Actualités marines, 1 janvier 1970, Vol. 14, No 1
[" 5 0 Ea 5 VU SY =p - \u201cbe t du Commerce Ministère de l\u2018Indust D t des pêch Volume 14 Numéro 1 1970 A a | \u2014_ @ yd aH >= | ! \u2014 Lg a \u2018 TERAE.OISE I SEP 10 1970 , = \u2014_ CG SIBLIOTHEQU, à Ad 7 \u2014\u2014 3} vg 5g a XY [\u2014\u2014 \u2014_\u2014 / i 3 hat Volume 14 Numéro1 1970 REVUE PUBLIEE PAR LE MINISTERE DE L'INDUSTRIE ET DU COMMERCE DU QUEBEC direction des péches ; p \u2014 p (ONE SOMMAIRE 0 pipes Découvertes à l\u2019occasion d'une conférence sur des techniques d'avant-garde 1 Comparaison des captures et de la valeur des captures des provinces de l'Est du Canada 1963-1968 41 pique L René Billette Étude sur la situation de l'industrie de la pêche au Québec 1! bre de pe isle dos Benton i i e063 bs ls ni d'aileu spilt Bibliographie commentée des travaux suscités par les jeunes explos dans la région du Saguenay 2 Léo Brassard Aide aux pécheurs de métier 2 Revue des publications | de la direction des péches 3kiuanisai ord des thee poisson) Nominations 3 Les photos qui apparaissent dans la revue sont de l\u2018Office du Film du Québec, sauf celles des pages 21 à2 qui sont de Léo Brassard, des pages 4, 11 et 31, qui ont été prêtées par la revue « France pêche », et celle de la page 3 de la couverture qui est de Pierre Pelletier.Les illustrations et la couverture sont de Francine Taschereau.La mise en page a été faite par André Roy.La reproduction partielle ou totale des articles ou des statistiques publiés dans la présente revue est permise, mais on est prié d'en mentionner la source, Toute traduction pour fins de publication, doit être autorisée par la direction de la revue.Pour tout renseignement supplémentaire, veuillez vous adresser à la Direction de la revue, Ministère de l'Industrie et du Commerce, Hôtel du Gouvernement, Québec.hui 28-506-06-70-15 tet 00S sy Gérard D.Levesque Hides rg ministre \" tld We gs | He ne Na 163 Maurice Lessard sous-ministre associé Blanche Beaulieu directrice de la revue FFEFEF Jean-Guy Corriveau El directeur artistique de ; Bureau de l'Editeur Officiel du Québec gy 1068 Ol NECANISATION +°_-<# nv <\" is Ilpuvertes à l'occasion Ye conférence sur des sng © iques d'avant-garde Kings -Aivrier se déroulait à Montréal la 2dférence sur l'automatisation et la n&nisation dans l'industrie des élles, organisée par le Comité ising ral-provincial des pêches de 131% Antique.Les communications y ont it@iombreuses et particulierement niessantes, car elles ouvraient ® 1dbre de perspectives nouvelles pour ea j@ustrie des péches.Nous vous ods fentons ici le résumé de quelques- ir de ces conférences.L'on verra sins 1 es sujets traités étaient variés, | \u2018int d'ailleurs que les connaissances fa spécialistes qui les présentaient.Dlures ete mie E I ! des aMécanisation des opérations à prd des bateaux de pêche __ Athe et transformation sa TMOISSON ) Lies ase 1471 apie) £3 \u2018 el é d'une communication présentée anti.M.Kerr, White Fish Authority, smi wme-Uni flo ges 4058 on met He S DBs son programme de recherche lS ta mécanisation des opérations à wei bl: des navires de pêche, la White \u201c\u201c Fe Authority s'était proposé, entre ages objectifs, d'expérimenter des + tallations servant au halage des fées et des machines à éviscérer le Mhson, et d'étudier leur intégration à Phemble de l'équipement actuel des Maux de pêche.M.Kerr décrit diment l\u2019équipe de la White Fish Pnority a réalisé ces objectifs.| suite d'essais multiples, l'on a mis alhoint des tambours de filets pour &jpuler les chaluts, qu'ils soient porteurs d'apparaux lourds ou légers, ou les filets de pêche pélagique.Ces tambours remplacent efficacement l'équipage dont le travail se trouve considérablement allégé et la sécurité, accrue.Quelles sont les conditions d'efficacité de ces tambours ?que les ailes du chalut demeurent séparées sur le tambour; que les dimensions du tambour soient appropriées au type de chalut ou de seine employés.L'installation de tels tambours comporte des avantages pour tous les chalutiers pêchant par l\u2019arrière et pour la plupart des chalutiers pêchant par le côté, à certaines conditions pour ces derniers: espace pour ramender restreint, halage difficile, grandes dimensions du filet.Pour les nouveaux bateaux, lorsque les tambours sont prévus dans les plans, il y a réduction de la longueur du pont de chalutage (30%) ; s'il s'agit de tambours jumeaux, ils sont placés de façon à ce que le second filet soit mis à l\u2019eau avant même que le premier ne soit vidé ; il n'y a pas de perte de temps de pêche due au ramendage.Cette innovation permet de nouveaux arrangements des apparaux de pêche \u2014 on peut séparer les opérations : lancement et halage des câbles principaux, maniement et ramendage du filet, éviscérage du poisson, chargement du poisson éviscéré dans la cale.Dans le même domaine la White Fish Authority tente également de mettre au point des installations permettant la mécanisation complète du halage des panneaux de chalut.Dans le cas des seineurs, un nouveau type de transmission est maintenant à la disposition des pêcheurs, de même qu'un équipement de halage de la seine ; les essais visant à éliminer le travail manuel sont avancés.La transmission mise au point pour le treuil de la seine permet de controler, de la timonerie, la vitesse du propulseur, soumis à l\u2019action du vent et des courants, et des treuils de pêche, de façon à ce que ces deux éléments demeurent indépendants.Le « Power Block » est un engin d\u2019une efficacité remarquable pour le halage de filets à gréement léger, comme la seine écossaise et la danoise ; dans ces cas, comme pour la seine-bourse, les tambours de filets ne sont pas utiles.Les avantages des transformations apportées à l'équipement de transmission sont les suivants : réduction de l'équipe de halage, suppression de l'effort pour haler le filet et amener le poisson dans le cul du chalut, augmentation de la sécurité de l'équipage, diminution des risques d\u2019avaries (vitesse constante) ou d'embarras (difficultés à relever un chalut rempli de pierres ou autres), augmentation du temps de pêche réel.Une autre amélioration est proposée : le remplacement des câbles de fibre par des câbles d'acier pour les seineurs.Les câbles d'acier s'enroulent sur les treuils, laissant de l'espace sur le pont pour les autres câbles qui servent au chalutage.On élimine ainsi le temps que l'on doit passer à enrouler les câbles sur le pont et l'on peut disposer de l\u2019espace qu'ils occupaient.Les machines à éviscérer le poisson, recommandées par l\u2019équipe de la White Fish Authority, sont maintenant assez bien connues (Voir Actualités marines volume 13, no 3, p.37). équipement et contrôle du chalutage au moyen de transducteurs multidirectionnels sur la corde de dos des chaluts Résumé d'une communication présentée par J.Schärfe, Service de technologie des engins de pêche \u2014 FAO (pêches) L'auteur a voulu mettre en lumière, dans sa communication, certains progrès réalisés dans l\u2018équipement de contrôle du fonctionnement du chalut.À l'heure actuelle, l'équipement relié au chalut est presque uniquement destiné au seul chalutage, ou à la recherche.On a réalisé de grands progrès au cours des dernières années relativement au choix des paramètres, à l'évaluation des principes et à la conception des instruments.La compréhension des interactions bateau \u2014 engins de pêche \u2014 milieu \u2014 requiert l\u2019utilisation de systèmes d'instruments dotés de moyens de traitement convenables des données d'évaluation, de présentation et d'enregistrement, moyens qui ne peuvent être fournis que par l'informatique.D'après l'expérience acquise, grâce aux systèmes de recherche de ce type, on peut s'attendre à des progrès remarquables dans le chalutage commercial, progrès qui devraient amener des réalisations semblables pour d'autres pêches négligées jusqu'ici: pêche à la seine tournante et coulissante, pêche du thon à la palangre, etc.Voici les principaux instruments mis au point a la FAO: un pitomèêtre amélioré : instrument qui mesure la pression hydrodynamique qui s'exerce dans la gueule du chalut un dynamomètre électronique enregistreur : appareil qui mesure les tensions sous l'eau un dynamomètre mécanique.il mesure la tension dans les funes, sur le pont un dynamomètre à déflexion, appareil qui mesure l\u2019angle d'écartement des funes un appareil qui enregistre la configuration que prend le bourrelet dans l'eau, lorsque le chalut est en pêche un bathykymographe amélioré : appareil qui mesure et enregistre la profondeur un traîneau servant à remorquer des pue scaphandriers autonomes | une caméra de cinéma que l'on fixe au chalut foi\" a une caméra de télévision que l'on fixe au chalut pti une caméra à ultra-sons qui donne apt?une image multidimensionnelle de la configuration que prend le chalut il?en péche en mesurant la gueule du chalut, mesure la température de l'eau un treuil semi-automatique qui relie un sondeur de corde de dos à l'écho-sondeur du bateau un sondeur de corde de dos sans câb un appareil complexe qui peut prendre toutes les mesures de comportement du chalut un sondeur de corde de dos à usage multiples : il mesure la profondeur du chalut, l'ouverture de la gueule et la densité des bancs de poisson en avant un té/émètre acoustique sous l'eau qui mesure aussi bien l'ouverture de la gueule, la distance entre les panneaux ou le remplissage du chalut, au moyen de transducteurs (senseurs) générateurs et détecteurs{] d\u2019ultra-sons.apport aux atin 100 de pois bie cbs 3 ty tr, LYE SUI le détecteur-compteur agi 2 Wa-sons Z4fé d'une communication présentée bal y/noni Nishiruma de l'Université de Tokyo *tWkero Yamanaka du Ministère de 3005 qu Qulture et des Foréts du Japon si.bond le ch \u2019 isin QE -BMteur s'est employé à étudier la kdiyrÿSiON avec laquelle un détecteur- kuledugh; :Afpteur à ultra-sons évalue Wed igortance d'un banc de poisson.Son ime WEN a porté sur deux sortes de ddy:l'Etruments, le détecteur-compteur Mie lefpissons et le détecteur-compteur bd{y;leÿäncs de poissons.Le premier sert bie ip: Yue le poisson est rare dans le news: IAU sonore ; le deuxiéme évalue tay Asse d'un banc de poissons dense, dededy:'WBpport aux dimensions du banc.phpdy:/lertain nombre d'expériences vetehge tuées en vue de déterminer la asp Sion des détecteur-compteurs ont gp fruit.D'autres expériences esas osent pour déterminer les nfo AUS de conversion du nombre a if de poissons dans un banc en visage 4 ibre absolu, et confirmer la précision etd lénombrement.Les expériences »gentées se poursuivent au Japon eurs etdétet 9, WSHES Youre actuelle.d'expériences canadiennes naît un chalutier moderne de pêche arrière en Nouvelle-Angleterre Résumé d'une communication présentée par Stanley Potter, Gerrit J.Van Dissel et William Buote de Potter et McArthur Inc., et Caleb Warner de Bolt Beranek Newman, Inc., Etats-Unis Les auteurs de la communication sur l'utilisation, pour la construction d'un bateau de la Nouvelle-Angleterre, d'une conception canadienne de chalutage par l'arrière, se sont attachés surtout à définir le rôle des architectes navals, à ce moment-ci de l'évolution des techniques de pêche et de la technique en général dans le monde.Ils ont tout d'abord défini ce qu'ils présumaient être les exigences de celui qui exploite une flotte de pêche.Ce dernier attend en effet beaucoup de l\u2018architecte naval: dans le domaine de la mécanisation, de l'automatisation et, aussi, dans le domaine de l'analyse économique.La mécanisation des opérations doit accroître la productivité de l\u2019entreprise ; d'autres effets en découlent : des produits de qualité élevée, plus de sécurité, de meilleures conditions de travail.Une mécanisation poussée pose cependant divers problèmes à l'architecte : le coût initial des installations est élevé ; elles peuvent ne pas présenter des garanties éprouvées de fonctionnement ; la marche et l'entretien des instruments demandent un plus haut degré de compétence des utilisateurs, d'où les difficultés de recrutement de personnel qualifié.L'automatisation devrait amener une réduction des équipages et une augmentation de la production industrielle.Encore à, le coût initial sera élevé et l'on peut se demander si le fonctionnement des appareils automatisés est toujours parfaitement sûr, s'ils se prêtent à divers usages et sont faciles d'entretien.L'utilisation des techniques d'analyse économique par l'architecte naval doit apporter les résultats suivants : assurer que l'investissement initial soit appropriée et profitable ; que les dépenses d'entretien, les pertes de temps, comme les coûts en mer, soient les plus bas possible ; que la performance soit égale par tous les temps ; que la pêche attire les équipages appropriés ; que les profits du patron et de l'équipage soient élevés. Les architectes n'ont pas toutefois dans ce domaine toute liberté d'action, à cause de certaines habitudes qui nuisent au progrès et par le fait que les conditions de pêche sont imprévisibles et que le capital disponible est habituellement peu élevé.Sur l'expérience menée par les architectes au moment de la construction du navire O/d Colony, il y aurait beaucoup à dire.Au moment de dresser les plans, les architectes ont tenté de tirer parti de l'expérience déjà acquise dans la construction de chalutiers, en tenant compte des progrès accomplis dans la technique en général, comme dans les techniques de pêche, de navigation et de transformation du poisson.On a donc tenté, avec l'argent dont on disposait et suivant les exigences des propriétaires comme des gouvernements, de mécaniser et d'automatiser le plus possible.Les résultats ont été probants à plusieurs égards : les débarquements d'aiglefin du O/d Colony ont obtenu le plus haut prix a la livre jamais obtenu ($43 500 au plus gros voyage, soit 30% de plus que le record de 1940) ; le travail a été accompli par une équipe restreinte sans fatigue excessive ; la part de l'équipage a atteint $16 000 en 1969.En terminant, les auteurs ont énuméré les différentes manières d'aborder la construction de navires de pêche : évolution à partir de réalisations \u2014 l'expérience du O/d Colony \u2014; révolution et expérimentation ; planification au moyen des techniques d'analyse économique les plus au point.Ils ont manifesté leur préférence pour cette troisième manière.On peut d'ailleurs se servir largement de telles techniques maintenant, car l\u2019état actuel des connaissances dans le domaine le permet, ainsi que l'évolution de la mentalité des propriétaires de bateaux.L'architecte naval possède les outils économiques et techniques nécessaires à ce genre de planification, en plus de son expérience dans la conception et la préparation de plans; le propriétaire a l'expérience pratique, si importante, et une connaissance approfondie des conditions de fonctionnement d\u2019un bateau ; les exigences et les objectifs de ce dernier peuvent être plus déterminés que ceux de l'architecte naval dont la position sur ce point est plus objective.C'est toutefois, par la mise en commun de leurs connaissances et de leur expérience, que l\u2019on parviendra à créer des navires de mieux en mieux organisés et de plus en plus efficaces.un catamaran chalutier-seineur pu \u2014 caractéristiques et perspectives §** commerciales Résumé d'une communication présentée | par Yury V.Kadilnikoff, Pêches, URSS scoot L'auteur a d'abord attiré l'attention sur les difficultés d'ordre technique que rencontrent les constructeurs de bateaux modernes de pêche commerciale.Il a communiqué par la suite les données [¥ de base de la construction et les caractéristiques du premier catamaran ps de pêche soviétique ; il en a décrit A l'équipement de pêche et les aspects av commerciaux.|| insistait dans ses con- fle sécurité qu'il assurait aux équipages pendant les voyages transocéaniques.Pour les expériences de pêche faites a [yuh bord du catamaran, l'équipe soviétique | a utilisé une seine-bourse, en mer du || Nord et dans l\u2018Atlantique nord-est d'abord, puis dans l'Atlantique nord- fri 1 ouest.La double coque du catamaran Je i présente des avantages incontestables: le roulis est bien moindre que sur Système ( un bateau à une seule coque de même pis longueur ou de même tonnage ; le pont fisecion de de travail est moins balayé par les dhe ih vagues et moins mouillé d\u2019écume ; le länques catamaran est beaucoup plus stable.fitydin hr, cation és 1 SR Psy fg late 4 \u2018eciniquey ir megs: 4 Ue es dog, UCHON et ls Emir calm Alena diy e elles Sal dang a Nalondesez réalisé gs Url plus pr 21 lian lransocéanig de piche Sauipe sow Wrst, en met J ue nord antique rt ve du cat es incontésà nd gue 5 coque dés fomage #1 da part lé d'écure1 up plus si peut utiliser & bord des catamarans seines-bourses, des chaluts de et des chaluts pélagiques et iquer la péche a la lumiére.La ge de travail est large ; il y a deux e du temps employé à vider le chalut à le ramender ; l\u2018espace récupéré et de travailler avec plus d'aisance oment du touage du chalut, des dhutages plus faciles par mauvais ps et, en conséquence, plus de stures.Ainsi, les catamarans peuvent wir à plusieurs sortes de pêche ; à leur «d, la valeur commerciale du temps pêche est plus grande, dans la sure OÙ ils permettent la pêche par is les temps, et l'augmentation de la quence et de la durée des chalutages ; loutre, ils offrent plus d'espace pour H machines quelles qu'elles soient.stransbordement des prises # mer \u2014 progrès réalisés à bord hs bateaux de pêche britanniques R'umé d'une communication présentée par À.kHopper, White Fish Authority, Royaume-Uni système de transbordement du isson en mer a été mis au point par Bection d'expansion industrielle de hite Fish Authority pour les bateaux btanniques à grande autonomie.L'on t quel intérêt ces expériences ont soulevé ; divers armements français ont envisagé d'adopter le système et l\u2019on saura sans doute bientôt quels résultats ils ont obtenu.M.Hopper décrit ici les tout premiers essais.Le système s'est révélé satisfaisant du point de vue commercial, lors des essais au large de l'Islande.|| faudrait arriver à transborder le poisson plus rapidement, mais il semble que la chose puisse se faire sans trop de difficultés.Les essais commerciaux se sont faits suivant un plan pré-établi pour une flotte de trois bateaux.Le plan avait été évalué au moyen d\u2019un ordinateur, d\u2019après un modèle mathématique.Si l\u2019on veut tirer tous les avantages possibles de la méthode, il faut contrôler étroitement les opérations et s'en tenir rigoureusement aux décisions prises au préalable.Pourquoi le transbordement des captures en mer?Un bateau est en péche depuis plusieurs jours (il lui resterait trois jours de péche avant de rentrer) ; un autre bateau, qui péche depuis trois jours, lui remet sa pêche ; le premier bateau revient au port avec des captures de trois jours plus jeunes que celles qu'il aurait rapportées s'il était resté trois jours de plus sur les lieux de pêche ; le second bateau fait de même avec un troisième et ainsi de suite.Résultat: du poisson plus frais.le montage et le ramendage mécanique des filets Résumé d'une communication présentée par W.W.Johnson, ministère des Pêches et des Forêts du Canada L'auteur a décrit dans sa communication le travail effectué à la Direction de l'expansion industrielle du ministère des Pêches et des Forêts du Canada en vue d'améliorer l'efficacité de la pêche, la fabrication et la réparation des engins de pêche.M.Johnson a proposé l'adoption de prototypes d'outils mécaniques pour abouter les nappes de filet et joindre les nappes aux ralingues et les ralingues entre elles au moyen d'anneaux d'acier.On se sert d'attaches facilement amovibles pour fixer les flotteurs à la corde de dos et l'équipement au bourrelet.L'auteur a fait aussi mention de l\u2019utilisation de dispositifs élévatoires qui contrôleront l'ouverture verticale des chaluts de fond et lèveront à l\u2019occasion tout le filet du fond.C'est là une première phase dans le programme que le groupe s'est tracé et qui a pour objectif le contrôle complet des chaluts de fond.Au cours de la deuxième phase des essais, on utilisera des chaluts pélagiques ; on cherchera encore à maîtriser l'ouverture verticale, et, en outre, à contrôler la profondeur à laquelle se trouve le chalut, de manière à pouvoir la modifier rapidement, quelles que soient la longueur des funes et la vitesse de remorquage.une écaillère mécanique a pétoncles Résumé d'une communication présentée par Richard W.Nelson Bureau of Commercial Fisheries, Etats-Unis L'usage d\u2018une écaillére mécanique a pétoncles a bord des bateaux de péche réduirait considérablement le travail et les frais que comporte la péche des pétoncles.M.Nelson, auteur d\u2019une communication sur le sujet, a décrit Un appareil servant à ouvrir et à éviscérer les pétoncles.On utilise à cet effet une flamme de 6 000° F, qui fait se détendre le muscle qui se détache de l'écaille.L'éviscération se fait par succion. La marche des opérations est assez simple : on soumet l\u2019une des valves à une flamme très vive dirigée vers l'endroit où le muscle est attaché, tout en arrosant le pétoncle d'eau froide pour éviter l'excès de chaleur; le muscle se détache de cette valve et la coquille s'ouvre ; la valve dégagée vient buter contre une barre placée transversalement et tombe ; l\u2019autre valve traverse un bassin d'eau ou les viscéres et autres substances contenues dans la coquille sont aspirés ; second jet de flamme et le muscle libre est prêt à être recueilli, à la main ou mécaniquement.Des supports pivotants attachés à un tapis roulant sur convoyeur, voilà pour les installations secondaires ; une source de grande chaleur et un appareil de succion pour les principales, réfrigération à bord des navires de pêche Résumé d'une communication présentée par J.S.M.Harrison, ministère des Pêches et des Forêts du Canada Le texte de M.Harrison a porté sur la mise au point de cales froides à revêtements d'aluminium, cales particulièrement utiles lorsque l\u2019on utilise l\u2019eau de mer réfrigérée pour refroidir les captures.L'auteur considère d'abord les critères les plus importants de la réfrigération à bord des navires de pêche : le système doit être simple, ne pas demander de personnel ni de travail supplémentaires ; les installations ne doivent pas occuper trop d'espace au détriment de la capacité d'entreposage de poisson, et pouvoir s'intégrer à l'équipement des navires actuels ou aux plans prévus.Deux facteurs doivent être d'abord pris en considération lorsqu'il est question de système de réfrigération : le niveau maximum des prises du bateau et l\u2019utilisation prévue du poisson (frais, congelé, en conserve).L'étude a porté sur des navires de type seineur de 75 à 110 pieds de longueur, équipés en général d'installations de réfrigération à l'eau de mer, installations qui ont le mérite d'être compactes, faciles à faire fonctionner et particulièrement efficaces.La réfrigération à l'eau de mer présente cependant certains inconvénients : elle ne permet pas de conserver le poisson pendant de longues périodes, parce que les températures de réfrigération ne se maintiennent que si le poisson est immergé dans l\u2019eau de mer ou la saumure.Pour parer à ces inconvénients, diverses méthodes ont été mises à l'épreuve ; elles n'ont pas toutes apporté les résultats attendus.L'utilisation de serpentins à l\u2019intérieur des cales pose des problèmes lorsqu'on entrepose de petits poissons; l'équipement de refroidissement à l'air est encombrant, etc.La méthode qui semble la plus avantageuse pour le moment comporte le refroidissement des parois des cales, refroidissement réalisé grâce à l\u2019utilisation de l'aluminium dont la conductibilité thermique élevée, la résistance à la corrosion et la valeur structurale sont bien connues.Revêtues de panneaux d'aluminium, à l'arrière desquels sont soudées les conduites de réfrigération \u2014 d'où encombrement réduit et surfaces lisses, faciles à nettoyer \u2014 les cales répondent aux exigences de l'hygiène.Trois seineurs de 110 pieds possèdent cet équipement.Leurs cales sont divisées en six compartiments où l'on peut emmagasiner 300 tonnes de harengs ; dans chacun se trouvent deux installations de réfrigération à l'eau de mer, alimentées par un compresseur qui fournit 30 tonnes de réfrigération, et, pour le refroidissement des parois d'aluminium, d\u2019un compresseur qui produit 5 tonnes de régrigération.Ainsi le hareng ne baigne pas trop longtemps dans l\u2019eau de mer et le flétan et les poissons de fond, refroidis d'abord dans la glace, sont conservés à la température appropriée, ce qui permet d'économiser de la glace, L'installation permet d'envisager la surgélation des captures.pi ys Cel p i card, D aéré ism dé ui 05 - anand fe vation?| seme ge Doll 17 oS is Less pages \u2018 a.haut ; .Suen Faq; on Bit du is [Eh lect windune > 4 fad IA a tin py A Fn É | fee 70) | te et amon qi \"ie do \"1 iy \u201cages i \u201chil: \u201cisu, Hed, \u201cidly \u201cleg Aides d Sgn KH fing ny 48 \u201cUtnhage \u201ctig hy, Hh \u201csy ide technique et économique in appareil électronique d'un appareil à immersion, vant à décongeler les blocs poisson débarqués r les chalutiers terreneuviens umé d'une communication présentée W.A.McCallum, Conseil des recherches les péches du Canada, Terre-Neuve et 8.Idler, Conseil des recherches sur les hes du Canada, Nouvelle-Ecosse i expériences de décongélation poisson décrites par MM.McCallum dler, se sont faites avec la laboration d\u2019une usine de re-Neuve.On a fourni à une ne de filetage de poisson des cs de morue et de poisson plat -drgelés en mer; la morue était étêtée sviscérée et les poissons plats, scérés.Les essais se faisaient avec ix appareils de décongélation, jjugués ou non, I'un a immersion 1s circulation d'eau, l'autre $ éctronique ; on a, grâce à cette fiative, étudié le rendement de ces dareils à l'échelle industrielle.On a alué le coût de chaque opération en iction d\u2019un et de deux postes par tr et d'états de décongélation partielle complète.Avec l'appareil à mersion, la décongélation partielle \u2018enait à près de 75 pour cent du coût la décongélation complète.La congélation partielle ou complète par mersion s'est établie en moyenne à c la livre de poisson décongelé, non ité : elle l'emporte nettement sur décongélation pratiquée par l'appareil \u2018ctronique, dont le prix de revient a eint 88c la livre en moyenne.s avantages de la décongélation nt évidents : elle permet de mettre en serve les surplus de la pêche en jriode d'abondance, de garder toute Innée à l'emploi les ouvriers d'usine tde rendre l'industrie plus libre face ix demandes du marché.idéchargement du poisson Y,sumé d'une communication présentée \u2018# D.À.Eisenhauer, Atlantic Bridge Co.Ltd, + puvelle-Ecosse \u20184 |.Eisenhauer s'est proposé, au cours + B son exposé, de décrire et d'évaluer 2e S méthodes courantes de déchargement des chalutiers de pêche latérale et de pêche par l'arrière, présentement en usage sur la côte atlantique du Canada.Voici les quatre méthodes étudiées : le déchargement au moyen de bennes et de plans inclinés, de convoyeurs à bord ou de convoyeurs à partir du rivage, et au moyen de pompes.|! existe de grandes différences entre les frais d'installation et d'exploitation de l'équipement correspondant à chaque méthode, ainsi qu'entre les besoins de main-d'oeuvre que leur utilisation suscite.Les critères d'efficacité de toute méthode de déchargement du poisson sont la capacité de décharger à la fois le poisson et la glace, de conserver séparés les différents lots de poisson, de ramener le poisson à terre, où qu'il soit dans le bateau, et, pour les installations qui y correspondent, d'occuper peu d'espace.|| est, de plus, avantageux que la méthode choisie permette un déchargement peu coûteux et plus rapide, que les investissements demeurent raisonnables, que la construction de l'équipement soit facile, que celui-ci soit résistant et demande peu d'entretien, que son maniement soit relativement aisé, qu'il s'accommode d\u2019un nombre minimum d'ouvriers et que ceux-ci soient à l'abri des intempéries, que les installations n'exigent pas de transformation à bord des bateaux.L'équipement qui sert au déchargement doit être conçu de façon à ce que rien ne s'y trouve qui puisse affecter la qualité du poisson; à ce que la glace s'élimine pendant le déchargement ; il ne devra pas prendre beaucoup de place à bord (ce serait au détriment de la capacité d'entreposage) et devra pouvoir décharger toute la cargaison où qu'elle soit placée.Après cette énumération, le choix devrait être facile; il n'y a pas cependant de méthode qui réponde à toutes ces exigences ; le choix dépend de conditions particulières.La méthode de déchargement par bennes et plan inclinés est la plus avantageuse si l'on considère le coût initial, sauf pour les usines où se traitent au moins 30 millions de livres par année. Les convoyeurs à bord ou à partir du rivage présentent des avantages économiques si l\u2019on considère le coût global du déchargement, même si le coût initial est élevé; ils entraînent toutefois la mise en place à bord d'installations qui peuvent être coûteuses.Les pompes ne demandent pas de modifications à bord des bateaux ; elles peuvent s\u2019installer dans la plupart des usines à des prix modérés, Elles sont les seules à atteindre des taux de déchargement élevés pour les usines qui disposent de beaucoup d'eau.l'aménagement des ports de pêche Résumé d'une communication présentée par C.K.Hurst, Travaux publics, Canada et F.Dopplinger, Péches et Foréts, Canada Après avoir donné un bref aperçu de l'évolution des ports de pêche canadiens, les auteurs de la communication sur l'aménagement de ces ports ont passé en revue les progrès récents de l\u2019industrie de la pêche et la répercussion de ces progrès sur la conception et l'aménagement des installations des ports de pêche.Ils ont insisté, comme beaucoup de spécialistes qui ont parlé au cours du congrès, sur la nécessité d'avoir recours aux méthodes les plus modernes de recherche opérationnelle pour résoudre les problèmes qui leur sont posés.Pour élaborer des plans d'aménagement de ports de pêche, la maîtrise des méthodes modernes de planification et d'analyse et de leur application devient indispensable.Puis, faisant allusion aux efforts actuels accomplis en vue de mettre au point des normes fonctionnelles pour les installations de ports de pêche, ils ont exposé plus en détail leur démarche.Quelques questions préliminaires se posent à tous les planificateurs dans ce domaine.Quelles fonctions un port de pêche a-t-il à remplir?Comment organiser ces différentes fonctions de manière à atteindre l'efficacité et la rentabilité optimales ?Parmi les fonctions à remplir, certaines se rattachent aux bateaux, les autres, aux captures.A chaque fonction ou groupe de fonctions de même caractère, doivent correspondre des installations appropriées.Les fonctions reliées aux bateaux sont les suivantes : l'accès aux quais auquel correspondent les chenaux, le balisage, etc; le mouillage et la manoeuvre, pour lesquels sont conçus les bassins, les quais de mouillage et d'amarrage ; l\u2019approvisionnement en carburant, en glace et en eau; la réparation des bateaux et de l'équipement qui demande des ateliers ou des chantiers de réparation et des magasins ; les services à l'intention des équipages : cantines, salles et terrains de sport ou d'amusement, magasins, centres médicaux, administratifs, etc.Les fonctions qui se rattachent aux captures et les installations qui y correspondent sont les suivantes : déchargement : grues, convoyeurs, pompes ; transformation : usines et équipement: entreposage : frigorifiques et machines frigorifiques ; distribution : routes, gares, aéroports.Il n\u2019est pas facile de trouver une réponse à toutes ces exigences, d'autant plus qu'aucun havre ne présente les mêmes caractéristiques et que sur plusieurs points on ne peut étayer les choix à faire sur des données scientifiques suffisantes : ainsi on n\u2019a pas de données scientifiques sur ce que seraient les conditions acceptables de sécurité qu'un port doit offrir aux bateaux qui y mouillent, et ce n'est là qu\u2019un exemple entre plusieurs autres.Toutefois, l'avenir des pêches s'annonce bien et le rôle joué par les spécialistes en aménagement des ports de pêche sera parmi les plus importants à cet égard. a CL ga i! ef.À - Tee Es ma RET À ELE a Tn dur 7 Fy Wo Hi bs, |] ee Ÿ > ar rr 4.4 bor \u2018 \\ - \u2014 F A | 1 fg nn fh \u2018Te 3! Sa\u2014 = \u2014\u2014\u2014 pT é == se aly | ae x -\u2014 \u2014\u2014\u2014 nr - \u2014\u2014 - Vo I : } ; pr tat 4 | +; tt A go f i | mn ¢ i | al \\ \u201d b \u201d AA | li \u2014-\u2014 lei ) | Ce 14 4 D qi v \u2014h rs N compte rendu d'un ingénieur sur de récentes expériences aquicoles au Royaume-Uni Résumé d'une communication présentée par G.C.Eddie \u2014 White Fish Authority, Royaume-Uni Des essais menés par la White Fish Authority ont démontré qu'il est techniquement possible de faire éclore certaines espèces de vertébrés marins et de les élever en captivité jusqu'à ce qu'ils aient atteint une taille marchande.Le nombre d'essais fructueux a démontré que la mise au point de techniques d'intérêt commercial vaut la peine d'être tentée.Ce sera un projet à long terme en raison du peu de connaissances scientifiques disponibles actuellement sur la physiologie, le comportement, la tolérance au milieu, la génétique, la nutrition et les maladies des espèces en cause.|| est trop tôt pour se prononcer sur la possibilité de pratiquer la sélection et, plus encore, sur le choix des espèces qui y seraient soumises.Néanmoins, on peut déjà se rendre compte que les frais à envisager ne compromettront pas, dans le cas de certaines espèces, l\u2018intérêt que l\u2019entreprise peut présenter au point de vue commercial, à condition toutefois que l\u2019on puisse écarter le risque de maladies.Sur ce dernierpoint, on possède peu de certitudes pour le moment.Entre autres possibilités, on a envisagé, pour accélérer la croissance des spécimens, d'utiliser les eaux chaudes déversées par les centrales électriques de la côte.ys) fel val rove Jusqu'à présent, les travaux ont porté exclusivement sur les méthodes intensives d'élevage de populations d haute densité, méthodes comportant une alimentation compléte.Les expériences menées jusqu'à ce jour semblent prouver que c'est là la voie la plus directe pour en arriver à créer une entreprise commerciale.D'autre méthodes sont possibles, qui peuvent certains cas, selon les conditions locales et la topographie ; il faudra les étudier.Avant de posséder tous les renseignements nécessaires à l'élaboration d'un plan rationnel d'installations d'élevage de poissons qui aient un rendement _ optimal, techniques sur les barrières, le dessin des réservoirs, des cages et des bassins, les systèmes d\u2019amarrage, de j| distribution des aliments, les pertes dit; chaleur, le régime de circulation de |i; l'eau, etc.En même temps, seules dmg, recherches beaucoup plus poussées di, pourront apporter une intelligence de mm données biologiques de base Hig suffisante pour que l\u2019on ose se lancer du dans la construction d'installations }4 i commerciales.| \u201ceet Ce que l\u2019on sait maintenant, c'est qu J \u2018ea programme de recherche de ce genre, Betty bien que coûteux et difficile, vaut i la peine d\u2019être entrepris.yyy ton MParaison des captures ite de la valeur des captures bin 5 provinces de l'Est du Canada, moËle Les 53 - 1968 .jusqu cf pcetihy Mré Billette nanverin Bent de recherche meiciae, Di bles, qui ped amlctisa Mébec, la Nouvelle-Écosse, le sands Nuveau- Brunswick, I'fle-du Prince- lis 1 Byard et Terre-Neuve exploitent { mêmes ressources marines; il est 151 nc parfaitement justifié de comparer sisi MTS pêches et d'en tirer certains nai Pseignements.La comparaison dep frtera sur les volumes des captures de mit # Essons de mer et la valeur de ces nya# Eotures dans les cinq provinces, sur m## Brépartition en valeur et par espèces paint sur la rapidité de croissance de ces \u2018res le A] ; i Dotures en quantité et en valeur.LS | ve Us variables utilisées dans cette étude jot Ent les suivantes : - g-|Vume et valeur des captures de en wues (morues vidées non ététées) lig fume et valeur des captures È y» 1} sébastes (entiers) , we Ylume et valeur des captures de plies ied ntières) $ |/ume et valeur des captures ! harengs (entiers) qi i>R Yume et valeur des captures 14% v homards (en carapace) fiw Wume et valeur des captures totales 5 que provinces bec\\les En 1963, il s'est débarqué dans les provinces de l'Est du Canada, 1 423 406 000 livres de poisson de mer pour une valeur au débarquement de $74 214 000.En 1968, il s'en est débarqué 2 521 155 000 livres pour une valeur de 8110 744 000.11 s'agit là d'une augmentation de 77.12% pour les captures et de 49.22% pour la valeur.Cette différence est en grande partie due à une modification assez profonde de la structure des captures: ainsi des espèces d'un prix, à la livre, peu élevé, telles le hareng, le sébaste et la plie, ont profité d'un effort de pêche considérablement accru.La diminution de prix du sébaste et du hareng de 1963 à 1968 est un autre facteur important.Cette croissance inégale des captures des différentes espèces a entrainé des modifications importantes dans leur répartition.En général, cette évolution s\u2019est faite pour chacune des espèces de façon continue, i.e.sans différence marquée d'une année à l\u2019autre.On remarque dans ces tableaux qu\u2019au point de vue de la valeur, le poste « autres » est le plus important.Les principales espèces qui apparaissent à ce poste sont: Morue captures | livres Morue 609 7 9 Sébaste 83 036 Plie 125583 Hareng 252 599 Homard 44 373 Autres 308 096 captures Sébaste 5.83 Plie 8.82 Hareng 17.74 Homard 3.12 Autres 21.65 captures livres Aiglefin 90 911 Flétan 4 926 Goberge (pollock) 57 134 Espadon 14 458 Pétoncie 16217 1963 valeur $ 20 296 2212 3993 3080 21 284 22 649 captures livres 588 680 194 690 226 672 1160 066 37 332 317 715 1963 valeur N.B.Captures en 1 000 livres; valeur en $1 000.4916 1604 1735 2975 6 256 1968 taux de croissance valeur captures $ 24 944 5014 7 889 12 342 24512 36 043 0744 captures % 23.25 7.72 8.99 46.01 1.48 12.45 captures livres 90 737 4 000 33793 7338 15 648 % -3.46 134.46 80.50 359.25 -15.87 3.12 7712 valeur + 18.80 126.67 97.67 {| 300,71 Hi 15.47 fst prune vale 59.14 æ 43.24 Ut dh iy ptures 1963, ces espèces composaient 90% des captures totales des vinces de l'Est du Canada et 56% de la valeur de ces captures.1968, elles composaient 6.01% captures totales et 24.08% de la 1 Qæur de ces captures.Comme nous le Cela représentait 9.13% des captures totales des provinces de l'Est du Canada et 7.09% de la valeur totale.En 1968, il s'en est pêché 202 684 000 livres, soit 8.04% des captures totales des provinces de l'Est du Canada, pour une valeur de $8 012 000, soit % + wons plus loin, ces espèces sont 7.24% de la valeur totale des provinces que exclusivement pêchées en de l'Est du Canada.Le chiffre de ces + ! Quvelle-Écosse.captures et leur valeur placent le vu Québec au quatrième rang des wo : Québec provinces de l'Est.; Notons cependant que la valeur des #5 ; #11963, il s'est péché 129 970 000 captures de I'lle-de-Prince-Edouard +n + fs de poisson de mer au Québec a depassé celle des captures du an |! fur une valeur de $6 226 400.Québec en 1964 et en 1965.m \u2018 ! poportion des captures totales des provinces de l\u2019est} » de leur valeur par rapport à celles du québec À 1963 1968 captug # captures valeur captures valeur ib % % % % e-Neuve 4.58 3.82 4.65 3.56 + B/veau-Brunswick 1.79 1.76 2.64 1.82 Mf{-velle-Écosse 3.29 6.68 3.92 6.52 I bec 1.00 1.00 1.00 1.00 lu-Prince-Edouard 0.29 0.85 0.23 0.93 tableau ci-dessus permet de situer iffidement le Québec relativement aux «fires provinces ; il peut aussi indiquer dans quelle mesure la nature des espèces capturées influence la valeur initiale globale d\u2019une province ! 1963 1968 0 captures valeur captures valeur ; % % % % rue 52.52 41.97 39.63 34.88 th 5.99 4.49 6.00 4.37 Heng 32.90 7.28 44.49 8.82 ufvard 3.18 3118 2.14 28.74 res 5.41 15.08 7.74 23.19 1 ~\u2014\u2014 = \u2014- - - - oo - ital 100 100 100 100 .à l'autre.Ainsi à Terre-Neuve, en 1963, il s\u2019est capturé 4.58 fois plus de livres de poisson qu'au Québec.Cependant la valeur de ces captures n'a été que 3.82 fois supérieure à celle du Québec, ce qui indique que la valeur à la livre était inférieure à celle qu'obtenaient les pêcheurs du Québec.De 1963 à 1968, l'écart entre ces multiples s'élargit davantage, parce que Terre-Neuve a intensifié son effort de pêche au hareng et que le prix à la livre de cette espèce est très bas.Les mêmes remarques s'appliquent au Nouveau-Brunswick.D'un autre côté, la moyenne du prix à la livre en Nouvelle-Écosse et à l\u2019Île-du-Prince- Édouard est nettement supérieure à celle du Québec, les espèces de luxe composant une large part de leurs pêches.De plus, si les prix du poisson sont sensiblement les mêmes au Québec, au Nouveau-Brunswick et à Terre-Neuve, ils sont en général plus élevés en Nouvelle-Écosse et à l\u2019Île- du-Prince-Edouard.Au point de vue de la répartition de ses pêches, le Québec n'a connu, durant la période à l'étude, qu\u2019une modification majeure : la montée en flèche des captures de sébaste.Les changements observés dans les captures de morues et de harengs ne sont que des fluctuations passagères.Une répartition des pêches du Québec, qui exclut le sébaste, illustre bien cette stabilité. Notons que la valeur des captures enregistrée au poste « autres » passe de 15.08% à 23.19%.On peut attribuer cette hausse à une nouvelle pêche, la pêche au crabe.Alors qu\u2019en 1967, il ne s'était pêché que 14 100 livres de crabe, il s'en est pêché 1 016 700 livres en 1968.Cette relative stabilité de structure ne signifie nullement que les pêches du Québec n\u2019ont pas progressé.En effet, de 1960 à 1968, les captures totales ont augmenté de 11.49% et la valeur de 7.94%.Ces taux de croissance sont respectivement le deuxième et le premier en importance parmi les provinces de I'Est du Canada.Cependant, du fait que les captures du Québec étaient, en quantité et en valeur, inférieures a celles des autres provinces, a I'exception de I'Tle-du- Prince-Édouard, la moindre augmentation a pris, en général, plus d'importance au Québec que dans les autres provinces.Aussi devient-il très hasardeux de comparer les rapidités de croissance à l'aide de ces seuls taux de croissance.|! y a donc lieu de recourir à la valeur numérique des variables choisies pour déterminer si les écarts se sont, ou non, élargis, et aux variations de l'importance relative de chacune des provinces par rapport à l\u2019ensemble pour établir si le taux de croissance des péches est le méme pour l\u2019ensemble des provinces et pour chacune d'elles.dpa fans ch Total 1960 Total 1960-68 captures valeur captures vale livres $ livres ! 95 837 106 847 418 Nouveau-Brunswick 228 121 9168 306 680 538 Nouvelle-Ecosse 428 840 25 231 366 348 27 04 pH erre-Neuve 573 771 15713 367 733 PE du-Prince-Edouard 42 283 4 478 4 695 2 92 ft : ; tel Eco tHe Pes Il in py A tae Rikon § 2 L055 ap épartition proportionnelle des captures ans chaque province par rapport à l\u2019ensemble Toul | t i + | \u2018 | i 1960 | captures valeur captures | % % % Min.Max.uébec 7.00 6.59 7.00 9.24 ouveau-Brunswick 16.67 15.69 16.36 21.21 v-du-Prince-Edouard 3.09 7.66 1.87 3.09 ouvelle-Ecosse 31.33 4317 30.01 36.50 srre-Neuve 41.91 26.89 35.13 41.91 | voit que de 1960 à 1968, la sartition proportionnelle des captures chaque province n'a pas varié aucoup.Si l\u2019on tient compte du fait e ces variations correspondent à s fluctuations passagères et continues, on peut dire que les rts de chacune des provinces sont meurées relativement constantes et e la croissance des captures totales ité presque proportionnelle d'une ovince à l\u2019autre et par rapport à tInsemble.| pendant, si la croissance des ptures totales et de la valeur des ptures totales des provinces de l'Est ist faite de façon quasi proportionnelle ur chacune, la croissance par espèce Été différente.Au Québec, ces \u2018angements portent principalement rle hareng et le sébaste.Dans le cas du hareng, le Québec n\u2019a nullement diminué son effort de pêche, bien au contraire, comme on l\u2019a vu plus haut.Toutefois, dans l'ensemble de l'Atlantique sa part des captures de hareng, en quantité et en valeur, a diminué à cause de l'effort tout spécial que les autres provinces, sauf l'Île-du- Prince-Édouard, ont apporté à cette pêche.Pour ce qui est du sébaste, on connaît la montée en flèche des pêches du Québec.En effet, les captures sont passées de 9 639 000 livres en 1963 à 71 399 000 livres en 1968.Ainsi la part du Québec des captures de sébastes est passée de 11.66% en 1963 à 36.67% en 1968.De son côté, la valeur des captures de sébastes du Québec, qui représentait 12.66% de la valeur des captures de sébastes des 6.30 11.08 6.01 43.17 24.40 Il est bien évident que le Nouveau- Brunswick, la Nouvelle-Ecosse et Terre-Neuve ont amélioré leur avance sur le Québec, pour ce qui est de la quantité et de la valeur de leurs captures.Par rapport a I'lle-du-Prince- Edouard, le Québec a augmenté son avance au point de vue du volume des captures et a même pris une légère avance pour ce qui est de leur valeur.Le tableau suivant nous permet de voir si la croissance des pêches des provinces de l'Est s'est faite de façon proportionnelle pour chacune.a SS NG 1960-1968 1968 valeur captures valeur % % % Max.7.49 8.04 7.24 15.69 21.21 13.14 7.66 1.87 6.68 50.73 31.54 47,18 27.55 37.34 25.76 provinces de I'Est en 1963, était de 38.37% en 1968.Il est intéressant de noter que la part du Québec est, en valeur, supérieure à ce qu'elle est en volume, ce qui indique que les pêcheurs du Québec reçoivent en moyenne un meilleur prix pour le sébaste que ceux des autres provinces.c) Nouveau-Brunswick De 1963 à 1968 cette province a pratiquement doublé ses captures.En effet, elles sont passées de 232 884 000 livres en 1963 à 534 801 000 livres en 1968.Cependant, l'effort ayant surtout porté sur la pêche du hareng, la croissance de la valeur des captures a été relativement moins importante : de $9 257 000 en 1963; de $14 551 000 en 1968. tn Pear A 7 We.A cause de cette augmentation des captures de harengs et aussi de sébastes, la composition des péches du Nouveau-Brunswick s\u2019est profondément modifiée.En effet, l'importance relative des captures autres que les pêches de harengs et de sébastes a diminué.En outre, le Nouveau-Brunswick a connu durant cette période une baisse importante des pêches de morues, de plies et de homards.Comme conséquence, la proportion des captures du Nouveau-Brunswick dans l'ensemble des captures des provinces de l'Est a diminué pour toutes les espèces, sauf pour le sébaste.En effet, malgré le fait que le Nouveau- Brunswick demeurait le premier producteur de hareng parmi les provinces de l'Est, l'importance relative de cette pêche a baissé à cause de l'augmentation des pêches de harengs de la Nouvelle-Écosse et de Terre-Neuve.d) Île-du-Prince-Édouard En 1963, il s\u2019est débarqué à l'Île-du- Prince-Édouard 38 464 000 livres de poisson de mer pour une valeur de $4 462 000.En 1968, il s'en est débarqué 46 978 000 livres pour une valeur de $7 402 000.L'Île-du- Prince- Edouard est donc bonne dernière parmi les provinces de l'Est en ce qui concerne les captures.Cependant, parce qu'il s\u2018y pêche près de trois fois plus de homards qu'au Québec, la valeur des captures de l\u2019Île-du-Prince- Édouard, quoique légèrement inférieure à celle du Québec ces dernières années, se maintient de façon générale à Un niveau sensiblement égal à celui du Québec.Comme nous l\u2018avons vu, le homard y occupe une place de choix, composant presque régulièrement plus de 70% de la valeur des captures.Quant aux captures de morues, de plies et de harengs, l'importance relative de leur valeur est quasi négligeable et va même en diminuant.Dans l'ensemble, cependant, les autres espèces prennent de plus en plus d'importance, notamment les huîtres, d'autres mollusques, les crustacés, le merlu et le maquereau.En effet, ces seules espèces constituaient, en 1968, 32.56% des captures totales de la province et 17.25% de la valeur totale de ces captures.Notons enfin que de 1963 à 1968, lÎle-du-Prince-Edouard est la province qui a connu le plus bas taux de croissance en ce qui concerne le volume des captures, mais le plus haut en ce qui concerne leur valeur.Aussi ne faut-il pas s'étonner que durant cette période la part qu'occupent les captures de cette province dans l\u2019ensemble ait diminué en quantité, alors qu\u2019elle augmentait en valeur.Cela est surtout dû aux pêches de mollusques et de crustacés.Les sources de nos statistiques pour cette province incluent le sébaste sous la mention « autres ».Nous avons attribué cela au fait que la valeur de ces captures était négligeable.Il n'est pas du tout certain cependant que cette province ne capture pas de e) Nouvelle-Écosse sébaste, d'autant plus qu'en 1967, elle pr avait 24 chalutiers de plus de 50 pieds, dont 14 de plus de 75 pieds.La Nouvelle-Écosse suit Terre-Neuve de près pour le volume des captures, mais la valeur des pêches est dans cette province presque deux fois supérieure à celle de Terre-Neuve, Cela indique que la Nouvelle-Écosse est spécialisée dans les espèces de valeur commerciale élevée, D'ailleurs, toute proportion gardée, seule I'lle-du- Prince-Édouard, à cause de l\u2019importance | de ses pêches de homards, obtient un prix moyen à la livre (au débarquement) supérieur à celui de la Nouvelle-Écosse.De plus, chacune des espèces débarquées dans cette province obtient des prix à la livre supérieurs à ceux des autres provinces.Le fait le plus important qui caractérise | la Nouvelle-Écosse est que, tout en | occupant parmi les provinces de l'Est du Canada une place importante en ce qui concerne la morue, le sébaste, la plie, le hareng et le homard (soit en 1968 le deuxième rang avec 27.67% du volume des captures et 34,22% de leur valeur), ces espèces n constituent cependant, en 1968, que 76.87% du volume des captures de cette province et 48.92% de leur valeur, i.e.seulement la moitié de la valeur de ses pêches.Le fait que les autres espèces ne constituent que 23.13% des captures, mais 51.08% de la valeur des captures ne fait que confirmer qu'il s'agit d'espèces dont le prix à la livre au débarquement est élevé.16 espèces, dont la valeur jui permet d re, parmi les provinces de l'Est du Mada, la province qui tire le plus \u2018gent de ses pêches, sont icipalement l\u2019aiglefin, le flétan, le perge, l\u2019espadon, le maquereau es pétoncles.Wan 148 pls ds 50 fied, It Térre-Hau des Calg nes 6s dns deux fois eve-Neu e-Ecosse es pèces de vd lus, om elled | Oe impor ris, ob (al ur à celui cès Jus, Chace s dans cet?je à la livre ies pve à qui car que tou\u201d inc del portant os, ¢ ete hod pe rang apse | cas spé 1185\" aptes de leu moi ta faq ent \u2018 js bl te fait {# ies ant .1963 captures valeur livres Aiglefin 72 317 000 Flétan 3584 000 Goberge 43 726 000 Espadon 12 497 000 Maquereau Pétoncles 15 943 000 $ 4 166 000 1311 000 1 295 000 2 576 000 10 781 000 446 000 6 177 000 captures livres 83 893 000 2 803 000 31 495 000 7 338 000 13 530 000 13 413 000 répartition des pêches en nouvelle-écosse 1963 captures % Morue Sébaste Plie Hareng Homard Aiglefin Flétan 84 Goberge 10.24 Espadon 2.93 Maquereau 2.52 Pétoncles 3.73 Autres 6.10 Protal 100 Il est important de noter qu'en 1968, ce sont les pétoncles qui dans cette province ont rapporté le plus haut revenu brut.I! ne s'agit pas d'une ressource nouvelle pour la Nouvelle- Ecosse, puisqu\u2019en 1963, la valeur de cette espèce représentait déjà 17.58% de la valeur totale des captures et se classait deuxième.La valeur des captures de pétoncles de la Nouvelle-Ecosse constituait, en 1968, 88.22% de la valeur totale des captures de pétoncles des provinces de l'Est.C'est donc dire que l'exploitation valeur % 12.23 1.83 4.74 2.11 30.58 11.85 3.73 3.69 7.33 1.27 17.58 3.06 100 captures % 82 1.70 1.69 4.00 100 1968 valeur $ 6 356 000 1 342 000 1 076 000 3728 000 629 000 11 861 000 1968 valeur % 14.09 1.29 5.81 6.78 20.95 12.12 2.57 2.06 7.14 1.20 22,70 3.29 100 par les autres provinces des bancs de pétoncles était presque nulle, méme si ces bancs leur sont accessibles.Pour ce qui est des espéces de haut rendement que nous avons mentionnées ci-dessus, il est indéniable que l'avantage de la Nouvelle-Écosse vient du fait qu'une bonne partie de ses côtes est influencée par les eaux plus chaudes du Gulf Stream.Ces autres espèces, y compris les pétoncles, constituent à elles seules 7.31% des captures totales des provinces de l'Est et 24.10% de la valeur de ces captures. f) Terre-Neuve De toutes les provinces, Terre-Neuve, avec ses 941 504 400 livres de captures en 1968, dont la valeur atteint $28 531 000, est la province dont les efforts de péche sont le plus concentrés sur la morue, le sébaste, la plie, le hareng et le homard.En effet, c'est la seule province dont plus de 90% de la valeur des captures provient de ces espèces, le Québec venant ensuite avec 82.34%.Sachant que le homard ne constitue que 8.76% de la valeur des captures de : Terre-Neuve et que les prix à la livre des quatre autres espèces sont parmi les plus faibles des prix au débarquement, l\u2019on comprend facilement que, si la part qu\u2019elles occupent dans les captures totales desÿ provinces de l'Est est la plus forte avec 37.34% en 1968, leur part en valeur, elle, vient au second rang avec 25.76%, après la Nouvelle-Écosse.Terre-Neuve est la province qui a connu la plus forte augmentation des captures depuis 1960, alors que sa pa des captures totales des provinces atlantiques a connu, depuis cette date, une tendance assez prononcée à la baisse, celle de la valeur des captures s'étant maintenue relativement constante.Autre fait important à noter: les pêcheurs terreneuviens, entre tous, reçoivent les plus faibles prix au débarquement.Les transformations de la pêche au Québec, surtout l'importance que prennent les captures de crabes et de pétoncles, modifient beaucoup le tableau qu'offrait la pêche à la fin de cette étude en 1968.Il sera intéressant de poursuivre la comparaison | amorcée ici.Sources : Les publications du Bureau fédéral de la Statistique sur les pêches, numéros de catalogue 24-002, 24-202 à 24-206 pour les années 1960-1968.Rapport sur les | pêcheries du Québec, MIC, 1963 à 1968.18 de dé à C6 Torah vey yy Binge dy, tle plus us, le Hh Eonar p Line do Oe cpp CES, le Quête 24, Id Te cons Ur des capi 55 1k la oes sont lk al omprend pt gels Antunes told a pus fonte part en val.rang avec vele-tcosse pince qu'à gmenttoné alors ques: es provincé opus cette proncée à: ur des cpl fvement noter: ls XE ps pit la ad i piance due jobs Ap che à ff or ME ison hue ay WS pri on etude sur la situation de l\u2019industrie de la pêche au Québec Le ministère de l'Industrie et du Commerce du Québec confiait en 1969 aux conseillers en administration Bélanger, Chabot, Nobert, Angers & Associés Inc.une étude sur la situation de l'industrie de transformation des poissons de fond au Québec.Le rapport, remis en juin 1969, portait sur les thèmes suivants l\u2019organisation matérielle des usines de transformation, la main-d'oeuvre, les problèmes de supervision, la capacité de production de chaque usine et, enfin, l'efficacité des méthodes de production.L'analyse de ce rapport a permis de reconnaître les lacunes les plus importantes du secondaire de la pêche ; les enquêteurs ont en outre suggéré des réformes, différentes selon les cas, selon l'importance des problèmes mis à jour.Ils se sont dits persuadés que la situation \u2014 qu'on peut qualifier de précaire \u2014 peut s'améliorer par la mise en application des recommandations contenues dans le rapport.En général, on souhaiterait la restructuration de l'industrie, par la combinaison des facteurs reconnus de réussite qui sont: des rendements élevés, le contrôle de la main-d'oeuvre, la mécanisation, la spécialisation et l'investissement.Pour ce qui a trait en particulier au prix de revient, l'analyse de la tendance des coûts et des résultats nets des activités des trois dernières années a révélé un malaise profond et des disparités entre les usines, pour chaque espèce traitée et pour chaque élément du prix de revient.Le coût de fabrication moyen des usines pour les différentes espèces se répartit approximativement comme il suit: Matiere premiére poisson 37% perte des navires 2% 39% Main-d\u2019oeuvre directe 31% 31% Frais de fabrication fournitures d'empaquetage 7% autres frais (y compris main-d'oeuvre indirecte) 23% 30% Un effort pour réduire le coût d'un ou de plusieurs éléments peut entraîner des économies intéressantes, car, en valeur absolue, l'importance relative de chaque élément est comparable.Les conditions essentielles permettant d'améliorer la rentabilité des usines sont : \u2014 Des approvisionnements suffisants en poisson, pour que les usines soient utilisées suivant leur capacité optimale, ou le plus près possible, (équilibre entre le potentiel des prises et la production).\u2014 L'augmentation des rendements au niveau de la matière première.Les augmentations de rendement à ce niveau entraînent une réduction des coûts très appréciable : pour 4% d'augmentation, la réduction atteint 12%.\u2014 L'élimination des déficits des bateaux.\u2014 L'augmentation de la productivité dans tous les services.L'augmentation des salaires doit être compensée par l'accroissement de la productivité.Les moyens à envisager sont nombreux : introduction planifiée de machines, établissement de volumes minima à atteindre aux différents postes, recrutement plus sélectif, et entraînement suivi du personnel, discipline et surveillance vigilante, bonis à la productivité, spécialisation des usines.Les écarts sensibles de rendement d'une usine à l\u2019autre prouvent qu'il est possible d'arriver à augmenter la productivité.\u2014 L'accroissement du volume de production.Les frais de fabrication sont fixes à 50% : l'augmentation du volume aboutit à la réduction du coût unitaire des produits finis.\u2014 L'amélioration du contrôle des coûts par l\u2019utilisation de la méthode dite « de prix de revient » et la création de budgets, dont voici les critères de base: Matière première enregistrement des achats par espèc en livres et en dollars dans des comptes d'inventaire permanents; enregistrement quotidien de la matièr première utilisée pour chaque espèce: contrôle de la quantité de matière première, payée au prix courant, qui est redirigée vers l'usine de sous- produits ; détermination et analyse quotidienn des rendements obtenus à la transformation de chaque espèce ; évaluation périodique des déchets traités à l'usine de sous-produits après détermination des volumes contrôle de l'exploitation des chalutiers, lorsqu'il y a lieu.Main-d'oeuvre directe contrôle du salaire des employés reliés directement à la transformatio du produit.Frais généraux de fabrication contrôle des frais directement reliés à la production.Produits finis inventaire permanent des produits finis en quantité et en valeur.Au chapitre de la commercialisation, les enquêteurs ont noté l'absence d'organisation et de structures.lls ont suggéré, comme solutions à court term l'ouverture de comptoirs de vente spécialisés à Montréal, à Québec et e province, l'intensification des campagnes d\u2019information et de publicit l\u2019insistance auprès des industries pour qu\u2019elles offrent des produits de qualit L'étude dans son ensemble a clairement mis en lumière, à propos d résultats obtenus, la responsabilité des producteurs.Les solutions proposées : aux lacunes relevées montrent que l\u2019avenir de l'industrie dépend des décisions que ces derniers prendront dans les années qui viennent. bs arg ha lis ig TE Dean, Ute hie POUT hg il de py, A ik gy Tse agile uy EUN par Léo Brassard directeur, camp des Jeunes Explos nus à | Chaque eg: 1908 des dé S0US-prod - ion des x Otaion des |'yales des employ: à la tansior ication Irectement nt des pod en valeur ymeiciasa\" jé l'absence quote.jons à cout js de ven à Quête\u201d jon dS mad usés dus dE ble Le camp des Jeunes Explos \u2014 ou des Jeunes Explorateurs \u2014 réunit a chaque saison d'été des groupes de jeunes étudiants dans le but de les initier à l'étude pratique des sciences naturelles.Fondé en juin 1955, à Baie-Saint-Paul, comté de Charlevoix, le camp d'étude installait sa base permanente en juin 1958, au cap Jaseux, sur la rive nord du fjord du Saguenay à environ 16 milles (25 kilomètres) en aval de Chicoutimi.Il peut paraître abusif de parler de «travaux » sérieux en sciences naturelles en relation avec un « camp d'étude pour les jeunes ».Nous devons peut-être nous en expliquer.Nous précisons d\u2019abord que nous n\u2018avons pas l'intention de nous mettre en valeur ou de nous détourner graduellement de notre premier devoir qui est l'enseignement auprès des jeunes.Mais nous avons été amené, après douze saisons d'activité au Saguenay (1958-1969), à reconnaître qu'une certaine forme de contribution a la connaissance de la région a %té amorcée par les Jeunes Explos et leurs guides.Et ces travaux nous paraissent dignes d'être rassemblés sous un même titre, ne serait-ce que pour illustrer une expérience d'enseignement pratique des sciences naturelles, menée en collaboration étroite avec l'enseignement supérieur.Ces résultats sont dus, on le devine, à plusieurs facteurs et, entre autres, à l\u2019activité constante d'une équipe de professeurs compétents, à l'ardeur de jeunes étudiants qui ont ensemble parcouru et scruté patiemment la nature locale.Les observations et le matériel accumulés d'une saison à l\u2019autre, la curiosité insatiable des jeunes, tous ces éléments ont créé graduellement des conditions favorables à des analyses objectives.Également, parmi les observations faites au cours des étés, quelques-unes étaient reprises par des professeurs, examinées en collaboration'avec des scientifiques de l'extérieur, et constituaient finalement des monographies dignes de publication, Ajoutons que le site du camp, dans une région peu connue des naturalistes, allait encore faciliter des observations inédites ou fournir des collections originales. Cet exposé ne fait sans doute pas avancer nos connaissances fondamentales, mais nous espérons que la description de l'expérience pourra en susciter d'autres du même genre, au Saguenay ou ailleurs au Québec, dans des régions naturelles qui auraient échappé à l'exploration méthodique.Le fjord du Saguenay.Le Saguenay lui-même, un véritable fjord sur une grande partie de son cours, ouvre à lui seul de larges perspectives de recherches.Il y a une douzaine d'années seulement, la documentation scientifique était rare au sujet du Saguenay, si l'on fait exception de quelques mentions isolées ou de certaines hypothèses quant à son origine géologique.Le terrain nous semble maintenant ouvert.mais à peine visité, et nous ne prétendons pas en avoir décrit tous les phénomènes ! Les étudiants chez les Jeunes Explos, tout en s'initiant aux secrets d\u2019une faune marine, apportaient leur contribution d'une saison a l'autre, par leurs pêches ou leurs excursions sur les eaux ou les rivages du Saguenay.Dès la première saison, à l'été 1958, les observations et les récoltes fournissaient des renseignements et des spécimens de grand intérét pour les naturalistes.Encouragé et dirigé par des scientifiques, un jeune professeur du camp entreprenait alors de compiler et d\u2018analyser ces données.Après sept saisons d'étude sur le Saguenay, il pouvait compléter une thèse de maîtrise qui décrivait les conditions hydrographiques et les espèces de poissons du fjord (Drainville, 1967, 1968, 1970).Il avait publié quelques travaux préliminaires au cours des années précédentes (Drainville, 1962, 1964, et autres études en collaboration).Plus récemment, un autre professeur du camp consacrait quelques étés à l'étude d\u2019un poisson du Saguenay, en vue également d'obtenir une maîtrise en sciences biologiques (Lalancette, 1970).Tous ces travaux ont bénéficié de la bienveillante collaboration de scientifiques ou d'institutions scientifiques.Au cours de l'été 1961, M.Vianney Legendre organisait une expédition sur le Saguenay qui rapportait des renseignements et des spécimens nouveaux (Legendre, 1961, 1962).L'équipe de la Station de biologie marine de Grande-Rivière, Gaspé, nous aidait de façon amicale et constante depuis la première saison d'étude.En juin 1962, M.Pierre Brunel, alors biologiste à cette Station, dirigeait une expédition dans le fjord en vue d'en mieux connaître les conditions hydrographiques et la faune marine (Drainville, Tiphane et Brunel, 1962 ; Brunel, J., 1963; Tiphane, 1963).M.Don E.McAllister, directeur du laboratoire d'ichtyologie au Musée national des sciences naturelles, a Ottawa, contribuait aussi a ce travail en vérifiant les identifications de poissons.Le professeur Etienne Magnin de l'Université de Montréal, M.Vianney Legendre et M.Pierre Brunel et d'autres personnes, dont les noms sont mentionnés dans les publications citées, permettaient à ces travaux de conserver la rigueur scientifique.Ces excursions sur le Saguenay rapportaient de nombreux échantillons [page de la faune.Ces spécimens de poissons|f a et d'invertébrés marins sont en de actuellement conservés à la Station pan de biologie marine de Grande-Riviére, au Musée national des Sciences naturelles, à Ottawa, et au camp des {din Jeunes Explos, au Saguenay.mel L'examen de cet important matériel ili n\u2018est que partiellement complété ; kes 0 les résultats des analyses, de méme el que les travaux actuellement en cours [jlo sur le Saguenay, feront sans doute ET encore l'objet d'études originales.is que prete ta La faune terrestre.Les jeunes hpi stagiaires du cap Jaseux, lors des Heu (Le sorties sur le terrain ou dans la région is nay environnante, ont aussi l\u2019occasion de jh | Ors al un lise en se familiariser avec ces représentants de la faune terrestre : les oiseaux et les insectes. re did, CE sr ; jui j ix Ajcours de juillet 1963, un jeune \u201cWiig, dEesseur à la tête d'une équipe tls Qfudiants eut la surprise d'apercevoir se dfpiseau rare au Québec.D'autres Magan Mursions, avec les jeunes et avec des lé j» Géralistes invités, permirent par la lue qe de confirmer son identification {nls Ag'oiseau, d'en capturer des ks py: gACimens et de prouver ainsi la iiss img, PENCE d'un nid à cet endroit.sini: @rait une mention digne de pention des ornithologues (Boulva @-rowne, 1964, 1965).Dans cette qHe des oiseaux, un programme cms den Paguage est en cours depuis l'été sa 18, avec l\u2018autorisation du Service \u201c\u2026.@adien de la Faune, mais aucune \u201c363: dh pilation n'a encore été publiée.Je Grandees Sciences 810 camp ude des insectes dans une région y.dme celle-ci, 3 peu prés inexplorée, tint mk @¢uperait a elle seule plusieurs nom: @4uralistes ou entomologistes.ses, enix @rore ici, les nombreuses excursions lemme.{collections des jeunes peuvent msnsdu: 4 tribuer à des projets d'inventaire.soigné Ajès quelques saisons de récolte, premier travail présentait une liste 5 jeunes coléoptères de la région du cap an loses Jleux (Latendresse, 1963).Par la uémskt$le, Un autre professeur du camp silos £fisacrait trois saisons d'été à l'étude spl Odonates de la région et ls0S: Bisentait une monographie pour Hhaîtrise en sciences biologiques | | 4 e Sequeng breuxêchar, (Fernet, 1969).D'autres observations du même auteur faisaient l'objet d'articles en collaboration avec le professeur Jean-Guy Pilon de l'Université de Montréal (Fernet et Pilon, 1967, 1968, 1969).Et les recherches se poursuivent actuellement, surtout dans ce groupe des Odonates.Les spécimens sont conservés au Département des Sciences biologiques de l'Université de Montréal.La flore de la région.Dès l'été 1958, les Jeunes Explos bénéficiaient de l'enseignement d\u2019un agronome et d'un naturaliste tous deux experts en botanique.Les deux professeurs se tracèrent bientôt un programme d'envergure : entreprendre l'étude de la flore de cette grande région du Saguenay-Lac Saint-Jean.Tout en guidant les jeunes disciples dans la nature, les botanistes compilaient graduellement une imposante collection et des notes écologiques.L'équipe de M.Richard Cayouette, agronome- botaniste au ministère de l'Agriculture et de la Colonisation du Québec, et de M.Samuel Brisson, attaché à l'herbier de l'Université de Sherbrooke, assistés de quelques étudiants particulièrement actifs, allait bientôt ajouter de nombreuses mentions à !a flore régionale et même des extensions d'aire pour l\u2019Est du pays.Quelques travaux sont parus et d'autres recherches sont en cours (Cayouette et Brassard, 1960 ; Cayouette, 1965, 1966, 1968, 1969; Beaudry, Brisson et Cayouette, 1963).Les récoltes de plantes sont conservées a I\u2019herbier du Service de la recherche et de l'enseignement du ministère de l'Agriculture et de la Colonisation du Québec, et certains spécimens se trouvent aussi dans l'herbier de l\u2019Institut botanique de l'Université de Montréal et dans celui de l'Université de Sherbrooke.Autres études.Depuis leur installation au cap Jaseux, les Jeunes Explos se sont efforcés de suivre régulièrement les phénomènes météorologiques à l\u2019aide des quelques instruments gracieusement mis à leur disposition par le Service de météorologie du ministère des Richesses naturelles du Québec.Après dix saisons d'été consécutives, le directeur de ce même service présentait une première analyse comparative entre le climat estival du cap Jaseux et celui de Chicoutimi (Villeneuve, 1969).D'autres faits occasionnels, comme la présence d'une espèce de phoque dans le Saguenay (Brassard, 1962), ont été signalés dans certaines revues et dans le « journal annuel » ou les publications miméographiées du camp.En terminant, mentionnons aussi quelques articles décrivant les objectifs, l\u2019organisation et les méthodes d'enseignement du camp des Jeunes Explorateurs (Brassard, 1961, 1962, 1965 et 1965a).En concluant, nous rendons un témoignage de gratitude et d'admiration à ces scientifiques, chercheurs et enseignants, qui ont bien voulu s'attarder à guider les équipes de professeurs et de jeunes étudiants du cap Jaseux.Nous souhaitons que ces bonnes relations entre gens de professions semblables puissent se continuer, se multiplier, au grand profit des groupes de jeunes avides de connaissances scientifiques. bibliographie Beaudry, J.R., S.Brisson et R.Cayouette.1963.Le Solidago gilbocanescens dans le Québec, Naturaliste can., 90 (8-9: 223-224, Boulva, J.et P.Browne.1964.Le po Pinson de Le Conte, Passerherbulus ut i caudacutus (Latham) au Saguenay, Naturaliste can., 91 (5): 159-164, Boulva, J.and P.Browne.1965.Le pt Conte's Sparrow breeding in Chicoutimi County, Province of Quebec, Canada.The Auk, 82 (4): 644-645.Brassard, L.1961, Des requins dans lel; rivière Saguenay.Saguenayensia, Soci, Hist.du Saguenay, Chicoutimi, 3 (2): 27-29.Brassard.L.1962.Un Phoque à capuchon visite le Saguenay.Saguenayensia, Soc.Hist.du Saguen Chicoutimi, 4 (1): 3-5.Aussi: Le Jeune Naturaliste, Joliette, 12 (1): 18-23.Brunel, J.1963.Observations préliminaires sur le phytoplancton du Haut-Saguenay.Ann.ACFAS, 29 (1961-62): 47.Cayouette, R.1965.Note sur la présence d\u2019Antennaires au Lac Saint Jean.Naturaliste can, 92 (3-5): 134-140.Bi Cayouette, R.1966.Potentilla Hippiat{\"S Lehm.et Potentilla Thuringiaca Bern}: au Québec.Naturaliste can., 93 (6): || 889-894.Cayouette, R.1968.Études sur la \u2018 | ond Rule il, i Sor eS gin bil ns | dla iil 6, du Saguenay.| \u2014 Commentaires sur un article et sur des récoltes de E.J.Hill.Naturaliste can.95 (1) : 177-184 Cayouette, R.1969.Etudes sur la flor du Saguenay.|| \u2014 Note sur la présen de I'Aster laevis L.Naturaliste can., 96 (5): 743-747.Cayouette, R.1970.Etudes sur la flo Ug du Saguenay.Ill \u2014 Rudbeckia hirta \u201c\\®nn L.forma homochroma Steyermark.| Naturaliste can.; a paraitre bientdt.' Yay Cayouette, R.et L.Brassard.1960.44) La présence de l\u2019Herbe à la puce au la Saguenay.Naturaliste can, 87 (4): | \u201cy 107-111.1 Orville, G.1962.Conditions | ographiques et aperçu général de Bliss +14] ne du Saguenay.Ann.ACFAS, leSuigy, 2 960-61) : 54.Aussi : Le Jeune \"hu, Ndraliste, Joliette, 12 (3) : 48-55.089.7 | | \u201cue nville, G.1964.Une enclave lime 1bidéographique arctique dans le fjord I, Passat , aguenay.Ann.ACFAS, 30 masy{#{ 2-63) : 63.16.05 4 Mjville, G.1967.Étude fon 5aRpnographique et ichtyologique du dng fi} du Saguenay.Thèse de maîtrise | Pine 34 Fiences, Université de Montréal, The Auk yy NF§Vii-166 p., Il appendices.wille, G.1968.Le fjord du dey |1enay : !.Contribution a Square\u201d 'anographie.Naturaliste can, Chicos, FPP) © 809-855.Aussi: Travaux sur &¥écheries du Québec, no 24, min, dstrie et Commerce.Vg wille, G.1970.Le fjord du \u2014 Hi do ienay : II.La faune ichtyologique 15a EB conditions écologiques.: rraliste can.: à paraître.in Somniosus microcephalus dans ière Saguenay.Naturaliste can.12): 269-277.nville, G.et L.Brassard.1961.Les ons de la rivière Saguenay.traliste can, 88 (5) : 129-147.nville, G., Tiphane, M.et P.Brunel.2.Croisière océanographique dans F du Saguenay, 14-22 juin 1962.pservations pylons: nm ACFAS j; Note sur gies au as?d Jolt 127 rs G.et L.Brassard.1960.Le in, 938 Patt\u201d 0.ann.Sta.Biol.mar.Grande- Tui Y ere 1962: 133-144.sedan, i et, L.1969.Inventaire et notes .AJogiques sur les Odonates d'une Huds = Hon du fjord du Saguenay.Thése de EE rise &s sciences, Université de osé Matréal, MS, xiv-158 p.IV appendices Bl: fet, L.et J.-G.Pilon.1967 fuss ervations préliminaires sur les be hinates du Saguenay.Ann.ACFAS, uals i 1967) : 66.ffpet, L.et J.-G.Pilon.1967.{u*#Ffnière mention au Québec des mir Elèces Aeshna clepsydra et Pantala Sd penea.Ann.ACFAS, 34 (1967): 67 el ë Fpet, L.et J.-G.Pilon.1968.Pantala past penea (Say) (Odonata : Libellulidae) eis $@0uébec.Naturaliste can., 95 (3) : Ra LS = v Fernet, L.et J.-G.Pilon.1969.Inventaire des Odonates de la région du cap Jaseux, Saguenay.Ann.Entomol.Soc.Québec, 14 (2-3) : 85-102.Lalancette, L.-M.1970.Recherches sur la croissance et la reproduction du meunier de l'est, Catostomus catostomus catostomus (Forster) dans la partie supérieure de l'estuaire du Saguenay.Thèse de maîtrise ès sciences, Université de Montréal, MS, 64 p.Latendresse, H.1963.Coléoptères recueillis sur la côte nord du Saguenay, comté de Chicoutimi.Naturaliste can, 90 (10): 225-232.Legendre, V.1961.Saguenay-fjord, expédition de pêche en profondeur, 21-26 août 1961, par la Station piscicole des Laurentides, en collaboration avec le Camp des Jeunes Explorateurs et la Station piscicole de Tadoussac.Min.Chasse et Pêche, Qué.Off.Biol., Contr., sér.A (79) : 1-28.Legendre, V.1962.Pêche dans les profondeurs du Saguenay-fjord.Ann.ACFAS, 28 (1960-61): 54.Tiphane, M.1963.Hydrographie et sédimentaton dans le Saguenay.Ann.ACFAS, 29 (1961-62): 77.Tiphane, M.1963a.Le Saguenay, son contenant et son contenu.Actualités marines, Québec, 7 (2): 22-24, Villeneuve, G.-O.1968.Le climat estival du cap Jaseux, sur le Saguenay.Le Jeune Scientifique, Joliette, 6 (7):164-168.Description du camp des Jeunes Explos: Brassard, L.1961.Les Jeunes Explos Inc.Bull.Féd.des coll.classiques, Montréal, 6 (5): 7.1962.Le camp des Jeunes Explorateurs.Carnets de Zoologie, Soc.Zool.de Québec, 22 (3): 36-39.1965.Les jeunes explorateurs, un camp d'étude des sciences naturelles.L'Enseignement secondaire, Québec, 44 (3): 142-148.1965a.The Young Explorers.Nature Study, Amer.Nature Study Soc., Indiana, 19 (2): 16-18.AN attribution plus restreinte ; mais augmentation Le 1er avril 1970, le Gouvernement du Québec a adopté de nouveaux décrets régissant les subventions et les prêts aux pêcheurs.Les précédents dataient de février 1968 (voir A.M.vol.11 n° 3), sauf certaines modalités, qui remontaient à 1965, et quelques-unes, à 1960.À cause de l\u2019évolution rapide des pêches au cours des dernières années, la Direction générale des pêches, après un relevé complet des pêcheurs de la Gaspésie et la mise en marche de la méme analyse aux lles-de-la- Madeleine, a jugé bon de reviser son programme d'aide a la pêche.Les nouveaux décrets définissent, en particulier, les normes de la profession de pécheur, au sens légal du mot; le Bureau d\u2019aménagement de I'Est du Québec et le Conseil régional de développement avaient tous deux présenté des recommandations en ce sens.La nouvelle définition contribue à rationaliser la pêche ; en effet, elle exclut les pêcheurs côtiers qui n\u2019ont pas les capacités suffisantes pour réussir dans ce métier et, comme elle sert de base à l'attribution de l'aide gouvernementale, elle assure l'efficacité de tout l'effort de pêche au Québec.Toutefois, les exigences de base ne font pas une sélection étroite, car elles ne sont pas très grandes: est considéré professionnel, le pêcheur qui, par année, pendant les deux années qui ont précédé sa demande, a pratiqué activement la pêche durant au moins quatre mois, a gagné $1 500 à la pêche ou débarqué 20 000 livres de poisson de fond, et est propriétaire d'une barque admissible au Plan fédéral d\u2019indemnité.Les nouveaux décrets comportent d'autres changements mineurs : la subvention à l'achat de moteurs n'est plus de 50%, mais de 25%, mais le maximum passe de $300 3 $600, ce qui devrait inciter les pécheurs a s\u2019équiper - de moteurs d'une puissance suffisante.lls définissent et explicitent les règlements par lesquels les emprunteurs devaient créer une caisse de réserve ou accepter, dans certains cas, que leur navire soit en partie administré par des tiers.La révision des arrêtés ministériels a servi également à corriger et à éclaircir les règlements d'attribution de la prime à la productivité aux bateaux de 60 pieds, cordiers et gaspésiennes.Voici les arrêtés ministériels 1527 et 1528.Les caractères gras demandés par la Rédaction indiquent les dispositions nouvelles les plus importantes.à des pêcheurs ou des producteurs por Extrait de la Gazette officielle du Québec en date du 16 mai 1970 Arrêté en conseil Chambre du Conseil Exécutif Numéro 1528 Québec, le 1er avril 1970.Présent : Le Lieutenant-gouverneur en conse ls CONCERNANT les octrois et les paiemen promouvoir le développement de la pêcl commerciale au Québec.une industrie importante dans l'Est du Québes ATTENDU que les pêcheurs et les producteu peuvent difficilement acquitter en totalité coût d'achat de bateaux de pêche, d'agrès d'équipement de pêche, des assurances ma|f times et, dans certains cas, du transpa du carburant; ; ATTENDU qu'au cours des dernières annét les conditions et les opérations de pêche 0 considérablement changé et qu'il y a lie pour le Gouvernement, d'adapter son aiff à ces conditions; ATTENDU que des études, faites sous l'égijfi du ministère de l'Industrie et du Commerce collaboration avec l'Office du Développemelfs de l'Est du Québec, ont démontré qu'il y a li de modifier les provisions des Arrêtés Conseil qui réglementent l'assistance financié à la pêche commerciale, au terme de la | du ministère de l'Industrie et du Comme (1964, S.R.Q., chapitre 206, article 2, pa graphe 5).proposition de l'honorable ministre de IInd trie et du Commerce: suivants : SECTION 1 Dispositions générales ri 1.Dans les présents règlements, les expré ce, sions suivantes signifient : ee a) «approuvé » «autorisé », « désigné od ¢ « déterminé » ou « accrédité », approuy |, autorisé, désigné, déterminé ou accrédité pany Fo n ministre ou par le ministère ; Gilg, b) « bateau », un bateau de péche d\u2019uj{, i\" longueur minimum et d\u2019une valeur mi : ur mum admissibles au Plan fédéral d\u2019inde# Ms nité aux pêcheurs, équipé d\u2019une mote| |! intérieur et ayant une valeur approuvée | , c) «bateau accepté », un bateau dont ÿ, di plans ont été approuvés ou tout autre bates, désigné ; | d) « bateau licencié », un bateau dont; \u201cWid propriétaire détient une licence: |, Hg Que a} bateau de péche à fins multiples », un 0) Pau qui se préte a plusieurs modes de péche ifférents genres par l'utilisation de divers ns de pêche ; bénéficiaire », tout pêcheur ou producteur idité ; M; campagne de pêche », toute activité n disffort de pêche d'un bateau durant ' période minimum de quatre (4) mois alendrier dans une méme année.urée maximum d'une campagne de pêche RUT, tspond à une année de calendrier; Ÿ mie; M}t engin de pêche », tout appareil conçu pent.gy la capture de produits de la mer et dont la ec, MI: principale doit être mouillée ou mise à 194 pendant une activité de pêche com- he comme; diale ; tdnsltyc., équipement », tout outillage, dispositif ou desdismabpreil demeurant habituellement à bord du Squier ou au et servant à la pêche commerciale, à la ut te pics fb ation, A 1'entretien, a I'exploitation ou à la Ne, ds sur 1 ation de ce bateau ; 4 iby N-Jouvemp, © 05 5 68 estuaire », partie du fleuve Saint-Laurent Gndant des limites du golfe Saint-Laurent e ligne tirée de Tadoussac à l'Isle Verte ; inspecteur », tout fonctionnaire spécia- ou autre personne que le ministère désigne B fin d'application du présent règlement; licence », tout certificat émis par le vds, dise istère attestant le caractère profes- tieddim@fnel d'un pêcheur.Ce certificat est fics du Déen k en faveur d\u2019un propriétaire de 15 085 Ceti 13 Opérations ep ng et quid 1, ae Ni (mony Bau qui a réalisé à la pêche des revenus isons 5 184ts d'au moins quinze cents dollars ils: 44600) ou des captures d'au moins ku tres §4'00 Ibs de poisson de fond durant les 5 dW {x campagnes de pêche précédant 5, aie.demande d'une licence ou d'un octroi; plrinistre a le privilege d'exiger des critères rents pour l'émission de licences aux nus Pgieurs de la Basse Côte Nord.Il a aussi le Hem Mdlège d'accorder une licence aux pêcheurs ne répondent pas à ces exigences, s'il juge IIndstié #-1B1; raisons valables ; piquer 1 see À «longueur », la distance horizontale mesu- antre les perpendiculaires élevées aux deux smités de l'extérieur de la coque d'un bau; «ministére », le ministére de I'Industrie et Allommerce du Québec : pf« ministre », le ministre de l'Industrie et du égerens nmerce du Québec ; ï A« pêche » ou « pêche commerciale », wit Ye activité de capture de produits de la wi.r pratiquée dans l'estuaire, le golfe jie Jnt-Laurent ou en haute mer, dont le t fait I'objet d'un commerce approuvé; i 4 « pécheur », une personne majeure fue 99 it l'occupation principale au cours des #98 1X derniéres campagnes de péche a été pipi dif pratique de la péche commerciale et val Ÿ est admissible à une licence et au un bE t postulé; a ar Pg permis », tout certificat émis en vertu a « Loi des Pécheries du Canada » ht j< personne majeure », une personne dgée de vie ptet-un ans accomplis : 5 ews 1e t) «poisson », tout produit de la mer dont la mise en marché est approuvée ; ce terme exclut tout produit de la mer utilisé comme boétte, fertilisant, alimentation de la famille du pêcheur ou pour toute autre fin semblable ; u) « producteur », toute entreprise accréditée de capture, de préparation ou de transformation de poisson, qui opère dans la province de Québec et a son siège social au Canada; v) « propriétaire », un pêcheur ou un producteur qui possède un bateau ; w) «tonne », le tonnage brut déclaré conformément aux règlements en vigueur pour le jaugeage des navires ; x) « valeur estimée », la valeur d'un bateau telle que déterminée par un inspecteur.2.Conformément aux normes et modalités ci-après édictées et suivant les procédures qu'il pourra adopter, le ministre est autorisé à accorder des octrois et à effectuer des paiements à un propriétaire qualifié pour les fins suivantes : a) construction ou achat de bateaux ; b) achat d'engin de pêche côtière ; c) achat de filets maillants à morue ; d) achat de moteurs marins ; e) paiement de primes d'assurance maritime : f) transport de carburant ; g) augmentation de la productivité ; h) compensation pour avaries aux bateaux de pêche; i) recherches appliquées.3.Sauf lorsque le contraire est expressément prévu, ces Octrois et paiements ne sont versés que sur demande écrite adressée au ministère, dans la forme prescrite par ce dernier, qui peut également établir les mesures de contrôle qu'il juge appropriées.4.Le ministre peut mettre fin à l'offre d'un octroi durant une année fiscale, quand une insuffisance des disponibilités budgétaires le motive ou pour tout autre motif valable.SECTION Il Modalités des octrois CHAPITRE | Construction ou achat de bateaux neufs 5.Objet de l'octroi.Tout bateau accepté de 18 à 39.9 pieds, ou de 40 à 57.9 pieds construit dans la province de Québec.A) Bateaux d\u2019une longueur de 18 à 39.9 pieds.a) Montant de l'octroi.ab) Bateaux d'une longueur de 18 à 24.9 pieds: huit dollars ($S8.00) du pied de longueur ; ac) Bateaux d\u2019une longueur de 25 à 39.9 pieds : douze dollars ($12.00) du pied de longueur ; b) Bénéficiaire.Le pêcheur qui démontre : ba) Qu'au cours des deux campagnes de pêche précédant sa demande, il a capturé annuellement un minimum de 20,000 livres de poisson ou réalisé un revenu brut annuel d'au moins $1,500 à la pêche ; bb) Qu'il est en mesure d'acquitter le soide du coût d'achat ou de construction du bateau ; bc) Qu'il est admissible à une //cence.c) Modalités.Le bénéficiaire doit s'engager à : ca) N'effectuer ses débarquements de poisson que dans les ports de pêche du Québec pendant au moins les deux campagnes de pêche qui suivent le paiement d\u2019un octroi ; cb) Poursuivre des activités de pêche commerciale durant au moins les deux premières campagnes de pêche commerciale qui suivent le paiement de l'octroi, sauf avec la permission du ministère ; cc) Ne pas vendre ou utiliser ce bateau à d'autres fins que la pêche commerciale, pendant au moins deux campagnes de pêche, à moins d'y être autorisé ; d) Modalité de paiement.Cet octroi est payable au bénéficiaire a la fin de la campagne de péche.B) Bateaux licenciés de 40 a 57.9 pieds, a fins multiples.a) Montant de l'octroi.Un montant égal a vingt-cinq pour cent (25%) du coût total de la construction, y compris celui de l'équipement, ne dépassant pas huit mille dollars ($8,000) ; b) Bénéficiaire.Le pêcheur qui se qualifie pour un prêt à la construction d'un bateau de pêche, en vertu des règlements du Crédit Maritime (S.Q., 1960-61, 9-10 Elizabeth Il, ch.81), sous réserve qu'il ait remplitout engagement antérieur envers le Crédit Maritime et/ou le ministère ; c) Modalités.Le pêcheur doit : ca) Faire approuver au préalable les plans et devis du bateau et de son équipement ; cb) Accorder à tout inspecteur le droit d'inspecter la construction du bateau et de contrôler les activités de ce bateau ; cc) S\u2019engager: à pratiquer activement la pêche commerciale avec le bateau subventionné durant au moins les trois (3) premières campagnes de pêche qui suivent le paiement de l'octroi; au cours de la même période, à ne pas vendre, louer ou utiliser le bateau à d'autres fins que la pêche commerciale, sans autorisation ; à rembourser, à même toute indemnité perçue, à la suite d\u2019une perte totale du bateau qui surviendrait durant les trois (3) campagnes précitées, une partie de l'octroi proportionnelle au temps non écoulé de cette période ; à rembourser l\u2018octroi reçu d'une partie proportionnelle au temps non écoulé de la période précitée depuis la mise en service de ce bateau, s'il fait défaut de remplir les conditions et engagements ci-devant mentionnés ; à remettre le bateau au ministère, s\u2019il fait défaut de remplir les engagements précités ; à suivre, pendant la même période, tout cours de perfectionnement désigné.d) Modalité de paiement.Cet octroi est payable au constructeur du bateau par chèque à l'ordre conjoint du constructeur et du pêcheur, ou au pêcheur seulement si ce dernier a fourni la preuve qu'il a acquitté le coût de construction du bateau.6.Renouvellement conditionnel.Le pêcheur qui a bénéficié d\u2019un octroi prévu au présent chapitre, ou d'un prêt aux mêmes fins en vertu de la réglementation du Crédit Maritime, ne peut en obtenir un nouveau avant l'expiration de cinq (5) ans.Toutefois, le ministre peut, aux conditions qu'il détermine, réduire ce délai.CHAPITRE Il Engins de pêche côtière 7.Genres d'engins de pêche.Chalut à plie, chalut à pétoncle, petit chalut à morue, petite seine coulissante, seine à éperlan, seine à lançon, filet dérivant et tout autre d\u2019un genre approuvé.8.Montant de l'octroi.Vint-cinq pour cent (25%) du prix de liste approuvé.9.Bénéficiaire.Le pêcheur qui possède un bateau : A) de 40 à 57.9 pieds de longueur, à fins multiples; B) d\u2019un genre approuvé s\u2019il réside dans le district de pêche de la Basse Côte Nord et y effectue ses débarquements.10.Modalités.A) Le requérant doit : a) être détenteur d\u2019une licence; b) avant de procéder à l'achat des engins de pêche, faire une demande écrite à un inspecteur de son district, compléter les formulaires appropriés et fournir tous les renseignements exigibles; c) démontrer par des pièces justificatives qu\u2019il a acheté et recu les engins de pêche pour lesquels il a demandé un octroi ; d) s'engager à: da) poursuivre activement des activités de pêche durant au moins une campagne de pêche avec les engins de pêche subventionnés ; db) suivre durant la même période tout cours de perfectionnement désigné ; dc) durant la même période, ne pas vendre, céder, louer ses engins de pêche ou les utiliser à des fins non autorisées ; B) Cet octroi est payable si : a) Le pêcheur détient une licence et qu'il a respecté les engagements contractés lors d'un octroi antérieur; b) Les engins de pêche sont conformes aux normes approuvées relatives aux matériaux, dimensions, montage et accessoires divers.C) Il ne peut être accordé à un bénéficiaire, pour le même bateau, qu'un seul octroi pour chaque genre d'engin de pêche approuvé et cet Octroi n\u2019est versé que pour un seul des bateaux que peut posséder ce bénéficiaire.11.Modalité de paiement.Cet octroi est payable au bénéficiaire ou au vendeur par chèque à l\u2019ordre conjoint du vendeur et du bénéficiaire.CHAPITRE HI Filets maillants à morue 12.Montant de l'octroi.A) Filets maillants montés.Un montant équivalent à dix-huit pour cer (18%) du prix de liste approuvé pendant | période s'étendant jusqu'au 31 mars 1971; ç pourcentage diminuera de six pour cent (6% par année fiscale jusqu'à extinction complèt de cet octroi le 31 mars 1973.B) Filets maillants non montés.Un montant équivalent à vingt-quatre pouf cent (24%) du prix de liste approuvé pendau la période s'étendant jusqu'au 31 mars 19741 ce pourcentage diminuera de huit pour ceud| (8%) par année fiscale jusqu'à extinctioff complète de cet octroi le 31 mars 1973.13.Bénéficiaire.Le pêcheur qui : A) détient une licence; B) possède un bateau capable d'exploiter if.moins deux cent cinquante (250) brasses «jf, filets maillants à morue à la fois; | C) détient un permis de pêche pour un mirg; mum de cinq (5) filets maillants à morue, d'u Li longueur totale minimum de deux cefl cinquante (250) brasses.14, Modalités.A) Le pêcheur doit: a) avant de procéder à l'achat des ses file faire une demande écrite à un inspecteur de s: io D fd damier i Vir andi de les renseignements exigibles ; b) démontrer par des pièces justificatives qu sante a acheté et reçu les filets pour lesquels iKf\" ; , in demandé un octroi et que ces filets sont conf Ho te sino onl d de par classe de bateaux ou par pécheur, le nom! Monge faire l\u2019objet de cet octroi.15.Modalité de paiement.Hig Cet octroi est payable au pêcheur ou au ve) is; deur par chèque à l'ordre conjoint du Pech et du vendeur.iy eur À pemis int Hifi Vis; CHAPITRE IV Achat de moteurs 16.Montant de l'octroi Un montant équivalent à vingt-cinq pour ct (25%) du coût d'achat d'un moteur nit actionné par essence ou gasoil, autre qui ii moteur hors-bord, d\u2019une puissance approuv Vg Toutefois, cet octroi ne dépassera pasig, montant de six cents dollars ($600.).17.Bénéficiaire.Un pécheur qui a déja un bateau ou dont construction a été approuvée.\u201cmi fodalités.Mheur doit démontrer que : st propriétaire d'une coque de bateau i \"fongueur de 18 à 39.9 pieds, dont l'état et nt ition justifient, de l'avis d\u2019un inspecteur, en iy I lation d'un moteur neuf; 5 \u201cco oteur est installé dans cette coque ou Muni Mkdestiné.Wardle of bo dalité de paiement.8 5 1 troi est payable au vendeur par chéque 0 tr ble conjoint du vendeur et du bénéficiaire, SI.Ab dernier seulement s\u2019il fournit la preuve mé.dMilacquitté le prix en entier.B13 vig eis app, 1a) rH TRE V NUBr de hu: ae jsui «fs d'assurances ile 3 gs Norue é ) enres d'assurances.Maur les pêcheurs.L'assurance maritime 2; coque et la machinerie d'un bateau.Le 0 tte gc e peut aussi couvrir la responsabilité te (50): 1m s'il le juge à propos._ silat: ur les producteurs L'assurance maritime de péter soque et la machinerie.oo nals: J Jes d'assureurs.Le ministre décide si imm à « Flcsurance doit être achetée d'un assureur 5 he privé ou du Plan fédéral d'Indemnité cheurs ou s'il offre les bénéfices d'un Plan Mpensation pour avaries aux bateaux.Montant de l'octroi.fteaux d\u2019une longueur de 18 à 57.9 pieds : \"gt total de la prime annuelle exigible par ormuläire de.dur désigné | | sai I gné pour la valeur unitaire gs: hhivée.pts eaux d'une longueur de 58 pieds et plus : à l'achat des: te à uninspec, ils ov 54 Br un pécheur.Le coût total de la prime versés A le exigible par un assureur désigné, si le vésrdis-Rilsre n'offre pas les bénéfices d'un plan de sid nsation pour avaries aux bateaux.Toute- Hé, #5} compter du 1er avril 1971, le ministère 4 demander une contribution au bénéfi- one le dos es ur un producteur.Une partie de la prime jes mit defétermine le ministre pour tout bateau, qui | propriété d'un producteur, ou que le minis- - pas inscrit sur la liste des bateaux admis- a pte RT gBU plan de compensation pour avaries aux je cone FX Conditions.pêcheur doit se qualifier à l\u2019obten- plu permis et de la licence prévue présent règlement: bénéficiaire doit s'engager à maintenir eau et ses activités de pêche conformes rigences de l'assureur désigné ou du plan Mpensation pour avaries aux bateaux ; ministre détermine ou approuve dans pa e cas la valeur déclarée du bateau, ainsi i d } 's conditions exigibles par des assureurs 0 -} és ou par des règlements approuvés ; puise paiement du présent octroi n\u2019infirme yo dpi l'obligation contractée par un producteur quel le ministère à un intérêt de créancier, & ., dallarst ; pécheur de maintenir assuré tout bateau | é si le ministre en décide autrement ; in WB wee.E) L'octroi prévu est versé à la condition qu\u2018advenant la perte totale ou présumée totale du bateau, l'indemnité payable servira d'abord au remboursement de tout prêt dû par le bénéficiaire au ministère et l'acceptation de cet octroi, nonobstant toute clause incomptible dans tout document contractuel, constitue une acceptation des présentes conditions par le bénéficiaire ; F) Tout octroi est sujet à cancellation ou à modification par le ministre, sur avis écrit de trente (30) jours.23.Modalité de paiement.Cet octroi est payé directement aux assureurs désignés.Toutefois, le ministre peut autoriser le remboursement de la prime précitée, s'il y a lieu, à tout producteur sur la remise de pièces justificatives jugées satisfaisantes.CHAPITRE VI Plan de compensation pour avaries aux bateaux de pêche 24.Objets de compensation.A) Pertes totales ; B) Pertes présumées totales ; C) Pertes partielles ; D) Frais et prime de sauvetage ; E) Frais de louage ; F) Avaries communes; G) Frais de subsistance et de garde dans un port de l'extérieur du Québec, pendant la période de réparation consécutive à une avarie; H) Certains frais d'enquête et d'administration ; |) Toutes pertes causées par gros temps, tempête, ouragan, raz de marée, échouement, abordage, heurt, choc, changement forcé de la route, incendie, submersion, perte d'hélice ou de gouvernail et tout autre événement déterminé.25.Bénéficiaires.Les propriétaires des bateaux inscrits sur la liste des bateaux admissibles, liste adressée et tenue à jour par le ministère.26.Conditions.Le ministre peut maintenir en vigueur un règlement concernant le plan de compensation pour avaries aux bateaux pour déterminer les conditions générales et particulières de cette compensation.Toutefois, le ministre peut suspendre l'application de ce plan de compensation et, s'il le juge à propos, y substituer une assurance maritime achetée d\u2019un assureur désigné, sur avis écrit de quinze (15) jours adressé au bénéficiaire.27.Modalité de paiement.Cette compensation devient payable aux conditions déterminées par le règlement.28.Comité de surveillance.Le ministre forme un Comité de surveillance pour l'opération de ce plan de compensation et il désigne les cinq (5) membres et le secrétaire de ce Comité. CHAPITRE VII Transport de carburant 29.Montant de l'octroi.Dix cents ($0.10) du gallon d'essence ou de gasoil, acheté par le requérant.30.Bénéficiaire.Un pêcheur qui réside dans la région qui s'étend d'Aguanish à Blanc Sablon, dans le comté de Duplessis, ou un producteur qui y exploite une usine de transformation du poisson.31.Modalités.A) Le pêcheur doit démontrer : a) Que le carburant a été utilisé par un bateau pour fins de pêche commerciale, acheté d'un distributeur faisant affaires dans la région mentionnée et livré dans cette région ; b) Que le poisson capturé a été débarqué dans le Québec ou dans un endroit autorisé.B) Le producteur doit démontrer: a) Que le carburant a été utilisé pour fins de pêche commerciale, de collecte, de transport ou de transformation du poisson dans la région mentionnée ; b) Que le carburant a été acheté d\u2019un distributeur faisant affaires dans cette région et livré dans la même région; c) Que le poisson capturé, collecté ou transporté a été débarqué ou transformé au Québec ou dans un endroit autorisé.C) Le ministère peut exiger que le requérant démontre, par des pièces justificatives approuvées ou confirmées par le Service de la Taxe surla Gasoline du ministère du Revenu du Québec , ou par toutes pièces jugées satisfaisantes, le bien-fondé des quantités de carburant déclarés.32.Modalité de paiement.Cet octroi est payable au bénéficiaire.CHAPITRE VHI Augmentation de la productivité 33.Montant de l'octroi.Pour chaque dollar que le propriétaire d'un bateau rembourse au gouvernement du Québec, au cours d\u2019une campagne de pêche, sur tout prêt que ce dernier a consenti pour ce bateau, un octroi de cinquante cents ($0.50), jusqu'à concurrence d'un remboursement égal à un quinzième (1/15) du prêt à la construction ou à l'acquisition de ce bateau, et: A) de deux dollars ($S2.00) pour l'excédent, ou B) de un dollar ($1.00) pour l'excédent, s'il s'agit d'un bateau repris et remis en état aux frais du ministère ou pour lequel le ministère a rayé en partie ou réduit la créance.34.Bénéficiaire.Le propriétaire d\u2019une Gaspésienne, d\u2019un cordier ou d\u2019un chalutier de moins de soixante (60) pieds de longueur.Toutefois, cet octroi ne peut s'appliquer à aucun prêt initial ou additionnel sppouvé pour un bateau après le ler janvier 35.Modalité de paiement.Cet octroi est appliqué en acompte sur les prêts dus au ministère par le bénéficiaire sans demande de sa part.Toutefois, dès l'extinction de toute dette contractée avant le 1er janvier 1968, le ministère cesse de prélever toute retenue contractuelle sous réserve que le bénéficiaire n'ait pas obtenu un autre prêt après cette date.36.Modalités de remboursement minimum annuel.Le ministre détermine le montant minimum annuel de remboursement exigible pour chacune de ces catégories de bateaux de moins de soixante (60) pieds de longueur, sauf pour les bateaux qui sont sujets à un minimum annuel de remboursement déterminé par la convention de prêt qui les régit.Si, durant une campagne de pêche, n\u2019est pas remboursé le montant minimum prévu par la convention de prêt ou le présent règlement, le ministre donne un pré-avis de douze (12) mois au propriétaire en défaut de son intention de reprendre le bateau.Ce droit de reprise du bateau devient exécutoire à la fin de la période prévue par l'avis précité, sauf si le propriétaire du bateau concerné a pu rembourser le montant minimum prévu durant cette période ou si le ministre juge que le propriétaire a pu justifier son défaut durant cette période de douze (12) mois.CHAPITRE IX Recherches appliquées 37.Objet.Favoriser l'exploitation de nouveaux produits marins ou l\u2019utilisation d'engins de pêche d\u2019un genre nouveau.À ces fins, le ministère peut louer des bateaux sur une base quotidienne.38.Montant.Le ministère détermine le montant de la location quotidienne, basé sur la longueur du bateau et les statistiques opérationnelles de ci catégorie de bateaux.39.Loueur.en décide autrement.40.Modalités.A) S\u2019applique à tout programme d'essai nouveaux engins de pêche ou de recherches nouveaux fonds de pêche ; B) Le ministre peut faire des ententes ave ministère des Pêches et de Forêts du Can en vertu de plans à frais partagés ; C) Le contrat de location d\u2019un bateau contig les éléments suivants : parent d pou ds p et la date de validité; d) La date où le loyer débute ; e) Le locateur doit garantir que: ea) le bateau et ses équipements sont en état de fonctionnement ; eb) Le bateau est assuré selon les noi exigibles par le ministère ; ec) le bateau a un équipement suffisant; ed) qu'il défraie le coût du carburant, y graisses, lubrifiants et victuailles nécess4g pour la durée de la location; J ee) il assume les frais d\u2019assurance-chdmy,,.d'accident du travail et autres charges i (fe cières de même nature ; Jim ef) son équipage favorisera la réalisatio I'objectif visé par la location ; eg) il agira comme maitre du navire et colly | rera avec les officiers désignés ; f) Le locataire ou le ministre s'engage à : fa) payer une charge quotidienne déterm durant la période prévue ; Biking fb) assumer le contrôle des activités poi durée du bail, avec pleine autorité st personnel du bateau, sauf s\u2019il y a day auquel cas le capitaine reprend ses d pouvoirs et responsabilités.fc) assumer toutes réparations du bey, devenues nécessaires par suite d'acti! Bi incompatibles avec utilisation normale, u bateau, toutes autres réparations deme à la charge du locateur; I fd) choisir toutes autres conditions en | des lois et règlements en vigueur.41.Modalité de paiement.Ce loyer est payable au locateur du bé Hl a qui revient la responsabilité de rémunérd Vite membres d'équipages.M QU QUE Hem | QUE le présent Arrété en Conseil revi, les Arrêtés en Conseil numéro 199%Ry,, 21 octobre 1964, numéro 655 du 30 Mo 1965, numéro 1716 du 1er septembre hy\"! numéro 476 du 22 mars 1966, numérot iy du 2 février 1968 et numéro 1328 du 30 i, 1969.ty Le greffier du Conseil exécutif, Fi JULIEN CHOUINARD. S Wry, I, \u2018xfigde la al officielle du Québec rg.) PE du 16 mai 1970 i gg | en conseil Tit pre du Conseil Exécutif 1627 I oa; le Ter avril 1970.Birgu Pie: aint: Le Lieutenant-gouverneur en conseil.fe iy S fd Fy las patgé \u2018 ation dune.$ I: des puis À RNANT les prêts pour l'achat, la pfction ou la réparation de bateaux ipement de pêche.HOU QUE le ministre de I'Industrie et du rce est autorisé, en vertu de la Loi du ile: Jpaux Pêcheries Maritimes, à faire des th dig 3 ou des prêts à des pêcheurs ou à des - \u201cM$; qui exploitent un commerce de poisson éco ntre autres fins, l'achat, la construction ; paration de bateaux et d'équipement de jor début; qari que: s équipement « tnt; asd se + tee; équipements à coût du ditions.fh iil 4 ORDONNE en conséquence, sur la pra, rendston de l'honorable ministre de Li DU QUE détermine le Lieutenant-gouverneur en les conditions des ces 5 ou de ces prêts, ainsi que les conditions les des pêcheurs ou producteurs se conformer pour en bénéficier ; FDU QUE, en raison de l'évolution des .il y a lieu de modifier, de temps à autre, ms dsuN Mlrie et du Commerce : laas#E2 ministère de l'Industrie et du Commerce Je; utorisé à appliquer les règlements wid hE EBs location; maitre du mi: ÊTRE | 5 désigné: mic Bitions générales \u2018 on on: \u2018nitions.eds hes présents réglements, les expressions ; pie wg ges signifient : ce mou de la portion des revenus bruts réalisés y, sf SVT ministration de la part du bateau », it | avec le bateau, confiée à un adminis- désigné : régions © .; A el pprouvé », « autorisé », « désigné », ss -Fffminé » ou «accrédité », approuvé, ye} Ys, désigné, déterminé ou accrédité par le e ou le ministère ; I, y\"{ fêteau », un bateau de pêche d'une po Bur et d'un colt minimum admis- #%% Mau plan fédéral d\u2019indemnité aux nil p-Jfurs.équipé d\u2019un moteur intérieur à a 4@nt une valeur approuvée: ll lateau accepté », un bateau dont les plans ge approuvés ou tout autre bateau désigné : pe » Rateau licencié », un bateau dont le wi W* MB étaire détient une licence: pr teau de pêche à fins multiples », un qu lé & qui se prête à plusieurs modes de pêche ws.| Bres différents par l\u2019utilisation de divers unto 08 de pêche : ; énéficiaire », tout pêcheur ou producteur pelt té : ).h) «caisse de réserve» une caisse spéciale formée à même les revenus bruts réalisés par ou avec le bateau, à raison d'une retenue de six pour cent (6%) de ces revenus, pour fin de réparation approuvée du bateau: i) «campagne de pêche », toute activité ou effort de pêche d\u2019un bateau durant une période minimum de quatre (4) mois par année de calendrier dans une même année.La durée maximum d\u2019une campagne de pêche correspond à une année de calendrier.j) «engin de pêche », tout appareil conçu pour la capture de produits de la mer et dont la partie principale doit être mouillée ou mise à l\u2019eau pendant une activité de pêche commerciale ; k) «équipement », tout outillage, dispositif ou appareil demeurant habituellement à bord du bateau et servant à la pêche commerciale, à la navigation, à l'entretien, à l'exploitation ou à la réparation de ce bateau ; 1) «estuaire », partie du fleuve Saint-Laurent s'étendant des limites du golfe Saint-Laurent à une ligne tirée de Tadoussac à l\u2018Isle Verte : m) «inspecteur », tout fonctionnaire, spécialiste ou autre personne que le ministère désigne pour fin d'application du présent règlement : n) «licence », tout certificat émis par le ministère attestant le caractère professionnel d'un pêcheur.Ce certificat est émis en faveur d\u2019un propriétaire de bateau qui a réalisé à la pêche des revenus bruts d'au moins quinze cents dollars ($1,500.) ou des captures d'au moins 20,000 Ibs de poisson de fond durant les deux campagnes de pêche précédant la demande d\u2019une licence ou d'un octroi; le ministre a le privilège d'exiger des critères différents pour l'émission de licences aux pêcheurs de la Basse Côte Nord.Il a aussi le privilège d'accorder une licence aux pêcheurs qui ne répondent pas à ces exigences, s'il juge leurs raisons valables ; 0) «longueur », la distance horizontale mesurée entre les perpendiculaires élevées aux deux extrémités de l'extérieur de la coque d'un bateau ; p) « ministère », le ministère de l'Industrie et du Commerce du Québec: q) « ministre », le ministre de l'Industrie et du Commerce du Québec ; r) « part du bateau », portion des revenus bruts réalisés par ou avec le bateau: elle représente un minimum de quarante pour cent (40%) de ces revenus: elle sert à rembourser les dettes de capital, à payer les dépenses d'exploitation du bateau ainsi qu\u2019à constituer et à maintenir une caisse de réserve; s) «pêche » ou « pêche commerciale », toute activité de capture de produits de la mer pratiquée dans l'estuaire, le golfe Saint-Laurent ou en haute mer, dont le fruit fait l\u2019objet d\u2019un commerce approuvé; t) «pêcheur », une personne majeure dont l'occupation principale au cours des deux dernières campagnes de pêche a été la pratique de la pêche commerciale et qui est admissible à une licence et au prêt postulé: u) « permis », tout certificat émis en vertu de la « Loi des Pêcheries du Canada »; Vv) « personne majeure », une personne âgée de vingt et un ans accomplis ; w) « poisson », tout produit de la mer dont la mise en marché est approuvée ; ce terme exclut tout produit de la mer utilisé comme boétte, fertilisant, alimentation de la famille du pêcheur ou pour tout autre fin semblable ; x) « producteur », toute entreprise accréditée de capture, de préparation ou de transformation de poisson, qui opère dans la province de Québec et a son siège social au Canada; y) « propriétaire », un pécheur ou un producteur qui possède un bateau ; z) «tonne », le tonnage brut déclaré conformément aux règlements en vigueur pour le jaugeage des navires ; zi) «valeur estimée », la valeur d\u2019un bateau telle que déterminée par un inspecteur.CHAPITRE Il Achat et construction de bateau et d'équipement 2.Bénéficiaire.Le ministre peut consentir des prêts à des pêcheurs jugés aptes à faire ou à continuer des acitivités de pêche commerciale et à des producteurs qui ont besoin de bateaux pour approvisionner leurs usines établies au Québec.3.Objets des prêts.A) Bateaux.Des bateaux à fins multiples de 40 pieds et plus d'une catégorie approuvée.B) Equipement.Tout équipement d'un genre approuvé, acquis lors de l'achat, la construction ou la transformation d'un bateau, et destiné à ce bateau. C) Modalités de construction.a) Bateau construit entièrement au Québec; b) Suivant des plans et cahiers de charges approuvées; c) Conformément aux lois et règlements respectifs du Canada et du Québec et de toute autorité légalement constitué relatifs à la construction ou à l\u2018exploitation de bateaux.4.Montant des prêts.A) Bateau neuf.Le ministre peut prêter jusqu'à concurrence de quatre-vingt-dix pour cent (90%) du coût du bateau, de son équipement et des engins de pêche, après déduction de tout subside, s'il y a lieu.B) Existence d'une caisse de réserve, S'il s'agit du remplacement d\u2019un bateau ayant été déclaré perte totale ou présumée totale, et dont lë propriétaire avait constitué une caisse de réserve pour fin de réparation, le ministre peut exiger que soixante-quinze pour cent (75%) des sommes cumulées dans cette caisse serve à défrayer en tout ou en partie le montant initial pour la construction du bateau de remplacement.C) Double bénéfice.Quiconque a bénéficié d\u2019un subside à l'achat, à la construction d\u2019un bateau ou à l'achat d'équipement ou d'engins de pêche, peut bénéficier d'un prêt aux mêmes fins, si le ministre le juge à propos.5.Conditions.Le bénéficiaire doit: A) Avoir respecté tout engagement pris lors d'un prêt ou d\u2019un octroi antérieur pour des fins de pêche commerciale ou justifier son défaut à la satisfaction du ministère ; B) Démontrer: a) que lui-même ou le constructeur du bateau bénéficie d\u2019un subside du gouvernement canadien à l'achat ou à la construction de ce bateau : toutefois, le ministère peut exempter le bénéficiaire de cette obligation ; b) qu'il peut acquitter la différence entre le coût d'achat ou de construction et le montant total du subside canadien et du prét demandé au ministère, sans contracter des obligations autres, comme emprunt à cette fin, que celles déterminées par la réglementation actuellement en vigueur.C) S'engager à: a) à poursuivre avec ce bateau des activités de pêche commerciale pour une période d'au moins cing (5) ans et jusqu'au remboursement du prêt obtenu ; b) maintenir le bateau en bon état de navigabilité ; c) débarquer exclusivement dans des ports du Québec le poisson capturé avec ce bateau, à moins d'une autorisation préalable ; d) maintenir sur le bateau des assurances maritimes pour la coque et la machinerie pour un montant approuvé, ou le maintenir assuré avec le Plan fédéral d'Indemnité aux Pêcheurs, sauf pour les bateaux dont les noms figurent sur la liste que le ministère peut dresser et tenir à jour pour fin de compensation pour avaries aux bateaux; e) suivre tout cours de perfectionnement recommandé ; f) fournir au ministère dans la forme et av la fréquence désignées, des rapports sur \u20ac activités de pêche ; g) respecter toute loi et règlement mis vigueur par le Canada et le Québec, 6.Formation d'une caisse de réserve.Pour obtenir du ministère un prêt pour de construction, d'achat, de réparation ou transformation d\u2019un bateau, le propriéta doit s'engager à constituer et à mainte à compter de la date déterminée par ministère, à raison de six pour ce (6%) des revenus bruts du bateau, u caisse de réserve pour fin de réparat de ce bateau.! Cette caisse de réserve est constituée et ad nistrée de la manière déterminée par le minist et, jusqu'au complet remboursement de t prêt obtenu, le bénéficiaire ne peut y faire, s l'autorisation du ministère, des prélèvemell autres que ceux nécessaires au paiement dépenses approuvées.Un pourcentage de soixante-quinze pour c (75%) de cette caisse peut être utilisé pour réparation approuvée.Si le coût total delf* réparation approuvée est supérieur a la sond{f représentée par ce pourcentage, le minis il peut prêter la différence des deux montaf® conformément aux provisions du prés règlement.Quand le bénéficiaire a obtenu un prêt auf tionnel par suite d'insuffisance financière d-#f caisse de réserve, la retenue additionelle defff* pour cent (6%) sert à rembourser ce prêt ai tionnel au ministère et, pendant ce temp bénéficiaire n'est pas tenu de contribuer à a caisse.7.Remboursements.A) Pour un prêt consenti pour la construe ou l\u2018achat d\u2019un bateau : Par une retenue à la source de quatorze | cent (14%) de tous les revenus bruts réa par ou avec le bateau.B) Pour un prêt additionnel consenti pot réparation d'un bateau : | Par une retenue additionnelle de six pour JR de tous les revenus bruts réalisés par ou iff le bateau.pô ik I H | QUI | fungi fo pe ER 5 Skog centages de quatorze pour cent (14%) et/o}h six pour cent (6%) sont retenus par le ducteur, le consignataire ou l'acheteur Wg | poisson débarqué et, de façon plus généfbuy,, par toute personne qui devient débiteurf ifn, pêcheur par suite de quelque exploitatior Bl | bateau.qu D) Si le bénéficiaire est un producteur.#|t6h, pourcentages sont retenus par le produc Buy gy lui-méme selon des modalités approuvées.¢ Hig pe E) La remise des retenues précitées doit # iy faite par chèques à l\u2019ordre du ministre tte Finances du Québec aux intervalles et d Vy maniére désignés.iy F) Sans limiter la portée de ce qui préc le ministère peut prescrire des rembou ments minima annuels .pour chacun prêts consentis. fhe dans hs nées, des iy ITRE III of Mmrbbration 6 Qué cale a tbe, SN pbjet des prêts.ise np inistre peut consentir des préts pour la hi tion ou le réaménagement de bateaux, bata, lg uits dans la province de Québec, et de nie quipement, ou pour l'achat d'équipement ft quent à l'achat ou à la construction in de sp > bruts dy wo pour fin fg i 1 énéficiaire.pêcheur ou producteur déjà admis pour { prêt à la construction ou à l'achat d'un 1.VE est Cong tem @ Montant des prêts.Umm [3 fagon générale, te ministre peut préter ile og, 4 concurrence de quatre-vingt-dix pour Ns, dis pug ae pl 90%) du coût de la réparation.Par ailleurs, généficiaire a droit à des indemnités d\u2019assu- aritimes, du Plan fédéral d'Indemnité aux urs ou du Plan de compensation pour ps aux bateaux, ces indemnités doivent être ps pour la réparation du bateau avarié.me, soixante-quinze pour cent (75%) des es accumulées dans la caisse de réserve du ppétaire concerné doivent être versées à la tion du bateau.pur un bateau sousmis au régime d'une de réserve déjà engagée pour le rembour- ht d'un prêt additionnel antérieur, le re peut prêter un montant supérieur au entage précité.Obligations de l'emprunteur.deg peut être uth 2 Si le eût 6st supérieur pourcentage = 08 Ces deu 4 qrovisions à.2 3 Qbleny in ufisance fing: etenue ado à remboursèr (2 ol, pendant tenu de con: voir respecté les engagements contractés \u2018un prêt ou d\u2019un octroi antérieur pour des en pe\u201d de pêche commerciale ou justifier son ; source de w ps revenus br _ émontrer, s\u2019il y a lieu, qu'il est en mesure uitter la différence entre le montant du le coût de la réparation ; Nengager jusqu\u2019à remhoursement du prêt, becter chacune des obligations contenues inéas (a), (b), (c), (d), (e) et (f) du sous- h C de l'article 5 du chapitre Il ; aire approuver au préalable la réparation réaménagement de son bateau ; la réparation ou le réaménagement est \\u nécessaire à la suite d\u2019un accident mari- ou d'une perte couverte, en tout ou en mu , par une assurance maritime, ou le Plan de fa (5 q d'Indemnité aux Pêcheurs ou le Plan de ji da ensation pour avaries aux bateaux, quequé wh quer le produit des assurances, de I'Indem- .§qou de la compensation au colt de la gt 01 gation ou du réaménagement.as FP DRil n'est pas déja tenu à la formation d'une ss à de réserve, s'engager à former et à maints PE Î une Caisse de réserve constituée et admi- oe 1 le de la manière désignée.Ar ee biig brig) fionnel oon\u201d : nelle de 1 ls lis © gun pice our cent {i onl TERNS F pare OÙ lé fe Tree 2 M 1 Administration de la part du bateau.it inistre peut exiger que le bénéficiaire je de Ë- grise das ds Ig e l'administration de la part du au à un administrateur désigné et Bh des modalités déterminées.13.Possibilité de plus d'un prêt.Le ministre peut consentir au même bénéficiaire plus d'un prêt pour le même bateau et convenir que ces prêts seront successivement payés.14.Remboursement.Tout prêt additionnel consenti par le ministère se rembourse à raison d\u2019une retenue additionnelle de six pour cent (6%) sur les revenus bruts réalisés par ou avec le bateau, sauf si cette retenue additionnelle est déjà affectée au remboursement d\u2019autres prêts consentis antérieurement.Cette retenue additionnelle qui s'ajoute à la retenue à la source de quatorze pour cent (14%), toujours exigée tant que tout prêt n\u2019est pas entièrement remboursé, est prélevée et transmise au ministère selon des modalités établies ailleurs dans le présent règlement.CHAPITRE IV Formation d\u2019une caisse de réserve et administration de la part du bateau 15.Objet.A) Formation et maintien d'une caisse de réserve ; B) Administration de la part du bateau.16.Sujet.A) Caisse de réserve.Tout pêcheur qui a bénéficié d'un prêt consenti par le ministre.B) Administration de la part du bateau.Tout propriétaire d\u2018un bateau désigné.17.Modalités d'une caisse de réserve.A) Partie en cause.Le pêcheur et un administrateur désigné.B) Obligations du pêcheur.a) Former et maintenir cette caisse de réserve à compter d\u2019une date désignée ; b) Maintenir et administrer cette caisse jusqu\u2019au remboursement du prêt consenti par le ministre ; c) N'y faire aucun prélèvement autre que ceux nécessaires au paiement de dépenses de réparation approuvée au préalable ; d) Administrer cette caisse conjointement avec l'administrateur désigné et de la manière approuvée ; e) Rapporter à l'administrateur désigné toute somme prévue par les présentes sur tout débarquement effectué ailleurs qu'aux usines de ce dernier ou sur tout autre montant réalisé par ou avec ce bateau.C) Obligations de l'administrateur désigné.a) Administrer conjointement cette caisse de réserve avec le pêcheur; b) Effectuer dans un compte ad hoc, ouvert expressément dans une Caisse Populaire ou une Banque à charte canadienne, des dépôts mensuels selon le règlement de chaque voyage de pêche, à raison de six pour cent (6%) des revenus bruts précités.D) Obligations conjointes.Le pêcheur et l'administrateur désignés doivent : a a) S\u2019engager, conjointement ou non, a transmettre sur demande au ministre toutes les informations sur les modalités de maintien et d'utilisation de la caisse de réserve ; b) En cas de conflit ou de divergence d'opinion entre les parties en cause quant aux modalités de maintien, d'utilisation ou de liquidation de cette caisse de réserve, s'engager à accepter comme finale et exécutoire toute directive du ministère.18.Utilisation d'une caisse de réserve.Les montants en caisse servant à : A) Payer, s\u2019il y a lieu, le montant correspondant à celui d\u2019une franchise en cas d'accident maritime ; B) Effectuer des réparations approuvées du bateau ; C) Payer une partie du coût des réparations quand le bénéficiaire doit recourir à un prêt consenti par le ministre.Dans ces cas, il y a obligation d'utiliser jusqu'à soixante-quinze pour cent (75%) du dépôt en caisse avant de pouvoir bénéficier d\u2019un prêt du ministère.19.Liquidation d'une caisse de réserve.A) En cas de décès ou d'invalidité permanente du propriétaire : a) Remise de la balance de la caisse de réserve aux héritiers ou au propriétaire après déduction de créances possibles et du coût de la remise en état du bateau si le ministre juge à propos de reprendre le bateau ; ou b) Maintien de l'administration de la caisse de réserve, si le ministre accepte le transfert du bateau en faveur d\u2019un héritier ou d\u2018un membre qualifié de la famille du pêcheur pour exploiter le bateau.B) En cas de transfert du bateau : Remise de la balance de la caisse de réserve au propriétaire après déduction du coût de la remise en état du bateau.C) En cas de reprise du bateau par le ministre ; a) Remise de la balance de la caisse de réserve au propriétaire après déduction du coût de la remise en état du bateau ; ou b) Si le ministre juge appropriée la mise au rancart du bateau, application des montants cumulés de la caisse de réserve au remboursement des prêts dus au ministère poyr ce bateau.Si un tel remboursement n\u2018épuise pas la caisse, la balance est remise au propriétaire.D) En cas de perte totale ou présumée totale: a) Utilisation de soixante-quinze pour cent (75%) de la caisse de réserve comme versement initial ou partiel du paiement exigible à la construction ou à l'achat d\u2019un nouveau bateau en remplacement du bateau reconnu comme perte totale ou présumée totale ; ce montant s'ajoute à toute indemnité d'assurance payable au bénéficiaire et applicable comme versement initial, total ou partiel, exigible a la construction d'un bateau neuf; ou b) Si le propriétaire ne considère pas l'achat ou la construction d\u2019un nouveau bateau, remise au ministère jusqu'à concurrence de cent pour cent (100%) comme remboursement de tout prêt dû au ministère pour ce bateau et, s\u2019il y a une balance, elle est remise au propriétaire.E) En cas de remplacement d'un bateau: Utilisation de soixante-quinze pour cent (75%) de la caisse de réserve comme versement, total ou partiel, du paiement exigible à la construction d'un nouveau bateau en remplacement du bateau au rancart, la balance de la caisse de réserve est transférée à l'acquit de futures réparations de ce nouveau bateau.20.Modalités de l'administration de la part du bateau.A) Parties contractantes: Le propriétaire, l\u2019administrateur désigné et le ministre.B) Obligations du propriétaire : a) Confier à l'administrateur désigné, à compter de la date spécifiée, l'administration de la part du bateau ; b) Effectuer tous ses débarquements de poisson aux usines désignées, à moins d'une autorisation préalable; c) Rapporter à l'administrateur la retenue de quarante pour cent (40%) sur tout revenu brut réalisé par ou avec le bateau : d) Transmettre à cet administrateur, dans le plus bref délai possible, toutes les factures pour achat d'équipement ou charge de service nécessaires aux activités normales du bateau ; e) Convenir au préalable avec cet administrateur des modalités des achats et des dépenses ci-haut mentionnées.C) Obligations de l'administrateur désigné : a) Administrer en bon père de famille la part du bateau et payer à même cette part les factures des activités normales du bateau ; b) Retenir en tout temps quarante pour cent (40%) des revenus bruts réalisés par ou avec le bateau, et verser au ministère, par suite d'engagements contractuels du propriétaire, la partie de ces revenus comme remboursement de prêts dus; c) Convenir avec le propriétaire des dépenses auxquelles le solde de la part du bateau s\u2019applique, ainsi que des modalités et priorités de paiement; d) Déposer mensuellement pour le propriétaire, dans un compte spécial ouvert dans une Caisse Populaire ou une Banque à charte, la balance des sommes retenues ou percues ei les y détenir en fiducie ; e) Rendre compte au propriétaire et au ministère de cette administration selon les modalités déterminées.D) Obligations conjointes: Le propriétaire et l'administrateur désigné : a) S\u2019engagent à transmettre au ministère toutes les informations demandées sur les modalités d'administration de cette caisse d\u2019administration de la part du bateau ; b) S'engagent à accepter comme finale et exécutoire toute directive du ministère, en cas de conflit ou de divergence d'opinion entre le propriétaire et l'administrateur désigné, quant aux modalités d'utilisation ou de liquidation de cette caisse d'administration de la part du bateau.21.Utilisation de la part du bateau.A) La part du bateau sert à payer les facture relatives aux achats d'équipement ou charges d services nécessaires aux activités normales d bateau ; ; B) S'il y a un solde à la fin d'une campag de pêche, le ministre peut autoriser une remis au pêcheur équivalente à quinze pour ce; (15%) des sommes cumulées.22.Liquidation de la part du bateau.Les provisions prévues à l\u2019article 19 du prése: règlement s'appliquent.23.Non responsabilité.L'administrateur désigné ne sera pas ten en aucun temps, de combler tout déficit mome: tané ou périodique du compte de la part (f bateau et pourra refuser de payer toutes |{j factures ou réclamations présentées par | créancier du bateau pour des achats ou servic ff non approuvés au préalable par lui-même.24.Limitation du pouvoir d'emprunt.Le propriétaire ne peut effectuer aucun el prunt d'une Caisse Populaire ou d\u2019une Banqj{ à charte canadienne pour fin d\u2019exploitatic d'entretien ou de réparation du bateau sélj avoir obtenu au préalable une permission éci | de l'administrateur désigné et du ministère.25.Modalités générales.Le ministère peut adopter toutes modali jugées nécessaires pour favoriser une sa administration de la caisse de réserve, delk part du bateau ou de l'exploitation d bateau.CHAPITRE V Provisions générales 26.Le ministre peut également: , A) Faire toute entente et signer tout dof ment nécessaires à l'exécution du présent rèc{l ment; B) Convenir de toute autre modalité néc saire ou utile pour garantir les prêts et s'asst|}8 de l'exécution des conventions de prêt; C) Se réserver le droit de fixer les points débarquement du poisson en vue de promou! pêches commerciales du Québec ; D) Disposer de tout bateau dont il a re| possession de la manière et aux conditions gif\u201d juge les plus avantageuses.IL EST ORDONNE EN CONSEQUENCE, su recommandation de l'honorable ministre \"Industrie et du Commerce: | QUE le ministère de l\u2019Industrie et du Comme arrêtés en conseil numéro 1682 du 5 octcfg, \u201ca .1960, numéro 2475 du 22 décembre 1 numéro 273 du 2 février 1968 et numéro 1:fp\"\"e du 30 avril 1969.si lei Le greffier du Conseil exécutif, ei JULIEN CHOUINARD I: Ri PAT dub, - | Sen à Ba: Uma.0X 3 4s fy dues Rll ai ni à qu» Unes pt du ba, 3 ati 11 I} id gré ne sep: mb outdé- du conp de 5 User de page, ons prend ours thas, abl pr lie Wei df empnrt el effetue aa mule 0) Gu pour fin dec: paralion du bua bl une pemisc| igné et du mi es.7 doter toutes J JOE ALTE AE qu fermes MP or case di a aie\u201d: >, de l'exploit\" TOR aux sur les pêcheries Québec ; 7 gl.IMlication du diagramme hexagonal 1e 1 lude de la sélection de ses proies wait Ka Morue.Par Pierre Jolicoeur \u201cue mé: FF Versité de Montréal) et Pierre Brunel pit tion de Biologie marine, Grande- ask Jere).Extrait de Vie et Milieu, (fais: FR : 419-433 (1966).ane FRlisation de méthodes statistiques one df A raphiques dans l'étude de la Jui Mi:tion de ses proies par un prédateur waW |frmis aux auteurs de constater que 14%\" orue ne consomme pas toutes les ss guvMieces suivant leur disponibilité : ceci D rai en particulier de trois espèces de we Mtacés qui, suivant les analyses, font inh # \u20ac du régime alimentaire de la Morue.i Ag TR.fo gime thermique saisonnier d'une pe gon-pilote a I'entrée de la baie des «wie fieurs.Par F.Robert Boudreault | tion de Biologie marine, Grande- gre).Extrait du Naturaliste canadien, at 94, pp.695-698 (1967).l'EVUE je publications B [a direction des pêches par Julien Bergeron, biologiste = Les bathythermogrammes enregistrés de 1952 à 1961 à une station-pilote de la baie des Chaleurs montrent des variations saisonnières de la profondeur moyenne de certains isothermes.Une période de stratification thermique intense s'étend de la mi-juillet à la mi- août et la température de surface atteint un maximum au début d'août.N° 19 Le Bar, Roccus saxatilis (Walbaum), du fleuve Saint-Laurent.Par Etienne Magnin et Gérard Beaulieu (Centre de Biologie, Québec).Extrait du Naturaliste canadien, Vol.94, pp.539-555 (1967).Après examen de plus de 3 000 spécimens, les auteurs ont établi des courbes de croissance et les relations longueur-poids des Bars du fleuve Saint-Laurent.De plus, on observe que les Bars effectuent leur migration de fraye en automne, demeurant en rivière tout l'hiver avant de se rendre sur les «frayères au printemps.N° 20 Inventaire des algues marines benthiques de la baie des Chaleurs et de la baie de Gaspé (Québec).Par André Cardinal (Station de Biologie marine, Grande-Rivière).Extrait du Naturaliste canadien, Vol.94, pp.233-271, 447-469, 735-760 (1967).Dans ce travail, qui comprend trois parties, l'auteur fait une révision des principaux travaux déjà publiés sur les algues marines du golfe Saint-Laurent et décrit sommairement les conditions physiques de la baie des Chaleurs.L'inventaire comporte 70 Phéophycées, 61 Chlorophycées et 64 Rhodophycées.I] fournit des renseignements sur la distribution horizontale et verticale de chacune des algues mentionnées, sur le moment de l'année où elles sont présentes et où elles ont été trouvées fructifiées.Un index taxonomique placé à la fin complète ce travail. Le ministère de l'Industrie et du Commerce du Québec vient de nommer M.Armand Lachance au poste de coordonnateur régional des pêches et de délégué à la Conférence administrative régionale de l'Office de Planification du Québec.Bachelier en sciences appliquées de l'université Laval en 1957, M.Lachance est d'abord attaché à la Canada Packers, puis, à partir de 1958, aux Services techniques des pêches au Gouvernement du Québec comme chimiste : il devient, par la suite, directeur des laboratoires du Service de technologie industrielle de la Direction de la recherche, poste qu'il laisse maintenant, pour remplir celui de coordonnateur.A la direction du Service de technologie industrielle, M.Lachance s'était vu confier le travail de conception et d'organisation d'une chaîne de transformation des crevettes, la première à être mise en marche au Québec, et la mise en oeuvre d'un projet expérimental de décongélation du poisson.Au début de mai, la Direction générale des pêches du Ministère nommait M.Jean-Marie Boulanger chef du Service de pêche expérimentale de la Direction de la recherche, et appelait M.Pierre Guay à remplacer M.Boulanger à titre intérimaire, au poste de chef du Service d'aide technique aux pécheurs de la Direction de l\u2019économique.Diplomé en pêches de l'École de Sainte-Anne-de-la-Pocatière, M.Boulanger a été appelé, dès 1958, après deux stages à la Station de pisciculture de Tadoussac, à faire partie du personnel d'administration des pêches commerciales du Québec D\u2019abord assistant de M.Vladykov au laboratoire de biologie, il prenait ensuite charge de la Station de pêches expérimentale de La Tabatiére, tout | en s\u2019occupant de construction navale| pendant les saisons d'hiver.De 1960 à 1968, il est attaché au Service d'économie maritime ; de 1968 à 1970, il est chef du Service d'aide technique aux pêcheurs.L'expérience de M.Boulanger dans l« technique reliées à la pêche le préparait de facon exceptionnelle au poste qu'il occupe maintenant.M.Guay est entré à l'administration des pêches depuis 1956 ; il a travaillé: à ses débuts avec M.Jean Fréchet à Gaspé, au Service de construction navale.À partir de 1959, il dirige le bureau de Gaspé, s'occupant de construction, d'inspection et d'administration pour tout le secteur, jusqu\u2019en 1962.De 1962 à 1967, il suit des cours d'architecture navale à l\u2019université du : Michigan et termine avec un B.S.E.(architecture navale et mécanique navale).Il revient alors aux pêches comme architecte naval au Service d'économie maritime, puis au Service: d'aide technique aux pêcheurs, dont ' est maintenant le chef.M.Guay était donc bien préparé à assumer la charge qu'on lui confie. -.3 VE + ar p+ 1 puns ae SW ah et Ws - .ar ad Poe.oer - ne RE i bid Tiere IS | pe a 5 LY snû sect * Paint é» af w qe eA - A ine Si us \u2018ude Zan 2 mm gli no peopl ¥ on LS wy qui sh oy \u2014- be: oe I aan yw _- gan © Fr - _ === SE \u2014 ap a \u2014 TEER ol on rg Rp > \u2014\u2014 \u2014- 20 = at ano \u2014 EE a -~ pu \u2014 yo Sm \u2014\u2014\u2014\u2014 - oT Pe oA \u2014.~~ \u2014 \u201cmy qr, PP.\u2014 I ee ee Fan es, - up re = mme 0 \u2014\u2014 ND A.CI nisi) a \u2014 F5 0, eo.TN r\u2014\u2014 TE \u2014_ _\u2014_ tna = \u201d = ë \u2014 et es Te.Tr \u2014 a - li re 7m =.= peu ve\u201d al a \u2014\u2014 - \u2014_\u2014 =- ei fe) 06 4 \u2014 _ - \u2014 _\u2014 a Langue | + _ \u2014 ge nn qe =.-\u2014>\u2014\" \u2014\u2014or>.fF \u2014 0 a= a Pv \u2014\u2014 - \u2014 RS Tat ~ wa Ee œ Julie 9 #, Sms a logan ty - Bg Ed -\u2014 LA \u2018 NS yap \"-\" = rf, tan bo nôveNog und 4G 1p JA ae RR - yp U0 pige dap von sad pag lp 0) S30 AISLE 8} SON UE 3 Sp \u201cgpdde Ean 800 : \u2014 ou bi ah A: x) oe : = ; hi + 8 À 4) ki Hi ] 3 ; | un uli fi ih i i wh 2 \" n Ri D 1 ci i i ki i i | ; su uh fit ti | ti Nl ith 6 i Wh Wh hid fli ih) Bo al pel iH We 6 fit i i fh un iii Jt fit » i ii i ii ho iit! 14) fs i! 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