se raréfie, moins il se luit.Là, est le véritable problème.tois, lorsqu'on utilisait le harpon, ufhoque atteint était récupéré.re profit de la chasse ?lrait ajouter, à l'intention de ceux if; sont pas convaincus, que pour les liens et les Esquimaux, cette présente qu\u2019un revenu lémentaire pour les chasseurs du campagne de presse ?à la campagne en faveur de a\u2026Mition de cette chasse, les fourreurs, le prétexte d'une mévente de la re de phoque due à la sensibilité lientes, ont fait tomber le cours des x de $20 en 1966, à $15 et 510 en , enfin à $4 et $1 en 1968, tout en enant le prix de vente des un peu de sens commun Nous ne tenons pas à convaincre les fanatiques, qui sont nombreux dans ce genre de campagne, mais simplement à montrer la réalité telle que nous la connaissons pour avoir assisté à la chasse aux phoques qui est fort différente des descriptions mélodramatiques et imprécises qui sont offertes depuis quelques années au public.Si les cruautés décrites avec complaisance étaient aussi courantes qu\u2019on nous le dit, nous sommes persuadés, cette chasse étant très ancienne, que les sociétés canadiennes de protection des animaux et le ministère des Pêcheries qui, jusqu\u2019à maintenant, toujours soucieux de protéger et de conserver la faune marine, fait surveiller toutes les pêches, et a établi des quotas de captures pour le Golfe Saint-Laurent, interdiraient la chasse aux phoques, si elle risquait d'entraîner l'extermination de l'espèce.Si l'on doit condamner la chasse, il faut être honnête et commencer par la chasse de luxe qui se pratique, en automne, dans nos pays.On pourrait penser ensuite a limiter les prises de ceux pour qui la chasse est une ressource complémentaire (exemple: le Golfe Saint-Laurent) ; enfin, il reste le cas des Esquimaux, pour qui la chasse est, encore aujourd'hui, le seul moyen de subsistance, puisque les cultures maraîchères et l\u2018élevage sont encore impossibles sous cette latitude.Faut-il ajouter, pour terminer, que les manifestations exaltées en faveur des bébés phoques peuvent paraître dérisoires et indécentes en face des problèmes tragiques, chaque jour plus nombreux, qui menacent le sort des hommes, en Asie, en Afrique, en en Amérique ou en Europe. Le texte qui suit a été préparé par des scientifiques, membres de l'International Union for Conservation of Nature and Natural Resources, et présenté à Morges en Suisse le 5 mars 1969.La controverse qui a commencé, il y a quelques années, au sujet du phoque du Groenland, porte sur deux points bien précis : la cruauté dont seraient empreintes les méthodes de chasse utilisées et le danger de disparition de l'espèce.Les accusations de cruauté ont déjà fait l\u2019objet d'enquêtes par divers organismes créés spécialement à cette fin.Bien que n'étant pas l'un de ces organismes, l'association internationale fondée pour veiller à la conservation des richesses de la nature ([.U.C.N.) n\u2019en appuie pas moins toute initiative tendant à rendre la chasse au phoque le plus rationnelle et le plus humaine possible.Cependant, ce qui intéresse plus AN particulièrement l'association, c'est la conservation des espèces.Pas un troupeau, mais trois Le phoque du Groenland est une espèce très migratrice que l'on rencontre dans les régions froides de l'Atlantique Nord.On en identifie trois groupes pratiquement distincts, mais qui ne sont pas reconnus comme sous-espèces : 1) letroupeau de l'Est qui se reproduit dans la mer Blanche et qu\u2019on retrouve au Nord jusqu'à la Nouvelle-Zemble, l\u2019archipel François-Joseph et le Spitzberg ; 2) le troupeau dit du centre qui vit, le temps de la mise bas, près de l\u2019île Jan-Mayen et passe l\u2019été dairs un emonde | 14 i, el qe ge | bal i Lt ll doi pir que 119 rons nde ila! qua der Vi lion fhe: ibn.territoire qui s'étend de l'Est du fe ne Groenland jusqu'au Spitzberg; 3) le 4d troupeau de l'Ouest qui se divise en deux{'eca groupes dont le premier se reproduit Sic dans le golfe Saint-Laurent (groupe du {iin « Golfer) et le second, près de Belle- Isles A au large de la cote est du Labrador eto et de la côte nord de Terre-Neuve qu (groupe du « Front »).rem fu: De blanchon à phoque, en passan fie par jeune coeur I | or Les phoques se rassemblent a I'endroit [tei de la reproduction à la fin de l'hiver : ils set tiennent sur les champs de glace bn pendant la période de la mise bas, de - plement et de la mue.Du phoque se surtout la fourrure, la graisse lefrir.Le phoque nouveau-né est zofert d\u2019une fourrure blanche qu'il e une semaine à peine.Après ce nf cette fourrure tombe et elle est n@lcée par un pelage gris tacheté de iirPelage de jeune coeur) .La peau \u201cj@he coeur est moins recherchée que fa ure blanche du nouveau-né ; par le |, elle est généralement plus riche ig Hsse.Au cours des cinq dernières ins, la valeur marchande de ces umfres a beaucoup diminué.CQ ix@illions, il y a deux siècles doit pas accepter sans réserves les tiitions relatives aux populations : Mbques.D'abord, les statistiques de levés photographiques aériens Bt la méthode la plus précise que pbnnaisse \u2014 ils semblent fournir des erciale, s'élevaient a dix millions vidus répartis comme il suit: Sfillions du groupe de la mer he; un million du groupe Jan- An: 1.75 million du sous-groupe du Gffe » et 3.25 millions du sous- end PPE du « Front ».La chasse isa diseen erciale, qui se pratique déja depuis a Isiècles, a entraîné une forte a ution de certains troupeaux.Les 1 ui\u201d des de chasse intensives ont été ps ; le troupeau de l'Est de 1920 à fol ; pour le troupeau du Centre, la alt re moitié du siècle dernier, et pour Jbupeaux de l\u2018Ouest, un peu tout le b dernier, mais surtout les vingt ères années du nôtre.À l'heure Île, la population de phoques est _\\mée a quelque trois millions Jd lividus En 1963, le troupeau de la 1&ii* HBlanche comptait 222 000 bêtes le &ÿ# fbeau du « Golfe », en comprenait un mises (Esta ue à pl million et demi et le troupeau du « Front », de 800 000 à un million.Pour ce qui est du troupeau de Jan-Mayen, d'après une estimation obtenue par la conversion du rapport entre les statistiques des captures et des survivants, sa population serait de 100 000, les petits exclus.Mesures de protection Afin d'enrayer la diminution des populations de phoques, ou au moins d'en ralentir le rythme, diverses mesures ont été prises par les pays intéressés : 1) dans la mer Blanche, la Russie, par l\u2018intermédiaire de la Commission sur la chasse au phoque dans l'Atlantique Nord-Est, a interdit l\u2019utilisation de bateaux pour la chasse au phoque depuis 1965.Les gens habitant les rives de la mer Blanche ont toutefois la permission de prendre 20 000 petits phoques par année.Quant à la Norvège, elle ne permet qu\u2019à des petits bateaux d'opérer dans cette région et elle limite la saison de chasse ; 2) dans la région de Jan-Mayen, un traité conclu entre la Russie et la Norvège, par l'intermédiaire de la Commission sur la chasse au phoque, a fixé la saison de chasse à une époque déterminée de l'année; 3) dans la région du « Golfe », le Canada exerce un certain contrôle sur la chasse au phoque depuis 1965.Entre autres restrictions, il limite le nombre de captures de jeunes phoques.Dans la zone du « Front », une entente entre le Canada et la Norvège, conclue par l'intermédiaire de la Commission internationale pour les pécheries de I'Atlantique Nord-Ouest, détermine le temps de la saison de chasse et en limite la longueur.Situation à l'Est Si l\u2019on compare les photographies aériennes de la mer Blanche prises en 1963 à celles de 1968, on s'aperçoit que la population de cette région a augmenté graduellement.Vers la fin de l'année 1969, la Commission sur la chasse au phoque étudiera les effets qu'ont eus les restrictions actuellement en vigueur et considérera l'opportunité d'y apporter des modifications.Dans la région de Jan-Mayen, les photographies aériennes n\u2019ont pas donné de bons résultats.Cependant si l'on compare les chiffres annuels des captures des Norvégiens au cours des années 1946 à 1967, pour des chasses de durée et d'intensité correspondantes, on est porté à croire que la population de phoque a diminué dans cette région.D'ailleurs, le nombre de vaisseaux norvégiens affectés à la chasse au phoque dans la région de Jan-Mayen a également diminué, tombant d'une quarantaine entre 1954 et 1963 à 25 en 1967.On ne sait pas ce que les Soviétiques se proposent de faire pour rendre plus efficace le contrôle de la chasse au phoque dans cette région, mais nous savons que les Norvégiens ont recommandé que l'on adopte sans tarder un règlement limitant les prises.dans le Golfe Dans la région du « Golfe », on estime qu'il naît environ 250 000 phoques chaque année et qu'il n'est pas excessif d'en abattre annuellement 90 000, à condition de maintenir à son bas niveau la chasse aux phoques plus âgés.Depuis 1950, ce chiffre de 90 000 prises par année n'a été dépassé qu'à trois reprises.Les bateaux norvégiens ne font plus la chasse dans cette région depuis 1965.De plus, les bateaux et les avions canadiens qui travaillent au sud du cinquantième degré de latitude Nord ne peuvent tuer plus de 50 000 jeunes phoques.Les captures effectuées à terre ou avec des bateaux, dans la région du golfe, ont fait monter la moyenne des prises à 81 000 pour les années 1965 à 1968.La chasse aux phoques immatures ou adultes est relativement peu intense (les adultes sont protégés dans les territoires de reproduction).En 1968, pour des raisons d'ordre économique, le début de la saison de chasse a été fixé à une date plus tardive, ce qui a contribué à réduire encore davantage le nombre de chiots abattus (56 000).Le troupeau du « Golfe » est le seul qui n\u2019ait jamais été exploité de façon excessive durant une période prolongée ; ainsi, bien que le troupeau actuel soit moins important qu'il n\u2019était avant que commence son exploitation, il a toujours pu supporter ses pertes annuelles qui n\u2019ont jamais mis en danger ses réserves.Les règlements actuellement en vigueur sont donc satisfaisants.- - SUr le front atlantique de Terre-Neuve Dans la région du « Front », la chasse au phoque se fait tant par des vaisseaux canadiens que par des vaisseaux norvégiens.Une exploitation trop poussée, depuis 1950 surtout, a provoqué une diminution inquiétante des populations.Au rythme actuel \u2014 on tue environ 180 000 petits par année \u2014 on épuise sans aucun doute chaque nouvelle génération, sans épargner par ailleurs nombre de bêtes adultes ou non encore parvenues à maturité.En 1968, la saison de chasse a été abrégée et les dates d'ouverture retardées, de sorte que le chiffre des captures de petits est tombé à 97 000, celui des autres de 47 000 à 30 000.Ces mesures ont eu pour effet supplémentaire de protéger les femelles adultes, qui muent plus tard.Selon les estimations les plus récentes, l'équilibre de l'espèce serait assuré si la chasse ne tuait pas plus de 75 000 bêtes par année.C'est dire que, malgré les mesures prises en 1968, le troupeau du « Front » est encore exploité de facon excessive.La nécessité d'imposer de nouvelles restrictions fera l\u2019objet de discussions au cours de la réunion de mai de la Commission internationale pour les pêcheries de l'Atlantique Nord-Ouest.conclusions Les populations de phoques du Groenland sont encore nombreuses, mais elles ont fortement diminué par suite d'une chasse commerciale excessive.L'espèce n\u2019est cependant pas en danger.ms Au cours des dernières années, tous les pays où se fait la chasse 2 au phoque en ont restreint la pratique.Les troupeaux de la mer Blanche et du golfe Saint-Laurent sont actuellement bien protégés par les règlements en vigueur et ne risquent pas de s\u2019épuiser.|| n\u2019en est pas ainsi pour ceux de l'Ile Jan-Mayen et des régions côtières du Labrador et de Terre-Neuve.Il importe donc que les gouvernements du Canada, de À la Norvège et de la Russie prennent d'autres mesures de contrôle des prises afin d'assurer la survie de ces troupeaux déjà passablement décimés.Ces règlements, d'ailleurs, ne devront pas avoir uniquement pour but d'empêcher que les troupeaux ne s'épuisent; ils devront viser à ramener les populations de phoques à leur niveau le plus élevé. ° ,4 + o gles 0072 nob it diminuéa mmeride eat ceperdat § MBE, 11 chasse rein la pra er Blanche ent sont to égé pr hs et ne sg nest pdt \u20ac Manel adore à done qué Canad 6 4 2 si pre 4; ne pile A 7 I 4! dé HA SL 4j, AW 4, a.ri nie - à sale Je 34 -~- f5 dalle Le 7 4 qn &- « # 4 I oped! jar à + +9 is I i voila H Pat i appoint ou gagne-pain Maintenant que les polémiques qu\u2019on soulève régulièrement sur la chasse au phoque se sont quelque peu apaisées \u2014 la saison est terminée (elle a d\u2019ailleurs été très mauvaise) ; les débats attendront sans doute pour reprendre l'approche de la prochaine chasse \u2014 on peut apporter sur le sujet quelques statistiques, sans craindre de les voir interprétées abusivement.La plupart des chiffres mentionnés ne s'appliquent qu\u2019au Phoque du Groenland, de loin l'espèce la plus importante (les captures de phoques à capuchon, les secondes en importance, ne représentent que 1% du total).la chasse au XIXe siècle Il ÿ a un peu plus d\u2019un siècle, 300 bateaux portant 10 000 hommes chassaient le Phoque du Groenland et le Phoque à capuchon.Entre 1820 et 1860, il se tuait, certaines années, plus de 500 000 phoques (687 000 en 1831).Jusqu'en 1914, on en capturait de 250 000 à 300 000 chaque année.Entre 1895 et 1946, il s'est pris 10 200 000 phoques dont 96% étaient des phoques du Groenland.Il est difficile d'évaluer ce que de telles chasses rapportaient à ceux qui les pratiquaient, mais il existe des statistiques d'\u2019époques plus récentes ; ainsi de 1952 à 1955, le Canada a tiré $1 450 000 de la chasse au phoque, dont $363 000 de la vente de la fourrure ; les mêmes chiffres pour le la chasse au oe phoque Canada et la Norvège ensemble, sont respectivement de $2 300 000 et $575 000.la chasse au phoque du Groenland dans nos territoires depuis 1948 Les meilleures années de chasse au phoque, pour les chasseurs canadiens, ont été les suivantes : 1948: 203 534 dont 132 554 jeunes, soit les deux tiers; 1949: 240 260 dont 193 399 jeunes, soit les quatre cinquièmes ; 1951 : 321 581 dont 246 386 jeunes, soit les trois quarts.En 1966, il s'est débarqué au Canada 173 082 phoques du Groemand, répartis à peu près également entre le Golfe et le front atlantique de Terre-Neuve.Les captures comprenaient 144 522 jeunes, soit les cing sixièmes : parmi les jeunes, on comptait 106 900 nouveau-nés (blanchons).Sur les 147 044 captures de 1967, toujours au Canada, 101 611 provenaient du Golfe.Cinq sixièmes des captures étaient des jeunes (124 347) qui se répartissaient en 113 313 blanchons et 11 034 jeunes coeurs (entre 3 et 6 semaines).On voit que l\u2019on chasse plutôt les jeunes et plus particulièrement les petits qui n\u2019ont pas encore mué, les blanchons.Depuis quelques années, les chiffres de la chasse au Canada se sont stabilisés : ils se tiennent entre 140 000 et 185 000 bêtes depuis 1952.A eux seuls les navires de plus de 75 tonnes rapportent entre deux et trois fois plus que les petits bateaux, les aéronefs et les chasseurs à pied, mis ensemble.Notons que les Norvégiens ramènent à peu près la même quantité de phoques des populations du Nord-Ouest de l'Atlantique que les Canadiens.la chasse au phoque du Groenland au Québec Le golfe Saint-Laurent est le territoire de chasse des Québécois, mais il est aussi celui des habitants des autres provinces de l'Atlantique.Les chiffres de la chasse au phoque | Québec ne représentent pas nécessairement les captures faites par des Québécois ou avec des navires ou des aéronefs québécois, mais bien à plutôt, en général, les chiffres des la plupart peuvent cependant être mis au compte des Québécois, les Canadiens des autres provinces atlantiques rapportant habituellement g leur chasse dans leur province respective.Les Norvégiens, qui sont | à peu près les seuls, avec les 0 Canadiens, à chasser le phoque dans nos régions, ont convenu avec les Canadiens de sen tenir aux territoires de la côte atlantique et de ne pas | chasser dans le Golfe, qui est de ce fait réservé aux chasseurs canadiens.\u2018ik * Les meilleures années de chasse pour |f le Québec \u2014 les bancs de phoques duii captures déchargées au Québec ; d ai] 5 de ph He déve» 5 bateaug us pe 5 Que es à peu pr ques des Ouest e anadies, i ly Gr est tr: cos, mas nts de [Atlan S30 84 pI nt pas plus fl des mr col, mas chi dé y Qué pda go ls profs Hable pine Jens qu yes ls pp qua jraux ter (de ref quest ste jose de pho Groenland se déplacent d\u2019une année a l'autre \u2014 ont été: 1949: 34 281; 1953: 31 765; 1956 : 39 765; 1963: 44 390; 1964: 51 147.Voir page 22 les chiffres des chasses québécoises pour les années mentionnées précédemment pour les chasses canadiennes.L'on sait que l\u2019année 1969 a été désastreuse à tous les points de vue; les champs de glace où se sont retrouvés les phoques se sont déplacés tout près de la côte dans le détroit de Northumberland ; la glace était mince, ce qui a rendu la chasse presque impraticable.Les captures seront nulles pour le Québec.Depuis 1963, les aéronefs ont pris beaucoup d\u2019importance dans la chasse au phoque : ils rapportent la plus grande partie des phoques du Groenland capturés au Québec.Les aéronefs, qui déchargent leurs prises aux lles, n\u2018appartiennent pas toujours a des Madelinots, mais l'armement est madelinot, c\u2019est-à-dire que les sociétés qui les louent prennent à leur emploi des chasseurs des Iles, dont l'expérience sur les glaces est irremplaçable.Les aéronefs rapportent entre deux tiers et trois quarts des phoques capturés au Québec.À Terre-Neuve, par contre, les navires demeurent encore le moyen le plus utilisé pour la chasse.Le Gouvernement canadien n'autorise d'ailleurs l\u2019utilisation d'aéronefs que dans le Golfe.profits que l'on peut tirer de la chasse Le tableau page 22 des revenus tirés de la chasse au phoque, par les chasseurs eux-mêmes, de 1960 à 1967, pour tout l'Est du Canada est intéressant.En moyenne le prix des peaux est passé de $5.60 en 1960 a $14.35 en 1964, pour retomber a $8.52 en 1967.On constate en outre qu'il est inexact de dire que la chasse au phoque ne rapporte que quelques centaines de milliers de dollars.le revenu du chasseur de phoque De tous temps les Esquimaux ont chassé le phoque et ils continuent de le faire sur les immenses champs de glace de l'Arctique.Pour eux, il s'agit là d'un moyen de subsistance essentiel.Par contre, la pratique de la chasse dans le Golfe et à l'Est du Labrador et de Terre-Neuve ne répond probablement pas aux mêmes exigences.Il est évident que le million et quart de profits tirés de la chasse n\u2019est pas important pour l\u2019économie canadienne.il reste cependant que pour les 6 000 chasseurs de phoque de l'Est du pays, cela représente un revenu additionnel de quelque $1 200 qui, compte tenu de ce qu'ils gagnent dans la plupart des cas (entre $1 500 et $2 000 par année), est essentiel.Notons que les sommes versées aux chasseurs madelinots, en particulier, équivalaient en 1964 à la presque totalité des salaires annuels payés dans les usines de transformation du homard et dans les fumoirs des Iles et au double de la valeur totale de la production annuelle de hareng fumé.En effet, en 1964, les 41 757 peaux de phoque débarquées aux Iles ont été payées $517 626 ; cette somme équivalait à 21.8% de la valeur totale des captures de poisson aux lles ($2 369 608).Les chasseurs ont reçu en moyenne $243 chacun pour 5 jours par région Québec 24 925 34 281 22 706 27 532 26 882 21 870 17 833 24 210 12 189 $204 226 135 902 382 307 610 048 1 268 499 966 368 641 113 278 961 Jeunes Chasseurs à pied, petits bateaux et aéronefs répartition des captures de phoques au québec Côte-Nord 13 630 19 518 22 296 5 491 5 695 4 230 23 626 (18 440 blanchons) 22 931 (17 726 blanchons) 17 327 (13 401 blanchons) Navires de plus de 75 tonnes $635 932 304 600 618 720 821 664 1 042 386 815 290 1 248 008 1010 131 Îles 11 295 14 763 410 22 041 21 187 17 640 Autres 7 092 10 071 10 517 3 906 3 951 4 543 Total $840 158 440 502 1001 027 1 431 712 2 310 885 1 781 658 1 889 121 1 289 092 de chasse, mais les ouvriers de l'usine Danker, qui fonctionnait encore, ont reçu eux entre $500 et $1 300 chacun pour 6 semaines de travail.En 1964, deux sociétés faisaient le commerce du phoque dans l\u2018Est du Canada : Karlsen à Halifax et Danker J New York aux lles.Karlsen achetait les peaux de la Coopérative centrale des pécheurs des lles qui les obtenait des diverses coopératives ; la transformation se faisait à Halifax.Le représentant de Danker achetait les peaux des chasseurs; le traitement 4 faisait à la Magdalen Processing and Equipment Corp.Ltd.à Grande-Entrée, avant l'expédition à New-York.Depuis que les installations Danker ne fonctionnent plus aux Iles, Karlsen demeure le seul négociant de peaux de phoques dans l'Est du Canada Les peaux sont transportées à Halifax, où elles sont lavées, dégraissées, séchées, puis expédiées en Norvège.chasseurs ne sont pas très élevés, mai pour des gens qui gagnent déjà très peu, cet apport est important.Les hommes qui travaillent sur les phoquiers se font un peu plus: entre $1 100 et $1 300 pour la durée de la chasse.Comme on le voit les revenus des Nous n\u2018apporterons pas de conclusion à ces quelques statistiques.L'aspect économique de la chasse au phoque n\u2019est que l'un des aspects en cause dans la question posée aux gouvernements et aux organismes internationaux sur le maintien ou | l'abolition de cette activité.Nous l\u2019avong évoqué ici dans un souci d\u2019objectivité \u2014 cette objectivité qui a | fait défaut à la plupart de ceux qui se sont prononcés sur la question \u2014 pour informer ceux qui veulent connaître les faits avant de se faire une | opinion, I Ae gy .Mit ergy ava, 5 fgg dans.Bla y sn a irae cr, G qui les Coopératix \u2014 = at Helly «a or achetat 1 tale >») Ce it laces: X Grande-+ \"# a\u201c, apy ew-Yo à i aner % aux Îles, of we ~~ ul négociar 1 l'Estdu ries de ad dégrisés = ose Nong el +2 = {évenus is ds ent dé 8 portant Ls tsurles eu pus.Ja durée o- +» \u201d ! so i ques.Lo gs au ph 4h it ots en p JK Ministre peut, par ordonnance, changer dde de fermeture prescrite au paragraphe ur la prise et l'abattage des phoques à région du Golfe.eos chads?br?\u201d ordi if (3) Lorsque le Ministre le juge nécessaire à des fins de conservation, il peut, par ordonnance, interdire la prise ou l'abattage des phoques dans toute partie de la région du Golfe par un moyen autre qu'un moyen mentionné au paragraphe (1).14.Il est interdit à tout personne de prendre ou de tuer des phoques par tout moyen dans région du Golfe ou dans la région du Front sauf si cette personne a) esttitulaire d'un permis de chasse du phoque délivré par le Ministre ; b) porte sur ses vêtements extérieurs ou fixée auxdits vêtements, de manière qu'elle soit visible en tout temps, la pièce d'identité délivrée avec le permis; et c) se conforme à toute nouvelle indication qui pourrait lui être donnée par un agent des Pêcheries présent à la chasse du phoque sur la manière de porter cette pièce d'identité.15.Il est interdit de prendre ou de tuer des phoques en tout temps ou dans toute région au moyen de palangres.16.(1) Il est interdit de prendre ou de tuer des phoques dans la région du Golfe ou dans la région du Front par tout moyen, sauf a) avec un gourdin de bois dur ne mesurant pas moins de 24 pouces ni plus de 30 pouces de longueur et qui, sur au moins la moitié de sa longueur, ne mesure pas moins de 2 pouces de diamètre, b) avec un fusil (à canon rayé) ne tirant que des cartouches à percussion centrale, dont les balles ne sont pas des balles blindées à bout dur, ayant (i) une vitesse initiale ou vitesse à la bouche d'au moins 1,800 pieds à la seconde, et (ii) une énergie à la bouche d\u2019au mpins 1,100 pieds livres, ou c) avec un fusil à plomb, au moins de calibre 20, tirant des cartouches à balles rayées du type « Poly-Kor ».(2) Il est interdit de frapper un phoque vivant avec tout instrument autre que le gourdin mentionné à l'alinéa a) du paragraphe (1), ou sur toute partie de son corps sauf le front.(3) Nonobstant le paragraphe (1), dans le secteur n° 1 de la région du Golfe et dans la région du Front, le long de la côte du Labrador et au nord et à l\u2019ouest du cap Freels, le long de la côte de Terre-Neuve, les personnes ordinairement domiciliées dans ces localités peuvent prendre ou tuer des phoques au moyen de filets.17.ll est interdit de crocher, de commencer à écorcher, de saigner, d\u2019entailler ou de couper tout phoque avec un couteau ou tout autre instrument avant que le phoque ne soit, sans aucun doute, mort.18.ll est interdit de tuer des phoques du Groenland adultes groupés pour la mise bas ou la reproduction.19.(1) Toute personne qui tue des phoques doit enlever toutes les peaux de phoques de la glace et les transporter à sa base d'opérations moins de 24 heures à compter du jour où les phoques sont tués, sauf que le Ministre peut, dans toute circonstance qu'il juge exceptionnelle, prolonger le temps accordé pour enlever les peaux.(2) Il est interdit à toute personne de tuer des phoques à moins que cette personne ou les autres personnes qui s'occupent avec elle des opérations de chasse du phoque, comme membres de l'équipage d'un navire, d\u2019un aéronef ou de toute autre équipe de chasse du phoque, ne se soient conformées aux exigences du paragraphe (1) et qu\u2019elles ne s'occupent activement d'enlever de la glace pour les transporter à la base d'opérations les peaux de phoques tués le jour précédent.20.Nonobstant toute disposition du présent règlement, il est permis de tuer le phoque gris et le phoque commun en tout temps et sans permis dans les régions où la destruction de ces phoques fait l'objet d'une prime de la part du Ministre.21.Sauf à la faveur d'une permission du Ministre, il est interdit de prendre un phoque vivant ou de le déplacer du voisinage immédiat où il est trouvé.22.Le Ministre peut, sur demande et sur versement des droits indiqués à l'Annexe A, délivrer les permis ou les autorisations décrits à ladite Annexe, dans la forme et aux termes et conditions qu'il peut prescrire.23.Le patron d\u2019un navire ou le pilote d\u2019un hélicoptère ou autre aéronef occupé aux opérations de chasse du phoque doit s'assurer que toutes les personnes qui chassent le phoque en utilisant un navire, un hélicoptère ou autre aéronef se conforment aux dispositions des articles 14 et 16.24.Il est interdit de chasser, de tuer ou d'écorcher un phoque dans la région du Golfe n'importe quel jour avant 6 heures du matin ou après 6 heures du soir, heure normale de l'Atlantique.25.Il est interdit à toute personne de faire la chasse du phoque, à moins que cette personne ne porte sur elle ou n\u2019ait à bord du navire, de l'hélicoptère ou autre aéronef utilisé pour les opérations de chasse du phoque, les permis applicables, exigés aux articles 9, 12 et 14.26.Lorsqu'un agent des Pêcheries constate qu'un titulaire de permis commet une infraction contre la Loi ou contre le présent règlement ou croit, à bon escient, que le titulaire de permis a commis une telle infraction, il peut immédiatement suspendre le permis dudit titulaire pour une période de temps ne dépassant pas trente jours et il doit sur-le-champ notifier les faits du cas au Ministre afin que ce dernier puisse déterminer si le permis doit être révoqué en conformité de l'article 9 de la Loi. Annexe À Droits de permis Permis Droit 1.Permis de chasse sportive du phoque délivré a) à un domicilié $10 b) à un canadien non domicilié 20 c) à toute autre personne 25 2.Permis de navire de chasse du phoque délivré à l'égard d'un navire dont la coque principale a une longueur hors-tout a) de plus de trente pieds mais d\u2018au plus 65 pieds 5 b) de plus de 65 pieds mais d'au plus 100 pieds 15 c) de plus de 100 pieds 25 3.Permis de chasse aérienne du phoque 25 4.Permis de chasseur de phoque 1 (N.D.L.R.) Les conditions particulières de la chasse au phoque en 1969 ont amené le gouvernement du Canada à rendre les ordonnances suivantes : ORDONNANCE CHANGEANT LA PÉRIODE DE FERMETURE DE LA CHASSE AU PHOQUE 1.La présente Ordonnance peut être citée sous le titre: Ordonnance changeant la période de fermeture de la chasse au phoque.2.La disposition de l\u2019article 13 du Règlement de protection des phoques relative à la période de fermeture pour la capture ou l'abattage des phoques est changée par la présente ; Ordonnance et remplacée par: il est interdit à toute personne de capturer ou de tuer des phoques dans la région du Golfe, quelle que soit la méthode utilisée, avant six heures du matin, le 7 mars 1969.Ottawa, le 3 mars 1969.ORDONNANCE CONCERNANT LA PROTECTION DES PHOQUES En vertu des paragraphes (2) et (3) de l\u2019article 13 du Règlement de protection des phoques, Annexe B Espèces de phoques Colonne | Nom vulgaire 1, Phoque barbu 2.Phoque gris 3.Phoque commun 4, Phoque du Groenland 5.Phoque à capuchon dans sa forme modifiée, il plaît au ministre des Pêcheries d'ordonner par les présentes que, (1) la période de fermeture de la chasse au phoque dans la partie de la région du Golfe décrite à l'Annexe soit changée, de sorte qu'il est interdit à quiconque de capturer ou de tuer des phoques à partir et au moyen d'un navire, d\u2019un hélicoptère ou d\u2019un autre genre d'aéronef muni d\u2019un permis dans ladite partie du Golfe, du 10 mars 1969, six heures de l'après-midi, au 14 mars 1969, six heures du matin, et > (2) il est interdit à quiconque de capturer ou de tuer des phoques dans ladite partie du Golfe par tout autre moyen au cours de ladite période de temps.Annexe La partie de la région du Golfe s\u2019étendant dans le détroit de Northumberland entre une ligne tracée à partir du phare de la Pointe Nord à la pointe septentrionale de l\u2019Île-du-Prince- Edouard jusqu\u2019au phare de la Pointe d'Escuminac sur la côte du Nouveau-Brunswick etune ligne tracée à partir du phare d'East Point à la pointe orientale de l\u2018Île-du-Prince- Édouard jusqu\u2019au phare de l\u2018Île Henry à l\u2019Ile du Cap-Breton en Nouvelle-Écosse.Ottawa, le 10 mars 1969, Colonne Il Nom scientifique Erignathus barbatus Halichoerus grypus Phoca vitulina Phoca groenlandica Cystophora cristata LES st es ORDONNANCE vie DE PROTECTION te DES PHOQUES i En vertu des paragraphes (2) et (3) de I'articleff fan! 13 du Réglement de protection des phoques, pn dans sa forme modifiée, il plait au ministre des bt Pêcheries d\u2019ordonner par les présentes que: be (1) la période de fermeture de la chasse au nd phoque dans cette partie de la région du Golfe || décrite dans l'Annexe est modifiée par les for présentes de façon à interdire à quiconque de {fl capturer ou d'abattre des phoques à partir d'un Mn navire, d\u2019un hélicoptère ou autre aéronef muni bh d'un permis dans cette partie de la région , du Golfe, en 1969, apres dix-huit heures, le 15 fF mars 1969 ; et lt I (2) il est interdit de capturer ou d\u2019abattre des be phoques dans cette partie de la région du Golfe {| i par tout autre moyen au cours de cette période.8 51% Annexe jl La partie de la région du Golfe qui se trouve , | au sud d'une ligne tirée à partir de la pointe [* Escuminac sur la côte du Nouveau-Brunswick{} ir) jusqu\u2019au phare de la pointe Nord sur l\u2018Île-du- jeu Prince-Édouard et de là jusqu\u2019au cap hy Saint-Laurent, sur |'lle-du-Cap- Breton.| à | gl | it Ottawa, le 15 mars 1969.p 2 vires de plus de $25 000 -lJotte de pêche du Québec ont S g_nté progressivement les primes gra ja #aSrance, qui atteignent poxinéairnant, pour les seuls bateaux de &ipitarthisiB taux de 10% de la valeur spin ce.mwki)uBnt, dans cette dernière catégorie, pat nombreuse, les réclamations a E basses, la moyenne en étant ae 200% par rapport à la valeur spond\u201d 4 be partir SU.Si l\u2019on compare le taux de 10% cutee pls par les assureurs, sans ii nice de retour de prime, avec le uXle prime nette pour 1967/1968, ,uvuiWitte, et le taux moyen de la prime mkkä>tfbour la période 1962/1968, yst*#161%, l'escalade n'est pas justifiée.oe Gouvernement du Québec ques! ns la plupart des cas, défraie pint) 1! fier les primes d'assurance ; il n\u2019en alos TP qu\u2019une partie, lorsque les EUX appartiennent à des sociétés @rielles ou qu'ils ne déchargent utes leurs captures au Québec.-ROUVEIE forme \u2018assistance aux 0, pêches mesures gouvernementales Le Gouvernement du Québec décida, la suite d'une enquête confiée M.Marcel Pelletier, alors économiste à la Direction des pêches, et des suggestions contenues dans son rapport, de tenter ,par une étude approfondie de la question de trouver une solution plus économique.Il confia cette étude à la firme McDonald et Currie et l'analyse de son rapport à un comité ad hoc, qui présentait ses recommandations à la fin de décembre 1968.QO recommandations Le comité recommandait la mise en oeuvre d'un programme de compensation pour avaries aux bateaux de péche, propriétés de pêcheurs individuels, qui ne profitent pas du plan fédéral d'indemnités.Le Gouvernement continuerait de défrayer la prime d'assurance dans le cas des bateaux qui bénéficient du Plan d'indemnités fédéral et 50% de la prime d'assurance des navires propriétés d'entreprises industrielles.hes précisions Dès le 1er avril, le Ministère appliquait la mesure préconisée à 56 chalutiers de bois de 60°, 24 de 65°, 3 de 87 et à 8 chalutiers d'acier de 82\u201d.Les avantages accordés en vertu de ce nouveau programme correspondent à ceux qu'offre la formule « tous risques » des assureurs maritimes, sauf en ce qui a trait à la responsabilité publique : \u2014 Perte totale \u2014 Perte présumée totale \u2014 Perte partielle \u2014 Frais de sauvetage \u2014 Frais de touage \u2014 Avaries communes \u2014 Frais de subsistance et de garde dans un port à l'extérieur du Québec \u2014 Frais d'enquête et d'administration \u2014 Toutes pertes causées par une tempête, un ouragan, un raz de marée, un naufrage, un échouement, un abordage, un changement forcé de route, un incendie, la submersion et tout autre accident prévu dans le règlement. = exclusions Le Gouvernement ne prendrait à sa charge aucune des pertes ni aucun des dommages résultant : \u2014 de l'usure ordinaire ou d'une avari délibérée ; \u2014 d'un acte malicieux ; \u2014 de l'emploi du bateau à des fins if cites ou défendues ; \u2014 d'opérations hostiles ou militaires ; \u2014 de grèves ou de troubles ouvriers ; \u2014 de renflouages d'épaves.Le Gouvernement n\u2019accorde pas no plus de compensation dans les ce suivants : \u2014 pertes d'engins de pêche ; \u2014 recours par des tiers contre le batea touché par le règlement ou so propriétaire.administration b Le Gouvernement a créé un conseil de surveillance qui a pour tâche de J mettre en application les nouvelles mesures et de déterminer les procédures d'exécution.Le Ministère a inscrit la gestion de ce programme à l'un de ses postes budgétaires.commentaires Le règlement qui porte sur l'applicatio du projet que l\u2019on vient d'adopter sera porté à la connaissance de tous |.les propriétaires des bateaux touchés.Nous n\u2019entrerons donc pas ici dans | le détail des clauses nombreuses et diverses qui le composent.Nous tenons cependant à attirer l\u2019attention sur quelques points en particulier.critères du choix des bateaux C\u2019est le ministère de l'Industrie et du f° Commerce qui procède au choix des if bateaux qui pourront bénéficier du [f- règlement qu\u2019on vient de mettre en oeuvre.Toutes sortes de critères /hd a 1% peng, Sp.rsultan- dirais y dr cieux.i bite 3 de Nues: hostiles ours te ols ou sde |) Nent n'aocone- Densalion dans ns de pêche 5 tiers contre: Je réglement ta nos | Rp >, ia pou tic ly ¢ ston les noué terminer les cufon, Le Mit th / 7 de 08 Og\u201d YI fs bugs (A ests fl - 7 vint d'adop > masace és» fes bateau 1 donc ps nié es ombre corps.à ae ft ps pat (tie 8 \u2018 a nie AL - - = -_ # gel \u2018 Ta = ; PE LomC - ited i \u2014 \"+ - _ LL._ E ~ or a ~ TI leas [pinot | Lee ES on Ee 3.- x BS) nde = oo \u2014\u2014 ud | \u2018 ; entrent en jeu, mais il en est qui dépendent directement du patron de pêche et de son équipage : le critère de bon entretien et le critère de navigabilité, qui découle la plupart du temps du premier.Un navire qu'un inspecteur jugera innavigable et mal entretenu sera rayé de la liste des bateaux bénéficiaires.mesures à prendre en cas d'accident Pour obtenir une compensation à la suite d'une perte subie par son bateau, le propriétaire doit informer dans le plus bref délai l'inspecteur ou le commissaire d'avaries du district et s'entendre avec lui sur les dispositions à prendre au sujet du sauvetage ou du touage du bateau, s\u2019il y a lieu.II doit également rapporter l'accident au Ministère le plus vite possible, lui faire parvenir un protêt maritime et prendre soin de demander et de conserver à son intention toutes les pièces justificatives des frais encourus à cette occasion.mesures de sauvetage du bateau Le propriétaire ou son représentant \u2014 et c'est là une obligation inscrite dans tous les codes maritimes du monde \u2014 doit prendre tous les moyens dont il dispose pour limiter les pertes ou les dommages qui menacent son bateau, et tout tenter pour le sauver.La direction des opérations de sauvetage revient à un inspecteur ou au commissaire d\u2019avaries, lorsqu'on peut attendre sa venue sans mettre de vies en danger ni risquer la perte totale du bateau.S'il est question de renflouage, seul un inspecteur ou un commisaire d'avaries peut en prendre la décision et en autoriser les frais, comme d'ailleurs les frais de touage à un chantier de construction navale ou à un port.règlement d'un accident maritime C'est un inspecteur du Gouvernement ou un commissaire d'avaries qui est chargé du règlement d'un accident maritime.|! détermine, après enquête, la valeur des dommages, la nature et le coût des réparations, et soumet au Ministère un rapport complet de l'accident.Le Ministère décide alors s'il y a lieu d'autoriser la réparation du bateau, cas de dommage partiel, ou le versement de la compensation prévue dans le cas d\u2019une perte totale, ou présumée telle, et en avise le propriétaire.Lorsqu'il a autorisé les travaux de réparation, le Ministère prépare un contrat que signent conjointement son représentant et le propriétaire, que le travail soit ou non exécuté par ce dernier (qui ne peut cependant rien entreprendre sans autorisation préalable du Ministère).Les inspecteurs surveillent les travaux de réparation, contrôlent les matériaux et exigent, s\u2019il est nécessaire, des essais nautiques.utilisation des sommes versées à titre de compensation S'il y a perte totale ou présumée telle d'un bateau, ou si le Ministère juge que le bateau ne peut être réparé (âge, état ou autre raison), le montant de la compensation est affecté d'abord au remboursement des sommes dues au Ministère par le propriétaire, et la balance, inscrite au crédit du propriétaire, compte comme versement initial ou partie du versement initial pour la construction ou l'acquisition d'un nouveau bateau, si le propriétaire désire remplacer le bateau perdu ; sinon, elle est affectée au paiement de toutes les dettes contractées pour l'acquisition, l'opération ou la réparation du bateau.Ce qui reste des sommes allouées, ces dettes acquittées, est alors remis au propriétaire. UN POISSON sgracie par Julien Bergeron Biologiste Centre de Biologie De tous les représentants de notre faune marine, il est une espéce qui ne peut étre confondue avec aucune autre tant par sa forme que par sa taille: la Baudroie.Son aspect répugnant, sa chair molle, ne lui assurent pas la sympathie de nos pécheurs hauturiers qui s'empressent de la jeter par-dessus bord lorsqu'ils la trouvent au fond de leur chalut.C\u2019est pourquoi cette espèce, assez commune sur les fonds de pêche du golfe Saint-Laurent, est assez rarement rapportée aux ports de débarquement des régions maritimes et ce poisson garde-t-il une réputation quelque peu légendaire.À la fin du siècle dernier, un spécimen rapporté à Québec fut mis en montre comme une monstruosité sans pareille.Voici ce que dit Provancher (1875) : « Le poisson qu'on montrait il y à quelques années à Québec, à grands renforts de réclame, comme une monstruosité sans pareille qu'on venait de prendre sur les côtes du Labrador, n'était rien autre chose qu'une Baudroie ».Voyons maintenant plus en détail les caractéristiques de cet étrange poisson.Le corps de la Baudroie est très aplati dorso-ventralement et de si peu de consistance qu'il s'écrase lorsque l'animal est hors de l\u2019eau ; il prend alors la forme des poissons plats (Raies, Plies).Sa tête, énorme en comparaison de son corps, est aussi large que longue.Ce qui frappe le plus cependant c'est la bouche démesurément grande, qui s'étire vers le haut; la mâchoire inférieure dépasse tellement la supérieure que les dents de la première sont visibles même lorsque la bouche est fermée.Les deux mâchoires sont armées de longues dents incurvées, toutes semblables, très pointues.De longueur variable \u2014 elles sont disposées sur plusieurs rangs \u2014 certaines peuvent atteindre un pouce.On note également la présence de dents sur le palais et sur les os pharyngiens supérieurs et inférieurs.Les orifices operculaires sont situés en arrière des nageoires pectorales contrairement à ce qu'on observe chez la grande majorité des poissons osseux.Les yeux sont placés sur le dessus de la tête et dirigés vers le haut.La plupart des poissons osseux comptent à la base de chaque nageoire pectorale quatre petits os (/es ptérygophores).Ces os sont généralement courts et enfoncés dans la chair de sorte que les nageoires semblent fixées directement au corps du poisson juste en arrière de la tête, Chez certains poissons, dont la ks Baudroie, le nombre de ptérygophores ks est réduit a 2 ou 3 et ces os \" s\u2019allongent de façon a former un Le moignon ressemblant à un bras (pseudobrachium).» du! La Baudroie porte sur le dessus de la {ug tête trois longues épines flexibles Ie représentant la partie antérieure de ls la nageoire dorsale épineuse.La in premiére épine est tres rapprochée de li l'extrémité du museau, la deuxième fun sort un peu en avant des yeux alors que la troisième s'élève sur le dessus fin du front.Les deux premières sont Miel érectiles alors que la troisième, dirigée foe vers le haut, est profondément fe enfoncée dans la peau.La première Vs épine porte une excroissance charnue \u2018 | by et aplatie (illicium) qui joue un rble if important dans la vie de ce poisson f puisqu'elle contribue à la capture Te de ses proies.\u201cPit SSO 05801 5e de Chaque\u201d petit os [fs Ces os sont urs ef efor que les naged: Îrectement avc en artère del ssons, don à SE D; de ces trois épines, la Baudroie pet \u2018ssÿe deux autres nageoires fans rs@s bien développées: la premiére, milinet Bsge de trois rayons, est située ink _ Bsus des pectorales et la ) rnile (10-11 rayons), sur la partie ièRdu tronc.Elle possède une subis | hageoire anale, vis-à-vis la state\u201d me dorsale : ses nageoires sion ;Ntfles sont situées en-dessous de la Js pine gpl en en avant des pectorales.Heoire caudale, peu développée \u2018 i appt .Ls HC +t §iforme de balai.geal, la BLE a gs ea \u2014 Jeu ne porte pas d'écailles; elle plev of tre et gluante au toucher.On ji Hue une rangée de protubérances jen NR ho It | es de forme irréguliére autour de Ë .w a\" fche et des excroissances de pa x 23e côté du tronc jusqu\u2019à la base a, nageoire caudale.De plus, le JP\u201d 248 de la tête est garni de def, ll | W i ules coniques dont la forme est Lie dfle d\u2019un poisson à un autre.Étant donné la facilité avec laquelle ce poisson peut changer de coloration afin de se confondre plus facilement avec le fond où il vit, il est assez difficile de donner une couleur exacte à la Baudroie.En général, elle est d'un brun chocolat sur le dos, avec quelques taches plus ou moins foncés, et le ventre est d\u2019un blanc grisâtre.Les adultes peuvent atteindre de 2 à 4 pieds et peser jusqu'à 50 livres.On rencontre la Baudroie des deux côtés de l'océan Atlantique à partir de la zone des marées jusqu'à au moins 365 brasses sur le plateau continental.Certains auteurs reconnaissent deux espèces différentes, l\u2019une européenne (Lophius piscatorius), l\u2019autre américaine (Lophius americanus), alors que d'autres prétendent qu'il s'agit d\u2019une seule espèce et de variétés.De fait, il est pratiquement impossible de différencier les adultes provenant de l\u2019Europe ou de l'Amérique ; ce n'est que dans la phase larvaire qu'on note des différences morphologiques.Du côté européen, on retrouve cette espèce à partir de la mer Noire à l\u2019est et de la Méditerranée au sud jusqu'aux Iles Britanniques et l'Islande, comme dans la partie occidentale de la Baltique et le long des côtes norvégiennes.Du côté américain, on la capture au sud de Terre-Neuve, dans le golfe Saint- Laurent et jusqu'en Caroline du Nord.Elle peut supporter de très grandes variations de température, car on la pêche dans des eaux aussi froides que 30° F à Terre-Neuve et aussi chaudes que 75° F en Caroline du Nord.La Baudroie se nourrit surtout de poissons, mais sa diète est très variée.Une analyse du contenu stomacal nous donne la liste suivante de poissons ingérés : Chiens de mer (requins), Raies de diverses espèces, Anguilles, Lançons, Harengs, Aloses, Éperlans, Maquereaux, Tanches, Crapauds de mer, Merluches, Morues, Aiglefins, Plies et même Baudroies.Il arrive également que la Baudroie capture des oiseaux de mer qui se posent à la surface de l'eau : Cormorans, Goélands, Huards, Guillemots, Perroquets de mer, Grèbes.On a même déjà retrouvé une tortue dans l'estomac d'une baudroie capturée au large de la Nouvelle- Angleterre.Les invertébrés font également partie de son régime alimentaire : Homards, Crabes, Mollusques, Étoiles de mer.Les Baudroies sont d'une voracité surprenante ; on a déjà retiré de l'estomac d'une d'entre elles, 21 plies et un requin de bonne taille, chez une autre une dizaine de livres de Tanche, de Poulamon et de Sébaste et 75 harengs chez une troisième.Comme le nom scientifique Lophius piscatorius l'indique, la Baudroie est un poisson pêcheur.Aristote l'avait déjà noté dans ses oeuvres, de même Ciceron.Ces auteurs rapportent que la Baudroie attire ses proies en agitant le premier rayon de sa nageoire dorsale à l'extrémité duquel est fixé l'il/icium.Cependant, cela a tenu de la légende pendant plus de vingt siècles comme l'écrit le docteur Louis Roule: « On a attribué aux tiges plantées sur leur tête la faculté de s\u2019utiliser comme appâts pour attirer les poissons, que leur bouche saisirait ensuite: vieille légende, d'origine antique, transmise jusqu'à nos jours et qui n'a guère de probabilité ».(Roule, 1926).Cependant Chadwick et Wilson ont observé ce poisson en aquarium, en Angleterre, et ils rapportent qu'il s'agit vraiment d\u2019un filament pêcheur ou leurre.Ils ont nettement vu la Baudroie agiter son leurre et l\u2019incliner progressivement du côté de sa bouche en surveillant les mouvements correspondants de sa proie.Cette dernière, amenée à proximité de l\u2019orifice buccal, est saisie d'une façon soudaine et généralement par la tête.La Baudroie fraie au printemps, en été et au début de l'automne selon la latitude.1! semble cependant que les endroits de fraie soient différents pour la variété européenne et la variété américaine.Les oeufs lorsqu'ils sont pondus forment de longs rubans de mucus pouvant atteindre de 25 à 36 pieds de longueur et de 2 à 3 pieds de largeur ; ils sont disposés sur une seule couche dans des compartiments de forme hexagonale.Un de ces rubans, trouvé près de St.Andrews au Nouveau-Brunswick, mesurait entre 30 et 36 pieds, avait 8 pouces de large et environ % de pouce d'épaisseur.Le comptage a permis d'évaluer à 1 320 000 le nombre d'oeufs contenus dans ce ruban: la Baudroie serait l\u2019un des poissons les plus prolifiques de nos eaux.La Baudroie capturée dans les eaux européennes est une espèce d'importance commerciale ; les statistiques officielles des prises mondiales, publiées par la FAO, donnent le chiffre de 20,000 tonnes métriques pour l'année 1963.Dans les eaux canadiennes, elle est assez souvent capturée par les pêcheurs hauturiers de poissons de fond Il n\u2019est pas exagéré de prétendre que les prises s'élèvent à piusieurs milliers de livres chaque semaine en Nouvelle- Écosse.Elle se rencontre également dans le golfe Saint-Laurent au cours de l'été (Jean, 1965).Comme il n'existe actuellement au Canada aucun marché pour ce poisson, toutes les captures sont rejetées à l'eau ou vendues pour la fabrication de farine de poisson.Références bibliographiques BIGELOW, H.B, & W.C.SCHROEDER 1953 Fishes of the Gulf of Maine.U.S.Fish & Wildlife Service, Fish.Bull, 53:1-517.CONNOLLY, C.J.1920 Histories of New Food Fishes.ll.The Angler.Bull.Biol.Bd Canada, 3:1-17.GILL, T.1905 The life history of the Angler.Smithsonian Misc.Coll, 47: 500-516 3 pl JEAN, Yves 1965 Seasonal distribution of Monkfish along the Canadian Atlantic mainland.| J.Fish.Res.Bd Canada, 22(2) :621-624.PROVANCHER, l'Abbé 1875 Faune Canadienne : Les Poissons.Nat.Can., VI!(6) :229.ROULE, L.fin 1926 ln Les Poissons et le Monde vivant poi des Eaux.Tome |.Les formes he et les attitudes, p.153.lof Paris, Delagrave, 359 pages.(fl WILSON, D.P.| Lu | 1937 .[ i The habits of the Anglerfish, \u2018Hm Lophius piscatorius in the Plymouth Aquarium.J.Mar.Biol.Ass.UK., fo | 21 :477-496, blog HC gp fof Wig, Ife Sony 917, Food Fie nada, 34-17 the Angler.Coll, 47:50 fon of Mong Io mit , ; : i Ht uni sur l'expansion des pêches ah crëb de l'Atlantique dditon, 4 et 5 mars 1969 ote ent: M.Aristide Nadeau Service de Technologie industrielle Direction des pêches Ministère de l'Industrie et du Commerce du Québec \"ti 2° Les Pois ion sur la pêche du Crabe lantique, tenue à Frédéricton s dernier, a été organisée sous spices du ministère des Pêcheries ada par le comité fédéral- onde vie somes 41: le développement rapide de dandustrie: on a capturé des gli gate ités considérables de crabes Epécialistes ont présenté des kon dernière.rts sur les recherches faites au Canada, en particulier dans les eaux du golfe Saint-Laurent: biologie et écologie du crabe.La capture du crabe a fait l'objet de plusieurs communications intéressantes.On a décrit les bateaux aménagés pour cette pêche et surtout les engins de capture.Le Service du développement industriel a fait part de ses activités dans ce domaine, qui ont comporté en particulier des essais de différents types de trappes.Celle qu'il recommande est de forme rectangulaire ; elle mesure 5' x 5\u2019 x 2\u2019 et possède un faux fond qui sert en quelque sorte de lest : deux des côtés de la trappe, faits de mailles fines, s'affaissent vers leur centre, qui est ouvert, formant une pyramide tronquée ; les plans inclinés font des angles de 30° avec l'horizontale.Le crabe, attiré par l'appât, peut pénétrer dans la trappe, mais la disposition même de l'ouverture l'empêche d'en sortir.Le crabe doit garder toute sa fraicheur jusqu'à l\u2019arrivée à l'usine, On a exposé plusieurs méthodes de conservation, plus coûteuses les unes que les autres.Une méthode donne des résultats bien satisfaisants pour un séjour en mer d'une durée raisonnable : l'utilisation de récipients de matière plastique ou d'aluminium contenant de la glace en bonne quantité.Ce moyen est peu coûteux et les manipulations, minimales.Le crabe demeure dans les mêmes récipients jusqu\u2019au premier stade de la transformation à l'usine.|! est beaucoup plus facile de cette façon de le garder vivant.La deuxième journée de la réunion a été consacrée aux études sur les procédés d'extraction de la chair de crabe et le contrôle de la qualité, et sur les débouchés offerts au produit sur le marché américain.Les principales étapes de la préparation de la chair de crabe sont le démembrement : on se débarasse de la carapace pour ne conserver que les parties riches en chair; la cuisson et le refroidissement ; l'extraction de la chair proprement dite.La chair des pattes et celle du céphalothorax, qu'on a déchiquetée, sont mises dans des plats séparés.La suite du traitement comporte diverses opérations : lavage, examen minutieux de la chair pour enlever les particules de cartilage ou de carapace qui pourraient s'y trouver encore, saumurage, égouttage, pesée et empaquetage, suivant les exigences et la demande du marché.Presque toutes les opérations se font manuellement.On peut envisager une certaine mécanisation \u2014 il se fait un travail de recherche dans ce domaine \u2014 mais cette mécanisation sera limitée, quelques années encore du moins.Un point a été soulevé à plusieurs reprises dans les différentes communications : l'importance qu'il faut attacher à la qualité.On ne saurait trop insister sur ce point.Un contrôle sanitaire s'impose ; il faut mettre sur le marché un produit excellent.Il est essentiel d'instaurer dans les usines un système approprié de contrôle : c\u2019est la clé du succès.Un produit de qualité supérieure a toujours plus de facilités à trouver preneur.Le marché américain offre des débouchés intéressants pour le crabe, mais il ne faudrait pas manifester un trop grand enthousiasme à ce sujet.Ce marché a des limites ; il y a toujours danger que tombent les prix si l'offre dépasse la demande.II faudra, quelques années encore, se montrer prudent avant de s'engager beaucoup plus avant dans ce domaine. nouvelle Prime aux pêcheurs côtiers de la Gaspésie Le ministre de l'Industrie et du Commerce du Québec, M.Jean-Paul Beaudry, a annoncé au début de juin l'attribution d\u2019une prime à la productivité aux pêcheurs professionnels qui pratiquent la pêche côtière en Gaspésie.La décision du Gouvernement ne vise pas à recruter de nouveaux effectifs dans ce secteur qui n\u2019est pas rentable ; elle entend permettre aux pêcheurs côtiers, dont la pêche est l'unique moyen d'existence, d'en tirer Un profit raisonnable.Récompenser leur effort de pêche par une prime, c\u2019est les détourner du chômage et de l'obligation de recourir aux diverses formes d'assistance sociale, c\u2019est les réintégrer dans la chaîne du travail productif, générateur d'emplois et facteur de progrès économique.La Direction des pêches N'a pas encore arrêté les modalités d'attribution de la prime qui dépendront de l'analyse du recensement des pêcheurs côtiers dont les résultats seront connus au début de juillet.Il convient cependant d'attirer dès maintenant l'attention des pêcheurs qui consacrent à la pêche le plus clair de leur temps depuis 1967 et qui sont équipés de facon appropriée, sur l\u2019aide que le Gouvernement peut leur apporter cette année.Ils doivent savoir, également, que le contrôle du volume des débarquements se fera par l'intermédiaire des services comptables des usines de transformation locales et que l\u2019on tiendra compte particulièrement de la qualité.Quant aux normes d'attribution, outre les critères mentionnés, qui définissent, entre autres, ce qu\u2019est un pêcheur professionnel, elles promettent d'être appropriées et réalistes, puisqu'elles s'appuieront sur une étude récente et tentent de corriger une situation de fait.Elles ne seront de toutes façons définitives qu'après consultation avec le Conseil régional de développement. Pvue des ji i alités marines reprend aujourd\u2019hui chronique qu'elle avait abandonnée quelques années.M.J.Bergeron, giste au Centre de Biologie de bec, a bien voulu commenter rticles contenus dans la série aux sur les pêcheries du Québec; .-M.Roy, également biologiste entre de Biologie, présente ême l\u2019album de la série Poissons uébec, qu'il vient de préparer.te année plement, lume 2 eo les mation odes pte quilt VAUX LES PECHERIES QUEBEC rio, foes, autres poles! approntés Sap et lente gn de fai os fg pale\u201d il 1 dité d\u2019un distinction spécifique e les deux Acipenséridés : enser sturio L.d'Europe et penser oxyrhynchus d'Amérique du rd.Par Étienne Magnin (Centre de logie, Québec).Extrait du Naturaliste adien, vol.91, n° 1, pp.5-20 (1964).ublications CS Pêches La description originale de l'Esturgeon Acipenser oxyrhynchus par Mitchill en 1815 était confuse à tel point qu\u2019on a longtemps prétendu qu'il s'agissait de la même espèce que l\u2019Esturgeon Acipenser sturio d'Europe.Dans ce travail, l'auteur compare les deux espèces en utilisant une vingtaine de caractères morphologiques, anatomiques, méristiques et morphométriques de spécimens provenant du Saint-Laurent et de la Gironde, en plus d'examiner les spécimens conservés au Muséum d'Histoire naturelle de Paris.Il en arrive à la conclusion qu'il s'agit véritablement de deux espèces distinctes.N° 2 Le zooplancton de l\u2019estuaire de la rivière Restigouche (Baie des Chaleurs) : Quantités et Composition en août 1962.Par Guy Lacroix et Louis de la direction Legendre (Station de Biologie marine, Grande-Rivière, Gaspé-sud, Québec).Extrait du Naturaliste canadien, vol.91, n° 1, pp.21-40 (1964).Poursuivant leurs travaux sur le zooplancton du golfe Saint-Laurent, ces deux scientifiques ont fait une croisière au fond de la baie des Chaleurs et dans l'estuaire de la rivière Restigouche.Ce travail nous montre la relation qui existe entre l'abondance des organismes du zooplancton, la température et la salinité du milieu.N° 3 Déplacements de Saumons adultes (Sa/mo salar L.) étiquetés en Gaspésie de 1955 à 1957.Par Julien Bergeron et Léon Tremblay (Station de Biologie marine, Grande-Rivière, Gaspé-sud, Québec).Extrait du Naturaliste canadien, vol.91, n° 4, pp.101-116 (1964). De 1955 à 1957, des étiquetages de Saumons ont été faits par le personnel de la Station de Biologie marine le long de la péninsule gaspésienne.Le pourcentage de recapture fut trés variable (2.8 à 27).Les recaptures de « kelts » sembient indiquer que ces Saumons reviennent vers leur rivière d\u2019origine après un séjour plus ou moins long en haute mer.Quant aux « grilses », ils ne semblent pas avoir de déplacements différents de Saumons francs étiquetés au même endroit.N° 4 Étude préliminaire de l\u2019Esturgeon de lac (Acipenser fulvescens) dans la région de l\u2019Abitibi.Par Gérard Beaulieu et Étienne Corbeil (Centre de Biologie, Québec).Extrait du Naturaliste canadien, vol.91, nos 6-7, pp.175-181 (1964).Ce travail est le résultat de l'étiquetage de 214 esturgeons dans le lac Waswanipi au cours de l\u2019année 1961 et d\u2019un échantillonnage des captures commerciales à cet endroit.On a observé un déplacement des individus du lac Waswanipi au lac au Goéland et Une migration en profondeur en relation avec la température de l\u2019eau.N°5 Extension d\u2019aire du Merlu, Merluccius bilinearis (Mitchill) en Amérique du Nord.Par Gérard Beaulieu et Etienne Corbeil (Centre de Biologie, Québec).Extrait du Naturaliste canadien, vol.91, n° 10, pp.249-254 (1964).Le 5 octobre 1960, un gadidé de l'espèce Merlucius bilinearis fut capturé dans l'estuaire du Saint-Laurent à Saint-Roch-des-Aulnets.II s'agit, selon MM.Beaulieu et Corbeil, de la première capture à l'ouest de l\u2019île d\u2019'Anticosti.On donne dans ce travail une liste de toutes les captures connues de poissons de cette espèce dans le golfe Saint-Laurent ainsi que les données morphométriques et méristiques du spécimen capturé.L\u2019ALOSE ET LE GASPAREAU HUITIÈME ALBUM DE LA SÉRIE « POISSONS DU QUÉBEC ».Par Jean-Marie Roy (Centre de Biologie.Québec) 24 p., 1 carte, 6 ill.1968.La brochure consacrée à l\u2019Alose et au Gaspareau, deux espèces qui, avec le Hareng (album n° 7), représentent les clupéidés les plus importants des eaux québécoises, a été conçue selon J 4 Lo la formule et dans le méme esprit que les sept qui l'ont précédée.A partir de données scientifiques rigoureuses, s\u2019y trouvent vulgarisées les caractéristiques de chaque espèce.Le texte renseigne sur les caractères distinctifs, la nourriture, les migrations, la fraye, la croissance, la répartition - géographique, la pêche, bref sur les caractéristiques principales des deux espèces.De plus, s\u2019il résume ce que l\u2019on connaît actuellement de ces poissons, qui ont fait l\u2019objet de nombreuses recherches et publications, tant au Canada qu'aux États-Unis, l\u2019album rend également compte d'observations nouvelles sur les aloses du Québec, observations qui sont encore inédites ou ne sont publiées qu\u2019en partie.En ce sens, on peut mentionner, comme contribution nouvelle à la biologie de l\u2019Alose, les données sur les populations d'aloses du Saint-Laurent, le nombre de vertèbres et de scutes, les particularités locales de la fraye, le nombre d'oeufs, les migrations et la pêche de cette espèce au Québel Dit gi ies Yves gl ust dl me ite bon pie fa prché her i Su sail qurle| que pari a Cons son fe I ose Bs pic inten pLT FEV cher es col acer pm dinar lary Femer J L b recteur des pêches quitte son poste / rintomps 1963, la revue Actualités ines annonçait la nomination de [Yves Jean au poste de Directeur céral des pêches au ministère de Ifldustrie et du Commerce du Québec.| $ états de service de M.Jean, = i me chercheur et professeur au 24 lébec, comme scientifique chargé l'exécution d'un programme ide aux pêches de Ceylan jen Colombo) et enfin, comme ærcheur attaché à l'office des Fherches sur les pêcheries tho p Station biologique de St.Andrews, SET Bsaient de lui le candidat idéal ur le poste qu'on venait de créer qui comportait des tâches multiples particulièrement lourdes.M.Jean 5 le même esp tpt consacré six années, ne ménageant sins [JSON temps, ni ses efforts et l\u2019on sait wang JF crises qu'a traversées l'industrie stages |S péches pendant cette période.aintenant, M.Jean décide de se retirer srkstas bur revenir partiellement a la nue s38 Bcherche et à l\u2019enseignement.ma hriait Ps collaborateurs ne peuvent pied B'accepter sa décision, mais ils se spiidsé Bermettent de la déplorer et de regretter Jussi J départ.Pour sa part, la direction jt actuellement L la revue Actualités marines tient ui ont at remercier tout particulièrement dedsë ff.Jean de l'aide qu'il lui a apportée ay Canadé qua endant toutes ces années.Grâce à (tip fes conseils et à la confiance qu'il lui josnuëlst ficcordait, le travail de la rédaction por sw J'est toujours accompli dans un climat lies ou res avorable aux objectifs poursuivis.fe pees fla rédaction garde de ces années de nein lollaboration le meilleur souvenir Jie Jt souhaite à M.Jean le plus de satisfaction possible dans cette nouvelle tape de sa carrière.pete\u201d sol Lent BF es es delà fa nig pit ail wag as vada: Ju a a 1 he Hh 19 2X vi fi io ve 4 i nh ; tH i ny , } i i : | fi À y | ÿ { H ) | A 5 5 it he ji iis 1H 1 Hi RK is ui A ih re I À | i | RO un fi i J li pei Wy hrf Fa I \"M x A | Ih i it 5 i es Un ji na y fa mn it i \u201cer qu i 4 i à RE y fil il | Hie if i Ÿ b i iH {Ey 4 | i bt ii fit ir i i Ra | pt i mh Da gs BE Bi #4 [A] hi a \\ du ; : ji ft 55 a oe Lo -~F \u201c0 > Lx A > ere 2455 a.= 2 Tn l'Est Rolls pA arr >a ~ A Vey =\u201d ME #7 24 a \u201c A: oa Cr Ah PRES a id rE Ne (\\ po) [ > A\" re > 7 Loe on LU.Pi ° fo ak F +4 Fe I PT A TT Pod 2 > 4 Pp es po fe wy Lh \u2014 So ét.a ) - Pe hat an a ou a ! \u201c 1.3 3 h = À il & i fi pi Û ; À * - i i I) ith) 3 il i i ¥ >t gi GIN 5 \"iA he | Ri 7 nt o \u201d oh ht \u201d 4 À « 7 i Ta oh 4 it ib Jon ih Ÿ LÉ 5 nl | El 4} I, pi si 83 oh ji | .i \"4 fil Ie ; i ot iil i! 1 i + \u201c> A hn 4 i tx.I *.Pi i ~ wy Wo Hy jis Re ih i ih lig it Ki i Hie fio : | | i fi! i ih 9 ith à Hi i fi ol ih i ih He x A i : | I hi ; : SA â 5 ar i in pe i 1 on La Lo "]
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