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Titre :
Actualités marines
Éditeurs :
  • [Québec, Québec] :Département des pêcheries, province de Québec,1957-1973,
  • [Québec, Québec] :Ministère de la chasse et des pêcheries, province de Québec,
  • [Québec, Québec] :Ministère de l'industrie et du commerce du Québec, division des pêcheries,
  • [Québec, Québec] :Ministère de l'industrie et du commerce du Québec, direction des pêcheries,
  • [Québec, Québec] :Ministère de l'industrie et du commerce du Québec, direction des pêches,
  • [Québec, Québec] :Ministère de l'industrie et du commerce du Québec, Service d'information,
  • [Québec, Québec] :Minstère de l'industrie et du commerce du Québec, Direction des pêches maritimes
Contenu spécifique :
Vol. 17
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  • Revues
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Actualités marines, 1973, Collections de BAnQ.

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[" SES actualités marines Vol.17/Mars 1973 À là suite d'un sondage No SES AE too : DE'LAYREVUEYACTUALITES MARINES La Direction des pêches maritimes du ministère de l'Industrie et du Commerce a décidé d'abandonner la publication de la revue Actualités Marines, à la suite d'un sondage auprès de ses lecteurs.Nous remercions tous nos lecteurs et particulièrement ceux de la première heure qui ont manifesté leur intérêt depuis le premier numéro qui fut publié en 1957.JY wre a WB THN ve, = so | actualités mn ° | 0 ( marines | fi Revue d\u2019information trimestrielle de la Direction des pêches maritimes ye | Service de l'information (sti 2.; eur GUY Ministère de l'Industrie et du Commerce .; à des Hôtel du Gouvernement ts 9 Québec 4e (tél.643-5070) spa de sept | flies.Rédigé en collaboration Comma gaines Roland Lacroix, maquettiste au Entre ; I de GB Imprimé par Charrier & Dugal (1965) Ltée des Lin d'pels carats Reproduction des textes autorisée pt avec l'identification de la source che de crexele, dans le TORN e fps ommaitê , Qtr vie pl Construction de 7 cordiers .p.4 is L'assistance financiére aux pécheurs professionnels .p.5 ie Deux nouveaux chalutiers semi-pélagiques .p.6 fis a Les parcs industriels de péche -.p.7 Ti ¢ Les captures de homard aux lles-de-la-Madeleine .p.8 Rie La nouvelleloi de l'Assurance-chômage .p.10 La pêche côtière sur la Basse-Côte-Nord .2,0 p.11 ep vale Emplois #5 hon Yel Te, sen Courrier de deuxième classedi Enregistrement numéro 2803 Uy \\ Mig fs \u2018ineme laide ; sy à | Construction de sept cordiers | dun nouveau type pour la Québec (DGCG) Le Ministre de l'Industrie et du Commerce, Monsieur Guy Saint-Pierre, a accordé à des pêcheurs et à des producteurs gaspésiens des prêts et des subventions pour la construction de sept cordiers polyvalents de 60 pieds.Commandés à deux chantiers maritimes du Québec, soit cing aux Entreprises Maritimes (1966) Inc de Gaspé et deux à Davie Brothers Limited de Lévis, par suite d'appels d'offres produits par les candidats agréés, ces bateaux peuvent être équipés pour la pê- che de la morue, du flétan, de la crevette, du pétoncle et du hareng dans le Golfe Saint-Laurent.La manoeuvre à bord exigera un équipage de quatre hommes par bateau.Quatre de ces bateaux assureront une plus grande régularité des approvisionnements aux usines de Pécheurs Unis du Québec et les trois autres à l\u2018usine de transformation de Curadeau et Frères de Rivière-au-Renard.Ce programme initial de cordiers polyvalents créera vingt-huit emplois en mer, nécessitera plus de 75,000 heures-hommes durant la construction et maintiendra quelque cinquante emplois en usine, sept mois par année.Chaque bateau de ce programme initial coûtera $150,000 dont 35% des coûts seront payés par le Gouvernement du Canada en vertu de l\u2019aide accordée aux chantiers de construction navale.La somme versée par le Gouvernement du Québec, en partie par des prêts, en vertu de la loi du Crédit Maritime, et partie par des subventions (10%), s'élèvera à plus de $600,000 pour les sept bateaux.Il ne s'était pas construit de cordiers au Québec depuis 1960, Dernier Numéro À LA SUITE D'UN SONDAGE EFFECTUÉ AUPRES DES LECTEURS D'ACTUALITÉS MARINES, LA DIRECTION DES PECHES MARITIMES ABANDONNE LA PUBLICATION DE CETTE REVUE DONT LE PREMIER NUMÉRO AVAIT ÉTÉ PUBLIÉ EN 1957.parce que les cordiers traditionnels ne permettaient pas des revenus suffisants aux équipages et demeuraient impropres à une pêche polyvalente.Par suite de mises au rancart de cordiers construits entre 1953 et 1959, il devenait urgent d'amorcer un programme de construction de bateaux aptes à prendre la relève en matière d\u2019approvisionnement d\u2019usines de poisson salé et de conserver à ceux-ci un caractère de polyvalence permettant une plus grande variété de captures de produits marins.La Direction des Pêches Maritimes du Québec a été présente de- Gaspésie puis un an à la préparation des plans de ce nouveau type de cordiers de bois qui seront rendus disponibles aux pêcheurs côtiers professionnels.Ces plans et cahier de charges ont été préparés respectivement par !es architectes navals Eldredge Mclnnis Inc et la Direction des Pêches Maritimes.L'exécution de ce programme initial correspond aux objectifs des programmes de l\u2018O.D.E.Q.en matière de développement rationnel des pêches côtières maritimes québécoises; cet organisme a d\u2019ailleurs approuvé la subvention du Québec pour favoriser le projet.On prévoit que ces nouveaux cordiers polyvalents seront en mer au cours de la campagne de pêche de 1973 et pourront durer environ quinze ans. Deux nouveaux règlements | favorisent lassistance financière | aux pécheurs professionnels | PAR GERMAIN GIROUX responsable Division des préts Le 9 août 1972, le Gouvernement du Québec adoptait deux (2) nouveaux règlements en vue de développer davantage les dispositions de la \u2018\u2018\u2019Loi du Crédit aux pécheurs maritimes\u2019, en matière de prêts et de subventions pour la construction, l'achat ou la réparation de bateaux de pêche ainsi que pour l\u2019équipement et les engins destinés à la pêche commerciale.OBJECTIFS Dans le but de favoriser encore plus l'essor de la pêche commerciale dans l\u2019Est québécois, ces deux (2) règlements définissent, pour la première fois et avec autant de précision, le statut professionnel du pêcheur côtier ou hauturier, empêchant de cette façon tout individu, dont l\u2019activité principale et permanente n\u2019est pas la pêche commerciale, de se prévaloir d\u2019une aide financière quelconque en ce domaine.Ainsi, les diverses formes d'aides financières prévues par prêts ou subventions pourront dorénavant être réparties avec une plus grande équité entre les pêcheurs de métier, tout en favorisant conséquemment un rendement accru des sommes allouées.Ces nouveaux règlements innovent dans le mode de calcul des coûts de construction approuvés de bateaux de pêche pour l'étude des demandes de prêts et de subventions reçues.Ce mode de calcul évolue désormais en fonction des coûts actuels et aussi des chances de rentabilité de l'objet de la demande.Les coûts étaient fixes par le passé et, de ce fait, ne correspondaient pas toujours pour les pêcheurs aux réalités économiques de l'heure.Par ailleurs, l\u2019acceptation d\u2019une demande de prêt à la construction d'un bateau de pêche demeure conditionnée à une réponse affirmative aux deux (2} questions suivantes: un équipage qualifié normal pourra-t-il gagner sa vie avec ce bateau et le revenu brut de ce bateau peut-il atteindre un niveau moyen annuel suffisant pour permettre le remboursement du prêt obtenu durant la vie utile de ce bateau.Par cette méthode d'étude, le Gouvernement entend apporter le soutien le plus efficace et le plus rentable possible aux pêcheurs professionnels.On trouve aussi dans ces règlements des normes de qualification professionnelle pour l'obtention de prêts et de subventions afin de mieux correspondre aux besoins actuels et futurs de la pêche commerciale.On aborde également l'aspect humain de la question en favorisant en particulier le recyclage des membres d'équipage, partant du principe qu\u2019un pêcheur doit posséder les connaissances requises pour administrer son bateau à la manière d'un chef d'entreprise.L'acquisition de cette formation complémentaire lui permet de mieux s'adapter aux progrès techniques et scientifiques dans le domaine des pêches.CONSULTATION Ces nouveaux règlements ont été élaborés par la Direction des Pêches, Service de l'Économique, au ministère de l'Industrie et du dei\u201d hai?ge Lr x pro A fo le pie , pated pe au él \u2026 lus tion d al | plier ff ane él Commerce du Québec, en étroite: consultation sur le plan local de janvier à juin 1972, avec ley divers milieux concernés, soit: les propriétaires d'usines de transformation, les pêcheurs côtiers et hauturiers.En outre, ils ont été conçus en vue d'une participation plus effective des| pêcheurs québécois.MISE EN OEUVRE Ces règlements portent sur deu (2) objets généraux distincts: lesf prêts prévus par l\u2018\u2019Arrêré en Consei numéro 2361-72 et les subventions prévues par l\u2019Arrêté en Consel numéro 2362-72.Pour faciliter l'étude des deman des de prêt, le Ministère a di adopter de nouvelles procédures pour l'étude, l'analyse et l\u2019acceptation de plans et cahier de charges de bateau à construire, des qualifi cations et de l'expérience des entreprises à agréer, des demandes de prêt et une procédure d'appe d'offres de soumissions et une étude de chances de rentabilité du bateau demandé.Par ailleurs, les demandes dd subventions demeurent aussi sujet tes a des modalités comparables d'étude, d'analyse et d'acceptation Ces subventions portent notammen] sur la construction de bateaux de pêche côtière, l'achat d'engins del pêche de genres agréés, I paiement de primes d'assurance] maritime, des recherches appli4 quées et le transport de poisson dej fond.Sur le plan pratique et pour les ies & ces oss! sfectivé auld EU agences : [dl gales 00 (ets 551 qe sigçutent HEN we les p ais où wk dae Ç tel rel oni onions 1 ent ie ¢ al im edie il do cimplète UE con te o JS 0 its à mato 5 som LEE \u201cective ting | leg leg Ministère RUS © a 5 fins de ces réglements, le Ministére peut agréer des candidats, en l'occurrence les acheteurs ou futurs propriétaires de bateaux, qui ont le privilège de choix en matière de contenant et de contenu du bateau et de l\u2019entreprise qui construira ce dernier; le Ministère peut également accepter, modifier ou refuser des demandes de construction de bateaux de pêche, puisqu'il doit tenir compte des contingences générées par le contexte évolutif des pêches commerciales et cernées par ses études.Ces possibilités ont une portée effective parce que le Ministère ne peut accepter de jouer le rôle d'un simple préteur par suite des exigences légales qui |\u2018obtigent à l\u2018endroit du développement des pêches commerciales.Cette mise en oeuvre signifie aussi que les entrepreneurs agréés exécutent les travaux de construction autorisés en conformité avec les plans et cahier de charges établis ou approuvés au préalable par le Ministère, sans détenir d'autre pouvoir décisionnel que celui relié aux exigences de la commande ou assujetti aux prescriptions des conventions signées.Si un entrepreneur ou un fournisseur doit agir comme exécutant, et non comme consultant ou concepteur qui impose ses idées ou ses procédures cela signifie donc qu'il doit y avoir dissociation complète de |\u2018entrepreneur en tant que constructeur de bateaux de péche et tout ce qui touche de près ou de loin à des intérêts reliés à la capture ou à la transformation des produits marins.En somme, ces règlements visent d'abord et avant tout à correspondre objectivement et effectivement aux besoins réels des pêches commerciales selon les possibilités légales et budgétaires dévolues au ministère de l'Industrie et du Commerce du Québec.À sa filiale de Canapro Limitée aux lles-de-la-Madeleine Deux nouveaux chalutiers semi-pélagiques pour General Mills (Canada) Limited PAR JEAN R.HEMOND architecte naval Division de l\u2019aide technique Respectivement les troisième et quatrième unités similaires, le V/M \u201c*G.C.Bassin\u2019 et le V\u2018M \u2018\u2019G.C.Fatima\u2019 effectueront leurs débarquements à l\u2019usine des propriétaires à Cap-aux-Meules, Iles de-la-Madeleine.Les deux chalutiers conçus initialement par le bureau d'étude de Marine Industries Limitée de Sorel ont été légèrement modifiés et allongés de six pieds dans la partie avant pour améliorer la tenue à la mer.Le succès des deux premières unités en opération depuis bientôt un an et demi laisse prévoir des débarquements de sébaste, de morue et de hareng supérieurs à 15,000,000 de livres par bateau.Si ces prévisions sont réalistes, huit de ces chalutiers débarqueront autant de poisson que tout le reste de la flotte hautière du Québec.Un seul chalutier de 125 pieds pêche autant que vingt chalutiers de 60 pieds autant que seize chalutiers de 65 pieds et autant que huit chalutiers de 87 pieds conventionnels.Le coût au pêcheur d\u2019un chalutier de 125 pieds est environ trois fois celui d\u2019un 87 pieds.L\u2019équipage normal est de treize hommes soit deux fois et demi celui d'un 87 pieds.La puissance du moteur est environ trois fois celle des 87 pieds.Le coût d\u2019opération doit donc être près de trois fois celui d'un 87 pieds; mais les prises sont environ huit fois supérieures.Le choix des appareils de propulsion et de transmission permet une utilisation quasi optimale de la puissance.Une poussée d'hélice de vingt tonnes est obtenue grâce à l\u2019arrangement de moteurs jumelés (Father & Son) et à l\u2019utilisation d\u2019une hélice à pales variables dans une tuyère fixe \u2018\u2018Kort'\u2019\u2019.La poussée de l\u2019hélice obtenue ainsi va jusqu\u2019à trente livres par B.H.P.comparativement a vingt-quatre livres par B.H.P.avec un système conventionnel.Les treuils de pêche \u2018\u2019Fish & Ship Gear\u2019\u2019 sont indépendants et remontent le chalut à 145 pieds à la minute tout en exerçant une traction de 33,000 livres sur chaque fune à mi-tambour.Des systèmes hydrauliques intégrés à un seul réservoir entraînent toute la machinerie de pont, treuils de pêche, tambour à filet, cabestan et guindeau.Les caractéristiques des nouveaux chalutiers sont les suivantes: - Longueur hors tout - Longueur entre perpendiculaires - Largeur hors membres - Creux sur la quille - Tirant d\u2019eau moyen - Port en lourd - Volume de la cale - Puissance - Vitesse de croisière -Poussée de l\u2019hélice - Classification 131° 0°\" 113° 0°\u201d 30° 0°\" 16° 0°\u201d 14° 0°\" 390 tonnes longues 12,800 pieds cubes 1,550 B.H.P.12 noeuds 20 tonnes L'loyds 100 A-1 (Stern trawler) Les parcs industriels de pêche PAR AMÉDÉE LAPIERRE coordonnateur régional des pêches La Direction des pêches maritimes, en collaboration avec le ministère des Travaux publics du Canada, a identifié une série de complexes de pêche et points de débarquement en Gaspésie et aux lles-de-la-Madeleine.Complexes de péche: Riviére-au- Renard, Cap-aux-Meules et Pas- pébiac.Centres intermédiaires: Havre- Aubert et Newport.Centre de réparation, construction et hivernement: Sandy Beach.Centre de production limité: Gran- de-Rivière.Points de débarquement: Cloridor- me, Gascons, Méchins, Millerand et Etang du Nord.Le complexe de pêche est l\u2019endroit où on centralisera la transformation du poisson.Les centres intermédiaires sont caractérisés par l'existence d\u2019immobilisations assez considérables; les nouvelles entreprises seront toutefois orientées vers les complexes.Sandy Beach conserve sa spécialisation dans la construction, la réparation et l'hivernement des bateaux de pêche.À cause de la présence d'un certain nombre de producteurs de poisson salé dans les alentours de Grande-Rivière, on y a prévu un centre de production limité, c'est- à-dire réservé pour le poisson salé et les spécialités comme le crabe, le homard etc.La désignation des points de débarquement vise à accommoder les pêcheurs côtiers qui demeurent loin des complexes de pêche.Le poisson livré dans les points de débarquement sera transporté dans les complexes pour y être transformé.Les buts visés par ces investissements sont les suivants: -Centraliser la production; -Fournir aux entreprises de trans- -formation et aux pêcheurs la gamme de services nécessaires; -Réaliser des économies au niveau de la construction et de l'entretien des aménagements portuaires.-Favoriser un niveau de production vraiment industrielle.L'exemple le plus frappant se situe au niveau des services.Actuellement les producteurs sont dispersés dans tout le territoire maritime du Québec.|| serait très difficile pour ces producteurs de satisfaire aux normes que doit appliquer la Régie des Eaux en ce qui concerne les eaux usées.Les exigences de la Régie des Eaux pourront être respectées à l\u2019'intérieur d\u2019un parc industriel à un coût beaucoup moindre que si chaque producteur devait posséder son propre système de traitement des eaux.Les ministères concernés doivent réaliser ce programme d'ici le début de l\u2019année 1976, date où se termine l\u2019Entente Canada-Québec.Le ministère des Travaux publics du Canada est responsable des réalisations portuaires.Dès que les aménagements portuaires sont en place, la Direction des pêches du Québec procède aux aménagements terrestres et dispose d\u2019un budget de dix (10) millions de dollars à cette fin.Cette somme est mise à la disposition de la Direction des pêches par I'intermédiaire de l'ODEO.Les aménagements portuaires sont déjà en place à Cap-aux- Meules et Rivière-au-Renard et la Ie ik Direction des pêches du Québé jl est disposée à commencer lfnr£3l aménagements terrestres dès Ji début de la saison de pêche 197 Hp Durant cette même année, 1l elf'EyjpdelE possible que nous assistions à ss réalisation d'un ou deux points ¢ff os * débarquement.prie .re ds Afin de pouvoir réaliser ce pre judelt gramme, plusieurs ministères pre ™ vinciaux et fédéraux ont dû coo: mE donner leurs efforts.Chacun els fourni un effort maximum et je sui ie $0 assuré qu'en 1976, le territoir met maritime sera doté des instrument #4 nécessaires à son plein dévelop] [1 pement.qu | sol les © réf à à quest tallerent mor 1st L'image 1942, mo fet asta, 4595400 140, mai tnt qu'il 8 autsn i Ca te livres 1%, lg liverse, Hé me M mn igs | nt aus 199 ave âte 17 158000 semble ç b Miyen Mement la moy Us gy Tp, 4 d'une 4 den Belg \u201cBigg Une analyse de la diminution du volume des captures de homard aux Iles-de-la-Madeleine sé | x | agent de recherche kE, lis! i: dy, ie dx hie AF to ue i PAR RENE BILLETTE Service de l'Economique Depuis quelques années, plus particulièrement depuis 1968, le volume des captures de homard aux lles-de-la-Madeleine est relativement bas.Sachant l'importance de cette industrie pour les Madelinots, cette situation n'est pas sans inquiéter.Assistons-nous à une diminution irréversible du stock de homard?Est-ce une diminution de captures passagère?Quelles en sont les causes?Que faut-il pour remédier à cette situation?Autant de questions qui ne peuvent actuellement être que trop partiellement résolues.L'image des captures, depuis 1912, montre, malgré de violentes fluctuations, un niveau relativement constant.|| s\u2019est bien capturé 3,898,400 livres de homard en 1962, mais les statistiques rapportent qu'il s'en était capturé presque autant en 1912.|| s\u2019en était aussi capturé plus de 3,000,000 de livres en 1913, 1920, 1934 et 1956.Le même phénomène joue à l'inverse.Si les captures n\u2019ont été que de 1,730,500 livres en 1972, on peut retracer d'autres années ou les captures ont été tout aussi faibles: par exemple, 1918 avec 1,864,400 livres, 1939 avec 1,710,100 livres, 1942 avec 1,580,800 livres.Ainsi dans l\u2019ensemble des années 1912 à 1972, la moyenne des captures fut relativement stable à 2,400,000 livres.La moyenne des casiers disponibles de 1912 à 1972 est de 105,000.Toutefois elle n'a jamais été d'une intensité aussi soutenue que depuis 1958.Avant 1958, il y a eu des années ou le nombre de casiers disponibles a été très élevé.Les statistiques rapportent, par exemple, 120,300 casiers en 1913, 127,600 casiers en 1929, 177,700 casiers en 1935, 102,500 casiers en 1946.Cependant, sauf pour une période de cing (5) ans, allant de 1934 à 1938, où il y a eu plus de 120,000 casiers disponibles à chacune des années, cela ne durait pas plus d'un (1) an.De 1912 à 1957, la moyenne a été de 97,200 casiers.Par contre pour la période de 1958 à 1972, cette moyenne est de 129,000 casiers disponibles.|| semble bien que ce phénomène s'explique en bonne partie par l'importante augmentation du prix au pêcheur.Ce prix est passé d'environ 30 cents la livre en 1957 à $1.10 la livre en 1972.Cette explosion des prix maintient sûrement à la pêche au homard un certain nombre de détenteurs de permis qui, antérieurement, auraient abandonné face aux piètres rendements des dernières années.En 1972, le rendement moyen par casier disponible ne fut que de 14.3 livres.|! faut remonter aux années 1935-40 pour retrouver un niveau aussi faible.Par contre depuis 1912 les statistiques rapportent vingt-six (26) années où ce rendement fut supérieur à 25 livres.La moyenne de la période 1912-1972 fut de 22.9 livres.L'image globale de cette industrie du homard aux |les-de-la-Madeleine en est donc une de violentes variations en plus et en moins autour de moyennes relativement stables.Cette constatation est de nature à nous rassurer quelque peu sur le retour éventuel à un niveau plus acceptable de captures.Toutefois, on ne sait pas quand cette situation se rétablira.Les travaux de recherche sur le homard, ailleurs comme aux |les- de-la-Madeleine, ne sont pas encore assez avancés pour permettre de répondre à cette question.Ils ne sont d'ailleurs pas encore assez avancés pour permettre d'expliquer avec un degré de confiance satisfaisant les variations des années antérieures, |! semble même que l\u2019on en sait plus sur l'influence des facteurs peu contrôlables comme la biologie, le milieu marin et la température de l'eau que sur l'influence d\u2019un facteur plus contrôlable comme l'effort de pêche, de sorte qu'il est même hasardeux d'influer sur cette variable.Cela est d'autant plus surprenant que l'effort de pêche est réglementé depuis fort longtemps et constitue le facteur le plus maléable.Ne sachant pas exactement ce qui se passe dans le cas de cette diminution du volume des captures de homard et du rendement aux lles-de-la-Madeleine, il devient très difficile d'y remédier.Certains peuvent penser qu'une diminution du nombre de permis ne ferait pas de tort.Encore là, c\u2019est à voir.Le peu que l'on sait indique qu'une telle diminution entraîne généralement une augmentation du rendement de chaque pêcheur, mais une diminution du volume des captures.|| semble donc que ce ne soit pas de nature à résoudre le problème du faible volume des captures.Quant au pêcheur restant il pourrait voir son sort s'amé- a aE AN KA Ab liorer, mais ce serait, en quelque que l\u2019on utilise l\u2019une ou l'autre de .; | d'autres questions autour des- sorte, au détriment de son con- ces définitions de l'effort de quelles les opinions sont partagées| frère qui devrait abandonner.pêche, cela détermine un nombre Par exemple, n'y aurait-il pas lieuifi Étant donné que l'augmentation différent de pêcheurs de homard d'améliorer les règlements, oo- loll des prix a permis une augmentation aux |les-de-la-Madeleine.De tamment en ce qui concerne lef des revenus moyens malgré la plus, le fait de limiter le nombre braconnage?Le fait de mal con-j ; diminution des captures, l\u2019on de pêcheurs de homard, a quelque naître le potentiel de la ressource(] aed peut se demander sérieusement si niveau que ce soit, suppose qu'il rend difficile d'apporter des répon-i Alb une telle facon de faire serait y aura une sélection des candidats ses tout à fait adéquates à ces ot! justifiée.D'un autre côté, il est à l'obtention d'un permis.La nombreuses questions.q difficile d'envisager une augmen- présente formule de sélection tation du nombre de permis sans est-elle satisfaisante ou n'y 1s avoir à l\u2019idée que cela pourrait a-t-il pas lieu de privilégier les Quel détériorer davantage la situation.pêcheurs professionnels et pro- ! joie ; .fessionnels associés?N'y aurait- ae ; Ces constatations suggerent de il pas lieu d'éliminer ceux qui pu maintenir l'effort de pêche à son n'utilise pas leur permis, incluant 9 niveau actuel.Mais cela aussi les pécheurs de pétoncles par Ae 1 nest pas sans problème.D abord exemple, afin de pouvoir allouer ma © cet effort de pêche peut être ces permis à ceux qui envisagent qéecoi perçu à la fois en terme de permis une exploitation sérieuse du es émis (environ 400), de permis homard?hele utilisés (environ 350) ou méme de _ casiers en usage.Ainsi suivant Il se pose un grand nombre 5 ES chômage, foe mien Teheurs de là Con image, fence TABLEAU DU VOLUME DES CAPTURES, DU NOMBRE DE CASIERS \u2018 w Denis DISPONIBLES ET DES RENDEMENTS AUX ILES-DE-LA-MADELEINE .lis 1958 - 1972 Tell fo pêche ; Volume Nombre Rendement lo Années des de casiers par casie |} * captures disponibles disponiblif \u201cii (lbs.) (Ibs.) dissuran f stab flict.1958 2,392,200 107,600 22.2 1959 2,862,900 106,600 26.9 f I 1960 3,295,300 114,800 28.7 If * 10 1961 3,098,300 118,900 26.1 \u2018ire 1962 3,898,400 126,800 30.8 |} ty 1963 3,545,600 143,200 24.8 tue 1964 2,790,200 141,800 19.7 én 1965 2,897,700 140,200 20.7 [| bi 1966 3,307,100 144,300 22.9 § 1967 2,831,700 141,400 20.0 Her 1968 2,334,400 138,700 16.8 \u2018M 7 1969 1,945,800 135,700 14.4 Fe 1970 2,174,000 129,600 16.8 Her 1971 2,053,800 125,600 16.4 tt 1972 1,730,500 121,200 14.3 lo Moyenne 2,743,900 129,000 21.3 5 \u201cai 8 \u201c$ us} Le pêcheur et l'ouvrier en usine face à la nouvelle loi de l'assurance-chômage PAR RENÉ SIMARD agent de recherche Service de l'économique Les modifications récentes à la loi de l\u2019assurance-chômage ont soulevé des mécontentements chez une bonne partie de la population.Consciente des problèmes que cette nouvelle législation pouvait poser à l'industrie des pêches québecoises, la Direction des Pêches maritimes m'a demandé de faire le point sur la question.Il s'agissait de me familiariser avec les règlements de l'assurance- chômage, d'analyser le bien- fondé des plaintes formulées dernièrement par la Fédération des Pêcheurs Unis du Québec auprès de la Commission de l'Assurance- chômage, de faire ressortir les différences entre la nouvelle loi de l'assurance-chômage et celle qui existait auparavant, de rechercher les implications de cette nouvelle législation vis-a-vis du pécheur, du producteur et de l'employé d'usine, puis finalement de suggérer, s\u2019il y a lieu, des modifications à la loi actuelle d'assurance-chômage susceptibles de stabiliser l'emploi dans les districts maritimes.Il est ressorti de ce rapport que la nouvelle loi de l'assurance- chômage avantage le pécheur et l'employé d'usine à divers points de vue, notamment au niveau des bénéfices offerts et des conditions d'éligibilité aux prestations.Malgré tout, elle pénalise le pécheur en ne retenant que les vingt (20) dernières semaines de pêche et en ne tenant pas compte du \u2018\u2019complément de prix d'avance\u201d lors de l'établissement des gains hebdomadaires moyens.En outre, elle affecte le recrutement et la stabilité de la main-d\u2018oeuvre dans les usines de poisson en créant une concurrence serrée entre l'Etat et l'employeur quant aux bénéfices offerts.Tout en reconnaissant que la générosité accrue du nouveau régime puisse affecter davantage les entreprises qui oeuvrent dans des secteurs saisonniers telles les pêches, il me semble qu'il faille rejeter l'idée de fixer des exigences nouvelles concernant l\u2019assurance-chômage pour ces seuls secteurs.À l\u2018égard du travailleur d'usine à poisson spécifiquement, ces restrictions nouvelles pourraient prendre la forme d'une extens ion de la période minimum de travail donnant droit aux prestations ou d'une contraction de la période de prestations hebdomadaires.Diverses raisons militent en faveur du rejet d'une telle formule pour améliorer la situation de l'emploi dans les usines de pêche: 1- c'est peut-être le meilleur moyen de provoquer un exode massif de la pêche que de rendre plus restreignantes pour l'employé d'usine les conditions d'éligibilité aux prestations: 2- étant donné que le problème de l'emploi causé par la générosité plus grande du nouveau régime affecte avant tout l'ensemble des employeurs, il est donc logique de penser à un remède qui les rejoigne tous, 3- le nombre d'individus engagés dans la pêche qui puissent vraiment abuser de la nouvelle législation constituant une minorité plutôt qu'une majorité, il est permis de douter de la portée d'une telle solution pour restaurer l'emploi dans le secteur des pe- ches; 4- le producteur de poisson étant en bonne partie responsable de la situation qui prévaut actuellement, il lui revient d\u2019abord de faire l'effort nécessaire pour conserver sa main-d'oeuvre durant la saison entière.En revanche, il m\u2019apparaîït plausible de penser à des formules qui s'adressent à tous les travailleurs de l'économie tel un contrôle très sévère vis-à-vis des prestataires de l'assurance-chômage ou l\u2019établissement d'un revenu minimum garanti.Comme ces suggestions sont difficilement recevables actuellement, 1! faut recourir à des moyens plus modestes tels que prévoir des mécanismes visant d'une part à inciter le producteur de poisson à améliorer les conditions de travail de ses employés et d'autre part à mettre en place pour ces derniers des politiques de stabilisation de revenu de façon à compenser pour les gains aléatoires inhérents au travail à l'usine.Compte tenu de ce qui a été dit précédemment, on aboutit à diverses recommendations: A- Que soit tenu compte des ristournes dans le calcul du revenu net moyen hebdomadaire servant à fixer le niveau des prestations d'assurance-chômage.B- Que le revenu net moyen hebdomadaire du pêcheur, en ce qui concerne l'assurance-chômage, soit établi en prenant comme période de référence les gains de toute la saison de pêche.C- Qu'une étude soit entreprise afin de déterminer les moyens les plus efficaces d'améliorer le sort des travailleurs engagés dans les usines de poisson.D- Que soient instituées par l'Etat des mesures de contrôle plus sévères visant à forcer l'invidu à travailler lorsque le salaire est raisonnable et que l'emploi est en harmonie avec ses qualifications. 10 La pêche côtière sur le littoral de la basse côte-nord PAR AUGUSTE MALTAIS coordonnateur des pêches sur la Basse Côte-Nord S'il a été facile de s\u2019entendre sur les délimitations géographiques du territoire de la Basse Côte-Nord, l'impasse demeure encore totale lorsque les économistes, les biologistes et les statisticiens tentent d'en arriver à un consensus sur la rentabilité et l\u2019industrie de la pêche côtière dans cette immense région.La marge d'imprécision qui subsiste et qui se perpétue d'année en année s'explique dans une large mesure par un milieu sociologique défavorable, par la rudesse des conditions climatiques et la complexité de particularismes régionaux qui affectent avec des intensités différentes l'effort de pêche du pêcheur.Vue par le biais des statistiques, la situation reste empreinted\u2019autant d'impondérables.Etayés sur un certain nombre d'années, la valeur respective des débarquements des pêcheurs côtiers de la Basse Côte-Nord accuse des fluctuations considérables de prises et de revenus d'une espèce à l\u2019autre.L'examen rapide d'un tableau comparatif de la valeur brute des captures en dollars pour les pêcheries de la Basse Côte-Nord et pour celles du Québec entier donne l'impression, que par la force des choses, le système tend à cristalliser une situation de dépendance et d'impuissance qui fige le revenu global de la pêche à une économie de subsistance.A telle enseigne, qu\u2019on s\u2019interroge sur la possibilité d\u2019un retournement de tendance.De Pointe Parent en bordure de la Rivière Natashquan à la frontière du Labrador dans le Détroit de Belle lle vit une population de quelque 5,700 habitants dispersés inégalement dans 12 localités toutes situées en bordure de la mer.L\u2019arriére pays est inhospitalier et ne souffre d'aucun peuplement.Lorsque vu du large, le littoral de la Côte est déchiré par des baies plus ou moins profondes et dentelées d\u2019escarpements rocheux que masquent un nombre incalculable d'fles, d'îlots et de récifs.Seule la région de Blanc- Sablon fait face à la mer \u2018\u2019\u2019inobs- truée.\u201d\u2019 De mémoire d'homme, l\u2019exploitation de la pêche a toujours constitué l'activité principale, pour ne pas dire unique, de la population de cette région.On pouvait dire il y a quelques années qu'on y naissait pêcheur malgré soi, qu'on y vivait pêcheur par nécessité, qu'on y mourait par l'absence de choix.Suite à des programmes sérieux d'éducation a l'étendue du territoire depuis quelques années, cette situation a connu une certaine évolution.Tout de même, face à des contraintes sévères d'ordre physique et climatique, les communications demeurent encore difficiles, voire même inexistantes.Lorsqu'on vit dans le milieu, on a l'impression d'être coupé de l'extérieur, moralement et physiquement.Entre les localités, la situation n\u2019est guère mieux.Ici et 13 un bout de chemin débouche sur un sentier pour souvent n'\u2019aboutir nulle part.Il faut faire exception de la région de Lourdes de Blanc-Sablon où une route relie la Côte du Labrador à l'est de Rivière St-Paul.La mer demeure encore la route la plus sûre pourvu qu'on veuille bien l'affronter.C\u2019est aussi cette même mer qui permet à quelque 310 pêcheurs professionnels d'y exercer leur métier.À ce nombre de pêcheurs doit s'ajouter un nombre sensiblement égal d'aides pêcheurs et d'individus qui s\u2018adonnent à la pêche sans avoir le statut de pêcheur professionnel.Si on tient compte des activités de la société St.Lawrence Sea Products de la Tabatière qui emploie pendant la saison de pêche au-delà de 140 employés, on peut affirmer que 80% de la population active de la Basse Côte-Nord est affectée à des degrés divers à l\u2019industrie de la pêche.On prévoit que pour la saison de pêche de 1972, les revenus bruts provenant de cette industrie atteindront $1,500,000.00.On notera avec une certaine satisfaction qu'au chapitre de la pêche côtière, les revenus bruts des pêcheurs côtiers dans le territoire accusent une progression sensible depuis les trois dernières années.Pour la saison de pêche 1971, l'augmentation des captures, en dollars, était de 24% par rapport à la saison de pêche 1970.Pour 1972, \"augmentation dépassera légèrement le pourcentage de 20% enregard de 1971.Evidemment, il serait prématuré de croire que le visage traditionnel de l'industrie de la pêche dans cette région soit en voie de transformation; tout au plus assistons nous à une revalorisation de la profession du pêcheur et à un mouvement collectif accru pour cette profession, Nous reviendrons sur cet aspect un peu plus tard.LE POISSON ET LES ENGINS DE PÊCHE A - LE POISSON Selon un programme de recherches | elles Baron id Diet gl a 8 I des ions # os BV js 18 od wl à fal 0 fe a0?se semen Wf les pcalisés Ris ¢ Gr per | ion san fo 103, le yes Pl eos il dl nércieut Pour l'in l'espèce lé à le Bureau Guêtec, mue dar gs 190 m lives en le mage felrouvent quantité, Lets de 800 fy débarquer pls qu'effectue depuis quelques années la Direction des Pêches Maritimes, il appert que le potentiel de poisson serait beaucoup plus important que l'indiquent les captures réelles des pêcheurs.On croit maintenant savoir que les populations de harengs qui migrent dans le Détroit de Belle lle et dans les eaux limitrophes au littoral de la Basse Côte-Nord sont tout à fait différents de celles que l\u2019on rencontre dans le Détroit de Cabot ou au large de la péninsule de Gaspé.On possède également de bonnes indications sur les bancs de pétoncles localisés au large de l\u2019île aux Bois et Greene Island qui pourraient supporter une plus grande exploitation sans risque d'extinction.En 1973, le bateau de recherche le Cryos poursuivra sur la Basse Côte-Nord ses travaux d'exploration et d'évaluation des stocks commerciaux de diverses espèces.Pour l'instant, la morue demeure l'espèce la plus exploitée de Kégaska à Blanc -Sablon.D'après le Bureau de la Statistique du Québec, les débarquements de morue dans ce territoire se sont élevés à 7,000,000 de livres en 1970 pour atteindre 7.120,000 livres en 1971.Selon les années, le maquereau et le hareng s\u2019y retrouvent en plus ou moins grande quantité.En 1970, les débarquements de harengs étaient de quelque 80,000 livres; en 1971 ces mêmes débarquements atteignaient un peu plus de 1,000,000 de livres.S pese > GN 3 oo : », SEEN NCGS vs 3 BORA IIHR OT SERS > <> LOTR > oes: CS oS XS CORRES RR SR CS Ze TRAPPE A MORUE drague pour le pétoncle, et au casier pour le homard.Comme dans tous les pays du monde, le pêcheur y tend aussi ses filets selon les modes d'antan.Ce n'est que vers la fin du siècle dernier que la trappe à la morue y ait son apparition.Dès le début l'emploi de ce nouvel engin de pêche fait sensation et tout pécheur digne de ce nom possède encore aujourd'hui, de la Côte du Labrador aux environs de Chevery, sa propre trappe à la morue.Très souvent, 1! est même propriétaire de deux trappes.L'usage généralisé de cet engin de pêche, qui contribue pour environ 70% des débarquements de morue sur la Côte, a un impact marqué sur les activités halieutiques du pêcheur.|! importe de s'y arrêter un instant.La trappe à la morue a la forme d'une boîte carrée dont le contour varie entre 35 et 84 brasses.Le plancher, les murs et le plafond sont fabriqués à partir de nappes de filets ficelées à un jeu de ralingues qui lui donne cette forme de boîte.Une porte est prévue à la base de la trappe pour permettre l'entrée du poisson.D'une façon générale, le pêcheur mouille sa trappe dans environ 10 brasses d'eau.Les ralingues supérieures sont retenues par des flottes et les ralingues inférieures sont fixées au fond de la mer par le truchement de plombs.Pour prévenir l'effondrement de la trappe ou l'emmélement des nappes de filets susceptible d'être provoqué par les mouvements de la mer, des câbles d'ancrage retiennent les quatre coins de la trappe.Un guideau qui a son point d'ancrage en bordure du rivage vient rejoindre la porte d'entrée de la trappe.(Voir dessin) Ce guideau, sorte de filet \u2019\u2019d\u2019emmener\u2019\u2019 constitue un barrage que la morue ne peut franchir et qui ia détourne vers la porte de la trappe, où une fois entrée elle peut difficilement en sortir.11 5 i EK EE Lorsqu\u2019au tout début de juillet, la jeune morue, à la poursuite des bancs de capelans, se jette littéralement sur le rivage dans des eaux peu profondes, la trappe devient pour le pêcheur le meilleur engin de pêche connu.Dans le langage du milieu, on dit alors que le poisson \u2018\u2019frappe\u2019\u2019.|| faut alors faire vite puisque la saison de la pêche à la trappe est très brève, s'échelonnant des premiers jours de juillet aux premiers jours d'août.La localisation de la trappe joue un rôle important et les prises pourront varier d\u2019une trappe à l\u2019autre selon le mouvement du poisson.Dans les régions de Vieux Fort et Salmon Bay, la trappe mesure environ 45 brasses de contour.On admet généralement, qu'avec un peu de chance, une trappe de cette dimension peut prendre en moyenne jusqu\u2019à 12,000 livres de morue par marée au plus fort de la saison, ce qui représente environ quelque 60 quintaux de poisson une fois salé en arrimes dans les chaffauts.oeuvre aucune connaissance ou technique spéciale de pêche; il requiert surtout un bon degré de patience et de grandes qualités d'endurance physique.On retiendra en priorité que ce genre de pêche s\u2018accommode très bien d'une barque à ciel ouvert et dont la longueur dépasse rarement 27 pieds.N'ayant pas à s'éloigner de la Côte, cette barque peu encombrante, d'une manoeuvre facile, permet au pécheur de lever sa trappe sans trop de difficultés et de transporter son poisson jusqu'à la tête de son chauffaut indépendamment du jeu des marées.Bref, c\u2019est le bateau idéal pour la pêche à la trappe.Cependant, tout paradoxal que cela puisse paraître, cette même barque, une fois la saison de pêche à la trappe terminée, devient un moyen de fortune très restreint.Par suite de ses limitations, cette embarcation est très mal adaptée à d'autres méthodes, de pêche.La température le permettant, on s\u2019en servira alors pour pêcher tantôt à la palangre, tantôt à la petite filet maillant.Ici encore, il im-| porte de ne pas perdre le rivagel iss de vue.Le pécheur devient prisonnier de sa barque; son effort def pêche est considérablement freiné( et son aspiration au progrès est = en quelque sorte infléchie par pik?la faiblesse de ses moyens.Pours pÉCHÉE plusieurs, la pêche elle-même prend un caractère sporadique qu\u2019accentuent selon les saisonsf | des facteurs aussi divers que la] hr migration du poisson, les condi} tions climatologiques, l\u2019incertitudel des marchés, voire même le calendrier scolaire pour certaines localités où la pêche se fait à partir des ïles.ali Face à tant d'impondérables, force nous est de nous interrogeid| [| sur l'éventualité d'un plus grandÿ| 777 développement de l'industrie dej la pêche sur la Basse Côte-Nord, ki On demandait un jour à monsieur we Lorne Hume de la société B.C.es Packers Ltd s'il ne croyait pas à ase une plus grande planification des à lu pêcheries dans ce territoire.\u2018Dans sis ce genre de pêche, devait-if *\"\" répondre, la planification es nen | Retenon Ce mode de captures ne met en seine et occasionnellement au dans l'inconnu; ce qui compte à di opi be COURBES COMPARATIVES DE LA VALEUR DES PRISES mel, POUR LES PECHERIES DE LA BASSE COTE-NORD nu ET POUR CELLES DU QUÉBEC ENTIER VALEUR DES PRISES 000,000 EN DOLLARS 11 vaisent ne cert dans ce à venir, Cette 10 i / rendre | Co 9 | | \u2014 imuition LL | | Sate PRODUCTION TOTALE | | 8 \u2014\u2014 POUR LE QUEBEC = i à | | | | | In , ! | ! = Mesures | ] | j \u2014 | | | | | | la Direc \u2014 1 La | [ [ lg 5 | | | _ 2 | | ! | | | | Mord 0 | i | | | | | a | | | | | | \u2014 | | | | | i | ! ve 3 | I | \u2014 a Demi i T | ! | \u2018 | | ! | i du née | I 2 | _ | | | ! lle PRODUCTION TOTALE | | ! ! ! gite POUR LA BASSE CÔTE NORD | | BE |, i 1 | | \u2014\u2014 A or, 40 .\u2014\u2014 \u2014a\u2014 | | | I I d Mich 0 | | J | | | \u2014_| i f T T T Conf 1965 1966 1967 1968 1969 1970 1971 1972 i DIRECTION DES PECHERIES MARITIMES DU QUEBEC Poisson ses connaissances en navigation.Ee | c\u2019est d'être prét'\u2019.Quelle situation duquel \u2018\u2019on pourra rationaliser ii; \u2014 ahurissante dans ce coin de pays l'industrie en exerçant un contrôle C'est dans ce cadre que s\u2019insére f \u201c Æ d'une tragique beauté! sur la qualité, le volume, le prix le projet de construction d\u2019un nn et la commercialisation de la cordier de 46\u2019 qui a débuté en I we J octobre 1972 à la Tabatiére.| Ne, Le but de ce projet est de fami- 1 J I VALEURS EN DOLLARS DE LA PRODUCTION liariser les pécheurs-participants i E | A .DES PECHEURS COTIERS (BASSE COTE-NORD) aux techniques de construction, ion d'opération et d'entretien de | 1970-1971-1972 bateaux de pêche.: .| dde: Année Morue Flétan Pétoncle Hareng Plie Saumon Truite Homard Maquereau TOTAL 'E tr Frais Salé B re T | E ès 1970 70,627.153,945.417.|115,361.1,306.317.8,447.1,911.6,803.25.359,159.E PE fl 1971 94,578.214,464.1,100.72,826.24,680.9,358.11.000.3,158.8,780.439,944.| 4 fi: 1972(1) 90,000.322,627.1.500.58,496.89,908.14,957.2,219.16,000.30,066.625,773.! É ley (1) Les chiffres de 1972 sont préliminaires x Box 4 fe 3 ; Ce cordier équipé d'engins de FE _.Retenons tout de même, tel que majeure partie de la production .pêche modernes prendra la mer E tes nous le fis ions plus haut, que les Bref, a côté des formes d'aides vers le 15 juillet 1973.On prévoit | 1 i revenus bruts des pécheurs côtiers traditionnelles l'Etat par e travers qu'il sera monté par un équipage É La accusent une progression constante de l'Office introduisait une auire de pêcheurs de la Basse Côte- Ê fi de l\u2019ordre d'environ 20% d'une forme d'assistance en agissant Nord.Au terme de sa première E ny saison de pêche à l'autre depuis sur les revenus eux-mêmes des saison de pêche, il est à prévoir I ii les trois derniéres années.Cette pecheurs.que ce bateau de péche polyvalent E vi progression peu révélatrice en sot, En 1971, la Direction générale atteindra un seuil de rentabilité = ren nique pas moins un effort des pêches avec l'étroite colla- susceptible d'inciter les pêcheurs ¢ pêche accru des pêcheurs.boration des ministères de l\u2019Educa- à adopter des techniques de pêche A À ce seul indice malheureuse- tion du Québec et de la Main-d\u2019oeu- plus modernes.On espère que i ment, on risquerait de déboucher vre canadienne mettait en place l\u2019action combinée de ces diverses E en dehors de la plus grande un programme de cours dans le mesures continuera de soutenir À vraisemblance en voulant projeter territoire destinés aux pêcheurs.l'élan que connaît la pêche cô- È Ce programme a pour objectif tière du territoire de la Basse A une certaine image des pêcheries dans ce territoire pour les années à venir.Les réalités de la vie dans cette région déconseillent de prendre la chance de suivre des intuitions même si elles devaient s'avérer exactes éventuellement.Un fait demeure certain.Les mesures importantes prises par la Direction des Pêches Maritimes du Québec dans le domaine de la pêche côtière de la Basse Côte- Nord ont grandement contribué à ce nouvel élan de pêche.En fait, l'opération \u2018\u2018professionnalisation\u2019\u2019 a permis de maximiser au niveau du pécheur productif l\u2019aide sous toutes ces formes que l'État accordait déjà sur la Basse Côte- Nord.Au surplus, la régulation du marché de la morue salée a été confiée à l'Office Canadien du Poisson Salé par l'entremise d'initier le pêcheur à de nouvelles techniques de pêche et de lui procurer l'opportunité d'améliorer Côte-Nord depuis les trois dernières années.M.AUGUSTE MALTAIS DANS UN RÊVE INCERTAIN \u2026 13 does cs co rs x Le kh.= \\ La ww = Ne + 2.2 \u2014 < ; Yo ig re x \u2014m 7 a \\ \\ A a Wn } LY \u2014 pi 5 «4 » Eo FEY uP \\ + oy ta 3 mé Pa 7 ÇA \u2014rt rs > 3 et\u201d + x jor Ps + = I) EL Loire \u2014 oe == p in = \u2014t LT a i Ëa ey Ps 2 \\ % a) oe\u201d Es 5; ; Hs bi y à ag a FR À Has Le = wim W SE cay me FN ou 07 a Re; - a EA AX end #i i ym SAP.rita 1 En hid iN fi.os _ \u2014 re git hp dé sn od ps He) _ et) _ _ \u2014\u2014 ir oy \u2014 i, (+ oma » Tak a, be ESE des à gt: à ft 5 a _ \u2014\u2014\u2014c \u2014 ps ES Fami tte i .ie, ane # ae asm, J i > A EE pres, eve pro en svg Ka A 3 3: = RÉ ici, pat EE i fs oo À 2s = ra 4 TE gaia = : an Lop \u2014rn, DE = LS Toga & A Cs hsv ie ey 5.35 ESS Ta JE RÉ me id EH Po BE EE bi a SNE [ed ke i Trés.i fe Fore, 4 a ss ne 2 Fe fees Hd Eg a i en £3 1 og î ir i a em is M8 Se, £ A, Pan.pi ; i i i = - faa: k pi \u2014 i Leu: 2 a I?=~ 0 a i ; i im ive N i it Fro A fe, - > ket is » pos 4 i ÿ hy de % i oy | em ere 5} 7\" a 5 | 3 = 1 4: f passa 7 10 \u2014_ Bid = i ne gr es -v : \u201cRR 3 Ee On, - = = ee Te 0 0 T8 ee im \u2014 PE i Sa _ = \u2014\u2014 es en - \u2014 -\u2014 se 0 Ae -\u2014 = \u2014 Fa a 2 = \u2014 \u2014 \u2014\u2014_ rm TTR mm PREP Le an pes \u2014 -\u2014 > AR \u2014 $c! an \u2014\u2014\u2014\u2014 Ep Pmt, Le BEN \u2014 oo asp Lee ue \"F J EE p= \u2014 on Shi 2 5 mean \u201c.\u2014~ - os Tt ig Sr ne
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