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Titre :
Bulletin de la Société médicale des hôpitaux universitaires de Québec
Éditeur :
  • Québec :Bulletin médical de Québec,1932-1936
Contenu spécifique :
Octobre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Laval médical
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Bulletin de la Société médicale des hôpitaux universitaires de Québec, 1934-10, Collections de BAnQ.

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[" | QUEBEC, OCTOBRE 1934 No.10 PS PNP Pa PPS PAP FP Pleo PPP a BULLETIN DE LA SOCIETE MEDICALE HÔPITAUX UNIVERSITAIRES DE QUÉBEC Publication périodique mensuelle Secrétaire Général, M.R.Desmeules.167, Grande Allée Secrétaire de la rédaction Administrateur M.R.BLANCHET M.GEO, RACINE Ecole de Médecine.145, Boulevard Langelier.LE BULLETIN MEDICAL DE QUEBEC, INC.(355 ANNÉE) P.LAROSE ENR.331 RUE ST-JoszrH QuUEsEC 1 dunes \u20ac) au ae NUPERCAINAL \u201cCIBA\u201d (Connu auparavant sous le nom de Percainal \u201cCiba\u201d) AD OCR HID) SD 1A EERE, 1 SRE (SEE.45D OU Le NUPERCAINAL met à la disposition du médecin un moyen d'anal- | gésie sûre des affections douloureuses de la peau et des muqueuses.Fue 2 \u20ac Le NUPERCAINAL trouve ses indications notamment dans les cas | de brûlures, coup de soleil, eczéma, gerçures, ulcères, prurit anal et vul- | vaire, fissures anales, hémorroides, etc.(Une canule rectale est jointe a chaque emballage).- | Le NUPERCAINAL est sur le marché en tubes d\u2019une once.Aux institutions, ce produit est également fourni en pots d\u2019une livre.Er | COMPAGNIE CIBA LIMITEE, MONTREAL.QLOGIC SID OCR) Ip (OER OD SE er ew 1 Le barbiturate à action hypnotique \u2018 | extra courte et à marge de 1 sécurité maxima.\" LABORATOIRES ABBOTT LTEE \u2014 MONTREAL | SR Ey OLE RT RRR PC + .B= ih i s 11 ms = AE _ __ p3 THIRTY vo SO res =.7 x, = & 54s ps 242 52 iE D Fo 3 A \"il 2S = ES # és is e.; & er big?= A Gg ti à => = 2X Sidi Le, e > 2 ce # 54 4 4 \u201cx Ks Fr 5 2 2 \u201cmi LA 55 5 at A hn Te 5 = LÉ 24 se Tn 7; Ye i Se Es Pr a» as La >» ge A Lia 4e He EE ns ce #45 0 he 2 ve = he 24 tin ce cs 7 ET 4 => # oh \u201cih oh pi 7 {8848 À.od si de 2 A 2 6 2 4 hy, oh Gave te 7 Eo LA \u201c £98 14 LÉ ARS \u201ci ENP io ye = ee Gis pe ; En = iss a, Eu A ke ve oe HEL Ra EN 2 see A pA Te i = F3 + Es tt i # a = SN Revit a an fi # RE A £23 - = LE pa PS.SOS Ne Sega od or ie ern ; Noon sox i Ree \" » FE HAE, St AN i 5 od Ba From Reis LIAN > Lv.5 De 7) Jt panne wo Fines à tg q Pis 2 \u20ac Es SE 7 rl % q po a ei Pie SRE 2 Wei Spi # 47 i ss bf > © 10 La = 5 are kl ga bg, 24% SR x A § Seg Hy À e bin oo oo Es ae > RS 4 £85 \u20ac RE.3 on +} = 0 andes y Pise =.vs psd 1 * > £3 El 3 t ge , od ZL 3 EY: 4% es acts, PE - ir =: ne > Re : te 125 pe LS 0) 2 en + 5% ad 2 A Fa ês + Fe + Es ë ante : Se HE 5 PA 5 LA a 7 4 4] 7 a3 2 + es.4 to % 7, & x Sens) es à Le SH dk 2} on! AG Jos x, Pat La 5 A # SA # By ac 5 a vi EI (5 a 5 5 a 28 TR A bn \u2018+ = HES 5 Sa - ey ba as = + Pd ES LA Tao 2 5 fe 3 oy F2 # ge 3 ¥ xs Fes an A # + 7 Po aR 2 ES NE us * al & ES 3 = gra + 20 sed pi a 4e sf 5 2 x3 Sp % « = AF fy = 4, ay nh Fo 4 Cs WN pe Al yen 3 & es RE 45 Ae pe SN a 2e & # a# fa £a es = » Ge % ix a 4 2 = ht?Sri 2 = % iv 7 = ral pour le Canada Te a Pet ve Ns À .# Se Ÿ VE pa Ts fn 5 ÿ À RE MES = a A au ANY an coh rh, f F oe] wf 23 fn ada { \u20ac A OE (ED () EE () AES () EE (EE ) AED (EE (IED (aK ( { oo | yn CONSULTEZ-NOUS pour la reliure du Bulletin Médicale.° | Seb, - Prix spécial aux médecins.- x l + { § 2 4 = I 3 P.LAROSE Enr.le | a IMPRIMEUR\u2014RELIEUR\u2014COREUR w sr S j = 331, RUE ST-JOSEPH, QUEBEC & | & 43\u201d \u2014\u2014 es | =X Sy - .y.- .a 5 2 ; Demandez nos prix pour tout ce qui conserne l\u2019imprimer!e pen fl cee! iS cours des 1 porta Jy ma hes yes quen lent ( ment fen te 50 male tg tf \u2018Um En le Ki Tien Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec 360 II) ACCIDENTELS\u2014 Voici maintenant une classe de vomissements qui a un peu plus d\u2019'importance.Je veux parler des vomissements accidentels, passagers que l\u2019on rencontre au cours de certaines maladies.Ces vomissements ne sont que des manifestations de second plan.En effet, toute leur importance vient de ce qu\u2019ils sont des symptômes révélateurs de la maladie causale.a) PYREXIES.Parmi les symptômes prodromiques des maladies fébriles, quelles qu\u2019elles soient: grippe, fièvres éruptives, broncho-pneumonies, etc.les vomissements sont fréquents et marquent le début de ces pyrexies.Clest 'équivalent du frisson chez l\u2019adulte.En règle générale, ces vomissements ne persistent guère plus de 12 à 24 heures, sous l\u2019influence d\u2019un évacuant quelconque du tube digestif.b) TROUBLES DIGESTIFS.Dans les troubles digestifs, que ce soit une simple indigestion d\u2019origine gastrique ou intestinale, le vomissement libérateur fait rarement défaut.Que faut-il faire dans ces cas?Le premier temps du traitement est de cesser toute nourriture, de faire prendre de la glace et de l\u2019eau de glace à toutes les dix ou quinze minutes, et d\u2019administrer un lavement évacuant.D\u2019ordinaire les vomissements cessent.On en profite pour donner un laxatif.Le deuxième temps consiste à établir une diète hydrocarbonée pendant 12, 24 ou 48 heures, suivant l'age de l\u2019enfant.Chez les enfants âgés d\u2019un an et plus, le régime des pommes crues, râpées, remplacerait avantageusement la diète hydro-carbonée.Le troisième temps n\u2019est pas le moins important.Il consiste dans la reprise de l'alimentation.C\u2019est un temps difficile.A la suite de la maladie primitive, il s\u2019est produit comme une sorte d\u2019intolérance pour le lait.Aussi deux prescriptions sont de rigueur pour corriger ce nouvel état du nourrisson.La première est de ne se servir que du lait maigre pour le temps de la guérison: babeurre, Klim, lait écrémé, Dryco, etc.La deuxième est de ne recommencer que par une petite dose de lait, disons un huitième de 361 Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec la ration ordinaire.Ensuite on augmentera cette dose initiale de lait de un huitième par jour, de telle sorte que, au bout d'une semaine de traitement, l\u2019enfant puisse prendre sa ration quotidienne normale.Je le répète, ces deux prescriptions, à savoir un lait maigre et de toutes petites doses de lait pour commencer sont d'absolue nécessité.Autrement le sujet se remet à vomir et à avoir de mauvaises selles.En résumé: soyez mesquins et chiches quant à la qualité et à la quantité de lait, mais soyez généreux quant à l\u2019eau, car ces sujets en ont un extrême besoin.c) ATONIE GASTRIQUE.C\u2019est le cas de nourrissons chez lesquels le vomissement est manifestement dû à une évacuation lente, retardée de l\u2019estomac.La fonction motrice est comme troublée.Des résidus alimentaires séjournent dans la cavité gastrique.Les digestions chevauchent les unes sur les autres.À la fin, l'estomac se révolte et rejette son contenu.Cela se produit généralement à la fin de la journée.Le lendemain matin l'enfant est en appétit.Il prend ses repas comme de coutume.Puis l\u2019estomac se charge de nouveau, et les vomissements du soir se répètent.Chez ces sujets, on obtient un résultat appréciable et rapide en espaçant les repas, par exemple à toutes les quatre heures.d) INVAGINATION INTESTINALE.Etes-vous appelés auprès d'un enfant âgé de moins d\u2019un an, en bonne santé jusque-là, et qui tout à coup présente des crises répétées de vomissements et de douleurs, avec accompagnement de constipation ?Défiez-vous, ces crises douloureuses sont comme un tocsin d'alarme de l'invagination.Si vous avez un pareil soupçon, n\u2019attendez pas la présence du sang dans les selles, \u2014 qui se fait généralement attendre 7,8,10 heures, \u2014 pour poser votre diagnostic.Ce serait perdre un temps précieux.Faites une palpation profonde de l\u2019abdomen.Et si alors vous constatez la présence d\u2019une tumeur, sorte de boudin, à l\u2019endroit même où l'intestin grêle pénètre dans le cœcum, nul doute vous avez affaire a une invagination.Confiez-la immédiatement au chirurgien.e) ETRANGLEMENT HERNIAIRE.Si par hasard, chez un enfant constipé qui pleure et qui vomit, vous rejetez le diagnos- or i Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec 362 tic précédent, pensez aux accidents d\u2019occlusion intestinale passagère, qui surviennent chez les nourrissons qui font des engagements répétés de l'intestin dans le canal inguinal.f) Il serait superflu de rappeler les vomissements symptomatiques que l\u2019on rencontre dans: 1° La coqueluche, et même dans la bronchite grippale (au début).2° L'appendicite et la péritonite, (chose rare heureusement à cet âge, car c\u2019est mortel, à moins d'intervention précoce).3° I\u2019 helminthiase, surtout avec les lombrics.alte 4° Les réactions méningées, (chose que l\u2019on reconnait facilement par la tension de la fontanelle).5° Enfin, et c\u2019est par là que je termine le chapitre des vomissements accidentels, chez les enfants trop soignés, trop médicamentés.C\u2019est plus fréquent qu\u2019on ne le croit habituellement.En tout cas, n\u2019oubliez pas qu\u2019un bon nombre de nourrissons vomissent parce qu\u2019ils ne digèrent pas le remède qu\u2019on leur donne.III) VOMISSEMENTS HABITUELS\u2014 Jusqu'ici, dans l\u2019allaitement artificiel, nous n'avons vu que des vomissements curables, ou qui relèvent, pour leur pronostic, de la maladie causale.Il nous reste à voir la classe des vomissements qu'on appelle \u2018la maladie des vomissements habituels\u201d.C\u2019est le cauchemar de la médecine infantile.Ces vomissements sont graves par eux-mêmes; et toutes les ressources de l\u2019art médical sont mises à contribution pour les combattre et pas toujours avec succès.En voici les caractères principaux.D'abord cette maladie est le partage des tout jeunes nourrissons, dans le premier trimestre de leur vie.Dans ce cas-ci, les vomissements acquièrent une importance capitale.Ils dominent toute la scène clinique.Ces vomissements sont généralement incoercibles.L'enfant vomit tout ce qu\u2019il prend, même l\u2019eau.Et lorsque la maladie RN SE REN, 363 Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec : a duré depuis quelque temps, l\u2019enfant renvoie plus qu\u2019il n\u2019a Je pris.En effet, aux ingesta s\u2019ajoutent une hypersécrétion end gastrique et des mucosités de l\u2019œsophage et de l\u2019estomac.8 >; Le reste du tableau est facile à imaginer.L'enfant a Ju faim et soif.Il se ronge les poings.Ça se comprend: il ne gio garde rien.Ses selles et ses urines sont rares.Sa nutri- gm tion est fatalement atteinte.Il dépérit; il maigrit.Et pour gro peu que ça continue, l\u2019enfant s\u2019achemine tout droit vers l\u2019a- ü C threpsie, qui est l\u2019antichambre du cimetière.i ETIOLOGIE:\u2014 Quelles sont donc les causes de ces vomisse- din ments graves?Je vais d\u2019abord les énumérer dans leur ordre EX de gravité croissante, quitte à y revenir dans chaque cas par- ila ticulier: 1° Hypoalimentation.2° Hérédo-syphilis.3° Né- 1 lid vrose de l'estomac.4° Sténose du pylore.5° Intolérance g du pour le lait.i q wsdl 1° Hypoalimentation.Moins fréquente qu\u2019autrefois, \u2014 mel en raison de la diffusion des connaissances du régime alimen- | taire, \u2014 la sous-alimentation est certainement une cause de {> vomissement.Pour s\u2019en rendre compte, il suffit d\u2019une en- pi quête détaillée sur la journée diététique du nourrisson.\u2018 un Drmat C\u2019est heureusement la forme la moins grave des vomis- | sements habituels, et la plus facilement curable.Il suffit, 1 .dans ces cas, de rétablir la ration quotidienne du jour au len- | demain; et tout marche comme sur des roulettes.I,\u2019enfant | fre cesse de vomir.De pleurard et grognon, il devient calme et | I dort bien.On assiste à une véritable résurrection.Il prend | du poids et même très vite.| to Tay, À première vue, il semble étrange qu\u2019un enfant qui prend | peu vomisse.En effet, moins il prend de nourriture, plus il | li vomit.La preuve?c\u2019est que du moment que le bébé a la | quantité de nourriture qu\u2019il lui faut, il cesse de vomir, et cela du jour au lendemain.| 5 I Comment expliquer ces vomissements causés uniquement oo par un régime de famine?La meilleure raison qu\u2019on en a A donnée, c\u2019est que la faim produirait ici de l\u2019hyperesthésie et i des crampes d\u2019estomac.Il n\u2019en faut pas plus, chez un tout fi jeune enfant, pour le faire vomir.On les explique encore par uy l\u2019aérophagie qui résulte du fait que l\u2019enfant passe son temps \u2018ue + es Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec 364 à sucer ses doigts (faute de mieux) et à avaler de l\u2019air.(len est encore assez pour le faire vomir.2° Syphilis congénitale.I.orsque l'hypoalimentation n\u2019est pas en cause, tout de suite l\u2019on pense à l\u2019hérédo-syphilis.C\u2019est en effet une cause fréquente, et le professeur Marfan estime qu\u2019on trouve la syphilis hériditaire dans 68% des cas de vomissements habituels.Cette proportion est-elle aussi forte dans notre population?Je ne le crois pas.Mais en tout cas, une chose est certaine, c\u2019est que la plupart des nourrissons syphilitiques sont des vomisseurs, et d'après l'expérience que j'ai acquise à La Crèche de Québec, où il y a plus de 700 enfants de 0 a 3 ans, je puis dire que l\u2019hérédo-syphilis joue un rôle capital comme facteur étiologique de cette gastro-névrose éméti- sante.Et ce qui le démontre bien, c\u2019est que le traitement causal donne de bons résultats.Le mercure, ici, est presque une pierre de touche.Sans vouloir accorder une foi absolue à cet argument traditionnel, je crois bien que l\u2019adage ancien: \u2018le médicament saura bien reconnaitre les siens\u201d trouve ici une nouvelle confirmation.On emploiera donc le mercure.Et pourquoi pas les arsénicaux, les favoris du jour?Parce qu\u2019ils sont mal supportés par ces tout jeunes enfants.Le foie n'ayant pas encore acquis toutes ses fonctions, étant même dans un état d'insuffisance, ces médicaments sont même dangereux, quelquefois mortels.On donnera donc la préférence aux mercu- riaux, en se servant de la voie cutanée.Les frictions mercurielles sont donc tout indiquées, en raison de l\u2019intolérance de l'estomac.Pour réussir, on emploie de bonnes doses de l\u2019onguent napolitain, gros comme une noisette à chacune des vingt frictions réglementaires.Sans doute, les vomissements ne cesseront pas immédiatement comme dans le cas de l\u2019hypoalimentation.Mais avant la fin de la première série de frictions mercurielles, et sans aucun autre traitement, les vomissements régressent et cessent dans la proportion de 65% des cas traités. ES 3 sis dv Dee re ere Sa NO © 5 A EE a 365 Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec Voilà pour le traitement causal des vomissements d\u2019origine syphilitique.Quant au régime alimentaire à suivre en pareil cas, j'en parlerai plus loin.3° Névroses de l\u2019estomac.Si votre petit vomisseur n\u2019est ni un hypoalimenté, ni un syphilitique, il court de grands risques d'être nerveux, et de vomir pour cette unique raison.En passant, il est bon de savoir que dans les vomissements habituels, que cela soit dû à la sous-alimentation, à l\u2019hé- rédo, à l'intolérance, il y a presque toujours association d\u2019un élément névropathique de l\u2019estomac, et par conséquent il y a toujours avantage à donner des médicaments nervins.Mais il y a aussi des cas, et ils sont nombreux, où la névrose seule est le facteur étiologique des vomissements par habitude.Cette névrose de l\u2019estomac peut revêtir soit la forme de crampes, de contractures ou de spasmes.À quels signes reconnait-on ces sujets?Si on jette un coup d'œil sur les parents, on s'aperçoit assez souvent qu\u2019ils souffrent de nervosité.Issu de parents névropathes ou non, la mère vous dira que son enfant est maussade, grognon, dort mal, pleure souvent et vomit.Ses vomissements ont quelquefois ce caractère particulier d\u2019être projetés à distance.Ce sont des vomissements en jet, en fusée.Naturellement, 1l s\u2019en suit une dénutrition de l\u2019enfant, plus ou moins marquée.Eh bien! dans ces cas d\u2019hyperexcitabilité du pneumogastrique, rien ne vaut comme les antispasmodiques, tels la belladone ou le benzoate de benzil.On se sert de la solution au millieme de sulfate d\u2019atropine, a la dose de 1 ou 2 gouttes avec de l'eau chaude avant chaque repas ou encore du benzoate de benzil (solution alcooliaue à 10% \u2014 3 on 4 gouttes par 24 heures).Si vous avez affaire à un cas de névrose simple.ces antispasmodiques ont vite raison de ces vomissements, en 2 ou 3 jours.Et l\u2019enfant reprend à vivre comme de plus bel.4° Sténose du pylore.Cette hyperesthésie de la muqueuse gastrique peut se compliquer de sténose du pylore.Si celle-ci est purement spasmodique, et c\u2019est le cas le plus fréquent, elle cède facilement sous l\u2019action des antispasmodiques cités plus haut.Mais si, d\u2019autre part, cette sténose pvlorique est d\u2019origi- J , - © a 1a pet cé ro Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec 366 ne organique, par hyperthophie du pylore, oh alors, c\u2019est plus sérieux.Voici les signes auxquels vous reconnaîtrez cette affection.Cette maladie débute précocement, dès les premiers jours après la naissance, parce que c\u2019est une malformation congénitale.Iles vomissements sont ici précoces, invétérés, tenaces, et rebelles à toute thérapeutique médicale.C\u2019est dans ces cas-ci surtout, que la mère vous dira que l\u2019enfant vomit souvent plus qu\u2019il ne prend.Les matières vomies sont du lait plus ou moins digéré, et du mucus en abondance.Et quand le sujet est amaigri, il est facile de voir, à jour frisant, les ondulations au niveau de l\u2019estomac, qui sont le témoin du péristaltisme de cet organe qui lutte contre l\u2019obstacle plus ou moins serré du pylore.Et c\u2019est ce que l\u2019on constate encore plus facilement sur l'écran radioscopique, après ingestion ba- rytée.Peut-être même, vous sera-t-il donné de palper une petite tumeur olivaire: c\u2019est l\u2019hypertrophie du pylore.Mais cette tumeur est souvent difficile à sentir, parce qu\u2019elle se trouve cachée sous le bord antérieur du foie.Le pronostic de cette affection, heureusement rare, est grave, car la dénutrition est rapide et profonde.Et si l\u2019on retarde à confier l'enfant au chirurgien, alors qu\u2019il a perdu plus de 20% du poids de sa naissance, le pronostic devient très sombre.Car seul le débridement chirurgical du pylore, et fait à temps, peut sauver ce petit enfant.5° Intolérance.De même qu\u2019il y a des bébés qui ne tolèrent pas le lait de leur mère, fut-il le meilleur, de même il y en a qui ne tolèrent pas le lait de vache et ses succédanés.Et chose curieuse, cela arrive moins fréquemment chez ces derniers que dans l'allaitement naturel, quoiqu'en disent les auteurs.Comment reconnaître cet état?Deux moyens à votre disposition.D'abord, si après épreuve, i.e.après un traitement institué ad hoc, vous vous rendez compte que votre enfant n\u2019est ni un hypoalimenté, ni un syphilitique, ni un nerveux, il ne vous reste plus qu\u2019à penser à l'intolérance.Alors vous constaterez que chaque fois que vous faites usage de lait naturel ou modifié, l\u2019enfant vomit et a de la diarrhée.Vous êtes alors justifiable de conclure que votre enfant souffre d'anaphylaxie alimentaire.RSR Es rs IL AT IRE ARS ET ade UE 367 Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec - Que faire en pareil cas?On essaie d\u2019insensibiliser l\u2019enfant en lui injectant sous la peau du lait bouilli (14 c.c.), injection que l\u2019on répète 2 ou 3 fois à deux jours d'intervalle.Entre temps, on lui donne des préparations farineuses, des bouillies faites à l\u2019eau, ou encore des farines lactées.On donnera surtout des bouillies épaisses.Une fois l\u2019estomac remis en équilibre, on commencera à donner du lait.C\u2019est la base, c\u2019est l\u2019aliment essentiel, mais on en fait prendre une ou deux gouttes à chaque repas le premier jour, et on augmente graduellement les jours suivants.TRAITEMENT\u2014 Je vais maintenant vous donner les grandes lignes du traitement des vomissements habituels.Jusqu\u2019à présent, pour chaque cas particulier, j'ai immédiatement proposé le médicament, le moyen essentiel, nécessaire, qui s\u2019adressait a la cause premiere du mal.Ainsi, j'ai proposé l'alimentation généreuse dans l\u2019hypoalimentation, le mercure dans la syphilis, les nervins dans la névrose de l\u2019estomac, et la désensibilisation dans l\u2019intolérance.Il me reste à vous parler du régime alimentaire et d\u2019autres moyens adjuvants.a) Régime\u2014 Excepté dans le cas particulier de sous- alimentation pure, simple, toujours il faut procéder avec une certaine gradation dans les autres cas.Ainsi, la première indication est d\u2019employer du lait maigre, la graisse étant souvent une cause de dyspepsie.Au début, on donnera la préférence au lait écrémé, au babeurre, au Klim.Puis le sujet s'améliorant, on passera au lait moins maigre et au lait complet, tel que le Dryco, le lait condensé.Ce dernier, en raison de sa forte teneur en sucre, est un excellent anti-vomisseur.A noter en passant que ces deux dernières préparations, Dryco et lait condensé, sont de vrais succédanés du lait pur.Ils ne sont pas scorbutigènes.On peut donc en continuer l\u2019usage longtemps, naturellement, si l\u2019enfant les digère.ER RRNA PPI PE TRARY ÿ rs rs re Octobre 1934 X1 Va = =7====>74) MUSEUM una = TONIQUE reconstitutif par excellence L\u2019ELIXIR DUCRO s\u2019adresse particulièrement aux malades affaiblis et sans appétit Son goût très agréable (dû aux écorces d\u2019oranges amères) en facilite son administration chez les malades qui ont de la répugnance pour les aliments.I! est facilement digéré par les estomacs rebelles.Il procure, dès Pabsorption, une sensation de bien-être qui redonne courage et confiance au malade.IL EST PRESCRIT: Dans PASTHENIE, Panorexie, les convalescences, à la dose d\u2019une cuillerée à soupe avant ou après les repas, selon les cas.Dans la GRIPPE et la PNEUMONIE, où il remplace avantageusement la potion de Todd.Son emploi peut accompagner le traitement médical institué pour chaque cas.DURIEZ, Successeur de DUCRO & Cie Dépôt Général pour le Canada: ROUGIER FRÈRES, à MONTREAL Ds 207 0 207 05 205 20 2 00 00 20 00 0 0 020 20 20 2 200 2 200 200 RE 0 000 200 200 00 10 00 20 00 00 RE M ES 0 20 205 00 50 96 2 far 9e 00 200 20 20 A TA BY BY 005 000 20 0 0 008 0 2 206 0 8 0 8 00 0 0 00 0 20 0 cc CE EE À 273 ov a ar cw = ont 5 00 12 = r n YSIOLOQO QUE, SOLUB IMILABL Première Combixaison directe et entièrement stable de I'lode avec la Peptone DECOUVERTE EN 1896 PAR E.GALBRUN, DoCTEUR EN PHARMACIE Hemplace toujours Iode et Iodures sans Iodisme, Vingt gouttes d'Iodalose agissent comme un gramme d'Iodure alcalin Echantillons et Littérature : Laboratoire GALBRUN, 8 et {0,r.du Petit-Nuse, PARIS , RES PRE - ee es a 3 TE = Xd Ne pas confendre I'lodalose, produit original, avec les nombreux similaires & | parus depuis notre communication au Congrés International de Médecine de Psris 1800.à Dépôt général: ROUGIER FRERES, 350, rue Le Moyne, Montréal, Canada ty pe criaalatites aia plaiaretac : \u201ca DE onl | Bs Ja de %e ca Af 0) 5 ie ale 2 2 4 PTE E itd == R a 2 ce Ys 7 Res a 0%, I pes st.ee pot Apes > fod oF FI i 2 2 > = 4 Got let oo 2) as x Ga tu x, RE yy SE {ra sr 3 fie} i ol 5 £23 Te i A SR 4] SX = ty REA ces i onstan ing + ft EN i i; i pr) 4 Re) A lé SH She ht Ne GX PR matt I Re lec PE) FOSC i Not LS a ki Fe LY il nly hl id Tia al fu 1 Ay, i s \u2018er un fies) Hh it de ë ; ; nt ; ti ; i IZLYGL trou p> 1350 Ti A Jours n \u201cen PP i pi \u201cmy, ul | ; i : remplace la Morphine ; - mn li a ly 0 | i el] Scopolamine Sy Morphine plus Actif 0 a dose moindre H Ÿ 1 : î Hg vuciète Genérale d\u2019Applications Thérapeutiques le ; 2 157, rue ce Sevres PARIS ( XV*).1 |, Nom HE AN fi IH, istributeurs pour le Canada: ROUGIER FRERES, Montréal.Pt J) OR PEAT Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec 368.La deuxième indication est de donner des repas petits et fréquents.Au lieu de six ou sept boires par 24 heures, on E donnera douze à quinze repas par jour.Dans la suite, on les ; espace de plus en plus, de façon à arriver au chiffre normal de sept repas au bout de huit à dix jours.Le régime alimentaire, institué de cette façon, a de grandes chances de réussir.b) Moyens médicamentaux\u2014 Fupeptiques.Les ferments digestifs, tels que la présure, E la pepsine, la papaine.i Le citrate de soude, un antiémétique, a une action bien È inconstante, et donne souvent un résultat médiocre.Les préparations bismutées, en principe, sont destinées à combattre l\u2019inflammation de la muqueuse, et à déposer sur celle-ci un pansement sédatif.Notons bien que toutes ces préparations ne sont que des auxiliaires.Elles ne s\u2019adressent pas à la cause première de ; | la maladie.Nervins.Les nervins, tels que la belladone et le ben- À zoate de benzil, vous rendront de bien plus précieux services.= Ils sont quasi indispensables.J\u2019ajoute que dans tous les cas Ee de vomissements habituels, il y a presque toujours association É de troubles nerveux de l\u2019estomac.Alors leur usage nous sera ; toujours d\u2019un précieux secours, sans entraver l\u2019action du mé- E dicament principal.Seulement il faudra surveiller l\u2019action de ces antispas- | modiques, afin qu\u2019il n\u2019y ait pas d'intoxication, surtout par la E belladone.On la reconnaîtra aux signes suivants: rougeur de : la peau, bouffissire de la face, transpiration, fièvre, sécheresse E des muqueuses, dilatation de la pupille.c) Moyens mécaniques.1° Lavages de l'estomac.Ils ont une action sédative sur les éléments nerveux, et ainsi diminuent l\u2019hyperesthésie de la | muqueuse.Ils ont aussi une action mécanique en débarras- \u201csant l\u2019estomac des muscosités abondantes qui souvent l'encombrent.Ces lavages sont surtout indiqués dans les gastrites glaireuses qui sont le compagnon habituel du pylorospasme.Tg == EN /ATUTRLLLLLEURLEREAR ATL LAEEL ALTA LAT ARR LALLA TAR TLR ALR RR RL RRR RR RRR ARRAY ANS ny TAT rat hie ial RE CREER Hi HR Te 369 Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec C\u2019est dans ces cas que la mère vous dira que son enfant renvoie plus qu\u2019il ne prend.Ie lavage d'estomac possède dans ce cas une efficacité qui tient du prodige, aux dires de M.Therrien.J'ai plusieurs fois constaté la vérité de cette affirmation.Certains enfants qui paraissaient voués à une intervention chirurgicale ont guéri comme par enchantement, par le simple traitement médical, (lavage et régime).la technique du lavage est simple.On se sert d\u2019une sonde uréthrale, munie d\u2019un entonnoir.On emploie une solution chaude à 10% de bicarbonate de soude.On fait passer dans l\u2019estomac plusieurs fois de suite quatre onces de cette solution.On fait ce lavage deux fois in die le premier jour, ensuite une fois seulement.2° Enfin, un petit lavement d\u2019eau très chaude chaque jour, a une action antiémétique et calmante, de même que l'application de la chaleur sur l\u2019abdomen.CONCLUSION\u2014 En terminant, je vous dirai ceci: Etes- vous en face d'un nourrisson qui vomit, placez-le aussitôt dans une des trois classes de vomissements suivants: 1° bénins, 2° passagers, 3° habituels.S'il appartient à l\u2019un des deux premiers groupes, tout s\u2019arrangera bien, ou en tout cas, le traitement relèvera de la maladie causale.Mais s\u2019il appartient au groupe de vomissements graves ou habituels, tachez de savoir par l\u2019interrogatoire et les épreuves thérapeutiques, si votre enfant est un hypoalimenté, un syphilitique, un nerveux ou un intolérant.Une fois établi, le classement de votre sujet vous donnera des idées directives qui vous feront établir un traitement rationnel.Et puis, armez-vous de patience; sachez attendre la guérison.On ne réussit pas toujours du premier coup.Le succès appartient au thérapeute qui sait persévérer.Et si votre enfant survit, il vous le devra ; car ces vomissements habituels, laissés à eux-mêmes, sont graves et mortels.(Sujet traité devant les Membres de la Société médicale de Beauce et de Dorchester, le 29 juin 1932, et résumé devant la Société médicale des Hômtaux Universitaires en février 1984).LARRY LER RARE S ATLAS RIA LAR4S {LRRRNTETNR¢4 TUN TAS] STH FR LE isl nau nRBnuRIsH ana 1TU _ Octobre 1934 ) XIII £1 i ~ EW AL Clie = = i = = nt = = ot § = = Ie £ Une = = le = = ser = = a E = Nr, = = SS = k Sa ë 13 & = É an = = F in = = | 3 = = i = \u201cW f° = of [2 0P5 a.= ; ST AERA Al k 1 PEPTONE IODEE SPECIALE 3 RICHE EN IODE ORGANIQUE, ASSIMILABLE, UTILISABLE Iw | JO / le LE, US Ig | GOÛT INDICATIONS DE L'IODE ET GRANDE fl | | AGRÉABLE DES IODURES MÉTALLIQUES TOLÉRANCE Bien supérieur aux Sirops et Vins Iodés ou Iodotanniques.PRESCRIRE | AUX ENFANTS : 10 à 30 gouttes par jour \u2014 AUX ADULTES : 40 à 60 gouttes par jour.| Échantillons sur demande Laboratoires PÉPIN & LEBOUCO.| a à MM.les Docteurs.COURBEVOIE \u2014 PARIS J.EDDE, Limitée, Agent Général pour le Canada. XIV Octobre 1934 id \u2014 y | La Carnine Lefrancq i win renferme les Ferments Nd ny ÿ ét les Substances afimentaires Es de la VIANDE CRUE Ç transmet aux Aliments stérilisés Lu nor les Propriétés vitales qu'elle contient [inter den \u2019 vale \\ CONVALESCENCES - ANÉMIE AFFAIBLISSEMENTS - ANOREXIE - CHLOROSE p DÉBILITÉ - DÉCHÉANCE PHYSIQUE tacle MALADIES DES VOIES DIGESTIVES de tr Trois Grandeurs de Flacons : i | gach Grand Flacon, N° 1 - Demi-Flacon, N° 2 - Petit Flacon, N* 3 J lé Établissements FUMOUZE, 78, Faubourg Saint-Denis - PARIS i de | iL dors | i 1, Mn | Qe eg | Inf ; Meon ltl, Sirop de Safran et Tamarin, sans aucun narcotique 3 \u2019 ( Employé en douces frictions sur les gencives : 4 ls FACILITE fa Sortie des Dents, PREVIENT ou GUÉRIT les Accidents de la Première Dentition | thr Établissements FUMOUZE, 78, Faubourg Saint-Denis - PARIS 3 x = 5 3 5 A ail oe ag rt {a | ge 5 3 # (1 : Ly of 55 fe ia % Siro % iw 7 tré 4 + AL EN it Se dr 5 ee A \u2018Roche!\u2019 A wt 2 Re 3 Rt 2 i ih fe 479 Lig 4 Te KL 6 au Thiocol Le an But 2) Hy 15 ee 3 y Te 3 rx ( \u201c A a el) E A $1 HOFFMANN \u2014 or 34 De 2 \u20ac.43 i 25 ad 49 8 ty! LA ROCHE Ltée a x © Hi nh 5 ve MONTRÉAL.2%, 4 le HH hi pe Foil) J 5 ie A és fuel Eu py} er po id LL a £3 [ ih A w ik ; 8 Be} st pi hh pr 7 ° x 13 ae - ) GI) CRT > ce à >< \u20ac *, ne a cs + HL I LHe [et iy {| (0 LH : ! 1 Te q i A [LOUER h ph; d} ll 0 il i Te | Im D y PRES 7h PS 0 os 4.5 pa D rit 5 on Sh 0 vs a 27, Lidl y Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec 380 \u2014 phisme extraordinaire des lésions avec prédominance de sclérose et présence de grandes cellules dites de Stenberg, qui caractérisent cette maladie.Enfin, dans le lymphosarcome, on trouve des cellules sarcomateuses du type lymphoblastique ou réticulocytaire, suivant que le sarcome s\u2019est développé aux dépens des lymphocytes ou du tissu conjonctif.Voilà, messieurs, tout ce que je voulais vous dire sur cette question des adénopathies généralisées.Il est facile de constater que si la clinique moderne a apporté quelques éclaircissements à la question, nous sommes loin de tout connai- tre sur ce sujet.En face d'un tel cas, nous n\u2019avons pas le droit, nous cliniciens, de nous contenter d\u2019une impression, mais nous devons tout mettre en œuvre pour étayer le diagnostic sur des notions aussi précises que possible, c\u2019est pourquoi, formule sanguine et examen anatomo-pathologique s\u2019imposent.Si le diagnostic de ces différentes maladies est difficile leur thérapeutique l\u2019est encore davantage.Jusqu'ici, on peut dire que tous les traitements ont échoué.L'\u2019exérèse chirurgicale dans certains cas exceptionnels et surtout la radiothérapie profonde procurent une survie de quelques années, mais nous ne connaissons pas de véritables cas de guérison.Note \u2014 Notre malade a reçu un traitement radiothérapi- que très intensif, mais la maladie a quand même poursuivi son cours vers une terminaison fatale qui est arrivée au cours du mois de janvier 1934.(Travail du Service de Médecine de, l\u2019Hôtel-Dieu, présenté devant la S.M.de Québec le 24 novembre 1933 et résumé ultérieurement devant la Société M.des Hop.Universitaires.) 381 Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec LIVRES REÇUS Louis Caillon, Médecin de l\u2019Hôpital Thermal de Vichy.\u2014 Le Livre du Diabétique: Hygiène, régime, traitement.\u2014 Un volume de 180 pages.\u2014 Prix: 8 francs.\u2014 Editions Médicales Maloine, 27, rue de I'Ecole de Médecine, Paris.1934.Collection: Le livre du Malade.Ce livre, qui ouvre la série des livres de la Collection \u2018\u2018 Le livre du malade\u201d\u2019 n\u2019est pas simplement un ensemble de conseils au milieu desquels le malade hésite à trouver sa ligne de conduite; c\u2019est un véritable guide méthodique, essentiellement pratique et clair que le diabétique n\u2019aura qu\u2019à suivre, pour s\u2019assurer, sans aucun effort qu\u2019un peu de bonne volonté, un régime efficace.Ce livre, d\u2019autre part, facilitera la tâche du médecin dans la prescription de tous les détails minutieux du régime et de la cuisine.Sont envisagés successivement : Le Régime, comprenant les procédés commodes en vue d\u2019établir la tolérance du malade en hydrates de carbone, et le moyen rapide, une fois cette tolérance connue, d\u2019instituer le régime approprié et varié, grâce à des tableaux d\u2019une lecture extrêmement facile.Les médicaments dans le diabète et la thérapeutique insulinique, avec les détails que tout malade doit connaître.Le diabète et les Cures Hydrominérales.Le diabète chez les enfants.L\u2019Hygiène du diabétique: hygiène générale, l\u2019hygiène de la peau, les bains, l\u2019hygiène de la bouche et des dents, ete\u2026 Le diabétique et le laboratoire: ce que le diabétique doit savoir faire lui-même en fait d\u2019analyses, ce qu\u2019il doit demander au laboratoire.Le livre se termine par des Préparations et recettes culinaires qui rendront le régime moins pénible au diabétique, en mettant à sa disposition des menus variés et agréables.ar à wl % frs I ph men li life ve di 1 de table étqu eu de om I Ix Ink UI Talk ig fl fk Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec | 382 Eléments de Chimie Organique Biologique, Introduction chimique à l\u2019étude de la Biologie générale, par Michel Polo- novski, Professeur à la Faculté de Médecine et de Pharmacie de Lille.Albert Lespagnol, Agrégé de Pharmacie à la Faculté de Médecine et Pharmacie de Lille.Préface du Professeur Desgrez.Un volume de 594 pages avec figures.eres 100 fr.Chez Masson et Cie, Fditeurs, Libraires de l\u2019Académie de Médecine, 120, Boulevard Saint-Germain, Paris.ENTRE les traités élémentaires de chimie organique, qui ne font qu\u2019effleurer la constitution des corps complexes que l\u2019on trouve à la base de tous les organismes vivants et les ouvrages de biochimie con- acrés àl \u2019étude du métabolisme, il manquait un précis d\u2019allure nettement chimique, mais d'orientation biologique.Passant en revue tous les groupes de composés qu intéressent le physiologiste, ce livre s\u2019adresse à la fois au médecin, qui doit étudier les phénomènes biochimques dont l\u2019être humain est le siège, au pharmacien qui veut compléter ses notions de Chimie organique, au chimiste lui-même.Logiquement ordonné en tro:s parties: glucides, lipides et protides, il suit la Synthèse organique naturelle depuis la formation chlorophyllienne de l\u2019amidon jusqu\u2019aux complexes azotés les plus différenciés.On y trouvera les acquisitions les plus récentes sur la chimie des sucres et des glucosides, notamment des anthocyanosides, ces magnifiques matières colorantes des fleurs, sur les pigments caroténoïdes et la vitamine À, sur le chapitre des stérols entièrement renouvelé, et sur les pigments sanguins, biliaires et chlorophyliens, longuement exposés à la lumière de travaux à peine achevés.Les acides aminés, les matières protéiques et les alcaloïdes qui leur sont étroitement attachés, forment la troisième partie du traité.La lecture de cet ouvrage très documenté est facilitée par l\u2019usage de deux caractères d\u2019impression, le petit texte étant destiné à rappeler au lecteur les notions chimiques d\u2019ordre tout à fait général qui pourraient manquer au physiologiste.Sous un volume relativement faible, il offre aux chercheurs une masse de connaissance considérables et, il doit devenir le guide de tous ceux qui veulent connaître les matériaux avec lesquels s\u2019édifient les milieux animés.NE MN AN NAN ARRETE CN Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec 383 THERAPEUTIQUE HYDRO-CLIMATOLOGIQUE DES MALADIES DU REIN et des VOIES URINAIRES PAR A.Lemierre L.Justin-Besancon Professeur de Clinique a Ia Chef du Laboratoire d\u2019hydrologie Faculté de Médecine de Paris.et de la Faculté de Médecine de Paris.Membre de l\u2019Académie de Médecine.Médecin des Hôpitaux.Un volume de 138 pages avec 14 figures (Bibliothèque de Thérapeutique hydro-climatologique) \u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.20 fr.Chez Masson et Cie, Fditeurs Libraires de l\u2019Académie de Médecine, 120 Boulevard Saint-Germain, Paris.ES auteurs envisagent ici, outre quelques indications générales, la place du traitement thermal dans la thérapeutique des néphrites, de certains troubles rénaux dits fonctionnels, de la lithiase rénale et enfin des infections urinaires.De telles indications ne peuvent être établies, chez un rénal ou un urinaire, qu\u2019après avoir fait un bilan soigneux basé sur les examens cliniques et les données de laboratoire.Aussi, un exposé sommaire des méthodes d\u2019exploration des fonctions rénales devait-i] prendre place avant tout essai sur les indications cliniques.C\u2019est done à l\u2019exploration des fonctions rénales et aux indications cliniques des cures thermales qu\u2019est consacrée la première partie de ce livre.La partie proprement hydrologique de ce précis est divisée en trois chapitres, respectivement consacrés à l\u2019étude physiologique des cures thermales dans les maladies du rein, à l\u2019organisation de ces cures, et, enfin, à l\u2019étude proprement crénologique des stations thermales.Quant aux indications d\u2019ordre climatique, les auteurs ne leur réservent qu\u2019un court chapitre, car leur intérêt s\u2019efface devant celui des cures thermales en matière de pathologique rénale et urinaire.zy \"EEE eee | DES LIBRAIRIE Ey Ho Grand choix de Livres Francais (Derniéres Editions) Edités par: J.B.BAILLIERE & FILS, te ge G.DOIN & Cie, EAPANSION SCIENTIFIQUE FRANCAISE, i 0, GAUTHIER-VILLARS & Cie, A.LEGRAND, i et MASSON & Cie, VIGOT Frères., N.MALOINE.] RE En Vente chez: | pl J.EDDE Ltée Edifice New Birks, MONTREAL.| E de cer- Ke & 1 fn des i il Sages nétions ci BE EE E pds BE A base de $ E .gE Fo well Valériane fraiche MN * pate et de Eg Véronal soluble 8 A « MUR EE au LS EN kl (Ogr.15par cuillerée a café) BB È D\" AR UN EXCELLENT SOMMEIL AUX PLUS FAIBLES DOSES [| Oéèvr et saveur agrénbtes (4* RM Sans accoutumance.| Dose : § mt Sans effets toxiques, ni pénibles, {284 cuillerées à cato 5 ; = en 2 heures.: * fre ig (eS - » » J à 2 vs 3 En , = F La br 5, & 0 © des i bien 7 5 > i 7 es\u201d \u2019 2 a 2 épos 299 e \u2018 A omes se- .= de ne pas Il est très 7 i ® um I d 2 2 % .HYDROCHLORIDE Le oi Si 4 = - rl .\u20ac .t 2 .3 5 1 , érons ZE 7 5) ° inaires que pour RE tout aussi \u201c .1cac ur LIMITED le Py avez jamais essayé, -\u2014 r \\% I \u20ac a % to sr 2 2 .x a 25 7 po BRICANTS CHIMISTES i 5 7 7 \u2019 ow?2 7 de toute affection MONTREAL, P.Q.#6 a de ter i 5s -Vous - 1 FA > 7% 2 7 20 = Sl 3 ge 7 .PYRIDINE MONO e - .PRO 1 vous ne \u201d d'entrer 5 7 sk S nous vous sugg attendre davantage pour profiter de son eff recommand pour soulager les sympt rieux voiles géni les tra 2 \u2019 Sr ?2 Ls es MERCK & CO Ge Zz = 1 2 prescrivez ga er oo 2 A 3 A JE x SH 2 5 ; fie C6 D 2 e ° A A 4 DIAMINO 23 i 5 5 i stes-lu 7 Les j F Cy » # = 5 7 = 2 2 = se 7 7 i i | A YY Li +.fe 2% 74 gr a 7 0 RARE CA | 7 Les 7% 38 x Vraiment ?5 ALPHA- En se oC > 2 EE 5 se 2 © ES 5 - Hr 6 > 2 vi 27, 2 G2 - 2 A sa ve = 34 Le Es 7 7 J 5; GE = 2 a oF 7 7 ro, ta ZE = G ÿ 2 at es 2 A 2 ; a a Si A 7 CR UD NU ME oi x 4 4 7d = Foi gl ce \u201ci 31 2 5 5 55 5 5 a 7 2 = 25 her $ Ss fi 2 i 7 Zs 2 ; £ 2 2 y 5 i 48 HE se i i 25 3 5 \u20ac ol Ze 7 2 Z A 2 2 =.7 ; 2 i 2 i 5 7% i 5 7% 2 our, docteur Z i 7 7 7 es à ss % 2 os Sk 5% 2 GE 2 2 2 2 2 i i 5 7 Pr 7 E me ee i 7 = SLR Ë by fot, = 7 2 5 © No AS = 6 i Gi 2 i É.SRE 0 54 hb LL 2 77 Ë a A 5 = 5 i 2 we % A Es 2 Le 2 SE Ze i 7 5 25% Ls > C2 CE at 7 Ee à + 7 Ln AG 7! 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