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Titre :
Actualités marines
Éditeurs :
  • [Québec, Québec] :Département des pêcheries, province de Québec,1957-1973,
  • [Québec, Québec] :Ministère de la chasse et des pêcheries, province de Québec,
  • [Québec, Québec] :Ministère de l'industrie et du commerce du Québec, division des pêcheries,
  • [Québec, Québec] :Ministère de l'industrie et du commerce du Québec, direction des pêcheries,
  • [Québec, Québec] :Ministère de l'industrie et du commerce du Québec, direction des pêches,
  • [Québec, Québec] :Ministère de l'industrie et du commerce du Québec, Service d'information,
  • [Québec, Québec] :Minstère de l'industrie et du commerce du Québec, Direction des pêches maritimes
Contenu spécifique :
Vol. 14, No 2
Genre spécifique :
  • Revues
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Actualités marines, 1970, Collections de BAnQ.

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[" R ce 5A 4 QU) .= 0 Tego 3 E 0 QV 2 0 £ Po = =0 pum, 2 N y IL od > 4,8 >> \"4 $ | NNN Ï ; Ë ; 4 X C A.vos x EN Aa > 2 Rap ESS FE actualités: | MARINES p Volume 14 Numéro 2 1970 + Ministère de l'Industrie et du Commerce Direction des pêches.SOMMAIRE La pêche de la crevette au Québec Richard Couture Marché des poissons de fond de la côte atlantique 1.La décongélation, un atout important pour l'industrie des pêéhes du Québec 2 Alphonse Gagnon Pêche côtière aux Îles-de-la-Made- leine 2 Nominations Les photos qui apparaissent dans la revue sont de l'Off du Film du Québec, sauf celles des pages 2, 7, 8,10 et qui sont de Richard Couture.Les illustrations et la couverture sont de Francine Taschereau.La mise en page a été faite par Jean Milette, La reproduction partielle ou totale des articles ou des statistiques publié dans la présente revue est permise, mais on est prié d\u2018en mentionner la source.Toute traduction pour fins de publication doit être autorisée par la direction de la revue.Pour tout renseignement supplémentaire, veuillez vous adresser à la Direction de la revue, Ministère de l'Industrie et du Commerce, Hôtel du Gouvernement, Québec.Gérard D.Lévesque ministre Maurice Lessard sous-ministre associé Blanche Beaulieu directrice de la revue Jean-Guy Corriveau directeur artistique Bureau de l\u2018Editeur officiel du Québec | lout img: des pt ota [aries sags] shan herein fe, Lares.fos lS: nde latin mere Fi Richard Couture, biologiste résumé\u2019 Les meilleurs fonds de pêche de la crevette Pandalus borealis dans /e secteur ouest du golfe Saint-Laurent ont une superficie d'environ 800 min?,?Les débarquements mensuels connaissent des variations importantes et semblables chaque année.On remarque également une diminution des rendements horaires et de la taille moyenne des individus capturés.Les crevettes côtières, particulièrement Pandalus montagui et Eualus macilentus, malgré leur petite taille, représentent une ressource importante.Le problème majeur est de leur trouver des débouchés commerciaux.introduction La pêche de la crevette est une industrie récente dans l'Est du Canada.Au Québec, les premiers débarquements commerciaux ne remontent qu'à 1965.De l\u2019ordre de 29,000 livres et d'une valeur de $9,860, ils étaient bien modestes comparés aux débarquements actuels.C'était cependant un premier jalon dans l'établissement d'une nouvelle industrie.L'organisation d\u2019une pêche de la crevette au Québec n'est pas le fait du hasard, mais bien le résultat de recherches concertées et planifiées.Ce programme de recherches a débuté de façon systématique au printemps de 1965 ; on avait déjà, en 1964, déterminé la distribution et l'abondance des principales espèces de crevettes des eaux québécoises : 25 espèces de crevettes habitent les eaux du golfe du Saint-Laurent (Couture et Trudel, 1968).Les études de 1964 ont permis de répartir les différentes espèces de crevettes en deux catégories : les crevettes d\u2019eau profonde que l\u2019on retrouve à plus de 100 brasses de profondeur ; les crevettes côtières qui se distribuent à moins de 100 brasses.Parmi les premières, seul Pandalus borealis possède un intérêt commercial.Les espèces côtières sont plus nombreuses, mais quelques- unes seulement offrent des possibilités de commercialisation.Notre programme de recherches englobe les deux catégories de crevettes.Des travaux à orientation pratique se poursuivent sur la principale espèce d'eau profonde, P.borealis, afin d\u2018en assurer une exploitation viable.Des recherches écologiques sur les populations de crevettes côtières sont présentement en cours.Ce dernier type de recherches est nécessaire à cause de la variété des espèces et de la complexité de leurs relations.Nous décrivons ici l'exploitation de P.borealis actuellement en cours et l\u2019état de cette ressource, ainsi que nos travaux pour la mise en valeur des espèces côtières.la pêche de la crevette pandalus borealis La mise en marche de la pêche de Pandalus borealis s'est faite en plusieurs étapes.En 1965, l'équipe a cherché et localisé les principales concentrations de P.borealis.Le territoire inventorié comprenait la partie du golfe du Saint-Laurent située à l'ouest et au sud-ouest de l\u2019île d'Anticosti et l'estuaire du fleuve Saint-Laurent, de l\u2019île du Bic à Matane.Un sommaire de ces travaux a été publié par Couture (1966).En 1966, on s'est proposé d'exploiter intensivement les concentrations de crevettes localisées l'année précédente, afin d'évaluer le rendement possible d'une pêche commerciale.Le rendement horaire moyen s\u2019est établi à 210 livres (Couture, 1967).Les crevettes capturées servirent à approvisionner l\u2019usine expérimentale du Service de technologie du ministère de l'Industrie et du Commerce.En même temps, on recueillait des données sur I'écologie de P.borealis.A partir de 1967, la pêche d'exploration proprement dite était remplacée par l'étude de l\u2019évolution des captures commerciales.La méthode utilisée a été décrite par Couture (1968).Des travaux sur le recrutement ont également été effectués.Les observations sur les captures en fonction de l\u2019effort de pêche se sont poursuivies en 1968 et en 1969.Les résultats ont été publiés dans les Rapports annuels de la Station de Biologie marine de Grande-Rivière, (Couture, 1969).1.Texte présenté à la Conférence sur les pêches de la crevette au Canada, tenue à Saint-Jean, Nouveau- Brunswick, du 27 au 29 octobre 1970.2.Mille nautique carré. acc 4h ?™ TY i; bé Un * AY \\ Yag\u2014 me AA conne B g 2 A ps PA \u201c(A A A it Lauren Al a J & dem th ; 100 i WW.AS Ns att lazore ai tau 0 fi ane 8 de À n 4 2% S$ 4 yj se UV [Y A À) \u2014 sd los H ape 0 4 i! ; + ag au \u201cus Dans \"a z % 4 fis peisit A ® ty Se, nf, bk: four com ?» pass re # \u2018\\ ¥ ho a de eles dlp - 2a £ \u201cte.x BA fener ~ \u2018 su sa codes, + ¥ » * Cpe sat sur \u2018é, ca gens 0 = py in de 18 Ptah, 5 Xd ; ons Gis ¥ j 5 LE 2 Laven A TR \\ file ® 2 ries.| A l | ls ne lo * in = | ae hla cl a, pit-Loven, > a / Bd st - ki =a h J.ded fi A Sstper 7 i ag oy ta \\ Région + 4 Cael Ls) \u201cMobtenu N = us, Can compris Fr AN \\ 565 ie Cor ay ë 7 de petite ¥.JPY *), & \u2019 Ta & Jt Wee, itis \u201cRy! A) 4 pa Cu impo > ah / daa fas 2.wn ces aT 74 106 dg \u201c4 d'env \u201cexcell (i lina LS \u201cMens, =, 2 9% % we Hain Elie re ) Fina Aa > 7 a «FN % \u201clig, M gent akin, ls ng i RE aes rritoires de pêche re 1 donne la distribution de palis dans la partie ouest du iglées sont délimitées par les es de 100 et 160 brasses.La iatement au nord de la côte bienne est de 750 min?et le re qui se trouve au sud de les et d'Anticosti de 2150 min?, rouve aussi P.borealis à moins brasses.Dans ce cas-là, il basant sur les rendements es obtenus lors des pêches forincipale et deux zones fidaires.ncipale zone de péche se situe ge de la côte nord du golfe du -Laurent, de Pointe- des-Monts J'à l'ouest de Sept-lles.Elle est 1ée a la figure 1 par la trame e.Sa superficie totale est de ÿ min2.Les rendements obtenus cette région varient entre 150 1) Ib/hre!.Le rendement fnum obtenu est de 450 Ib/hre.ction comprise entre 100 et prasses ne contient que des tes de petite taille et elle est par quent très peu exploitée.Ce ire d'importance moindre occupe bn 20% de la superficie totale tte zone de péche.Ceci laisse Hurface d\u2019environ 800 min2 ou he est excellente et d\u2019où st de la principale zone de ® se trouve une zone de transition fa approximativement du 66° 30° frendements indiqués ici sont ceux des chalutiers hd pi en 1965 et en 1966.Les variations des ements horaires dans cette zone de pâche seront ides plus loin.e superficie totale de 2,900 min?.jusqu'au 65° 00° long.ouest.Les fonds qui s'étendent au large de I'lle d\" Anticosti sont plus difficiles et on enregistre un plus grand nombre d'accrochages (dans 50% des essais en moyenne en 1965 et en 1966).Les rendements varient entre 50 et 100 Ib/hre.À cause des fonds et du faible rendement, l'exploitation y est presque nulle.La superficie de ce territoire est de 1 040 min2.Le long de la côte gaspésienne on retrouve une autre zone d'exploitation secondaire.Là également les fonds sont rocheux.Cependant, à plusieurs endroits les fonds sont chalutables et l\u2019on y obtient des rendements de Figure 1.Distribution de Pandalus borealis dans le secteur ouest du golfe du Saint-Laurent.l\u2019ordre de 50 à 150 Ib/hre.Leur exploitation demande une très bonne connaissance des fonds de pêche.La surface de cette zone est de 750 min?.En résumé, bien que l\u2019on retrouve P.borealis à peu près partout à plus de 100 brasses dans la partie ouest du golfe du Saint-Laurent (figure 1), il n'y a qu\u2019un territoire d'environ 800 min?qui supporte présentement l'exploitation.Nous ferons dans les paragraphes suivants une brève analyse de la pêche de la crevette dans cette zone. les débarquements Le tableau | donne les débarquements annuels de crevettes depuis 1965.Les captures annuelles totales suivent une courbe logistique: augmentation rapide de 1965 à 1967, ralentissement en 1968, stabilisation des prises en 1969.Il est encore trop tôt pour dire si le plateau atteint en 1969 est définitif.Le tableau | donne en outre les valeurs au débarquement et les valeurs des crevettes mises en vente.Les captures de crevettes faites par les autres provinces dans ce secteur, notamment le Nouveau-Brunswick, ne sont pas inscrites ici: ces prises sont de l\u2019ordre de 200,000 livres en 1969.Des observations intéressantes peuvent être faites à partir des chiffres des débarquements mensuels.La figure 2 donne les variations des débarquements mensuels pour les trois dernières années, soit 1967, 1968 et 1969.Les données de 1965 et 1966 ne sont pas utilisées car a cette période, la pêche n'était pas encore bien organisée.En 1967, le début de la pêche est retardé à cause du printemps tardif.En effet, la plupart des chalutiers n'ont été mis à l'eau qu'au mois de mai, sauf pour un navire hivernant à Rimouski.Ce retard explique les faibles captures de mai 1967, Les débarquements atteignent plus de mille quintaux en juin, baissent légèrement en juillet, reprennent en août et diminuent graduellement au cours de l'automne, parallèlement au ralentissement de l'effort de pêche.En 1968 et en 1969, les captures mensuelles suivent des courbes assez semblables.Les débarquements atteignent leur plus haut sommet en mai.Il y a une diminution d'environ 50% en juin, Durant l'été, les captures augmentent très légèrement par rapport à juin.La diminution des prises au cours de l'automne est due à la cessation graduelle des activités de pêche.Quatre chalutiers pratiquent la pêche de la crevette en 1967.Ce nombre est porté à six en 1968 et à sept en 1969.Il n\u2018inclut pas les chalutiers des autres provinces ayant pêché au sud de Sept-lles durant cette période.Les débarquements mensuels entre juin et septembre sont relativement constants pour les trois années considérées et ceci malgré un effort de pêche annuel différent.Les prises de crevettes au cours des mois de mai 1968 et 1969 sont assez pose Tableau | ou 4p caplurs Débarquements de crevettes to au Québec de 1965 a 1969 apa 2 pd Quantité Valeur au Valel i ls Année (livres) débarquement marchant, pi ($) i fis 1965 29 000 9 860 inde a 1966 229 400 45870 Lets 1967 599 400 111 586 224 650 (oh 1968 662 800 7 95 561 315 124m pong 1969 662 500 105 909 328 03g yin se 1.Chiffres provisoires Bs tas AS à eV Figure 2 i sh Variations des débarquements i mensuels de crevettes au Québec FA en 1967, 1968 et 1969.M sise I} « \u2018 Bb EN 2000 ! ung 1500 - ches doe ve pf our père Si \u2019 eden tooo ns i os - LE | iin des 3 1400 | grid £ 1300 - len $e Lo 8a ba ë 1100 \u2014 ätibuable 2 1000 \u201con se a.tig : li hz; : 800 \u2014 Als, p £ 700 - , Pts on = 600 a ti 500 - 400 \u2014, 81s 300 - dome | 200 \u2014 | iy Ten 100 5 mi bey ° AVRIL wal juin juiLLET AOÛT SEPT.ir Nov.ot A el FA de dy m@bles.La diminution des prises observe en juin 1968 et 1969 être attribuée à un effort de oindre ; le nombre de prs demeure relativement t tout au long de la saison a rs hypothèses peuvent être es pour expliquer la baisse des captures de crevettes au de juin.Cette diminution peut sée par une dispersion ou une on des crevettes vers les eaux des.Nous n'avons aucune à l'appui de cette hypothèse.pe du sébaste au sud de Pes coincide avec la baisse des l@de crevettes.Le sébaste étant \u201cMJateur de la crevette, son peut provoquer un changement portement de la part de cette e ; la présence des bancs de des peut aussi gêner l'action jaluts à crevettes et en affecter ité.Ces hypothèses restent er.ef pipet Pans doute prématuré d'attribuer Ppaisse des captures en juin à une trop intensive, mais nous devons ches doivent étre entreprises rouver la cause exacte de ce 'gméne.Si la baisse des prises > à une migration des crevettes s zones plus profondes non ibles aux chalutiers de 60 pi, oration des méthodes de pêche it accroître les rendements.Elle it également limiter l'influence iBncs de sébastes sur la pêche à ette si la baisse des captures t attribuable.Si l'hypothèse de ploitation se vérifie, on peut pdre a une stabilisation des jes dans la zone qui s'étend au p Sept-Iles.Pour accroître les Muements on devra étendre Bitation à de nouveaux fonds he.dements ure 3 donne les distributions de inces des rendements horaires 1 et des mois suivants pour les * derniéres années, soit de Pa 1969 inclusivement.Nous 1s pas de données pour les mois i.Figure 3.Fréquences des rendements horaires.FREQUENCE 21\" (LIVRES/ HEURE} Le rendement moyen diminue de façon constante depuis 1967.La faible différence observée entre 1966 et 1967 peut être considérée comme non significative.La diminution de la moyenne des captures par heure de pêche est de 52 livres en 1968 par rapport à 1967.Cette tendance à la baisse se poursuit en 1969, puisqu\u2018on enregistre une diminution de 28.2 livres par rapport à 1968.Au début de l'exploitation des crevettes, il n'était pas rare d'obtenir des rendements de plus de 275 Ib/hre, et parfois de près de 500 Ib/hre.En 1966 et 1967, dans 20% des traits de chalut les rendements étaient supérieurs à 275 Ib/hre.Cependant, à partir de 1968 les rendements de cette catégorie ne forment que 9.6% du nombre de traits et 2.2% en 1969.Même si la méthode utilisée pour recueillir nos données n\u2019est pas infaillible il n\u2019en demeure pas moins évident que les rendements de la pêche ont tendance à la baisse depuis 1968.Les faibles rendements obtenus en 1969 peuvent expliquer partiellement le plateau atteint durant cette même année dans les captures totales.taille des spécimens capturés Les figures 4 et 5 donnent les fréquences de longueurs des captures commerciales pour les années 1965 à 1968 inclusivement.Tous les échantillons prélevés au cours d'une même année ont été réunis en un seul lot.Les fréquences de longueurs des captures de 1965 et de 1966 sont semblables, sauf que les femelles mesurant entre 22 et 26 mm de céphalothorax forment une proportion plus grande du nombre total de femelles en 1966 qu'en 1965.En 1967, les mâles de plus de 20mm constituent 70% du nombre total de mâles, comparativement à 50% durant les deux années précédentes.En 1968, le niveau redevient normal ; ils constituent alors 40% de la population mâle capturée.En 1968, on note également que les mâles de taille inférieure à 17mm sont plus nombreux.Figure 4.Distribution des fréquences de longueurs des captures commerciales en 1965 et en 1966.-3h 19865 «, il ; ll s0- G 40- 50- [ 30- il #07 20 20- i w Hi 13 18 17 19 21 23 25 27 18 20 22 24 26 20 z w 3 1966 aus © 100 u 90- 90 4 0 80- v 80\u2014 70- 70- 60- 60- 50- 50\u2014 40- 40\u2014 30\u2014 30\u2014 20\u2014 20 10 10 O remem 1 T T 1 1 T 0 n 13 15 17 19 21 23 25 27 18 20 22 24 26 28 LONGUEUR CEPHALOTHORAX (mm.)} 2x NN ST 35 ry = pres A» * Le 2 | a, .2 ~ [UR >- A 2: «a ; ; Î % GALS née Pr 2 Oi x as = > fes f, » fs 3 RS eat EN Loe 05, 3h 0 | vpn.RRR 24 ¥ \u201ca?A oN 3d À = ES 2 a x \u2014 a.> qu x TR .pas = pe 3} As i æ MEN a ® 30 QO = 2, ty pers 28 \u2014 8 \u2014 \u2014\u20140I & TTL & & - £ & & Lie & Q (mm) æ æ 120 100 ~ 80 90 80-1 70] 2 2 2 2 2 Gr ce 9 S / L ©, 27 = i 2 CEPHALOTHORAX 25 bY 23 ~ 21 LONGUEUR 2 19 | & 7 I | 0 = 15 2 13 TT rr mr Tn ren E = erciales en 1967 et en 1968 > nN eurs des captures s 100 80 60 ê 2 S 2 2 o- § 2 Agibution des fréquences de I \u2014 \u2014 oe TT \u2014 I: = -\u2014 Le tableau Il donne la composition des captures selon le sexe, Au début de l'exploitation en 1965, le rapport mâle-femelle des captures était égal.L'importance des femelles dans les captures commerciales a diminué depuis et en 1968, elles ne représentent que 33.6% des individus capturés.Ceci amène une diminution de la taille moyenne (les mâles étant plus petits que les femelles).les crevettes côtières Les observations ont porté également, au cours de ces recherches, sur les crevettes côtières.Celles-ci forment un ensemble dont les relations sont complexes et qu'il importe de connaître, au moins dans les grandes lignes, avant de tenter de les mettre en valeur.C\u2019est dans ce but que l'étude écologique des principales espèces de crevettes côtières a été entreprise en 1965.Les espèces étudiées jusqu\u2019à présent sont: Pandalus montagui, Argis dentata et Eualus macilentus.On a déterminé l\u2018influence de la température et de la texture du substrat sur la distribution >, grisé Co \"ks Tr = Xi = = A 2 4 at Pf edo Me Jesh gatundi ited ins i I Jy VAGABOND bes mmm > GASPR MERS sé cha sid dun Tableau ll Composition des captures, _ en pourcentage, selon le sexe Spee Jos 20 Année Males Femelifjf \"ri ,Ç (%) (ONE tai 1965 50.7 498-155 m 1966 59.0 ard 1967 63.3 301s, 1968 66.4 SAW: ion \u201cante ial, et 'abondance de chacune de ces espéces, sur leurs migrations verticales et horizontales, l'âge et la croissance, le recrutement, la mortalité et enfin le cycle reproducteur.Un programme de recherches a été fs spécialement conçu pour la mise en Pis spé valeur des crevettes côtières.La 5 premiére phase de ce programme i i consiste a localiser les concentration de crevettes ; la seconde, à exploiter fn expérimentalement ces concentratiorffsän Au cours de l'été 1969, on a détermifif##nj les principales concentrations de Ings.) crevettes dans la baie des Chaleurs.Fusit La seconde étape de ce projet s'est Whi faite durant l'été 1970.Elle consistaitffis à établir les possibilités d'exploitation Mt, Les résultats sont présentement en Wasi, compilation.Nous avons également ff); Sujet intéressant pour les recherches scientifiques, les crevettes côtières présentent également un intérêt commercial.Ce qui suit est présenté non pas dans ie but de faire état des travaux pratiques que nous faisons, mais bien pour indiquer, par la présentation de quelques résultats, l'importance du potentiel des entrepris en 1970 l'inventaire des tg populations de crevettes dans les concentrations de crevettes cotiéres f mi zones côtières.des lles-de-la-Madeleine.| indy A, | \u201can, Mr ches a8 la se ies.18 rogram con crevettes de la baie | Chaleurs + \u2019 leurs, on doit lie que les Hintités de crevettes capturées et h je Toye au cours des travaux est un «Wrfièle réduit du chalut plat à Kgfrettes qu'utilisent les pêcheurs Holfe du Mexique : sa largeur est fn indique les principales Mensions.ilisation d'un modèle réduit de lut permettait d'abréger les rations de mise à l'eau et de ontée, et ainsi de faire un plus d nombre d'essais au cours d'une ode donnée.Les évaluations oondance déterminées à l'aide de betit chalut peuvent facilement bler et même quadrupler avec ploi d'un chalut de taille normale, superficie de la baie des Chaleurs blorée au cours de ces travaux est «41170 min2.Le nombre d'essais de traits a été de 87, soit un essai ur 13.5 min?en moyenne.Jus avons capturé quatorze espèces jcrevettes au cours de nos pêches portance de chaque espèce est > variable.Les captures horaires de aines espèces se résument à blques spécimens, tandis que pour jutres, les rendements obtenus se frent à plus de 45 livres.ffigure 7 montre les concentrations hi\" > Nous avons pu déterminer à partir concn\u201d J nade: aio nos échantillonnages.On remarque AIX zones où les densités sont bérieures à 45 |b/hre (minimum de i livres et maximum de 84 livres).00% By premidre se situe au large de k#\"Kande-Rivière et de Chandler et la deol: ronde se trouve au centre de la baie, né tre Port-Daniel et Paspébiac.La s# Frrerficie totale de ces deux zones 1\" ke de 135min2; elles se trouvent à 150+ ls profondeurs variant entre 40 et le brasses.xploration dans la baie des Chaleurs.Figure 6.Plan du chalut plat à crevettes utilisé dans la baie des Chaleurs en 1969.Dessous Figure 7.Concentrations de crevettes (toutes espèces) dans la baie des Chaleurs, 1969.166 ».- BAIE DES CHALEURS QUÉBEC Où 05 æ/hr 8% 5 A 10 1e/hr wre FER sehr BB ro à PCI OL.+ a remit © 2 0 ze MILLES TERRESTRES ee Les densités observées sur les fonds vaseux au centre de la baie varient entre 20 et 45 Ib/hre (moyenne 30 Ib/hre).La superficie de ce ferritoire est d\u2019environ 325 min2.Dans I'est de la baie, on retrouve les mêmes concentrations a des profondeurs supérieures a 45 brasses.Au centre, soit entre Paspébiac et Grande-Anse, on les rencontre a des profondeurs de 30 et 40 brasses.li faut noter toutefois que la composition des espèces varie entre ces deux endroits.Les rendements obtenus dans la partie ouest de la baie des Chaleurs sont faibles.Le rendement moyen dans cette région n\u2019est que de 16.5 lb/hre.De façon générale, la majeure partie des captures (en poids) est formée de deux espèces: P.montagui et E.macilentus.Les autres espèces ne représentent qu\u2019une infime partie de l'échantillon (% livre par heure de pêche, parfois).Pour susciter de l'intérêt au point de vue commercial, une espèce doit être à la fois abondante et d'assez bonne taille.Des deux espèces ci-haut mentionnées, P.montagui répond partiellement à ces exigences: elle est assez abondante et de taille moyenne.De plus, cette espèce est présentement exploitée au Danemark, aux îles Féroé, en Islande, en Norvège, en Suède, aux Pays-Bas, en Belgique, en Irlande et en Angleterre.Bien que dans ces pays, cette espèce soit d'importance secondaire, le fait qu\u2019elle soit déjà exploitée au Danemark, aux îles Féroé, et sa commercialisation.Etant donné l\u2018importance relative de l'espèce P.montagui, nous donnons, à la figure 8, les principales concentrations observées dans la baie des Chaleurs en 1969.Les trois principales zones où les rendements sont supérieurs à 30 Ib/hre (moyenne 41.3 !b/hre) se trouvent au large de Grande-Rivière, au sud de Paspébiac et au nord de l\u2019île de Shippegan.Au centre de la baie des Chaleurs, l'abondance moyenne est de 25.3 Ib/hre.Dans les régions profondes, les rendements varient entre 10 et 12 Ib/hre.À moins de 30 brasses, les captures sont faibles et ne dépassent pas 10 Ib/hre.Figure 8.Abondance relative de Pandalus montagui dans la baie des Chaleurs, 1969 FANALLS AUNTAGUI O À 5 he/hre 5 À 10 Le/hre 10 A 15 J.g/hre 15.+ rg/ure 10 0 se 20 MILLES TERRESTRES 166° PASPEBIAC QUEBEC ps\" BAIE DES CHALEURS -s- an Notons une fois de plus que les abondances indiquées a la figure 8 sont fonction du chalut que nous avons utilisé et qui est décrit à la figure 6.Les travaux exécutés au cours de l'été de 1970 pour connaître le potentiel commercial des concentrations de la baie des Chaleurs sont présentement en compilation.Le nombre de spécimens de l'espèce P.montagui par 100 g est: maximum, 142 ; minimum, 30; moyen, 60, calculé en fonction des dimensions des mailles du chalut; en augmentant la grandeur de celles-ci, on peut enregistrer un nombre à la livre moins élevé.| ie | pil hoe us laque J gins 10 | fpr (le dan | fescue 1 an l'éude Amend ELUL J pes or ) age ) tees iff pct afp ous Adele fa Etrdomée all, 110 amen ke ! J | | | a pt ed Rs par rent un Hit Que éirsemaio (mme {front te Le ; dit EY pts, Le \u201cpou Z| dc/usion qi Une description des territoires de pe à la crevette P.borealis des québécoises et de l\u2019état de @4: ressource.À la suite de ces qiFrvations, il ne semble pas que les ddures puissent augmenter de façon tantielle dans la zone où se rique actuellement la pêche de la wgatte.L'étude des débarquements Iels et mensuels, des rendements qires et de la composition par taille g:aptures commerciales semble agjuer que l'exploitation se bjroche de son point optimal.Il ne PF! pas prudent d'augmenter NX {@icoup plus l'effort de pêche, ; 5 -à-dire le nombre de bateaux \u201c 1@ le secteur de Sept-lles, sans avoir \u2018 de données sur les stocks.|| serait où prable, si l'on veut augmenter les T iprquements, d'orienter l'exploitation =F de nouveaux territoires.Jaines espèces de crevettes que @retrouve dans la baie des Deurs, particulièrement P.montagui.@raient supporter une exploitation fée.Cependant, des études sur la sformation et sur la qimercialisation de ce produit « Siont être entreprises au plus tôt, ÿde leur trouver un débouché.desdits\u201d 4 & J point-ci de |'exploitation, de |breuses recherches écologiques posent.Le Service de biologie @pte poursuivre ses travaux sur le __\u2014B biologique de P.borealis, notamment sur le développement, les déplacements, et la survie des larves, le recrutement, les migrations horizontales et verticales des adultes, la croissance, la mortalité, pour ne mentionner ici que quelques aspects de ces études.Ces travaux de recherches permettront sans doute d'évaluer les stocks et de délimiter les quantités de crevettes exploitables, afin d'assurer la pérennité de la pêche de la crevette.Tous reconnaissent la nécessité de statistiques pour évaluer les ressources et planifier l\u2019industrie de la pêche.Il est donc important d'établir un système de statistiques qui tiennent compte des débarquements en fonction de l'effort de pêche et de la taille des individus capturés, ceci dans toutes les provinces qui font l'exploitation de la crevette.Les recherches sur les espèces de crevettes côtières se poursuivent présentement ; elles serviront advenant l\u2019organisation d'une exploitation.En plus des études écologiques entreprises, des travaux d'analyse des problèmes physiologiques et de comportement ont été commencés par des étudiants gradués.Pour développer la pêche des crevettes, il est nécessaire d'établir une collaboration étroite entre les différents organismes provinciaux et fédéraux dont ce problème relève.Cette collaboration est nécessaire pour éviter la duplication des travaux de recherches et de la pêche d'exploration.Elle est également nécessaire pour établir une réglementation appropriée.Il ne s\u2019agit pas d'établir ici le protocole de cette collaboration.Signalons toutefois que les recommandations de la Conférence scientifique mondiale sur la biologie et l'élevage des crevettes, qui a eu lieu à Mexico en juin 1967, peuvent servir de base aux ententes et aux programmes de recherches pour la mise en valeur des crevettes de la côte est du Canada.références COUTURE, R.1966.Péche expérimentale aux crevettes, juillet-août 1965.Rapp.ann.1965, Sta.Biol.mar.Grande- Rivière, pp.117-128.COUTURE, R.1967.Péche expérimentale aux crevettes, été-automne 1966.Rapp.ann.1966, Sta.Biol.mar.Grande-Riviére, pp.75-89.COUTURE, R.1968.Péche expérimentale aux crevettes, été 1967.Rapp.ann.1967, Sta.Biol.mar, Grande-Riviére, pp.75-82.COUTURE, R.1969.Rendements de la pêche aux crevettes, été 1968.Rapp.ann.1968, Sta.Biol.mar.Grande-Rivière, pp.95-100.COUTURE R.et P.TRUDEL, 1968.Les crevettes des eaux côtières du Québec.Taxonomie et distribution.Travaux sur les Pêcheries du Québec, ne 25, 30 p. inversion de sexe mâles, après s'être reproduit une ou 1 toujours Toutes les espèces appartenant au plusieurs fois, se transforment en genre Pandalus sont sujettes à un femelles et pondent durant une ou plusieurs années.Les femelles la crevêtte changement de sexe au cours de leur IEE vie.Ce phénomène porte le nom de provenant ainsi de mâles transformési protandrisme.Bien qu'il y ait quelques portent le nom de femelles protandres : variations selon les espèces, le hermaphrodites.Il existe aussi un nombre très restreint de mâles qui se phénomène se déroule à peu près Il se comme ceci.A la naissance on compte transforment en femelles avant d'avoi plus de 90% d'individus qui sont mâles atteint leur maturité ; ce sont les et moins de 10% d'individus qui sont femelles secondaires.Le protandrismu femelles.Ces dernières, qu\u2019on nomme est un facteur important dont il faut femelles primaires, gardent le même tenir compte dans l'étude des sexe toute leur vie.Les individus nés populations de Pandalus.Débarquements de Pandalus borealis en Europe (milliers de tonnes métriques) 1938 1948 1958 1961 1962 1963 1964 1965 Groenland 0.1 0.7 25 3.4 33 38 51 Danemark 0.2 0.5 1.5 3.2 4.4 4.7 3.6 541 Islande 03 1.4 0.7 0.6 0.5 0.9 py Norvège 2.9 1.9 73 104 109 117 110 104 | se Suède 0.9 0.8 2.2 45 5.3 5.2 4.7 3.9 | nde, F.A.O.: FR: BCSP/67/INF/2 | isha Jon Taille de Pandalus borealis selon { l\u2019âge et le sexe dans le golfe du Maine.1 - Fle Age \" Longueur moyenne 7 Longueur totale | Mois (mois) Sexe de la carapace moyenne Poids MOYdE +015; .(mm) (mm) ! on Oct.6 Mâle 8.1 45.7 VI nement Fév.10 Male 11.2 63.2 OM Hors ne Juin 14 Mâle 14.0 79.0 tl, EIT Oct.18 Male 16.7 94.2 20s de by Fév.22 Mâle 19.0 107.2 rl, gilt Juin 26 Mâle 20.8 117.3 E \u2018hd Oct.30 Mâle 22.4 126.3 Of i Fév.34 : Transition 23.8 134.2 Ei Juin 38 Transition 24.9 140.4 0: dhe Oct.42 femelle 25.8 145.5 di ES Fév.46 femelle 26.6 150.0 8 dy \u2014 Hong Tiré de: isan E.B.Haynes et R.L.Wigley.Biology of the Northern Shrimp, Pandalus borealis in the Gulf of Maine.Trans.Amer.Fish.Soc., 98(1).60-76, 1969 on, Sith Naty IE iy, dup.5 fm MM Ens se ang de mél: les ay 0 So @mé d'une étude préparée pour Wnistère de l'Expansion économique iPbnale, oshua John _\u2014Bide sur le marché des poissons de , dont nous ne présentons ici que bisrtonclusions générales, a été faite n groupe de travail mandaté par le W#vernement du Canada; ses lusions ne sont pas nécessairement fmées par ce dernier.Elle a pour hents de base les conditions du Ehé en 1968 et au début de 1969.bctif de départ, pour les auteurs: qu'il y a des lacunes évidentes 5 la commercialisation des poissons Fond, chercher à mettre le doigt es faiblesses pour concevoir Emoyens d'y remédier.18 les conclusions de l'étude, les iurs présentent le résultat de leurs tarvations, décrivent l'orientation des Ktiques et formulent des Bimmandations.3 mal che 5.Le pre ant don.étude ces | AGN lal, q es de fond de la côte atlantique la situation révélée par l'étude Les problèmes que l'étude a mis à jour sont de diverses natures et portent sur différents aspects du marché.On peut les répartir suivant cinq chefs principaux : le caractère international des problèmes de marché des poissons de fond; les problèmes de commercialisation des poissons de fond par rapport à l\u2019organisation du marché ; les problèmes d'expansion du marché ; les problèmes de renouvellement des produits ; les problèmes reliés aux services auxiliaires de commercialisation.caractère international des problèmes de marché des poissons de fond La concurrence internationale sur les marchés américains de poissons de fond s'est intensifiée, surtout dans le cas de la morue.Les fournisseurs habituels : le Canada, l'Islande, la Norvège, le Danemark et le Groenland se voient concurrencer par de nouveaux pays producteurs, comme IN la Pologne.Les pays scandinaves ont, pour faire face a cette concurrence, de meilleures méthodes de vente que le Canada.A cet égard, l'adoption de politiques exclusivement nationales pour améliorer les méthodes de commercialisation et les pratiques commerciales est à peu près sans effet, à cause du caractère international du marché.On signale le peu ou l'absence de collaboration entre les fournisseurs les plus importants des produits de la pêche ; la tendance à augmenter la production pour bénéficier d'augmentations de prix qui ne semblent pas devoir se maintenir, ce qui amène des excédents saisonniers et la chute des prix (alors qu'à long terme on pouvait prévoir la limitation des ressources et une demande accrue) ; l'impuissance à prévenir la répercussion des fluctuations des débarquements sur les marchés ; la possibilité pour le pays acheteur d'obtenir de tous les pays producteurs, sans exception, des prix avantageux ; l'absence de coordination de l\u2019approvisionnement lorsqu'il s'agit de répondre à la demande du marché américain. les problèmes palin de commercialisation des poissons, gr de fond par rapport à ai l'organisation du marché ao On note que le déséquilibre entre gspoit l'offre et la demande a amené la chute | i\" des prix des blocs de morue.Voici | la mie quelles sont les principales faiblesses gna de la commercialisation des poissons | life de fond: sion 1.nombre relativement élevé au yall Canada de vendeurs de peu ) pt d'importance, alors que l\u2019effort de 1 spas pro vente de pays comme l\u2018Islande, la y age ul Norvège et la Pologne, et aussi le sjadmart Danemark et le Groenland, est organisé ; dans l'industrie de lms transformation des poissons de fond auj#*\" Canada, on peut entrer facilement 1 lun dans les affaires, alors qu'il est malaisÿ min: de s\u2019en retirer.nes por 2.grande concentration des achats | sae aux États-Unis, par rapport aux venteg|kli de la côte atlantique ; donc peu de {Hillis possibilité de marchandage, ft i sma concurrence serrée, disparité des prix. My.§ liens, financiers ou autres, entre tà ins acheteurs et certains Torche deurs, qui affectent l'établissement #D prix normal.lire env: mi é{ventes provoquées par la panique Mig pe e besoin immédiat de liquidités pus tp.À qu'à la mise en oeuvre du spi jramme d'achat de poissons de \u201c(di de l'Office de soutien des prix Hfjoisson).= | concentration trop grande des i ie TEES pendant la saison ; livraison Tine.P les petits producteurs de produits \u2018\u201c\u2019Hgeconde qualité à des prix inférieurs b, il: MS Eux du marché.land, est led Bf efforts peu organisés vers une S15 hl gration accrue e.g.préparation de rfacleme: péduits à Un stade plus avancé de disnaisformation : « fish and chips », bonnets, portions, ou autres.indsat#R tendance des exportateurs à ne Motard diversifier leurs ventes, ne les dcpuéitinant qu'à quelques acheteurs, fp, spout des industries de sert des sformation ; il en résulte une centration des ventes en velle-Angleterre, alors que York, le Midwest, les plaines ' du centre et de l'Ouest ne sont pas touchés ; une distribution relativement peu étendue des ventes comparativement à l\u2019action des compétiteurs (Islande, Norvège) ; une connaissance insuffisante des réseaux de distribution, des distributeurs et des industries de transformation du Midwest et de l'Ouest américains.8.absence de coordination d'ensemble de la commercialisation, coordination qui permettrait de connaître les conditions du marché américain et de mettre en oeuvre un effort de commercialisation ordonné ; utilisation de techniques qui demeurent des techniques de vente, non de commercialisation, efforts insuffisants de planification du marché, etc.9.et, résultat des faiblesses énumérées, peu de marge coût-profit pour les vendeurs de la côte atlantique pendant les périodes de crise comme en 1968-1969, d'où incapacité de planifier et de mettre en oeuvre une activité rationnelle de commercialisation des poissons les problèmes d'expansion du marché L'effort d'expansion du marché des poissons de fond connaît des lacunes comparables aux faiblesses relevées dans la commercialisation, conséquences de celles-ci; voici les principales : 1.des efforts de publicité et de promotion des ventes relativement de peu d'envergure pour les produits de la pêche, tant chez les producteurs, les distributeurs et les magasins d'alimentation américains, que chez les principaux distributeurs internationaux : Canada, Islande et Norvège, et chez d\u2019autres organismes (gouvernements ou industries) qui y consacrent peu de fonds et n'ont pas de programme accepté par les parties intéressées.2.par rapport à d'autres produits alimentaires, des efforts de vente insuffisants de la part d\u2019exportateurs qui destinent leurs produits à des distributeurs de produits congelés, des institutions ou des grands magasins d'alimentation.3 \\ ~~ pre ad \\ A \u20ac de fond.\\ \\ 3 \\ 3.peu de tentatives dans le passé de développer les marchés intérieurs américains, là où la consommation du poisson est inférieure à la moyenne nationale.4.peu d'efforts de la part des fournisseurs pour rejoindre des marchés autres que les marchés américains.les problèmes de renouvellement des produits Dans l\u2019ensemble, les produits offerts sur les marchés étrangers ne changent pas beaucoup et ne répondent pas à l'évolution de la demande : 1.l'éventail des produits préparés est étroit: pourcentage excessif d'empaquetages traditionnels, proportion limitée de produits surgelés à l'unité, d'empaquetage de faible dimension, superposables, de portions, etc.2.comparativement aux produits concurrentiels, il se pose des problèmes de qualité et de conformité aux normes, et de présentation.3.il y a peu de contrôle de la qualité dans certaines industries de transformation.4.les recherches pour l'amélioration des produits ou la création de produits nouveaux sont à peu près inexistantes.les problèmes reliés aux services auxiliaires de commercialisation On peut entendre par services auxiliaires de commercialisation les services qui se rattachent à l'organisation matérielle de la commercialisation ou lui servent de support.Les problèmes à cet égard sont multiples : 1.on connaît mal les marchés et la commercialisation : les conditions de l'offre et de la demande, les termes de vente, les prix et les quantités prévisibles dans les transactions au jour le jour, les réserves par espèce, par type d'empaquetage, les stocks invendus par rapport aux achats, les politiques d'achat des divers acheteurs, les produits ou les marchés en transformation ou en déclin, la production, les stocks et les ventes des pays concurrents, etc ; l'analyse et l'interprétation des données de marché disponibles sont loin d'être adéquates.2.les investissements sont insuffisants chez de nombreux producteurs : ceux qui ne savent comment faire un inventaire et ne peuvent obtenir de crédit des banques qu\u2019à un coût élevé et de façon très limitée.3.les installations de congélation ne suffisent plus, on manque de fonds pour les moderniser et pour en augmenter le nombre.4.l'espace de réfrigération est limité dans les usines, les conditions d'entreposage et de transport sont mauvaises.5.les fonctions de « management » sont tenues de fagon partielle et imparfaite.La situation qui vient d'être décrite n'est pas encourageante ; elle n'est cependant pas alarmante, pour diverses raisons : on prévoit qu'en 1970, les conditions seront meilleures, car la consommation aura continué d'augmenter et les ressources correspondront à peu près à la demande ; des mesures ont déjà été prises pour transformer les conditions et elles auront donné des résultats; on peut mettre en oeuvre un certain nombre de projets qui sont de nature à transformer les perspectives.mesures prises pour améliorer la commercialisation des poissons?de fond Deux programmes ont été mis en oeuvre par le Gouvernement du Canada sur la côte atlantique : le programme de prêt de capital de roulement du ministère des Pêches et des Forêts et le programme d'achat de l'Office de soutien des prix du poisson.Ce sont là des étapes Mong pe Mita | Pitelsy 9 t ile hy 12; elle vi | Me pouré .nig sr lus gy: Ontinué Sources près à la sont di: res wi Gs hla ¢ ie net || sont de na | ives, améliore des pois: été mis én ment du nique: le ciel ce des Pêches nme ps priv filing; + Oni Étapes d'importance majeure dans la bonne direction.Cependant la solution des problèmes de commercialisation des poissons de fond demande un programme bien structuré qui embrasse aussi bien l\u2019organisation et l'expansion du marché, que l'amélioration des produits et la mise sur pied de services auxiliaires efficaces.mesures susceptibles d'améliorer le marché des poissons de fond dans l'avenir Des questions se posent avant de suggérer des mesures touchant le marché des poissons de fond.Quel genre d'intervention gouvernementale serait acceptable et dans quelle mesure serait-elle acceptable ?Si une intervention directe dans l'organisation du marché et des services auxiliaires peut être souhaitable, elle ne pourrait qu'être indirecte dans le domaine de la production et de l'expansion des marchés.L'ingérence des gouvernements doit être pesée et jugée suivant les avantages qu\u2019elle comporte : prix et revenus supérieurs et stables pour le producteur et l'exportateur, en regard des coûts qu'elle entraîne.Recommandations Voici maintenant les suggestions que les auteurs de l'étude proposent : 1.Dans le domaine de la coopération internationale, il faudrait poursuivre les consultations officielles et officieuses entre les fournisseurs du marché américain, ce qui permet l'échange d'informations utiles sur la production et les marchés.2.Pour ce qui est des améliorations à apporter à l\u2019organisation du marché des poissons de fond de la côte atlantique, il faudrait assurer une meilleure coordination entre les ministères et services gouvernementaux qui s'occupent des pêches.De fait, il n'y a pas eu d'intervention gouvernementale jusqu\u2019en 1969, alors que l'Office de soutien des prix de la pêche a commencé ses achats de blocs de morue.En général, les exportateurs sont complètement indépendants et transigent individuellement avec les acheteurs américains.Des changements pourraient être faits: on pourrait créer une coopérative d'exportation pour la Côte atlantique, ou par province, ou une corporation d'exportation appartenant aux exportateurs (ces deux propositions auraient difficilement l'accord unanime des exportateurs) ; le Gouvernement du Canada pourrait créer un Office de commercialisation des poissons de fond (les perspectives d'avenir ne justifient pas une initiative de ce genre) ; on pourrait conserver le régime actuel d'exportateurs indépendants, mais en accordant un rôle directeur à un corps gouvernemental qui posséderait des pouvoirs circonscrits à des situations précises (on ne réglerait pas certains problèmes concrets (invendus, .), et l'on risquerait de l'instabilité et l'absence de coordination) ; on pourrait enfin créer des services ou coordonner les services de commercialisation, en utilisant les organismes gouvernementaux actuels.Il faut au préalable définir les fonctions propres à améliorer la commercialisation des poissons de fond et coordonner les fonctions d'assistance déjà assumées par les gouvernements.fonctions de réglementation : || faudrait réglementer l'achat et la vente des produits de la pêche, afin de prévenir les ventes au rabais et de stabiliser les prix du marché à un niveau qui se situe au moins à celui des coûts de production des industries efficaces de la côte atlantique ; il faudrait établir des normes visant à coordonner la gestion de l'offre : suggérer aux exportateurs un plan convenable de vente d'effets commerciaux, limitant si nécessaire les envois pendant la saison en instaurant un programme d'achat basé sur un entreposage temporaire, ou suggérer, après analyse de l'approvisionnement et des perspectives de production en regard des demandes du marché, des changements appropriés de production ; il faudrait prévoir des disponibilités bancaires pouvant servir de capital d'exploitation, en vue d'\u2019allouer, suivant les besoins, des prêts de roulement à des producteurs ou à des exportateurs pendant certaines périodes. fonctions de planification et d'information: il faudrait recueillir, évaluer et diffuser régulièrement et à bon escient de l'information utile et précise sur la commercialisation : renseigner sur les pratiques des exportateurs de poissons de fond ; évaluer à court, à moyen et à long terme les conditions de l'offre et de la demande pour les poissons de fond sur la côte atlantique et dans les pays compétiteurs, afin de pouvoir planifier la commercialisation dans l\u2019industrie et les gouvernements ; conseiller les exportateurs sur les avantages de certains marchés, les réseaux efficaces de commercialisation, les moyens souhaitables d'améliorer les produits, leur qualité, les empaquetages.fonction de promotion : en vue de stimuler la demande des produits de la pêche en général et de produits spécifiques de filets de poisson de fond en particulier, on devrait éduquer les consommateurs et les gens de l'industrie, par des présentations spéciales sur le lieu de vente ou autres formes de publicité ; cette tâche appartient en premier lieu à l\u2019industrie, les gouvernements ne pouvant que cautionner l'initiative ; toute tentative de promotion devra comprendre un programme éducatif à l'intention des employés des supermarchés, portant sur la manipulation et la présentation du poisson.fonction de contrôle de la qualité : ce contrôle est essentiel au succès d'une opération d'exportation ; il doit porter également sur la conformité aux normes, la taille, les exigences de livraison et d'inspection et devrait s'effectuer a toutes les étapes; l'établissement de standards de qualité et d'empaquetage est une étape préliminaire essentielle à la mise en oeuvre d'un programme efficace de développement du marché.3.Pour ce qui a trait à l'amélioration des produits, on devrait continuer et intensifier la recherche technologique sur la pêche, la congélation en mer, la transformation et la création de nouveaux produits.L'industrie et les gouvernements devraient concevoir un programme qui rencontre les besoins et les goûts des consommateurs ; des recherches continues devraient être mises en oeuvre.4.Pour répondre aux besoins, les services auxiliaires de commercialisatio devraient prévoir des installations de congélation appropriées aux exigences des exportateurs, quant aux empaquetages ou à la présentation de produits variés et de qualité ; la construction, l'expansion et la modernisation des installations d'entreposage frigorifique : la création de services d'information efficaces pour l'industrie.|| faudrait élargir la distribution des produits aussi bien géographiquement que numériquement: plus grand nombre d'acheteurs, territoire plus étendu.conclusion Parce qu'à l'heure actuelle le marché est soutenu, que l'attitude de l\u2018industri est bonne, il semble que rien ne manque à l\u2018établissement d'une coordination efficace des programmes existants.Un organisme devrait prend la direction du mouvement et assumer la tâche de prévoir la création de services appropriés en temps opportur: en particulier de services d'information. \"1 ad ee 7 + 3 /, ~~ a LPS ) 3 \\ § 3 Q : ) > > pe LA ®» | 8 RX S AR) AE \\ + » NJ pp -\u2014 pr I MT galls, J a) - besoin i - .pe, commercial = ru + 74 Lae?Nd nstaltions = va WS pens {> taux 5 A ig qe À présentation 7 x.à ualté a = \u201c2 A - on et la 4 gations 16:3 C6 on eficaces rhution 08 grephique < Jus gra note plus QUI AM | fe le mat MALS rl dune \u2014_\u2014 : so?fr aval lt\u201d ain à fe = os | V/a\\\\ UY lil .18 la décongélation UN Fi = sé \u2019 important os pour l'industrie des pêches du Québec par Alphonse Gagnon Service de technologie industrielle L'évolution rapide de la technologie dans le domaine de la pêche et de la transformation des produits marins au cours des dernières années a placé l'industrie des pêches sur la voie d\u2019une véritable transformation.Ce renouveau s'est manifesté par la mise au point de méthodes modernes de captures, de conservation et de transformation, par l'apparition de nombreux équipements spécialisés et par l'application de politiques de commercialisation orientées vers une plus grande efficacité.Au nombre des réalisations les plus révolutionnaires, il faut signaler les nouvelles techniques de congélation des blocs de poisson entier en mer et plus particulièrement la mise au point des méthodes de décongélation à terre ; la décongélation permet l\u2019utilisation des captures au moment opportun pour l\u2019industrie, dans les meilleures conditions de qualité -possibles et de rentabilité commerciale.Plusieurs pays en effet, sans délaisser complètement l\u2018emploi des méthodes traditionnelles de conservation du poisson dans la glace, font l'acquisition de chalutiers congélateurs dont l\u2019action est moins limitée par les impératifs traditionnels de conservation des captures.Cette nouvelle conception des flottes de pêche, qui entraîne la transformation du travail dans les usines, offre plusieurs avantages dont voici les principaux: \u2014 rendre accessibles des réserves de poisson de régions plus éloignées, en permettant de prolonger les séjours en haute mer; al pls RTE a eo mate\u2019 sun mar foi isp sr la amer de! nlite ELL bf ll is efecie ods de di \u2014 rendre disponible en toute saison du poisson de qualité excellente, dans un état non périssable et pouvant subil sans danger les opérations de manutention et de distribution ; \u2014 régulariser la production des usine de transformation et la commercialisation des produits quelles que soient les fluctuations normales ou accidentelles des approvisionnements.Ce programme tenant compte des besoins immédiats et futurs de l'industrie et des marchés devrait avoir un effet suffisamment bénéfique sur les profits des entreprises de | transformation pour justifier les mises \u2018 de fonds qu'exige son application.Les scientifiques et les industriels, qui connaissent à fond les problèmes : spécifiques du domaine des pêches en général et les conditions qui sont particulières au Québec à cause de noi longs hivers rigoureux, croient que la : congélation en mer et la décongélation à l\u2019usine comportent des éléments capables de résoudre des problèmes et d'améliorer l\u2019économie des pêches i commerciales.} ? purs quelle autre solution pttrait plus sûrement d'éliminer djques dus à la nature périssable oduit, de combler les exigences dlonsommateurs avertis, de ppper un marché stable de q on frais disponible toute l'année tgméliorer la rentabilité des télssements de transformation qui onnent actuellement sur une base gnnière ?: dans cette perspective que le e de technologie industrielle inistère de l'Industrie et du ! Dimerce a pris part à l'élaboration ) système de décongélation de Ul hy de poisson par arrosage au pn de jets d'eau sous pression a fait l'installation et l'essai ine de Pêcheprod à Paspébiac purs des années 1969 et 1970.Q éthodes de décongélation ste effectivement plusieurs odes de décongélation du gson ayant chacune leurs avantages urs désavantages respectifs.On , par exemple, soumettre les blocs oisson : n toute se excellent d@ et pouvant a) à la température ambiante d'une pièce chauffée ; b) à un courant d'air chaud et humide ; c) à une immersion complète pendant une période déterminée dans un bassin d\u2019eau douce chauffée (procédé par fournée) ; d) à l'immersion mécanique dans un bassin d\u2019eau douce chauffée (procédé continu) ; e) à l\u2019arrosage à l'eau douce chauffée et distribuée sous pression au moyen de gicleurs; f) au chauffage diélectrique ; g) au réchauffement ultrasonique ; h) à l'action combinée de deux ou plusieurs des procédés mentionnés plus haut.Toutes ces méthodes donnent des résultats satisfaisants à condition toutefois que certaines exigences soient satisfaites à tous les stades antérieurs, pour ce qui est du produit brut, et au moment de la décongélation, pour ce qui est de la marche du système de décongélation et du genre de produit fini qu'on veut préparer par la suite.De toute façon, quelle que soit la méthode utilisée, il y aura toujours des limitations plus ou moins grandes dues : a) à la faible conductibilité thermique de la chair du poisson ; b) à la taille du poisson ; c) à l'épaisseur et à l'uniformité de la dalle de poisson ; d') au recyclage de l'eau contaminée par les bactéries retenues dans le mucus du poisson; e) à l'approvisionnement en eau douce ; f) au coût d'opération et d'installation ; g) au genre de produit qu'on veut préparer; h) à la quantité de blocs qu\u2019on veut décongeler; i) à l'espace disponible dans l'usine ; /) à la main-d'oeuvre nécessaire à la marche du système.i Dans la documentation technique que l\u2019on a pu consulter, il n\u2019est pas fait mention de formules magiques qui puissent présentement offrir une 1 solution globale a tous les problémes 3 auxquels nous venons de faire allusion.ons de iin; | Bstallations de décongélation ints J poisson \u2014 Paspébiac | pois 0: ons NoMa: | songs jus de és devil pénéfique es de ier les 5 pica | UN ste spe\u201d spi mg jou oem déco dime po 4 s dsl 2 Les spécialistes du Service de technologie industrielle ont jugé cependant que la méthode utilisée sur une base semi-industrielle, lors des essais pratiques de décongélation, a des avantages qui méritent d'être publiés.qu Les deux réservoirs-filtres en aluminium Ps permettent de renouveler l\u2019eau et de la site: débarrasser des saletés et des \u201cpd particules de poisson qu\u2019elle transporte ati Le premier filtre retient les grosses = particules, tandis que le second, grace à Un jeu de paniers en treillis d'acier : A.: ; afoot inoxydable à mailles très serrées, | si arrête les plus fines particules qui it OF pourraient s'accumuler dans les son échangeurs de chaleur et dans les tit l expérience québécoise Voyons ce qu'est la méthode de décongélation des blocs de poisson ~~ entier à l'eau douce sous pression et a gicleurs, et diminuer leur efficacité.pL?RD température contrôlée et ce qu'elle Les deux pompes circulatrices 15 Un vaut dans la pratique.refoulent les eaux dans le système à un im débit constant de 200 gpm et à une haut description de l'équipement L'installation comprend une table de conception spéciale, deux réservoirs- filtres, deux pompes circulatrices, deux échangeurs de chaleur, une chaudière à vapeur et un système de gicleurs ; les éléments sont reliés entre eux par une tuyauterie en matière plastique « Polyvinyl chloride » (PUC) à l'épreuve de la corrosion.La table est composée de huit sections indépendantes rattachées les unes aux autres au moyen de boulons, d\u2019un dalot collecteur pour la récupération des eaux usées, de supports horizontaux en tige d'acier inoxydable pliés sinusoïdalement pour espacer les blocs et |es maintenir en position verticale.Le tablier est incliné vers l'avant pour assurer l'égouttement de l\u2019eau et faciliter l\u2019acheminement du poisson décongelé.La partie antérieure du tablier est amovible afin de faciliter le nettoyage du dalot collecteur.La structure et le tablier de la table sont en aluminium et leur solidité a été \u2018contrôlée aux points les plus critiques.Les gicleurs qui sont fixés au-dessus des supports sont répartis en huit zones indépendantes correspondant à chacune des sections de la table.Fixés à 6 pouces % d'intervalle les uns des autres sur deux conduites longitudinales parallèles, les 128 gicleurs sont disposés de façon à ce que chaque paire opposée arrose le dessus, les bouts et les côtés du bloc placé directement au centre du jet et le dessus, les bouts et le côté des deux blocs adjacents.Les gicleurs sont en acier inoxydable et projettent un jet plein a un angle de 60°; le débit est de 1% gpm sous une pression de 30 livres.pression dynamique totale respective de 13 livres par pouce carré (30 pieds d'eau) et de 45 livres par pouce carré (103 pieds d\u2019eau).La chaudière à vapeur a une capacité _, minimale de 3 000 000 BTU à l'heure.iif Elle a la capacité voulue pour fe: 2 réchauffer l'eau nécessaire a 1h Tae I'alimentation de deux chaines de foie production qui fonctionnent en circuit [aqua fermé.L'échangeur de chaleur principadhrms peut réchauffer de 18° F 200 U.S.poulets gpm.Il est muni de tous les contrôles fit nécessaires pour maintenir la Rie température de l'eau au degré désiré.Le deuxième échangeur de chaleur sert à récupérer la chaleur des eaux usées lorsqu'on utilise le circuit ouvert: Il est capable de réchauffer de 11° F 200 U.S.gpm.idle [tua pas lv {Jat U3 fonctionnement du système de décongélation Le système fonctionne d'après un principe relativement simple.Les blocs de poisson congelés (128 àla | fois) sont placés sur la table à la à verticale à l\u2019aide d\u2019un monte-charge mobile.lls sont ensuite copieusement arrosés à l'eau douce, chauffée, dont le débit est de 200 U.S.gpm et la pression, de 30 livres aux gicleurs.L'eau est réchauffée en passant par l'échangeur de chaleur (chauffe-eau) contrôlé par une soupape thermostatique.Les poissons décongelés tombent sur le tablier, puis! dans le dalot, où un fort courant d'eau! salée chlorée les entraine vers les bassins d'entreposage, ou directement: vers la chaîne de production si la décongélation est complète.La tuyauterie munie d'un jeu complet de i sy Vlg.5 dy K papes manuelles permet de faire ls LET es gg d ionner le système suivant quatre es différents ; chaque mode ération se différencie par le circuit iparcourt l\u2019eau avant d'arriver gicleurs.lesen els UES sey rly 1 Oi ref dang ree Matis Bd le spé: des d'opération .e circuit ouvert : # 1 gicleurs sont alimentés directement l\u2019eau de l'aqueduc qui s'en va aux Jts après usage.le circuit ouvert avec iffe-eau : # 2 :u de l'aqueduc passe par le uffe-eau avant d'arriver aux bjeurs.Elle va directement aux uts après usage.gm et) Dale rspez Gai (30 Par pouce (a 8 UNE CAR: BTU he Le pour e circuit fermé avec ffe-eau : # 3 id au de l'aqueduc passe d\u2019abord par dust |@réservoirs-filtres, ensuite par le mertentiof uffe-eau et de là aux gicleurs.deu retourne au premier réservoir-filtre FILS as utilisation.Elle est de nouveau slsci#npée dans le système pour me dinpléter le cycle.L'aqueduc fournit J degre ds 1d Chal eur Ces eaux e circuit ou fade! | ystème {apis in ple, Le is (18.Ded gle OA: id uf U5.30K jee en de hat 3 Une Les pois eal un es y dec\u201d js pu con l\u2019eau nécessaire pour compenser les pertes dues à l'éclaboussement au moment de l\u2019arrosage.d) Le circuit ouvert avec chauffe-eau et récupération de la chaleur des eaux usées: # 4 L'eau de l\u2018\u2019aqueduc passe d\u2019abord par un échangeur de chaleur pour récupérer la chaleur des eaux usées qui vont aux égouts.L'eau est ensuite dirigée vers l'échangeur de chaleur (chauffe-eau) pour compléter son réchauffement et ensuite vers les gicleurs et les réservoirs-filtres.rendement mécanique et thermodynamique Utilisé dans les meilleures conditions possibles, le système peut décongeler complètement environ 50 000 livres de sébaste en 15 heures, y compris le temps requis pour placer les blocs sur la table, soit quatre lots de 128 blocs pesant approximativement 100 livres chacun.Cette performance peut être améliorée lorsque le poisson, en partie décongelé, est conservé dans l\u2019eau de mer réfrigérée avant d'être transformé.L'équipement est assez solide dans l\u2019ensemble ; certaines parties devront être plus robustes, si l\u2019on veut mécaniser la manipulation des blocs.L'utilisation du système est facile ; elle requiert peu de main-d'oeuvre et exige un minimum de surveillance.|| faudra sans doute améliorer les techniques de manipulation des blocs afin de limiter les pertes de temps entre chaque période de décongélation.Le nettoyage ne pose pas de problème à condition que les précautions soient prises pour le faire pendant que l'équipement est encore humide.Il est fortement recommandé de n'utiliser que de l'eau douce additionnée d\u2019un bactéricide.Les gicleurs sont efficaces lorsque le débit et la pression de l\u2019eau sont adéquats.Pour parer au danger de colmatage dû à l'accumulation de particules de poisson qui ne seraient pas retenues par les filtres, on doit nettoyer les gicleurs à fond de temps en temps surtout lorsqu'on décongèle du poisson non éviscéré.Les pertes d\u2019eau dues à l\u2018éclaboussement et au Système de décongelation mode d'opération du circuit # 3 (circuit fermé) conan (2) LTC (ciras particules) A A md 1 0 ECHANGEUR DE CHALEUR fl =) débordement à la partie antérieure du tablier peuvent être assez importantes pour une usine qui aurait des problèmes d\u2019approvisionnement en eau douce.Elles peuvent atteindre 40 gpm et représenter 20 pour cent du débit total nécessaire quand le système fonctionne à pleine capacité.le meilleur mode d'opération Le système a été conçu pour opérer selon certaines conditions définies : a) un débit d'eau de 200 U.S.gpm; b) une pression constante de 30 livres aux gicleurs ; c) une température variant entre 60° et 75°F; d) une durée de décongélation qui correspond au temps requis pour la congélation ; soit environ trois heures.Après plusieurs essais des différents modes d'opération, on a constaté que le circuit # 3, eau chauffée et recirculée, était le plus efficace (voir le tableau comparatif des coûts de consommation de chaque circuit).L'économie d'eau réalisée par la recirculation est très importante.Cependant on ne peut recirculer l\u2019eau sans risquer de contaminer le poisson.C\u2019est pourquoi on a mis au point un mode d'opération combiné qui consiste à décongeler en circuit ouvert (# 2) pendant les 30 premiéres minutes et en circuit fermé (# 3) par la suite : c'est le circuit # 3 M qui convient au soin qu\u2019on doit apporter à un produit fragile.Ce mode d'opération nécessite une dépense d'eau supplémentaire de 6 000 gallons.(Pour compenser cette dépense d'eau, on a prévu certaines modifications d'ordre mécanique afin de réduire de 15 pour cent les pertes d'eau pendant la période de décongélation proprement dite.C\u2019est le circuit # 3 M amélioré.Les figures qui se rapportent à ce dernier circuit ont été obtenues par extrapolation.ll faudra les vérifier en pratique).qualité Le contrôle de la qualité du produit à l'usine a été fait selon les normes habituelles conformément aux règlements régissant l'inspection du poisson.De nombreux tests bactériologiques et organoleptiques, ainsi que des analyses chimiques, ont été faits au laboratoire sur des filets provenant de sébaste décongelé à l'usine afin de déterminer leur fraîcheur et leur durée de conservation.Les résultats obtenus ont démontré avec évidence que les filets de sébaste décongelé étaient assurés d'une durée de conservation plus que satisfaisante et qu'ils parvenaient aux consommateurs en excellente condition.Il faut noter que c'est en utilisant le circuit # 3 M qu'on a obtenu les meilleurs résultats au point de vue bactériologique et au point de vue du temps de conservation.les coûts d'opération L'analyse des coûts d'opération est basée sur des objectifs fixés au point minimum de rendement acceptable.Système comptable Rendement minimum : 10% Dépréciation classe # 8: 20% Durée du projet : 10 ans Aucune valeur de rachat après 10 ans {nd | Coût du capital : 10% Coût de production Huile : $0.22/gal.Eau: $0.80/1 000 gals Opérateur: $1.90/heure Entretien : $2.10/heure volume de production | La production a été évaluée à 5 400 000 livres de poisson rond, soit 1 620 000 livres de filets pour un ;{yigtbcl rendement de 30% en poids.Le Hong nombre d'opérations de décongélation ||; est évalué à 450 à raison de 12 000 livres par décongélation.sin Voici les chiffres du coût de production par livre de filet pour chacun des modes d'opération.Ces calculs utilisent la méthode comptable d'évaluation du coût annuel équivalent.Les coûts d'opération ont été considérés comme étant fixes pour les dix années du projet.On espère que le prix de vente des filets va augmenter proportionnellement à l'accroissement des coûts d'opération.L'étude n'a pas non plus tenu compte de la manipulation des blocs de poisson pour mieux cerner le coût intrinsèque de la décongélation proprement dite.dons eles re point de oi Yap Bi Table des coûts de production pour chaque mode d'opération ie | .hth Coût annuel Coût unitaire thn Circuit équivalent par livre de filet(i[~ (#) ($) (cent) hag 1 10142 .6260- 2 14 034 Rly XO 3 9513 5871 [iy 3M 10 584 653 Png 4 13579 838 Wthb 3M(c) 10 524 64d hy Les coûts de production à l'unité sont Jip, significatifs.C'est avec les circuits Je #3, # 3 M et # 3 M (c) qu'on ka obtient les coûts de production les | ca .2 I J moins éleves.Tab luge 3 Son rond, iles pou; ds.Le décongi n de 1206: ; tde let pour érlion, Ce ode du coûté opéraion clusion résultats obtenus lors des essais décongélation du poisson par hhsage sous pression sont Wmetteurs.systèmes mécanique et tlirmodynamique se sont bien @nportés dans l'ensemble.Des Méliorations mineures sont prévues i@ de les rendre encore plus efficaces.point de vue de la qualité du imfisgduit, la performance du système est On espère filets va Jsmant à 5 d'opérer tenu com: loc de ere coût élton pduction pération a Coit wd ar lei .; 4 3 satisfaisante moyennant taines précautions au point de vue 3iène.Par ailleurs le coût de duction est très bas et ne devrait \\bleau comparatif s coûts de consommation s circuits pas contribuer à augmenter considérablement le coût du produit fini.Le mode d'opération le plus avantageux à tous points de vue est la décongélation suivant le circuit # 3 M amélioré : le produit est d'excellente qualité ; la méthode permet de grandes économies d\u2019eau et de carburant (il faut environ 1 gallon d'eau par livre de poisson pour chaque période de décongélation).Il est donc possible et avantageux pour l\u2019industrie des pêches de congeler le poisson en mer à l'état rond et de le décongeler à terre pour préparer une variété de produits d'excellente qualité à un prix de revient bien acceptable.Dans cette perspective, la décongélation à l\u2018usine du poisson congelé en mer représente un atout important pour l'industrie des pêches du Québec.I] y aurait avantage à continuer ces essais sur une base industrielle, afin de vérifier certains points qui n'ont pas été suffisamment approfondis lors des essais primaires et afin de s'assurer que les modifications proposées pour améliorer le système sont réellement efficaces.1 (a) pérature de l'eau (°F) 45.9 Mmps de décongélation (hres) 4 pense totale d\u2019eau (gallons) 49,000 [0t de l\u2019eau (d) 39.20 totale \u2014 /hre/moyenne \u2014 jile (gal/hre) \u2014 ile (gallons) total \u2014 at de l'huile (8) (e) - { _ (Unies it\u2019 jar 15H01 # tpl eau & huile ($) 1 (b) 2 3 60 60 60 2% 2% 2% 31,000 31,000 7.000 24.80 24.80 5.60 \u2014 6,200,000 3,800,000 \u2014 2,480,000 1,520,000 \u2014 23.4 14.3 \u2014 59.5 35.8 \u2014 13.09 7.88 24.80 37.89 13.48 3M 3M (c) 4 60 60 60 2% 2% 2% 11,800 8,200 31,000 9.44 5.56 24.80 4,280,000 3,980,000 3,200,000 1,712,000 1,568,000 1,280,000 16.0 15.6 12.1 40.0 38.0 30.3 8.80 8.36 6.67 18.24 14.92 31.47 I.Circuit n* 1 pratique I.Circuit n\u201d 1 théorique : Circuit n° 3 M avec 95% de * récupération des eaux : Coût basé sur $0.80/1000 gallons d'eau Coût basé sur $S0.22/galion d\u2018huile n° 1 pêche côtière nN En 1970, le Service de planification et de développement de la Direction des péches a fait un recensement des pêcheurs côtiers des |les-de-la- Madeleine.L'on sait que cette étude a suivi une étude semblable en Gaspésie et qu'elle aboutit à déterminer quels sont, parmi les pêcheurs côtiers, ceux qui pratiquent la pêche suivant les normes établies par l'arrêté ministériel 1528 et sont de ce fait considérés comme pêcheurs professionnels.En publiant les listes officielles, le Ministère concluait : « Tous les pêcheurs côtiers dont les noms apparaissent sur les listes officielles des pêcheurs côtiers professionnels peuvent se qualifier en 1970 aux différentes aides financières offertes par le MIC pour favoriser le développement de la pêche commerciale.» Voici les normes adoptées par arrêté ministériel le 1er avril 1970.Pêcheur: « personne majeure dont l'occupation principale au cours des deux derniéres campagnes de péche a été la pratique de la péche commerciale et qui est admissible a une licence.» Permis: « tout certificat émis en vertu de la Loi des Pêcheries du Canada.» Licence : « tout certificat émis par le Ministère attestant le caractère professionnel d\u2019un pêcheur.Ce certificat est émis en faveur d\u2019un propriétaire de bateau qui a réalisé à la pêche des revenus bruts d'au moins quinze cents dollars ($1 500) ou des captures d'au moins 20 000 livres de poissons de fond durant les deux aux , ilÉS de-la-madeleine campagnes de pêche précédant la demande d\u2019une licence ou d'un octroi.» Campagne de pêche : « toute activité ou effort de pêche d'un bateau durant une période minimum de quatre mois de calendrier dans une même année.» Bateau : « un bateau de pêche d'une longueur minimum et d\u2019une valeur minimum admissibles au Plan fédéral d'indemnité aux pêcheurs, équipé d'un moteur intérieur et ayant une valeur approuvée.» introduction En vue du recensement des pêcheurs côtiers professionnels des lles-de-la- Madeleine, le Service de planification et de développement de la Direction de l'économique s\u2019est vu confier l'étude des revenus de l\u2019année 1969 des 600 pêcheurs côtiers propriétaires d'une barque et détenteurs d\u2019une plaque d'immatriculation émise par le Service de protection en 1969.Seulement 488 formulaires ont été utilisés pour la compilation des données ; 112 propriétaires de bateaux immatriculés \u2014 sans doute des pêcheurs occasionnels qui ne pêchent que pour leur propre consommation \u2014 n\u2018avaient aucun revenu à déclarer pour 1969, n'ayant effectué aucun débarquement chez l\u2019un ou l\u2019autre des producteurs ou acheteurs madelinots.Tous les chiffres ayant servi a effectuer la compilation ont été recueillis chez les producteurs des lles-de-la- Madeleine, et grâce à leur collaboration.I! s'agit donc, lorsqu'il est question de revenus, des revenus bruts ou de la valeur au débarquement, donc y ait va ede in qui est p 3 nen Je nb a | guar | piel jar de cha pra eg | gre A ; onion! 0 Chaque pêcheur a reçu une fiche pe indiquant les débarquements et les fs revenus inscrits à son nom; il avait Ie he une semaine pour vérifier ces données i] et faire part de ses commentaires ; 202 pécheurs se sont prévalus de ce droit.Pour mieux faire voir aux intéressés I'impact de \u2018application de I'arrété ministériel 1528 du 1er avril 1970, on publie ici deux compilations: la première tient compte de l\u2019ensemble des 488 propriétaires, l'autre des 198 pêcheurs-propriétaires reconnus comme professionnels.compilation des données du recensement \u2014 1969 (488 pêcheurs-propriétaires) Le revenu total des bateaux des 488 pêcheurs-propriétaires s'élève à $2 115 653, le revenu moyen à $4 335 par bateau.La classe qui accapare le plus d'unités est celle des li 25 à 29.9 pieds qui compte 316 | ; bateaux, soit 65% du total, pour un revenu de $866 135, soit 41% de la valeur totale des débarquements.Les bateaux d'une longueur variant entre 18 et 34.9 pieds ont un revenu moyen variant entre $2 068 et $4 568 ; ils forment donc une classe distincte dont la source des revenus est différente de celle des bateaux de plus de 35 pieds.Les bateaux d\u2019une longueur supérieure - à 35 pieds ont un revenu moyen | variant entre $11 793 et $14 404 ; la différence entre eux et les bateaux | plus petits vient du fait qu'ils exploitent pour la plupart le pétoncle, qui rapporte entre $11 610 et $15 112, soit == I {1 en moyenne, à l\u2018exploitant ssède un bateau de plus de eds.ut donc avancer que la longueur teau fait varier les revenus, du u'elle détermine les espèces de on qu'il est possible d'exploiter.e et valeur du poisson capturé la classe du bateau leur de chacune des espèces rées aux lies est plus ou moins rtante par rapport a la valeur de mble.Ainsi 61.3% de la valeur > provient du homard, 31.3% toncle, 6.5% de la morue, tandis es diverses autres espèces irées représentent 0.9% des ures totales.C'est donc dire que mard et le pétoncle représentent % du revenu total des pêcheurs rs des Iles-de-la-Madeleine.J Une fiche MENS ef lx om: | ave or ce dpe meni | Yévalus de pk intéressé 1 del\u2019 aul 1970) lations.ermis de péche au homard rte en moyenne $3 008 à son détenteur, somme qui n\u2019est pas sensiblement influencée par la longueur du bateau utilisé.Une situation différente existe pour le pétoncle qui rapporte $9 183 en moyenne au détenteur d'un permis pour l\u2019ensemble des bateaux de pêche au pétoncie ; cependant le revenu moyen d'un bateau de pêche au pétoncle d\u2019une longueur inférieure à 35 pieds est de $3 468, tandis qu'il est de $12 611 pour un bateau de plus de 35 pieds.Le même phénomène se produit, mais dans une proportion moindre, lorsqu'il s'agit de la pêche à la morue.temps de pêche selon la classe de bateau Sur les 427 bateaux de moins de 35 pieds, 279, soit 65% ne pêchent pas quatre mois.Pour ce qui est des 61 bateaux de plus de 35 pieds, 9 d'entre eux seulement, soit 15%, ont un temps de pêche inférieur à quatre mois.|| est donc permis d'affirmer que la longueur du bateau influence le temps de pêche et par le fait même la possibilité de diversification.Puisque, en vertu de l'arrêté ministériel 1528, le temps de pêche requis pour un pêcheur côtier dit professionnel est de quatre mois, il ne reste plus que 200 pêcheurs admissibles.embarcations par endroit (/ieu de résidence) Les pêcheurs côtiers des Iles résident à dix-huit endroits différents (Portage- du-Cap et Martinet Office sont compris dans Havre-Aubert).Fatima, Étang-du-Nord, Grosse-lle et Grande-Entrée comptent plus de cinquante résidents qui pratiquent la pêche côtière.À Millerand, Cap-aux-Meules, Havre-aux-Maisons, Dune-du-Sud et Pointe-aux-Loups, entre 20 et 30 résidents sont pêcheurs côtiers.Les huit autres havres ont moins de 20 résidents.e l'ensemb: à des 194 ROMS 5 069 (aies | aux des rs sé | moyen + esse est cele pie 316 al, pour Ad jements pur VI pre get > JC NE Js ref Date ROBAIRE Ny or SF of 104k lps pis b Er $180 0 RER Ce is we Ad ve Sur le territoire des Iles, 4 bateaux ont entre 18 et 24 pieds de long, 316 entre 25 et 29.9 pieds, 107 entre 30 et 34.9 pieds, 28 entre 35 et 39,9 pieds, 27 entre 40 et 44.9 pieds et 6 autres entre 45.9 et 54.9 pieds.temps consacré à la pêche à chaque endroit Pour l\u2019ensemble du territoire le temps de pêche est ainsi réparti: 4.9% des propriétaires d\u2019une barque ont pêché un mois, 50% 2 mois, 3.7% 3 mois, 19.3% 4 mois, 22.1% 5 mois et plus.Aux endroits suivants, moins de De ce tableau l\u2019on peut tirer la conclusion suivante : l'effort de pêche le plus soutenu s'effectue à l'Ile de Bassin, qui comprend les havres de Vigneau Office, d'Étang-des-Caps, de Solomon, d'Aurigny et de Millerand, ainsi qu'aux ports de Havre- Aubert et de l'Étang-du-Nord.valeur des captures selon la classe d'embarcation Voici le rapport qui existe entre ce que représente en pourcentage le nombre de bateaux d\u2019une classe donnée sur l'ensemble des bateaux, par rapport nd au pourcentage du revenu de cette | gi méme classe de bateau sur le revenu Je Al de l'ensemble.pe Les 316 bateaux d'une longueur pins variant entre 25 et 29.9 pieds, anne représentent 64.8% des effectifs de la pu ds pêche côtière et s'accaparent 40.9% | pire de la valeur au débarquement de ces mêmes effectifs.|] est également notable que les bateaux d'une longueuf supérieure à 35 pieds ont tous les H mêmes capacités de capture; le rappor fer 21 entre les pourcentages bateaux et je gen revenus est 3.{moyen & valeur des captures selon les espèces jg\" capturées \u201ctend fondu 6 od 25% des pécheurs-propriétaires Classe de Bateaux Revenus .oo ari HO pratiquent leur métier plus de quatre bateaux Nombre Voici la valeur ainsi que le pourcentagd ps mois : lle d'Entrée, Cap-aux-Meules, (longueur) (9%) (6) (%) que représente chacune des espèces Havre-aux-Maisons, Pointe-aux-Loups, 18 à 24.9 4 0.9 8272 04 de poisson par rapport au total Grosse-lle, Grande-Entrée et Old Harry.25à299 316 648 866135 409 (tableau À).Le pétoncle est de loin || 302349 107 219 488743 234 espèce qui rapporte le plus par permi Voici d'ailleurs le nombre et le 35 à 39.9 28 57 330201 156 Moe le homard ot Jes autres en pourcentage de pêcheurs ayant pêché 40 à 44.9 27 55 335880 15.9 Hoot NERO e De ae = 0 plus de quatre mois, pour chacune des 45 et plus 6 1.2 86422 4.pe b urs côtiers des l'es ont un localités du territoire.Total 488 100 2115653 100 revenu brut supérieur a $1 500.Les 488 propriétaires de bateaux emploient 599 aides-pêcheurs.Si l\u2019on partage le revenu total également entr ces 1 087 personnes, le revenu s'établ à $1 946 pour chacune d'elles.lle d'Entrée 4 pêcheurs sur 19 ont pêché plus de 4 mois soit 21% Havre-Aubert 12 \" 19 \" 63% Vigneau Office 7 \u201c 10 a 1 70% temps de pêche selon les espèces Étang-des-Caps 15 ë 18 \u201d \" 83% capturées Solomon 12 \u201c 14 \u201d \u201c 86% Les pêcheurs de pétoncle, de morue, Aurigny 6 \" 7 \" \" 86% et ceux qui, en plus du pétoncle et Millerand 22 « 26 C \u201c 85% de la morue, capturent d'autres espècirs# Étang-du-Nord 43 \u201c 61 \" \" 71% sont les seuls à pêcher pendant quatrefs Fatima 20 \" 53 \u2018 \" 38% mois et plus.Cap-aux-Meules 6 \u201d 31 \u201c \" 19% Des 288 pô ; ; ve \" \u201c pêcheurs qui ont un temps » Havre-aux-Maisons 6 LT 29 A \u201d 21% de pêche inférieur à 4 mois, 240 Le Pré 5 11 45% pratiquent uniquement la pêche au} Dune-du-Sud 12 \u201d 26 \u201c \u201c 47% homard.C'est donc dire que, si l'on bys Pointe-Basse 5 10 \u201c ( 50% retranchait ce dernier groupe, il ne 1109 on Pointe-aux-Loups 2 \" 21 \u201d + 10% resterait que 48 pécheurs dont le ie: Grosse-lle 7 \u2018 56 \u2018 \u201c 12% temps de pêche est inférieur à 4 mois Wing Grande-Entrée 17 .\u201c 67 \"\u201c \u201c 25% qui capturent d'autres espèces, seule i Hy Old Harry 1 0 10 100\u20ac \u201d\" 10% ou avec du homard.Le revenu n'a pas: | une influence aussi marquante puisqy seulement deux pêcheurs qui ont = pêché plus de 4 mois, ont dû être À A \u2014 Valeur des captures des Îles selon les espèces capturées éliminés à causes de captures inférieur.4 - 5 ; ; u 3 Homard Pétoncle Morue Hareng Plie Maquereau Flétan 2.20 000 livres de poisson, de fond 2 ; (s) (8) (8) (3) (8) (8) (8) C'est donc dire que la non- qu 1 296 479 661165 138316 11 065 7 805 552 271 professionnalisation, méme en ne tena po (%) (%) (%) (%) (%) (%) (%) pas compte des pêcheurs de homard bat cela \" 61.3 31.3 6.5 0.5 0.3 0.05 0.05 est liée au temps de pecs?| Ne de dans une proportion de 96%. rtition du revenu des pêcheurs rétoncie Ian fora pvenu moyen des 72 pécheurs de incle est de $9 183.Le revenu Un orge ya dfimum s'élève à $30 011.De plus, deo.§Pateaux ont des revenus supérieurs iia § 0 000, alors que 27 ont des arme, PUS supérieurs à $10 000.891 égale en dexdéirtition du revenu des pêcheurs uss ddromard Eel .Dis bien, ; tre cent trente et un pêcheurs ont iqué ce genre de pêche, pour un {nu moyen de $3 008 ; 90.2% des nse: dheurs ont un revenu supérieur a 100, tandis que 47.8% ont un revenu qe pug §érieur a $3 000.sun des és Ort al tolg we wrtition des bateaux par endroit slpspg-f bateaux d\u2019une longueur supérieure sisi {> pieds sont concentrés dans les waggle points de débarquement suivants : sds les on.urà 4 500 La ; bateaux Nombre de bateaux pictur.$ re-Aubert 13 tal égalemen $4 re-aux-Maisons 12 bre 4@nde- Entrée 1 nedels.Mvg-du-Nord ! pn les espère 1-aux-Meules 5 1'Entrée 3 gma : ante de rant 1g-des-Caps 1 al dates 18-du-Sud \u2018 er perdent: sse-lle ; 3rion ; pu 61 ji on unt Los 4 lapis! QUT ce qui est du nombre de bateaux dre que 5/4 GS chacun des points, Grande-Entrée sou nit 109 unités soit 22% de sor semble ; suivent par ordre erst Jnportance Etang-du-Nord, seh unités, Havre-aux-Maisons, Le\" et Grosse-lle, 52 unités.marquant hours qu leur des captures des points de 5 nd arquement selon les espèces wus Ebturées js ,( Lo iste\u2019 nde-Entrée est l'endroit où la por eur des débarquements est la plus net bvée soit $439 377, ce qui wébhrésente 20.8% de la valeur de st Fe Insemble des débarquements def w 3 0) f Ba bi effectués par les pêcheurs côtiers des Iles.La majeure partie des débarquements effectués à cet endroit se compose de homard et de pétoncle.Étang-du-Nord, Havre-aux-Maisons et Havre-Aubert sont les autres points où la valeur totale des débarquements est la plus élevée.Ils représentent 43.5% de la valeur totale.C'est donc dire que 64.3% de la valeur des débarquements est concentrée dans quatre endroits.L\u2019énumération suivante désigne le point de débarquement qui représente la valeur totale la plus élevée pour chacune des espèces, et donne aussi ce que représente en pourcentage cette valeur par rapport à la valeur totale.Espèces Points de débarquement Homard Grande-Entrée Pétoncle Havre-Aubert Morue Millerand Hareng Etang-du-Nord Plie Etang-du-Nord Maquereau Havre-Aubert Flétan Étang-du-Nord Valeur ($) 328 645 180,856 28 204 3625 7 852 350 263 % par rapport a la valeur totale de cette espéce 25.3 27.3 20.4 35.1 85.8 77.8 88.0 Si l\u2019on acceptait de transférer les débarquements de Havre-aux-Maisons, Gros-Cap, Pointe-Basse, Dune-du-Sud et Fatima au port de Cap-aux-Meules présentement en construction, on obtiendrait les résultats suivants pour ce dernier endroit: Valeur totale des débarquements : « \u201cde homard : de pétoncle : de morue : \u201c .a\u201c $591 141 soit 28% de l\u2019ensemble.$364 116 $219 884 $ 4692 \u201c28% \u201c 33% 3% a a\u201d \u201c compilation des données du recensement \u2014 1969 (798 pêcheurs-propriétaires reconnus comme professionnels) | Revenu moyen selon la classe de bateau Notons que les 198 pêcheurs- propriétaires de bateau retenus répondaient aux normes établies par l\u2019arrêté ministériel 1528.De $4 335 qu'il était dans la première compilation (488 pêcheurs), le revenu moyen passe à $6 781 par bateau.Des 290 bateaux exclus, 282 étaient i d'une longueur inférieure à 35 pieds, pin Le revenu moyen des bateaux de pn et moins de 35 pieds est de $4 216 tandisi{f!#*\" que celui des plus de 35 pieds est de f HR $13 797.On peut donc distinguer deux Loi catégories bien différentes de bateaux, ge ; on fi.distinction qui reflète celle qui existe lus entre la polyvalence et la non- ts esp polyvalence.Il semble difficile iluaion d\u2019assurer la polyvalence d'un bateau ]|isom d'une longueur inférieure à 35 pieds.{james I Par bateau polyvalent, on entend un ii bateau pouvant pratiquer plusieurs poe genres de péche incluant celle gue d'espèces recherchées comme le homard ou le pétoncle, aussi bien que celle de la morue, du hareng ou de la plie.Pour ce qui est du revenu par pêcheur, lf le même phénomène apparaît dans une proportion différente.Le revenu moyen des pêcheurs qui travaillent à bord des bateaux de plus de 35 pieds est le double de celui des équipages de bateaux plus petits.| acte nature et valeur du poisson capturé 4 selon la classe du bateau 0 43 Les bateaux de plus de 35 pieds ne se jy livrent pas à la pêche du hareng, de la t plie, du maquereau ou du flétan. Gorn ~ 1% (em Profession 1 cle pêcheur.ll Fete mes als: 9, De gr mère thew) lr.1 par bats, dus 262 ép:4 ed s bateaux d side $4 2164 235 ids es Ne disque rentes de bal toncle, sont accessibles aux teaux de toutes les catégories.longueur minimale d\u2019un bateau de che au pétoncle efficace est de pieds ; avec cette grosseur de teaux, le revenu passe de $4 000 for les espèces, à l'exception du ole uid et la non- le difficile noe d'un ba.ure 36 pie 1 on enend.quer pls part cel s comme | gauss bien ; du hareng (nu pa appa ie, Lore qu val\" à lus de $ qe ds | plus pets son Ce\u201d al Xi i qu ae du ft i113 000.{tableau suivant indique quelles nt les espéces les plus touchées par pplication des normes de fégores de baton pour chacune des t égories de bateau.Cinquante-neuf pour cent de la valeur au débarquement du homard soit $759 535 sur $1 296 479 font partie des données éliminées, tandis qu'il en sera de même dans une proportion de 0.5% seulement pour le pétoncle et de 4% pour la morue.Les débarquements inférieurs aux normes proviennent dans une proportion de 98% de la pêche au homard ; la même variation que pour le temps de pêche apparaît ici.ports utilisés par les différents genres d'embarcations Les seuls endroits accessibles aux bateaux de plus de 45 pieds sont: Havre-Aubert (2), Étang-du-Nord (8), Cap-aux-Meules (10) et Grande- Entrée (17).Les bateaux d\u2019une longueur inférieure à 35 pieds débarquent toujours à leur lieu de résidence, sauf quand ils pêchent au homard.valeur des captures selon la classe d'embarcation itégorie Valeur de débarquements inférieure , 2, a ., .vo aux normes par bateau 7308, 200 bateaux mé Seront plus 'ngueur) ($) Momerd (8) Pétor ($) More considérés, soit 59% de l'ensemble, ce qui représente $773 083 ou 37% \u2014 24.9 2 458 38 72 100 548 37 de la valeur au débarquement de \u2014 29.9 512 137 69 946 5 4 893 6 l'ensemble des bateaux._ Sp 228 or oe 872 1 382 1 Les bateaux de moins de 35 pieds \u2018 seront les plus touchés et plus \u201444.9 293 0.1 particulièrement ceux qui mesurent et plus 895 1 entre 25 et 29.9 pieds, qui perdront toi 769 535 59 3078 0.5 5793 4 60% de leurs effectifs.Voici le détail de cette élimination : lasse de Ensemble Professionnels Eliminés \\teau Bateau Débarquements Bateaux Débarquements Bateaux Débarquements fegueur), (nombre) ($) (nombre) ($) nombre (%) (8) (%) 3\u2014 24,9 4 8272 1 5194 3 75 3078 37 3\u2014 29.9 316 866 135 101 346 095 215 68 520 040 60 ) \u2014 34.9 107 488 743 43 260 058 64 60 228 685 47 3\u2014 39.9 28 330 201 22 310 128 6 21 20 073 6 )\u2014 44.9 27 335 880 26 335 587 1 4 293 0.1 5 et plus 6 86 422 5 85 508 1 17 914 1 bjjel 488 2115663 198 1342570 290 59 773 083 37 valeur des captures selon les espèces capturées L'importance de la valeur de chaque espèce en pourcentage, par rapport à la valeur totale, varie après l'élimination de 290 bateaux.Voici d'ailleurs les chiffres comparés : Alors que pour l'ensemble le homard se classait le premier, tandis que le pétoncle était deuxième, une fois les normes appliquées le classement est inversé.Ensemble Professionnelé (%) (9) Homard 61.3 40 Pétoncle 31.3 49 Morue 6.5 9.9 Hareng 0.5 0.5 Plie 0.3 0.6 Maquereau 0.05 0 Flétan 0.05 0 100 100 nombre de pêcheurs avec permis pour chaque espèce Les 198 pêcheurs professionnels détiennent 379 permis soit 1.9 permis chacun, par rapport à 1.5 pour l'ensemble des pêcheurs et 1.2 pour les pêcheurs éliminés.C'est donc dire que les pêcheurs éliminés ne pratiquent pas une pêche diversifiée.répartition des pêcheurs selon la classe de revenu de leur bateau Notons que dix individus propriétaires d'une barque se retrouvent comme professionnels, bien qu'ils aient un revenu inférieur à $1 500.Ces derniers pêchent avec leur bateau une partie de la saison pour ensuite s'en aller comme membre d'équipage d'une autre barque dont le propriétaire est déclaré professionnel.Nous avons cru bon de considérer le revenu réalisé par ces personnes alors qu\u2019elles étaient aides-pêcheurs.Le tableau suivant montre dans quelle proportion chacune des classes de revenu est touchée par l'application des normes de professionnalisation.Un peu plus de seize pour cent des pêcheurs éliminés ont Un revenu inférieur à $1 500, tandis que 71% ont un revenu se situant entre $1 500 et $4 000 et 12.8 gagnent plus de $ 4000, Sur un total de 488 pêcheurs- propriétaires, seulement 57 ont un revenu inférieur à $1 500.De ce nombre, 55 pêchent moins de 4 mois.C\u2019est donc dire que seulement 2 pêcheurs, avec un temps de pêche de 4 mois et plus, n'ont pas réussi à atteindre le minimum de revenu soit $1 500.ll est donc évident qu'en pêchant 4 mois, un pêcheur a 99 chances sur cent d'atteindre le minimum requis.Dans le même ordre d'idée, 288 pêcheurs ont eu une saison de pêche inférieure à 4 mois ; de ce nombre, 55 ont des revenus inférieurs à $1 500.Même en pêchant moins de 4 mois, il reste 81 chances sur cent d'atteindre le revenu minimal de $1 500.Ensemble Professionnel Pêcheurs \u2019 \\ Classe de revenu (nombre de (nombre de éliminés ($) pêcheurs) pêcheurs) (nombre) (%% 1 \u2014 499 22 3 19 6.5 500 \u2014 999 11 0 11 3.8 1000 \u2014 1499 24 7 17 5.9 1500 \u2014 1999 40 5 35 121 2000 \u2014 2999 125 33 92 31.7 3000 \u2014 3999 110 31 79 27.2 4000 \u2014 4999 55 29 26 9.0 5000 \u2014 5999 36 26 10 3.4 6000 \u2014 9999 25 24 1 0.4 10000 \u2014 et plus 40 40 0 Total 488 198 290 100.4 i pre ! silt } a pal f J pg hat V | qe ppt in 10} a CO Ed pp MO decor sabre | pr pour \u2014 a [had péché {tons ded 1 Jet [pes yl sone spt i sfhiogrinde HE bone a, begin Étarquem 1 161808 His po Ps plus i Grn TE Fig 3 6 ~~ Ply.VRTIDTE de capitaines-propriétaires \u201c df'aides-pêcheurs \u2014 revenu par Feau et par pêcheur Bateau Individu evenu par pêcheur correspond au Professionnel 6 780 2 746 tenu par bateau.Les pêcheurs qui Ensemble 4 335 1946 aillent sur un bateau dont le Non-professionnel 2 666 1293 @priétaire est reconnu professionnel djnent en moyenne $800 de plus cun, en comparaison de l'ensemble, 1 A 453 de plus chacun si on les 4 [ Revenu moyen ($) KMpare aux non-professionnels.Le leau ci-contre montre la variation hs le revenu des bateaux et des ti fdheurs pour chacun des groupes.LUN even disque i ante $1 500 0! plus de dire de pêche de chacune des dbarcations Ensemble Professionnels Exclus % des exclus tableau ci-contre indique le genre de Homard 240 240 82.9 ; he pratiquée par l'ensemble des Pétoncle 20 17 3 1.1 ier (Mpriétaires ainsi que par les Morue 25 14 11 3.9 nt5otm (mpfessionnels et les non-professionnels.Plie 1 1 0.3 0 deu : ronsde dr! lement pparaît évident que la plus forte Homard-pétoncle 64 59 5 1.8 @portion des pêcheurs éliminés, soit Homard-morue 69 21 7.3 © Oo se i 9%, avaient comme principale Homard-hareng 06 Up jrce de revenu la pêche aux Homard-plie 03 nde reveny ards.Homard-maquereau 0.6 dent qu'en Homard-morue-pétoncie cheur à 89 Homard-morue-plie nee A Homard-morue-hareng Homard-flétan-hareng Rtiers professionnels, les trois ports Morue-pétoncie de plus achalandés sont: Etang-du- Morue-plie #2 ffrd, Grande-Entrée et Havre-Aubert, Morue-hareng amp\" Mdis qu'aucun débarquement n'est Total a ectué à Gros-Cap et à Pointe-Basse.fl \u201cant moins CE nos su cé jnimal de 0.6 PROG =- 0OSNNUOU0N = 2 Tony Ÿ = si hosts: gman Ey valeur des captures des points de débarquement selon les especes capturées Le tableau suivant fait voir dans quelle proportion les points de débarquement seront touchés par I'application des nouvelles normes.Points de débarquement uF 5 Ensemble lle d\u2019Entrée 83 354 Havre-Aubert 288 144 Etang-des-Caps 93 886 Solomon 11 517 Aurigny 4133 Millerand 50 605 Étang-du-Nord 320 441 Fatima 68 068 Gros-Cap 23 574 Cap-aux-Meules 137 577 Havre-aux-Maisons 308 356 Dune-du-Sud 32 366 Pointe-Basse 21 200 Pointe-aux-Loups 47346 Grosse-lle 128 296 Grande-Entrée 439 377 Old Harry 33 793 lle Brion 23 604 Total 2115637 Valeur des débarquements * ($) Pourcentage des éliminations Professionnels Exclus _ par endroit 29 129 54 225 65 281 257 6 887 2 75 426 18 460 20 9 833 1 684 15 3812 321 8 44 974 5 631 11 276 472 43 969 14 34 088 33 980 50 23 574 100 101 968 35 609 26 201 482 106 874 35 22 231 10 135 31 21 200 100 5 713 41 633 88 24 817 103 479 81 220 743 218 634 50 3745 30 048 89 6 896 16 708 71 1 342 586 773 051 36.5 Havre-Aubert est le moins touché par les exclusions (2%) et devient ainsi le premier pour la valeur au débarquement lorsqu\u2019on ne considère que les débarquements des pêcheurs professionnels.Étang-du-Nord, Havre-aux-Maisons et Grande-Entrée sont les autres points dont la valeur au débarquement demeure la plus élevée après l'exclusion des débarquements des pêcheurs non professionnels.A ces quatre endroits sont débarquées 73% en valeur des captures des pêcheurs professionnels en comparaison de 64.3% lorsqu'on considérait l'ensemble des pêcheurs.nombre de pêcheurs avec permis par espèce Parmi les pêcheurs reconnus comme professionnels aux Iles, 155 pêchent le homard ; 113, la morue ; 65, le pétoncle ; 23, la plie ; 13, le hareng; 9, le flétan ; un, le maguereau.Plusieurs, puisqu'\u2018ils ne sont que 198, pratiquent diverses sortes de pêche.conclusions pêcheurs de homard Devant l'importance que représente le revenu provenant de la pêche au homard, l'équipe chargée de l'étude est d'avis que l\u2019on devrait tenir compte de ce facteur dans l'élaboration des nouvelles politiques du ministère.Bien qu'il soit bel et bien stipulé qu'un temps de pêche de 4 mois est nécessaire pour obtenir un subside et être reconnu comme professionnel, l'équipe croit qu'il est essentiel de faire une distinction s\u2019il s'agit d'un bon pêcheur de homard.La solution proposée est la suivante ; établir un niveau de revenu minimum de capture le } de homard et offrir à ceux qui en feront la demande la possibilité d'obtenir un subside pour la construction d'un bateau de type polyvalent qui permettrait à son propriétaire de diversifier sa pêche et par le fait même de pêcher plus longtemps.Le revenu moyen des pêcheurs de homard étant $3 000, c'est ce revenu que l'on considérerait comme minimum et il serait à la portée de 47.8% des individus qui pêchent actuellement cette espèce.L'on croit qu'il est justifiable de penser qu\u2018un bon pêcheur de homard, peut, si on lui offre des possibilités, devenir un très bon pêcheur polyvalent.longueur de bateau Les individus qui ont pour principale source de revenu !a pêche au homard possèdent différentes classes de bateaux, mais le revenu moyen par bateau est sensiblement le même et n\u2019est pas influencé par la longueur.Il apparaît que, si l\u2019on veut garder les captures de homard à leur niveau actuel tout en encourageant les pêcheurs à obtenir un bateau suffisamment équipé pour capturer d'autres espèces, il est nécessaire d'encourager la construction de bateaux d\u2019une longueur variant entre 35 et 45 pieds.En effet au-dessus de cette classe il est beaucoup plus difficile de manoeuvrer les cages et le coût des engins devient prohibitif.!l demeure quand même possible d'atteindre tous les bancs de quelque nature qu'ils soient avec un bateau d'un longueur variant entre 35 et 45 pieds et, pour preuve, cette classe a atteint en 1969 pour 55 bateaux un revenu moyen comparable à celui de classes supérieures.Pour ce qui est de la nature du poisson capturé elle est la même pour tous les bateaux, mais en ce qui concerne le homard, le revenu moyen est plus élevé sur les bateaux de 35 à 44.9 pieds que sur ceux de 45 pieds et plus.polyvalence La polyvalence caractérise les bateaux équipés pour pratiquer plus d'un type de pêche.La majorité des bateaux d\u2019une longueur inférieure à 35 pieds ne pêchent qu'une seule espèce.Par ailleurs les bateaux d'une longueur supérieure à 35 pieds sont beaucoup moins nombreux mais ont Un revenu moyen trois fois supérieur à celui de la catégorie précédente.Cela est attribuable à la polyvalence.Les propriétaires de bateaux de moins de 35 pieds n'étant pas tellement intéressés par les revenus que procure la pêche à la morue et ne pouvant pas pêcher le pétoncle avec leur bateau, ne capturent qu'une seule espèce, le homard.De ce fait, leur temps de pêche se limite à deux mois.Par contre, tous les bateaux qui pratiquent une pêche diversifiée atteignent facilement la période minimale de 4 mois de pêche.Le potentiel actuel des bateaux qui ne pratiquent que la ; pêche au homard justifie un 1 programme d'étude sur l'exploitation i de nouvelles espèces, qui permettraient à ce groupe de bateaux de réaliser un revenu intéressant en dehors de la saison de pêche au homard.points de débarquement ; Actuellement plusieurs pêcheurs n'effectuent pas leurs débarquements à leur lieu de résidence ; par exemple Grande-Entrée double sa valeur si E l'on compare le tableau par poste à Ë celui par point de débarquement.Nous assistons au même phénomène dans | une proportion plus ou moins grande E à plusieurs autres endroits.La proximité des lieux de pêche est le facteur important de cette situation.A l'avenir les aides apportées à la pêche côtière devront nécessairement tenir compte de ce fait important.corrections é 198 individus sont déclarés professionnels par le rapport qui précède.En fait, après vérification, nous retrouvons 211 pêcheurs professionnels.|| faut donc les ajouter aux points de débarquement suivants : Étang-des-Caps Millerand Cap-aux-Meules Havre-aux-Maisons Grande-Entrée HO =2 = a Se ER A T\u2014\u2014 er SES ss La Direction générale des pêches annonce la nomination de M.A.Nadeau au poste de directeur de la recherche.M.Nadeau obtenait en 1937 un doctorat en sciences de l\u2019université Laval.M.Nadeau a été directeur de la Station de pêche expérimentale de la Gaspésie de l'Office des recherches sur les pêches du Canada, directeur des Services techniques de la Direction des pêches au Gouvernement du Québec, qui devint le Service de technologie industrielle.Sa longue expérience lui servira grandement dans les nouvelles charges qu'il vient d'assumer.La Direction de la recherche comprend les services de biologie, de technologie industrielle et de pêche expérimentale.Par ailleurs, le Service de réfrigération et le Service de construction et d'entretien, qui relevaient du ministère des Travaux publics depuis deux ans, ont été réintégrés à la Direction des services techniques de la Direction générale des pêches.Les charges de directeur des Services techniques, de chef du Service de réfrigération et de chef du Service de construction et d'entretien ont été assumées respectivement par MM.B.Roy, R.Goulet et J.-G.Roy.M.Bernard Roy, est bachelier en sciences appliquées de l'Université Laval (génie civil).Avant d'être nommé directeur du Service de construction au ministère de l'Industrie et du Commerce du Québec (1962), il a travaillé comme ingénieur chez Perini Québec Ltée et chez Shell Canada Ltée.Concurremment, il suivait des cours de perfectionnement en gérance des entreprises, en estimation de construction, en évaluation d'immeubles et en gestion financière.À la suite du transfert du Service de construction au ministère -des Travaux publics en 1968, M.Roy est nommé chargé de projets à ce Ministère.I! est maintenant directeur intérimaire des Services techniques au ministère de l'Industrie et du Commerce.M.René Goulet travaille dans l'administration des pêches, depuis 34 ans.Avant d'entrer au Service du Gouvernement du Québec, M.Goulet avait déjà contribué à la construction des frigorifiques de Sainte-Thérèse, de Rivière-au-Renard, de Gascons, de Havre Saint-Pierre et de Natashquan.Chargé de l\u2019administration des frigorifiques pour : le Gouvernement du Québec dès 193\u20acft: en Gaspésie, il a depuis assumé ces tâches dans les différents ministères di Gouvernement qui ont tour à tour administré les pêches du Québec.M.Jean-Guy Roy est bachelier en sciences appliquées de l\u2019université de Sherbrooke (génie mécanique) depuis 1964.Il entrait alors comme ingénieur au Service de réfrigération de la Direction des pêches.Depuis deux ans ingénieur au Service de la Gestion de l'Équipement du ministère des Travaux publics, M.Roy revient à la Direction générale des pêches comme chef par intérim du Service de construction et d\u2019entretien.: en .[ x ~ > | .\\ .\u2018 ; 10\u20ac ¢ Cl \u201c x © a A aile dans pÉche, depus au Service y Que, COntHbUÉ a prfiques de ivière-au-Rene e Saint-Pigre: 6 de gorfigues i.Québec dès Lis assumé cs ents mnistér nt tour à tour du Gusher.bachelier ê de l'univers 8 jeu def comme ngérf ation delà Dapuis deux joe de GES iste és proie s pêches CT\u201d price lien, oe, ab N ia riad RE ee LO) pee N À i 4 : I +8 vu un na, fe: nl \u2018 4 i | ; ot WH! 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