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Titre :
Actualités marines
Éditeurs :
  • [Québec, Québec] :Département des pêcheries, province de Québec,1957-1973,
  • [Québec, Québec] :Ministère de la chasse et des pêcheries, province de Québec,
  • [Québec, Québec] :Ministère de l'industrie et du commerce du Québec, division des pêcheries,
  • [Québec, Québec] :Ministère de l'industrie et du commerce du Québec, direction des pêcheries,
  • [Québec, Québec] :Ministère de l'industrie et du commerce du Québec, direction des pêches,
  • [Québec, Québec] :Ministère de l'industrie et du commerce du Québec, Service d'information,
  • [Québec, Québec] :Minstère de l'industrie et du commerce du Québec, Direction des pêches maritimes
Contenu spécifique :
Vol. 15, No 1
Genre spécifique :
  • Revues
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Actualités marines, 1971, Collections de BAnQ.

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[" actualités QUÉBEC ES PECHEURS DE LA BASSE COTE - ORD BENEFICIENT DES AVANTAGES DE \u2018OFFICE CANADIEN DU POISSON SALE marines PROGRAMME BIOLO IQUE INTERNATIONAL PANS LE GOLFE DU L'INDUSTRIE DE L'ÉLEVAGE DES POISSONS MARINS FAIT D'IMMEN - SES PROGRÈS ÔLE ET FONCTION D OORDONNATEUR RÉ- JONAL DES PÊCHES LES ÎLES-DE-LA-MADE- LEINE SONT AU COEUR DES PÊCHES QUÉBÉCOISES ACTUALITÉS MARINES Revue d'information trimestrielle publiée par le Service d'information Ministère de l'Industrie et du Commerce Hôtel du Gouvernement Québec 4 (tél: 418-643-5070) MINISTRE Gérard D.Lévesque SOUS - MINISTRE ADJOINT Viateur Bernard DIRECTEUR Lorenzo Paré RÉDACTEUR J.-Claude Beaumier COLLABORATEURS Blanche Beaulieu Armand Lachance Amédée Lapierre Dr Gérard -B.Martin Dr D.M.Steven GRAPHISTE Roland Lacroix IMPRESSION CHARRIER & DUGAL (1965) LTEE Courrier de deuxiéme classe Enregistrement numéro Reproduction des textes autorisée avec l'identification de la source actualités marines; \u2018Sommaire | L'Office Canadien du poisson salé .p.3 Le programme biologique international dans le golfe du St-Laurent .p.5 En bref LL.Le era nan ane nana ne nana une ne p.7 L'industrie de l'élevage des poissons marins fait d'immenses progrés .p.9 Role et fonction du Coordonnateur régional des pêches .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026usenauss p.13 Les |les-de-la-Madeleine sont au coeur des péches québécoises .p.14 M.Maurice Lessard Prend sa retraite .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.erserccsencs p.17 Les Chalutiers de Canapro.p.19 Les qualités nutritives des aliments d'origine aquatique.RE p.20 PHOTO PAGE COUVERTURE UN VIEUX PÉCHEUR .raconte ses exploits en mer à un jeune de la génération montante qui devra acquérir les données modernes de la pêche scientifique.us pêche bnéticte te canal Les péché rééicint Ife des là 3 D inde Jig Hose) \u201cle = M Ge Men « Ue en fi \u201cHide ag lity \u201c9 de | Was pri Shae gy \"M org Hig Dir % direct, Bi lh 5 des Fe Cam \u2014 : ICY i Mey i i \"OFFICE ¢ banaden YU 306 les pêcheurs de la Basse Côte-Nord énéficient des avantages de l'Offi- te canadien du poisson salé Les pêcheurs de la Basse Côte-Nord énéficient maintenant des avantages \u2026pM e l'Office canadien du poisson salé | epuis la signature de l'entente du 9 juin dernier, à la suite de l'adoption u Bill 14 par l'Assemblée nationale.\"Lette mesure législative présentée par \"le ministre de l'Industrie et du Com- +ierce, M.Gérard D.Lévesque, permet \u2026 i u Québec de participer aux activités ie l'Office créé par le gouvernement édéral en février 1970.Cet organisme tst doté de vastes pouvoirs pour réali- er l'objectif fondamental qui lui a été ixé, soit de relever les gains des \u2026}@Producteurs primaires.Terre-Neuve bst la seule autre province à en faire partie.Selon M.Marcel Pelletier, directeur \u2018Kénéral à la Direction des pêches et l'un des directeurs de l'Office, les êcheurs de la Basse Côte-Nord sont atisfaits des prix et services rendus 1 \"par l'Office canadien du poisson salé.\u2026} 0 Il y a près de 650 pêcheurs dans ette région et une grande partie d'entre OSSON eux alimentent, en poisson frais et en crustacés, l'usine de la Fédération des Pécheurs Unis de Québec située à Rivière -au-Tonnerre et l'usine de St-Lawrence Sea Products Ltd localisée à la Tabatière.Les pécheurs sont favorablement concernés par les activités de l'Office en écoulant, par son entremise, une partie de leurs captures des périodes de pointe.LES PECHEURS COTIERS Ce sont tout particulièrement les 200 pêcheurs côtiers qui, en 1970, ont produit pourenviron $150,000.00de morue salée et séchée qui sont le plus en mesure de profiter des opérations de cette société.Ces pécheurs éprouvaient des difficultés à s'approvisionner en sel, à financer leurs opérations et à percevoir des revenus suffisants.L'OCPS est doté de vastes pouvoirs L'Office canadien du poisson salé est doté de vastes pouvoirs pour réaliser l'objectif fondamental! qui lui a été fixé, à savoir relever les gains des producteurs primaires.Il peut acheter du poisson brut, fini ou semi fini de la famille de la morue, en faire la collection, l'apprêter, le saler, le sécher et |'empaqueter; il peutaussiconfier ces opérations a des agents ou organismes locaux; il peut acheter, louer et vendre les biens immobiliers nécessaires à ses opérations; il peut approvisionner les pê- cheurs en sel comme de tout autre matériel nécessaire à la préparation et la manipulation du poisson; il peut faire des prix ou des avances à des pêcheurs et des producteurs (article 7 de la loi); il est le seul organisme habilité à exporter la morue salée (article 21 de la Loi).Les pêcheurs de Terre-Neuve en ont déjà tiré des profits! La province de Terre-Neuve a décidé de participer aux activités de l'Office en 1970.Celui-ci a donc exercé ses pouvoirs dans l'industrie du poisson salé de cette province l'an dernier.Les effets n'ont pas tardé à se faire sentir.En effet, les prix payés aux pêcheurs se sont élevés de 25% à 33% selon les qualités du produit.La participation financière du Québec a été présentée par le ministre devant |\u2019 Assemblée nationale \u2018Certains frais pourront être occasionnés au gouvernement du Québec à la suite de sa participation aux activités de l'Office canadien du poisson salé.Ils peuvent être de quatre ordres: 1- \u2018Le gouvernement du Québec devra défrayer une partie des dépenses initiales d'exploitation et d'établissement de l'Office.Le gouvernement du Canada a établi que la province de Québec ne sera pas appelée à débourser plus que $5,000 soit 5% d'un montant maximum de $100,000 (article 25, sous-article 2, paragraphe A).2- \u2018\u2019Si l'Office subit des pertes d'opération le gouvernement du Québec devra en absorber une partie, proportionnelle à l'importance de la production québécoise dans les activités de l'Office, soit moins de 5% (article 25, 3 sous-article 2, paragraphe A).Normalement, l'Office doit opérer sans perte.Au cas de revers toujours possibles, on estime que la contribution maximum du Québec ne devrait pas excéder $10,000 a $15,000 par année.3- \"\u2018Les provinces participantes doivent accepter de payer la moitié des indemnités aux propriétaires dont les installations à l'intérieur de leur juridiction deviendraient superflues à la suite des activités de l'Office (article 25, sous-article 2, paragraphe C).Dans le cas de la province de Québec, une seule installation peut devenir superflue: il s'agit du séchoir de Lourdes de Blanc-Sablon.Par ailleurs, je suis optimiste sur l'issue de nos rencontres avec l'Office canadien au cours desquelles on discutera de la pertinence que l'Office accorde des contrats de séchage aux propriétaires de cet établissement.Si le séchoir venait à être considéré comme superflu, les déboursés du Québec n'excéderaient pas $30,000 au total.4- \u2018Enfin, il ne faut pas écarter la possibilité que, par exception, le gouvernement du Québec contribue financièrement à l'amélioration de l'installation localisée dans le territoire d'opération de l'Office au Québec.Si jamais il arrivait que l'Office ne soit plus un actif pour l'économie de la Basse Côte-Nord, il sera toujours possible au gouvernement du Québec de révoquer l'entente qu'il signera.L'Office canadien du poisson salé Voici les raisons qui ont amené sa création par le gouvernement du Canada Les raisons qui ont amené le gouvernement du Canada à créer l'Office canadien du poisson salé proviennent des études en profondeur qui ont été conduites ces dernières années sur l'industrie du poisson salé dans les provinces de l'Atlantique.L'étude la plus connue est le \u2018rapport de la commission du poisson salé de l\u2019Atlantique\u2019\u2019.Voici les grandes lignes qui se sont dégagées de ces études: Les 10 000 pêcheurs qui oeuvrent dans l'industrie du poisson salé connaissaient une productivité en déclin et recevaient des prix à la baisse depuis 1967, alors que leurs frais d'opération augmentaient.Le poisson était généralement traité d'une façon individuelle et artisanale avec le résultat que la qualité du produit n'était pas uniforme et laissait à désirer.La compétition était de plus en plus grande sur les marchés dominés par les produits canadiens et les exportations canadiennes de ces produits diminuaient; aussi le gouvernement du Canada a-t-i! dû intervenir pour acheter une partie de la production et l\u2019achemi || ner vers des pays en voie de dévelop }| pement.Un peu plus de un millict (1,000,000) de livres ont ainsi étf expédiées en 1969.Les pêcheurs étaient à la merci de acheteurs qui, dans les régions isolée payaient le prix le plus bas possible La capacité de transformation éta: beaucoup trop considérable et donna lieu à des coûts fixes anormalemer élevés.! Les pêcheurs recevaient une foi l'an, c'est-à-dire à l'automne, la ré munération de leur travail, alors qu leur mode de vie leur impose de déboursés qui varient peu au cours d l'année.Bref, une qualité trop variable ¢ § produit, la sur-capitalisation dans transformation, une compétition serre « sur les marchés d'exportation et enf des pêcheurs souvent sans défens devant les acheteurs, voilà succinct ment résumée la situation qui a amer l'industrie du poisson salé à l\u2019état ¢ crise, en particulier à Terre-Neuv au Labrador et sur la Côte-Nord « Golfe Saint-Laurent.Le gouvernement canadien est vel a la conclusion que seule une socié de la Couronne pouvait amener u solution définitive à ce probléms ¢ LE BUREAU DE DIRECTION de vof canadien du poisson salé s\u2019est réui a Québec au cours du mois d\u2018aoi On reconnaît, de gauche à droit gl fact gles plu Depuis 1% del'esidul quelques à entrepris diction | = Saintlau ns ef Se du Can i nese say ai {er ¢ nes ET \u201chye, vs Prades ed i Cay 0 de a ÿ Rtn dy assis: MM.Aiden Maloney, de Sain Jean N.B., président; Dr Ernie P.Week § el p fé ds sy Ottawa, président du bureau de diref a\u2018#ksp; tion; H.-J.Hickey, Saint-Jean N.Bôf 74\u201c 5j secrétaire; Marcel Pelletier, directe général des pêches au Québec, dire teur.Dans le même ordre, debou MM.Robin Molson, Ottawa; Cliffo Russel et Ray Clancy, de Seine) N.B.ainsi que M.Alistair Crerar « Ottawa, tous quatre directeurs.fy ley, : Unie Hay #4 ing dl à le © Vg) By, iy * ig, I~ i i gg § bs: me ble e + sp 0} par le docteur D.M.Steven 14e Centre des sciences marines de l'Université McGill lent Wome ail, D Vars: ation lation = Sang Vas Depuis 1969, un groupe d'universités 1} l'est du Canada, en coopération avec fil gelques autres organisations, ont la À htrepris une étude d'ensemble de la (it;# oduction biologique dans le Golfe a Saint-Laurent.Le programme est ganisé et dirigé par le docteur D.Mind even du Centre des sciencesmarines aed l'Université McGill, et les autres tær| «rticipants auprojet sont: l'Université e px 4 Ival; l'Université de Moncton; Memo- (E' University à Terre-Neuve; le entre canadien d'identification c- === Sanographique, au Musée national 1s sciences naturelles a Ottawa, et Office des Recherches sur les Péche- 2s du Canada.\u2018étude de la production biologique tdivise commodément en la production imaire et la production secondaire.La production primaire\u2019 signifie la inthèse des substances organiques \u201c Jtuves par les plantes vertes, à l'aide \u201cf?l'énergie solaire: ceci est la pho- \u2019 (synthèse.Sauf dans les eaux peu \u201cJ'ofondes de la côte, où les algues fuvent contribuer à la plus grande | irtie de cette production, toute la he foduction primaire dans la mer est \u201cJftribuable à l'activité des menues Ellules végétales qui habitent bs eaux de surface: le phytoplancton, I : [i i il il i | qu\u2019on a appelé justement \u2018\u2019l\u2019herbe de la mer\u201d.La plupart de ces plantes sont consommées, souvent aussi vite qu'elles sont produites, par des ani - maux microscopiques et les zooplancton, qui fournissent à leur tour la nourriture des animaux plus grands, parmi eux beaucoup d'espèces de poissons d'importance commerciale.ll! y a un très grand nombre d'espèces de zooplancton, mais les animaux planctoniques, qui sont peut-être les plus importants au point de vue de la production, sont les copépodes, organismes herbivores qui sont apparentés à la familière puce d'eau de nos lacs et de nos étangs.L'utilisation de phytoplancton pour la production des animaux s'appelle la production secondaire, mais ce processus est loin d'être simple; il consiste plutôt en un réseau de voies différentes par lesquelles l'énergie s'écoule d'une partie à l\u2019autre du système biologique.C'est la reconnaissance et l'évaluation des composants divers de ce système qui constituent le travail principal de ceux qui étudient ces problèmes.Le Golfe du Saint-Laurent est, en fait, une mer intérieure canadienne dans laquelle se déverse un des plus grands fleuves du monde.Sa superficie est d'environ 96 000 milles carrés.5 le programme biologique International dr dans le golfe du saint-laurent Le Golfe est situé sous une latitude relativement basse, entre 46° et 50'de latitude nord, mais il est soumis à des changements climatiques très marqués au cours des saisons.Au début de mars, le Golfe est d'ordinaire complètement couvert de glaces.Par contre, en juillet et en août, la température des eaux de surface aux environs de l'Ile du Prince-E douard peut atteindre 70° F.Dans la partie nord du Golfe et dans les eaux froides de l'estuaire du Saint-Laurent, il existe une population permanente de bélougas qui sont des animaux des mers arctiques.Cependant dans la partie sud du Golfe , on rencontre beaucoup d'espèces d'animaux appartenant aux eaux chaudes, mais par ailleurs absentes des eaux cotières situées au nord de la Virginie.Le Golfe du Saint Laurent montre donc d'une part une diversité très grande de conditions marines pour une étendue géographique relativement réduite, et, d'autre part, un cycle annuel très marqué.Les eaux du Golfe baignent les côtes de cinq des dix provinces canadiennes, mais surtout celles du Québec.Le Golfe, par la pêche et le transport maritime, etc., constitue une partie très importante de la vie économique des communautés sur ses côtes.5 70° 68 62 52° | MATAMEK so + GRANDE RIVIÈRE 48 0 of NAUTICAL MILES 46% 9 200 KILOMETRES Notre travail présent, exécuté dans le cadre du Programme biologique international, a été prévu pour s'étendre durant trois saisons consécutives.Nos opérations ont commencé en mai 1969 et devront donc se terminer à la fin de cette saison.La plus grande partie de notre travail dans le Golfe est effectuée au moyen du navire Ambrose Foote de Grand Bank, Terre- Neuve, affrété chaque année de mai jusqu'à septembre.Il transporte un groupe de six assistants scientifiques dont la plupart sont des étudiants universitaires.Nous opérons également six stations cotiéres, aussi avec un personnel étudiant, dont les membres font des collections réguliéres au moyen d'une embarcation locale.Trois parmi ces six stations cotières se trouvent dans la province de Québec.En 1969, nos opérations cotières avaient lieu à la Station de biologie marine, à Cap-aux-Meules aux |les-de-la-Made- leine et à la Station de biologie marine de Grande-Rivière, et en coopération avec les chercheurs de l'Université Laval qui travaillaient à Rimouski.L'année dernière, la station sur les lles-de-la-Madeleine fut fermée, mais nous en avons ouvert une autre sur la rivière Matamek, près de Sept-lles.Une partie importante de notre travail 6 actuel dans l'estuaire du Saint-Laurent est liée à celui du Groupe interuniver- sitaire pour les recherches océanographiques du Québec (GIROO).Le travail de l'Ambrose Foote consiste d'abord à étudier la variation géographique, tandis que celui des stations cotières est de suivre en plus de détails les variations saisonnières dans les taux de production.Nous espérons acquérir une idée de la production totale, ainsi que de ses variations spatiales et temporelles, la production totale s'obtenant par synthèse de ces deux sortes d'observation.Nous prenons des échantillons pour mesurer les divers facteurs physiques et chimiques qui se rapportent à la production biologique, c'est-à-dire la salinité, la température de l'eau, la concentration de l'oxygène, de chlorophylle et des sels nutritifs essentiels, primairement le nitrate et le phosphate et le taux de la photo - synthèse, en se servant de la méthode du carbone \u2014 14.On fait des collections quantitatives de phytoplancton et de zooplancton ainsi que plusieurs études plus spécifiques dont l'une concerne le zooplancton hyperbenthique, qui est un groupe d'animaux important, mais peu connu, habitant très près du fond de la mer.La plupart des analy- 60° 58° 56° 48° - ~ ls?pu rove oils Ee ga fd BT = damier D stars de sf ais 50 al jap ECL is CO sas pour ses de nos échantillons ont lieu dai un laboratoire central à McGill, | Vesta me ran l'identification du zooplancton e wpe: effectuée par le Centre canadien d'ide none jou tification océanographique (CCIC ts grises Ottawa.Afin de donner une idée : Mint! l'envergure de ce projet, mentionnoi qu ls p que pendant les deux premières saiso 575 nous avons pris et analysé 11 4 Hé échantillons d'eau pour trouver | concentrations des sels nutritifs, is dy 2 460 échantillons de zooplanctc Vin Jusqu'au mois de mars 1971, on av::; fait à peu près 800 collections à 1} stations différentes.suis el on Ha per \u201c2 l'amée Bien que toutes les analyses n\u2019ai« pas encore été complétées, les tra principaux de la distribution de production primaire sont mainten: assez clairs.Nous avons trouvé c les taux de production du phytoplanc: sont les plus élevés dans le bas estua: City, du Saint-Laurent et dans le Passage: y Gaspé, tandis qu'ils sont roy plus bas dans la partie est et nord.Golfe.La production intense det: région ouest semble être due grandes concentrations de sels 4 lean fed il £ org x \u201cSty <3 qui se trouvent dans les eaux: surface dans l'estuaire et qui paraiss: origine dans l'eau p avoir leur SUITE A LA PAGE 12. 4 millions de livres doour un revenu brut He $2 millions, en juin :Les débarquements de poisson, mol- usques et crustacés ont totalisé '4 288 700 livres au cours du mois de uin dernier pour un revenu brut aux »écheurs de $2 028 332.00; le Bureau ie la statistique du Québec rapportait 11 195 700 livres pour le mois correspondant de l'an dernier.Le mois de jai a été plus fructueux avec un enre- jistrement de 25 353 100 livres de J0isson comparativement à 21 488 700 ivres pour le même mois en 1970.(Mi.k| C'est la morue qui se classe au pre- à Me per rang en milliers de livres; on Had tapporte en effet 11 530 500 livres de rier} morue pour le mois de juin.Ce sont me Æles prises de homard qui enregistrent rue cependant le revenu brut le plus élevé Meil-# pour les pêcheurs, soit $744 550.00 iessÿ pour 977 500 livres au cours du mois iit \u201c4 de juin, Io: un:y! Les débarquements se sont élevés ond 3 257 213 800 livres de poisson, mol - M, m[lusques et crustacés créant un revenu gis: {brut aux pécheurs de $10 914 043.00 sour l\u2019année 1970.:NLa pêche au crabe atteint 1w#Eprès de 4 millions de livres 1s ys ¥ | Les pêcheurs ont débarqué 3 809 900 pit |llivies de crabe d'une valeur de ntx41$347,178.00 au cours de l\u2019année 1970.yawflCette pêche a été faite par quinze joe # \\bateaux opérés par cinquante-quatre pif Jhommes d'équipage qui ont utilisé 725 4:44 [trappes.5 #9) En 1969, les débarquements s'éle- |»{|vaient à 4 166 100 livres de crabe [[d'une valeur de $364,489.00 et les effectifs de la flotte s'élevaient à dix-sept bateaux opérés par cinquante- neuf hommes d'équipage qui avaient utilisé 586 trappes.Les activités de cette pêche se sont particulièrement exercées dans la Baie des-Chaleurs, sur la Côte Nord du Saint-Laurent et à l'entrée de la Baie de Gaspé.Les captures de pétoncles passent de 127 500 livres à plus d\u2019un million Les débarquements de pétoncles ont été de 1 097 500 livres, rapportant aux pêcheurs $1 138 863.00 pour l'année 1970.L'augmentation de la pêche aux pétoncles a été considérable au Québec depuis 1967 et les trois régions de pêche (Gaspésie, Côte Nord, Iles - de-la-Madeleine) ont participé à cette progression.Les pêcheurs de la Gaspésie n'ont commencé qu'en 1969 à pêcher les pétoncles sur une base commerciale et ont ramené 190 400 livres en 1970.Sur la Côte Nord du Saint-Laurent, les captures ont passé de 2 100 livres à 151 000 livres durant la période.C\u2019est aux |les-de-la-Madeleine que cette pêche est la plus significative puisque les pêcheurs ont débarqué 125 400 livres en 1967; 349 300 livres en 1968; 786 700 livres en 1969 et 756 100 livres en 1970.La péche aux pétoncles, qui a rapporté plus de $1 138 863.00 en 1970, ne rapportait que $69 266.00 aux pécheurs en 1967 comparativement à $368 260.00 en 1968 et a $826 925.00 en 1969.Les effectifs de la péche aux pétoncles sont assez considérables.Il y a 526 pécheurs utilisant 230 bateaux de moins de dix tonnes et 68 bateaux de plus de dix tonnes qui recherchent les pétoncles a partir des trois régions de pêche du Québec.Ces pêcheurs se recrutent chez les pêcheurs côtiers et chez les pêcheurs hauturiers.Les bateaux de moins de dix tonnes sont des bateaux de types utilisés régulièrement dans les régions où ils opèrent.Les bateaux de plus de dix tonnes sont des gaspésiennes sur la Côte-Nord au Saint-Laurent, des ba - teaux polyvalents en Gaspésie et aux lles-de-la-Madeleine et des cordiers ou chalutiers convertis à cette fin.Repeuplement de l'esturgeon de lac Un vaste programme de repeuplement de l\u2019Esturgeon de lac (Acipenser Ful- vescens) est en cours dans le fleuve SaintLaurent, en aval de Québec.C'est une réalisation du service de biologie de la Direction générale des pêches qui réalise ces travaux à la suite d'une étude qui a démontré la disparition presque totale de cette espèce dans la région de Québec.Les esturgeons relogés à cet endroit sont capturés dans le fleuve à la hauteur du village de Lavaltrie, à une vingtaine de milles en aval de Montréal, à l'aide d\u2019une seine qui s'étend sur une longueur de 200 pieds par douze pieds de haut.L'opération a débuté à la mi-mai et un mois plus tard on avait réalisé cinq transports totalisant 250 captures.Les esturgeons furent étiquetés et libérés à différents points un peu en aval de Québec.Au départ, les biologistes prévoyaient la relocalisa- tion d'environ 1,000 esturgeons par 7 année, mais on devra se contenter de 300 annuellement en raison de la moyenne des Captures réalisées jusqu'ici.Les opérations reprendront à l'automne, alors que la température de l\u2019eau sera plus favorable, et elles se poursuivront sur plusieurs années.La longueur moyenne des poissons libérés à la hauteur de Lavaltrie est de 28 pouces et le poids moyen est de 5% livres.La plus petite capture mesurait 14 pouces et pesait cing onces; la plus imposante mesurait quarante-six pouces et pesait vingt-trois livres.Même si la taille permise est de 32 pouces pour la pêche commerciale, les résultats des recherches prouvent que l\u2019esturgeon de lac ne peut se reproduire avant d'avoir atteint quarante pouces, soit une moyenne d'âge d\u2019environ 16 ans pour les femelles dont la périodicité du frai peut varier de 4 à 7 ans.Sur les esturgeons relogés dans la région de Québec, on a relevé seulement 15 prises de 40 pouces et, même s'ils avaient la taille nécessaire à leur maturité, il n'y en avait qu\u2018un seul apte à reproduire.On demande aux pêcheurs qui reprendront des esturgeons de lac, connus aussi sous l'appellation d'esturgeon jaune etcamus, de noter le numéro de l'étiquette et de relibérer le poisson afin de lui permettre de se reproduire, Le pêcheur trouvera les instructions à suivre à l'intérieur de l'étiquette et une récompense lui sera accordée en plus de la valeur commerciale du poisson.La direction des pêches compte sur la collaboration des pêcheurs commerciaux pour assurer la rentabilité du programme de repeuplement de l\u2019esturgeon de lac dans la région de Québec.Notre industrie a été représentée à l'Expo de Toronto La Direction générale des pêches a participé à l'Exposition nationale de Toronto en présentant un stand fort intéressant dans le grand tout de la participation du Gouvernement du Québec à cette foire annuelle.C'était la première fois que le Québec était invité à participer à cet événement important dans le domaine des expositions.Le stand des pêches a retenu l'attention des dizaines de milliers de visiteurs qui se sont attardés aux différents stands de la participation québé - coise.Le stand des pêches mettait l'accent sur la pêche maritime au Québec, en présentant un ensemble visuel qui donnait l'aspect global de cette industrie.Une brochure, \u2018\u2019pêches québécoises\u2014 Quebec fisheries\u2019\u2019, a été distribuée à plus de cinquante mille exemplaires.Cette plaquette bilingue\u2014 que nous pouvons vous faire parvenir sur demande \u2014 renferme des statistiques sur les pêcheurs, la flotte de pêche, les captures, les espèces et l'industrie de transformation en plus de présenter brièvement la Direction générale des pêches.Deux volets du dépliant sont consacrés à huit recettes de plats de poisson; elles ont été choisies à partir des espèces marines capturées et transformées au Québec.Enfin, l'on présente la liste complèt des principales entreprises de transformation du Québec avec leur adres -| se, et les principaux produits qui cor respondent à chaque entreprise.Lel | dernier volet est une invitation à visi4 ter l'Aquarium de Québec dont la ré« | putation est solidement établie, fes L'industr Ting 3 foes Fish Aut de lui d suit, po ir ge | ss prod ts 156th des él hi rer ed Ad \u201cBla cing Ar prod His oy iit gg 18 la ih #3 ln ily à I Re: pis \u201878 de dey \u201cer ré 2 tan | \u201cmis il 3 Hy Alt fig tg \u201clig de it Wily.(L'industrie de l'élevage des poissons warins a fait d'immenses progrès en icosse depuis 1965, année ou la White ish Authority de ce pays a entrepris e lui donner une telle industrie.Il uffit, pour s'en rendre compte, de sa- oir que les établissements déjà éta- lis produiront cette année environ 45 onnes de truite arc-en-ciel et 12 tones de homard.L'an prochain, lorsque es établissements auront atteint leur \u2018lein rendement, on s'attend à une | écolte de 100 tonnes de truite arc-en- \u201ciel, de 30 tonnes de moules, de 20 \u2018Jonnes de homard et de 4 millions de waissains d'huitres.On espère aussi wouvoir produire, dès 1972, pat des néthodes commerciales, une tonne de lie.Le tout a commencé, il y a cing ans, orsque la White Fish Authority a de- nandé à l\u2019Université de Strathclyde le l'aider à réaliser un projet d\u2019élevage de poissons.Le travail de re- therche de deux organismes a eu comme premier résultat l'établissement, à Ardtoe dans le comté d'Argyll, d'un nclos à poissons.Peu après, com- ençait, à Hunterston, la construction e quatre réservoirs à poissons per- ettant d'expérimenter l'élevage de oissons de mer dans l'eau réchauffée Industrie de l'élevage Vorld Fishing passe en revue cette nouvelle industrie \"ui prend un élan formidable de la décharge d'une centrale électrique.La firme Marine Harvest, filiale de la société Uniever, en créant un établissement aquicole à Lochailort dans l\u2019Invernesshire, près de Ardtoe, devenait le\u2019second organisme écossais à se lancer dans ce domaine.Les Norvégiens avaient réussi à élever un poisson d\u2018eau douce, la truite arc-en- ciel, dans de l'eau de mer et avaient ainsi obtenu un poisson dont la chair rose rappelle celle du saumon.A Lochailort, on commença, en 1966, la construction d'une série de 14 reservoirs de béton, sur le rivage.On érigea également deux stations de pompage, l\u2019une ayant pour fonction de tirer de l'eau douce de la rivière Ailort et l\u2019autre de pomper de l\u2019eau du loch, de façon à ce qu'il fût possible de régler de façon précise de degré de salinité de l\u2019eau entrant dans les réservoirs.La première réalisation importante de la firme Marine Harvest, faite sous la direction de M.Harry Howard, fut de mettre au point une technique permettant d'acclimater le poisson à l\u2019eau de mer avant l'âge d\u2019un an.Cette technique consiste à accélérer la crois- \u2018ait d'immenses progrès sance du poisson tout en augmentant graduellement la salinité de l'eau.Lorsque l\u2019eau des réservoirs est devenue de la véritable eau de mer, il n'est plus besoin d\u2019y laisser les poissons que l'on transfère alors dans des cages à poisson flottantes dans le loch Ailort.Au début, on utilisait à cette fin de petites cages hexagonales de 8 pieds de largeur.Mais, au cours de la présente année, on a commencé à utiliser des cages décagonales de 25 pieds de largeur.Le poisson demeure dans ces cages jusqu'à ce qu'il ait atteint sa taille marchande.La première récolte de poissons de Lochailort a été mise sur le marché à I\u2018automne de 1968.Depuis, la production a connu une croissance constante.Les quantités de poisson vendues, dont l'importance dépend du succès de l'expérience de chaque année, ont varié de quelques tonnes à plusieurs tonnes.Cependant, malgré les progrès accomplis par la technique dans ce domaine, peu d'entreprises n'osaient s'y aventurer en raison des coûts d'immobilisations élevés et de l'assurance qu'elles avaient de ne pouvoir en retirer aucun profit avant que le pois- 9 l'industrie de l'élevage des Lal Ay © fait dimmenses progres son n'atteigne sa taille marchande Mais la situation a beaucoup changé depuis que le Highlands and Islands Development Board a décidé de s\u2019y intéresser.Cet organisme appuie financièrement divers travaux de recherche et expériences dans de domaine de l'élevage du poisson.La recherche sur le saumon, la truite arc- en-ciel, les moules, les poissons de mer et les huîtres a englobé un budget de $375 000.On a fourni de l\u2019aide non seulement à six nouvelles entreprises, mais aussi aux deux dont il est question plus haut.Enclos marins A la suite du succès remporté par l'expérience de Lochailort sur la truite arc-en-ciel, deux nouveaux établissements aquicoles furent créés, l\u2019un à Loch Strom au Shetland, en 1968 et l'autre à Otter Ferry, Loch Fyne, comté d'Argyll, en 1969.L'établissement d'élevage de truites arc-en-ciel par la firme Howieton sous la direction de M.Robert Tulloch, a été construit selon le principe établi par l'Université de Strathclyde qui consiste à déposer dans la mer des enclos laissant passer l\u2019eau mais retenant les poissons.On construisit un échafaudage , auquel furent fixées 12 cages de filet de 45 pieds de longueur sur 30 pieds de largeur et 10 pieds de hauteur, avec, à chaque bout, un passage étroit y donnant accès.Chaque cage loge, en moyenne, quelque 10 000 truites arc-en-ciel d\u2019une demi-livre; on sait que le poids idéal 10 de Loch Strom, exploité - pour la consommation est de 5 à 10 onces.En mai 1968, les cages étaient remplies pour la premiére fois et, dés l'automne suivant, on vendait environ neuf tonnes de poisson.L'an dernier, deux nouvelles cages furent ajoutées mais on n\u2018obtins qu\u2019une récolte relativement faible de 10 tonnes de pois - son.On s'attend de récolter au moins 15 tonnes de poisson cette année, et l'objectif, pour 1971, est de 50 tonnes.- Jusqu'à maintenant, les alevins dont on remplissait les cages provenaient de l'alevinier de Sterling d'où ils étaient expédiés vers Shetland alors qu'ils avaient de 2% à 3 pouces de longueur (environ 50 à la livre).Afin d'épargner le coût élevé du transport, on est actuellement en train de construire, à la source du Loch Strom, un nouvel alevinier qui sera prêt à temps pour approvisionner les cages en 1971.Pendant tout le temps de l'opération, les truites arc-en-ciel étaient nourries de déchets de poisson, surtout d'aiglefin, de merlan et parfois de morue, en provenance de l'usine de transformation de poisson de Lerwick à quelque 11 milles de distance.En 1968, les poissons consommaient en moyenne 1% tonne de déchets de poisson par jour.Deux hommes travaillant par postes de huit heures chacun, soit durant 16 heures chaque jour, se partageaient la tâche de les nourrir.|| s\u2019agit 13 d'un travail à plein temps comprenant le hachage des déchets de poisson, qui se fait au sous-sol du bâtiment comprenant le bureau et le magasin, près des enclos, et leur transport par brouette jusqu'aux cages.En 1971, lorsque l\u2019entreprise aura atteint s; oe pleine production, soit le chiffre es » né péré de 50 tonnes, il faudra tous les gite jours cing tonnes de déchets de pois eq son pour nourrir les truites, ce qu fH\" explique que l'établissement ait ét { li construit à proximité d\u2019une usine d ri?transformation de poisson qui reço d'ailleurs elle-même l\u2019aide du High lands & Islands Development Boarc ta pelle oh Sue lant BEES wi 0 ode sun de ans, fa Hhuirich pen i) venu de He st des cable iat ro = Hal de lee, La société Highland Trout Compan a commencé, en 1969, la constructic d'un établissement pour l'élevage c la truite et du saumon.Au mois ¢ juin de cette année, quatre réservoil à saumon de 15 pieds de diamètre : six bassins de 100 pieds de long s: 8 pieds de large et 3 pieds de profor étaient en activité.Huit autres r servoirs, carrés ceux-là, de 9 piec de côté, et 14 autres bassins viendro-# compléter l'installation.L'entreprise de Otter Ferry, comr celle d'ailleurs de Marine Harvest Lochailort, amène de l'eau de mer dau un réservoir principal.Tirant prot de la topographie des lieux, elle cf endigué le Largie Burn situé plus ha que l'établissement et s'est ainsi a| suré un approvisionnement constai en eau douce.Comme à Lochaild aussi, il est possible de régler ' façon précise le débit et le degré | wits salinité de l\u2019eau.L'entreprise compil #* When produire cette année 30 tonnes |} \u201cily \u201cas les À sens, poisson et vise un volume de 50 ta #4 lives nes pour 1971.| REE by, M.lan Macfarlane, directeur de l'e treprise, nous disait que l\u2019un des ptif ane blèmes qui se posent à eux, c'est ft y garder le poisson assez longtem'{ ft; ; \u2014 4 CN , ;\u2018 .Ie te le dé pour l\u2019amener au poids idéal de 8 on- ses.En effet, beaucoup d'hôteliers Wat d sont tellement pressés d'obtenir de la ly truite qu'ils prendront le poisson à 4 Vs :Mou 5 onces, quitte à en servir deux Win: Mau lieu d'un, plutôt que d'attendre Wr-Fqu'il ait atteint le poids idéal.0 qu te | La petite anse de Linne Mhuirich, a mn: Loch Sween, comté d'Argyll, a été, pendant un certain temps, le lieu d'ex- Tout Cy périences menées par M.James Mason ion f|sur la culture des moules par la mé- fen: thode du train flottant.M.Tom Steven - hnyison de Coatbridge qui, depuis trois nei] lans, fait |'élevage des moules à Linne e def iMhutrich, s\u2019est inspiré du résultat des sklxÿ expériences de M.Mason, mais il en bs dr lest venu à délaisser le train flottant it az de M.Mason pour un cadre plus petit ki soutenu par des bouées et comportant ve] des cables individuels, les bouées offrant moins de résistance au vent et étant de ce fait plus facile à mettre en place.Fry, J} eb | Dans les hôtels ou ces moules ont.re jété servies, la réaction des consom- La mateurs a tout de suite été très favo- Le rable.Cependant, avant de faire la us commercialisation sur une grande é- sd |Lchelle de son produit \u2014 on vise à une 4 wv production de 30 tonnes par année \u2014, i= M.Stevenson a l'intention d'effectuer b * (d'autres études de rentabilité et d\u2019autres recherches.Si l\u2019on considère a qu'un cable de 10 pieds rapporte quel- Wè que 90 livres de moules, on peut dire ii que l'entreprise est promise à un bel avenir.at Un compte rendu de l'élevage des a poissons en Ecosse ne saurait étre es complet si l\u2019on n'y parlait du travail fait sur le homard, depuis 1968, par la compagnie Kinlochbervie Shellfish et en particulier par M.John Futcher.Nous avons déjà décrit ce travail en détail dans des articles précédents; c'est pourquoi nous nous contenterons ici de le rappeler à l'attention du lecteur.Ajoutons, cependant, que jusqu\u2019à maintenant, seul le premier genre d'activité de cette société, la capture de homards que l'on laisse croître jusqu'à leur grosseur marchande, leur a permis de mettre leurs produits sur le marché, soit 4 tonnes l'an passé, et probablement 12 tonnes cette année.On vise un volume de 20 tonnes en 1971.Quant aux deuxième genre d'ac - tivité, soit la garde de homards femel - les oeuvés , l'éclosion et l'élevage des petits, il progresse lentement et l'on espère être en mesure de mettre les premiers homards de cette production sur le marché d'ici trois ans.L'élevage des huîtres Le dernier établissement aquicole qui ait regu l'aide du Highlands and islands Development Board est une entreprise d'élevage des huitres de Loch Creran, une petite anse située immédiatement au nord de Oban, comté d'Argyll.Les travaux de construction, à cet endroit, ont débuté à l'été de 1969 et se sont terminés au mois de janvier 1970, date à laquelle on a commencé l'élevage.Les travaux étaient conduits par CJB (projects) Ltd.; membre du groupe John Brown.La méthode exclusive utilisée par la firme Scottish Sea Farms Ltd., sous la direction de M.Shawn R, Prescott, consiste à faire frayer des huîtres, dans des conditions écologiques réglées, à l'intérieur de l'établissement.Puis, On conserve les larves pendant deux semaines dans des cuves d\u2019un genre particulier ou on les nourrit au plancton cultivé.Quant les huîtres ont atteint 5 à 10 mm, on les transporte sur les fonds marins préparés à leur intention.Six ou neuf mois plus tard, selon les saisons, les huftres sont prêtes pour le marché des naissains et on leur accorde ensuite 3 à 4 ans pour devenir adultes et prêtes pour le marché de la consommation.A Loch Creran, on utilise au maximum les méthodes les plus scientifiques de travail.On s'assure les services de plongeurs sous-marins au moment de transporter les jeunes huîtres sur les fonds marins qui leur sont destinés.Une fois en pleine exploitation, cet établissement sera le plus grand du genre en Europe; il est appelé à desservir le vaste marché d'exportation comprenant la France, la Hollande, la Belgique et l'Italie.Le premier lot de naissains, dont la préparation a commencé en janvier 1970, devrait être prêt pour l'expédition le printemps prochain.On s\u2019attend à ce qu\u2019il comprenne quelque 4 millions de jeunes huîtres.La revue que nous venons de faire de l\u2019industrie de l'élevage du poisson en Écosse nous permet de constater qu'on y utilise de plus en plus des méthodes scientifiques de travail.Il reste encore, c\u2019est entendu, beaucoup de recherche à faire, en particulier dans les domaines de la biologie, 11 avant qu\u2018une technique universellement reconnue soit mise au point.Choix de l'emplacement J'ai été fort impressionné et encouragé par la répercussion qu'a eue la série d'articles que j'ai fait paraître dans la revue World Fishing à compter du mois de décembre 1969 jusqu'au mois de juillet 1970.On m'a bien souvent demandé pourquoi je favori - sais, pour ce genre d'élevage, la côte occidentale de l'Écosse et de l'Irlande.Trois raisons principales ont motivé mon choix.D'abord, l\u2019eau est peu polluée et de degré de turbidité est plutôt faible dans ces régions comparativement au reste des Iles Brita- niques; deuxièmement, l'hiver y est plus chaud, la température y étant influencée par un courant de surface de l'Atlantique nord, branche du Gulf Stream; troisièmement, les marées y sont moins fortes.|! faut dire, cependant, que si l'on parvenait à utiliser l'eau chaude des décharges de centrales électriques, tout en obtenant les mêmes bonnes conditions au point de vue de la pollution et de la turbidité, ces exigences géographiques pourraient bien ne plus exister.Maintenant que la plupart des problèmes techniques ont été résolus et que des plans sont mis à la disposition de petits entrepreneurs désireux de construire de tels établissements aquicoles dans des régions éloignées, il semble bien qu'une industrie nouvelle importante soit sur le point de voir le jour en Écosse.Déjà, l'élevage de poisson dans la mer a permis, avec l\u2019aide du Highlands and Islands Development Board, de créer 59 emplois et l\u2019on peut s'attendre à ce qu'elle en crée beaucoup d'autres dans l\u2019avenir, LE PROGRAMME BIOLOGIQUE | INTERNATIONAL dans le golfe du st-laurent | .SUITE DE LA PAGE 6 profonde de la Fosse laurentienne.Celles-ci montent à la surface dans la région de l'estuaire grace à des courants ascendants.Les courants de surface, renforcés par les débits du Saint-Laurent et du Saguenay, transportent vers l'est l\u2019eau riche en sels nutritifs à travers le Passage de Gaspé, où l'on trouve les niveaux de production les plus élevés, et plus à l'est et au sud, où les niveaux de production décroissent par suite de la consommation des substances nutritives.Ces quelques lignes résument le système principal de la production primaire dans le Golfe, et nous n'en avons remarqué aucun autre d'étendue ou d'importance comparable.La distribution géographique de la production de zooplancton est beaucoup moins claire que celle de la production primaire, mais on a quelques indications que des masses importantes de zooplancton s'accumulent près des Iles-de-la-Madeleine, vers la fin de l'été.Si cette observation était confirmée elle pourrait indiquer un facteur critique pour le développement des populations importantes de poissons qui se reproduisent près des |les-de- la-Madeleine.|| semble, en effet, que le zooplancton y est plus abondant à l\u2019époque même où les jeunes poissons en ont leplus besoin.Un des objectifs très importants de notre projet, pour la présente saison, est donc d'essayer de confirmer cette observation et d'établir un rapport quantitatif entre les régions de la production primaire et secondaire.Un des buts principaux du projet P.B.i.est de fournir des informations précises au sujet de l\u2019état actuel de ia production biologique dans le Golfe.En référence aux niveaux actuels de production, on pourra mesurer les changements futurs.Le Golfe du Saint-Laurent est une mer déjà affectée partiellement par l\u2019activité humaine et il est peu douteux que cela ne fera qu'augmenter au cours des années qui viennent.Le fleuve Saint-Laurent ser: en quelque sorte d'évier commun pou toutes sortes de produits polluant: provenant du complexe industriel nord t-|\\\u2026- américain.Une certaine fraction ai moins de ces produits doit aboutir ; l'estuaire et finalement au Golfe.- paie Nous ne connaissons pas encore |; gravité de la situation actuelle, ca nous ne possédons pas l'informatio| nécessaire sur la situation présentef | ni aucun élément de comparaison pou évaluer celle-ci.Nous sommes cepent dant suffisamment conscients de l'effe di malfaisant de l\u2019activité humaine su l'environnement pour comprendre que c\u2019est un problème de grande urgence ur À Le cout 3 Cont fa coor rection couvert, pur le (ide.C\u2019est en ce contexte qu'on doit cor sidérer le projet P.B.I.: c\u2019est l'un de nombreux projets P.B.I.maintenant e cours dans plusieurs régions du monde et dont le but principal est de stimule une connaissance des problèmes posé par l'influence humaine sur le milie naturel.Ces problèmes doivent san- retard recevoir notre attention la plu grande, si nous voulons éviter un catastrophe écologique au cours de: années qui viennent.Heureusemen l\u2019avenir immédiat semble favorable de telles recherches dans le Golfe d Saint-Laurent.Alte anit 5 cou \u201cinl ili 3 pêches \u201cinsu iH que ser dy £4, py
  • E 2 _ o oO © g = = wn = wn - = c © D = ® x 2 5 2 2 ë = 2 3 D QO = = = = © © & 2 8 5 & 3 © Calories 2,800 114 165 65 17 58 214 32 (4.1) (5.9) (2.3) (0.6) (2.1) (7.6) (1.1) Protéines 60 19 18 3.5 1.2 0.3 25.7 0.6 (g.) (31.7) (30) (5.8) (2.0) (0.5) (42.8) (1.0) Vitamine À 5,000 360 0 160 540 90 220 140 (U.1.) (7.2) (0) (3.2) (10.8) (1.8) (4.4) (2.8) Vitamine By 1.4 .07 .07 .04 .04 .04 .02 .06 (mg.) (5.0) (5.0) (2.9) (2.9) (2.9) (1.4) (1.4) Niacine 18 4,9 4.2 0.1 0.2 0.2 4.8 0.1 (mg.) (27.2) (23.3) (0.6) (1.1) (1.1) (26.7) (0.6) | Calcium 0.8 011 .010 .118 .022 .006 .386 .024 (6) (1.3) (1.2) (14.8) (2.8) (0.8) (48.8) (3.0) Phosphore 0.8 0.2 .162 .093 .025 .010 .586 .017 {g) (25.0) (20.3) (11.6) (3.1) (1.3) (73.2) (2.1) Fer 10 0.6 2.6 0.1 0.5 0.3 2.7 0.3 (mg.) (6.0) (26.0) (1.0) (5.0) (3.0) (27) (3.0) Vitamine D 400 44 traces 2 0 0 315 0 (Ul.) (11) 0 (0.5) (0) (0) (78.8) (0) Vitamine C 60 0 0 1 3 4 0 35 (mg.) (0) (0) (1.7) (5.0) (6.6) (0) (58.3) Vitamine B» 1.6 .15 .15 17 .08 .03 17 .02 (9.4) (9.4) (10.6) (5.0) (1.9) (10.6) (1.3) { TABLEAU | Valeur nutritionnelle de quelques ali- ure &* p SOUS ¢ Hocte Jour mas 5 rap peat bi td pars we.# \u2018 US je.fa tit I * ments en regard des principales recommandations du \u2018\u2018Food and Nutrition Board\u2018\u2019 des États-Unis pour un homme de 20 ans d'un poids de 147 Ibs.Les valeurs données sont comptées sur une base de 100 grammes.Les chiffres entre parenthéses indiquent le pourcentage des taux recommandés fourni par chaque aliment.21 \u2019 des gras essentiels\u2019\u2019.le degré de saturation des chaines de carbone que sont les acides gras af- Ajoutons que fecte le comportement de quelques constituants sanguins, entre autres le cholestérol et autres substances lipi- diques.L'importance de ce phénomène, malgré de nombreuses publications, est encore très difficile à mesurer et il serait hasardeux de discuter ici des hypothèses et encore plus des conclusions.Les vitamines, pour leur part, représentent une sorte de défi à la science de la nutrition.C\u2019est qu'elles sont essentielles à toute diète normale, mais à des concentrations très faibles, c'est- à-dire que les quantités quotidiennes nécessaires correspondent à un mil- lieme ou même à un millionnième des quantités de protéines ou de graisses qu'il faut absorber dans le même laps de temps.Rappelons ici que les vitamines se divisent en deux grands groupes.|| y a d'abord les vitamines liposolubles, c'est-à-dire solubles dans les graisses ou les solvants des grais - ses.On les retrouvera donc généralement confinées aux tissus ou Organes graisseux.Les hydrosolubles , pour leur part, étant solubles dans les milieux aqueux, sont mieux réparties dans l\u2019ensemble des divers aliments.Les carences en vitamines sont très fréquentes dans plusieurs parties du globe et, il faut bien le dire, encore trop répandues dans des régions aussi riches que l'Amérique du Nord.Lanécessité d'absorber régulièrement des minéraux fait également partie des 22 préoccupations des nutritionnistes.Certains de ces minéraux sont nécessaires à l'état de traces tout comme dans le cas des vitamines et leur absence peut provoquer des troubles physiologiques de différente nature.L'ensemble de ces exigences nutritionnelles a poussé les responsables de la santé publique à proposer des normes pour différentes catégories de personnes.Ces quantités recommandées sont évidemment des guides qu'il faut savoir utiliser avec précautions, sachant bien que chaque individu a ses caractéristiques particulières quant à son métabolisme basal (ou d'entretien) et ses diverses activités journalières.Quoiqu'il en soit de l'utilisation que l'on fasse de ces chiffres, ils demeurent des normes relativement sûres, permettant de quantifier la valeur nutritionnelle des aliments.Les données présentées au Tableau l indiquent d'une part, les exigences minimales pour les principaux nutriments et d'autre part, le contenu moyen de quelques aliments vis -à - vis ces divers nutriments.Les aliments, pour la plupart, présentent une chimie complexe et contiennent souvent la majorité des substances requises pour une bonne alimentation mais à des degrés divers.Variations qui tiennent à l'espèce, à l\u2019âge, au sexe, à la température .\u2026.En d'autres termes, la question qui se pose est de savoir comment le poisson, à titre d\u2019aliment, peut contribuer à remplir ces exigences nutritionnelles de l'organisme humain.Ou encore comment la mer, par la voie de sa matière organique, offre+-elle sa quote- part au maintien et à l'amélioration de:*,##* la nutrition humaine?iy hel ila il as | ail 40 : wi ln vie 8 ag © fan Eman COMPOSITION CHIMIQUE DES POIS - SONS ET AUTRES ANIMAUX AQUATIQUES D'une façon générale, les poissons et autres animaux aquatiques contiennent à peu près les mêmes éléments nutritifs que les animaux terrestres (voir Tableau 1).On voit également qu'il existe une excellente complémentarité entre les divers aliments complémentarité qui justifie d'une façon non-équivoque la nécessité d\u2019une alimentation variée.À partir de \u20ac: tableau forcément incomplet , il es facile d'imaginer toutes sortes de comf{ és] binaisons possibles pour arriver i tly remplir chacune des diverses exigend} uit cesalimentaires proposées.Hike hy [mis sen B ais Comme réserve de protéines, lt = \u2018 poisson se classe parmi les aliment Pr les mieux pourvus.La partie comes: A tible de la plupart des poissons coni me tient entre 15 et 20% de protéines, ci Cg qui correspond aux proportions retrow gas vées dans la plupart des viandes d\u2019c{ A rigine terrestre.Se comparant bietdg fy sur une base quantitative avec let animaux terrestres; les poisson} zy présentent également d'importantei les m fo cha aux Ji de très vs d'un à ni Voir tableau page suivante.\u2019 issn caractéristiques d'ordre qualitatif {| fun Il faut d'abord signaler la faible teneu|§ Xi en tissus conjonctifs.|| faut surtoulB times retenir que les protéines d'origini[# \u2018x Dar aquatique contiennent des quantité(f ir, Le f OES.U Au les pois lues co nes él 0 fens oit égale: Ente compel ers ali istfie 0) esol o | partir mpl, oles \u201c1 : wang erses ud 5, 8 oléine.« ls al aie pissin J pole tions + and à tt te ve ar È sp [UG i fie fal 5 fu 5 qui suffisantes d'acides aminées essen- tiels.À cet égard, comme le démontre le tableau Il, le poisson n'a rien à envier à la viande.La lysine constitue sans doute le plus important de ces acides aminés essentiels que la diète d'origine aquatique peut apporter à l'organisme humain.C\u2019est en partie ce qui fait du poisson le com- iplément naturel des diètes à prépon- -dérance végétale, plusieurs végétaux contenant très peu de lysine.Les matières grasses présentent dans la chair des poissons , contrairement aux protéines, se caractérisent par :ves d'une espèce à l'autre ou même à l\u2019intérieur d'une même espèce, ce dernier phénomène étant relié au cycle physiologique de la reproduction.Le | cas du hareng ou du saumon est assez révélateur à cet égard.En effet ces poissons mangent peu ou pas durant { les mois précédant la ponte et perdent : conséquemment la plus grande partie \u201cdes graisses accumulées dans leur :chair.Le frai terminé, ils se remettent à manger abondamment (à moins qu'ils ne meurent comme le font les saumons du Pacifique) de sorte qu'au bout de quelques mois, le taux de t graisses est revenu à un maximum qui, : chez certaines espèces, peut dépasser 50% du poids total de l'animal.Une autre caractéristique des huiles de poisson est leur haut degré d'insa- turation, c\u2019est -à -dire qu'elles sont constituées d'acides gras possédant des atomes de carbone incompiètement saturés par l'hydrogène.|| y a des raisons de croire que ce type de grais- ENA ide très grandes variations quantitati- TENEUR EN ACIDES AMINES ESSENTIELS DANS LES POISSONS ET LES VIANDES (en pourcentage du total des protéines) = D g 2 5 _ 5 3 © E = = Qa g 5 2 2 3 = = I D = ca 3 Isoleucine 5.2 6.2 4.9 4.9 4.7 5.0 Leucine 7.2 7.1 7.3 7.9 7.2 7.8 Lysine 8.1 8.3 8.0 8.9 8.3 8.7 Methionine 2.7 2.6 3.0 2.5 2.8 2.7 Phenylalanine 3.5 3.6 3.7 3.8 3.5 3.8 Threonine 4.9 4,1 4.4 4.2 4.5 4.5 Tryptophane 1.0 0.8 0.9 1.0 1.0 1.0 Valine 5.4 5.4 5.6 5.4 5.1 5.2 Ces chiffres sont tirés de Geiger et Borgstrom, 1962 23 se présente des avantages pour lutter contre certains désordres métaboliques comme par exemple les taux trop élevés de cholestérol sanguin.Mais ici la prudence est de mise et des travaux présentement en cours pourraient peut-être, comme nous l'avons laissé entendre précédemment, rejeter dans l'ombre le bienfait possible de ces huiles polyinsaturées.Quoiqu'il en soit, il demeure que les peuples qui font une forte consommation de poisson n'ont rien à envier aux autres nations quant à leur vitalité physique ou intellectuelle.L'exemple du Japon suffit largement à le démontrer.Reste cependant à savoir s'il y a là une relation de cause à effet ouen d'autres termes si c'est bien le poisson qui est uniquement responsable de la vitalité de ce peuple.Ce que l'on peut dire avec certitude, c\u2019est qu'un peuple ayant une forte consommation de poisson peut montrer autant de vigueur que toute autre nation grassement nourrie.Les vitamines, substances relativement nouvelles dans le jardin des nutritionnistes, se retrouvent partout dans les organismes aquatiques mais a des degrés divers, dépendant de plusieurs facteurs tout comme dans le cas des autres substances nutriti- tives.Plusieurs revues bibliographiques détaillées ont été publiées sur le sujet (Higashi, 1961; Cruickshank, 1962; Braekkan, 1962).Pour découvrir où se logent les vitamines liposolubles, il faut se rappeler que certaines espèces ont une chair très maigre , comme la morue par exemple tandis que d'autres ont une chair grasse comme c'est le cas pour le 24 des degrés divers.hareng.Les vitamines A et D, toutes deux liposolubles, sont généralement présentes en quantités intéressantes dans la plupart des espèces péêchées.Ces vitamines se logent dans le foie des espèces maigres comme la morue ou dans la chair des poissons gras comme le hareng.Les quelques rares analyses publiées au sujet de la vitamine E indiquent clairement que les poissons contiennent une plus forte concentration de cette vitamine que ne le font les animaux terrestres.Peu de travaux semblent avoir été conduits au chapitre de la vitamine K.Par ailleurs il est bien établi que les farines de poisson, probablement par la voie de l\u2019activité bactérienne, sontassez riches en cette substance antihémorrhagique.Les vitamines hydrosolubles dont la majorité font partie de ce que l\u2019on est convenu d'appeler le complexe B se rencontrent dans à peu près toutes les espèces de poissons mais encore là à La thiamine (B,), la riboflavine (B,).la pyridoxine (Bg) et la cobalamine (B,7) sont sans doute celles qui ont retenu le plus d'attention de la part des chercheurs.Sièges de multiples fonctions métaboliques importantes, les viscères et le foie en particulier offrent généralement de grandes quantités de ces vitamines.La vitamine Byyest plus particulière - ment abondante dans les farines de poisson et ceci serait en partie dû à l'action bactérienne.Si le foie et les autres organes viscéraux constituent une source importante des vitamines hydrosolubles, la chair 4 de la plupart des espèces en contient des quantités appréciables, compte: gs tenu des quelques centaines de gram- % M mes qu'un humain peut absorber dansi sith une journée.syle Ahi i] di 5 ENS \u201cso i D'autres vitamines comme la niacine, l'acide pantothénique, la vitamine C ou la biotine ont fait l\u2019objet de plusieurs travaux de recherche, travaux qui ont éga lement montré des variations dues aux facteurs déjà mentionnées.i valent gel ze, À \u2018etd {imports mais df exactes L'étude des poissons comme sources de minéraux présente plusieurs difficultés.Ces difficultés sont liées aux variations importantes que l\u2019on peut observer entre les espèces mais aussi au fait que les données se rapportent quelquefois à la partie comestible du poisson mais souvent au poisson entier.Pam le is Is, Ja ace \u201celfe En général on peut dire que les pois à Pets sons constituent une bonne source de \u201cHea minéraux.Le calcium et le phosphore] su y sont présents dans des proportions! \"I mieux équilibrées que dans les viandes ¢ | Ceci est encore plus vrai quand org [*™i considère un poisson entier.Ains [* par exemple la sardine en conserves i hy est une source de calcium et de phos ['*'® phore égale à celle fournie par le lait/| §* ue La plupart des éléments minéraux sé Flt retrouvent chez les animaux aquatiques] tt dans des concentrations qui permettent u A de répondre à une portion valable deg * ë exigences nutritionnelles quotidiennes\u2018 \u201cy Il faudrait peut-être faire exceptior \u2018ils .Vue 2 pour le fer dont la plupart des poisi Sie sons sont plus dépourvus que les viani}ÿ \u2018mal \u201csé iggy se Als des; par ailleurs les mollusques er sont généralement une excellentd source. se itles4ÿ Faut - il rappeler ici l'importance des im p- oissons d'eau salée comme source tit: l'iode.Avant l'introduction du sel de able iodé, on sait que le goître (hy- dertrophie de la glande thyroide par manque d'iode) se faisait sentir dans \u2018| |es régions éloignées des océans où à Man, 2 consommation du poisson était gé- Bete: Phéralement très faible.che, ta es van.Tel nig.Signalons encore la présence du ii suivre, du cobalt, du manganèse, du \u2018luoret d'autres éléments mineurs dont mer \u2018importance nutritionnelle est reconnue mais dont les exigences diétaires xactes restent encore à déterminer.USTeu \u20ac on liée pe l'an: 5 als se rap] Omestibl isson | Parmi les minéraux rencontrés chez les poissons et autres animaux aquatiques, certains sont toxiques mais teur concentration est vraisemblablement trop faible pour être considérée zomme dangereuse.Signalons cependant le cas du mercure dans certains Feuves ou rivières.Cette situation | ne manque pas d\u2019inquiéter ceux qu\u2019in- 1%) 16resse I'exploitation piscicole de nos fs VE eaux mais il serait exagéré de parler à qe\u201d e véritable catastrophe.Disons qu'il la, \u201cfest fort heureux que des chercheurs 10% faient eu l\u2019occasion de déceler ce pro- Hé\" fblème ; autrement la contamination par Lu voie industrielle aurait pu se continuer 11## hindéfiniment et les eaux de la planète | auraient été contaminées d'une fagon iP llanormale et irréversible.|| serait «it lillusoire de vouloir faire le procès des if |esponsables mais il est à souhaiter ;##l que ces récentes restrictions n'auront 15 été qu'un malheureux contretemps ayant p#lservi de sévère avertissement à ceux 5 | lqui n'avaient pas encore réfléchi sur a#{lla fragilité du monde biologique.p que les ne SOUT lp phos PROCÉDÉS INDUSTRIELS vs VALEUR NUTRITIVE En abordant cette dernière section du présent article, il faut rappeler que le poisson nouvellement capturé est un des aliments qui se détériore le plus rapidement à moins que les précautions nécessaires ne soient prises pour l'en empêcher.Trois agents principaux peuvent accélérer cette décomposition, soit les bactéries, l'oxygène de l'air et les enzymes du poisson lui-même.L'action néfaste de ces facteurs peut- être'considérablement retardée par les mesures adéquates dont nous ne parlerons pas ici.!! est bien entendu que ces agents naturels de décomposition peuvent causer des pertes considérables du point de vue nutritif.Nous assumerons cependant que ces facteurs n'entrent pas en considération ici et nous ne discuterons que des procédés de transformation et comment ces derniers peuvent dégrader les divers types d'éléments nutritifs présents dans les poissons et autres animaux aquatiques.Nous ne parlerons pas non plus des modifications que ces procé- des divers peuvent apporter a |'apparence du produit, modifications dans la couleur, la saveur ou la texture.En d'autres termes, nous voudrions plutôt signaler quelques principes fondamentaux régissant les changements que l'industrie peut provoquer vis-à-vis la valeur nutritive du produit .D'excellentes revues existent sur le sujet, auxquelles nous renvoyons le lecteur pour des renseignements plus détaillés (Tarr, 1962; Heen et Kreuzer, ed, 1962).Les poissons étant d'abord une source de protéines, il convenait que ces substances fassent l'objet d\u2019une attention particulière de la part des cher - cheurs.Les études publiées sur le sujet indiquent clairement que les procédés normaux de transformation n'affectent à peu près pas la valeur nutritive de protéines, cette valeur étant exprimée par les proportions d'acides aminés essentiels qu'elles peuvent contenir.Cependant, il faut retenir que certains traitements drastiques, comme par exemple au chauffage trop élevé ou trop prolongé est de nature à faire diminuer quelque peu la teneur en certains acides aminés dont le tryptophane.Dans le secteur des vitamines, les recherches ont été encore plus nombreuses.La plupart des vitamines sont relativement stables à la chaleur, exception devant être faite cependant pour la vitamine Bi.Fort heureusement cette vitamine se retrouve dans une grande variété d'aliments dont certains sont consommés à l'état crû de sorte qu'une déficience en thiamine est plutôt rare quand on a soin de s'\u2019alimenter d'une diète variée.Par ailleurs la vitamine D, surtout rencontrée dans le poisson demeure le meilleure source de cette importante vitamine.ll a été assez difficile, jusqu\u2019à présent, d'établir avec exactitude les modifications d'ordre nutritionnel apportées aux graisses par les procédés de transformation.Ce qui est bien établi par ailleurs, c'est que les graisses d'origine aquatique, à cause de leur degré d'insaturation, s'oxydent 25 les qualités nutritives des aliments d'origine aquatique suite et fin tres rapidement en particulier sous l'effet d'un chauffage trop prolongé.Peu de travaux existent sur l'effet que peut avoir cette oxydation rancidative vis-à-vis la digestibilité des graisses ou leur utilisation par l'organisme.Soit que les produits trop oxydés ne sont tout simplement pas appréciés par le consommateur ou que leur présence, en dedans de certaines limites, ne cause aucun symptôme apparent de malabsorption ou de toxicité partielle.Chez les animaux en tout cas, il semble qu'il faille un taux de rancidité relativement élevé pour que la valeur nutritive en soit affectée.Il faut noter cependant qu'un certain pourcen- de vitamines liposolubles, particulièrement la vitamine À, peut souffrir de la présence de lipides trop oxydés.Les minéraux ne sont évidemment pas destructibles par la chaleur mais ondoit retenir qu\u2019un pourcentage allant jusqu'à 25 ou 30% peut être perdu dans les eaux de cuisson; ces pertes peuvent facilement être diminuées, il va sans dire, par une méthode de cuisson appropriée ou une récupération sous forme de sauce ou autrement.Les méthodes de - préservation proprement dite, c'est-à-dire celles qui cherchent à maintenir l'aliment dans sa forme la plus originale possible, contribuent pour beaucoup à conserver aux aliments toute leur valeur nutritive.Ainsi par exemple la congélation ne fait rien d'autre que d'immobiliser l\u2019eau contenue dans le poisson de sorte que le travail des bactéries ou des enzymes est pratiquement entravé.Mais il faut bien retenir qu'un produit congelé doit être maintenu a l'abri de l'air, sans quoi il se dessèche, durcit et se décolore, ce qui le rend beaucoup moins acceptable et du fait abaisse sa valeur comme aliment.L'usage des antibiotiques, lorsqu'il est bien fait, contribue à maintenir les captures dans un meilleur état de frai- cheur et du même coup aide à conserver leur valeur nutritionelle intacte.Quant aux antibiotiques eux-mêmes ils n\u2019a- 26 baissent en rien cette même valeur nutritive.L'usage de ces préservatifs n'est toutefois pas aussi répandu qu'on aurait pu l'imaginer il y a quelques années et ceci s'explique par des raisons d'ordre pratique qu'il serait trop long de discuter ici.La lyophilisation ou séchage à froid offre des possibilités très Intéressantes pour conserver un produit dans son état le plus naturel possible.Un produit lyophilisé et gardé à l'abri de l'air peut conserver ses propriétés nutritives durant plusieurs mois même s'il est conservé à la température ambiante, soit environ 70°F.Il se trouve cependant que le procédé, pour des raisons d'ordre économique ou psychologique, n'a pas encore réussi à prendre l'importance que l\u2019on avait d\u2019abord espérée.Les méthodes de préservation ou de transformation des aliments d'origine aquatique connaissent beaucoup de variations en fonction du climat, des pays, des régions et même des villages.Pour une bonne part de ces procédés, ce que l'on pourrait dire quant aux altérations d'ordre nutritionnel ne se rapporterait souvent qu'à une ou deux espèces et ne pourrait donc donner lieu à des règles générales.On pourrait citer à cet égard les produits fermentés comme par exemple le \u2018\u2019nuoc mam'\u2019 des Asiatiques, le caviar à la Russe ou la morue séchée de la Gaspésie.IL N'Y A PAS D'ALIMENTS MIRACLES I! convient peut-être, à une époque ou les problèmes de nutrition sont traités par tous et chacun, de rappeler qu'il n'y a pas d'aliments miracles.Les poissons, tout comme les oignons ou la gelée royale, sont des aliments ordinaires et normaux.Que le poisson donne de la mémoire, cela n'a pas été prouvé ou réfuté scientifiquement ! Quoiqu'il en soit, les gens qui mangent du poisson ne semblent pas plus ou moins intelligents que ceux qui n\u2019en mangent pas! Rappelons cependant que le poisson est une excellente source de protéines et que de ce fait constitue un aliment peu cher pour les gens ou les peuples à faible revenu.Comme l\u2019on sait qu'une bonne ali - mentation, dès le bas âge, favorise le développement de l'intelligence, on comprend tout l'avantage qu'il y a à inclure dans la diète des aliments | particulièrement riches en protéines.| Est-il nécessaire de rappeler ici que notre alimentation est souvent beaucoup { trop riche en calories.Un vieux dicton nous apprend que la table tue plus de gens que la guerre et cela semble de plus en plus vrai dans nos pays dey l'Amérique du Nord.Sans que I'onll ait pu établir de relations causales# entre l'alimentation et les maladiess cardiovasculaires, il demeure que; l'embonpoint à l'état endémique dans plusieurs régions, prédispose à plusieurs états pathologiques.Il convient donc de voir à ce quelles calories, sous forme de sucres ou de graisses, soient maintenues à un niveau normal.| Et c'est ici que les poissons et les autres aliments d'origine aquatiquelf( peuvent rendre un service appréciable.kIR Pour ce qui est des sucres, nous on pe faisons généralement pas mention; seuls les mollusques en montrent des quantités importantes.Les graisses, Ma: pour leur part, sont souvent en avant at tés négligeables.En effet, plus de la I 8 moitié des poissons que nous consom-| mons peuvent étre classifiés dans Il: catégorie des poissons maigres.Te + Qu'il y ait des pays ou la consommalim: tion des produits de la péche soi beaucoup plus forte qu'ailleurs s'ex plique par des facteurs d\u2019ordre géogrefib:.phique ou économique.lLes campagnellgs entreprises pour stimuler la consomme tion du poisson restent souvent san effet.C'est que les causes de | faible consommation sont nombreuse jp et il serait trop simple d'accusef gp: l'industrie, les organismes gouverne#ff\" .mentaux ou tout autre organisme publicif Mi Quand on songe que la consommatio| du poisson est de 12 à 15 fois plui faible que celle des viandes d'origin terrestre, il vient à l'esprit que ce écart pourrait être diminué si l'oi voulait comprendre qu'un filet d'aiglefi vaut bien un filet mignon.On ne sau raittrop insister, sachant qu'il n\u2019exist pas d'aliment complet, sur la nécessitif d\u2019avoir une alimentation variée.II ni s'agit donc pas de \u2018\u2018rêver en couleurs à mais de redonner aux aliments d'orig ne aquatique la place qui leur convien i j | | | ie ) 3 se te, ly Hoe D, \u2014- i, iy : eee Te __ le thy se 1s; ing & ng; mr ls Es tery, Mini: .eg à LES bles: [7 s J rH Ce dem +\" LH ha\u2019 a Veau ssong \u20ac =o, - me en » RE | app.- ! US ès, Na: tt Jas DE \u2018G7 Ay _\u2014 montrer: r \u2014 i es qi ) \u2014\u2014 \"me nt en 4: | | mn 20 ra 1, plus - N \u2014 Nous COR 3 prvi 0, ee Se ===.\u2014\u2014 eme fiés de mares à j = _ TE.= | \u2014\u2014 \"mm \u2014 \u2014 la const\u201d 2eme\u201d men = tonte ten pêche illeus + \u2014 = a ond ge ~ a, fone, GCap: We.a cons\u201d souvent + \u2014\u2014 PE SES +0 a cents US nome NR 6 das - Ne - 5 quart je rg AE.ORSON: 1 fis a = gs 60: | ae TR.a» » -\u2014 = né $ | 2 lds Ln ® - \u20ac (nm ln ee anny 116\u20ac Frew.rs $C 1 OÙ iat di \u2014F is y ou ç REC + ree) D \u2014\u2014\u2014 J dirty A a x eK) RE i > Nay a or va ia i = =\u201d on wh aio sti or he = i isin = 7 oer = = Ts = = 7 a 2 = Tr xiii EAE Sk 3 Tra Ta aed FLT Li 5 se ss EE ss TE ie a NES oon ns EP TE CD = 2 = 7 = SE ACT Ea RT TE = SEE SITE =I cz MST RENE A 37 oT = = > TES "]
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