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Titre :
Actualités marines
Éditeurs :
  • [Québec, Québec] :Département des pêcheries, province de Québec,1957-1973,
  • [Québec, Québec] :Ministère de la chasse et des pêcheries, province de Québec,
  • [Québec, Québec] :Ministère de l'industrie et du commerce du Québec, division des pêcheries,
  • [Québec, Québec] :Ministère de l'industrie et du commerce du Québec, direction des pêcheries,
  • [Québec, Québec] :Ministère de l'industrie et du commerce du Québec, direction des pêches,
  • [Québec, Québec] :Ministère de l'industrie et du commerce du Québec, Service d'information,
  • [Québec, Québec] :Minstère de l'industrie et du commerce du Québec, Direction des pêches maritimes
Contenu spécifique :
Vol. 14, No 3
Genre spécifique :
  • Revues
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Actualités marines, 1971, Collections de BAnQ.

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[" ces pp êE See i) 1 + H ja) FE 8 (MQ) : \"=X C21 A \u201cNa ( NE YF) © De .12 Q & / hy 11 > 4 ; actualités: marines Volume 14 Numéro 3 1971 REVUE PUBLIÉE PAR LE MINISTÈRE DE L'INDUSTRIE ET DU COMMERCE DU QUÉBEC direction des pêches SOMMAIRE La commercialisation du poisson au Canada Recherche \u2014 développement ! Utilisation commerciale d'une chaîne de préparation de crevettes, Alphonse Gagnon 1 Conférence sur les pêches de la | crevette au Canada 1 Chronique 2 Ç a .Fsumé d'un La pêche maritime en 1969 3 Bre Conse Nouvelles 39 fie pa Wet aide province Les photos qui apparaissent dans la revue sont de I'Offi du Film du Québec.Les illustrations sont de Michel Tremblay.La mise en page a été faite par Jean Milette.La reproduction partielle ou totale des articles ou des statistiques publiés dans la présente revue est permise, mais on est prié d'en mentionner la source.Toute traduction pour fins de publication doi être autorisée par la direction de la revue.Pour tout renseignement supplémentaire, veuillez vous adresser à la Direction de la revue, Ministère de l\u2018Industrie et du Commerce, Hôtel du Gouvernement, Québec.28-517-03-71-5 Gérard D.Lévesque ministre Maurice Lessard sous-ministre associé Blanche Beaulieu directrice de la revue Jean-Guy Corriveau directeur artistique Bureau de l'Editeur officiel du Québec | dm | pement 8 ation Gagnon hes de 1369 sumé d'une enquête mise en oeuvre i le Conseil des pêches du Canada, vée par les industries membres, ve l'aide des gouvernements fédéral _\u2014\u2014Borovinciaux 1 pues ne som dé padtifun pales Hs ds 47: fone\u201d is de piss proue fo leg vos ALS quran ACO Poissons] À Au terme de deux années de recherche et d'analyse du marché et de la commercialisation des produits marins au Canada, les maisons d'experts conseils qui avaient été chargées de l'enquête par le Conseil des pêches du Canada remettaient leur rapport.Nous faisons ici un bref résumé des principales conclusions de ce rapport.On y formule des suggestions qui peuvent transformer la commercialisation des produits marins au Canada.objectif Trouver le moyen d'augmenter la consommation des produits de la pêche, de tous les produits de la pêche, voilà quel était l'objectif proposé aux enquêteurs.|| fallait donc en arriver, au terme de l'enquête, à concevoir des politiques de commercialisation efficaces.Une telle démarche impliquait que l'industrie envisageait l'éventualité d\u2019une offensive concertée et très étudiée pour augmenter, à l'intérieur du pays, la consommation des produits de la pêche par personne.Le manque d'information sur le marché des produits marins (amateurs, AI produits offerts, goûts et dégoûts, débouchés) n'expliquait-il pas en effet que depuis les années 40 la consommation du poisson était demeurée stationnaire ?L'information, les experts conseils sont allés la chercher là où elle se trouvait, chez les consommateurs de toutes origines, chez les commerçants, chez les industriels.Voici le plan d'action qu'ils ont proposé au terme de leur travail.Première phase de la solution aux problèmes de marché des produits de la pêche : un programme de commercialisation basé sur des techniques marchandes d'avant-garde, programme qui se présente sous forme de suggestions aux industriels.Deuxième phase, l\u2019organisation de l'exécution au niveau des sociétés, des associations, de l'industrie en général.La troisième phase consisterait à concevoir des programmes d'action concrets, directement orientés vers la réalisation des objectifs : publicité, relations publiques, promotion des ventes, choix de techniques marchandes, de méthodes de distribution, d'un système de fixation des prix, amélioration et création de produits ; ces programmes mettraient l'exécution des plans d'action à la portée de tous.études de marché Voici comment s\u2019est déroulé le travail des experts : études en profondeur auprès de groupes restreints et d'individus sur les opinions courantes des consommateurs, en vue de préparer un questionnaire qui fût approprié aux groupes touchés au cours des étapes suivantes: enquête sur les réactions du public en général; enquête statistique sur la consommation des produits marins chez les mêmes sujets ; création et expérimentation de nouveaux produits et de méthodes de commercialisation nouvelles ; sondages d'opinion auprès des personnes qui occupent des postes d'influence; sondages d'opinion auprès des gens du commerce.L'interprétation des résultats de ces diverses observations et analyses a conduit à dégager des lignes d'action pour ceux qui s'efforcent de faire croître la consommation du poisson.Les suggestions faites à l'industrie ne portent pas uniquement sur des matières de régie interne ; elles touchent également les consommateurs, les personnes qui agissent sur l'opinion et les gens du commerce.Des agences de publicité et de relations publiques ont été appelées à proposer des budgets de travail dans ce sens.En conslusion, si l'on a découvert que les problèmes étaient nombreux, on en a déduit que leur solution pouvait amener une transformation très importante.Puisque les problèmes de commercialisation sont immenses, le champ d'action ouvert aux techniques marchandes l\u2019est également, et, de même, les possibilités d'augmenter les ventes de produits marins.lacunes / champs d'action Du côté de l'industrie ; ww On connaît peu les besoins et les goûts des consommateurs.!! faut do en prendre conscience.Ne pas se contenter de vendre le poisson débarqué, mais répondre au désir du client.Ainsi, on augmentera la consommation du poisson et on élargira la marge de profit.Du côté du consommateur Le consommateur n\u2019est pas assuré de la fraîcheur des produits marins; il craint les mauvaises odeurs.Les produits marins ont pour lui un attrait limité à cause du peu de varié des présentations, de l'ignorance da laquelle il est à leur sujet et au sujet{' des façons de les préparer ou d'utilid les restes ; de la peur qu'il entretient au sujet des arêtes et des parasites: des implications socio-économiques qui y sont attachées (niveau de vie du peu de bons souvenirs qu'il peut évoquer à leur sujet.On doit donc s'employer à faire ma du poisson plus souvent, se préocci de qualité et de variété, suggérer da méthodes de préparation, etc.Du côté des commerçants Il existe chez les commerçants une immense bonne volonté qui s'exprirll par le désir d'obtenir des produits plus variés, nouveaux, de marque, L marge de profit est plus grande pou le poisson que pour la viande ; les commerçants sont donc tout à fait | disposés à exploiter les domaines q' leur sont ouverts en utilisant les techniques marchandes appropriées Du côté des personnes qui agissent sur l'opinion En général, ces personnes ne font pas confiance aux produits marins.: Elles ne se prononcent pas en leur © faveur, parce qu\u2019elles ont, à quelqu nuances près, les mêmes préjugés |! que le consommateur moyen et que rien n'a été fait pour détruire ces préjugés.En effet, elles possèdent i i / Sd ang bes, ll | ME Nog le po die a Ment 0ISS0n et prof, Malet Es pas ag nods mr: és odeurs Ont pour.du peu 6 Honor Sujet au: éparer Ou 1 quil entre À des paris io-Économ: (niveau dé nis Qu oper à fa ent, se pr té, SUQUÉ: tion, ele paris megan: né quisér des pr\u201d , de mit ys ga Van ne toute 3 dom: list es pp 5 qi} mes fé F dus pt if psp Li HF\", t J peu d'information sur le sujet et ne connaissent habituellement rien à l\u2019industrie des produits de la pêche.I! faudrait donc en faire des amateurs de produits marins, les amener ainsi à vouloir convaincre les autres des qualités de ces produits.Six grandes lignes d'action Pour exploiter les chances ainsi offertes d'améliorer le marché, il faut transformer le produit, d'une part, et, d'autre part, l'opinion du consommateur ; six lignes d'action permettraient d'atteindre ces objectifs : \u2014 Assurer la qualité des produits marins, afin de détruire la crainte qu'entretient le consommateur à leur égard, en établissant une échelle de qualité qui serait adoptée par l'industrie et garantie par le gouvernement; en créant des cotes d'excellence qui, la qualité objective étant garantie, attirerait l'attention sur l\u2019attrait des produits ; en insistant sur l'emploi de marques par les industries, qui prennent ainsi une sorte d'engagement envers leur clientèle (à la suite d'une mauvaise expérience, l\u2019on rejettera un produit en particulier, non tout produit marin) ; en faisant campagne sur la notion de fraîcheur au goût, de fraîcheur conservée intacte, qualité qu'assurent la congélation et la mise en conserve ; en s'attaquant aux problèmes des odeurs et en cherchant les moyens de les éliminer; en informant le consommateur sur les espèces de produits marins offerts, les façons de les apprêter et de les servir: en facilitant, en particulier, la préparation : par l'offre de produits prêts à cuire, de mets cuisinés, etc, la distribution de recettes dans les magasins de détail, la publication de recettes dans les périodiques, leur impression sur les étiquettes, des démonstrations à la télévision, l'enseignement aux jeunes dans les institutions.\u2014 Offrir un choix plus étendu, en créant des produits dont la transformation est plus poussée ; en expérimentant sans cesse de nouveaux produits ; en favorisant l\u2019utilisation du poisson à l'état naturel, par la mise au point de sauces et d'assaisonnements, et d'autres présentations ; en encourageant les marchands de détail à faire l'étalage des produits marins et des produits qui leur servent d'accompagnement ; en augmentant la dimension des emballages.\u2014 Diriger l'effort de promotion vers les amateurs de poisson et les jeunes maîtresses de maison : il est plus facile de faire servir du poisson plus souvent à des gens qui en servent déjà (86% des maîtresses de maison servent du poisson 2 ou 3 fois par mois) que de convertir des gens au poisson ; d'autre part, les goûts des jeunes correspondent à ce qu'offre une industrie en pleine transformation, sans parler de l\u2019influence que de nouvelles habitudes alimentaires chez les jeunes couples peut avoir sur la prochaine génération.\u2014 Détruire l\u2019apathie et le dégoût que manifestent à l'égard du poisson la plupart des personnes qui agissent sur l'opinion, car elles sont très souvent des arbitres du goût et contribuent à éduquer la population, en les tenant au courant des améliorations apportées à la qualité des produits de la mer.Elles pourraient, par exemple, participer à l'établissement d\u2018une échelle de qualité ; être l'objet d'une campagne d'information sur les améliorations apportées aux produits congelés et sur les avantages que la congélation présente ; en les renseignant sur l\u2019industrie des pêches : visites d'usines, tables rondes, etc ; en leur fournissant du matériel publicitaire : communiqués, données sur l'alimentation, photos, films, et en les invitant à des démonstrations et à des dégustations ; , re cerfs cd «osé asc afte as N mais, sr hia nde apr de roule rique , rent de | meri id 0 JINN, jussan ls tient iunfoumiss pisnisan | eres if esantar {| denrepos présontati à améliore n garantis epprovision n élablssa efficace à entre lin ss songes ostabetion 5 eforant \u201cWas, ie | IS d'établi \u201cpiso ant d Fe mporta ant a \u201cWl | Hl êt de hg: qu apy Su foes \u201cHebi (olde fy MR du Agi, i fg Waidant financièrement les projets de echerche, ce qui développerait thez les étudiants de l'intérêt pour es produits marins.Aider les détaillants à mettre en uvre des techniques marchandes s efficaces pour la vente des duits marins, entretenant des relations étroites vec la gestion des commerces de fétail, afin de discuter de problèmes zommuns, de chercher ensemble des dées nouvelles, d'améliorer les \u2018echniques de commercialisation ; concevant des programmes de zommercialisation efficaces de nanière à soutenir l'effort des zommerçants : | ÿ poussant les marques nouvelles qui attirent la clientèle et l\u2019attachent à un fournisseur ; instruisant le personnel du tommerce de détail sur les questions de standards de qualité, les méthodes d'entreposage, l'étalage et les drésentations ; améliorant la qualité ; ; garantissant la régularité des eprovisionnements ; établissant une coopération plus efficace au niveau de la distribution entre l'industrie de la transformation, les services de vente et de distribution et le commerce de détail ; s'efforçant d'attirer des clients importants.4 Convaincre les restaurateurs et les trants d'établissements divers de «rvir du poisson plus souvent, t consacrant du temps et des efforts à cette importante clientèle ; { \\ répondant aux objections portant sur la qualité, au moyen de l'échelle » de qualité et de la marque + d'excellence ; ñ mettant au point de nouveaux produits pour les cuisiniers | \u2018inexpérimentés et les cuisiniers de collectivités, * formant de façon appropriée le «personnel du commerce et les vendeurs qui s'occupent des if} restaurants et d'établissements divers.tâches qui reviennent aux entreprises et aux associations Les sociétés, quels que soient leur taille et leur genre d'activité, peuvent : créer de nouveaux standards de qualité pour leurs produits et les faire connaître ; ne pas tolérer le moindre défaut dans leurs produits ; concevoir des programmes de commercialisation a l'intention de leur clientèle ; provoquer de l'intérêt pour leur entreprise chez les personnes qui agissent sur l'opinion ; ne recruter pour leurs services de commercialisation que les personnes les plus compétentes ; mettre au point des produits dont la transformation est plus poussée ; donner des noms de marque ; mettre en oeuvre des programmes individuels de publicité commerciale et de relations publiques ; garder le contact avec la haute gestion du commerce.Les petites sociétés peuvent : se mettre à plusieurs pour l'exécution de programmes de commercialisation ; entreprendre des campagnes locales ; mettre au point de nouvelles présentations des produits de la mer à l\u2019état naturel ; soutenir leurs associations et le Conseil des pèches du Canada pour la mise en oeuvre de programmes de publicité et de relations publiques.Au Conseil des pêches du Canada reviendra la tâche de coordonner les activités qui demandent un effort de l\u2019industrie à l'échelle nationale.publicité commerciale et relations publiques Chaque société peut concevoir un programme de communication adapté à ses produits et à ses clients.Au niveau de l'industrie, le Conseil des péches devra entreprendre une campagne d\u2019envergure pour transformer I'opinion, du côté des consommateurs, de l'industrie et des personnes qui ont de l'influence.conclusion Il existe un besoin urgent de mettre ces techniques nouvelles de commercialisation en oeuvre, pour les produits de la mer.En l\u2018absence d\u2019une présentation nouvelle des produits marins, la consommation risque non seulement de demeurer stationnaire, mais de baisser de façon continue, entraînant des pertes pour les industries et du chômage.Les méthodes de commercialisation préconisées auront atteint leur but si, en renouvelant l\u2019image du poisson, elles font s'accroître les ventes et les profits. Le Comité de recherche et de développement des pêches s\u2019est réuni à deux reprises en 1970: le 29 et le 30 juin et le 14 septembre.A l\u2019ordre du jour, les réalisations importantes des derniers mois, !a renégociation de l\u2019'Entente Canada-Québec sur le développement des territoires-pilotes et la programmation.Au sujet de I'Entente Canada-Québec, le représentant de l'Office de planification et de développement du Québec devait dire que « la réalisation des objectifs poursuivis accuse un retard marqué ».Du côté de l'infrastructure des pêches, la création des équipes d'armement réalise l\u2019un des objectifs proposés !, et d'autres travaux importants et essentiels ont été accomplis : aqueduc de Havre- Aubert, chariot de halage de Paspébiac et centres de collection.Par ailleurs, les représentants de la Direction des pêches ont fait état d'un projet, maintenant au point et prêt à être mis en oeuvre, de développement des ports de pêche, tant hauturiers que côtiers.programme de la direction Après en avoir discuté en juin, les membres ont revu ensemble le programme de la Direction des pêches pour les cinq prochaines années.Les fonctions du ministère de l\u2019Industrie et du Commerce dans le secteur des pêches étant: de gestion interne : cadres administratifs, de planification : structuration globale du secteur, de recherche : biologie, technologie et pêche expérimentale, de suppléance : compensation pour les faiblesses de l\u2019industrie et les déficiences de revenus, de publicité, d'information et de consultation, de protection et de conservation ; d\u2019où pour les territoires maritimes les objectifs généraux suivants : assurer une administration efficace, améliorer les équipements et concentrer les activités du secteur.1.Notons cependant d'autres projets réalisés ou amorcés: aqueduc de Newport, port de Cap-aux-Meules, améliorations portuaires à Paspébiac.accroître l'autonomie de l\u2019industrie vis-à-vis du Gouvernement, gérer certains services, aider la mise en application industrielle de nouveaux procédés et la commercialisation des produits, stimuler les activités nouvelles, assurer un meilleur revenu aux pêcheurs, évaluer les possibilités d'exploitation, améliorer les techniques de production industrielle, améliorer les techniques et les méthodes de pêche, porter à la connaissance de l\u2019industrie les résultats des recherches, les changements dans les règlements, le personnel, etc, et s'assurer de bien connaître les besoins du secteur, assurer le respect des lois et des règlements de pêche (délégation de pouvoirs du fédéral) ; et un ensemble de projets bien définis : compléter le recrutement de cadres qualifiés, former et informer le te ssn! \u2018 econplrés gall pi Weg o \u201cape I qe sont pd | [eel pdd sips lon 65 ides seri ile, pair aeons e fs foumis fights \u201contains À \u2018golf ister le fin 3 28 gains sen mls seule | d'utilisation if Francières 8 isifieront les métro transtorm commerc accros Québec préparés personnel régional, et assurer une coordination parfaite entre les services et avec les autres ministé giro ifier l'admini ion d ach financiers, unifier l'administration des pêches res, commerciales ; de bateaur rendre parfaitement efficaces les \u201clansiorn équipes d'entretien et de réparatio [Md des navires ; mettre au point des Sonmerial types de bateaux vraiment Uinta appropriés a la péche et aux Hh pêcheurs de la région-plan ; aména) ing dans des centres des parcs fe industriels équipés de services d'aqueduc, d'égout, d'électricité et tres pourvus de voies d'accès ; détermitl\u201d\"Mélon quelques centres de débarquement dep côtiers et les doter d'installations (\"kw portuaires ; pourvoir les centres Vois, hauturiers d'installations portuaires adéquates, de services de radoub » d\u2019hivernement des bateaux selon les besoins ; susciter, en accordant des primes, le regroupement des Aie pêcheurs côtiers autour des py complexes de péche ou des centre Hp de débarquement côtiers ; favorise(f, par des primes le regroupement défi ae Detites entreprises de transformation du poisson et leur réinstallation dans les complexes de pêche ; ser graduellement d'utiliser et \u2018entretenir les installations \u2018entreposage et de réfrigération Jui ne sont pas situées dans les :omplexes ou les centres de pêche; {Unsférer à l'industrie la responsabilité es équipes d'entretien et de éparation des navires ; ajuster le rix des services de glace, de froid, e boette, etc, aux coûts réels ; intervenir de moins en moins dans les relations entre les pêcheurs et les fournisseurs, en particulier les chantiers maritimes ; se retirer de certains champs de subvention idès que la situation économique u secteur le permettra ; ntinuer à assumer la gestion de ertains services pour l'industrie, ais seulement tant que le degré d'utilisation et les capacités financières dans chaque cas le justifieront ; mécaniser et moderniser les méthodes de capture, de transformation et de \u2018commercialisation ; promouvoir l'accroissement des ventes au Québec des produits de la mer HUF.1 préparés au Québec ; e entre lés ; as Jrcourager par des stimulants , (financiers, l'exploitation d'espèces 1kpktE|nouvelles, l\u2019acquisition de prototypes de bateaux et d'engins de pêche, la transformation de produits nouveaux, des formes nouvelles de commercialisation ; ire l'inventaire des espèces nouvelles et renouvelables, étudier la biologie # des espèces, voir à rationaliser l'effort de pêche; .oderniser les installations de transformation et améliorer les \u2018chaînes de production, contrôler et icaces ls dt#$ : améliorer la qualité et la salubrité nl## | des produits ; ls} lire l'essai d'engins de pêche ps} | nouveaux ; mettre en application s#| | au Québec des techniques utilisées #9 | ailleurs, profiter des avantages de a##| l'électronique, construire des #1} bateaux prototypes ; +] ceroitre le personnel chargé de +4 l'information, en particulier par I'addition d'un vulgarisateur des recherches ; publier et diffuser dans les plus brefs délais les nouvelles ou les résultats de recherche pertinents ; rencontrer régulièrement les associations professionnelles, les syndicats, etc., représentatifs du secteur des pêches.technologie industrielle M.A.Nadeau, Directeur de la recherche au Québec avait présenté à la cinquième réunion les projets prévus en technologie industrielle avec les détails pertinents sur leur déroulement.Pour la mécanisation des opérations à bord des navires de pêche, au déchargement et dans les usines, le Service suggère : l\u2018introduction de machines à éviscérer ou à saigner le poisson, ce qui faciliterait les opérations à bord des bateaux; l'adoption de nouvelles méthodes d'entreposage ; l'étude de méthodes qui accélèrent le déchargement et le classement du poisson à ce stade suivant la qualité ; l'amélioration des méthodes de transformation des espèces déjà exploitées ; la mise en service de chaînes prototypes de transformation pour les nouvelles espèces : crevettes, crabes, buccins, etc.En vue d'améliorer la productivité, par l\u2019application de méthodes scientifiques de travail, on se propose : d'étudier l'efficacité des chaînes prototypes de traitement au point de vue de la coordination des opérations et du rendement de la main-d'oeuvre ; d'étudier les méthodes de traitement employées dans les usines au point de vue de la productivité et de faire des recommandations sur le procédé lui-même ou sur l\u2019utilisation de la main-d'oeuvre en vue d'atteindre un coût de revient le plus bas possible ; de donner aux employés d'usine des notions de base sur les méthodes modernes d'organisation du travail. On parviendra à améliorer la transformation des produits en modifiant les méthodes actuelles et en adoptant de nouvelles méthodes, en diversifiant la production, et en introduisant des empaquetages nouveaux.Pour le traitement des sous-produits, des recherches devront être faites dans chaque cas: concentrés de protéines destines à l'alimentation humaine : production, qualité du produit fini, etc.farine de poisson : qualité, digestibilité, valeur nutritive huiles de poisson : utilisations De même, dans le cas de la pollution et de l'épuration, le stade des recherches est loin d'être dépassé.Pour ce qui est de la conservation des produits, il faudra mettre au point l\u2019utilisation des additifs, expérimenter de nouvelles méthodes de congélation, de fumage, de séchage, de marinage et d'irradiation.Le contrôle de la qualité des produits, mis en oeuvre dans les magasins de détail, dans le but de stimuler les ventes, utilisera diverses méthodes afin d'établir la durée de conservation ; des instructions seront données sur les moyens à employer pour prolonger la conservation du poisson congelé et frais.pêche expérimentale M.J.-M.Boulanger, chef du Service de pêche expérimentale, a d\u2019abord exposé les priorités de son service.De façon générale, le Service considère qu'en pêche expérimentale la priorité, au cours des cinq années à venir, devrait être accordée à l'étude de la relation bateau /engin de pêche, au développement de treuils polyvalents ainsi qu\u2019à l'amélioration des chaluts, et, exigence sérieuse pour mener à bien le programme, la construction d\u2019un bateau de recherche convenablement équipé.En pêche d'exploration, l\u2019accent devrait être mis sur l'évaluation des possibilités d'exploitation des espèces qui peuvent avoir une valeur commerciale et dont nous ne nous OCCUpons pas présentement. sa ne mA - se i ia 3 Æ | / ee fo hf I vy 3 armes Tres we i ee er gf SARE caper] = i \u201c= AH ram ee ay == = = = wi 15071) | = Vu Lor = bra NN 5 Le) = am LES ae rh AL ede Ld) sof Re 3 Lake me | + 2 1 Zi es \u2014 \u2014\u2014 =, 7 \u2018dé = S 3 53! au ES, 284 H \u2014_\u2014 oe.~~ a) ; Pt = EY Br ER ii CAA I ££ x fp 5 v's il i! LA) asp a re .oh pie \u201cal = + \u201c| a mm : 3 « Sigg 4 an > = = _ = ul æ = Fit = oF if = x3 +\" == \u20142e E Lu = pe be > = JE i - = =, 3 EX sc 5 \"A ys 3 = 2) x =I = \u2014 pa \u2014 = SN 3 cb TE \"SEE = >= hr 7 PES 27 Cons IL + = 2 ET SN iH Fi it RL ny he Rr 20 = He y ANE Lda FE 125 Ve Rg oP ov ~~ = I 553 rs ER RAS za Lan ca EN NS £3 pak MR 5 LS 2 3 ot - à Méta > 4 sm bats = es 4 + ÈS a eg Les projets du Service de pêche expérimentale sont les suivants : inventaire des espèces nouvelles et renouvelables : finir l'inventaire des pétoncles des lles-de-la-Madeleine, continuer l'inventaire en Gaspésie et I'entreprendre sur la Basse-Côte-Nord ; faire l'inventaire des buccins et des bigorneaux sur la Côte-Nord et en Gaspésie ; continuer l'inventaire des crabes et des crevettes dans le golfe et dans l'estuaire, faire celui du homard à Anticosti et sur la Côte-Nord ; faire l'inventaire du hareng dans le golfe et l'estuaire, des requins dans le golfe, du maquereau aux lles-de-la-Madeleine; faire l'inventaire de la raie dans le golfe, du lançon sur la Basse et la Haute Côte-Nord et du capelan sur la Basse Côte-Nord, des oursins dans le golfe, de l\u2019encornet sur la Basse Côte-Nord.TOT \u20ac amélioration des techniques et des méthodes de pêche : concevoir un engin pour la pêche de l'oursin, essayer de mettre au point des trappes à crevettes, concevoir et mettre au point un système mécanique de cueillette des moules; concevoir, construire et mettre au point un treuil polyvalent pour lès bateaux côtiers polyvalents et en faire la démonstration ; étudier les chaluts utilisés à l'heure actuelle, en créer de nouveaux; étudier et améliorer les dragues, les engins de pêche à la palangre, les trappes; faire l'essai d'équipements de contrôle automatique de l'élévation de la corde de dos des chaluts, d'évaluation du degré de remplissage des chaluts ; mettre au point un système de détection du poisson et faire l'essai d'un réseau de diffusion de l'information ; construire un côtier polyvalent et un bateau de pêche hauturière moderne, et les utiliser pour la pêche d'exploration et les études biologiques des eaux côtières ou comme navire de recherche pour les Services de pêche expérimentale, de biologie et de technologie industrielle. Le Comité a reconnu l'importance des projets présentés par M.Boulanger et a spécialement recommandé que des sommes importantes soient consacrées à leur réalisation.océanographie M.Marcotte du Service de biologie avait lui aussi présenté en juin les projets de son service: océanographie physique et météorologie maritime : bilan radiatif, courants de fond, informatique, réseau de rayonnement solaire, station océanographique automatique, courants de surface, réseau de météorologie maritime, station océanographique clé.recherches dans l'estuaire : amélioration des engins de pêche commerciale a I'anguille, collection de spécimens pour compléter l'étude de la croissance de |'anguille, préparatifs d'aménagement d'un lac pour l'élevage de l\u2019anguille, pêche expérimentale dans l'estuaire du Saint-Laurent, étude des facteurs météorologiques en regard des captures commerciales, relevé des différents types de pêches fixes à l\u2019anguille, inventaire des espèces commerciales renouvelables : esturgeon, alose, éperlan, poisson blanc.recherches sur le hareng : évaluation des ressources en hareng de l'estuaire par écho-sonde, étude sur la biologie du hareng, amélioration des méthodes de capture existantes et introduction de nouvelles (chalutage pélagique), étude sur la dynamique des populations de hareng de l\u2019estuaire du Saint-Laurent.recherches sur les poissons de fond: échantillonnage des captures commerciales des différentes espèces de poissons de fond, étude particulière de la reproduction de la morue dans la baie des Chaleurs, relevé permanent par pêche des populations de poissons de fond de la baie des Chaleurs.recherches sur les crevettes : pêche d'exploration : différentes espèces côtières et de profondeur, biologie des espèces de crevettes et 2 &r = SN ot \u2014 ~ i A vg if © 1» \u2019 | me) \u2014 | 2 ~% | § Vir ne +8 ie À 4 | \\ a 3 Y = | + \"4 9; pet 7 \\ Ne ESS ip «7 7 Ë ; AH Sc +; \u20ac f Xx X43 > 4e \u20ac + N y A FP ARS 4 \u2018 ; Fe «+ à 7 à = éd tan Le Ea CJL | THY A Ne 3 Ta k act Ps h~ re A eo x jo = 1 LI) ~ ; A = ji X = \\ F Ea nant ci me ) IE A i y/ WP y Ë $ ¢ § 5 ee .Hoye 27 nN = > Ï A 3e ® = = TE £2 = 2s = ZX ser Sr 2 wo Tr CES EET Es TH ES CEE =.= rE ET = EE TEE La = Eo ot > = = i i) i | 5 ETRE PIRE = = Ge = valeur commerciale, échantillonnage permanent des captures commerciales de crevettes.recherches sur la pollution : appréciation des effets nocifs de la pollution sur la vie larvaire et adulte des espèces marines commerciales importantes au Québec.recherches sur la productivité primaire : collection de matériel biologique, instrumentation.recherches sur le homard : lies-de-la-Madeleine appréciation du recrutement du homard, étude de la croissance, de la mortalité, aménagement.Baie des Chaleurs localisation des larves et homards juvéniles, échantillonnage des captures commerciales, aménagement.Ile d'Anticosti observations sur le homard.Etudes générales étude du comportement, élevage du homard.recherches sur les mollusques (coques ou myes) continuation de l'inventaire déjà commencé sur la Côte-Nord, inventaire des repeuplements de coques aux lles-de-la-Madeleine, inventaire des stocks de coques au niveau infralittoral à l\u2019aide d'un « clam digger » automatique, biologie des coques de toutes les régions où elles sont exploitées : étude de reproduction, croissance, mortalité, etc.mollusques (pétoncles) inventaire des bancs de pétoncles non couverts par l\u2019inventaire déjà fait il y a quelques années dans les parages des lles-de-la-Madeleine, inventaire des pétoncles dans la baie des Chaleurs, inventaire des pétoncles sur la Côte-Nord du Saint-Laurent.mollusques (moules) : inventaire des bancs de moules, essais de myticulture dans les lagunes des lles-de-la-Madeleine, hydrographie des lagunes des lles-de-la-Madeleine en regard de la culture des moules.mollusques (buccins et bigorneaux) : inventaire des différentes régions.recherches sur le benthos : carthographie des peuplements des fonds du golfe Saint-Laurent en relation avec les différentes espèces commerciales habitant ces fonds, secteur des lles-de-la- Madeleine, secteur du Banc de Bradelle et du Banc de l\u2019Orphelin, secteur du Chenal laurentien, abords de l\u2019île d\u2019Anticosti, Côte-Nord du Saint-Laurent, détroit de Belle-Isie.Les représentants du Gouvernement du Canada ont présenté une programmation générale qui reprend les thèmes du programme de la Direction des pêches du Québec : importance du secteur des pêches dans les régions maritimes, de son industrialisation et de la diversification des champs d'action, de la concentration accélérée des effectifs.Les programmes concrets doivent avoir en priorité les objectifs suivants : la relance des pêches commerciales du territoire par la diversification à tous les paliers de cette industrie en donnant la priorité à la pêche expérimentale et d'exploration ; la rationalisation des investissements par le développement de centres désignés de production, aménagés en parcs à l'usage exclusif des industries de pêche et munis d'infrastructures et de services, et par la concentration des points de débarquement ; la revalorisation de la profession tant chez les pêcheurs qu'au niveau de l\u2019entreprise par la limitation de l\u2019aide technique ou financière aux éléments capables de développement autonome ; l'orientation et la coordination des efforts de développement et de recherche en vue de favoriser le dynamisme de l\u2019industrie et l'implantation d'industries nouvelles en insistant sur la mise en application, à l'échelle industrielle, des résultats de la recherche appliquée.A la réunion de septembre, M.Louis Larouche devait annoncer que la programmation de la Direction des pêches avait été acceptée par le Comité de liaison.Il a fait part également des stratégies adoptées par le méme Comité, au sujet de la mise en oeuvre du programme. Alphonse Gagnon Service de technologie industrielle Texte présenté à la Conférence sur les crevettes tenue du 27 au 29 octobre 1970, à Saint-Jean (N.B.).CONFe3ENCE/ GEV UulidAuON COMMeRGAIE D'UNE CHAINE Semi AUCOMALIQOUE DE PIEPARAL 100 DE CHEVEucesd les débuts d'une industrie La pêche commerciale de la crevette rose Pandalus boréalis dans les eaux de l'Atlantique Nord a connu un développement important au cours des cinq dernières années.On peut maintenant se demander si, après un départ prometteur, l\u2019industrie canadienne de la crevette va demeurer à l\u2019état de développement actuel ou si elle va se donner des instruments de croissance grâce, par exemple, à l'application des principes de gestion scientifique.La réponse doit venir des producteurs eux-mêmes et des organismes gouvernementaux directement concernés.un équipement moderne Pour sa part, le Service de technologie industrielle de la Direction des pêches croit qu'il est grandement désirable que l'industrie fasse siens les concepts modernes d'organisation du travail et qu'elle ait recours au développement et à l\u2019utilisation ECLEd/OCLO34E 7 généralisée d\u2019un équipement spéciali: pour la manutention et la préparatior des crevettes.C'est pourquoi un groupe d'ingénieurs et de techniciens ont mis au point, il y a bientôt trois a une chaîne semi-automatique de préparation des crevettes.La revue Actualités marines, volume 13, n° 2 a déja présenté ces expériences.Rappelons que la chaîne à l'étude comprend une série complète de sep» machines ingénieuses disposées d'après l\u2019ordre chronologique des phases de production : classificateur bain de cuisson bain de refroidissement table de décorticage bain de lavage bain de salage table d'empaquetage convoyé bins p pis de di Miele Se obten Shon snes nih dg mig gy its Sato longs de à ft de Dr end ess) Bikey ( Le caractéristiques de l'équipement Toutes les parties de l'équipement sd brome faites de matériaux éprouvés: acier | bte, inoxydable et aluminium traité de | bi manière à éliminer les effets de la by lement spé tla prépa usin ferrosion et à faciliter le nettoyage et etc ntretien.bientôt te mime Rs convoyeurs mécaniques sont us lane tionnés par des moteurs électriques ml: ptés de dispositifs permettant de ntrôler leur vitesse, de sorte qu\u2019on isse obtenir facilement pect Isynchronisation de toutes les parties jsrsis frmposantes de la chaine, la que de intinuité du mouvement et iniformité du débit.vantages de la mécanisation t de la réorganisation es postes de travail a chaîne de production a été mise l'essai pendant deux années ansécutives sur une base industrielle xt tles résultats obtenus ont permis WPF: © conclure que la mécanisation de .4 Équipement et l'organisation qu, itlonnelle des postes de travail 1°, à euvent apporter les avantages 1\" vivants : fs À: | 0 une diminution considérable de la manipulation des produits ; une réduction sensible de la main-d'oeuvre; une plus grande productivité ; un meilleur contrôle de la production grâce à la continuité des opérations ; une amélioration appréciable de la qualité.On peut se demander si les mêmes résultats peuvent être obtenus sans l\u2019utilisation d'un équipement moderne et admettre qu'il est possible d'obtenir un produit de bonne qualité en suivant les méthodes traditionnelles ; mais on peut douter qu'il soit possible de le faire à un coût raisonnable.Nous savons pertinemment toutefois que la réduction de la main-d'oeuvre et l'amélioration de la productivité ne nuisent aucunement à la qualité du produit et contribuent effectivement à abaisser les coûts de production.planification de la production Planifier c'est organiser la production d'après un programme couvrant toutes les opérations.L'efficacité dépend largement de la planification.Pour assurer le meilleur rendement possible de l'équipement, dans la transformation des crevettes, l'administration devra faire en sorte que : l'équipement soit toujours en bon état de fonctionnement et que le contrôle bactériologique soit satisfaisant ; les approvisionnements de matière première soient aussi uniformes et réguliers que possible ; les crevettes soient toujours aussi fraîches que possible ; la taille des crevettes soit avantageuse pour le décorticage manuel (on considère comme taille avantageuse celle qui fait soixante-dix crevettes à la livre) ; les rendements soient maintenus au plus haut niveau possible; les ouvrières chargées du décorticage soient choisies avec soin et suffisamment exercées, qu'on se conforme rigoureusement aux exigences sanitaires.capacité et efficacité de l'équipement La mise en pratique de ces recommandations constitue le moyen le plus sûr d'obtenir les meilleurs résultats.Cette condition était considérée comme acquise dans le projet de construction d\u2019une chaîne de production capable de traiter 500 livres de crevettes rondes à l'heure.L'objectif a été facilement atteint dans les conditions normales d'opération.Bien plus, au cours des essais, on a constaté que dans certaines conditions spéciales il aurait été possible de préparer 1 000 livres de crevettes rondes à l'heure en modifiant le classificateur et le bain de cuisson.Cela constitue toutefois un défi qui pourrait être relevé assez facilement à condition qu\u2019on réussisse à développer l'esprit d'équipe parmi les employés.Jusqu'à maintenant, tenant compte des conditions qui ont prévalu lors des essais, nous avons obtenu les résultats suivants : une production maximum de 680 livres de crevettes rondes à l'heure ; un rendement en poids aussi élevé que 25% ; ute production maximum de 170 livres de produit fini a l'heure ; un rendement de 5.6 livres à l'heure par ouvrière ; un coût de production inférieur à un dollar (incluant le coût de la matière première et les salaires directs) ; un produit de toute première qualité.Nous devons faire remarquer que le produit fini était pratiquement exempt de microorganismes pathogènes tels que les coliformes et les staphylocoques.En somme, l'équipement répond à ute) l'objectif que nous avons fixé.Si iy l'industrie des crevettes se développe pen comme plusieurs I'espérent, il sera possible de traiter environ 1 000 000 de livres de crevettes dans une période) fl png de trente semaines sans modifier l'équipement actuel.lé din rentabilité et profits Nous avons tout lieu de croire que la HR chaîne de production permettra la réalisation de profits substantiels à courte et à longue échéance.| Nous ne connaissons pas exactement { les économies réalisées grâce à l'augmentation de la productivité.Nous ne pouvons pas non plus estime« les bénéfices à longue échéance attribuables à la qualité du produit.Ces profits dépendront toujours du degré d'efficacité de l'équipement et de la compétence de l'administration.qi , 2 .Dessin ls Par ailleurs nous pouvons déterminer 1 objectivement les profits réalisés par | diminution de la main-d'oeuvre non productive, grâce à la mécanisation.Il restera à savoir si les bénefices seront assez élevés pour justifier une mise de fonds de $45 000 réparti sur une période de dix ans.j Une étude comparative du coût annud équivalent montre qu'il est très avantageux de mécaniser les opérations, si le volume de productior- atteint 250 000 livres de produit fini.conclusions Nous espérons que cet exposé met erl évidence tous les avantages apportés par la mécanisation.Nous croyons que notre contribution \u2018 peut constituer une réponse valable aux problèmes de l'industrie des crevettes.Nous profitons de l\u2019occasion qui nous est offerte pour mentionner que les plans et les devis sont terminés et qu\u2019 peuvent être mis à la disposition ;( de ceux qui voudraient mécaniser les i opérations de transformation des crevettes.| 0s fi BS 6 da os on 1 fp ns NS modify B tig Dermêta : Ubstanie 631s, DAS a s grâce Toduetvié fon plus échéane du prod Houjou: peer amin ons défr I réalich d'oeuvre nécania bénelis juste {500d ans, duooltey est ts ar les de pr pio + juvelle piece équipement changeur de chaleur n teflon [FO CONFERENCD) Le Service de technologie industrielle de la Direction des péches vient de mettre au point un nouveau modèle de cuiseur mécanique pour la préparation des crevettes.L'appareil, dans sa conception originale, fait partie d'une chaîne de production spécialisée.Sa capacité de cuisson est de 1 000 livres de crevettes non décortiquées à l'heure.Le cuiseur a été utilisé dans l'industrie durant une période de quatre mois au cours de laquelle on n\u2019a noté aucune difficulté d'ordre mécanique, ni d'aspect négatif au point de vue bactériologique ou technologique.Une des principales caractéristiques de ce nouveau cuiseur est son serpentin de teflon (Du Pont Concentric Coil), composé de cent soixante petits tubes de 1 /10 po de diamètre, reliés à deux collecteurs en acier inoxydable.L'assemblage des pièces du serpentin se fait de façon instantanée, ce qui permet de le monter et de le démonter en un tournemain au moment du nettoyage.En plus des qualités mentionnées : facilité de manipulation et de nettoyage, même pendant !es opérations, le serpentin possède les propriétés suivantes : une grande force mécanique, une flexibilité permanente, une grande résistance à la corrosion et une grande conductibilité thermique.C'est la première fois à notre connaissance qu'un échangeur de chaleur de ce type est utilisé dans l'industrie de la pêche.!l est fort probable, cependant, qu'on lui trouvera bientôt des applications multiples.Dessin illustrant une section du serpentin de Teflon avec son joint d'assemblage instantané.expos! # gs | col nev gi 8 S000 oe mir paf ha jen 1 ' SS & Ses 2 bo CAE 2 2325 es CX Ss = 22 \u2014_ 3 S22 étude bactériologique des opérations d'une chaîne semi-automatisée de transformation de crevettes Résumé d'un travail présenté par H.-P.Dussault, Ministère de l'Industrie et du Commerce du Québec Service de technologie industrielle CONFETENCE/ CGHEV Le Service de technologie industrielle de la Direction des pêches du Québec a fait une étude bactériologique de la qualité des crevettes préparées au moyen d\u2019une chaîne de transformation semi-automatisée.L'étude a utilisé des échantillons recueillis au cours de deux relevés sanitaires.Le premier a été fait au début de la saison pendant une période qu\u2019on peut qualifier de période d'ajustement ; le deuxième, quelques semaines plus tard, alors qu\u2019on avait déjà corrigé certaines pratiques jugées mauvaises lors du premier relevé.Si l'on compare les résultats des analyses bactériologiques, l'on constate que la correction des défauts observés et la mise en vigueur des recommaridations formulées ont permis d'améliorer d\u2019une manière significative la qualité du produit.En effet, le compte bactérien avait baissé de même que le nombre de bactéries spécifiques de pollution et de défauts d'hygiène.De plus, un relevé complet des analyses bactériennes de toute la saison de production permet de conclure que la chaîne de production semi-automatisée, fonctionnant selon des normes d'hygiène contrôlées, peut fournir des crevettes d'excellente qualité.Les principaux facteurs qui ont contribué à cette réalisation peuvent se résumer comme suit: excellente qualité de l'eau employée à l'usine à la suite d'une chloration efficace; utilisation d'une chaîne de production ne demandant qu'un minimum de manipulations, présence d'un agent de contrôle de l'hygiène chargé d'une surveillance continuelle à toutes les étapes de nettoyage; promptitude et soin à mettre en pratique les recommandations faites pour corriger les faiblesses du procédé ; mise en vigueur d'un programme d'hygiène efficace basé principalement sur la désinfection fréquente et le port du masque facial imposé à tous les employés et visiteurs.ELLE 3/OCLO33E 7 Résumé Jean File dévelope des Peles jExploration pour \\| découverte des bancs \u2018ie crevettes au large \\M ile la côte atlantique Ju Canada q ésumé d'un travail présenté par ean Fréchet, Service de dgveloppement industriel, Ministère es Pêches et des Forêts du Canada.CONFERENCE /CHEV En 1957 débutaient les pêches d'exploration de la crevette dans l\u2018Est du Canada ; en 1965, un plan d'exploration fut mis en oeuvre par les provinces de l'Atlantique (sept régions à fortes concentrations furent alors explorées près des côtes atlantiques), et une usine de transformation se construisait à Matane.|! existait une exploitation artisanale des crevettes depuis 30 ans au Québec : au Bic, dans la rivière Saguenay, dans la baie Johan Beetz.On utilisait des casiers de 2 pi sur 2 (ramenant de 5 à 10 livres de crevettes Pandalus borealis Kroyer), et 5 à 10 casiers par ligne ; les casiers étaient appâtés avec du hareng, salé ou non.Parce que les crevettes représentent le tiers des importations de produits de la pêche (1968: 12 millions de livres ; $13.2 millions), on sentit bientôt la nécessité de développer cette pêche au Canada.En 1957-58, à la demande du Service de développement industriel, une étude est entreprise par l'Office des recherches sur les régions de pêche de la crevette, dans le but de déterminer les endroits où l'exploitation commerciale est possible.Les meilleures pêches furent faites dans le chenail d\u2019Esquiman, à Port-aux-Choix (Terre-Neuve), dans le chenail de ECLES/OCLO3RE 70 Mingan (entre Anticosti et Natashquan) au Québec, sur la côte sud-ouest de Terre-Neuve, entre Ramea et Rencontre.En 1964, le Comité fédéral-provincial des pêches de l'Atlantique approuvait un programme conjoint de recherche.En 1965, le Capitaine Eigil Vea, maître-pêcheur expérimenté de Norvège, dirige les expériences avec un chalut norvégien à crevettes, sous la surveillance de l\u2019équipe de la Station de biologie marine de Grande-Rivière.Les succès obtenus ont amené l'implantation d'une usine à Matane.On compte maintenant 27 usines.Trente-deux navires de 38 à 94 pieds, équipés de chaluts américains (aussi norvégiens, français et japonais) et de casiers, ont servi aux pêches d'exploration.Pour le tri des captures, on a tenté d'évaluer les méthodes les plus courantes.Méthode manuelle : travail fastidieux, monotone, long ; l\u2019utilisation d\u2019un filet-tamis et de jets d\u2019eau salée n\u2019est pas recommandable.Méthode automatique : dispositif de filet placé dans le chalut.Les crevettes, bousculées, ont tendance à remonter par bonds successifs.Le tri n\u2019est pas parfait ; il reste de petits harengs et des sébastes ; le chalut coûte plus cher, la résistance au halage est accrue.Méthode dite « naturelle » le chalut est placé horizontalement le long du bateau de manière à ce que les poissons flottent et que les crevettes restent au fond.C'est le moyen le plus efficace.En conclusion, il est urgent d'étudier la dynamique des populations pour assurer une exploitation rationnelle dans l'avenir.On devrait s'attacher à découvrir le type exact de migrations de la crevette rose et les températures qui lui sont les plus favorables et à améliorer les engins pour limiter le volume de poissons non adultes capturés dans les filets à crevettes. if ng nl hi programmes canadiens de recherche Résumé d'un travail présenté par E.S.Sandeman, Office des recherches sur les pécheries du Canada.CONr=3ENCE/CIEV Deux faits majeurs ont contribué au développement de la pêche de la crevette au Canada.Le premier est l'augmentation des débarquements de \u2018 crevettes dans le Maine depuis 1958: le second, l'effort considérable consacré aux pêches d'exploration et la démonstration que plusieurs concentrations de crevettes se trouvaient là où on pouvait facilement les exploiter.Les objectifs d\u2019un programme de recherche sur les ressources en crevettes de la Côte atlantique sont les suivants : 1) définir les stocks de crevettes au point de vue géographique et bathymétrique, déterminer les relations qui existent entre la répartition des tailles et l'abondance des crevettes et les facteurs biologiques, chimiques, etc., de l\u2019environnement.2) estimer la productivité des stocks et le rendement pondéral des différentes pêcheries, ainsi que les relations entre les stocks, l\u2019environnement et la pêche, de façon à constituer la meilleure argumentation possible pour l'établissement d\u2019une politique nationale d'exploitation rationnelle.3) acquérir une connaissance suffisante du comportement des crevettes, de leurs réactions aux engins de pêche, afin de permettre aux pêcheurs commerciaux de travailler avec le plus d'efficacité possible dans les limites de l'exploitation que l'espèce peut subir.ECLE)OCTOSRE 7 On doit établir des priorités de recherche: Jang sur le choix des endroits : là où l\u2019ondffaih.Wi pêche déjà | sur les instruments : ; gine une navires de pêche ands obtenir des statistiques de péche th (effort et endroit) ar 2 échantillonner les captures au mi dau débarquement | ee obtenir la coopération des pêcheil Sneu pour la cueillette d'échantillons on de crevettes en mer pour fins Sec au vs ; ; const c d'études biologiques.9'q ondiales navires de recherche Aes concevoir un programme ss d'échantillonnage efficace pour Rudin obtenir des données sur la distribu fis, et l'abondance des crevettes, ten ps particulièrement les pré-recrues.Ruy dy étudier la fécondité.tons et de approfondir la possibilité d'utiliser Wétayn des analyses quantitatives de larv.fimsidy pour prévoir le succès des péches § busy des années qui viennent.hi, Le mener des études écologiques.Flin I évaluer l'influence des pêches ce de crevettes sur les stocks de lop poissons pris en méme temps que i crevettes v.g.quantités de petits | sébastes détruits.4, aly \"Rly navires loués pour faire de la péche x _ d'exploration A au Tran établir des contacts entre les | hi organismes utilisant des navires | loués pour connaître le travail (1 or entrepris et échanger les résultats.hi 8 Ur] andances de la emande et de production jondiale Droits ge sumé d'un travail présenté par nald R.Whitaker, National Marine heries Service, Etats-Unis.droits: là a note une augmentation de la mande de crevettes dans le monde aux États-Unis.De même les ptures de crevettes et les prix ont ublé aux États-Unis depuis 1950 l.1% d'augmentation par année).tiques de pi Captures .éllon des pi d'échanti> er pour fe 18S l\u2019on compare cet accroissement vec celui des autres espèces, on pnstate que la quantité des captures ondiales de poissons de toutes spèces a triplé.mme Üps captures de poissons d\u2019eau douce \" elles-mêmes triplé ; celles de plies, flétans et de soles sont deux fois demie plus élevées, celles de orues, d'aiglefins et de merluches, b thons et de sébastes, également ; :s débarquements de harengs, de ardines et d'anchois ont quadruplé, eux de crustacés et de mollusques nt doublé.Le prix des crustacés a mme PF ugmenté en raison de la demande, éd} prix des crabes plus que celui des (spé revettes, le prix du homard, moins.ses#} jans l'ensemble, les captures ine les pêches traditionnelles devraient | e stabiliser, alors que les captures de revettes peuvent encore doubler.5 Teves ps pré i.hdd.\u201d fates i cs des ##*[ ies principaux pays producteurs de 7 > États-Unis ; 132 300 tonnes ##* létriques ; les Indes : 99,800 ; (#7.à Thaïlande : 75 000; le Japon : a 6 300; le Mexique : 58 600.1 4 revettes sont, par ordre d'importance : CONFESENCE/CREVELLES OCLOS3RE 70 |! est difficile de connaître les tendances du commerce international, car beaucoup de chiffres manquent.La moitié de la production totale de crevettes fait l'objet d'un commerce international.Par ailleurs, les Etats-Unis et le Japon consomment prés de la moitié de la production mondiale.Les prix, la qualité et la régularité de l\u2018approvisionnement sont des facteurs importants dans l'augmentation du commerce mondial des produits de crevettes.I| n\u2019y a pas de contrôle des prix.Si l\u2019on restreint les importations, les exportations diminueront dans la même mesure.La hausse des revenus des marchés intérieurs qui suivra sera une hausse à court terme.Place du Canada sur le marché mondial des crevettes Le rendement maximal de P.borealis qui puisse étre maintenu en Atlantique Nord est de 48.5 millions de livres réparties entre la Nouvelle-Angleterre et les Maritimes.L'avenir est prometteur pour les Maritimes.Les marchés de l'Europe de l'Ouest et de la Scandinavie sont bons, même si les captures américaines en Alaska représentent une forte concurrence.Le Canada doit, pour cette raison, avoir une politique commerciale ferme et dynamique.En conclusion, il est important d'assurer l\u2019approvisionnement en crevettes, ce qui implique qu\u2019on exploite les ressources disponibles.L'exploitation doit cependant être graduelle, afin d'atteindre l'équilibre entre l'offre et la demande. avail d'équipe 0CCanong aphi¢ une expérience qui a faif ses preuve En juillet dernier, la fondätion Donner du Canada remettait une subvention de $216 500 à un groupe de chercheurs de trois universités du Québec : le groupe interuniversitaire de recherches océanographiques du Québec (GIROO).Pour la première fois au Québec, des chercheurs de différentes universités, \u2014 animés par l'intérêt qu'ils portent à leur domaine de recherche respectif et au développement de l\u2019océanographie au Québec \u2014 réussissent à coordonner leur action - et à obtenir, grâce à un programme de recherches communes bien structuré, un encouragement financier important.La réalisation est de taille .et les résultats s'annoncent de taille également.Développement de l'expérience menée en 1969 par un petit groupe de chercheurs de l\u2019université Laval (voir A.M.(13) 2, p.17), la nouvelle organisation se propose de rassembler les compétences québécoises en océanographie en leur offrant la possibilité d'intégrer leurs recherches dans un programme d'envergure, qui, du fait de cette intégration, permettra de tirer le meilleur parti possible de la recherche océanographique et favorisera ses progrès au Canada français.Le groupe de chercheurs qui a conçus iputonce le projet est composé de six professeurs d'universités du Québec tim et de deux autres chercheurs ; ils ont »#jimacen élaboré un programme de recherchesuÿ{{its du interuniversitaires et interdisciplinairesy|iefism sur l'océanographie de l'estuaire du ectmg: Saint-Laurent.En voici les grandes I pécher lignes.du Saint liste Wiwce vig gs po lide intérssa Ltanspor objectifs scientifiques Sujet principal d'étude Le programme proposé a pour object principal l'étude intensive d\u2019une Himes importante zone de mélange des eaux Ær fie g de l'estuaire maritime du Saint-Lauret Asia, au niveau du Saguenay.Dans cette L(y région, où le lit de l'estuaire subit Une Fu, rupture de pente abrupte, les eaux Sia acquièrent subitement un caractère yy, marin par le mélange de différents dede types d'eaux ; des eaux salées og glaciales du golfe du Saint-Laurent is qui remontent des profondeurs et hil constituent l\u2019apport le plus important ots les eaux douces du fleuve ih Saint-Laurent et celles de la rivière Hyg Saguenay.Les eaux de mélange Bu, B s'écoulent en surface le long de la ri sud vers le golfe du Saint-Laurent.k Ce mélange est soumis aux forces | Prêt considérables produites par les maréé &, \"sin | | il prep | sists fnportance de cette étude desix taut \u2018importance considérable de cette creus:k: one de mélange pour l'économie de order Est du Canada provient des nombreux madsigx ffets majeurs qu\u2019elle a sur le régime isa; céanographique et climatique et sur iksqui 28 pécheries du golfe et de I'estuaire u Saint-Laurent.Elle produit dans estuaire maritime des courants de urface violents et changeants, ritiques pour la navigation.La pidité de ces changements en fait ne intéressante zone d'expérimentation u transport et de la survie des rganismes et de leurs larves en milieu aturel.Elle entraîne un refroidissement onsidérable des eaux de surface 7-14°C en été) qui donne à ces eaux n caractère subarctique, et au p ae} as-Saint-Laurent un climat mer igoureux souvent embrumé.Elle est a iti origine du courant de Gaspé, qui ois | git toute | océanographie et les a mportantes pécheries commerciales \u2019 x} lu golfe du Saint-Laurent et d'une foi lague sous-marine géante qui se p lirige vers le golfe et dont on ignore po ) ncore les effets, assurément oes mportants.0 à zone de mélange est le siège de 1° shénomènes importants de productivité narine dont il importe de comprendre paire st 23 le mécanisme.On sait en effet que les remontées d'eau profonde apportent à la surface des sels nutritifs nécessaires à la croissance des plantes qui sont à l\u2019origine de la productivité.Or les maigres données qu'on a sur cette zone de mélange apparaissent contradictoires : les remontées semblent pauvres en sels, mais l'abondance locale de Mammifères marins (baleines, bélugas, phoques) trahit une forte productivité.Le violent brassage dont la zone de mélange est le théâtre en fait peut-être une usine d'épuration naturelle des eaux polluées du Saint-Laurent, le plus vaste égout collecteur d'Amérique.L'importance dramatique actuelle du problème de la po/lution des eaux douces ne doit pas nous faire oublier les dangers réels de la pollution marine, si l'on tient compte de l'accumulation constante des déchets non dégradables ou radio-actifs, et de la concentration d'autres substances jusqu'à des niveaux toxiques par les animaux et plantes consommés par l'Homme.|| faudrait donc connaître l'écosystème estuarien et marin du Saint-Laurent dans son état d'équilibre naturel (ou relativement naturel) avant que l'augmentation de toutes les formes de pollution, chimique et thermique, n\u2019en ait rompu l'équilibre.Vu le rythme toujours croissant d'augmentation de la pollution, cette connaissance doit être acquise maintenant.|| faut souligner enfin toute l'importance de bien connaître les effets de cette zone de mélange pour la prédiction des conséquences majeures qu'auront toutes modifications délibérées par l'Homme du régime hydrologique du fleuve Saint-Laurent ou du golfe.N'assiste-t-on pas depuis le début du siècle à une régularisation, par les aménagements hydrauliques, du débit du fleuve Saint-Laurent et de ses affluents ?Des ingénieurs n\u2019ont-ils pas déjà proposé de réchauffer les eaux du Saint-Laurent pour éliminer le problème des glaces, ou de réchauffer le climat de l'Est du Canada par un barrage du détroit de Belle-Isie ?Tous ces changements ne sauraient manquer de mettre en cause la zone de mélange du Bas-estuaire du Saint-Laurent et .notre ignorance à son sujet.Extension géographique Le programme du Giroq a donc pour but d\u2019élucider le régime des fluctuations journaliéres, saisonniéres et annuelles de la zone de mélange, les forces physiques qui y interviennent, et les répercussions sédimentaires, chimiques et biologiques qu'ils entraînent.Les études seront donc concentrées dans l'estuaire maritime du Saint-Laurent, du Saguenay à Baie-Comeau.Si l\u2019on considère cependant la zone de mélange comme un système ouvert, dont il importe de connaître les apports et les pertes, on voit que le principal apport, les eaux salées glaciales du golfe, et la principale perte, les eaux de mélange, peuvent être étudiés simultanément par des observations régulières étagées en fonction de la profondeur dans l'estuaire maritime.Mais les apports d'eaux douces, fleuve et rivière Saguenay, devront faire l\u2019objet de croisières complémentaires ad hoc.L'ensemble de ces croisières sera l'occasion de faire des relevés des ressources minérales des eaux et des fonds, préalables à l\u2018exploitation future de nos eaux marines.Le programme ajoute dans l'estuaire du Saint-Laurent un ensemble coordonné d'études intensives régionales aux recherches océanographiques qui se font depuis quelques années le long des côtes canadiennes de l'Atlantique.Ce programme comblera une lacune réelle dans la répartition géographique de telles études dans nos eaux.Ces études ont été menées jusqu'à maintenant sur les bancs de pêche du sud-ouest du golfe Saint-Laurent (Station de biologie marine de Grande-Rivière et Station biologique de St.Andrews, N.B.), près d'Halifax (Institut Bedford), dans la baie de Fundy (Station biologique de St.Andrews) et à l\u2019est de Terre-Neuve (Station biologique de Saint-Jean, Terre-Neuve).Mais l'estuaire du Saint-Laurent est trop éloigné de ces institutions pour être l\u2019objet de recherches approfondies ou suivies sur plusieurs fronts.L\u2019estuaire du Saint-Laurent dans son ensemble offre des caractéristiques écologiques éminemment variées, accessibles aux océanographes et propices à l'étude de plusieurs grandes questions d'océanographie côtière : grandes profondeurs du Chenal laurentien, zone intertidale étendue, marées d\u2019eau douce, fjord du Saguenay, sédimentation et pollution estuariennes, remontées d'eaux profondes et origine du courant de Gaspé, ondes de marées internes, milieu subarctique sous climat tempéré, glaces hivernales.J Orientation scientifique | des L'orientation théorique des recherches je mettra l'accent sur la structure des associations animales et végétales en: fonction des principaux facteurs physiques et chimiques des masses d\u2019eau et des fonds.Bref, il s'agit de faire la description écologique ans quantitative des populations pale pélagiques et benthiques, reliée aux |p facteurs qui les influencent.Les étude |yynsdé de productivité et de dynamique des |; sit populations ne sont pas exclues Ç scans le a priori; toutefois les travaux les plus {gd avancés sur ces deux types de cena recherche se heurtent de plus en plug, tie ie , gaie | ple in.a un obstacle majeur: l'ignorance =.|'axCatr actuelle quant à la structure des sop associations.Disons aussi que les bes dans connaissances sur |\u2019estuaire sont tro} fein limitées et qu'un programme portant fix, sur deux années ne permet de se fixé sans verser dans l\u2019irréalisme, d'autre |' but que celui-là, déjà assez ambitieug Seton {dig avec Le Giroq considére qu'il serait en \"dre du Pr outre ///usoire de promettre à brève | pumio échéance des applications pratiques «ins a ces études.Par contre, on peut wiplent entretenir un espoir raisonnable d'is qm) nettement durant cette période des ÿlkredat questions océanographiques d'ordre fifecmé fe Que de me! tu.¥ les 1 Vig Pal fa Qs cp \u20ac Bist ig # écologique Paton f es, vencent, le o dam {pag ol PS Travaux Ut types de tds pls, I: ono Socle de AUSSI QU slur 9y O0rame pu: permet de réalisme, Ce.à assez am.ul srt ometre à be allons pra mir, on per raisonnable\u2018 te période: ahiques d7 s général ou plus pratique «quelles l'étude de l\u2018estuaire pourra ondre dans une phase ultérieure ; recherches.Giroq veut mettre l'accent sur la tinuité temporelle, la régularité, \u2018imultanéité et la comparabilité des servations.Ces aspects, et :amment la dimension journalière pre à élucider les rythmes diurnes wocturnes d'activité et de migrations ticales, sont ceux qu'on a le plus jligés clans le passé.La dimension emps » de son programme est npiémentaire à l'accent agraphique mis par le Marine iences Centre (Université McGill) 1s son programme hauturier de risiéres dans le cadre du Programme logique international (PBI) en 69-71.synchronisation du programme \u201coq avec les études réalisées dans le dre du Programme biologique lernational, et une certaine ndardisation des techniques, altiplient les possibilités de mparer les résultats qu'il obtiendra &ec d'autres ensembles importants données.objectifs socio-culturels Dans le contexte international actuel, il est essentiel pour le Canada, et à plus forte raison pour le Québec, d'augmenter les effectifs scientifiques, car l\u2019on s'accorde pour déplorer la faiblesse canadienne dans ce domaine (7 chercheurs par 10 000 habitants, et 1 pour cent du produit national brut, soit moins du tiers de l'effort des Etats-Unis en 1963-64, d'après Science, 28 nov.1969, p.1122).C\u2019est un objectif primordial du programme du Giroq que de contribuer à cette augmentation dans le domaine des sciences de la mer.En fournissant aux Canadiens-français leurs propres moyens d'action dans l\u2019organisation et le développement de I'océanographie, le Giroq croit agir conformément à la réalité sociale du Québec, i.e.aux aspirations actuelles d'une majorité de ses citoyens.Cet objectif recoupe celui du rattrapage, destiné à briser le cercle vicieux de l\u2018écart entre les effectifs scientifiques du Canada anglais et ceux du Canada français, écart que les politiques actuelles de subvention à la recherche ne peuvent qu\u2018amplifier.Les ressources québécoises en océanographie sont actuellement très faibles (une vingtaine de chercheurs francophones si l\u2019on donne au concept « océanographie » un sens très large) et dispersées dans au moins cinq institutions universitaires et gouvernementales.Tout progrès véritable dans cette discipline requerra éventuellement un regroupement des chercheurs dans un centre québécois capable de les attirer à la recherche océanographique et de les y maintenir activement engagés comme chercheurs.Les facteurs essentiels de survie d\u2019un tel centre sont Un noyau actif minimum de chercheurs créant un climat scientifique stimulant, et des équipements techniques adéquats, en particulier un navire et un appareillage océanographiques modernes.Aucune de ces deux conditions n'étant réalisée actuellement, une étape préparatoire axée sur le recrutement et l'équipement matériel est donc nécessaire pour les mettre en place: c'est le but du programme du Girog.Ses résultats diront s'il sera nécessaire ou non de créer ensuite un centre, et quelle forme il prendra.Il faut promouvoir activement la formation au Canada francais d'une équipe équilibrée et diversifiée de chercheurs dans les sciences de la mer.Des chercheurs québécois francophones oeuvrant présentement dans ces sciences, 11 sont des biologistes, parmi lesquels 7 travaillent dans des universités.Pour éviter le risque réel \u2014 évident dans la relève actuelle \u2014 que I'océanographie biologique ne se développe démesurément par rapport a l\u2019océanographie microbiologique, physique, chimique, géologique et appliquée, il faut donc un effort délibéré et concerté pour briser ce cercle vicieux et recruter des chercheurs hors de la biologie.Il existe actuellement chez les étudiants un intérêt évident pour l'océanographie.Cet intérêt correspond à celui qu\u2019ont manifesté pour les sciences de la mer depuis quelques années les gouvernements des pays occidentaux, intérêt qui s\u2019est traduit par une information souvent centrée sur l\u2019océanographie.Il faut maintenant donner à ces aspirations des moyens d'action adéquats.L'apprentissage de la coopération, entre universités, entre les universités et les gouvernements, entre francophones et anglophones, et entre chercheurs de disciplines et de mentalités différentes, est un objectif capital en soi, particulièrement au Québec.Nous ne connaissons pas de centre ou de groupe interuniversitaire de recherche en sciences naturelles dans le Québec.L'expérience vaut donc d'être tentée.Le programme L'essentiel du programme consiste à recruter une équipe équilibrée d'au moins 27 étudiants qui, encadrés par les scientifiques seniors, exécuteront pendant deux ans (mai-septembre à la mer) des relevés quantitatifs intensifs d\u2019océanographie physique, chimique, géologique, microbiologique et biologique dans 0 l'estuaire du Saint-Laurent.Les onze | participants seniors représentent nee | spécialités océanographiques différentes (océanographie physique, océanographie géologique et ; LE (ES géochimique, océanographie chimique et pollution marine, phytobenthos littoral, zoobenthos littoral, zooplancton, zoobenthos du large et poissons pélagiques) dans lesquelles ils greffent avec leurs étudiants des : projets particuliers au programme ae central.Ils sont confiants de pouvoir yds] diriger ces jeunes vers les sciences .{iysda de la mer, en leur fournissant un 1 rs de entraînement et une activité estivale | [ust constructive et stimulante, pas scientifiquement valable et nécessaire Spat de au plan régional.Le programme est pth synchronisé avec celui de l'Université, pri McGill (Marine Sciences Centre) sur, foi la productivité primaire et secondaire | 5 du golfe du Saint-Laurent, dans le Finn cadre du Programme biologique rr international en 1969/71, et lui est |: complémentaire.|! a aussi pour but d consolider le Laboratoire de biologie marine de l'Université Laval dans som rôle reconnu de foyer naturel de l\u2019enseignement et de la recherche océanographiques au Canada frangai Jimny Pour croitre vraiment, il lui faut un minimum d'appareils océanographiques modernes et la capacité de louer pour deux ans un navire océanographique d'acier de cent pieds de longueur accommodan dix-huit personnes et un petit laborato .Pans Montéa) Dele ratérat obi de marées Sita ton i Pour quatre des chercheurs seniors, le programme est la continuation d'u coopération éprouvée a la Station de biologie marine de Grande-Rivière i (Gaspé) de 1959 3 1966, et d'un programme analogue, mais plus modeste, mis à l\u2019essai dans l'estuairet du Saint-Laurent en 1969.Ils veulent poursuivre l'expérience en démontrant dans les faits la possibilité et la rentabilité scientifique et financière d\u2019une coopération interuniversitaire \u20ac interdisciplinaire, tout en augmentant \u20ac les ressources humaines et matérielle! : ainsi que les connaissances en ii océanographie.C'est là une étape iy préalable à la création plus ambitieug : Mk] à laquelle ils pensent, d\u2019un centre | \u2018ter, au Québec.Haug > al \u201cnly th) Mode Ment Ci § Av, | ied océanographique interinstitutionnel | Hs bil iDhiqeg inhi iy gue MoGraph Ohne ltr Mls dy it lg I étudions ?Lavy |, J edn U progam ns gg; 138 sti 1 + miss (| activité \u2018 Ulante able et né programe Jui de Up.nces Cente, ire et ser rent, ds biologique 91, el: aus pour.tie de bi \u20ac Laval dr: 7 natural i a esha | Canada fan podemes el yr deux an.ue dar A aceon: wn petit cher sé once à la Sir Grande 086, dur mas hé dans 950, Ib son dh teh ot ir A np Tid stl hue marques : Certains des projets à venir intionnés dans cette liste sont sentés de façon provisoire et seront icisés plus tard ; 2) la mention rojet associé » désigne un projet sant partie du programme d'un autre wpe de recherches, qui offre un 3rét particulier pour le GIROQ et lui associé par voie d'ententes ciales.Le GIROQ ne revendique demment ni la paternité ni la tponsabilité de ces projets.géanographie physique 4 : () Claude Marche et Hans-Werner Partenscky (Ecole polytechnique, Montréal) Développement d'un modèle \u2018mathématique amélioré permettant e déterminer les caractéristiques es marées dans l'estuaire du aint-aLaurent.Projet en cours, se poursuivant en 1971.YA) Ngo Vu Bui et Hans-Werner Partenscky (Ecole polytechnique, Montréal) influence de I'effet Coriolis sur les mouvements des marées dans l'estuaire du Saint-Laurent.IProjet à venir, pour 1971.ISTE PROVISOIRE DES PROJETS DE TECHERCHE (9 1U- d ANS LESTUAIRE DU SAINT-LAURENT océanographie géologique et géochimique (3) Bruno-F.d'Anglejan (Marine Sciences Centre, Université McGill) Sources, quantités, transport et déposition des supensoides dans l'estuaire du Saint-Laurent.Projet en cours, se poursuivant en 1971.(4) Michel Brisebois et Bruno-F.d'Anglejan (Université McGill) Sédimentologie descriptive de l'estuaire du Saint-Laurent.Projet en cours, se poursuivant en 1971.(5) Pierre Benoir et Bruno-F.d'Anglejan (Université McGill) Sédimentologie de la péninsule de la Manicouagan et des deltas des rivières Manicouagan et Aux Outardes.Projet à venir, pour 1971.(6) Eric Christopher Smith et Bruno-F.d'Anglejan (Université McGill) Géochimie comparée des affluents nors et sud de l'estuaire du Saint-Laurent.Projet à venir, pour 1971.océanographie chimique et pollution marine !) Titulaire à déterminer Océanographie dynamique de la zone de mélange, au confluent du Saguenay, de l'estuaire moyen et :de l'estuaire maritime.Projet prévu pour 1971.(7) Alain Bachand et Sygmunt Jegier (Département de I'Hygiéne des milieux, Ecole de Santé publique, Montréal) Les polluants de l'estuaire du Saint-Laurent : origines et modes de transport biologique.Projet à venir, pour 1971.(8) Michel Khally! (Université du Québec, Rimouski) Variations spatio-temporelles de quelques substances organiques métaboliques dans la zone de mélange de l\u2019estuaire du Saint-Laurent.Projet à venir, pour 1971.Sujet à préciser.océanographie chimique, production primaire et phytoplancton (9) David M.Steven (Marine Sciences Centre, Université McGill) Variations saisonniéres de la production primaire dans l'estuaire du Saint-Laurent.Projet du Programme biologique international, associé au Programme du GIROQ, dans l'estuaire du Saint-Laurent.(10) Jean-Claude Therriault et Guy Lacroix (Université Laval) Variations des sels nutritifs, de la production primaire, de la chlorophylle et du broutage par les herbivores du zooplancton, dans la zone de mélange de l'estuaire du Saint-Laurent.Projet à venir, pour 1971.(11) G.Bonzi et André Cardinal (Université Laval) Etude de la composition et de la succession des associations phytoplanctoniques de la zone de mélange.Projet à venir, pour 1971. océanographie biologique : zooplancton (12) Raynald Côté et Guy Lacroix (Université Laval) Influence des remontées d'eaux profondes et d'un mélange intensif de différents types d\u2019eau sur la distribution de quelques espèces planctoniques de l'estuaire du Saint-Laurent.Projet en cours, se poursuivant en 1971.(18) Raaphat Massad et Pierre Brunel (Université de Montréal) Diversité et distribution bathymétrique des Polychètes de l\u2019estuaire du Saint-Laurent.Projet en cours, se poursuivant en 1971.(13) Diane Ouellet et Guy Lacroix (Université Laval) Influence des marées sur les fluctuations à court terme des biomasses planctoniques dans l'estuaire du Saint-Laurent.Projet en cours, se poursuivant en 1971.(19) Ginette Robert et Eric Mills (Dalhousie University, Halifax) Diversité et distribution bathymétrique des Mollusques dans l'estuaire du Saint-Laurent.Projet en cours, se poursuivant en 1971.(14) Edwin Bourget, Jean-Claude Therriault et Guy Lacroix (Université Laval) Variations quantitatives saisonnières des larves cypris de Balanes (Cirripedia) et leur distribution verticale pendant un cycle de marée.Projet en cours, se terminant en mai 1971.océanographie biologique : zoobenthos (15) René Lavoie et Gabriel Filteau (Université Laval) Ecologie de Buccinum undatum dans l\u2019estuaire du Saint-Laurent.Projet en cours, se poursuivant en 1971.(16) René Lavoie et Gabriel Filteau (Université Laval) Etude du recrutement chez les populations de Mya arenaria de l'estuaire du Saint-Laurent.Projet à venir, pour 1971.(17) Michel Besner et Pierre Brunel (Université de Montréal) Migrations verticales de l\u2019'hyperbenthos dans l'estuaire du Saint-Laurent.Projet en cours, se poursuivant en 1971.(20) Daniel Granger et Pierre Brunel (Université de Montréal) Distribution des Cumacés dans l'estuaire du Saint-Laurent.Projet en cours, se poursuivant en 1971.(21) Robert Gélinas et Pierre Brunel (Université de Montréal) Démographie des Amphipodes hyperbenthiques d\u2019un fond de vase dans l\u2019estuaire maritime du Saint-Laurent.Projet à venir, pour 1971.(22) Edwin Bourget et Guy Lacroix (Université Laval) Aspects saisonniers de la fixation de I'épifaune benthique dans l'estuaire du Saint-Laurent.Projet en cours, se terminant en mai 1971.(23) Edwin Bourget, Daniel Bergeron et Guy Lacroix (Université Laval) Influence des courants de marée sur la fixation de l\u2019épifaune benthique.Projet en cours, se terminant en mai 1971.océanographie biologique : phytobenthos (25) Lise Bérard et André Cardinal (Université Laval) Ecologie des Fucacées de la région | du Bic.Projet en cours, se poursuivant en 1971.(26) André Cardinal et Danny Harris (Université Laval) Variations dans la teneur en alginate des Laminariales de la région du Bit Projet en cours, se terminant en mai 1971.(24) André Cardinal (Université Laval) et Martine Villalard (Université de Montréal) Inventaire qualitatif de la végétation marine dans l\u2019estuaire du Saint-Laurent.Projet en cours, se terminant en mai 1971.(27) André Cardinal, Louis Giguère et Alain Duprée (Université Laval) Variation de la composition pigmentaire des Fucacées de la région du Bic.Projet en cours, se terminant en mai 1971.(28) André Cardinal et Marie- Andrés Zizka (Université Laval) Variations morphologiques chez | Monostroma fuscum en différents points de l'estuaire du Saint-Laurerg Projet en cours, se terminant en mai 1971.(29) Martine Villalard (Université de Montréal) Ecologie de la végétation intertidal de l'estuaire du Saint-Laurent.Projet à venir, pour 1971.Sujet à préciser.(30) Nagy Maalouf et André Cardirn (Université Laval) Etude de certaines composantes d- la flore marine benthique de l'estuaire du Saint-Laurent en fonction de la variation des facteux physico-chimiques.Jar Ÿ 7 Tre.Uni fiber, of tint sy ech Lieu elma Slosol gt ê Ona Ce dem ut chez le Finlay ET Projet à venir, pour 1971.Sujet ty a préciser.\u201cAmes, \u201cies Lo , , il Cot océanographie biologique : neciigy,, u (31) Julien Bergeron (Service de ool oi biologie, Direction générale des pêches, Ministère de l'Industrie et! du Commerce du Québec) ; ai it ty Ecologie de I'ichthyoplancton de 1} \u201cse l'estuaire du Saint-Laurent.2 Projet associé. nap.} « t Hs db, 000g i | ) flat Dany LR LETT Ge gy: 9 ferminantz os y UU §§ & & \\ | Louis Ga i Université Le - : postion Ty 3 terminan = Jet Mare} Laval [nférence sur la pollution par le feure.Université du Michigan, ges n Arbour, octobre 1970.; mandi: t/cipant : Aristide Nadeau, Directeur du Sant F la recherche.terminant .w 1e conférence internationale sur la llution par le mercure s'est tenue ä'Université du Michigan au début c mois d'octobre ; différents aspects problème ont été traités au cours s réunions.Voici un bref résumé des ktes présentés._ i (Unive: Éttion ns in-Laurert (197.5 mercure se retrouve normalement \u2014\u2014lüns la nature à raison de 0.04 p.p.m.ahdltfans le sol et de 0.06 p.p.m.dans fau.On a également constaté la mwa Bsence de mercure chez les animaux, igus 6 b nombreuses analyses ont été imdsh# Îtes sur les Grands Lacs: la quantité » mercure est plus forte dans les 18 \u2018diments près du rivage et diminue au | ret à mesure de l'éloignement Au rivage ; il en est de même chez les dissons.C\u2019est dans la région du lac pp hinte-Claire que la contamination \u201c| *tla plus élevée.On constate une at?srtaine relation entre la grosseur du jid#} Disson et la teneur en mercure.pI\u201d ; \u2018 ans certains endroits, on continue fe a \u2018trouver du mercure dans le poisson, art iême après que le déversement des aux usées contenant du mercure a été tterrompu.! ) \u20141 srtout chez les oiseaux et les poissons.La présence de cet élément dans les humains se décèle dans l\u2019urine, le sang et les cheveux.On n'a pas constaté de cas d'intoxication par le mercure au Canada, ni aux États-Unis, du moins jusqu'à maintenant.Différentes méthodes sont utilisées pour la détection du mercure.Les plus recommandables sont l'absorption atomique et l'activation par neutrons.La Suède est le pays où les travaux de recherche sont les plus avancés.Ce sont les produits organiques du mercure, méthyle et phényle mercure, etc, qui sont les plus dommageables pour les hommes.Le mercure se dépose dans les sédiments où il y a oxydation et formation de complexe mercurique.La méthylation est favorisée par l'apport des substances nutritives, la température et le pH de l\u2019eau.Il y a assez peu de moyens efficaces pour diminuer la pollution par le mercure dans un milieu donné.On suggère de couvrir les sédiments avec de l'argile, de draguer les sédiments ou d\u2019élever le pH de l\u2019eau ; on favorise ainsi la formation de produits mercuriques qui sont assez volatiles.Des communications ont porté sur l'aspect pathologique de la présence du mercure dans l'organisme.Les produits organiques du mercure sont les plus dommageables ; ils affectent le rein, le foie et surtout le cerveau. : | age 1 amd ements whl ug seen oie pps EE: Section des péches Bureau de la statistique du Québec La péche maritime au Québec se pratique dans les eaux salées du fleuve et du golfe Saint-Laurent, ainsi que sur le plateau continental du nord-ouest de l'Atlantique.Le territoire maritime du Québec se divise en quatre régions.La région d fleuve Saint-Laurent comprend les comtés de l\u2019Islet, de Kamouraska et « Charlevoix; la région de la Gaspésie/ commence au comté de Rivière-du- Loup et englobe toute la péninsule; les comtés de Saguenay et de Duplessis, et l\u2019île d\u2019Anticosti forment région de la Côte-Nord ; les [les-de- la-Madeleine constituent la quatrièm région.Les pêcheurs de chacune de: ces régions pratiquent leur métier d'abord dans les eaux contiguës, mé leur mobilité croît avec la dimensio .de leurs navires.Pour cette raison, lif; En 1370, les captures de poissons, statistiques par région ne se réfèrentift de mollusques et de crustacés ont - ; À .Leg ; , | lieu atteint 257 millions de livres d'une pas au lieu de capture l'endroit de |} valeur de 10.8 millions de dollars.résidence des pêcheurs.| hes 41987 go CS gure Faux of i ete rf A manteng | - débarquements #8 1969, la marche ascendante des parquements s\u2019est arrêtée surtout ause de la rareté du sébaste dans ; eaux du golfe.La valeur de ces barquements a continué cependant }s\u2019accroître (tableau 1) grâce aux grès de la pêche des mollusques des crustacés.absence de sébastes a ramené bon mbre de pêcheurs à la pêche de la arue dont les débarquements ont bgmenté considérablement et -rouvent le niveau du début de l' décennie.La valeur marchande des pe du Quéte Joduits de la morue s\u2019est fortement Ecrue aussi, suivant en cela la (be [dance de tous les produits du yes de pisson.En effet, la situation du n-Lavrert i su conne\u201d D fatigue Québec # ns lat snd amok de la Gas de Rive\u201d 5 fa pénis yat | ios i sll pla pouf (I | cong | pdr te we ; ot ; rché s'est améliorée depuis la crise 1967, grâce aux efforts de l'industrie des gouvernements hbleaux 2 et 3).brès cette rétrospective générale, bici maintenant des statistiques etaillées pour 1969.Les commentaires ilisent comme termes de imparaison les statistiques de 1968.tableau 1.captures totales | captures totales valeur au débarquement nnées à uintaux® indice?, k $ indice?Ron a a \u2014 cnet.od ® \u2014\u2014- a 1966 1 444 643 100.0 6694174 100.0 1967 1 903 844 131.8 7 279 910 108.7 1968 2026 842 140.3 8 012 052 119.7 1969 1 951 115 135.1 8613 954 128.7 1.un quintal = 100 livres 2.Base: 1966 = 100 tableau 2.captures de morues | captures PRIT valeur au débarquement fAnnées uintaux! team AUintaux 1966 471 700 1967 451 468 1968 520 313 1969 601 101 1.wun quintal = 100 livres tableau 3.indice?i A (9) indice?100.0 1914797 100.0 95.7 1 896 798 99.1 110.3 2122043 110.8 127.4 130.1 2.Base: 1966 = 100 valeur marchande des produits de la à pêcne - valeur marchande valeur marchande de la morue ® ie LC les espèces pnnées a ($) indice! | (8) indice! 1966 3617 618 100.0 13 116 503 100.0 1967 3 527 114 97.5 13 230 355 100.9 1968 3 967 155 109.7 15 415 822 117.5 1969 4 844 203 133.9 17 953 941 136.9 1.Base: 1966 = 100 etl les pécheurs tableau 4.april a pl Le nombre de pêcheurs aurait nombre de pêcheurs pe an augmenté de 22.5 pour cent cette \u2018 a PES année.I! semble cependant qu'il région I 3 ; ' pécheurs Fe lok s'agisse d\u2019une augmentation au N gta registre plus que dans les faits à cause Fleuve Saint-Laurent 295 ab de l'immatriculation, maintenant Gaspésie 2 247 .gs po obligatoire, des bateaux et des P cab pêcheurs.L'augmentation est plus Côte-Nord 1 278 2 élevée dans les régions du fleuve Îles-de-la-Madeleine 1371 2 |p Saint-Laurent et de la Côte-Nord (tableau 4) qu'ailleurs.Total 5121 100 |;unbect a au ¢ | gna abn '| sie Atl dires Andel #H0ome tableau 5.Ls Pécheurs, bateaux Sn .A rm Monel et engins de péche par région en 1969 Hel LL JIN oP or Îles-de-la- | sive Saint-Laurent WW\u201d Gaspésie | WW Cote-Nord Madeleine .pen e ravie Pécheurs i a depuis qu de poisson de fond 1538 931 365 2 de hareng 3 706 117 182 1 de homard 619 48 937 1 de maquereau 73 45 28 de saumon 3 295 279 d'éperlan 9 132 122 137 de coques 3 4 6 de pétoncles 4 119 273 d\u2019autres espèces I 224 215 436 4 {ge moins de 10 tonnes) avai à moteur à rame collecteurs pêchant au chalut pôchant à la palangre 44 1 1 pôchant à la drague à pétoncle 1 44 by pêchant à fa seine-poche 5 | p péchant au filet maillant 58 5 péchant à d'autres engins ) 66 1 13 Ja morue et le homard sont encore atte année les espèces que recherche - plus grand nombre de pêcheurs.An compte proportionnellement moins 2 bateaux à rame en 1969; par F:pport au total, moins de navires f3chent au chalut, mais plus la drague à pétoncles et à d'autres 1gins, y compris les navires de pêche J crabe.fs bateaux 5 nombre de bateaux de moins de D tonnes augmente, aisemblablement par suite de mélioration du recensement.85 investissements diminuent, ce qui idique que l'accroissement de la attille n'est pas dû à la mise en srvice de bateaux neufs.Les navires 3 10 tonnes et plus sont plus mbreux cette année ; le veloppement des nouvelles pêches pétoncle et au crabe a permis ls remettre en service des bateaux p vieux pour la pêche au chalut.3s investissements sont très faibles, programme de construction b navires étant à son plus bas niveau ppuis quinze ans (tableaux 6 et 7).\u2018es dépenses pour l'achat d'engins le pêche ont baissé cette année, urtout sur la Côte-Nord et aux < \u2018es-de-la-Madeleine (tableau 8).tableau 6.nombre de bateaux Le de moins de 10 tonnes nombre pourcentage gion fési a eed oo Fleuve Saint-Laurent 1 0.0 Gaspésie 1012 36.4 Côte-Nord 1274 45.8 les-de-la-Madeleine 494 17.8 Total 2781 100.0 tableau 7.nouveaux investissements Pu bateaux de moins de 10 tonnes pourcentage, © tea ($) pourcer Fleuve Saint-Laurent Gaspésie 26 280 24.8 Côte-Nord 35 534 33.6 Îles-de-la-Madeieine 43 979 41.6 Total 105 793 100.0 tableau 8.achats d'engins de pêche rigors ours) Biuvessint-Lovregyg à LL 0 ed Gaspésie 508 681 Côte-Nord 155 000 Îles-de-la-Madeleine 347 475 Total 1 054 566 navires de 10 Lad et plus ~~\" nombre pourcentage, 147 63.6 8 35 76 32.9 , 231 100.0 .@ Mhaviresde10 tonnes et plus | (S) pourcentage, 260 335 78.1 72 800 21.9 333135 100.0 Bm ae A 48.2 14.7 33.0 100.0 l'industrie L'industrie des produits de la pêche et les services connexes d\u2019entreposage et de réfrigération procurent de l'emploi à 2 812 employés au plus fort de la saison 1969 (tableau 9).Les salaires s'élèvent à $4 650 565.La morue, le sébaste et le hareng demeurent les trois espèces les plus importantes ; elles représentent toujours près de 90 pour cent des captures, mais seulement 54 pour cent de la valeur au débarquement.La région des lles-de-la-Madeleine n\u2019est plus au premier rang ; elle est dépassée par la Gaspésie.La Gaspésie a vu augmenter ses captures de morues, de crevettes, de homards et de crabes tableau 9.Répartition régionale' des employés d'usine en 1969 sans subir de diminution appréciable des captures de sébastes (tableau 10).Les produits de mollusques et de crustacés constituent 27 pour cent de la valeur marchande ; les produits des espèces de fond, 54 pour cent; les produits des autres espèces, 10 pour cent et les sous-produits, 9 pour cent.La situation s\u2019est considérablement améliorée pour les espèces de fond sur les marchés du poisson (tableau 11).En résumé, l\u2019année 1969 se caractérise par la poursuite des efforts de transformation du primaire et du amélioration sensible du secteur tertiaire, le secteur de la commercialisation.secondaire, facilitée par une | a Côte-Nord 176 23 Îles-de-la-Madeleine scene 60 3 Janvier Février 166 23 64 Mars 221 23 64 Q Avril 272 23 522 Mai 1015 57 1059 Juin 1523 192 782 Juillet 1726 297 789 I Août 1779 333 669 Septembre 1 607 220 593 F Octobre 1369 265 542 P Novembre 1017 195 400 4; Décembre 194 23 286 | 1.La région dite Fleuve Saint-Laurent ne compte aucune usine.Tt Valeur, em 19 & <> = a EPR N FEC REEEDR Espèces capturées GUAM CE CAE sr ow ER ed wr -\u2014_ = = = \u2014\u2014 = y mes - +A 21 Espéces capturées: quantité et valeur, par région en 1969 EE JI NE) pe.A Pee *\u2018 @ Fleuve Saint-Laurent , ! Côte-Nord Îles-de-la-Madeleine orice ] | quintaux! \u2018| \\ (8) jy duintaux' (9) j, quintaux\u2019 .y, duintauxt 4 À ($), Morue 416 029 1 793 506 104 951 376 878 80 121 320 484 601 101 2 490 868 Aiglefin 1 4 30 180 31 184 Goberge 6 18 6 18 Merluche 3155 8351 186 279 3341 8 630 Sébaste 336 272 953 388 38112 108 803 200 858 581 344 575 242 1 643535 Poisson-Loup 753 3005 13 38 187 748 953 3791 Flétan 1795 47 936 625 14 531 71 1065 2 491 63 532 Plie 41 608 153 566 831 3741 26 522 80 415 67 961 237 722 Turbot 7 248 14 505 7248 14 505 Hareng 68 216 41 583 65 722 953 1319 528 053 481 747 570 657 549 004 Maquereau 3136 16 265 74 322 310 1002 3520 17 689 Saumon 11 1100 2282 192 630 1518 116 005 3811 309 735 Éperlan 585 5 288 6 397 50 403 1465 14 650 8 447 70 341 Capelan 840 2520 575 1692 2 053 2 353 3468 6 565 Sardine 52 260 1547 7735 4 20 1 603 8015 Truite de mer 2 100 351 10 620 353 10 720 Poule de mer 369 1 845 369 1845 Anguille 5 421 216 592 1844 73 690 4 100 7 269 290 382 Crevettes 6 598 105 429 7 140 6 605 105 569 Homard 3 862 259 765 541 30 572 19 458 1 264 770 23 861 1 555 107 Crabe 29 955 271 051 11 459 91 612 247 1826 41 661 364 489 Coques 1468 5938 2738 12 285 1344 6720 5 550 24 943 Pétoncles 860 83 888 1074 64 457 7 867 678 680 9 801 826 925 Buccins 371 1855 1297 6 787 37 185 1705 8 827 Divers 1015 352 3046 761 4 061 1113 Loups-marins2 6 414 64 530 1 356 11 465 7770 75 995 Total3 6 977 225 976 908 725 4 112 621 171 116 855 994 864 297 3 419 363 1 951 115 8 613 954 1, Un quintal = 100 livres 2.Nombre 3.Loups-marins non inclus aies tableau 11.quantité et valeur des produits mis en vente en 1969 e autres à NET ARE produits b quintaux à | quintaux | tonnes | ($) d hh 25 5 Morue 4 844 203 Aiglefin 517 Goberge 59 Merluche 50 57 7 1454 25 076 Sébaste 1 133 816 32 625 4 029 491 Poisson-Loup 2 345 9528 Flétan 2 467 7 111 774 Plie 1097 13 875 4 062 701 483 Turbot 2 728 77 50 420888 Hareng 36 155 11 448 22 786 28 693 2 575 719 Maquereau 3172 176 93 34 03 Saumon 3 804 419 51 Éperlan 8 447 121 566K Capelan 1 382 126 108 80 987888 Sardine 1 603 16 O30RÉ Truite de mer 306 18 16 039 Poule de mer 369 3 69d Anguiïlle 7 269 508 834 Crevettes 16 492 248 27\u20ac Homard 19 2552 766 2617 84 Crabe 26 1682 10 782 644 Coques 867 417 50 68 22 Pétoncles 9 7973 7 1051 80 Buccins 371 43 122 28 863 Divers 8774 1 590 888 Loups-marins 77704 104 87 544 ° r Valeur totale 17 953 94 dn 1.Moins de trois producteurs 2.Entiers et écaillés 3.Chair à.Nombre de peaux.ZESEREZ \u2014 = Tr one oe ! § v }; \"+ ; 1 i > llution atmosphérique Norvège, la guerre à la pollution che l\u2019industrie de la pêche.On ige les nouvelles usines à s'équiper wstallations de désodorisation des eurs.\u2018ormation nstitut scientifique et technique des hes maritimes de France (ISTPM) nis en oeuvre un programme de lecte de fiches de pêche, tribuées aux patrons de pêche, et nalyse d'échantillons prélevés dans débarquements.Centre national d'exploitation des ans étudie de son côté un nouveau re de fiches, remplies pour le ment par des étudiants qui mbarquent à bord des bateaux de che (France pêche).1 pourrait sans doute s'inspirer de ars méthodes ici pour recueillir s données sur les stocks de poissons 6 nos pêcheurs exploitent.gues marines : 8s scientifiques de l'Union soviétique ennent de faire connaître un nouveau oduit à base d'algues, produit qu'ils it baptisé « Salade d'Extrême- 1h rient ».Composée de laminaires !! lites accompagnées d'oignon et ! lditionnées de sel, la salade est mise 41 conserve dans de l'huile végétale |! Une marinade faite de poivre, de IP nnelle, de clous de girofie, de -Iuilles de laurier, d'acide acétique, de velles sucre et d\u2019eau.La salade, qu'on dit excellente, se sert comme accompagnement ou comme hors-d\u2019oeuvre.(France pêche) l'avenir du crabe des neiges Un article de M.J.Watson de l'Office des recherches sur les pêches du Canada, publié dans La.pêche au Canada de septembre, renseigne sur les problèmes que peut éventuellement poser la pêche du Crabe des neiges dans l'Est du Canada.Depuis 1967, à la suite de recherches et d'étiquetages, on a rassemblé un certain nombre de connaissances importantes sur le Crabe des neiges : l'espèce se déplace très peu ; une partie du stock, difficile à évaluer, se développe lentement ; le Crabe des neiges est donc très vulnérable.Pour le moment, les pêcheurs se sont déplacés d'une pêcherie à une autre, mais plus de bateaux pourraient compromettre cette rotation de l\u2019exploitation.L'avenir de cette pêche « dépend (de son) rythme d'expansion et de la connaissance des stocks quant à leur volume, leur âge, leur croissance, leur comportement et leur capacité de reproduction.La recherche n'a permis de recueillir que très peu de données et si la pêche du crabe continue de se développer (au) rythme (actuel), il est possible que les effets de surexploitation ne (paraissent) que lorsqu'il sera trop tard pour agir en conséquence.Dans certains secteurs, le Crabe royal est déjà surexploité, comme c'est le cas de bien d'autres espèces de la faune marine.Le Crabe des neiges est l\u2019une des rares espèces à être pêchée exclusivement à l'intérieur des eaux territoriales, limitant ainsi la pêche (aux) exploitants (canadiens).Il s'ensuit que l\u2019industrie, l'administration et la recherche ont ici une occasion exceptionnelle de collaborer à l'aménagement rationnel de cette ressource et ne devrait pas la laisser échapper ».(La pêche au Canada) le golfe, aux pêcheurs canadiens Tous les pêcheurs de l'Est du Canada seront heureux de la décision du Gouvernement du Canada de faire du golfe du Saint-Laurent une zone exclusive de pêche.La diminution des captures de certaines espèces, attribuée à la surexploitation, devrait cesser dans les années qui viennent.La mesure peut entrer en vigueur à la fin de février.Elle permettra une meilleure gestion des ressources et l'application d'une politique rationnelle de lutte contre la pollution.hachis au menu Les pêcheurs de l'URSS préparent à la mer un hachis de poisson composé de différentes sortes de poissons comme le Merlu, le Lieu noir et autres poissons de moindre valeur ; congelé à bord et placé dans des sacs de pellicule cellulosique, le hachis se conserve six mois dans de bonnes conditions.(Marchés du poisson) aménagement A Doëlan, petit port de la Côte Sud de la Bretagne, entre Concarneau et Lorient, des pêcheurs de homard ont décidé d'eux-mêmes de protéger le homard par la mise en oeuvre d'un projet auquel souscriraient biologistes et spécialistes de I'aménagement.Se privant de vendre les femelles oeuvées, et plutôt que de les rejeter à la mer, les pêcheurs ont construit un vivier pour que celles-ci y déposent leurs oeufs, les petits homards étant par la suite relâchés.Avec des hauts et des bas, l'opération commencée en 1963, interrompue en 1966 et 67, se poursuit depuis 1968 et donne déjà de bons résultats.(France pêche, stages de l'office franco-québécois pour la jeunesse Dans I'importante liste de stages offerts aux jeunes Québécois par l'Office franco-québécois pour la jeunesse, deux stages intéresseront particulièrement les pêcheurs commerciaux du Québec et, également, d'autres spécialistes des régions maritimes.En voici la description : Q 109 71 PECHE HAUTURIERE (15 personnes, 29 novembre au 21 décembre) Objectifs : Étude de l'organisation professionnelle des pêcheurs français, des techniques de pêche hauturière, de la transformation et de la mise en marché des produits de la mer.Accessible aux pêcheurs et étudiants en pécherie des lles-de-la-Madeleine et de la Gaspésie.Age 20 a 35 ans.Q 305 71 TOURISME DES ILES (15 personnes, 31 mai au 22 juin) Objectifs : Étude comparative de la situation socio-économique des lles-de-la- Madeleine et des Iles Saint-Pierre et Miquelon.Étude de l\u2019organisation touristique et de la pêche commerciale.Accessible aux Madelinots engagés dans l\u2019organisation du loisir, du tourisme ; aux pêcheurs et étudiants en pêcherie et aux fonctionnaires municipaux.Age 18-30 ans.Les stages de l'OFQJ, conçus comme | une instrument de formation mis à la disposition des futurs artisans du Québec, consistent en une période préparatoire d'enseignement, suivie d\u2019un séjour de quelques semaines en France, séjour consacré à l\u2019observatio et à des travaux pratiques, L'OFQJ paie la majeure partie des frais de stage, quoique les stagiaires soient tenus de fournir leur quote-part, qui s'élève en général à $190.Ceux qui veulent bénéficier de l'offre de l'Office devraient s'empresser de | demander la documentation pertinent Office franco-québécois pour la Jeunesse, | ; 290, Place d'Youville i Montréal (125) La date limite d'inscription pour le stage aux lles Saint-Pierre et Miquelo est le 25 février 1971 ; pour le stage en France, le 21 avril 1971.Pêcheurs unis de Québec \\ et le marché intérieur I! est bon de constater que Pêcheurs ! unis intensifie son effort de promotioriff des ventes pour le marché intérieur.Ainsi la fédération recevait dernièrement un groupe de diététiciennes qui ont la charge de cuisines de collectivités.Devant un bel étalage de produits marins, des i spécialistes ont parlé d'achat, de préparation et de présentation.Une K dégustation de fruits de mer a suivi.Initiative à vanter.et à répéter! Il faut aussi parler de la poissonnerie pilote que le groupe vient d'ouvrir à son centre de distribution du Marché | central à Montréal.Destinée à présen les produits vendus par Pêcheurs unisfs et, en particulier, à les présenter dansifii .les meilleures conditions possibles, | la poissonnerie du Marché central joue surtout, selon ses créateurs, un rôle éducatif auprès de sa clientèle, Zp composée en majeure partie de grossistes et de détaillants.On y fait ' la preuve de l'efficacité de bonnes f méthodes de conservation et des spécialistes s'y tiennent pour répondrifrioo à ceux qui viennent chercher | suggestions et conseils.| 3 4 Cols Mion Mi; ity.Ue prs ment Sli: 6 Sema 64 ogy Es.LORY, tes fy des sj LOté-pa % pg, fi del Ens: lation perin i lon pour et ef Mig pour le ste m.vêber que Pécheus de promo hd inte vai à de charge dé Devant un mis, des! ach, aon mar sur à épée poisson a dou nd Mare inde 301 pêcheurs récent résteurs ¥ a diene pe 8 je Doré ou pher sujets Action gouvernementale Aide aux pêcheurs de métier, n°1, p.26 Voir: développement, Iles, marché, nouvelles Administration Voir: développement Algues Voir: nouvelles Aménagement Voir : automatisation, nouvelles Aquiculture Voir: automatisation Assistance gouvernementale Voir: action gouvernementale Assurances Voir: action gouvernementale Automatisation Découvertes à l\u2019occasion d\u2019une conférence sur des techniques d'avant-garde, n° 1, p.1 Voir: crevettes Bateaux Voir: action gouvernementale, automatisation, développement Biologie Voir : crevettes, développement, océanographie, recherches Chalutage Voir : automatisation, développement Commercialisation La commercialisation du poisson au Canada, n° 3, p.3 Voir: marché Conservation Voir: automatisation, crevettes, développement Consommation Voir: commercialisation Crabe Voir: nouvelles Crevettes Conférence sur les pêches de la crevette au Canada, n° 3, p.18 Etude bactériologique d'opérations de transformation de crevettes, par Henri-Paul Dussault, n° 3, p.18 La pêche de la crevette au Québec, par Richard Couture, n° 2, p.1 Utilisation commerciale d\u2019une chaîne de préparation de crevettes, par Alphonse Gagnon, n° 3, p.14 Déchargement Voir : automatisation Décongélation La décongélation, un atout important pour l\u2019industrie des pêches du Québec, par Alphonse Gagnon, n° 2, p.20 Voir: automatisation Détection Voir : automatisation Développement La recherche et le développement des pêches, n° 3, p.8 Éducation Les Jeunes Explos, par Léo Brassard, n° 1, p.21 Voir: nouvelles Exploitation Voir: crevettes, nouvelles Filets Voir: action gouvernementale, automatisation lles-de-la- Madeleine La pêche côtière aux lles-de-la-Madeleine, n° 2, p.26 Industrie Etude sur la situation de l\u2019industrie de la pêche au Québec, n° 1, p.19 Voir: commercialisation, décongélation, marché Information Voir: commercialisation, développement Installations portuaires Voir : automatisation Inventaire Voir: crevettes, développement Marché Marché des poissons de fond de la côte atlantique, n° 2, p.13 Voir : commercialisation, crevettes Mécanisation Voir: automatisation, crevettes Mercure Voir: pollution Nouvelles n° 1, p.36, n° 2, p.36, n° 3, p.37 Océanographie Le travail d'équipe en océanographie, n° 3, p.22 Voir: développement Pêche Voir: action gouvernementale, crevettes, industrie, statistiques Pêche côtière Voir: Iles Pêche expérimentale Voir : crevettes, développement Pétoncles Voir: automatisation Poissons de fond Voir: marché Pollution Chronique, n° 3, p.29 Voir: nouvelles Produits Voir: commercialisation, développement, marché, nouvelles Profession Voir: action gouvernementale, Illes Publications Revue des publications de la Direction des pêches, par Julien Bergeron, n° 1, p.35 Qualité Voir: crevettes, décongélation, développement Recherche Voir: action gouvernementale, crevettes, développement, nouvelles, océanographie, pollution Réfrigération Voir: automatisation Statistiques Comparaison des captures et de la valeur des captures des provinces de l'Est du Canada 1963-1968, par René Billette, n° 1, p.11 La pêche maritime en 1969, n° 3, p.30 Voir: crevettes, décongélation, Iles, nouvelles Techniques Voir : automatisation, décongélation, développement Technologie Voir : automatisation, crevettes, décongélation, développement Transformation Voir : automatisation, crevettes auteurs Bergeron, Julien Revue des publications de la Direct des pêches, n° 1, p.35 Billette, René Comparaison des captures et de la valeur des captures des provinces d l'Est du Canada 1963-1968, n° 1, p.Brassard, Léo | Les Jeunes Explos, n° 1, p.21 Couture, Richard La pêche de la crevette au Québec, n°2, p.1 Dussault, Henri-Paul i Etude bactériologique des opération@h: d'une chaîne semi-automatique de |b transformation des crevettes, n° 3, p.| Gagnon, Alphonse La décongélation, un atout importan pour l\u2019industrie des pêches du | Québec, n° 2, p.20 Utilisation commerciale d'une chaîn@fÿr semi-automatique de préparation de crevettes, n° 3, p.14 Nadeau, Aristide Chronique, n° 3, p.29 Yergeau, René La pêche maritime en 1969, n° 3, p.Mc. tong de 6 3 nd lines te 55 io 63138 o\\ mpd Bleu Q | } .+ Ve es opd Uta > Tevettes N atout i péch es du ile d'une à rian I 11968 n° r 2 _\u2014_ 62 É z= me 1 3 a ee = i E = pe PE Ce = hs à Ra = = 2 oe Me ae = E en a 3 Sa AA A \u2014 A 8 a A a EEE ee A = 2 or == = ms RSR 2 TAT ee = 22 So SE EARS pis ERE ci REO LE SE RE ce pes x = = ht = a REET SIRET PRES 75 SESE TRAE es PE ox Em TET = = co "]
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