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Titre :
Le pays
Éditeur :
  • Montréal :[Le pays],1852-1871
Contenu spécifique :
jeudi 4 mars 1852
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le pays, 1852-03-04, Collections de BAnQ.

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[" séichamp de bataille que de périr comme wn ABONNEMENT.ec £1 oO 0, par année Edition ordinaire, Idem de la semaine, .\u2026.\u2026.\u2026.© 10 On peut s'abonner pour six mois, mais non pas pour une période de temps moindre.L'abonnement datera toujours du premier du mois.Le prix est invariablement payable tous les six mois ct d'avance.0, i sertion, et Tul suivante.PRIX DES ANNONCES.Six lignes et au-dessous, 2m.2.bd.» pour la première in- pour chaque suivante.Dix lignes et au- dessous, 3s.1d.pour la première insertion, et 10d.pour chaque suivante.pour la première insertion, et 1d.par Au-des-us de dix lignes, dd.par ligne ligne pour chaque l'eut ordre pour les annonces doit être fait par écrit.i F Vol.1.MONTREAL, JEUDI MATIN, À MARS 1852.POESIE CANADIENNE.AA AAA AS SOIR D'HIVER.Reine des nuits, l\u2019amant devant toi vient rêver, Le sage rélléchir, le savant observer.Lewicire, Les Fustes.C\u2019est à la fin du jour, aux premiers bruits du sdir, Aux premières clameurs que l\u2019aquilon envoie Aux étoiles du ciel, que sur Pâme l\u2019espoir Verse sa rêverie, et sa divine joie.C'est quand l\u2019astre du jour s\u2019éteint à l\u2019horison, C\u2019est quand l\u2019astre du soir, s\u2019élevant grandivse Dore de ses reflets Parbre effeuillé du mont, C\u2019est quand la pâle nuit en couvrant foute chose De son sombre linceuil, dans les champs lait vibrer Ses bruits doux, enivrants comme un bruit de [baiser : C'est lorsque tout est sombre, et lorsque est tout fnoir, Que Pon aime à rêver à celle qu\u2019on adore.Que l\u2019on veut respirer ce doux parfum d'espoir Quapporte doucement la raflule sonore, Ce qui gronde ct mugit sous la neige et dans Pair, \"fout ce qui vibre au ciel, qui murmure et soupire En courant dans les bois, dépouillés par l\u2019hiver De leur feuillage vert où jouait le zéphire, Où veriait se cacher Poiseau craîntif des champs Lursqu\u2019un souilte, un soupir allaient troubler ses | chants; L\u2019aquilon qui soupire et l\u2019écho qui s\u2019endort, L'arbre qui donne au vent sa branche vermoulte Que le temps a murie et que brise la mort, L\u2019astre qui d'un rayon perce Pépaisse nue ; Tout ce qui tremble au vent.qui palpite et frémit Sur la plage glacée où la neige s'entasse, Le grésil, le frimat qui retoinbent sans bruit Dans Pâme du réveur, du voyageur qui passe Jette ces deux pensers de juvénile amour Qui s\u2019éveillent le soir, qui sommeillent le jour.Aux souffles du Zéphir, à la clameur du flot Reteun sous la glace, au doux bruit qui s'élève Au sommet du grand arbre et que redit l'écho ; Le passant fugitif s\u2019arrête, Écoute et rève, C\u2019est l\u2019instant où l\u2019on rêve aux plaisirs du passé, Où Pon laisse flotter espoir qui dort dans l'âme, Où l\u2019on aime à chercher ce qu'avait efficé Le temps dans notre cœur, où tout comme Ju [Harmme S'éteint en un moment, où le doux souveuir Ne vivant qu\u2019un seul jour, vient toujours s\u2019endar- [rmir, Hrcror FARRE.Montréal 4 mars 1852.LITTERATURE.s 1189 PAR FENIMORE COOPER, TRADUCTION DE LA BEDOLLIERY, CHAPITRE XVI, Les sentinelles placées extérieuremeut sS'aperçurent qu\u2019un étranger passait au milieu d'elles sans pouvoir le reconnaître sous son travestissement.Le petit pavillon blane qui fut immédiatement déployé leur indiqua le but de ia sortie.Quand le capitaine avait èté certain que Palarme du matin n\u2019aménerait pas une lutte immédiate, il avait congédié fout son monde, à l'exception d'une petite garde que commandait le sergent Joyec.Ce dernier était un sofdat dans la plus stricte acception du mot, cl il se fit un point d'honneur de n\u2019adresser aucune question à son commandant.Jamie Allen, qui faisait partic de la garde, trouva cette conduite toute naturelle ; inais quelques-uns des hommes de garde se mon- trérent mécontents d'être obligés d'obéir aussi aveuglément.\u2014Attendez des ordres, dit le sergent cherchant à comprimer leur impatience ; si Son Honneur le capitaine avait voulu nous instruire de ses desseins, il aurait commandé.suivant l'usage, une revue générale.Ai nous avons une trêve, nous mettrons provisoirement nos fusils de côté ; tulons, ce qui me paraît impossible sous les ordres d\u2019un chef aussi brave, nous mettrons les armes bas, et tout sera dit.\u2014Et si Joël et son compagnon sont scalpés ?demanda un hornme de la bande.\u2014Alors nous les vengerons comme nous avons vengé mylord Ilowe.\u2014Vengez, vengez sa mort ! s\u2019écria notre colonel ; ct tout si nous capi- le monde marcha en avant jusqu\u2019à ce que deux mille d'entre nous fussent tombés devant les retranchements français.Oh! ce fut une journée dont on parlera longtemps.\u2014\u2014Sans doute, sergent.Mais je connais des gens qui s\u2019y trouvaient, ct il paraît que vous avez Été écrasés.\u2014Qu'importe, camarade ! nous obéissions.On nous avait crié :\u2014Vengez sa mort! ct nous anarchâmes en avant tant qu\u2019il y eut assez d'hommes dans le bataillon pour porter les blessés à l\u2019ambulance.\u2014 Et ensuite ?demanda un jeune homme qui regardait le sergent comme le successeur de César, Napoléon n'ayant pas encore paru sur l\u2019horison en l\u2019année 1776, \u2014 Ensuite, jeune homme, nous fâmes obli- gès de battre en retraite.La guerre, mon ami, nous donne de salutaires leçons; elle nous enscigne à ne pas tenter l\u2019impossible.La guerre est la grande institutrice du genre humain, et je ne reconnais pour savants que ceux qui ont foit dix-sept ou vingt campagnes.\u2014 Malheureusement, remarqua le premier interlocuteur, une balle les empêche souvent de profiter des excellentes leçons qu\u2019ils re- goivent.\u2014Ne vaut-il pas mieux mourir sur um Son Honneur.de leur faire comprendre que lu service mili taire Ctait la meilleure école du monde.des armes ?\u2014Vous avez examiné les pierres, les gi bernes, les baïonnettes ?\u2014len détail, monsieur.présents, auprès du fort Du Quesne ?Braddock ?Willoughby, nous avons perdu des armes et des baga: mais nous avons pu nous rallier autour de notre drapeau, qui était dans les bois voisins \u2014 Vous avouerez néanmoins que avons été serrés de cours de certain corps colonial.TT \u2014Je m\u2019en souviens, capitaine.colonel ?per, capitaine.tête d\u2019un régiment ou d\u2019une brigade, et qu'il doit en tirer bon parti.\u2014Vous ny Joyce.Cet homme est aujourd'hui général en chef.\u2014Votre Honneur plaisante, puisqu'il y avait dans l\u2019armée des officiers bien plus anciens que lui et qui sont encore vivants.\u2014C\u2019ust le chef des troupes américaines dans la guerre contre Angleterre.-\u2014Ma foi, faire un meilleur choix, et il est probable capitaine, elles n'auraient pu que la victoire leur restera.\u2014En serez-vous satisfait?demanda le capitaine, \u2014-Je n°y ai point songé, répliqua Toyce.Je suis à votre service.Mi vous Vous sou- metfez à cette nouvelle autorité qu'on ap- Si vous combattez du côté opposé, nous servirons avec avec vous.vous Sa Majesté.\u2014Je désire que tout le monde partage vos sentiments, défendre la Roche, quand wéme nous aurions deux fois plus de sauvages à combattre.du sergent ?demanda Jamie Allen.ef les Améri- ; et tant que nous vous soutiondrons, le Feigneur sourira entre la maison de Llanos cains.Vous {les notee maity à nos cfforts et nous conduira à la vicloire.\u2014Ma foi, Jamie, dit Michel, qui, ayant vu le capitaine à la porte, accourait offrir ses services ; ma foi, vous parlez aussi raisonnablement que si vous aviez suivi les enseignements d'un prêtre catholique.Atta- chons-nous au capitaine, et Dieu sera pour nous, Ces paroles obtinrent approbation de toute à l'exception de quelques Américains qui avaient été séduits par les Le mais ce la garde.machinations de Joël et du meunier.capitaine remarqua leur froideur, n\u2019était pas le moment de les interroger, et il tourna ses yeux du côté des deux parlementaires.\u2014 Sergent, dit-il, ces sauvages paraissent comprendre les lois de la guerre.Deux d'entre eux viennent de se détacher pour aller à la rencontre des nôtres, \u2014\u2014Nous allons voir, Votre Tlonneur.Avant de laisser arriver nos envoyés sans doute leur on va bander les yeux, © Cost la règle.Cependant les Peaux Rouges préparaient tranquillement leur déjeûner, sans paraitre s\u2019inquiêter des résultats de l\u2019entrevue.Après une courte conférence par signes avec les en- oyts des deux partis, ils marehérent ensemble vers Ie Ttoche.Le capitaine, qui s'é- lait fait apporter sa lunette, vit avec un orgueil paternel la marche assurée du major- Joël manifestait une légère anxiété, quoiqu'il suivit de près son compagnon.Les sauvages continuërent les préparatifs de leur festin comme si personne n\u2019était entré dans leur canp.lExcepté ceux qui avaient pris part à l\u2019entrevue, tous rent immobiles et silencieux.Cette impassibilité exagérée augmenta les doutes du capitaine sur le véritable caractère de ses visiteurs.Cependant au bout de quelques instants, trois où quatre Peaux Rouges parurent se concerter ensemble, s\u2019approchérent ensuite de Joël et du major, et parurent converser sur le pied d\u2019une bonne intelligence.Puis Robert Willoughby, Strides, les deux hommes qui étaient allés à leur rencontre et les quatre chefs qui s\u2019étaient joints au groupe, quittèrent le sommet.des rocs, et prirent un sentier qui descendait dans la direction des moulins.restè- La distance n\u2019étail pas assez grande pour qu\u2019on ne pût distinguer à l\u2019œil nu tous ces mouvements, mais l\u2019emploi de la lunette était indispensable pour en saisir les particularités.Le capitaine tint ses regards fixés sur le groupe qui s\u2019éloignait.Quand il l\u2019eut perdu de vue, il regarda les hommes dont il était entouré comme pour lire leurs pensées sur leur visage.Joyce le comprit, et s\u2019avan- ça en Jui faisant le salut militaire.chien qui a cessé d\u2019être utile?Demandez à à Pétais en train, capitaine, .* ; ; \u2014Les vieux soldats sont disposés à le croire, Joyce.Avez-vous passé l'inspection \u2014 Aussitôt que le jour à paru, monsieur.Votre Honneur se rappelle-t-elle cette affaire où nous flunes \u2014Vous voulez parler de la défaite de \u2014Ce n'était pas une défaite, capitaine A la vérité, nous avons été obligés de faire un mouvement rétrograde, nous prés, et que nous aurions été complètement battus sans le se- Le corps était commandé pur Je colonel Washington.\u2014\u2014Votre mémoire vous sert bien, Joyce ; et savez-vous ce qu'est devenu ce même \u2014Je n'ai jamais eu l'idée de 1n\u2019en oceu- Je pense qu\u2019il doit être à la êtes pas, à beaucoup près, pelle congrès, nous sommes prêts à marcher ct nous viendrons à bout de quoi ne serait-on pas de Pavis Nous ne sompnes pas capables de nous prononcer \u2014 Tout est en règle, dit-il, quoiqu'on ait oublié de leur bander les yeux.On est allé - [chercher les parlementaires aux avant-postes, on les à introduits dans le camp.Les officiers de service se sont informés de l\u2019objet du message, et ils vont maintenant faire leur rapport à l'état-major.\u2014J\u2019avais prié mon fils, Joyce.-{ \u2014Qui, Votre IMonneur ?Un mouvement gi ne de lu surprise que néral avertit le eapitai- xeitait parmi ses auditeurs une nouvelle ausi inattendue, H était trop tard pour se rétracter, et vonnne il était presque impossible que Robert échappât à la curiosité de Joël, le capitaine prit bravement son parti.\u2014J'avais prié mou fils, reprit-il d'un ton ferme, le major Willoughby, gui porte le pa- ; villon blaue, de lever son chapeut d'une cer- a ¢ taine maniére sj tout allait bien, et de f .jun geste du bras gauche s'il fallait nous tenir sur nos gardes, \u2014Et \u2018quel signal a-t-il fait à Votre Monneur veut-il avoir nous en donner connaissance ?la garnison ?la bonté de \u2014 Aucun.Il m'a paru porter la mrun à son chapeau au moment où les chefs se sont approche de lui, mais it le bras.Quand ila paru derrière le rocher.il a remué le bras gauche, sans faire entié- hésité, et il a haissé rement le geste convenu.\u2014Ce sont peut-être les ennemis qui l'en ont empêché ?\u2014Non, Joyce.Aulaut que j'en puis juger, il etait irrésolu.J'éprouve une certaine inquiétude.Ces sauvages sont des hommes sans foi, qui ne sont guidés par aucnn principe.\u2014Je ne puis croire, répondit le se d'un air d\u2019import: d'atténter à la vis Si Votre Honneur le désire, nous pouvons tenter Je faire sortir um détachement par le derrière de la maison, suivre le ent ance, qu'ils aient l'infamie sacrée d'un parlementai- re.une démonstration.puis ruisseau, gagner le bois, et prendre les ennemis en flanc, Le capitaine ne répondit pas à cet appel martial ; mais il se dirigea vers la maison en soupirant et en secouant la tête.Le elu- pelain le suivit, laissant les honnnes de garde en observation.dit « Allen, ne purail pas faire un grand plaisir a Nop Monneur.Cependant elle était on ne peut plus militaire.\u2014Votre proposition, sergent, Jamie- Je ny counais, moi, Mar 4 3 Q : 7 | - car j'ai servi quelque temps dans le He.Les mouvements de flanc, les surprises, les démonstrations sont des étapes sur le grand chemin qui mène à la victoire.\u2014Le capitaine est trop préoceupé de son fils, s'écria Michel O'llcaru ; c\u2019est un homme 2 qui a des entrailles.Vous ne savez pas ce Autrement vous gémiriez de voir un lils dans les griffes de que c\u2019est que d'être père.ces diables incarnès.Ce major n'est-il pas un brave garçon ?ct ne serait-ce pas dommage qu'il lui arrivat malheur ?Vous, sergent, qui êtes si bon soldat, vous n'avez jamais chercher à savoir comment le major a pu pénétrer dans la maison malgré votre ae- tive surveillance ?\u2014Je suppose qu'il y est venu par l\u2019ordre de son père ; et en ma qualité de sous-officier, il est de mon devoir de n'adresser aucune question à mes supérieurs.les choses comme elles viennent.et j'obéis.Je prends En ce moment, un mouvement général eut.lieu parmi les sauvages, Ils poussérent un cri, descendirent la côte, et disparurent dans la direction du moulin, comme des oiseaux qui prennent ensemble leur volce, Hs n'avaient pas reparu au bout d\u2019une demi- heure, et le sergent alla faire son rapport à son capitaine, Celui-ci avait informe de ce qui se passait | madame Willoughby ct ses filles.Maud en | avait été plus nlarmée que le reste de la famille, car elle redoutait la perfidie de Joël.La famille était à déjeûner silencieuse et mangeant peu, quand Joyce fut introduit.\u2014Ou dirait, fit observer le capitaine après : avoir écouté le rapport, que les sauvages veulent nous engager à les suivre et nous attirer dans une embuscade.\u2014Peut-être aussi, dit Joyce, se sont-ils refirés, satisfaits d'avoir fait deux prisonniers.\u2014Ne vous alarmez pas, Wilhelmina, reprit le capitaine ; le rang de Robert le garantit des mauvais traitements.Les Indiens, s'ils le retiennent prisonnier, ont plus à gagner à son Échange qu\u2019à sa mort.Après tout, les Indiens sont peut-être occupés à tenir conseil au moulin, afin de donner aux parlementaires une idée de leurs forces.\u2014Je saurai bientôt la vérité, s\u2019écria le chapelain.Je suis un homme de paix, et je puis sans danger aller trouver les sauvages.\u2014Vous, mon ami! reprit le capitaine ; pensez-vous qu\u2019ils respecteront votre caractère sacré ?\u2014Sans doute, dit le sergent ; toutes les tribus connaissent nos ecclésiastiques, et il est sans exemple qu'ils les aient maltraités.\u2014Bah! Joyce, vous attribuez de trop beaux sentiments aux Mohawks, aux Oneidas, aux Onondages ct aux Tuscaroras.\u2014Qui sait, Hugues?dit madame Wil- loughby ; notre cher Robert cst entre les mains des Indiens, et si M.Woods est réel- tement disposé à remplir une mission de miséricorde, mon titre de mère ne me permet pas de m\u2019y opposer.\u2014Une mère ne voit que son fils, murmu- brassa sa femme avec affection, et sortit en faisant signe au sergent de le suivre, Pendant cette conversation, le chapelain était sorti sans Être remarqué.ll reparut revêtu d'un surplis.ous verrons, dit-il avec dignité, si le capitaine a raison de croire à l\u2019impiété des En tout cas, un ruinistre du ciel ne doit pas plus reculer devant les tribus sauvages, indiennes qu\u2019en présence des infilèles et des schismatiques.Madame Willoughby, ne songeant qu'à son fils, vit avec joie la résolution du digne ecclésiastique, et les deux jeunes filles, 1n- quiètes du sort de Robert WVilloughby, s* tinrent de faire des représentations à un ubs- homme qu'elles avaieut appris à respecter depuis leur enfaneu.\u2014J'e tiendrai en main we branche de Laurier, dit le chapelain avec enthousiasme ; à défaut d'olivier, ce sera le symbole de lu paix.\u2014Vous direz à Tobert de revenir de sui- ghby ! te, S\u2019Écria madame Wiloug \u2014J'adjurerat les sauvages de respecter Dieu et leur conscience ; mnon plan est arré- té dans mon esprit.H mme faudra appeler la Divinité, Manitou ou Grand-lesprit, pour me conformer aux idées de mes auditeurs : mais l'importance de ma démarche triomphe de tous Mes serupules.Les transports de M.Woods, quiagissait ordinairement avec tant de simplicité, inspirèrent à ses auditeurs une vénération profonde, et les deux jeunes femmes s'agenouillèrent pour recevoir su bénédiction, qu'il donna avec tne imposante solennité.Puis il quitta la chambre, traversa la cour ut miw- cha droit vers la portent étaient alors occupés à Jamie Allen nosa pas prendre sur lui d'arrêter le chape- Willeughby reutra dans Le capitaine et le ser dans la bibliothèque sur les mesures a prendre.deliberer fain, et quand M.la cour, le bon prêtre errait déjà, conune un fantôme au milieu des ruines, à travers les bivouaes abandonnés.\u2014 Quelle est cette robe blanche que j'aperçois sur le rocher ?demanda le eapitaine, dont les premiers regards s'étaient portés sur le camp.\u2014C'est quelque Indien déguisé, dit Toyce, Aussi vrui que je suis en vie, il porte un chapeau à trois cornes.\u2014Vous ne devinerez jamais la vérité, tu- terrompit Jamie Allen; c'est M.Woods, notre révérend chapeluin, \u2014 Woods ?s'écria M.Willoughby.\u2014Lui-même, Votre Lonneur, répliqua le I a troqué son costuine noir cou- et se promène maçon.ire un froc blane, des tentes de l'ennemi avec rutant de tran- au milien quillité que s'il marchait entre les banes de son église.-\u2014Mais pourquoi l\u2019avez-vous laissé passer contre mes ordres ?\u2014C'est par soumission à l'I2glise, Votre Honneur, Je lai vu habillé de blanc, ct sachant que la religion anglaise a un très grand nombre de fêtes, j'ai cru qu\u2019il allait en céle- brer une dans Ja chapelle.Si jamais les prières ont Cté opportunes, c'est certainement.aujourdhui.Tse capitaine n\u2019avait rien à répondre, et il conçut même l'espérance d'un résultat favorable en voyant M.blement le camp désert.et se mit en observation, Le chapelain explora d'abord toutes les tentes, puis il descendit la colline, et on le perdit de vue comme ceux qui l\u2019avaient pré- Une heure entière Woods parcourir paisi- H prit sa lunette cede.s'écoula l'angoisse, sans qu'aucune créature humaine se montrât du côté des moulins.Quetque- fois les observateurs simagiaaient voir une légère fumée monter lentement le long des i rochers.Mais quelques moments après, cette funée imaginaire disparaissail avec les alarmes qu'elle avait causées.Le jour s'avançait, et le génie de la solitude régnait toujours sur la contrée mystérieuse.On n'entendait aucun bruit, on n\u2019apercevait aucun indice d'hostilité ou de démonstration pacifique.Ceux qui étaient descendus dans le ravin semblaient y être ensevelis comme dans un tombeau.(A continuer.) CORRESPONDANCES.MM.les R édacteurs, Jusqu'à présent j'avais toujours Été sous l'impression que l'éditeur de la Mérerve se tenait pour satisfait, lorsqu\u2019il avait déversé à pleine main l\u2019injure sur des adversaires en politique ; mais je vois à présent qu\u2019il en est rendu plus loin, quoique cela paraisse presque impossible ; tant il est vrai de dire que là où ne réside pas l\u2019honneur, il y a quelque chose de vénéneux qui ne peut produire que du poison ! Le fait est, que ce journal en est rendu à ce point, que lorsqu'un individu veut injurier\u2018publiquement quelqu'un, il n\u2019a qu'à se dire ministériel ; et son échantillon de littérature n\u2019est pas sitôt rendu rue St.Vincent, No.16, que de suite, il est enchasé dans les colonnes de la Minerve, sans inéine faire attention si ce sont fles faussetés bien connues, ou des choses invraisemblables ; il suffit qu\u2019il attaque en passant un démocrate pour que l\u2019éditeur le prenne sous sa pro- iection et le couvre de son égide.Pauvre Minerve ! quel dommage qu'elle ra le capitaine ; puis il se leva de table, em- ait troqué le brevdt de sagesse attaché à dans; son nom en un manteau d'esclave à travers lequel on aperçoit toujours son ixnoninie, causée par sa mauvaise foi et eclle de ses correspondants, qui, pour La plupart, sont digues de leur patron ! Pour preuve de ces avancés, il suit, NUM.les réducteurs, de dire son waméro du 24 courant, où elle oublie notions les plus communes de courtoisie en ouvrant wes es- lonnes à une correspondance d'un qui se dit son uni en politique, en attaquant un tind soit peu un démocrate, sachant bien que eel ne convenait nullement à son sitjet, nas que c'était le seul moyen de faire consentir le journal à publier sa Comme tout le moude na pas la palieuce de COPFESPORI dance.lire ce journal, je vais malgré ma répugean- démontrer ce jusqu'à quel pois ce corre pendant est peu courtois et comme nes avids cies sont fausses : inutile de vous dire que pour cela if faut que je m'armie d'un raurage presque ministériel, H s\u2019agit, MM, les rédactears, d'une enr respondance sigube + Un Souscriplour\u201d au à Plnstitut- Clunadien de cette ville par des Dames tri- sujet d'une bannière promise flaviennes ; et, ce correspondant accuse, sans plus de cérémonie, deux demoiselles d'avoir voler par cette nf.Puis il se plaint cn termes qui font l'argent collecté elles, à presque pleurer, que l'Institut-Canadien nn pus encore reçu ce présent.Mais, en suj- posant, À ahnalle souscripteur, que cet argent ne soit pus extorqué, il y a eux raisons bien simples pour vous expliquer ce retard: c'est que, en premier lieu, lorsque quelqu'un veut bien nous faire un présent, il fut lai en lats- ser le temps nécessaire, sas aller ee plai rdre aun éditeur de journal, qui malyré su benne, volonté n°y peut rien ; en second lieu, poux un présent de cette importance, il faut s'en veu dre dixne.Muis il est hon de remarquer, MA.les rédacteurs, que dans toute cette correspondance dictée pur la douteur la plus profonde, le chagrin le plus eui-ant poor une obole perdue, if n'y a pas un mot de vrai, Les deux demoiselles qu'il acer d'avoir voulu tromper ceux a qui elles se sont adres- sèes pour tes aider dans la belle tache quel les avaient entreprise, après mille et une demandes, sont parvenues, nou pas apres qu le ques heures, mais après plusteurs jours, à col- une seule vérité dans cette correspondance ; mais comme je me doute que ce mousieur reviendra peut-être à la charge, je le préviens que tant qu'il ne refutes pas par des preuves ce que j'avanes vou yu \u201cil ne prouve ra pres ce guid a avance wana que be md pour répense, AM.Vous tes aesovderez une petite place dans votre journal despère, Pode tows, que à celte correspondance que je sollicite ming vu vues de défendre les personnes attaquées, car ees needautions étaient trop déporrvues de vérité et trop erüment adressées pour faire linpression sur ces demoiselles, rois bien pour faire voir au publie jusqu'a quel point où peut ajouter foi à ce qu'ou lit sur le journal In Méeres, Us TEAM, TREE ao ; Frot-füirvlères ce V7 rovnes 1H \u2014\u2014\u2014e em \u201cPruors-Hiavicies.25 féyales 1S52, M 15 Rédacteurs, Ceomathn les habitants de notre benne petite ville ont tous été frappés d'eponvante et de stipear en apprenant de draune sanglant qui s'est quese Tuer au soir dans la prison vennmnune de cv district et dont le dénoutnent ia Été la mort instentance d'u des acteurs nom Charles l\u2019epin, tombe sous des coups Verrion.de lhonende Les circonstances qui ont précédé, accompagné el suive ce crime affreux, le rendent plus terrible encore.Voici les fut: Pendant [a session de quar- tier dua wois d\u2019oetohre dernier, \u2018Ferrien fut accuse et convainen d'avoir plusieurs fois attenté à la vie de su femme 5 il avait été prouve que les témaignag =, que ce anou-tre quit dana que |» nont, avait été la case de Ja mort de quates de ses enfants, vette fut deux aus de détention dans Le prison com- of sur conviction, il condamné a mune de cs district, Ces jours derniers, deux indivetas Turent vondamnes à #5 d'auende chaque elles frais se anontant à près de #17, sur convie- tu fe de ton d'avoir laissé le service avi leur engagement.D'réferant dis jours de prison plutot que de payer eetie somine quits n'aurment pu gagner daus dntois, ils furent en con-équenec Écronés vendredi dernier: mais un de ces malheureux ne devait car dla pas vou fe jour de sa délivrance, leeter non pas £25, comme le dit ce vor respondant, muis LI2, conne Li lis des des sousvripteurs noms en fait preuves» compris aussi l'obole du + Houseripteur 7 et: plusieurs autres qui sont énéare à venir, Îl est anssi une close à remitrquer et dont le + Houseripteur\u201d\u201d n'a pas parlé, c'est que les dames étaient convenes entre elles, cn se rendant aux pressantes solicit: ations de ev Seillard rempli Camour pour Fhi-truction de la jeunesse,\u201d que si Phnatitut-Canadivn ne répondait pas à ce qu'il promettail alors, este bannière serait présentés la Soctté Su Jean Baptiste.Cependant ces jeuues déinoiselles, matgre cette petite somme de £12, ont acheté l'é-0 toffs, se disposant.à faire encore quelques; nouvelles démarches pour son confertios- nement, conjecturant que Le tout serait fer- miné à l'anniversaire de lu fête nat; mais vains espoirs! les querelles, Tos dissen- l'institut- le \u2018 { chose! tions au milieu des mmemires du Canadien, sont venus = pra user {occur et les mines de ces demoisetles;\u201d incroyable, tromper celui qui pour leur avoit servi de caution, jo veux à vieux monsieur rempli d'aunour pour Fi comment de la jeunesse 7 ot celi, dans le temps meme ou tant de sucritets avaient; été faits pour le soutien de cette Société dont la petite ville avait un Ne tites dini-! { anid bee soin! lt ce n'était pas de ces pe cultés indispensables à une Société naissante, c'était un mésentendu continuel, el cette en- evinte qui anrait dû être un lieu instruction mutuelle, n'était plus, je le dis avec peines: qu'un sujet de scandale pour la petite ville, | Vi ces circonstances, une grande partie de ses membres, voyant bien que le nable but qui avait réuni cette jeunesse était où-, blié ct méconnu, s'en sont retirés, ct a force de travaux el de persévérance sont parvenus à en former une aitre où ils Joutsseut de ce dont ils n\u2018avaient pas goûté dans la: veux dire damples moyens tandis que depuis ce premiére, je d'instruction mutuelle, temps l'Institut-Canailien est dans un état de langueur qui doit le faire trépasser prochainement, s'il faut en juger par ses syinp- tomes d'agonie qui certes sont bien loin d'être rassurants.Ces demoiselles n'ignorant pus ces faits qu'elles déplorent amèrement, sont parfaitement décidées à attendre que Plustitat- Canadien donne non seulement des signes de vie, mais reprenne jusqu'à an certain point son ancienne vigueur pour accomplir leur promesse.Cependant, sil faut en juger par les apparences, M.le # Souscripteur\u201d sera encore contraint de se plaindre à l'éditeur de la Minerve de la perte de son obole et de ce que ces demoiselles ne veulent pas faire un présent à un corps qui a pris de bien mauvais moyens pour parvenir à son but, en se servant de l\u2019entremise de M.te « Souscripteur.\u201d Cependant il est mme autre fausseté, que je défie ce correspondant de prouver; c'est que le DM.a qui il fait allusion n'a jamais dit qu'il sacrifierait £200 pour que PInstitut n'eût pas le drapeau.De sorte que, MM.les Rédacteurs, j'avais bien raison de vous dire qu\u2019il n\u2019y avait pas que kk {cette preun pour cinit réservé de atecomber sous tes coup: du dx aifreux attental, lrnicide V'evrivn qui ail déj causé La mort a Laléeses enfants,» ily, Vers des lieuces, PLOM,, emparé furtirement d'une hache dont sa malheureuse vietine Pepin s'était servie dans le courant de ta journee pow travailler, ct la glissa soi les couvertures de son prabat, tandis que l\u2019epin et Beaudoin, qui a cté, la aussi, wor tellement blessé, entratent du bois pour l'usage de x prison, Quelques minutes avant s=pt heures, suivant les régiements de Lu prison, les prisonniers firent tous frois en- (fermes durs fa même celle pour 9 passer fu | mt JL y avait @ peine que He es s nuinutes qu'ils Poppin so devant to é- la ran ue a Pepin qui en neraout gue kee hiei- i Ausatôt et lu fé {la izre qui craint de perdre sx proie, itn'é- : talent cnfrés ce =o por aveu Un co nor nites apres.uvee nette tance sax Denudoin quil frappe deux fois avec Ja mêmne hache.Blessé moins dnçee- reusenient que lepin, Deniutoin se relève de suite, of La commence un combat désespéré erainte d'une mort inévitible rendait plus terrible encore.sasss se Accompagné du pere Ladouwecnr, autre ÿ prisonnier qui est depuis près de 30 ans dans avoir tué deux de ses enfants, In geolier attiré par les cris ef los Dindeneiments se rendit dans ln eelinle on se pos- sait tant d'horreurs el la il parvint a arracher des mains de l'errien les armes meurtrières ; mais il était trop Gad, car dejà Pepin Cla mort et peut-être que demain matin son mal- heurens compagnon Beaudoin ne vera plus au nombre des vivants, matin, et le Terrien, sain Le coroner à été appelé cc verilict des jurés a été que d'esprit, a suns provocation aucune, malicieu- \u201csement, et avec préméditation, blessé Beaudoin et causé la mort à Charles Pepin.x Noms de hi ranger FRANCE.Correspondance du Courrter des Taats-Unis.Paris, 5 février 1852, Le «gouvernement a promulgué cette semaine trois mesures bnportantes et dans lesquelles je trouve beaucoup à louer, Sil faut blamer ce qui est mal, il faut aussi ap- C\u2019est le seul rôle et c\u2019est celui prouver ce qui est bien, digne d'un juge impartial, qu'en tout temps je me suis efforet de remplir.Les trois mésures dont je parle sont la nouvelle loi électorale, la lettre da Président de la République servant de commentaire & la création d'un ministère de la police, et les cireulaires des ministres de l'intérieur, de la justice et de la guerre, relatives aux individus qui se trouvent encore cn état d'arrestation par suite des événements du 2 décembre.La loi électorale donne à l'exercice du suffrage universel les garanties les plus étendues.Le vote aura lieu à la commune.Il n\u2019est exigé qu\u2019un domicile de six mois et 21 ans Page te Ta part des électeurs.Aucune ~~ condition de cens, de domicile, de vésidence, n\u2019est imposée aux élus, dont le nombre svra de 261, Une incompatitilité absolue est éta- islatif et toute autre [es députés sont décla- ct une facheuwse Iacune, Dfie entre le mandat lé lonetion publique.vês anviolables, re- vavquée dans la Contitution, + froave ainsi Vind enablement réparce.Au long chapitre des incapacité, établies par les lois préet- dentes, Ha été ajouté celle des indiviles condamnds pour vente d'objets de consome mation falsiiés.pour cutrage à la morale volitique ce?rehigteuse, et pour ates contre la proprièté et lu Fnnille.Les deux les plus saillantes de la loi sont 3 Algérie ct aux ntation dans le corps législatif el qui suppriment lo vot: de en d HOUS PAS les articles qui culévent à 1 colonies te droit de repr Panne, sou .du tnoins en fait, ls 5 militaires, en effet, ne pourront voter que locs qu'ils revont présents dans Li com- inscrits Le Constitutionnel ex- plies La premiere de mune où ils étaient domiciliés el avant feur départ.ces suppressions, en disant, que l'attribution de députés aux colonies était chose raisonnable sous le régime de la permanence de l'asseublée et de Fin- dennite parlementaire, mais quelle était de- la courte durée des sessions du corps législatif, et un venue un avantage illusoire avee fardeau trop onéreux pour Tes éhus.La suppression du vote de l'armée hu parait une de da de la localisation de ee conséquence nécessaire l'abolition sevatin de tiste et ssev aux militaires Icetion.On ne pouvait lai un privilège qu'on refusait aux autres élee- teurs de Le même circonscription.On peat supposer qu\u2019en outre de ces raisons, ls gou- vernineut actuctne pas ete trop désirens des nègres sur les banes du de voir siéæer padais législatif ellanute se méler de politique.Celle-ci a montré qu'elle savait trop bien obéiz pour noir le droit de s'en plaiu- tee, fa eréation d'un mainistère de la police, de foule inspecteurs spéciairs anne neuf iuspecteurs-généraux ef d'une (qui ont les attributions les plus étendues, avait ête accueillie avec une certaine défiance par Po- piniou qui voyail là comme un rézeau d\u2019es- pionieige of d'oppression étendie sur la Fean- ce.Fes uenls du gouvernement tux-m- quelques wes avident conçu appréhensions, cu se rappelant les cmbarras nombreux que lhubileté cuvahissante de Fouche et des commissitires Impériaux avait su cités jadis ang préfets et au chef de létat, Comprenant et partazeant peat- Être ces préoeenpa- tions, lLogis-Napoléon a voulu les dissiper nettement, lettre adressée à M.de Maupas, le but du nou- eu définissant dans une vent ininistère of ses attributions, + Cene sera ques, dit-il, va ninistère de provocation et de persécution ; via, at contraire, une institution csscotiellement protretrice, principalement auimée de cet esprit ile bienveil- lanec et de modération qui n\u2019exctut pas la > Ce ct houa rassuré I, du reste, êté leureu-cment confirmé que les cireulai- langage conciliant ferns, Xt nite les esprits.res des trois minietres dont j'ai parle en comtmencust eette lettre, La première de ces cireulaire , signée par M.de Dersiany, transmet aux py fets Tes pouvoirs néeessuires pour faire sortir immédiatement des prisons tous ceux des détenus qu\u2019ils jageront n'avoir été qu'égurés ct dont la mise en Bberté ne Tax secomle, portant la siznature collective des peut offrir de danger pour In société.asnonce aux préfets, procureur aux commandants des divisions militsires que les autorités judiciaires, aduilnistratives ou militaires, char- trois ministres, aux énéraux et gées d'informer sur les derniers événements, sont complétement dessaisies ef remplacées par des ons uuintés, composites du commandant de ta division, du préfet et du procureur-général, qui devront avoir pro- none, avant la fin de février, sur le sort des s par les préfets.Ces mesures ont Été accueillies avec une grande faveur ; elles semblent inangurer l'ère de la mansuétude et de la modération et la fin d'un régime de rigueur dont les meilleurs amis du Président commengaient a s\u2019alar- Con: inculpés non rek mer.Conformément à ces bonnes inspirations, un grand nombre de détenus ont été mis en liberté et aucun des anciens représentants encore prisonniers ne sera déporté à Cayenne.Le stjour de l\u2019Algérie ou l\u2019exil pur et simple remplaceront le stjour malsain.de.la Caycune., Madame George Sand, qui jadis fut en correspondance assez intime avec Louis- Napoléon, prisonnier au fort de Tia, à été aussi implorer sa protection en faveur de ses paysans du Berry, que les autorités locales pourchassaient avec un zèle qui croît en raison de la distance.Le Président ne s\u2019est pas montré moins gracieux et inoins généreux avce elle que le général St.Armaud aves WM, J.Sandeau et Legouvé.M.Cabet, l'illustre inventeur de l\u2019Icarie, a été conduit à la frontière en même temps que Lireux.Quant à M.Proudhon, dont l\u2019emprisonnement légal touche à son terme, il a d'autant plus facilement obtenu la permission de rester à Paris, qu'il ne cache pas son admiration pour Louis-Napoléon.\u201c C\u2019est un homme fort, très-fort, disait-il dernière ; ment au Dr.Cabarus ; je ne l\u2019approuve pas toujours, mais je l\u2019admire, et j'attends beau- 2 coup de lui.\u201d L\u2019attente de M.Proudhon, © A A PE 080 ES partagée par beaucoup de socialistes, duit avoir été légèrement dèque en lisant le o-| Luttion dd proiestent contre cette prétention niteur de ce matin, qui dément, complèle- ment dénués de fondement, les projets pré- tés au Président de toucher aux offices, de s'emparer des assurances, d'établir un im- pot sur le revenu où sur fa rente, et une foule duittres allégations de cette sorte dont le monde fsancier commençait fort à s'inquicwr.Louis-Napoléon semble donc décidé à ne point abandonner les éléments.de la politique conservatrice et à pardonner à la bourgeoisie son hostilité de boudoir \u201cet de salle à manger.Aucu salon n'a Cté fermé depuis ceux de Mesdames d'Usmont, de Rémusat et de Conteaux-Biron, qui élgient les plus téimcraires de nos frondeuses.On raconte, entre autres méchants + .i blissemenls anglais, Le Says eile Consti- au nom de lu marine et des Ctablissiinents français compris dans les limites du blocus.On pourrait donc se prendre aux cheveux pour cette vieille question de rivalité maritime, en ÿ mettant un peu de bonne volouté.Mais l'Angleterre sera d'autant plus facile sur les concessions qu'elle pensera que nous les \u201césirons moins.Dans les débats que le discours de la reine a fait naitre entre lord Jobn Russell et lord Palmersion, le premier, tout en reproch\u2018ant au second d'avoir exprimé sca entière approbation du coup-d'état du 2 décembre au comte Waleski, sans avoir pris préalablement l'avis de lu couronne, à émis l'opinion que lLouis-Napoléon weit agi por le mieux dans l'éntérét delta France, et il propos de ces salons, que le valet de M, de Morny ayant fait cificutté de laisser pénétrer près de ce ministre les fils de M.de Rémusat, en disant qu'il ne connaissait pas ec nom, l'un d'eux s'était imprudemment écric : + C'est cependant le nom de notre père que nous portons, nous autres.\u201d Chez Mme de Gonteaux-Biron, après la lecture du décret de confiscation des biens de la famille d'QHéans, une mauvaise langue aurait dit: « Ah je comprends maintenant pourquoi Où aypelle le prinec-President Monsei- Eneur; c'est l'instrument avec lequel on force les cuisses!\u201d On a raconté aussi qu\u2019un agent de police, avant belle tenne, bel habit, beau linge, avuit demandé.pur ordre.à être admis à une soirée donnée par Madame de Ponunereux, fille de feu le marquis d\u2019Aligre.mais qu'il n'avait pas insisté en voyant qu'un nombre suffisant de ses collégues du grand a blamé hautement la virulence des attaques dirigées parla presse anglaise contre le gouvernement français.Il y à dans ces paroles une odeur de réparation ci de coneitiation 1na- uifeste.La diplomatie augiaise n'est jamais flatteuse où polie pour rien.Uuu dépêche telégraphique, datée de Madrid le V février.aunonce qu\u2019une tentative d'assasinat a eu lieu contre la reine I-abelle au moment où elle allait se rendre à l'éctise d'Atocha pour ses relevailles, La blessure, dit la dépêche, ne paraît pus avoir une grande gravite.Il n'y à qu'un fou ou un monstre d'ineptie qui ait pu commettre un pareil eri- me, dont l\u2019Espagne Hibérale recevra, elle aussi, le contre-coup, Ce que les ineurtriers went avant tout et partout: c'est la liberté.l'.GAILLARDET.(Du Courrier des Etats-Unis.) SAISIE DU BULLETIN FRANÇAIS.monde figurait sur la liste des invités, Cette historiette et probablement faite à plakir.i comme tant d'autres.les de lu liberté de la presse rongeant impa- Ce sont les représail- tiemment son frcin.Yai fera, dit-ou, un régime plus doux qu\u2019elle La loi qui se prépare ne s\u2019y attend, Cette rumeur s'accorde assez mal pourtaut avec la réponse que Louis- Napoléon aurait faite à une députation des! imprimeurs de Paris qui étaient venus appeler sa bienveillante sollicitude sur te fucheux état de leur industrie.aurait-il cit laconiquement, l'unprimerie à deja fuil en France deux révrtutions; vile n\u2019en fera pas une troisième\u201d Ty ade la naïveté à croire que le gouvernemeut lais- + Messieurs, leur sera l'esprit d'opposition relever la tete ct reprendre langue dans la presse, lorsqu'il le poursuit jusques dans la tribune législative et duns la chaire religieuse.Le célèbre abbé Lacordaire ayant dit dans wn sermon que les /yruns étaient fuifs et que les Cas pucins avaient eu, exe aussi, leur perséeu- tion, à reçu da Pape, à la demande du T're- sient de ln République, un ordre qui lui en- joiut d'aller visiter les couvents des Dominicains et ceux des Capucins.seeds re eras are Une mauque pas, mème à l'Elysée, de gens qui prédisent qu'un beau matin le 3o- niteur contiendra le dècret suivant : $ La Belgique est réunie à la France ; le ministre de la guerre est chargé ue l'exceution du présent.\u201d Le roi Léopold en a peur.et.pour ne pus fournir de prétexte à l'invasion, il vient de faire saisir le journal orléaniste publiè à Bruxelles par M.Alex.Thomas, ancien rédacteur des Débats, et quelques ru- tres émigrés de 1552, qui étaient assez peu révérenci-ux pour le gouvernement français.Partageaut les mémes terreurs, les Anglais s'exercent tous au tir, et la reine Vietoria, dans son discours d'ouverture du parlement.demande des fonds pour fortifier les trois roy.aumine, tonten protestant de sa fidélité à rite politique pacifique «A de ses relations amicales avec toutes les pitissionves ctrangères, Louis-Nanoléon rit beaucoup de toate ceite peur qu'il cause à nos voisins, et ceux qui passent pour connaître 1» mieux sa pensée-\u2014 si toutefois quelqu'un la counait \u2014 assurent quit ae pense pas a d'autre expédition que celle de la Kabylie, ou les Arabes, ces ennemis vaincus, Mais toujours insountis, se révol- teat de nouveau.Louis- Napoleon a bien rétabli les aigles sur nos drapeaux ot la couronne impériale sur la décoration de la légion d'honneur ; il veut bien rétablir les institutions de l\u2019Empire au dedans ; mais il ne veut pas en recommencer Jes conquêtes aventureuses au dehors : ainsi te déclarent les journaux et les conlidents de PElysée, qui afirment, en outre, que le nom de la République sera respecté.À l'appui de cette allirmation douteuse, et comme preuve des goûts modestes du prince-Président, on cite la résolution qu'il aurait prise de ne point quitter l\u2019Elysce où il trouve la solitude dans un charmant jardin, tandis qu'aux Tuileries il ne pourrait mettre le nez à la fené- tre sans être regardé comme une bête curieuse.Le palais des anciens rais ne servirait qu'aux réceptions et aux fêtes officielles.Cette renonciation inattendue de Louis-Na- poléon au titre ctaux pompes impériales auraient profondément pciné un de ses conscil- lers, qui se scrait écrit naïvement : \u201cTant que le mot de République subsistera, je me croirai humilité.\u201d Ainsi, la pensée de Louis- Napoléon échappe, comme la face de Protée, à tous les regards jelle déjour les caleuls : c'est la politique prudente et silencieuse des Mé- dicis entice sur la téméraire audace de César.Du reste, si le neveu du vaineu de Waterloo cherchait l'occasion d\u2019une revanche à prendre sur F Angleterre, celle-ci vient de lui en offrir le prétexte en mettant en état de blocus tout le littoral de la baie de Benin, sur la côte d\u2019Afrique, à l'exception toutefois de! glais, et l\u2019on ne sait donc pas ce qui s'est | Badigry, qui est une factorerie anglaise.La passé \u201c , donné quelques détails sur la mesure de réforme parlementaire qui serait présentée par répression de la traite dus noirs est le motif! assigné à ce blocus fictif, qui, d\u2019après certains | Le Bulletin Lrançais, journal rédigé vec un talent que nos lecteurs ont pu apprè- cier, cœusait, par la vigueur et l'éclat de sai polemique, les plus vils soucis au gouverne- | ment français.Aussi ce gouvernement a-t- il eru devoir demauder à celui de Belgique ide n'en pas Lolerer plus longtemps l'exis- \u201cCe dernier, dit le Précurseur d'Aarers, a obtempéré à evtte demande, Il jlrnce.a compris qu'une sage politique lui demandait de ne point souffrir que des uttaques virulentes fussent lancées de Belgique contre le chef d'une nation avec laquelle il est de notre intérêt de garder suigneuseme nt des rapports d'amitié ; en conséquence.le Du/- fetin Prunçuis a Été salad, et celte cause aura trés prochainement appelée devant les tribunaux.\u201d Cette saisie à été un véritable événement.et ecla devait être : car elle attaque jusqu'au cœur la liberte de la presse; car elle a vréuvé une fois de plus que le gouvernement du roi Léopold tremble devant celui de M.| Louis-Bunaparts.Tous les journaux bulges sont entrés en lice à propos de cet acte: les ministériels l'ont approuvé par raison de prudence ; mais les Ted\u201cpendonts n'ont pas assez d'indignation pour fétrir l'acte du cabinet Rogier- Frère, Quelqu' Une dans le té du Saguenar à schelline institution de ce genre ne devrait point se ans fe comle du Saguenay à UN SCRLPIRE [faire attendre; elle est réalisable, car la l\u2019acre ; le prix de vente payable en entier dans UR OU OR ES ! ; le délai cirdessus ; province compte aujourd hui dans son sein Te des géologues, des chinustes, des médecine distingués, des artistes et un grand nombre\u2019 sinon de littérateurs, du moins d'hommes ayant des dispositions pour la littérature.Si l\u2019on s\u2019entendait pour une telle fin, i} deviendrait facile de faire marcher et prospèrer un soumissions pour l\u2019établissement.d'une li journal qui pourrait être respectable mime de vapeurs à hélice, devant naviguer l\u2019eté, [à l'étranger, entre Liverpool, Québec ct Montréal; et l'hiver, entre Liverpool, Halifax, Portland et tout autre port sur lequel l\u2019on se sera en- COLONISATION DU SAGUENAY.\u2014 ee \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 (Du Journal de Quebec.) VAPEURS OCÉANIQUES QUÉLECGIS.Le gouvernement Canadien demande des Dans la correspondance qui a paru dans le numéro troisième.on doit Hre : andis- tendu sement du commerce, genre classique des L'initiative de ce projet appartient à M études, au lieu d'uccoimplissement du com- ; .; ; Cp cree, cle.Merritt, dont la persistance a vaineu be vidi- {O66 ot ME Je vule et des obstacles regardés comme insur- moutables.Nos lecteurs se rappelleront [T7 ° TE - 7 que nous sugetrions l'établissement de cette STEAMERS TRANSATLANTIQUES ligne de vapeurs, le 18 février 1801, dans! ATTENDUS À : un article intitulé : « La voie du Saint-Tau- Franklin parti du Havre 18 America id de Liverpool 21 do.New-York, fev.Boston \u201cent 3?; Sv ONS ire en Justice .rent.Nous devons dir ¢ on Justice que New-York Aretic id il 25 do.nous devons à M.Merritt Fidée de cet ar- id si id ud LS du.ticle.Quoiqu'il en soit, nous applaudissons à cette entreprise si fertile en grands résultats commerciaux, nous sommes reconnaissants x EN PARTANCE DE New-Y, pour Southampton part, 22 fév.Ilorin iverpool, partant 3 mars Coombrie .ce New-York il 6 14 Atlantic au gouvernement qui la réalise.id il 10 14 Îrrien it pour le Havre id 13 3d Prandin PROSPECTUS.PRIX DES MARCHES.Désireux de fonder un nouveau journal, nous nous sommes demandé st parmi les journaux de la province, il y en avaitun seul qui eût pour fin de modérer, autant que faire se peut, les partis politiques.ct nous avons cru pouvoir nous répondre qu\u2019il n\u2019en existe pas Ce serait 1a un fait debout contre la presse MARCIE BONSECOURN, Jauni, 4 Mans 1852.PRIX DES DENREES.Ilarines: 8.D.s.p.Farine par quintal.9 0dlo 9 Do d'avoine do 9 0 9 4 de ce pays on de tout autre, si Pon pouvait Do blé d'Inde.7680 nier à un journaliste fe droit d'avoir ses opi-| .Grains : 40 43 tions en, politique el de les faire valoir : il Blé par mint UE à 54 ext dillicile de contester ee privilege.Mais Orce 3 0 3 1} trop jeune pour avoir fait nous-même une |Pois 3 a 34 intime connaissance avee les partis, il ne Sura he 2 > ; 3 tient qu\u2019à nous de profiter de cette heureuse Graine de hn dé 10 46 circonstanee pour adopter tne ligne de con- Toluilles ct Gibiers : duite ¢ ptionnedle, a Dindes (vieux) par couples.7 6 10 0 Là où le salut de la socièté dépend de la jes da oe.50 4 ou dissolution des partis et de la formation d'un Canards do = 8 3 9 .A N ! .\u2026.\u2026.\u2026 2 \u2018 nouveau parti composé de tous les autres.Poules woo 50 0 ; .alets ST 2 2 les partis ne se dissolvent paint, et ecla est [2080 da CU 07 vw peut-être dû en parti à l'existence même de |?Viandes : la presse.C'est ee qui arrive en France.Beruf par livre.03 06 Le salut de la France serait dans la dissolu- Lard do LL.Lee 00000 0 33 05 Lion des partis bonapartiste, légitimiste, or- Mouton par quartic ?8 a 0 léaniste, et dans la formation d\u2019un seul grand Agneau do SO 28 ean do PA 1 12h bien! les bonapaitistes pensent Buruf par 100 livres \u2026.parti.a Bonaparte, et le portent pour le moment | Lard 1 do 27 6 31 3 en triomphe; les légitinistes pensent tou- Morue fraiche.20 0 22 0 jours à Henri V, et les orléanistes au Comte de l\u2019aris.Beurre frais par livre.0 9 10 En Canada, pays autrement situé que la |, De salé do G n 03 France, en Canada où deux races ennemies Fromage (ee \u2019 se coudoient journellement, on ne doit point Légumes : Produits de la laiterie : ee ieni ni ep \u201d, penser à la fusion de ces deux familles l'une F Se américainics par ME ; a à 2 à l'autre étrangères ; mais ne devrait-on pas Patates do .2 0 2 8 déssiver, ne devrait-on pas réver la fusion de Navets do.1 6 20 tous les partis canadiens-Français en un Oignons Jodo.20 26 seul grand parti?lies Anglo-Saxons pa-| Divers: raissent aussi divisés entre eux ; mais ils ne |Saindoux par livre.cr ee fi 0 : le sont qu'en apparence, ct savent toujours ls frais par pe te 9 se réunir contre l\u2019ennemi commun, Îl enl_.\u2026.Prix du Pain: ' ; Hes stage Pain bis.05 07 est autrement des Canadiens : ils sont divisés Pain blanc.| 06 08 réellement et sont jaloux les uns des autres.\u2019 Sueres : Lit cependant, la seule ancre de salut est Sucre d'érable par Pure 0 4 05 pour eux dans l'union, l\u2019union seule peut leur Miel do .0 4 5 vendre influence qui leur est due.Ce n\u2019est Fruits: pas trop de tous les Canadiens pour former Oranges par boîte.\u2026\u2026\u2026.15 017 6 un parti qui en impose à la race unglo-sax- |l\u2019onumes par quart.16 0 19 6 onne, qui a seule de l\u2019importance, témoin la promenade de Boston : on a exalté la race saxonne comme commune souche des Anglo- Américains ct des Anglo-Canadiens, ct lu race d\u2019où viennent nos ancétres!\u2026 elle n\u2019a trouvé aucun organe qui la tirät de l'oubli.Il s\u2019agit donc pour nous de travailler à la fusion des partis canadiens en recherchant soigneusement les avantages qu'il y aurait MARCHÉ DE NEW-YORK.NEw-Yonk, 4 mars, r.M.Porasars pr Prntnasens.\u2014Ventes modérées $5 les potasses et G à 6, 124 les perlasses.FanINES.\u2014des farines de POuest et de l\u2019Etat sont lourdes, Les chargeurs ne se présentent pas sur le marché et les acheteurs ne veulent pas prendre plus qu\u2019il ne leur est nécessaire pour la consommation.2,000 barils ont été pris ce ma- pour eux à se réunir cordialement.Quel- pin de $181{ à 4, 872 pour les communes et * ques-uns auront pitié de notre entreprise, \u20acL bonnes de l'État; 1.871 à 4, 94 les rhoisice ; 4, A QUATRE JOURS depuis MERCREDI 4 courant.Les \u201claitres d'Ecoto qui ven Trent aux bittous de Paqnés-nunde seront dna po : teur denttera Ge carte pour Une se compte visite, Un compose d'une minière libérale pour les Ecoles qui visitent pendait we jour.Les portes s\u2019ouvrent de sor ap SIN heme a DEM eta Sane commences SEPT 00 DEL L'aprésenadi à DEUX heure, pour conmencer is TROIS Prix: ts.2d Le Entunts, moitié pris.AL MICHGLE, 152.4 mars Compagnie Coloniale d'Assurance SUR LA VIE.CAPITAL : £500,000 STEBLINC.BUREAU PRINCIPAL : Edingbourg, 29, Place St.Andre.GOUVERNEUR: Le Tres Monorahle le Comte d9itqin et Hincardine, Gouverneur General dir Canndne DURHAU PRINCIPAL EN CANANS : Sontreal, rende rue Se Jacques, Not BURRAU DE DIRFCTEURS : L'Hanorable Peter McGill, Ir dent.Lo en, Ho Loni Litton.A e MoCord, .Morin, Houry iran À.DAVIDSON es Directeurs | 1 publie ar les a + d'une \u201crites pures Starnes, Fer.7 ope le succés sa cuple de Lu Consors de son établ puit, Los taux suivis sont aussi anodérés gn'it possible de les rncttre d'aécoid uves jap we On vee deqinnde rien pour voyage cnlie Unni rigae du Nord et l'Angleterre, One Lait jus la tuoandre dépense pure far AssUTUr, ¢ A.DAVIDSON PARKER Chargé d'affaires pour le Cana! Ars JRO NCUVELLES MARCHAHEISES, VLA BOSTON.MORISON, CAMERON EY EXPEY VIENNENT DE RECEVOIR 15 Boites de MARCHANDISES NOUVELLES, Coimnposéus du QURBANS de goût, pour Chapeaux nt Crasattes Rubans latges pour attaches Carattures de toute espace lissements et ouvrages à Paicuiile Bownetteries, Gants of Corsets Mérino Françitis, Colmurzs ét Lustrés Ftottes de Prince et Poplins transparer Mousaciines de Laines et Indiennes Soirs de coulenrs et Satneltes calé couteurs ot Gallons de Velonis Mou pr = famille, ou facilement divisés TEUUN, =n Bu AUSSI: ECURIES de LOUAGE ; La propricu\u201d devant occupée par feu ML Robin Baptiste.avec tout ce = qui est nés écurie de louage sur var arumd pierl, SMING EY sa I SABINE .26 _26 février 18 \u201cA VENDRE OÙ A LOUZR MANUFACTURE A VAPEUR a print de eli faires, veu tra à ou Jouer \u201cvis sa : sme pr Cixisrs à la varzun, sltiée Queen, Griffintewn.Pour détaïi s'adresser à WML ALLAN.Rue MetGill 26 février Vente au prix content CHARLES F.M CALLUM, | 38, RUE NOTRI-DAIE, | 33, |\" MONTREAL.Offre tont son Etablissextent an priz cenlant, SE COMPOSANT EN PARTIE DE Draps, Gore grands et carrés.wires el couleurs, Casimires, | Ttoffes à vustes, : Couvertes, : de couleurs, pour le tirage, une assemblée à Montréal, par Les souscripteurs présents nommeront sept délégués pour le tirage, qui s ra fait en présence de emblée.Chacun des délégués puiserä un numéro dans une roue tournante, contenant tous les numéros des billets, et | sept numéros sortis seront les sept numéros qu- guanls.Daus le eas où, pour quelque cause que la vente n'aurail pas lieu, le prix de chaque billet remboursé, divers titres des ; or ce soit, sout déposés au Bus p, coîti des rues Stk aeques et St.Ga , Montréal, où l\u2019on pourra, eu tout temps, en prendre communication et avoir toutes les informations désirables.On pourra se procuter des Billets prineipale- ment ehez M.GENDRON, Imprit eur, rue St Ga brie] No.20, G LAMOTHE.19 février 1852, 1 1.1 A ; Cr, Galibert Freres, ae Da 123, RUE ST.PAUL, 123, Importateurs Français de Peaux de Veau, Vernis, etc jIENNENT d'établir un Dépôt à Montréal.No 123, rue Suint-Paul, de PEAUX de VEAU de prentère qualité de leur Fabrique de Bordeaux.[1s tiennent aussi le VERNIS de Paris, AMENDES TENDRES, AMENDES pour CONFISEURS.ete.de qualité supérieure.Leurs nmrchandises sont à des PRIX TRES MODÉRÉS.19 février 1852, - \u2018 1 ' Livres de Droit Carehe pvêque de Paris) Traité de l'administration temporelle des Taroisses, 1 vol So.Traité du droit international privé ou du conflit des lois de différentes nations en matiére de droit \u20ac AT FRE, TŒLIX, jour sur « te ; oatière, et des ju- grmenits cturrêts les plus récents ; etc.ete.Contenant aussi un traité élémentaire de chimie légale, renfermant les applications de Le chimie aux questions criminelles, ete, par D.Gauthier de Clau- bry, Paris 1816, 1 vol in-8o.la Discipline des Cours et \u2018Fribunaux du Barreau et des Corporations d'officiers publics, Paris 1X147, 2 vol tu-8o.Traités sur les engagements qui se Torment sans convention, et sur le Contrat de Mariage d'après les prineipes du Code Civil, 1 vol MORIN, de CARRIER, ur PITistoire du Droit fran- ç au moyen Age, 2 vols.in-8o.La Procédure Civile des Tribu- maux de France, démontrée par prineipes, et mise en action pa des formules, 2 vols.In-lo.En vente chez, .R.FABRE wr Cre.3 Rue St.Vincent.GIRATD, PIGE AL.26 fev, 1852, AUX MEDECINS.F N vente à la librairie des Soussignés.1 Un Fon cers ne Dubois, prix 376.CLINIQUE ICONOGRAPHIQUE DE L'\u2019IOPITAL prs VENERILNS, recueil d'observations, suivies de considérations pratiques, sur les maladies qui ont été traitées dans cet hôpital.PAR PH.RICORD, D.M.P.Ouvrage publié en 21 livraisons, contenant 44 planches dessinées et colorié d\u2019après nature, Toutes les planches sont culoriées avec le plus grand soin.Prix £7 10, L.R.FABRE rT Cri.No, 3, Rue St.Vincent.12 février 1852, COMMANDES POUR L'EUROPE, E Soussigné informe trés-respectucusement A Messieurs les curés, qu\u2019il recevra avec beau- coup de reconnaissance, les ordres qu\u2019on voudra Un Commis à D'EXPRESS se trouvera au dépôt bien lui confier pour LIVRES, ORNEMENTS PEGLISE ou tous autres objets qu\u2019on désirerait aire venir d\u2019Europe ; il espère qne tous ceux qui honoreront de leur confiance, auront à se félici- \u2014_\u2014_t>e> mme ter de lui avoir donné la préférence, vu que son agent, M.Jostrir CREMAZIE de Québec, de partir pour P Europe, en fera lui-même e choix et où il peut lui adresser de ses commandes.pi vient J.Bre.ROLLAND, Rue St, Vincent.5 février 1852, S.S.BOUDREAU, RUE NOTRE DAME, 134,| ratiques et le public en général de Pencou- pratiq p ragement libéral qu\u2019il à reçu depuis nombre d\u2019andes.TI prend la liberté de leur annoncer qu\u2019at- vrund et très varié de MAR- HANDISES de LAINE, de SOIE, de TOILE, de COTON.26 janvier 1852, CUIR DE TOUTE SORTE, RUE ST.ANTOINE, MONTREAL.36, CUIR, consistant en: Cuir à Semel, Cuire à Harnais, Cuir Rouge, Peaux de \u201cMouton, Lte.ete, ete, A vendre en GROS et en DE NARCISSE TAIL, VALOIS.\u201cROLLAND ET LAPIERRE, MARCHANDS DE CUIR.Au Coin de la Place Jacques Quartier et @c la Tue St, Paul, OFFRENT EN VENTE: QEAUCOUP de CUIR A SEMET 1000 COTES, de Glasgow.\u2014 DE PLUS Beaucoup de VEAUX de tou aussi un assortiment considérable SURES de toute espèce.Montréal, 15 janvier 1852, sorties.36, E Soussigné à constamment en mains à sa TANNERIE (Grande rue St.Antoine, No.36) un assortiment général de toutes surles de qu\u2019ils vieiment de recevoir des Etats-Unis.Ainsi que I tiennent de CHAUS- ATELIER TYPOGRAPHIQUE DE P, BENDEBN, RUE ST.GABRIEL Vis-a-vis l'Hotel du Canada 29, MONTRÉAL, \\L Game ons dang CARTE de Visite.BRONZE ete, cle.exécutées dans lus goûts, à des prix raisonrables.Montréal, 19 janvier 1852.ROMUALD TRUDEAU, MONTREAL Rue St, Paul.a de LE.TRU DE bE 2 \u2014L ONGUENT Hosse\u2014le diftérentes sortes de V ainsi que des étofles pour ornements, tte, Montréal, 15 janvier, 1852\u2014I-t.Tabac, PIPES, Cigares, À.DY5TEU, Fabricant et Importateur de Tabac, T7, RUE ST, PAUL, A L\u2019ENSEIGNE DU CASTOR FET DE L'HARITANT- JRUFITE de uses pratique jusqu'à ce jour, et i a lhonne ur que le ses pratiques est prêt.¢ e .il s\u2019en fiatte, ale.jusqu\u2019à ce jour, et he contrer l'approbation gé qu'il a peut-être pu se uli avee connaissance de ca mer, d'upres weme le témois nombre de pratiques, qu\u2019en \u20ac jours été fait de la qualité de son tabue.Confiaut dans la supériorité, en FEUILLE, en et il ose espérer que sus efforts pour se voulu lui accorder fl invite les mar isqu\u2019à ce jour, c pipes en gros et à bas pri Montréal, 19 janvier 29, se charge de toutes espèces deux laugnes, depuis le graud PLACARD jusqu\u2019à la plus petite Impressions en encre de couleur, en or et en derniers 111, tronvera constamment a la PHARMA- LUT OWNSHEXD.Des es nu Pauvre \u201cermifuge ; en ités.t FrANGES d'or.© argent.© edn soie, 7.el au publie en général your I encouragement qu\u2019il a reçu F de tes informe r tabac té oflert aun cotn- ren- il doit avouer \"parfois quelques erreurs involontaires dans la vente de son tabac en poudre, sous le rapport de Lt qualité; mais jamais ÿ et il peut leur aflir- + d\u2019un grand ral, on à tou- tant de la confee- tion que de la qualité de son tabac, il défie aucune maison de Moutréal d'en exhiber de meilleur.soit TORQUETTE ou en POUDRE que celui qu'il otlve en vente aujourd\u2019 hoi\u2014 istaire les acheteurs ne seront pas infructueux, qu\u2019ils lui con- tinucront le patronage bienveillant qu\u2019il ont bien rinds des campagnes à visiter son étahlissoment où il leur vendra du tabac et des Vente a Grand Marche.Ÿ établissement pour le \u20ac du printemps prochain, offre son riche à de MONTRES, DIJOUX, ARTICLES TAISIE à des PRIX TRES REDUITS.bus per veron Tous ses veaux et les plus élégants, Rue Notre-Dame, coin de la rue St, Vincent.19 janvier 18 r avantage, de i, PEALD! 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Traité du contract de Commission, 3 vol.8o.VANHUFTFEL, Traité du Contract de longe et de dépot appliqué aux voituriers entrepreneurs de me: cries, de roulages publics, Maîtres de bu- teaux etc.1 vol, Ro, Traité des hypothêques, offrant lu conférence des auteurs, tant anciens que maodernes, qui se sont occupés de cette matière cte.| Lei SAINT AMAND, Manuel des Courtiers de Commerce ou epost complet de la législation vt de la jurisprudence concernant les Courtiers de marchandises, les Courtiers d'assurances cle.Paris 1845 1 vol, 80.Traité pratique des locations en garni cu général et paiticulière- went de la profession d\u2019Hotellerie ete, 1817, 1 vol.Bo.Paraphase greeque des des Institutes de Justinien, par !e professeur Théophile, traduite en fran- gais 1847 1 vol So.Résumé de Jurisprudence sur les Priviléges et Hypothéques.et sur les poursuites en matières ordre et des urenchère, 1 vol in=do.10s.Les lois de l'organisation et de la compétence des jurisdictions civiles.2 vols, iu-lo.30s.Fonnules et modèles des aetes et coutrats accompagnés de tableaux Synoptiques ou Cours du rédac- lion notariale, 1 vol.grand in-So, Lu Clef du Notariat, ot exposition méthodique dus connaissances hécessaire à un Notaire, 1 vol.in-8o.Le Pothier des Notaires, ou abrégé de ses divers traités, avec Pin- dication de ceux des articles du Code il dont on y retrouve les dispositions, 1 vols.in-Bo.LEMONNIER Conunentaires sur les principales polices d'A ce Maritime usitées en France, ete, ?vols, in-Ro.BARRAU, PANNIER, DURAND MASSON, FREGIER, HERVILT, CARRE, CELLIER, LEDRU, LEDRU, GRUN & JOLIAT, Traité des Assurances Terrestres el de l'Assurance sur la Vie des Hommes, cte., 1 vol.in-Bo, TAILLANDIER, Loi de la procédure eive du Canton de Genève, ete., | vol, LERMINHER, Cours d'histoire des Légxislations comparées, prolessé au Collére de France, 1 vol.in-8o, 6s.Droit civil français, suivant l'ordre du Code, 19 volumes in-8o.Li 5 8 TROPLONG, du Contrat de Mariage et des droits respectifs des époux, 1 volumes in-So, NOUGUIER, des Tribunaux de commerce, dos commerçants et des actes de commerce, 1511, 3 volumes in-8o.\u2018Fraité des faillites et banqueroutes.18-14, 2 volumes in-£o, AULT, Traité de faillites et banqueroutes.18:14, 2 volumes in-8o.ODIER, Truité du Contrat de Mariage ou du régime des biens eutre époux.1547, 3 voluines in-Bo.RODIÈRE et PON P.Traité du Contrat de Ma- » et des droits respectifs des époux, ete, 1847, 2 volumes in- Sa, du Mariage-examen comparatif dus principes qui le régissent, suivant le Code civil fra s, le droit romain, le droit canonique.etc.1845.in-Ro.SEROT, Nouveau Manuel complet des Experts.cfe., 1845.in-Bo.DE 3 MINIER 28, Conumentaire l'arbitrage volontaire et forcé, volumes In-Bo, En vente chez LI.R.FABRE rer Cir, Rue St Vincent, No, 3.TOULLIER, RENOUARD, ESN DUCHESNE, VASS BELLO( 22 janvier 1852 \u2014 eC \u2014\u2014\u2014 1 N Commandes ponr la France, ES Sot 4 par 8 FRANCE.wer de quelg RES, CAR ES, MUSIQUE GIE ou d çaises, sont pr 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du Courrier.SEMAINE LITTÉRAIRE.Choix de romans nouveaux des auteurs fran- gais contemporains les plus célèbres ; Paraissant chaque semaine par livraisons de trente-deux pages, format grand in-80, sur deux colonnes, Agence à Montréal chez E FABRE ET CIE Montréal, 5 février ja LE PAYS, Ce Journal, publié dans les intérêts de la cause démocratique, paraît {rois fois par semaine en été, les Lundi, Mercredi et Vendredi, ot deux fois en hiver, les Lundi et Jeudi.Pour l\u2019avantaze des habitants des campagnes on publie une feuille hebdomadaire dans laquelle est condensée la matière à lire des autres fouilles de la semaine.Cette feuille sort le Jeudi en été, et le Mardi en hiver.A bonnement \u2014Edition ordinaire, £1\u2014Edition de la semaine, 10 chelins.L'abonnement est payé tous les six mois § et\u2014 règle invariable\u2014on feru lu demande du paiement d'avance, Les annonces se publient aux mêmes conditions que dans les autres feuilles de cette ville.Les Rédacteurs du Pays sont aidés d\u2019un comité de Collaborateurs, et tout Pétablissement est sous la surveillance d\u2019un Comité de direction.BUREAU DU JOURNAL, RUE SAINTE-THERESE, VIS\u2014A~VIS LA RUELLE SAINT-DENIS, Tépacreurs : L.A.DESSAULLES.L.LABRÈCHE-VIGER.IMPRIMÉ ET PUBIJÉ PAR - JACQ.A.PLINGUET.J "]
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