Actualités marines, 1 janvier 1971, Vol. 15, No 1
[" actualités QUÉBEC ES PECHEURS DE LA BASSE COTE - ORD BENEFICIENT DES AVANTAGES DE \u2018OFFICE CANADIEN DU POISSON SALE marines PROGRAMME BIOLO IQUE INTERNATIONAL PANS LE GOLFE DU L'INDUSTRIE DE L'ÉLEVAGE DES POISSONS MARINS FAIT D'IMMEN - SES PROGRÈS ÔLE ET FONCTION D OORDONNATEUR RÉ- JONAL DES PÊCHES LES ÎLES-DE-LA-MADE- LEINE SONT AU COEUR DES PÊCHES QUÉBÉCOISES ACTUALITÉS MARINES Revue d'information trimestrielle publiée par le Service d'information Ministère de l'Industrie et du Commerce Hôtel du Gouvernement Québec 4 (tél: 418-643-5070) MINISTRE Gérard D.Lévesque SOUS - MINISTRE ADJOINT Viateur Bernard DIRECTEUR Lorenzo Paré RÉDACTEUR J.-Claude Beaumier COLLABORATEURS Blanche Beaulieu Armand Lachance Amédée Lapierre Dr Gérard -B.Martin Dr D.M.Steven GRAPHISTE Roland Lacroix IMPRESSION CHARRIER & DUGAL (1965) LTEE Courrier de deuxiéme classe Enregistrement numéro Reproduction des textes autorisée avec l'identification de la source actualités marines; \u2018Sommaire | L'Office Canadien du poisson salé .p.3 Le programme biologique international dans le golfe du St-Laurent .p.5 En bref LL.Le era nan ane nana ne nana une ne p.7 L'industrie de l'élevage des poissons marins fait d'immenses progrés .p.9 Role et fonction du Coordonnateur régional des pêches .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026usenauss p.13 Les |les-de-la-Madeleine sont au coeur des péches québécoises .p.14 M.Maurice Lessard Prend sa retraite .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.erserccsencs p.17 Les Chalutiers de Canapro.p.19 Les qualités nutritives des aliments d'origine aquatique.RE p.20 PHOTO PAGE COUVERTURE UN VIEUX PÉCHEUR .raconte ses exploits en mer à un jeune de la génération montante qui devra acquérir les données modernes de la pêche scientifique.us pêche bnéticte te canal Les péché rééicint Ife des là 3 D inde Jig Hose) \u201cle = M Ge Men « Ue en fi \u201cHide ag lity \u201c9 de | Was pri Shae gy \"M org Hig Dir % direct, Bi lh 5 des Fe Cam \u2014 : ICY i Mey i i \"OFFICE ¢ banaden YU 306 les pêcheurs de la Basse Côte-Nord énéficient des avantages de l'Offi- te canadien du poisson salé Les pêcheurs de la Basse Côte-Nord énéficient maintenant des avantages \u2026pM e l'Office canadien du poisson salé | epuis la signature de l'entente du 9 juin dernier, à la suite de l'adoption u Bill 14 par l'Assemblée nationale.\"Lette mesure législative présentée par \"le ministre de l'Industrie et du Com- +ierce, M.Gérard D.Lévesque, permet \u2026 i u Québec de participer aux activités ie l'Office créé par le gouvernement édéral en février 1970.Cet organisme tst doté de vastes pouvoirs pour réali- er l'objectif fondamental qui lui a été ixé, soit de relever les gains des \u2026}@Producteurs primaires.Terre-Neuve bst la seule autre province à en faire partie.Selon M.Marcel Pelletier, directeur \u2018Kénéral à la Direction des pêches et l'un des directeurs de l'Office, les êcheurs de la Basse Côte-Nord sont atisfaits des prix et services rendus 1 \"par l'Office canadien du poisson salé.\u2026} 0 Il y a près de 650 pêcheurs dans ette région et une grande partie d'entre OSSON eux alimentent, en poisson frais et en crustacés, l'usine de la Fédération des Pécheurs Unis de Québec située à Rivière -au-Tonnerre et l'usine de St-Lawrence Sea Products Ltd localisée à la Tabatière.Les pécheurs sont favorablement concernés par les activités de l'Office en écoulant, par son entremise, une partie de leurs captures des périodes de pointe.LES PECHEURS COTIERS Ce sont tout particulièrement les 200 pêcheurs côtiers qui, en 1970, ont produit pourenviron $150,000.00de morue salée et séchée qui sont le plus en mesure de profiter des opérations de cette société.Ces pécheurs éprouvaient des difficultés à s'approvisionner en sel, à financer leurs opérations et à percevoir des revenus suffisants.L'OCPS est doté de vastes pouvoirs L'Office canadien du poisson salé est doté de vastes pouvoirs pour réaliser l'objectif fondamental! qui lui a été fixé, à savoir relever les gains des producteurs primaires.Il peut acheter du poisson brut, fini ou semi fini de la famille de la morue, en faire la collection, l'apprêter, le saler, le sécher et |'empaqueter; il peutaussiconfier ces opérations a des agents ou organismes locaux; il peut acheter, louer et vendre les biens immobiliers nécessaires à ses opérations; il peut approvisionner les pê- cheurs en sel comme de tout autre matériel nécessaire à la préparation et la manipulation du poisson; il peut faire des prix ou des avances à des pêcheurs et des producteurs (article 7 de la loi); il est le seul organisme habilité à exporter la morue salée (article 21 de la Loi).Les pêcheurs de Terre-Neuve en ont déjà tiré des profits! La province de Terre-Neuve a décidé de participer aux activités de l'Office en 1970.Celui-ci a donc exercé ses pouvoirs dans l'industrie du poisson salé de cette province l'an dernier.Les effets n'ont pas tardé à se faire sentir.En effet, les prix payés aux pêcheurs se sont élevés de 25% à 33% selon les qualités du produit.La participation financière du Québec a été présentée par le ministre devant |\u2019 Assemblée nationale \u2018Certains frais pourront être occasionnés au gouvernement du Québec à la suite de sa participation aux activités de l'Office canadien du poisson salé.Ils peuvent être de quatre ordres: 1- \u2018Le gouvernement du Québec devra défrayer une partie des dépenses initiales d'exploitation et d'établissement de l'Office.Le gouvernement du Canada a établi que la province de Québec ne sera pas appelée à débourser plus que $5,000 soit 5% d'un montant maximum de $100,000 (article 25, sous-article 2, paragraphe A).2- \u2018\u2019Si l'Office subit des pertes d'opération le gouvernement du Québec devra en absorber une partie, proportionnelle à l'importance de la production québécoise dans les activités de l'Office, soit moins de 5% (article 25, 3 sous-article 2, paragraphe A).Normalement, l'Office doit opérer sans perte.Au cas de revers toujours possibles, on estime que la contribution maximum du Québec ne devrait pas excéder $10,000 a $15,000 par année.3- \"\u2018Les provinces participantes doivent accepter de payer la moitié des indemnités aux propriétaires dont les installations à l'intérieur de leur juridiction deviendraient superflues à la suite des activités de l'Office (article 25, sous-article 2, paragraphe C).Dans le cas de la province de Québec, une seule installation peut devenir superflue: il s'agit du séchoir de Lourdes de Blanc-Sablon.Par ailleurs, je suis optimiste sur l'issue de nos rencontres avec l'Office canadien au cours desquelles on discutera de la pertinence que l'Office accorde des contrats de séchage aux propriétaires de cet établissement.Si le séchoir venait à être considéré comme superflu, les déboursés du Québec n'excéderaient pas $30,000 au total.4- \u2018Enfin, il ne faut pas écarter la possibilité que, par exception, le gouvernement du Québec contribue financièrement à l'amélioration de l'installation localisée dans le territoire d'opération de l'Office au Québec.Si jamais il arrivait que l'Office ne soit plus un actif pour l'économie de la Basse Côte-Nord, il sera toujours possible au gouvernement du Québec de révoquer l'entente qu'il signera.L'Office canadien du poisson salé Voici les raisons qui ont amené sa création par le gouvernement du Canada Les raisons qui ont amené le gouvernement du Canada à créer l'Office canadien du poisson salé proviennent des études en profondeur qui ont été conduites ces dernières années sur l'industrie du poisson salé dans les provinces de l'Atlantique.L'étude la plus connue est le \u2018rapport de la commission du poisson salé de l\u2019Atlantique\u2019\u2019.Voici les grandes lignes qui se sont dégagées de ces études: Les 10 000 pêcheurs qui oeuvrent dans l'industrie du poisson salé connaissaient une productivité en déclin et recevaient des prix à la baisse depuis 1967, alors que leurs frais d'opération augmentaient.Le poisson était généralement traité d'une façon individuelle et artisanale avec le résultat que la qualité du produit n'était pas uniforme et laissait à désirer.La compétition était de plus en plus grande sur les marchés dominés par les produits canadiens et les exportations canadiennes de ces produits diminuaient; aussi le gouvernement du Canada a-t-i! dû intervenir pour acheter une partie de la production et l\u2019achemi || ner vers des pays en voie de dévelop }| pement.Un peu plus de un millict (1,000,000) de livres ont ainsi étf expédiées en 1969.Les pêcheurs étaient à la merci de acheteurs qui, dans les régions isolée payaient le prix le plus bas possible La capacité de transformation éta: beaucoup trop considérable et donna lieu à des coûts fixes anormalemer élevés.! Les pêcheurs recevaient une foi l'an, c'est-à-dire à l'automne, la ré munération de leur travail, alors qu leur mode de vie leur impose de déboursés qui varient peu au cours d l'année.Bref, une qualité trop variable ¢ § produit, la sur-capitalisation dans transformation, une compétition serre « sur les marchés d'exportation et enf des pêcheurs souvent sans défens devant les acheteurs, voilà succinct ment résumée la situation qui a amer l'industrie du poisson salé à l\u2019état ¢ crise, en particulier à Terre-Neuv au Labrador et sur la Côte-Nord « Golfe Saint-Laurent.Le gouvernement canadien est vel a la conclusion que seule une socié de la Couronne pouvait amener u solution définitive à ce probléms ¢ LE BUREAU DE DIRECTION de vof canadien du poisson salé s\u2019est réui a Québec au cours du mois d\u2018aoi On reconnaît, de gauche à droit gl fact gles plu Depuis 1% del'esidul quelques à entrepris diction | = Saintlau ns ef Se du Can i nese say ai {er ¢ nes ET \u201chye, vs Prades ed i Cay 0 de a ÿ Rtn dy assis: MM.Aiden Maloney, de Sain Jean N.B., président; Dr Ernie P.Week § el p fé ds sy Ottawa, président du bureau de diref a\u2018#ksp; tion; H.-J.Hickey, Saint-Jean N.Bôf 74\u201c 5j secrétaire; Marcel Pelletier, directe général des pêches au Québec, dire teur.Dans le même ordre, debou MM.Robin Molson, Ottawa; Cliffo Russel et Ray Clancy, de Seine) N.B.ainsi que M.Alistair Crerar « Ottawa, tous quatre directeurs.fy ley, : Unie Hay #4 ing dl à le © Vg) By, iy * ig, I~ i i gg § bs: me ble e + sp 0} par le docteur D.M.Steven 14e Centre des sciences marines de l'Université McGill lent Wome ail, D Vars: ation lation = Sang Vas Depuis 1969, un groupe d'universités 1} l'est du Canada, en coopération avec fil gelques autres organisations, ont la À htrepris une étude d'ensemble de la (it;# oduction biologique dans le Golfe a Saint-Laurent.Le programme est ganisé et dirigé par le docteur D.Mind even du Centre des sciencesmarines aed l'Université McGill, et les autres tær| «rticipants auprojet sont: l'Université e px 4 Ival; l'Université de Moncton; Memo- (E' University à Terre-Neuve; le entre canadien d'identification c- === Sanographique, au Musée national 1s sciences naturelles a Ottawa, et Office des Recherches sur les Péche- 2s du Canada.\u2018étude de la production biologique tdivise commodément en la production imaire et la production secondaire.La production primaire\u2019 signifie la inthèse des substances organiques \u201c Jtuves par les plantes vertes, à l'aide \u201cf?l'énergie solaire: ceci est la pho- \u2019 (synthèse.Sauf dans les eaux peu \u201cJ'ofondes de la côte, où les algues fuvent contribuer à la plus grande | irtie de cette production, toute la he foduction primaire dans la mer est \u201cJftribuable à l'activité des menues Ellules végétales qui habitent bs eaux de surface: le phytoplancton, I : [i i il il i | qu\u2019on a appelé justement \u2018\u2019l\u2019herbe de la mer\u201d.La plupart de ces plantes sont consommées, souvent aussi vite qu'elles sont produites, par des ani - maux microscopiques et les zooplancton, qui fournissent à leur tour la nourriture des animaux plus grands, parmi eux beaucoup d'espèces de poissons d'importance commerciale.ll! y a un très grand nombre d'espèces de zooplancton, mais les animaux planctoniques, qui sont peut-être les plus importants au point de vue de la production, sont les copépodes, organismes herbivores qui sont apparentés à la familière puce d'eau de nos lacs et de nos étangs.L'utilisation de phytoplancton pour la production des animaux s'appelle la production secondaire, mais ce processus est loin d'être simple; il consiste plutôt en un réseau de voies différentes par lesquelles l'énergie s'écoule d'une partie à l\u2019autre du système biologique.C'est la reconnaissance et l'évaluation des composants divers de ce système qui constituent le travail principal de ceux qui étudient ces problèmes.Le Golfe du Saint-Laurent est, en fait, une mer intérieure canadienne dans laquelle se déverse un des plus grands fleuves du monde.Sa superficie est d'environ 96 000 milles carrés.5 le programme biologique International dr dans le golfe du saint-laurent Le Golfe est situé sous une latitude relativement basse, entre 46° et 50'de latitude nord, mais il est soumis à des changements climatiques très marqués au cours des saisons.Au début de mars, le Golfe est d'ordinaire complètement couvert de glaces.Par contre, en juillet et en août, la température des eaux de surface aux environs de l'Ile du Prince-E douard peut atteindre 70° F.Dans la partie nord du Golfe et dans les eaux froides de l'estuaire du Saint-Laurent, il existe une population permanente de bélougas qui sont des animaux des mers arctiques.Cependant dans la partie sud du Golfe , on rencontre beaucoup d'espèces d'animaux appartenant aux eaux chaudes, mais par ailleurs absentes des eaux cotières situées au nord de la Virginie.Le Golfe du Saint Laurent montre donc d'une part une diversité très grande de conditions marines pour une étendue géographique relativement réduite, et, d'autre part, un cycle annuel très marqué.Les eaux du Golfe baignent les côtes de cinq des dix provinces canadiennes, mais surtout celles du Québec.Le Golfe, par la pêche et le transport maritime, etc., constitue une partie très importante de la vie économique des communautés sur ses côtes.5 70° 68 62 52° | MATAMEK so + GRANDE RIVIÈRE 48 0 of NAUTICAL MILES 46% 9 200 KILOMETRES Notre travail présent, exécuté dans le cadre du Programme biologique international, a été prévu pour s'étendre durant trois saisons consécutives.Nos opérations ont commencé en mai 1969 et devront donc se terminer à la fin de cette saison.La plus grande partie de notre travail dans le Golfe est effectuée au moyen du navire Ambrose Foote de Grand Bank, Terre- Neuve, affrété chaque année de mai jusqu'à septembre.Il transporte un groupe de six assistants scientifiques dont la plupart sont des étudiants universitaires.Nous opérons également six stations cotiéres, aussi avec un personnel étudiant, dont les membres font des collections réguliéres au moyen d'une embarcation locale.Trois parmi ces six stations cotières se trouvent dans la province de Québec.En 1969, nos opérations cotières avaient lieu à la Station de biologie marine, à Cap-aux-Meules aux |les-de-la-Made- leine et à la Station de biologie marine de Grande-Rivière, et en coopération avec les chercheurs de l'Université Laval qui travaillaient à Rimouski.L'année dernière, la station sur les lles-de-la-Madeleine fut fermée, mais nous en avons ouvert une autre sur la rivière Matamek, près de Sept-lles.Une partie importante de notre travail 6 actuel dans l'estuaire du Saint-Laurent est liée à celui du Groupe interuniver- sitaire pour les recherches océanographiques du Québec (GIROO).Le travail de l'Ambrose Foote consiste d'abord à étudier la variation géographique, tandis que celui des stations cotières est de suivre en plus de détails les variations saisonnières dans les taux de production.Nous espérons acquérir une idée de la production totale, ainsi que de ses variations spatiales et temporelles, la production totale s'obtenant par synthèse de ces deux sortes d'observation.Nous prenons des échantillons pour mesurer les divers facteurs physiques et chimiques qui se rapportent à la production biologique, c'est-à-dire la salinité, la température de l'eau, la concentration de l'oxygène, de chlorophylle et des sels nutritifs essentiels, primairement le nitrate et le phosphate et le taux de la photo - synthèse, en se servant de la méthode du carbone \u2014 14.On fait des collections quantitatives de phytoplancton et de zooplancton ainsi que plusieurs études plus spécifiques dont l'une concerne le zooplancton hyperbenthique, qui est un groupe d'animaux important, mais peu connu, habitant très près du fond de la mer.La plupart des analy- 60° 58° 56° 48° - ~ ls?pu rove oils Ee ga fd BT = damier D stars de sf ais 50 al jap ECL is CO sas pour ses de nos échantillons ont lieu dai un laboratoire central à McGill, | Vesta me ran l'identification du zooplancton e wpe: effectuée par le Centre canadien d'ide none jou tification océanographique (CCIC ts grises Ottawa.Afin de donner une idée : Mint! l'envergure de ce projet, mentionnoi qu ls p que pendant les deux premières saiso 575 nous avons pris et analysé 11 4 Hé échantillons d'eau pour trouver | concentrations des sels nutritifs, is dy 2 460 échantillons de zooplanctc Vin Jusqu'au mois de mars 1971, on av::; fait à peu près 800 collections à 1} stations différentes.suis el on Ha per \u201c2 l'amée Bien que toutes les analyses n\u2019ai« pas encore été complétées, les tra principaux de la distribution de production primaire sont mainten: assez clairs.Nous avons trouvé c les taux de production du phytoplanc: sont les plus élevés dans le bas estua: City, du Saint-Laurent et dans le Passage: y Gaspé, tandis qu'ils sont roy plus bas dans la partie est et nord.Golfe.La production intense det: région ouest semble être due grandes concentrations de sels 4 lean fed il £ org x \u201cSty
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