Bulletin de la Société médicale des hôpitaux universitaires de Québec, 1 juin 1932, Juin
[" rr» \u2014 QUEBEC, JUIN 1932 No.BUL LETIN SOCIETE MED | \u201c HOPITAUX UNIVERSITAIRES D E Q U E B E C (NN ~ _ T \u2014 ee ow\u2014 Publication périodique mensuelle ~~ Secrétaire Général, M.R.Desmeules.\u2018 167, Grande Allée Secrétaire de la rédaction _ Administrateur M.R.BLANCHET | M.GEO.RACINE Ecole de Médecine.145, Boulevard Langelier.IR BULLETIN MEDICAL DE QUEBEC, 1 INC, (38e dunes) N P.LAROSE ENR, 331 ru SY-JOSEPH, QUEBEC ~ CALE GC Dans toutes les observations apparait ia même succession de.phénomènes: Exagération de l\u2019appétit, rapide et très remarquée, régularisation du sommeil, | élévation du taux des globules rouges, augmentation du poids; - consécutivement, ace croissement fort net de l\u2019énergie physique et morale.\u2018 \u2018Docteurs ; Gilbert et Lippmann, | La Presse Médicale.- Principe organique phosphoré extrait de semences végétales, la | PHYTINE \u201c\u201cCIBA\u201d contient -3 3 éléments indispensables à \u201clité de Porganisme, à Pactivi nerveux et glandulaire: la vita- vité du système | Phophore Calcium - Magnésium 5 22% - -12% 15% - INDICATIONS: _ Surmenage cérébral, Fatigue physique st nerveuse, Anémie, Neurasthénie, Con- \u2018valescence.Spécialement utile pendant la grossesse et l\u2019allaitement.Comprimés \u2014 Granulés.Compagnie CIBA Limitée 146 Rue St-Pierre, Montréal, : ;( 15 Le x t = î : | A 1 | + | Espace a Louer \\ - LU : | { _ .J CETTE sesssesses ses) ee eee eee.EDF XL.WANN \u2014 LA SOCIETE MEDICALE DES HOPITAUX UNIVERSITAIRES DE QUEBEC BUREAU DE DIRECTION : Président.M.le Professeur A.ROUSSEAU Doyen de la Faculté de Médecine.Vice-Président.M.le Professeur J.GUERARD * Secrétaire.\u2026 M.le Docteur R.DESMEULES TréSorier.nn.M.1: Docteur G.DESROCHERS REDACTION : Tout ce qui concerne la rédaction doit étre adressé au secrétaire, le Dr R.Blanchet, Ecole de Médecine, Université Laval, Québec.ADMINISTRATION ET PUBLICITÉ Le Bulietin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec paraît tous les mois.Il est publiée par \u2018Le Bulletin Médical de Québec Inc.\u201d\u201d Le prix de l\u2019abonnement annuel est de trois dollars.Pour ce qui relève de l'administration et de la publicité on doit correspondre avec le Docteur Geo.Racine, 145 Boulevard Langelier, Québec. Dr roc EN NO PE St ét EEE a D EE ES ES A te ni ta nn EN TEE A AS À SOMMAIRE Séance du 6 mai 1932 Présidence de M.le Prof.A.ROUSSEAU, Président.\u2014 MEMOIRES \u2014 Paraplégie spasmodique liée à un cancer métastatique de la colonne dorsale L.\u2026.\u2026crcscosrsercencensennees L.LARUE, et G.DESROCHERS.Un cas d\u2019Hémiballisme .«À.HUARD et Ls.BERGER.Erythème noueux et tuberculose .L.LARUE et Lis.BERGER.Fibrillo-flutter d\u2019origine toxique.S.CARON et Ls.ROUSSEAU.: Tuberculose et gangrène pulmonaires \u2026 ROLAND DESMEULES.A REVUE DES JOURNAUX Analyse pou ener0c0 052010000000 0000 120008000000 0 00000000.5un 02000 sa0 sance REL TR RT ry LIVTES TEÇUS L.uucccsrecserecrerrecnrnneeceeerersececrearrene rene ie eee ss = = Paraplégie spasmodique liée à un cancer métastatique de la colonne dorsale.Par L.LARUE, S.CARON et G.DESROCHERS, de l'Hôpital Saint-Michel-Archange EME La malade a 38 ans et est paraplégiée depuis le 21 février- | 1932.Une émotivité exagérée a été le motif de son internement a 1 Hopital St-Michel-Archange.Elle ne présente actuellement aucun trouble mental et est classée parmi les non- aliénées.Elle est mère de dix enfants dont neuf vivants, n\u2019a jamais fait de F.C., opérée pour un cancer du sein gauche au mois de février 1931.Au mois d\u2019octodre de la même année.alors qu'elle était enceinte, elle éprouve des douleurs en ceinture sur une hauteur comprenant les 7ieme, 8, 9, et 10e côtes, douleur plus prononcée à gauche, douleurs radiculaires.Elle souffre ainsi jusqu\u2019au 13 janvier 1932 ou elle prend le lit, l\u2019immobilité étant un sédatif et elle éprouve une fatigue à la marche qu'elle met sur le compte de sa grossesse puisqu\u2019elle en a ressenti à toutes ses grossesses antérieures.L'accouchement a lieu le 18 février et 3 jours plus tard, subitement elle éprouve des piquements, serrements, décharges électriques dans les jambes, en même temps celles-ci se fléchissent comme dans l\u2019acte de marcher et indépendemment de sa volonté.Depuis cette époque, elle n'est plus maitresse de son train postérieur ; ses jambes sont électrisées et elles se fléchissent fréquemment et le jour et la nuit, ce qui l\u2019ennuie beaucoup.Ces phénomènes d\u2019automatisme médullaire de même que les douleurs radiculaires et la force musculaire diminuent pro- RS RSC EE LES A A SRE RCE ER OR CRC EE EE EC EEE ES REPORTER RE CI 176 Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec gressivement, au point qu'aujourd'hui l'examen décèle l\u2019état suivant.La force musculaire est nulle; quant aux allongeurs et raccourcisseurs aux membres inférieurs, elle ne peut détacher ses jambes du plan du lit elle ne peut pas s'asseoir, cependant elle peut faire gros ventre; elle présente de la paralysie des deux sphincters.Il n\u2019existe pas d\u2019atrophie musculaire, ni de fibrillation.Les réflexes tendineux sont très vifs, Babinski bilatéral, clo- nus du pied et de la rotule aux deux jambes.Anesthésie à la chaleur, au froid, à la piqure, au tact, de l'extrémité des pieds jusqu\u2019à l\u2019'ombilic: D 10; hypoesthésie aux méines modes jusqu'à D 7, sensibilité intacte à partir de D 6.Il existe un triple retrait que l\u2019on déclanche au pincement et mieux au froid jusqu\u2019à D 10.Aucune paralysie aux men:- bres supérieurs, à la face ou aux veux, pas de strabisme, ni d\u2019inégalité pupillaire et d'Argyll.Pas de douleurs objectives à la pression des vertèbres, mais douleur subjective lorsqu\u2019elle est couchée sur un plan rigide.Nous avons donc un syndrome de paralégie spasmodique, installé subitement, 3 jours apres un accouchement forcé après avoir présenté des douleurs radiculaires dans le domaine de D 7 à D 10, avec la notion d\u2019une opération du cancer du \u2018sein un an auparavant.Rien n\u2019est plus logique que de penser à une métastase cancereuse siégeant à la colonne dorsale au niveau de D 7 à D 10.La ponction lombaire a été faite en position couchée donnant une pression de 12 au manometre de Claude, et après avoir retiré un liquide clair d'une quantité de 12 c.c., elle tombe à 0.La manoeuvre de Stowkey Queckenstedt indiquait un blocage : l\u2019aiguille ne bougeait pas par la pression des deux jugulaires, et le résultat de l'analyse du liquide se lit comme suit : cytologie, hématies sans réaction leucocytaire, alb.6.25 gms B.W.négatif.La radiographie vient confirmer le diagnostic envisagé AS fan , | Totale TRAN OU SANG SIROP de DESCHIENS à l'Hémoglobine vivante Reoferme intactes lea Sobetances Misimales de Saog total Médication rationnelle des SYNDROMES ANÉMIQUES © des DÉCHÉANCES ORGANIQUES Une cuillerée à potage à chaque ropas DESCHIENS, D\u2019 en Ph\", 9, Rue Paul-Baudry Parts (8°).\u2014 Représentant : POUGIER, 210, Rue Lemoine, Montréal (Canada), ROUGIER FRERES, 350, rue Le Moyne, Montréal, Canada.a veMeilleur Calmant sa Toux te PLUS PUISSANT ANTISEPTIQUE pes BRONCHES A À i - N rc 3 AR \u2019 .3 IN .al BS au LACTO-CREOSOTE soluble Phosphate de Chaux, Codéine, Aconit, eto.DOSES : de deux à trois cuillerées par jour.| ADOPTE PAR LES HORITAUX | Bnooi gratuit d'échantillons à MM.les Docteurs sur demande à MM.ROUGIER Frères, Agents Générauæ à Montréal ou à Paris, 20-22, Rue des Orteaux. BEREAN Sc Me REESE EN RN Bi VI Juin 1932 DFEIN (Acide acétylsalicylique \u2014 caféiné) GRIPPE I Ÿ MN w he \\ NEVRALGIES I fil be ll Af ETATS FEBRILES il [to ih he: él It Présentation æ e» 3 14 m hi Comprimés : tube de 20 ) du foy I Laboratoires Poulenc Fréres du Canada, Limitée 10 { À! (Licence Rhône - Poulenc) { dn Distributeurs: ROUGIER FRERES \u2014 Montréal.hé Ce tr COCA OP ee ef a a a ae tA te DER ais at HREM LORE Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec 13% Erythéme Noueux et Tuberculose par L.LARUE et L.BERGER, de la Clinique Roy-Rousseau.Il s\u2019agit d\u2019une malade agée de 13 ans qui a été admise à l\u2019Hopital St-Michel-Archange au mois de septembre 1929, pour épilepsie et troubles mentaux présentant en plus une hémiplégie cérébrale, hémiplégie gauche datant de l\u2019enfance.Nous vous montrons en passant le cerveau sur lequel vous pouvez voir une atronhie de l'hémisphère cérébral droit en même temps qu\u2019il existe une atrophie de l'hémisphère cérébelleux gauche ; lésions qui donnent l\u2019explication de son hémiplégie et permettent de dire qu\u2019elles peuvent être à la base de son épilepsie.L\u2019état physique de cette malade ne présente rien de particulier jusqu\u2019au début du mois de février 1932.A cette date elle nous parait fatiguée, affaissée, à perdu l\u2019appétit et présente en plus une petite toux sèche et spasmodique.Sa température prise le 6 février, nous montre une élévation thermique à 101°, celle-ci s\u2019accentue dans les jours suivants.A l'examen notre attention est immédiatement attirée du côté de l\u2019appareil respiratoire à cause de l'existence de cette toux et de cette élévation de la température.Cependant l'exploration plusieurs fois répétée de l'appareil pulmonaire ne nous donne rien qui puisse nous permettre de faire un diagnostic et nous sommes restés dans l'incertitude du 6 au 12 de février, jour d'apparition d'un érvthème noueux localisé aux membres inférieurs.Je dois dire qu\u2019entre temps une hémoculture avait été faite dont le résultat avait été négatif.Cet érythème noueux a évolué de la façon habituelle en une seule poussée et la température était revenue à la normale. ao aan 0k printer prit RE HE Elst tt A EE NES A RE A KAR RR SHURE er oder oot EA NN EE a Hd I DORE I NO DEE 182 Bulletin de la Société Médicale des Hopitaux Universitaires de Québec le 15, mais la toux persistait et demeurait inexpliquée.Le 22, notre petite malade est prise d\u2019un état de mal épileptique et elle succombe le 24.Les constatations faites à l\u2019autopsie nous ont donné, d\u2019une part, l'explication de la toux et d'autre part, elles nous ont semblé contribuer fortement à l'hypothèse tuberculeuse de l\u2019érythème noueux qui est à l'heure actuelle encore discutée.A l\u2019autopsie nous trouvons les lésions habituelles de la mort en état de mal: stase pulmonaire avec foyers infarctoi- des, stase hépatique, rénale, encéphalique et méningée ; suffusions sanguines péricardiques et pleurales.L'examen des poumons démontre l\u2019existence d\u2019une masse caséeuse ferme, ovalaire, de la taille d\u2019une petite prune, qui est enchassée tout près du hile dans le parenchyme pulmonaire ; elle ressemble à un gros ganglion caséeux.Les limites sont nettes du côté de la plèvre, mais un peu effacées vers le parenchyme pulmonaire, où il y a un semis aréolaire de petits nodules caséeux.Dans la bifurcation trachéale il y a un ganglion tuméfié de la taille d\u2019une grosse cerise, dont le parenchyme mol et différent est persemé de petits nodules tuberculeux plus récents.Au microscope, le foyer hilaire intrapulmonaire n\u2019est pas un ganglion lympathique, mais du tissu pulmonaire presque totalement caséifié.La masse principale est formée de ca- séum ancien et en grande partie encapsulée par une coque scléreuse.I,es nodules aréolaires dont certains communiquent à travers des brèches dans la capsule avec le gros foyer, sont folliculaires, pauvres en cellules géantes et encore en voie de caséification ; ces lésions présentent donc des signes évolutifs locaux, mais restent limitées dans leur ensemble à une partie de la région hilaire.Elles y donnent cependant lieu à des lymphangites tuberculeuses et envahissent quelques veines de petit calibre.Le parenchyme respiratoire voisin est en état d'alvéolite catarrhale et desquamative banale.Les lésions du ganglion trachéo-bronchique sont également ca- séeuses.mais de date plus récente à en conclure de la présence de débris cellulaires dans le caséum.= & Juin 1932 VII METHODE DE WHIPPLE (TECHNIQUE DE MINOT & MURPHY) HEPATHEMO ] Extrait hépatique concentré hydrosoluble de Bovidés jeunes Fer globulaire (Hémoglobine) Rg ol Sirop i] ; Deux ) Ampoules k présentations buvables Saveur agréable ANÉMIES GRAVES 4 SYNDROMES ANÉMIQUES E DESCHIENS, D\u2019 en Ph'*, 9, Rue Paul-Baudry, Paris (8°).\u2014 Représentant : ROUGIER 350, Rue Lemoine, Montréal (Canada) be GGOUTTES BLIXIR ANEMIE - CHLOROSE | DEBILITE .LasoraToiRES.ROBIN, 13, Rue de Poissy, PARIS : Agent Général pour le Canada, J.I.EDDE, Limitée, New Birks Bldg., Montréal. VA Se A tira cé Di ent ra RAA EO a RE RI EN CE IR atc sae i VIII Juin 1932 I.LES ETABLISSEMENTS M.A.WOLLACKER DU CANADA INC.vous enverront échantillon de G EL AGA R (gélatine, agar-agar, silicate de magnésie), nouvelle médication des gastropathies.533, Bonsecours \u2014 \u2014 \u2014 Montreal.Fd NA 0m For a a tm \u2014= J.EE LIVERNOIS Limitée.FOURNISSEURS En Produits Chimiques, Pharmaceutiques et Photographiques F k Instruments et Accessoires de Chirurgie Remédes Brevetés.Articles de Toilette et Parfumerie.TE Er 0 5 Entrepots: Magasin et Bureau: 43, RUE COUILLARD, RUE ST-JEAN Québec.Canada.t he (mas === ov 0 0 ER 2 DYSPEPSIES \u2014\u2014\u2014\u2014 B i G Y \u2014\u2014 GASTRALGIES Rebelles aux traitements ordinaires 8 fr.50 LA BOITE POUR UN MOIS à base de peroxyde de magnésium et de chlorure de sodium organique Laboratoires FIEVET 53, rue Réaumer, PARIS MM.les Docteurs.Dépôt : Montréal, 820, St-Laurent.Echantillons gratuits à == hw rr a i drt a a Confiez-nous votre Relieure Tél :- 3-0337 \u2014 > Etablie en 1888 P.LAROSE, ENR.IMPRIMEUR-REL!/EUR-DOREUR 331 RUE ST-JOSEPH, - - QUEBEC.[e; Fu au 00 00 25 a a a 06 0 0 wo tw wow at wd me mms we Er EE re SN Ee im ae \u2014 \u2014 oR Bulletin de la Société Médicale des Hopitaux Universitaires de Québec 183: Il n\u2019y a par contre aucune lésion tuberculeuse, si minime- soit elle, ni dans le reste des poumons, ni dans les ganglions trachéo-bronchiques voisins, ni dans les autres viscères.Nous avons prélevé plusieurs fragments de peau aux endroits où il y avait eu des lésions d\u2019érythème noueux, mais: dont toute trace avait disparue au moment de l\u2019autopsie.Au.microscope on ne trouve plus que quelques petites infiltrations lymphocytaires et histiocytaires autour des vaisseaux du derme et de l\u2019hypoderme, celles-ci présentent tous les caractères.classiques de l\u2019érythème noueux en voie de disparition.Mais en multipliant les coupes, nous avons trouvé, à la limite profonde du derme, deux petits amas nodulaires composés de cellules histioïdes, dont quelques-unes étaient assez nettement épithélioïdes, et des lymphocytes; l\u2019un des nodules contenait en outre: une cellule géante typique de Langherhans.Nous n\u2019avons cependant pas réussi à y mettre en évidence des.- bacilles de Koch.Il nous semble que ces constatations anatono-cliniques sont susceptibles d\u2019apporter une importante contribution à l'hypothèse de la nature tuberculeuse de l'érythème noueux.Cette hypothèse repose d\u2019une part sur l'expérience clinique qui avait montré l\u2019éclosion fréquente, mais souvent tres tardive, d'une tuberculose chez des individus avant antérieure - ment présenté un érythème noueux, d'autre part, sur la mise en évidence directe de bacilles de Koch dans les lésions dermiques de l'un ou l\u2019autre cas.Mais d'un autre côté, la longueur de l\u2019intervalle entre les manifestations érythémateuses et tuberculeuses viscérales prétait à la critique et la recherche du bacille de Koch dans les lésions est restée le plus souvent négative.Dans notre cas, le stade histologique des lésions pulmonaires montre qu\u2019il y a eu un moment donné une poussée évolutive du foyer caséeux intrapulmonaire, qui correspond à un chancre d\u2019inoculation mal cicatrisé: cette poussée a donné naissance à l\u2019essaimage aréolaire dans le voisinage.Comme il s'agit ici de lésions jeunes, on peut estimer avec une grande probabilité que cette première poussée a coincidé avec l'apparition de la fièvre et de la petite toux trais semai- 184 Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec mes avant la mort: l\u2019absence de toute réaction sclérosante dans Jes follicules et la persistance d\u2019un catarrhe alvéolaire au moment de l\u2019autopsie empêche de faire remonter ces lésions à au-delà d'un mois.Ces lésions s'étant constituées dans un endroit richement vascularisé, elles ont d\u2019abord conduit à des \u201cjymphangites tuberculeuses et à un semis nodulaire frais dans le ganglion du hile.L'intégrité des autres ganglions \u2018prouve que ce processus est très limité dans l'espace.Mais le microscope montre encore que la circulation sanguine a «également été envahie au niveau de certaines petites veines -du hile.Ici encore l\u2019envahissement est très limité, et l\u2019autopsie a montré qu\u2019il n\u2019y a pas eu de grzaulie; il est cependant \u2018tentant de mettre l\u2019apparition de l\u2019érythème noueux en rap- -port avec cette invasion sanguine qui ne pouvait avoir donné qu\u2019une bacillémie pauciélémentaire.Il nous parait difficile d'interpréter autrement la présence des follicules tubercu- loïdes dans les lésions dermiques au moment de la mort.D'un autre côté l'apparition de l\u2019érythème cadre bien avec l'aspect d\u2019une partie des lésions pulmonaires; nous avons vu -que la lymphangite et l'invasion des veines est sensiblement \u201ccontemporaine; or, l'adénite est de date indiscutablement plus récente que l\u2019essaimage premier que nous avons pu faire remonter à 3 ou 4 semaines.L'envahissement veineux se situerait donc aisément à 15 jours environ avant la mort, c\u2019est- .a-dire a l\u2019époque où l\u2019érythème a débuté.Notre cas est donc fortement en faveur d\u2019une nature tu- \u2018berculeuse de l\u2019érythème noueux.L'absence de bacilles de Koch dans les lésions dermiques ne pourrait servir d\u2019objection, car leur mise en évidence dans les coupes est difficile, en général, même lorsqu'il y en a beaucoup, d\u2019un autre côté le prélèvement a été fait à un moment où les lésions avaient déjà considérablement diminué.Au contraire, c\u2019est parce que nous savons que la présence de bacilles de Koch est presque impossible à démontrer dans les foyers paucibacillaires - on n\u2019a qu\u2019à penser au lupus et aux tuberculides - que notre cas nous sem- Dle intéressant.Est-il permis de conclure que l\u2019érythème noueux est toujours une manifestation tuberculeuse?Notre cas montre Le plus actif x are f \u201c= | Le plus A gréable TERE HTH Le plus maniable des Sédatifs nerveux.wil A p HIT _ Dépôt Général pour le Canada: ROUGIER FRERES, 350, rue Le Moyne, Montréal, Canada.br sean 11 HM CEA CR Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec 185 poussée tuberculeuse évolutive.La fréquence relative de l'association érythème noueux-tuberculose est favorable à une pathogénie identique dans d\u2019autres cas.Lorsque l\u2019érythème noueux apparait au cours d'infections apparemment banales, on pourrait encore penser qu'il est dû non pas à cette infection, mais à son influence anergissante sur une tuberculose latente.Il n\u2019en reste pas moins vrai que l\u2019on a trouvé, bien que exceptionnellement, des tréponèmes dans des lésions d\u2019érythème noueux apparu chez les syphilitiques.Il nous parait donc difficile de conclure à sa pathologie tuberculose exclusive, ce qui serait exagéré a la lumière d\u2019un seul cas, mais nous croyons que cette étiologie est au moins très fréquente, sinon prépondérante.Il est probable, que des recherches dirigées dans ce sens permettront un jour des conclusions générales plus précises.À cette occasion nous aimerions rappeler l'intéressante observation du Prof.À.Rousseau, qu\u2019il a présentée à cette Société et qui concernait une fillette souffrant d\u2019une tuberculose intestinale d\u2019origine très probablement bovine; cette fillette avait présenté un épisode d\u2019érythème noueux 7 ans avant les manifestations cliniques de tuberculose.Ne se serait-il pas agi, là aussi, d\u2019une petite poussée tuberculeuse, cliniquement silencieuse, et qui se serait réveillée de nouveau quelques années plus tard?.Quoi qu\u2019il en soit, nous avons tenu à vous présenter ce cas, puisqu'il est exceptionnel de pouvoir faire l\u2019autopsie à un moment, où l\u2019érythème noueux n\u2019avait disparu que depuis quelques jours, et puisque nous avons surpris une poussée tuberculeuse cliniquement presque silencieuse, dont l\u2019aspect histologique était tel, qu\u2019il nous semblait impossible de ne pas conclure à la pathogénie que nous venons d\u2019esquisser.DISCUSSION Dr R.Desmeules, L'observation du Docteur LaRue est très intéressante ; elle nous rappelle la fréquence de la tuberculose dans l\u2019étiologie de l'érythème noueux.La tuberculose peut agir par ba- cillémie, toxémie ou encore sous la forme de virus filtrable. 186 Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec J'ai pu réunir à l'Hôpital Laval 10 observations ou les rapports entre l\u2019érythème noueux et la tuberculose paraissent des plus évidents.Six de ces malades ont vu l\u2019érythème noueux apparaître parmi d\u2019autres symptômes d\u2019éclosion de tuberculose pulmonaire ou ganglio-pulmonaire; quatre ont présenté de l\u2019érythème noueux dans le cours de l'évolution grave de bacilloses pulmonaires chroniques.Il m\u2019a été donné de voir en clientèle un cas d\u2019érythéme noueux à caractères rares.Il s'agissait d\u2019une femme de 35 à 40 ans, ayant des antécédents familiaux de tuberculose, qui, dans le cours de l\u2019évolution d\u2019un érythème noueux caractéristique, présenta une ulcération d\u2019une des nodosités.Cette ulcération évolua comme l\u2019érythème induré de Bazin.La fréquence de la tuberculose dans l\u2019étiologie de l\u2019érythème noueux nous oblige, en présence d\u2019une telle maladie, à étudier avec soin l'histoire de famille, les antécédents personnels du malade, à faire un examen approfondi des poumons et du médiastin.Cependant, n'oublions pas que l\u2019érythème noueux est un syndrôme qui peut être dû très souvent à la tuberculose mais aussi à d\u2019autres causes microbiennes ; il faut citer en premier lieu le rhumatisme articulaire aigü et l\u2019infection streptococcique.| Dr J.-B.Jobin, Je tiens a souligner les derniéres paroles du Dr Desmeu- les: à savoir que l\u2019érythème noueux peut reconnaître pour cause d'autres maladies que la tuberculose.Dans un service de médecine générale, on voit chaque année, de nombreux cas d\u2019érythème noueux.Or, dans l\u2019histoire pathologique de ces malades, on ne rencontre pas plus souvent la tuberculose que toute autre maladie infectieuse.J'ai actuellement sous mes soins deux jeunes écoliers atteints d\u2019érythéme noueux; chez aucun des deux, la tuberculose ne peut être mise en évidence.L'an dernier, dans le service du Dr J.Guérard, à l\u2019Hôtel- CH da A ARE ed EE STE fr Juin 1952 XI E20 A GATS = = = = = = = = = = = a sn Mh E = = >= \u201ces = Veinneone = i = \\ cs ry 3 = | SL = Over |} PEPTONE IODÉE SPÉCIALE LA PLUS RICHE EN IODE ORGANIQUE, ASSIMILABLE, UTILISABLE ] 2 .Sod énol.Grin GOÛT TOUTES LES INDICATIONS DE L'IODE TOLERANCE È AGRÉABLE ET DES IODURES MÉTALLIQUES PARFAITE Bien supérieur aux Sirops et Vins lodés ou Iodotanniques.- PRESCRIRE AUX ENFANTS : 10 à 30 gouttes par jour \u2014 AUX ADULTES : 40 à 60 gouttes par jour.| Échantillons sur demande Laboratoires PEPIN & LEBOUCQ.à MM.les Docteurs.COURBEVOIE \u2014 PARIS J.EDDE, Limitée, Agent Général pour le Canada. XII Juin 1932 ~ ZOMOTHERAPIE a 7 4 : La Carnine Lefrancq AN Sa Ta renferme les Ferments 2 A ét Jes Substances afimentaires de la VIANDE CRUE transmet aux Aliments stérilisés les Propriétés vitales qu'elle contient CONVALESCENCES - ANÉMIE AFFAIBLISSEMENTS - ANOREXIE - CHLOROSE DÉBILITÉ - DÉCHÉANCE PHYSIQUE MALADIES DES VOIES DIGESTIVES Trois Grandeurs de Flacons : Grand Flacon, N° {1 - Demi-Flacon, N° 2 - Pent Flacon, N° 3 Établissements FUMOUZE, 78, Faubourg Saint-Denis - PARIS PREMIÈRE DENTITION < SIROP DELABARRE + Sirop de Safran et Tamarin, sans aucun narcotique Employé en douces frictions sur les gencives FACILITE la Sortie des Dents, PRÉVIENT ou GUÉRIT les Accidents de la Première Dentition Établissements FUMOUZE, 78, L'audours Saint-Denis « PARIS ROUGIER FRERES, 350, rue Le Moyne, Montréal, Canada. Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec 187 Dieu, j'ai eu l\u2019occasion d'observer une jeune fille de 22 ans qui a fait coup sur coup un rhumatisme articulaire aigu avec endocardite et un érythème noueux.Je vous avoue qu'il était bien difficile de ne pas rattacher ces deux maladies à la même cause.De tels exemples peuvent se multiplier à volonté.Dr S.Caron, Le Dr Jobin nous raconte l\u2019histoire de deux jeunes écoliers souffrant d\u2019érythème noueux chez qui il n\u2019a pas trouvé d\u2019antécédents de tuberculose.Nous avons eu dans le Service deux infirmières, qui toutes deux ont fait un érythème noueux il y a deux ans, dans les antécédents desquelles nous n'avons pas décélé d'infection tuberculeuse et cependant aujourd'hui l\u2019une d\u2019elles est morte de péritonite tuberculeuse, l\u2019autre vient de terminer une pleu- 'résie avec épanchement citrin.Dr J.-B.Jobin, Je ne prétends pas que l'érythème noueux ne puisse reconnaître pour cause la tuberculose, mais je ne partage pas l\u2019opinion de ceux qui croient, et qui veulent nous faire croire que l\u2019érythème noueux relève toujours de la tuberculose.Il est exagéré de considérer automatiquement comme tuberculeux tous ceux qui font de I'érythéme noueux.Il faut s\u2019y arrè- ter plus longtemps et rechercher attentivement toutes les causes de cette maladie.di Bet i I RRA ATA BEES RA re REL EER A Rr nde 188 Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec Fibrillo-Flutter d\u2019Origine Toxique par S.CARON et LS.ROUSSEAU.L.G.âgé de 29 ans, conducteur d'automobile se présente une première fois à l'Hôpital du Saint-Sacrement le 7 avril 1929, pour oedèmes généralisés, dyspnée d'efforts et douleurs articulaires.A.H.F.Mère morte à 28 ans, de tuberculose pulmonaire.Sa femme est morte de tuberculose pulmonaire.A.P.Al'âge de 7 ans, rhumatisme subaigu intéressant les articulations des genoux, des cous-de-pied, des orteils.Ces manifestations articulaires se répétent à peu près tous les ans jusqu\u2019à l\u2019âge de 13 ans, alors que viennent s'y ajouter des troubles circulatoires sous forme d\u2019oedémes des membres inférieurs.A 17 ans, affection pleuro-pulmonaire qui dure 28 jours et qui aurait été étiquetée pleurésie.2 ans plus tard, a la suite d'un effort, il fait une petite hémoptisie d'environ 30 c.c.puis quelques jours apres il crache encore du sang mais en plus grande quantité.De vingt a 22 ans, il est chauffeur de taxi.accomplit un travail assez pénible et ne présente guére que quelques petites douleurs articulaires insignifiantes.Toujours à la suite d\u2019un effort.il fait une nouvelle petite hémoptysie mais peut cependant reprendre son travail 5 jours plus tard.À 23 ans, peu de temps après son mariage il fait du rhumatisme polyarticulaire suivi de manifestations cardiaques ; palpitations, tachycardie, dyspnée à la marche. Juin 1932 XIlj 7 VACGINS dont le succès s\u2019affirme = de jour en jour = Action directe sur le microbe Pas de réaction fébrile « = Lie Colitique Vaccin curatif anti-colibacillaire Double supériorité Adopté par les Hopitaux de Paris FORME BUCCALE : LA PLUS ACTIVE Injectable.Filtrat pour applications locales.Autres formes ou +, 0 7 Lu FORME BUCCALE : LA PLUS PRATIQUE FORME INJECTABLE: LA PLUS RAPIDE, LA PLUS SURE Autre forme : Filtrat pour pansements sur foyers ouverts.Boîtes de 50 ampoules avec une réduction de prix de 50 °/o pour MM les Docteurs, les Cliniques et les Hôpitaux LITTERATURE ET ECHANTILLONS LABORATOIRES ASTIER, 41 à 47, rue du Docteur-Blanche, PARIS Depôt général: ROUGIER FRERES, 350, rue Le Moyne, Montréal, Canada. XIv ~~ Juin 1932 (Pr er re Er rr Er EE EE Em a FS a am ro or or 0 ot cr a YY vn Réponses aux\u2018 Questions posées par les Médecins HALIVER OIL AVEC VIOSTEROL P D.Question: - ( ; Qu\u2019est-ce que Haliver Oil P.D.?Réponse:- ! C\u2019est l\u2019huile de foie de flétan titrée à 60 fois la teneur en Vitamine A de l\u2019huile de foie morue de haute qualité et dont les propriétés Vitamine D sont ajustées à celles du Viostérol.Question: - La Vitamine A dans Haliver Oil est-elle sous sa forme la plus concentrée ?Réponse: - Oui.Et ceci donne au médecin l\u2019avantage de doser la prescription à la goutte plutôt qu\u2019à la cuillerée.Un minime équivaut à une cuillerée à thé d\u2019huile de foie de morue.Question: - L\u2019huile de foie de flétan renferme-t-elle beaucoup de Vitamine À et D?Réponse: - Oui.C\u2019est la source naturelle la plus riche en Vitamines À et D.Quoique très distinctement riche en Vitamines A l'huile de flétan renferme de 20 à 25 fois plus de Vitamine D que l\u2019huile de foie de morue et cette activité est augmentée à 250 dans le produit fini.Question: - Pourquoi l\u2019huile de foie de flétan n\u2019a-t-elle pas été offerte à la profession médicinale plus tôt?\\ Réponse: - Parce que l\u2019huile de foie de flétan ne peut étre extraite par les mêmes méthodes employées pour obtenir l\u2019huile de foie de morue.La méthodes permettant l\u2019extraction de l'huile du foie de flétan n\u2019a été perfectionnée que récemment.Question: - Ce nouveau produit a-t-il les même indications que l\u2019huile de foie de morue ?Réponse: - Absolument.Ce produit rencontre très bien ces mêmes indications et possède l\u2019avantage d\u2019une plus haute concentration de ces deux Vitamines.Question: - Quelle dose est recommandée ?Réponse: - La dose moyenne est de 3 minimes (10 gouttes) ou une capsule une fois par jour.Et plus fortes doses quand elle sont indiquées.PARKE, DAVIES & COMPANY Les plus grands fabricants de produits pharmaceutiques et biologiques de l\u2019univers.MONTREAL \u2014 CANADA.N y al Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec 189 Les années qui suivent, il voit augmenter graduellement ces petits signes d\u2019insuffisance cardiaque jusqu\u2019à ce que les.q œdèmes et la dyspnée, devenus considérables, l\u2019obligent à abandonner définitivement son travail.A l'examen du cœur on constate les signes d\u2019une maladie mitrale complète.\u2019Tension artérielle 110-60, Pouls 90, température normale.Le foie est gros, débordant de quatre travers de doigt le bord des côtes; rales congestifs aux deux bases pulmonaires.Il existe de l\u2019œdème des membres inférieurs, de la bouffisure de la face.Les urines ne contiennent pas d'albumine.Nous observons une amélioration rapide de l\u2019état cardio- vasculaire par le repos complet, une restriction globale des aliments, associés à un traitement par le salycilate de soude.Cependant en présence d\u2019une toux et d\u2019une expectoration tenaces chez un sujet dont les antécédents font craindre une imprégnation bacilaire, nous demandons une radiographie pulmonaire et la recherche des B.K.dans les crachats.La radiographie montre un aspect tacheté des deux plages pulmonaires mais pas de foyers d'ombre pouvant correspondre à un bloc de condensation.L'examen des crachats révèle la présence de bacilles tuberculeux.Nous croyons à l\u2019existence d\u2019une tuberculose pulmonaire et le dirigeons vers l'hopital Laval.Après une observation d\u2019un mois dans son service, le Dr Desmeules nous demande de reprendre ce malade, étant donné qu\u2019il n\u2019a pu mettre en évidence des signes permettant de conclure à une tuberculose en activité.En effet la recherche des B.K.faite en séries fut négative et les signes congestifs pulmonaires pouvaient s'expliquer assez facilement par la cardiopathie existante, d\u2019autant plus que la suralimentation et la cure sanatoriale, avaient causé une réapparition des phénomènes hyposystoliques.De nouveau soumis au traitement qui nous avait une pre- ia ci A ki SCAN Cat aE te Tach riad re 2 190 Bulietin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec mière fois réussi, ce malade peut après un mois quitter l\u2019Hôpital porteur d\u2019une affection cardiaque compensée.Durant 8 mois, avec une hygiène et un régime appropriés, son état est relativement satisfaisant, mais avec la reprise du travail en juin 1930 réapparait l'ensemble symptomatologique qui avait justifié son hospitalisation près d'un an auparavant.Il est de nouveau admis dans le Service Médical de l\u2019Ho- pital du Saint-Sacrement, le 2 juillet 1930.Le cœur est dilaté; la pointe bat au niveau du mamelon dans le sixiéme espace intercostal, et la matité cardiaque est augmentée a droite du sternum.Du 7 août au 14 novembre 1931, nous assistons à des crises quotidiennes d\u2019angine de poitrine.Ces douleurs extrêmement vives sont remarquables par leur durée et leurs répétitions.Ies moins prolongées persistent durant 2 à 3 heures, mais il est également fréquent d'en observer de plus tenaces.La faiblesse et la rapidité du pouls sont la règle, quoique à maintes reprises il nous a paru paradoxal de constater un minimum de troubles circulatoires à des moments où les douleurs et l\u2019agitation étaient extrêmes.L'explication de ces phénomènes morbides m'apparait maintenant avec plus de clarté si nous tenons compte que des doses fortes et répétées de narcotiques avaient constitué chez ce malade un nouvel état pathologique.Les premières crises cardiaques cédaient à une injection de 1-24 d'héroine mais un empressement trop obligeant à appliquer cette thérapeutique fit naître des crises qui réclamaient des doses de 4 à 1 grain de morphine ou de ses succédanés.Te ne crois pas que l\u2019on puisse nier l'origine cardiaque de ces crises surtout au début et je serais même porté à croire que cette intoxication dûe à un assaut thérapeutique intempestif a surtout porté atteinte au système d\u2019innervation cardio-vasculaire.C\u2019est ainsi que vers la fin de septembre 1930, c\u2019est-à-dire après deux mois d'administration quotidienne d\u2019héroïne ou {i { cu Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec 191 de morphine, notre malade accuse soudainement une douleur dans le domaine d'irrigation de la fémorale.Comme il est porteur d\u2019un rétrécissement, on croit à une embolie : la partie sousjacente du membre est froide, pas d\u2019oscillation au Pachon.Cependant, 2 jours plus tard il n\u2019y a aucune impotence du membre, pas de troubles circulatoires, les oscillations sont réapparues.Un peu plus tard, il est hémiplégique mais ces manifestations cérébrales disparaissent également après quelques jours.Durant cette même période, des douleurs lombaires et abdominales viennent enrichir le tableau symtomatologique sans qu'il nous soit possible d\u2019en établir l\u2019origine.Je n\u2019insiste pas sur les troubles gastro-intestinaux tels que vomissements alimentaires et diarrhée sur lesquels des examens radiologiques n\u2019apportèrent aucune lumière, et qui étaient vraisemblement l'expression clinique d\u2019une intoxication par les narcotiques.Du 14 novembre au 16 décembre 1931, il ne ressent aucune douleur ; cette amélioration survient au cours d\u2019un traitement par glucose et insuline en même temps qu\u2019est supprimé l\u2019emploi de la morphine.En janvier 1931, les crises réapparaissent, moins fortes, peu nombreuses et l\u2019usage des narcotiques est modéré.Les 4 mois suivants sont à peine troublés par quelques petites crises fugaces qui exceptionnellement ont nécessité des calmants.En résumé durant 5 mois, c\u2019est-à-dire de janvier à juin 1931, l\u2019état de ce malade fut satisfaisant et la médication instituée durant ces quelques mois fut constituée en partie par des toni-cardiaques tels que digitaline et ouabaïne.Le 8 du mois de juin, nouveau déploiement de syndrôme angineux: les douleurs sont quotidiennes, survenant deux à trois fois et même plus par 24 heures.Pour subjuguer ces crises, des injections de H.M.C.sont employées au besoin, si bien que quelques jours plus tard il est complètement obnu- 3 gene PE Ed EE er ee EE A HAE ta cit 192 Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec bilé.Il ne sort de son sommeil que pour être le sujet d\u2019une vive agitation.L\u2019accumulation médicamenteuse en fait bientôt un grand intoxiqué, et les troubles mentaux prennent le pas sur les manifestations cardiaques; 1l refuse toute alimentation, a des propos incohérents, mais ses idées délirantes sont surtout caractérisées par des accès de frayeur.Il craint d\u2019être empoisonné, voit dans le personnel médical des individus qui attentent à sa vie; il va se cacher dans une chambre voisine pour éviter ses persécuteurs.Il nous dit voir de l\u2019eau monter graduellement dans la pièce où il se trouve.Nous confions notre malade aux médecins de la clinique Roy-Rousseau le 24 juillet 1931.Trois jours plus tard, toutes ses hallucinations sont disparues, par le seul traitement qui consiste à ne rien faire.Depuis dix mois qu\u2019il est dans cet hôpital, à quatre reprises seulement il a présenté des crises pseudo-angineuses qui ont été chaque fois contrôlées par un injection intra-veineuse d\u2019ouabaine.L'examen du cœur permet de constater les signes antérieurs d\u2019une maladie mitrale complète compliquée de dilatation cardiaque.Cette affection est actuellement compensée ; il n\u2019v a pas d\u2019œdème des membres inférieurs, le foie est de volume normal et a peine quelques rales aux bases pulmonaires font foi de troubles circulatoires.Quatre examens de crachats pour rechercher des B.K.ont donné un résultat négatif.Electro-Cardiographie.Un premier tracé enregistré le 15 août 1930, au-delà d\u2019un mois après qu\u2019il eut présenté des douleurs pseudo-angi- neuses, donne un complexe ventriculaire du type dextro- gramme, indiquant une prédominance droite.Sur des tracés ultérieurs nous retrouvons toujours ce même type ventriculaire.L'incident P.auriculaire présente une anomalie: en effet.il existe ici une déformation sous forme de dédoublement, de bifidité.Lt nl EEE MCE A M SRE Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec 193: Le 20 septembre 1930, au-delà de deux mois après usage continu et progressif d\u2019héroine et morphine, à une période où.des troubles gastro-intestinaux témoins de l\u2019intoxication s\u2019associaient à une tachyarythmie, le tracé électro-cardiographi- que enregistre des troubles importants dans la conduction.auriculo-ventriculaire.Le P.auriculaire, facilement reconnaissable sur un premier tracé, n'existe plus et se trouve remplacé par plusieurs.ondulations qui indiquent qu\u2019il s'agit maintenant d\u2019un fibrillo- flutter.Nous pouvions suüpposer dans ce cas que l'aggravetion de la maladie rhumatismale sur laquelle s\u2019était greffées des.altérations myocardiques importantes, avait entrainé des troubles de conduction définitifs.Le 15 janvier 1931, environ quatre mois plus tard, alors que notre malade n\u2019est plus intoxiqué par les narcotiques, il n\u2019existe plus de fibrillation; chaque complexe ventriculaire est commandé par une seule incitation auriculaire.Malheureusement durant la période des troubles mentaux, aucun tracé ne fut pris.Le dernier tracé du mois d\u2019avril 1932, montre une conduction auriculo-ventriculaire normale dans le temps.CONCLUSION Il s'agit en somme d\u2019une maladie rhumatismale évolutive: au cours de laquelle les troubles circulatoires attirèrent l\u2019attention.Il est à supposer que les crises d\u2019angine accompagnées de - tachycardie se rattachaient à un spasme artériel tout comme l\u2019hémiplégie fugace et les troubles circulatoires passagers du membre inférieur droit.Nous faisons abstraction des douleurs pseudo-angineuses, sans modifications du pouls, exécutées à perfection d\u2019une manière dramatique jusqu\u2019à administration de morphine.Le fibrillo-flutter fut temporaire correspondant à l\u2019acmé- d\u2019une période d'intoxication, à une période où la tachyarythmie- A écrin naine Re tt A En arrete es SR KE rat RN He IRN he ar ER CAA BG MIR Re 0 194 Bulletin de la Société Médicale des Hopitaux Universitaires de Québec était très prononcée.Les tracés ultérieurs nous permettent de penser que ce trouble auriculaire était attribuable à une intoxication par la morphine et ses succédanés.I hypothése de l'association d'une tuberculose à la cardiopathie doit être abandonnée si nous tenons compte des constatations ultérieures.Nous voulons croire qu'il y a eu confusion dans le matériel présenté à notre chef de laboratoire vu que les caractères morphologiques des bacilles constatés étaient indiscutables.DISCUSSION Dr J.E.Morin, ay Je comprends trés bien que les examens négatifs ne veulent rien dire mais les examens positifs veulent dire quelque chose.Mon ami le Dr Ls Rousseau a commencé son travail en confessant une série d'erreurs cliniques, je crains que la nécropsie démontrera une erreur plus grande parce que l\u2019on ne veut pas tenir compte de la présence des B.K.dans le crachats de ce malade.Dr Ls.Rousseau (en réponse au Dr Morin).Les causes d'erreur sont nombreuses et mon ami Morin doit se souvenir de quelques-unes que nous signalait Monsieur Mozer à Berck.C\u2019est ainsi qu\u2019en utilisant une lame qui a déjà servi pour rechercher des B.K.il est possible de retrouver des bacilles chez des sujets dont les expectorations n\u2019en devraient pas contenir.J'ajoute que dans le cas qui nous intéresse l\u2019inoculation des crachats faite au cobaye n\u2019a pas développé de tuberculose chez cet animal.ERENT Err RRR RARR pile Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec 193 PRE FILETS EE EE TEE \u201cTuberculose et Gangrène Pulmonaires\u201d (1) par ROLAND DESMEULES de l\u2019Hôpital Laval.L'association de la tuberculose et de la gangrène pulmonaires a été étudiée par un certain nombre d'auteurs.laënnec rapporte quelques observations de gangrène circonscrite développée sur les parois d'une caverne tuberculeuse.Andral publie des observations de gangréne chez des tuberculeux avérés.En 1883, Liandier, Veillon et Repacci, vers 1890, affirment la fréquence de l\u2019envahissement des cavernes tuberculeuses par les germes anaérobies; ces germes peuvent, après avoir été longtemps saprophytes, devenir pathogènes et la cause de complications gangreneuses.Parmi les travaux récents, il faut citer ceux de Courcoux et Lelong, mais surtout la thèse de Desplans et le mémoire original de Ch.Roubier.Roubier ne croit pas que l\u2019association de la gangrène et de la tuberculose soit très rare.Il a pu en trouver cing cas dans son service des affections respiratoires, sur un total de 1500 malades.Voici deux observations de tuberculose et de gangréne pulmonaires qu\u2019il m\u2019a été donné d\u2019observer.Obs.I \u2014 M.B.âgé de 29 ans, que je vois pour la première fois (1) Communication faite à la séance du 3 juin 1932. .4l 196 Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec Ju I sant: en mars 1927 \u2014 est porteur de tuberculose pulmonaire chronique droite, à forme ulcéro-fibreuse extensive.Cette bacil- | | lose a débuté brusquement en 1926 par un syndrome pleuro- | : pulmonaire.| Malgré un traitement approprié, la tuberculose évolue | lentement par poussées, avec accalmies souvent prolongées.[ Au printemps 1931, le malade est amaigri, tousse et crache beaucoup, les forces déclinent: c\u2019est l\u2019entrée dans la | phtisie.y Pendant les premiers jours du mois de mai apparait de ! l\u2019agitation nerveuse.Je conseille l\u2019entrée à l'Hôpital Laval.AR Il m\u2019est impossible de garder le patient plus de quelques jours Em à cause de l'existence manifeste de confusion mentale.Je La suis obligé de le faire transporter a la Clinique Roy-Rousseau (Je où je le vois avec le Dr Brousseau.Subitement, le 2 mai 1931, la température, qui n\u2019était que a subfébrile depuis plusieurs semaines, monte a 104°, le pouls j- devient accéléré, la dyspnée accentuée; rapidement surviennent des expectorations purulentes, abondantes, putrides, à > odeur de charogne - L'auscultation indique l\u2019augmentation des bruits de ramollissement et d\u2019excavation à la région sous- claviculaire droite - Au laboratoire.on trouve dans les cra- ! chats des bacilles de Koch agglomérés en paquets associés à une | flore microbienne extrèmement polymorphe.Nous tentons un | traitement par le sérum anti-gangreneux polyvalent, sans le moindre succès.i Trois jours plus tard, le malade meurt avec des sympto- mes de collapsus cardio-vasculaire.En résumé.il s\u2019agit d\u2019un processus gangreneux tres |! bruvant chez un tuberculeux pulmonaire avéré.On peut se} | demander si la confusion mentale a été le seul fait de la tuber- | | We ) GED () SE (EE () GE (GE () GD () SE) NS |) SE» ( = EST TEE SES BE 7% 3 3.437131 BOE 0 Eu, 5 Médicament spécifique \u2018des gastralgies, aigreurs d'estomac, embarras gastrique, dyspepsie.Produits du DOCTEUR E.DUHOURCAU CAUTERETS (Hautes-Pyrénées) FRANCE.4 P OE AED \u20ac > >) > () SEED () SEED () D) > Distributeurs pour le Canada: ROUGIER FRERES \u2014 MONTREAL.a .- a te NA - >\" HOE EE EE (EE (SE) TS ED (GID (SI (DED (| (GT) SD) (ED () ESS) SC) ) CS VEE |) TER) GD |) EE GED () GRE () EE (GE) SEED (ED (GE) (GD) SE () GE NN) AN Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec 199 REVUE DES JOURNAUX William S.Bear, (Baltimore) \u2014Le traitement des ostéomyélites chroniques au moyen des asticots (larves de mouches) .(The Journal of Bone and Joint Surgery, Vol.XIII, No.3 FE \u2019 Juillet 1931, p.438-475, avec 56 figures).i L'auteur rapporte 89 cas d\u2019estéomyélite chronique, dans lesquels il 5 a employé comme thérapeutique, les asticots ou larves de mouches.Tout E le monde connaît ces grosses mouches à reflets verdâtres ou bleuâtres qui gi vivent pendant les grandes chaleurs sur les cadavres des bétes en décom- py position ; mais il faut avouer que leur répugnante besogne a de quoi sur- i prendre lorsqu\u2019elle est appliquée au traitement des plaies infectées.i Aussi, c\u2019est avec scepticisme que la plupart des chirurgiens évoluant dans les cadres de la plus sévère aseptie, accueillirent cette nouvelle méthode.Pendant la dernière guerre, B., chirurgien militaire américain, observe deux blessés avec fracture comminutive du fémur, abandonnés E depuis 7 jours sur le champ de bataille sans boire ni manger, exposés à ; tous les temps, et dont la plaie est couverte de mouches et d\u2019asticots.i En dépit d\u2019un jeûne prolongé, ces deux blessés présentent un état géné- gE ral relativement bon, sans aucun signe de septicémie.Les plaies débar- FE rassées des asticots apparaissent propres, bourgeonnantes et à peine suppurantes.Le même fait, déjà signalé par Larrey chirurgien des armées de E Napoléon et par plusieurs chirurgiens militaires du 19e siècle, frappe E.vivement l\u2019auteur, qui, dès ce moment, entreprend l\u2019étude de l\u2019action des asticots sur les plaies.C\u2019est en 1928 qu\u2019il fait ses premiers essais.Dans 4 cas d\u2019ostéomyélite chronique, opérés à plusieurs reprises et suppurant depuis de longues années, il obtient une guérison rapide et définitive par l\u2019application : sans stérilisation préalable des larves de mouches.=.L\u2019année suivante, encouragé par ses premiers succès, il tente de nouveau l'expérience.Mais à la suite de plusieurs cas de tétanos et de gangrène gazeuse, la méthode est abandonnée temporairement.| Après de nombreuses expériences sur le cobaye, l\u2019auteur en arrive à | la conclusion qu\u2019il faut n\u2019employer que des \u2018\u2018asticots stériles\u2019\u2019 si l\u2019on Bu veut éviter les accidents infectieux mentionnés plus haut.1 | Il décrit en détail les méthodes employées pour l\u2019élevage des mou- È | { ches, la stérilisation des œuËs et l\u2019alimentation stérile des asticots.Ceux- E 200 Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec ci ne vivent que 7 jours et ils ne peuvent être utilisés que pendant 5 jours, les deux premiers jours étant réservés à la stérilisation.B.expose ensuite la méthode de traitement.Lavage de la peau au sérum pour enlever la graisse et les poussières autour de la plaie; pas d\u2019antiseptiques.Il opère sans gants.La cavité médullaire largement ouverte et les séquestres enlevés, il tamponne avec de la gaze simple.Après 24 ou 48 heures, le tamponnement est retiré et la plaie bordée au diachylon est entièrement couverte d'asticots stériles.Une cage métallique à treillis très fin recouvre le tout.Le diachylon et la cage ont pour but de prévenir les démangeaisons qui se produisent lorsque les asticots.viennent au contact de la peau.La plaie est ainsi largement exposée à l\u2019air et au soleil, éléments qui sont absolument nécessaires au bien-être des asticots et qui stimulent leur activité.\u201c\u2018Les asticots sont comme les chiens, ils recherchent l\u2019ombre;, plus la plaie est ensoleillée et plus ils travaillent vers la profondeur dans les trajets fistuleux de la plaie.\u2019 À la fin du 5e jour, la cage et le diachylon sont enlevés et la plaie nettoyée au sérum ; celle-ci se présente alors couverte de granulations.rougeâtres et ne dégage aucune odeur.Peu à peu la plaie se comble par le fond et, après six ou sept semaines de traitement chez l\u2019enfant, et un peu plus chez l'adulte, la cicatrisation est complète.L\u2019asticot semble agir comme un \u2018\u2018vidangeur\u2019\u2019.Il absorbe les microbes et détruit les tissus mortifiés, s\u2019arrêtant lorsqu\u2019il a atteint les tissus sains bien vascularisés.Il a la propriété de rendre la plaie alea- line, condition qui entrave grandement la pullulation microbienne.En effet, le examens bactériologiques en série montrent que le nombre des microbes diminue très rapidement., D\u2019après l\u2019auteur, la proportion des rechûtes n\u2019est que de 5%.Elles sont dues le plus souvent à la persistance d\u2019une petit séquestre qui dans.la majorité des cas s\u2019élimine spontanément sans qu\u2019il soit nécessaire de réopérer ou d\u2019employer de nouveau des asticots.B.a aussi obtenu de bons résultats dans le traitement des ostéo- arthrites tuberculeuses fistulisées et infectées secondairement.Cet important travail est complété par les 89 observations présentées sous forme de tableaux synoptiques.J.-PAUL ROGER.di hg Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec 201 LIVRES REÇUS Traité de physiologie normale et pathologique, publié sous Ia direction de G.-H.Roger, professeur-honoraire de Physiologie à la faculté de médecine de Paris et Léon Binet, professeur de Physiologie à la Faculté de Médecine de Paris.Tome VI: Circulation par MM.J.Demoor, Ph.Fabre.H.Frédericq, H.Hermann, P.Mathieu, H.de Waele.Un volume de 592 pages avec 280 figures.Broché 90 fr.Relié uric ree erecta 110 fr.Masson et Cie, éditeurs, libraires de l\u2019académie de médecine, 120, Boulevard Saint-Germain, Paris.Division de l\u2019ouvrage.\u2014Considérations générales sur la circulation du sang, par Pierre Mathieu (Alger).Le cœur: activité du cœur et ses conséquences.Physiologie générale du cœur.L\u2019innervation extracardiaque.Physio-pathologie du rythme cardiaque, par H.Hermann (Alger).L\u2019électro-cardiogramme normal et pathologie, par H.Frédéricq (Liége).La circulation artérielle et veineuse, par H.de Waele (Gand).Pression sanguine dans les artères de \u2019homme, par Ph.Fabre (Paris).Physiologie des capillaires, par Jean Demoor (Bruxelles).Epreuves biologiques dans les ictères, applications au Diagnostic et au pronostic, par François Thiébaut, ancien interne des hôpitaux de Paris, préface du \u2018professeur Noël Fiessinger.Un volume de 192 pages avec 17 figures \u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026 28 fr.Ce livre traite du sujet le plus difficile de l\u2019exploration hépatique, celui des ictères; sujet difficile parce que dans les ictères, le trouble apporté à la traversée biliaire soit par rétention, soit par effraction, rend illusoire toute exploration des fonctions d\u2019élimination et en particulier de la fonction chromagogue si facile, si simple à réaliser.L'idée dominante de l\u2019auteur a été de rechercher la cor- ; A 8 1 ls.2 7% 202 Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec Ad respondance clinique et anatomique des troubles décelés au cours des ictéres.Pour cela il a successivement analysé les troubles de la sécrétion externe du foie (fonctions biliaire et chromagogue) et les troubles de la sécrétion interne (métabolismes hydrocarboné, hydrique et azoté).Chacun de ces chapitres commence par un rappel physiologique de la fonction explorée; il continue par l'exposé des techniques employées et des résultats obtenus: il se termine par une étude critique où les troubles fonctionnels sont jugés en tenant compte de l\u2019évolution clinique et des lésions anatomiques.Après une courte revue sur l'insuffisance hépatique envisagée dans les ictères en particulier, et dans les maladies de foie en général, vient un essai de la pathogénie des ictères.Une série d'observations cliniques, biologiques et anatomiques complètent ce travail.- Précis d\u2019hygiène, par Jules Courmont, avec la collaboration des Pr.Ch.Lesieur et le Dr A.Rochaix.Quatrieme édition revue et corrigée par MM.Paul Courmont, professeur de clinique et prophylaxie de la tuberculose a la faculté de médecine de Lyon, et A.Rochaix, professeur d'hygiène à la faculté de médecine de Lyon.Un volume de 956 pages avec 225 figures (Collections de Précis MÉdICAUX) .\u2026ccrccerrcencerrercerrrenrenserencenreanre 65 fr.Masson et Cie, éditeurs, libraires de l\u2019académie de médecine, 120, Boulevard Saint-Germain, Paris.Bien que ce précis classique et connu ait été surtout écrit pour les médecins, l'hygiène occupe une place suffisamment grande dans la vie privée et dans la vie publique, pour qu\u2019il puisse toucher un grand nombre d\u2019individus.Les médecins y trouveront d\u2019abord les principes essentiels de la médecine préventive, puis tous ceux qui doivent se spécialiser en hygiène: inspecteurs départementaux d\u2019hygiène directeurs de bureaux d'hygiène, médecins des écoles, médecins des épidémies, médecins vaccinateurs, etc.les éléments de leur préparation.Ce précis est en outre un guide au courant des découvertes scientifiques, des obligations légales, adapté aux possibilités pratiques; il est cependant compréhensible pour tous, et ä Juin 1932 XIX | ge - J IN | 6 pr 8 \u2019 9 | {Produits Opothérapiques Choay B EXTRAITS TOTAUX = Comprimés et ampoules 5, Bile.Moëlle osseuse (fœtale.) Placenta.E Ww Corps jaune.Muqueuse entérique.Rate.A Foie.Muqueuse gastrique.Rein.i ; Glande mammaire.Ovaire.Surrénale.È Hypophyse (glande entière) Pancréas.Testicule.ù Hypophyse (lobe postérieur) Parathyroïde.Thyroïde.E.SYNCRINES E Formules pluriglandulaires i ; .Comprimés et ampoules E | 1 bis.Pluriglandulaire masculine.6 Hypophyso.-Orchitique.: 1 Pluriglandulaire féminine.6 bis.Hypophyso-Ovarienne.E i 2 Surréno-Hypophysaire.7 Thyro-Hypophyso-Orchitique.E - 2 bis.Thyro-hypophysaire.7 bis.Thyro-Hypophyso-Orchitique.3 2 ter.Thyro-Surrénale.(PEPTOSTHENINE).À 3 Thyro-Surréno-Hypophysaire.8 Pluriglandulaire digestif.E ,( 3 bis.Thyro-Surréno-Ovarienne.9 Surréno-Hypophyso-Ovarienne E + 3 ter.Thyro-Surréno-Orchiticte.9 bis.Surréno-Hypophyso-Orchitique.® - 4 Thyro-Ovarienne.10 Placento-Mammaire.À 4 bis.Surréno-Ovarienne, 11 Ovaro-Mammaire.E 5 Thyro-Orchitique.12 Spléno-Médullaire.F 5 bis.Surréno-Orchitique.E N, B\u2014En obstétique.POST HYPOPHYSE NO 4 ; Boîte de 6 ampoules de I.C.C.É HERDT et CHARTON INC, A 2027 Ave.McGill College, Montréal.| i de M.Robert, Gérant du Département de Spécialité Pharmaceutique.êl æ cm) CS 7-0 -\u2014 - -\u2014 14 are $3 SOLE sheen INDICATIONS Juin 1932 MODE D'EMPLOI Acide glycéro- phosphorique.Nuc;éinates de Manganèse et de Fer.Méthylarsinates de soude et potasse.Ovarine.Hydrastis.Ylamamelis.Capsicum.Rhamnus, Vibrrnum.Genista.Marron d'Inde.Extrait hépatique.Sels biliaires.Boldo et Combretum.Phospho-Gaïacolate de Chaux, de Boude et de Codéine, | Santalo! 3, Cédrol.Térébenthinol.Salicylate de Phényle.Lupuline.Formine.Etats de dépression.Faiblesse générale.Troubles de croissance et de formation.Nevrasthénie.Anémie.Débilité sénile.Con valescences.Aménorrhée.Dysménorrhée.Métrites.Salpingites.Ovarites.Troubles de la Ménopause- Une à deux cuillerées à café, sulvant l'âge, au milieu des deux principaux repas, dansun peu d'eau, de vin ou un liquide quelconque.Deux d six dragées par jour, audébut des repas.Hépatites.Ictères.Cholécystites.Lithiase billaire.Entérocolites.Constipation chronique.Dyspepsie gastro-intestinale.Toux catarrhale.Laryngites.Bronchites.Congestions pulmonaires.Sequelles de Coqueluche et Rougeole.Bacillose.Une à deux dragées après les repas.Une cutllerée & [café malin et soir au milieu des repas, dons un peu d'eau.Blennorragie.Rétrécissements.Urétrites, Cystites.Prostatites.Six à douze dragées par 24 heures, | Cérébrine.Splénine.Brombydrate de Quinine.Méthylarsinate disodique.Nucléinate de Manganése, Théine en combinaison salicylique.Sadicylato d'Antipyrine.(Granule Hexaméthylène Tétramine.Lithine en combinaison banzolque.Infection paludéenne.Paludisme chronique.Anémie pelustre, Migraines.Névralgies.Douleurs rhumatolides.Crises gastro-intestinales.Dysménorrhée.Adultes: Deux à quatre dragées par jour, au début de chaque repas.Deux cuillerées d dessert à 1 heure d'in- lervalle l'une de l'autre.Diabète arthritique.Goutte aiguë et chronique.Gravelle urique.Lithiase biliaire.umatismes.Une cuillerée à café dans un peu d'eau, deux fois par four, entre les repas, Effervescent) Acide Thyrainique.Cystites.ECHANTILLONS & BROCHURES SUR DEMANDE @ Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec 203 tout indiqué pour les nombreuses personnes qui ont un rôle à jouer en hygiène sociale.Il s\u2019adresse ainsi aux pharmaciens, vétérinaires, ingénieurs, architectes, professeurs, membres des conseils d'hygiène, aux commissions sanitaires, enfin aux maires, aux conseillers municipaux, aux parlementaires.Cette quatrième édition est au courant des organisations nouvelles dans les divers domaines de l'hygiène.Les progrès de l\u2019épidémiologie et de la prophylaxie ainsi que le développement de l'hygiène sociale ont attiré particulièrement l\u2019attention des auteurs.L\u2019Armée d\u2019Orient délivrée du paludisme par Edmond et Ftienne Sergent, préface du Dr Roux, directeur de l'Institut Pasteur.Un volume de 92 pages avec nombreuses reproductions en deux tons de dessins et croquis originaux .25 fr.Masson et Cie, éditeurs, libraires de l\u2019académie de médecine, 120, Boulevard Saint-Germain, Paris.Kn novembre 1916, dans une lettre adressée au Ministre de la Guerre, le général Sarrail écrit: \u201cMon armée est immobilisée dans les hôpitaux\u201d.De fait, la situation de l'Armée d'Orient est grave: du mois de juin au mois de décembre 1916, on compte au moins 60.000 cas de paludisme: c'est la moitié de l'effectif.Déjà 20,000 soldats ont dû être rapatriés.En automne, il n'y avait pas plus de 20,000 hommes en ligne.La difficulté de réussir était moins dans la résistance de l'ennemi et dans l'énormité du travail que dans le danger des piqûres d'un insecte.Ceux qui connaissaient l\u2019histoire savaient que l'endémie palustre régnait dans la vallée du Vardar.Cette partie de la Macédoine est célèbre par son insalubrité.Ce petit livre raconte comment en souffrit l\u2019armée d\u2019Orient en 1916, et comment, par des mesures bien simples, elle fut préservée du fléau dès que ses chefs, convaincus de l\u2019efficacité des moyens qu'on leur proposait, les imposèrent à leurs subordonnés.RRR ro de M Lo RR ao HORE AT 204 Bulletin de la Société Médicale des Hopitaux Universitaires de Québec Avant toute entreprise mettant en jeu des existences humaines, il faut prendre l\u2019avis des hommes qui savent comment on peut atteindre le but proposé avec le moins de sacrifices.(lest l'enseignement à tirer de ce récit très agréablement écrit par deux médecins, deux savants dont les conseils furent d\u2019abord méconnus et auxquels on eut ensuite la sagesse de recourir.Ce livre est illustré de nombreux croquis, lettrines et ornements très variés et pris sur le vif.Eléments de chirurgie, par Lecercle, membre correspondant national de la société nationale de Chirurgie de Paris.Un volume de 812 pages avec 493 figures.Brocré, 100 fr.Relié toile, \u2026\u2026.rrreneennesnnnetnnnennnnnnnnnnnn 125 fr.Masson et Cie, éditeurs, libraires de l\u2019académie de médecine, 120, Boulevard Saint-Germain, Paris.Un manuel élémentaire de chirurgie en 100 leçons distinctes, \u2014 enbrassant chacune l\u2019ensemble d\u2019une question et formant par leur réunion un exposé à peu près complet des connaissances chirurgicales actuelles, \u2014 tel est le livre du Dr I,ecercle.C'est donc avant tout un livre d'enseignement, destiné aux étudiants, \u2014 à tous les étudiants, et aux médecins non spécialisés en chirurgie.Il n\u2019a pas la prétention d'apprendre à un chirurgien de carrière les derniers raffinements d\u2019une technique délicate, ni de discuter pour lui un diagnostic difficile ou une thérapeutique encore mal définie.Par contre, à l\u2019étudiant et au médecin qui désirent conanitre, dans son ensemble, la chirurgie, et qui, pour des raisons d'ailleurs différentes, ne peuvent par eux-mêmes être au courant des idées actuelles, il offre un tableau écrit pour eux de ce qu\u2019ils devraient chercher dans les Traités ou dans des Revues spéciales.Ce livre n\u2019en reste pas, en effet, à l\u2019exposé des seuls principes généraux.Elémentaire, il l\u2019est par son esprit et sa méthode d'exposition ; il ne l\u2019est pas au sens où la connaissane des \u201céléments\u201d ne serait qu\u2019une étude théorique simplifiée et éloignée de l\u2019application.Il explique au contraire, d\u2019une fa- _- ry _-, mn Pr vrs oo es = Le _ coca pr To ES case = am pyr) Pi ST 25 i nt 3 oe Ses Tt a rs es e 2, mi, Css mE pwr tIon pac Oc) coms oh Sk a CoE = great Ei eiet Ra oR 9 oe XXI fan 1-1 ESPACE A LOUKR Ya ( 1932 1 > 1 » Ju = = \u2014 + > =.co Ts nN \u2014 + _ 5 a if Is + = -3 «= \u2014 \u2014 pa or JS R000 OOOO XXI1 Mai 1932 ¢ (ED) ED) E-\\ > ° a «* = in I I ! [! 1 h À |} 2s ( ( I ; ESPACE It : ( | ! ; 1 ; ; : À LOUER ; ; A + ro \"y I Tih 0 h D 0 D DA de Bes > \u201c À lt Ü hid + ty d pa 4 2 { ; ( lt à d d 2m > ee It le: 2 2 spa ay Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec 205 çon concrète, pourquoi on opère, les principes et souvent même les moyens de la technique, les résultats à attendre des interventions.En un mot, le lecteur privé de connaissances spéciales comprend les mobiles et les moyens de la chirurgie.Mis à | hopital, ou dans la clientèle, devant une hernie, une lithiase rénale, un cancer, il devra savoir ce que la chirurgie peut ou ne peut pas, \u2014 fait ou ne fait pas.Le plan suivi par l\u2019auteur lui a permis d'atteindre son but: il a procédé a posteriori; il a abordé successivement les maladies chirurgicales essentielles, et pour chacune d'elles, a exposé à la fois et en même temps: le diagnostic, la thérapeutique.Mais il l\u2019a fait avec le souci de mettre l'accent, chaque fois, sur le point qui éclaire les autres: si telle maladie chirurgicale pose plutôt un problème de physiopathologie, c'est à la physiopathologie qu'il a subordonné son exposé; si telle autre lésion fournit un simple problème de mécanique chirurgicale (nous dirions de \u2018\u2018technologie\u2019\u2019), c'est en \u2018\u2019mécanicien\u201d qu'il aborde l\u2019étude de cette affection.De la sorte, chaque section constitue une \u201cLeçon\u201d qui groupe toutes les données qui la rendent instructive.L'on peut lire l\u2019ouvrage chapitre par chapitre, sans connaissances générales préalables.Cette méthode suppose une condition: aborder un nombre suffisant de \u2018\u2018questions\u201d pour que le domaine de la chirurgie soit enserré et attaqué d\u2019un grand nombre de points.C\u2019est ce qu'a fait le Dr I,ecercle: son livre, comportent 100 chap1- tres, entre par cent portes successives dans le terrain qu'il décrit.Sans doute, toute la chirurgie n'est pas la.On ne trouvera pas ici de discussions prolongées sur telles lésions particulièrement rares.Mais toute la chirurgie y est si l\u2019on entend, par là, ce qu'un étudiant doit savoir ou ce qu\u2019un médecin non spécialisé doit connaitre.Un tel livre devait-il ou pouvait-il être illustré?\u2014 Sans doute, mais il ne devait l\u2019être ni à la manière d'un précis de technique, ni à la façon d'un manuel de pathologie chirurgicale.Ses 493 figures, originales ou empruntées aux meilleurs auteurs, ont été choisies dans l'esprit où le livre a été conçu: tel exposé suppose un schéma de physiologie théorique, tel autre une image d'anatomie.tel enfin une figure de technique chirurgicale.l'iconographie s\u2019est pliée à cette variété né- 206 Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec cessaire.Ainsi les moyens didactiques étant sans cesse adaptés au sujet, ce livre vivant et clair atteint le but difficile pour lequel 1l a été écrit.CHAPITRES DE L\u2019OUVRAGE GENERALITES L\u2019'infection en chirurgie.\u2014 Antisepsie et asepsie.\u2014 Vaccinothérapie.Sérothérapie.Proténothérapie.\u2014 \u2018Traitement des plaies \u2014 Extraction des corps étrangers.\u2014 Transfusion du sang.\u2014 Du cancer.\u2014 Examen des malades.\u2014 Préparation des opérés.Anesthésie.Soins opératoires.TISSUS ET ORGANES Furoncle.Anthrax.Erysipèle.\u2014 Sections et ruptures tendineuses.\u2014 Traumatismes des artères.\u2014 Gangrènes d\u2019origine artérielle.\u2014 Anévrysmes artériels et artérioveineux.\u2014 Phlébites.\u2014 Plaies des nerfs.\u2014 Chirurgie de la douleur.\u2014 Traitement des fractures fermées.\u2014 Ostéomyélite.\u2014 Tuberculose osseuse.\u2014 Tumeurs des os.\u2014 Entorses.Luxations.\u2014 Plaies articulaires.\u2014 Arthrites gonococciques.\u2014 Arthrites tuberculeuses.\u2014 Ankyloses.\u2014Greffes.TETE.COU.THORAX.RACHIS Traumatismes fermés du crâne.\u2014 Plaies du crâne.\u2014 Suites éloignées des traumatismes craniers.\u2014 Tumeurs cérébrales.\u2014 Névralgies du trijumeau.\u2014 Fractures du nez.\u2014 Bec-de-lièvre.Division congénitale du palais.\u2014 Otites et complications.\u2014 Sinustes.\u2014 Fractures des mâchoires.\u2014 Cancer de la langue.\u2014 Adénites cervicales.\u2014 Goitres.\u2014 Traumatismes du larynx et de trachée.\u2014 Brülures et sténoses cicatricielles de l\u2019œsophage.\u2014 Cancer de l\u2019œsophage.\u2014 Plaies pénétrantes du thorax.\u2014 Pleurésies purulentes.- \u2014 Traitement chirurgical de la tuberculose pulmonaire.\u2014 Cancer du sein.\u2014 Fractures du rachis.\u2014 Plaies de la mœlle.\u2014 Mal de Pott.ABDOMEN Hernies, \u2014 Contusions de l\u2019abdomen.\u2014 Plaies pénétrantes de l\u2019abdomen.-\u2014 Péritonites aiguës.\u2014 Péritonites chroniques.\u2014 Ulcères gastrique et duodénal.Cancer.\u2014 Chirurgie de l\u2019estomac.\u2014 Sténoses chroniques du duodénum.\u2014 Cancer de l\u2019intestin.\u2014 Tuberculose intestinale.\u2014 Chirurgie de l\u2019intestin.\u2014 Occlusion intestinale.\u2014 Cancer du rectum.\u2014 Anus contre nature.Hémorroïdes.Fistules.Fissure.\u2014 Appendicite aiguë.\u2014 Stase intestinale chronique.\u2014 Lithiase vésiculaire.\u2014 Chirurgie du cholédoque.\u2014 Pancréatites chirurgicales \u2014 Les splénomégales dans les maladies du sang.\u2014 Aérophagie.ORGANES GÉNITO-URINAIRES Notions urologiques indispensables.\u2014 Traumatismes du rein.\u2014 Ptose rénale.\u2014 Lithiase rénale.\u2014 Tuberculose rénale.\u2014 Tumeurs rénales.\u2014 Cystites.\u2014 Tumeurs de la vessie.\u2014 Calculs vésicaux.\u2014 Fistules vésicales.\u2014 Hypertrophie de la prostate.\u2014 Ruptures de l\u2019urètre.\u2014 Orchi-épididymites.\u2014 Prolapsus génitaux.\u2014 Fibromes utérins.\u2014 Cancer de l\u2019utérus.\u2014 Annexites.Suppurations pelviennes.\u2014 Grossesse extra-utérine.MEMBRES Fractures fermées du membre supérieur.\u2014 Traitement des panaris et phlegmons de la main.\u2014 Fractures du bassin.\u2014 Traitement des fractures fermées du membre inférieur.\u2014 Fractures malléolaires.\u2014 Traumatismes des ménisques du genou.\u2014 Traitement chirurgical des varices et ulcères de jambes.\u2014 Luxation congénitale de la hanche.- wil ç or Arm i rm AG Lb 00 0 Ri \u201cnl a Al i, tf \"ene oe rt eo \u2014 att un \u2014 men tm oon mt tr i IPE La Cure de Raisins par le CUVEE Pur jus de raisins = des célèbres vignobles de la Bourgogne.à.Garanti sans alcool et sans antiseptique.F4 Chaque bouteille de O lit.75 contient le jus de 11 livres de raisins frais.Dépuratif idéal.Lt | - | Nutritif et fortifiant sans fatigue pour l\u2019estomac.- Et HENRI DE BAHEZRE it | Maison fondée en 1808.| ; wo Nuits Saint Georges, Côte d\u2019Or, FRANCE.Ÿ ses - we \u2018 = Dépôt général pour le Canada:J.Éddé, Ltée, New Birks Bldg, Montréal, Er A i =; == \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 des ; Ë = mee me eran and] = \u201c _ Xe : A base de i: C1 ees TY ssups) Valériane fraiche J - pt 4 E 3 (| ë = | : ob A \\ = et de hi: oR 1 a PE \"#48 LE ANPP a.a1 Véronal soluble Es re, SET >.Pr SE ier nl SE i (Ogr.15par cutllerée a café) LE MEILLEUR | SOMMEIL AUX PLUS FAIBLES DOSES || Oétur et soveur oréadrs i - Bl Sans accoutumance.Dose: » E S | t/2à 4 cuillerées à café À - Eu Sans effets toxiques, ni pénibles, [|/2à cuillerées bi en 24 heures.gil _ 3.) temurmians SUR DEMANDE a oer : ed EEE ; i itd > pt il is Mh \" Al Hi it HS AR rE ma 0 N \\ Rk zd) PE eeti- = e temtet= - Gard e la Prééminence - _COME - Antiseptique Urinaire , HAQUE cuillérée à- thé, bien pleine, contient Te grains d\u2019Urosine-{ (Hexamine) -en combinaison avec de l'acide 1 Benzoique.\u2026 LA ST 2\" oO ; - \u201c : oo 3 / .L\u2019Urosine se dissout immédiatement et © avec effervescence dès qu\u2019il est mis dans 1\u2019 eau et-constitue un breuvage carbonaté agréable augoût.12 TY II rrr rr rr TL LL TL LE ./ : A T2020 7 TTL LIEU TIITIZ III II PITIII PEN TIIT 77 - ermine 0 \u2014\u2014\u2014 er | Le fait qu i est associé à l\u2019acide- Benzoique- rend inutile l\u2019ad- - ministration séparée d\u2019un sel acide: .\\ 3 T= I ?La valeur de cette préparation défend * de la présence d\u2019 une réaction acide dans l\u2019urine.Dans de telles conditions 1 \u2019aldéhyde formique.est libérée.de 1\u2019Urosine, -en quantités -suffisantes pour arrêter le développement et effectuer la destruction des bactéries.Malgré lès antiseptiques utinaires plus nouveaux et tant vantés, l\u2019Urosine oceupe toujours la première place comme antiseptique.= ~~ L\u2019Urosine produit ces conditions.I est dispensé en bouteilles de huit « onices contenant quatre onces d\u2019Urosine grannulé effervescent, munies d\u2019une capsule-mesure | \u2018 ayant une capacité de deux pleines euillerées à à thé.i A ; , 7 UROSINE \u201c (HEXAMINE) 1 G.E.S.No.15 \u201cFrosst\u201d 1 Chanter & Frossh & Co.MONTREAL .© CANADA."]
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