Le pays, 30 décembre 1852, jeudi 30 décembre 1852
[" EE ABONNEMENT.Edition ordinaire, +.#1 O O, par année \u2018Idem de la semaine, .O 10 OQ, « « On peut s'abonner pour six mois, mais non pas pour une période de temps moindre, L'abonnement datera toujours du premier du mois.Le prix est invariablement payable tous les six mois et d'avance.her EE PRIX DES ANNONCES.Six lignes et au-dessous, Ne.Ud.pour la premère 1m- sertion, et 7{d.pour chaque suivante.Dix ligne et au- dessous, 3s.4d.pour la première insertion, et 10d.pour chaque suivante.Au-dessus de dix lignes, +d.par lime pour la première insertion, et 1d, par ligne pour chaque suivante.Tout ordre pour les annunces doit être fut par écrit.= Vol.IL.EE rer MONTREAL, JEUDI MAT IN, 30 DECEMBRE 1852.mmr: \u2014 a \u2014\u2014 ever \u2014_me MANTEAUX ET MANTES DU DERNIER COUT.ES Soussgnés VIENNENT DE RECEVOIR par les derniers arrivages, 500 Compagnie Royale d'Assurance contre le feu et sur la vie.LE Soussigné, Agent de la Compagnie ci-dessus, ôse attirer l\u2019attention du public sur les grands MANTÉAUX et MANTES de VELOERS de SOIE, DRAP de DAMES, avantages à être retirés par ceux qui eflectueront DRAP de LION et SATIN de CHINE, confectionnées dans les derniers goûts de Paris et de Londres.\u2014AUSSI\u2014 Un assortiment général de MARCHANDISES SÈCHES, qu\u2019ils offrent à des prix très réduits.EN GROS ET EN DÉTAIL.H.& H.MERRILL.22 oct.128, Rue Notre-Dame, vis-a-vis l\u2019Église Anglaise.Immense Succes du Systeme Argent Comptant ! MAISON DE HARDES DU CANADA, PAR F, X, LOISELLE, EN GROS ET EN DETAIL.No, 25, Rue McGill.E Soussigné, en remerciant ses pratiques pour l\u2019encouragement libéral qu\u2019il en a reçu, prend la liberté d\u2019annoncer qu\u2019il vient de recevoir le plus grand assortiment de MARCHANDISES d\u2019AUTOMNE et d\u2019HIVER qui ait encore été offert à Montréal, qui consiste en DRAP de Pilot, Beavere, Eléphant, Whitney, Aretic, CASIMIRES, et une belle collection de Patrons de VESTES.F.X.LOISELLE étant résolu de ne vendre que pour ARGENT COMTPANT il disposera de ses Marchandises à des PRIX TRES RÉDUITS, ce qu'il est impossible de faire à crédit.Le département des HARDES FATTES coutient tout ce qui est nécessaire dans cette ligne, et de tous les prix, trop étendus pour une annonce, ; ; ; Le département des Pratiques sera toujours servi avec attention et ponctualité.ON A BESOIN pour cet Etablissement, de DEUX bonus TAILLEURS pratiques.\u2014Aussi de DEUX COMMIS &\u2019Expérience.\u2019 ! F.X.LOISELLE.~ NOUVELLES MARCHANDISES C.O.DELOR M E, 28, Grande Rue St.Laurent, 28, ENCOIGNURE OUEST DE LA RUE VITREE, EÇOIT actuellement son assortiment de MARCHANDISES SECHES, de Gout et d\u2019E- R tape, qwil vendra positivement à DES PRIX TRES-RÉDUITS.Il'offre, outre son assortiment ordinaire, 2000 livres Indienne en coupons, 500 pièces Cotun blanc, en coupons.\u2014DEPLUS:\u2014 100 pièces Toile fine, de 176 à 178 par verge pour les fabriques.MM.les Curés de la campagne voudront bien faire attention aux prix ci-haut mentionnés, TH Le tout pour être vendu sans réserre.F EN GROS ET EN DETAIL.MAGASIN DE HSRDES St.Laurent et de l'Atlantique ROBERT SEATH, NO.18, > NO.18 Rue McGill, Rue McGill, EN GROS ET EN DETAIL LE Sousssigné a Phonneur d\u2019informer ses amis, qu\u2019il a reçu un Assortiment général de MARCHANDISES NOUVELLES, consistant en DRAPS, CASIMIRES, \"TWEEDS ECOSSAIS, ANGLAIS et AMÉRICAINS, ETOFFES A VESTE, ete., qu\u2019il est prêt à employer aux termes les plus raisonnables.Ti a aussi en main un Assortiment général de IARDES FAITES, comprenant des habits, des surtouts, des paletots, des habits de toutes descriptions pour les affaires, aussi un large assortiment d\u2019étoffe à veste ct à pantalon venant des meilleures maisons et de la dernière façon.Il aura aussi une grande variété de cols, chemises, collets, crayates, mouchoirs de poche, chapeaux, casquettes et porte-manteaux, qui sera vendu à vingt-cing pour cent meulleur marché, ce qui ne s\u2019est jamais vendu à ce prix en Canada.N.B.\u2014Les Marchands détailleurs de la campagne sont invités de visiter Péta- blissement ci-dessus avant d'acheter ailleurs.ROBERT SEATH, Montréal, 28 mai 1852.43 aa LETTRES PATENTES.A LeU AN obtenu le droit exclusif pour eux de manufacturer et de vendre aux autres, dans les [ limites du Haut et du Bas-Canada.le MOULIN à BATTRE AMELIORE, MU PAR LA FORCE DES CHEVAUX, à PATENTE DE SEVERANCE, une des machines les plus utiles pour épargner le temps et le travail, informent respeetueusement le public qu\u2019ils ont considéra- lement aggrandi leur grand établissement de la rue Wellington, lequel sétend de la rue Prince à la Tue George Au moyen de cet agrandissement ils espèrent avoir assez de place pour approvisionner toute la classe agricole du Canada de cette machine qui bat et vanne plus de grain en un jour et à moins de frais et mieux que toute autre machine.et ce avec deux chevaux seulement.; Nous informuns uos pratiques et amis que nous pouvons leur fournir le moulin à battre supérieur à ceux même que nous avons faits jusqu\u2019ici.N nous avons reçu nous ont poussé en même temnps que notre désir de surpasser les autres, à veiller sur toutes les améliorations pruticables, et nous en somunes arrivés à dire que pour la durée, la propreté de l\u2019ouvrage et le montant obtenu, nos méulins sont supérieurs à tous les autres\u2014et pendant que le grain est bien Lattu, il est vanné, prôt pour le marché ou le ntoulin.Un de nos Moulins rapportera à un homme actif et entendu, cinq à huit cents piastres par année, ce que prouvent Irs rapports de plusieurs personnes qui ont battu l\u2019an passé, et qui ont bien voulu nous permettre d\u2019invoquer leur témoignage sur l\u2019opération de ces Machines.Vu que des lettres patentes on été obtenues, cn date du 5 Mars 1819, pour ce Moulin, le publie est averti de no pas acheter, se servir, on manufacturer aucune imitation de cette Machine, car toute infraction sera poursuivie suivant ln loi du pays.Tous les vrais Moulins seront accompagnés d\u2019un acte signé B.P.Paige, le propriétaire de droit, donnant à l\u2019acheteur le droit de se servir où de vendre le Moulin.Tout ordre à nous adressé ou à notre agent William Johnson.seront exécutés rapidement.Les moulins seront embarqués pour aucun port du Haut et du Bas-Canada, et chaque articles garanti aussi bon que recommandé.B.P.PAIGE ET CiE,, RÉFÉRENCES.JAMES BRECK ANDRIDGE, écs.M .> 2 ' JAMES LOG NES , éci Montréal DANIEL McMARTIN, écr.St.Eustache.3 A .J.Bre.PROULX, écr.OUNSTON TITOMPSON, éer, \u2018 J.R.ETS.AULT, Fast Williamsburg.VALTER BENNY, éer.1\u20ac Capitaine BRANLEY, Bytoin.ETER FISHER, écr, Longue Pointe.A.ANDERSON, Étr.Godmanchester.31 mai 1852, .N_» Poreclaines, Verres ct Faiences.EN GROS ET EN DÉTAIL, - 'E Soussigné à en mains et offre en vente à des prix très réduits, des scrvices dorés et unls \u2018 Kaolin Ironstone\u2019 de Table, Dessert, Thé, Dé- Jeuper ct de Toilette, avec un grand assortiment Il disposera aux termes les plus libéraux des Pantres marchandises dans'la même ligne ; aussi effets qu\u2019il a pu sauver, et sc chargera ancore de des carafes à vin, Tumbleurs, verres à vin, verres |.quelques Importations d\u2019Europe pour Messieurs À Custard et à gelée, Plats à fruits, at.à confitures du Clorgé.: ct Autres petits plats à pieds.i | Les gitconstances dans lesquelles il se tronv® N.Btn \u2018assortiment considérable de mat | né lui permettant Pncéotdet de longs dételd, -ch&ndises pour les magasins : de: Catnÿagre bern it Trio cous qui soit dndettés : de venir: régler OT lue tôt, : | Rendu à, bon.mpral o j al te: + ut Le ; BE ERY QR acitusserPIRE M.Roy a qpvert gon bureau, xye St Gabriel, JOHN McGOWAN, écr, Vaudreuil, AVIS.JOSEPH ROY prévient sos amis et le pu- + blic que Vincendie qui a détryit son ancien Stablissemant de la Rue St.Paul, l\u2019oblige de li- \u2018quider ses affaires.aa otre longue expérience et l\u2019encouragement que |, des Assurances sur la vie, d\u2019après le SYSTEME DES BONUS, avant le PREMIER de JANVIER prochain ; ce qui leur permettra de participer à lous les profits de P Association pour les * cinq anuées finissant au 31 Décembre 1851.7 H, L.ROUTH.9 Déc.121 Societe d\u2019Assnrance sur la Vie, \u201c NATIONAL LOAN FUND LIFE ASSURANCE SOCIETY,\u201d DE LONDRES.Caisse d\u2019épargnes pour la Veure et l\u2019Orphetin.CAPITAL \u2014 £500,000 STERLING.DIRECTEURS A MONTREAL: BUREAU\u201417, GRANDE RUE ST.JACQUES, B.Holmus, éer., Wi Lum, éer., A.LaRocque, écr., Rév.J.Flanagan.E.R.Fabre, écr., ° AGENT GÉNÉRAL DES COLONIES D.A.N.FREDERICK R.STARR.COMPTEUR ET CAISSIER.JAS.B.M, CHIPMAN, ES Primes sont aussi basses que la sûreté du À Bureau le permet.Les assurés, d'après le tableau du retrait, ont droit d\u2019emprunter au montant de la moitié de leurs primes annuelles, sans respousabilité ou garantie aucune.Chaque emprunt seru marqué sur le dossier de la police, qui n\u2019a couséquemment pas besoin d\u2019être déposée.Les polices existantes peuvent être continuées sur le précédent système, ou être converties en Police nouvelle.Les Directeurs de Montréal signent les polices en vertu d\u2019une procuration spéciale de la cour des Directeurs à Londres, et par là sauvent la dépense du droit du timbre.Les appliquants ne paient rien pour l\u2019examen | médical, ! \u2018Trente jours sont accardés pour le paiement de la prime après son échéance, Les risques sont acceptés, les prêts accordés et les pertes payées par le Bureau lucal de Montréa suns s'adresser à Londres.On peut avoir des Purnphilets ou Blanes au Bu- i reau a Montréal ou chez les Agents dans toute lu ! province, 0 | COMPAGNIE EQUITABLE,\u201d D'ASSURANCE CONTRE LE FEU, de Londres, CAPITAL \u2014 £500,000 STERLING.DIRECTEURS A MONTRÉAL : BUREAU\u201417, GRANDE RUE ST.JACQUES.William Lunn, éer, Hon.William Morris.John Torrance, éer, J.G.Mackenzie, Scr.John Frothingham, écr.E.R.Fabre, écr.Alfred Lalocque, écr.A.T.Galt, éer Benjamin Holmes, éer.Théodore art, éer.AGENT GENERAL DES COLONIES B.A.N.TREDERICK R.STARR.COMPTEUR ET CAISSIER.JAS.B.CHIPMAN, (A\\ETTE Compagnie assure contre les pertes on domnages pur le fu, toutes espèces de bâtisses, y compris moulins et usines ; les eflets, produits, et marchandises qui s\u2018y trouvent ; les vaisseaux ait port ou sur le chantier; emlarcation: sur les riviéres ct canaux, ainsi que les effets qu\u2019ils portent ; et produits ct ustensiles d'Agriculture du toute description, Le Bureau de \u2018\u2018 PEquitable\u201d adoptera, par une analyse de ses expériences faites de tems en tems, tel taux de Premiums que la nature des risques justifiera.Un examen sera fait annuellement sur chaque espèce de risque of un retour d\u2019une muitié où cinquante par cent seva fait aux assurés, sur l\u2019excédant net, sur les Polices datées de trois aus.Les engagements de Equitable sont garantis par un propriétaire responsable, et par un ample Capital souscrit.Les personnes assurées sont à l\u2019abri des engagements d\u2019une Compagnie d\u2019Assurance Mutuelle ; et ont en même temps droit à la moitié des profits, suivant lu constitution de la Compagnie.On paie les pertes sans déduction et à Montréal sans qu®il soit nécessaire d\u2019avoir recours Londres, Par une résolution du Bureau à Londres les primes sont gardées & Montréal pour établir un Jonds de £10,000.LES DIRECTEURS LOCAUX S\u2019ASSEMBLENT HEBDOMADAIREMENT.3-Des agents ont été nommés dans tout le Canada.29 Oct.ua 21 COMPAGNIE D'ASSURANCE (OUEST) DU HAUT-LAHABA, INCORPOREE PAR ACTE DU PARLEMENT PROVINCIAL.Capital £100,000.BUREAU PRINCIPAL, TORONTO.Président, Isaac C.Gilmour, écr.Vice-Président, Thomas Haworth, écr.DIRECTEURS.Georges Michie.M.P.Mayes.James Beaty.Wm.Henderson.Hugh Miller.R.Lewis.John Howeutt, écrs.Éecrétaire et Trésorier, Robert Stanton, écr.E Soussigné agent de la Compagnie ci-dessus À reçoit les demandes pour ASSURANCES CONTRE LE FEU pour Maison, MARCHANDISES, MOBILIERS, etc, en ville où à la campagne.e taux des primes sera aussi bas que ceux d\u2019aucune autre Compagnie respectable.M.I, GAULT, Bureau à Odd Fellows Hall, Grande Rue St.Jacques.ler mors 1852.14 aa PHŒNIX COMPAGNIE D\u2019ASSURANCE CONTRE LE FEU DE LONDRES.GILLESPIE, MOFFATT er CIE Agents cn Canada.ES ASSURANCES sont accordées à un taux réduit de prime et les Pertes sont payées en prouvant les réclamalions, sans en référer au Bureau à Londres.On ne fait pas payer les Polices.ler mars 1862.14 aa A.&S, NORDHEIMER.| ré PSN la liberté d\u2019attirer l\u2019attention des Dames et des Messieurs de Montréal et ser environs, sur leur Assortiment très étendue de ; PIANOS, qu\u2019ils reçoivent maintenant des CELEHRES FABRIQUES DE CHICKERING, de BOSTON, STODART, de NEW-YORK, ET DUNHAM de DO DO.et qu\u2019ils sont préparés à vendre au plus bas prix des Manufactures, et aux conditions les plus Iibé« ales.PIANOS de SECONDIL MAIN pris en échange.: PIANOS constamment en mains pour LOUER.*,* À.et $.N.ont aussi en rauins quelques su- pétiéurs MELODEONS, de là maison bien connie de PRINCE et Cie, de Buffalo, pour lesquols ils zont lés seuls Agents en Canada.Odd Fellosvs?Hall, Grande Rue St.\u2018Jacques, 28 Oct: vas >.rh ly 4 55 CERN, bus £2 90p6grs: ih pega Emad 183 rt aoirily gl £ wierd { A CAT C DOTE EP PES # 1 \u2018 : LR EST HOE 2 ES PE vf nb 2.ca tidupT - .- : adil ed fume of grumez rovotis bi and! 2 op trahi à \u201c00490\u201d F Lak zee sbécel> 77 LITTERATURE.MARGUERITE ou DEUX AMOURS.QWil est doux d\u2019¢tre aimé! Hélas ! tout le monde n «dit cela et tout le monde l\u2019a pensé, et cependant, si l\u2019on était de bonne foi avec soi-même, chacun avouerait que toutes les inquiétudes, toutes les orages, toutes les larmes, toutes les angoisses, Lous les remords de sa vie lui sont venus de ce bonheur si doux.Inspirer un amour sincère, pur, noble, délicat, exclusivement dévoué, c\u2019est le rêve favori, l\u2019idéale félicité d'une âme chaste et généreusg.On ne commence à vivre que du jour où l\u2019on est aimé ; c\u2019est de ce beau jour seulemtent que doivent dater les souvenirs ; c\u2019est pour être aimé que l\u2019on cherche la gloire, que l'on aspire à la furtune, que l\u2019on désire la beauté.Etre aimé, c'est être compris, c\u2019est être béni, c\u2019est être consolé, c\u2019est être heureux ; c\u2019est marcher avec un guide protecteur dans les sentiers périleux de ce monde, guide charmant qui détourne les ronces loir de vous, qui vous aide à franchir les fleuves, à gravir les monts ; qui sait trouver pour vous un abri pendant la tempête, un asile pour le repos ; c\u2019est avoir un couseiller plein de prudence qui connaît vos qualités et sait les faire valoir, un juge intéressé, sévère par orgucil, mais indulgent par teudresse qui rève pour la perfection et qui vous chérit à cause de vos fautes ; c\u2019est avoir un ami À qui l\u2019on ose tout dire parce qu\u2019on lui laisse tout deviner.lure aimé, enfin, c'est vivre de confiance, d\u2019affection, de délices : c\u2019est avoir trouvé le bonheur!.Mensonge !.c\u2019est l\u2019avoir perdu pour Jamais! Etre aimé.c\u2019est être mnvdit, c\u2019est être voué à lu douleur sans retour ! Sitôl que vous êtes aime, le malheur et la mort vous regardent et vous forcent à choisir eu- tre eux.Ces divinités jalouses veillent sans cesse à votre perte ; elles écoutent vos pensées, elles retiennent tous les noms chéris que les voix émrues ont prononcés.et il Vous faut choisir, malgré vous, entre un a-| mour fatal, désespéré, qui vous laissera vivre, et un amour sublime et religicusement partagé qui vous fera mourir.Un amour noble et pur inspire plus d\u2019envie que les honneurs, toutes les richesses et toutes les puissances de la terre.Etre auné, c\u2019est de tous les succès celui que l\u2019on pardonne le moins.Lie véritable amour attire les tempêtes du monde comme les hauts rochersattirent les tempêtes des cieux.Deux êtres qui s'aiment, ce sont deux parius, mais deux parias qu\u2019on envie.La.société toute entière se ligue contre eux, Les femmes, les hommes, en les montrant du doigt, se disent avec rage : Ils s\u2019ui- ment ! c\u2019est-à-dire : Ils nous méprisent et nous ne sommes plus rien pours.eux toc\u2019est-à-dire ils passent devant nous sans nous voir ; ces richesses que nous avons acquises avec fant de peine, ils n\u2019en font point de cas ; ces Litres pompeux auxquels nous avons sacrifié notre cœur ct notre jeunesse, ils ne les désirent point ; ils ont un orgneil plus haut que notre orgueil, ils possèdent un trésor plus précieux que nos trésors.ils ont leur amour ! Us ne connaissent rien de nous que nos défauts, el ils enrient ensemble.ln eflet, cette fidélité est un ontrage ; ces deux êtres qui se suffisent à eux-mêmes, qui vivent isolés dans la foule, sout des révoltés qu'il faut puuir, et la société toute entière s\u2019entend pour faire justice de leur insolent bonheur.Alors une conjuration tacite s\u2019organise contre eux dans le monde, De sourds bruissements annoncent que le sol va bientôt trembler sous leurs pas.ls se tiennent par la main, ils se regardent avec confiance, et chacun dit à l\u2019autre en même temps : Je ne te quitterai pas.Mais bientôt les ennemis et les ennemies fondent sur eux de toutes parts, ceux-là avec des outrages, celles-ci avec de douces et perfides paroles.Un homme aimé paraît toujours si charmant! Quelle femme est assez généreuse pour dédaigner lu conquête d\u2019un homme qu\u2019elle sait être pussionnément aimé ?Jt quel homme, quel parent même est assez généreux pour ne pas médire devant une femme de celui qu\u2019elle aime, lors même qu\u2019elle l'aime légitimement 7 Lt la lutte s\u2019engage terrible, et le bonheur est à jamais détruit ?let si, par hasard, l\u2019amour résiste a tant de rage, s\u2019il est tellement dévoué, exclusif, que rien ne puisse l\u2019altérer, alors c\u2019est le destin lui-même qui vient vous poursuivre de ses coups : les revers les plus cruels vous accablent, l\u2019exil, la ruine, le devoir fatal vous séparent violemment.Enfin, si l\u2019amour courageux brave encore de tels coups, s\u2019il affronte l\u2019esil, la ruine, s\u2019il brave tout, jusqu\u2019au devoir, si la flamme du cœur est tellement ardente que rien ne puisse l\u2019éteindre, c\u2019est la mort, la jalouse mort elle-même qui se charge de l\u2019étoulter.L'amour ne peut vivre que par la souffrance ; il cesse avec le bonheur, car l'amour heureux, c\u2019est In perfection des plus | beaux rêves, et toute chose parfaite ou perfectionnée touche à sa fin.Oh! l\u2019amour lui-même a bien l\u2019instinet de sa durée : il sait qu\u2019il doit se nourrir de tourments, et il est ingénieux à se créer sans cesse des aliments nouveaux ; il sait que les tourments sont les garants de sa durée, ct il invente mille peines afin de vivre plus longtemps ; il sait qu\u2019aux yeux du destin scs joies sublimes sont des priviléges injustes, et il se hâte de les expier par des supplices qu'il s\u2019impose afin de se les faire pardonner ; il s'inflige des tourments artificiels qu\u2019il choisit pour écarter les malheurs réels qu\u2019il redoute ; il se fait jaloux sans sujet, de peur de l\u2019être avec justice ; il s'inquiète follement devant des périls imaginaires, pour éloigner l\u2019affreux moment d\u2019un trop véritable danger ; il se plait à faire couler des pleurs inutiles et qu\u2019il peut arrêter d\u2019un seul mot, pour ts- rir les larmes amères de l\u2019absènce et de l\u2019abandon.Souvent, hélas! il va jusqu\u2019à trahir son amour pour le sauver en le profanant.Donc, la vérité, la voici: c\u2019est le contraire de ce qu\u2019on invente.Etre aimé !\u2026 c\u2019est vivre de tourments, c\u2019est errer dans un désert sans bornes avec un aveugle pour guide ; c\u2019est trembler à chaque pas, et trembler pour ce qu'on aime ; ai ae connaît ni ses défauts ni les vôtres et qui vous reproche toutes vos belles qualités parce que ce sont elles qui le font souffrir ; c'est avoir un ennemi perfide qui a le secret de votre faiblesse, et qui vous reproche comme des crimes toutes vos plus nobles actions, et qui s'arme contre vous, dans sa hame factice, de vos confidences et de vos aveux ; C\u2019est avoir pour ullié un traître, un adversaire implacable qui lutte sans cesse secrètement contre vous, épiant toutes vos pensées ; c\u2019esl installer dans sa demeure le plus terrible de tous les espionages : celui de Pesclave révolté.litre aimé.c\u2019est vivre d'ubnégation et de défiance.l\u2019our un homme, c\u2019est renoncer à la fortune, à toutes les alfeetions de famille, à toutes les douceurs du foyer, à tous les succès, à toutes les gloires ; quelquefois même, c\u2019est se laisser déshonorer.Pour une femme, être aimée, ou du moins consentir à être aimée, c\u2019est mentir à toutes les heures, c\u2019est perdre le repos, la guïté, la pudeur et l\u2019espritl Ok! les premiers jours, sans doute l\u2019orgueil est flattôé, le cœur est touché, et Ja lenune aimée semble plus belle ; elle a plus de confiauce en son pouvoir ; mais bientôt cette confiance se dissipe, car Peunemi ne songe qu'à l'étouffer.Par degrés it s'em- pure de toutes les idécs, il absorbe tous les sentiments, il attaque tout le passé, il balaie et chasse tous les souvenirs, il s'établit en maitre dans cette âme, et plus il se sent dominé, plus il se fait absolu.Une hostilité orgueilleuse s'engage entre lui et la femme bien-aimée, ou plutôt tropaimée.La guerre se déclare involontairement.L'amour.c'est la suprême injustice.une préférence est une injustice toujours.Mais comme il faut payer chèrement cette préférence ! Que de reproches, que d\u2019aigreur, quelle malveillance inépuisable, quelle jalousie minutieuse et agagante !.Chost étrange ! comment cela se fait-il?Tout dans cette femme lui plait, et cependant tout ce que fait, tout ec que dit cette fermne lui déplait ! A-t-il à se plaindre d\u2019elle ?Non.Tour- quoi dune la tourmente-t-il sans cesse ! : Parte qu'il l\u2019aîme.l\u2019ourquoi donc cette femme, si spirituelle, si amusante, est-elle maintenant toujours triste et inquiète?Parce qu\u2019elle est aunée.Pourquoi donc cette autre jeune femme qui était si élégante, si coquette, qui don- uait la mode, qu\u2019on voyait briller dans toutes les fêtes, cachée maintenant sous de longs voiles, sous de lourdes étolles, est-clle froide et maussade pour tout le monde?Parce qu\u2019elle est aimée.Pourquoi cette femme dont la voix est si belle et qui chantait si bien, ne chante-t-etle plus?Parce qu\u2019elle est aimée\u2026 et, cupen- dant, c\u2019est pour su voix qu\u2019on J'u aimée, Pourquoi cette femme qui Cerivait des pages si pleines de feu et dont l\u2019imagination était si fertile, n'Écrit-cile plus ni drame ni roman?Parce qu\u2019elle est aimée, et que l\u2019amour, qui est jaloux de ses poétiques pensées, ne lui permet aucunes rivales chimères, parce qu\u2019il a In prétention de réuliser tous ses rèves cl qu\u2019il est envieux de toutes ses créas tious.Consentiv à être aimée, c\u2019est abdiquer, c\u2019est perdre son libre arbitre, c\u2019est ancantir sou individualité.« L'amour embellit la vie; quand on aime, le ciel semble plus bean, l'oude à plus de fraîcheur, le soleil a plus d'éclat, les oiscaux ont um plus doux ramage.\u201d Où douc les poëtes ont-ils trouvé cela?Quand on aime, au contraire, on ne voit que l\u2019objet aimé : s\u2019il n\u2019est paslà, on ne voit rien, on n'entend rien, on le regrette et on l\u2019attend ; s\u2019il est là, on ne voit que lui, on ne pense qu\u2019à lui, et peu importe alors vraiment que le ciel soit pur, que onde soit claire et que les oiseaux chantent bien, Nest-ce pas, au contraire, l'amour qui vient lui seul gâter tous les autres plaisirs ?Croyez-vous, par exemple, que deux êtres qui s'aiment, le jour où ils sont mécontents Pun de Pautre.et plus on aime et plus on est facile à mécontenter\u2026 soient très sensibles aux beautés d\u2019un site agréable et champêtre ?Croyez-vous que le dilettante, jadis le plus passionné, écoute avec le même dé- live son air favori quand une pensée jalouse le préoceupe ?Croyez-vous qu\u2019une femme s'amuse d\u2019une conversation spirituelle, quand celui quelle aime n'y veut point prendre part?Jést-il une admiration que Pamour permette?Est-il un autre ainour qu\u2019il laisse même végêter auprès de lui?L'amour divin, Pamour filial, amour maternel lui-mé- me, l'amour du pays, l\u2019amnour des arts, l\u2019amour de la nature, il détruit tout\u2026 il fait la solitude autour de vous.Donc, être aimée, c'est être isolée, dépouillée, dépossédée, dè- valisée.\u2026 C\u2019est perdre en un jour ses aflec- tions, ses talents, sa valeur, sa personnalité, sa volonté, son pussé, son avenir ; en un mot, tout !.Voila comment une belle existence peut être bouleversée par un amour.Que scra- t-elle done si clle est en proie à DEUX AMOURS, I.C\u2019était un mardi, le ler septembre, le jour de Pouverture de la chasse : il y a de cela six ans.On entendait de moments en moments des coups de fusil tirés au loin dans la campagne.La chaleur était excessive; cette année-là, nous avions eu deux êtés, T'outes les fenêtres, volets et rideaux, étaient prudemment fermés dans le grand salon du château de la Villeberthier, où régnait la plus fraîche obscurité.D\u2019un côté seulement, le pan des rideaux d\u2019une fenêtre située au vord était à demi-relevé, et quelques rayons, ménagés avec art, venaient éclairer une table à dessiner devant laquelle était assis un jeune homme, ct un lit de repos d\u2019une forme élégante, couvert de coussins de soie bleue, d\u2019oreillers garnis de dentelles, sur lequel était étendue une jeune malade.Il n°y avait que ces deux personnes duns le salon, mais les autres habitants du château s\u2019y fai: saient représenter par leurs attributs.On voÿdit sur une chaise un vaste panier à ouvrage couronné d\u2019une paire de besicles scintillantes, ce qui trahissait une mére.Dans un angle du salon se pavanait un superbe cheval de bois, ce qui trabisshit uo enfant.La jeune malade, pâle, mais souriante, avait la tite appuyée aur un oreiller ; elle restait immobile, et le jeune horbme, assis en face d'elle, attachait sur elle de doux et d'est:avoir üt:juge eaiveillant et faible dont AB, PERRI Avr = TS , ?Li EU ; Mes oan Anita amar tT enna + LE red dongs ; dls; .lesticonseils intérémés vous égarént, quine - portrait fr : la THs sous.«prûtexte dé.faire son SULLA SN ee tués, 0 Es aka! « Tonge Pa abet ta) pu Quelquefois même il semblait avoir tout à fait oublié ce prétexte; sa pensée se perdait, absorbée par cette tendre contemplation.Les plus amers et les plus joyeux souvenirs venaient l\u2019essailltr tour à tour 5 it levait les yeux nu ciel avec eflroi,et puis il regardait la jeune femme avec délices; il essuyait une larme, ef puis il souviait du ban- eur.\u2014\u2014Oht dit-elle, voila mme prédiction qui s'uat réalisée bien des fois! Je crois, en vé- rite.que vous avez fait une douzaine de portraits de moi au moins.-\u2014Tne douzaine.jun ni fait bien davantage.ltiemne ouvrit son album et compta sne- cessivement onze portraits.Onze déjà dans cet album, dit-il; votre mere on a cing, mon père en à un, lady Hé- Enfin.exprimant par us seul mot toutes M lénauma deux, (Gaston en a un qu\u2019il a fait ses craintes passces et toutes ses joies pré- | sentes.accrorher hier dans sa chambre et au bas \u2014Est-ce hien vous, Marguerite, dit-il en duquel it a mis lui-même cette inscription : soupirant.° Portrait de snaman + ee qui n'est pas très \u2014-Oh} vous avez raison d'eu douter ; Hatteur pour fe peintre.Cela fait vingt en cette fois, j'ai eru que j'allus mourir, répon- dit-elle; vrai, j'ai eu peur.\u2014Ne dites pus cela, s'éerin-t il, Lt le jeune homme, cédant àson émotion, jetn ses pinceaux sur la table et vint se mettre à genoux devant Marguerite.\u2014Januis, reprit-il, jamais je n'a pense | olan .qu'il y eût le moindre danger dans cette fie [JE sais split ue 1n\u2019aîme guère, VEE 5 mais je vous voyais i.Vest sa nourrice qui lui à inspiré cette \u2014Ne mentez pus, Etienne, interrompit la Jalousie ; mais, vous-même, vous n'êtes pra jeune malade, vous aviez peur, et plus que wu plus très disposé à l'aimer 7 Moi.el vous h'êtes pas encore très rassuré.Sh je trouve qu'il prend chaque jour Il pâlit et ses yeux se voilèrent de larmes Plvs de ressemblance uvec vous, et cela une seconde fois.change mes sentiments.Test venu me voir «\u2014Je vous aime tant que tout in'effraie ; CC uradin : ia daigné Joner avec les pipes mais ce danger-là est passé: ce n'est plus que ja rappoi (Ces de Constantinople ! C'est pour vous que je m\u2019inquiète.là que J'ai appris que vous étiez veuve.Obf \u2014 Alors.que pouvez-vous craindre ?Main-{) ame Constantinople ! quelie admirable tenant, il n'y à plus que ma mort qui puisse ville! et avec quel plaisir je l\u2019ai quittée nous séparer, pour reveuir vers vous, qui étiez libre, que \u2014Tant que vous ue serez pas ma femme, [Je pouvais retrouver encore! .je ne serai pas tranquille.-\u2014J'admire votre manière de voyager, dit \u2014Hélas! mou cher et malheureux cousin, \u20ac souriant Marguerite ; vous ne visitez pas je vous ferai languir encore longtemps.les villes où de tnauvaises nouvelles viennent \u2014Je le sais 3 votre mère est impitoyable, Vous chercher, et vous quittez tout de suite \u2014C'est-à-dive qu\u2019elle a pitié de moi.les pays où vous en reccvez qui vous plai- \u2014Mes soins auvaient dû lui donner plus sent.; de confiance; elle me connaît assez pour \u2014 lélas ! Je ne voyageais pas pour m\u2019ins- comprendre que.truire : je fuyais bien loin pour oublier.Marguerite, posant sa jolie main bien pale Heureusement, où m\u2019a permis de revenir et bien maigre sur In bouche de son cousin, Shs avoir rien oublié.l'interrompit cn disant : (tienne dit ces mots avec tant de grâce \u2014ltienue, partons d'autre chose.et d'émotion, que Marguerite en fut tou- trez-moi ce portrait ! chee, ; Co JE prit le portrait qui était sur la table.\u2014Un zunour de dix-huit ans, c\u2019est très \u2014C'est charmant, dit-elle, mais cela ue Peau, dit-elle, surtout ponr un héros de votre me ressemble pas du tout; il y longtemps [âges .\u2018 que je n'ai lus ce teint frais of rose.oo 1 amour que ui le temps, ni l'absence, \u2014Vous l'aviez retrouvé tout à l'heure ; [Ut le désespoir, n'ont pu altérer un seul vos belles couleurs étaient entièrement reve- instant 1, .nues; à présent, vous êtes moins animée ; \u2014 Ft vous avez peur que je sois ingrate 7.mais Je remarquais avec plaisir, en peigmunt - Jai peur de tout: jai peur de votre ce portrait, que de jour en jour votre frai- (Mère, de votre enfant ; Jai peur d\u2019un rival.cheur revient ; bientôt on ne devinera plus A ec mot, Marguerite partit d\u2019un éclat que vous avez été malade si sériensement, de Fire.\u2018 ! \u2014 Ah! c'est cela que vous remarquicz en IL de quel rival, s'il vous plait?Nomme regardant, reprit Marguerite nvec dé- mez-le ! nomuez-le ! Co 2 2, flance, el est-ce cela aussi qui vous faisait \u2014\u2014\u2014Je n\u2019en connais point jusqu'ici, mais il pleurer 1 en peut vente un toul à coup eux vous pa- \u2014Jde ne pleurais pus.je.Alors ltien- |raitra plus aimable que moi.20\u20ac ne s\u2019empressa de pluisanter, et dit en sou-| Oh! ne faites pas le modeste: jamais riant : Je nr'attendrissuis.personne ne me plaira plus que vous.-\u2014Vous êtes un flatteur, continua Mar- ~ Pourquoi ?.gnerite; je sais bien que je ne suis plus jo- \u2014Parce que personne ne sera junais 4 la lin.fois si bon et si spirituel, si plein de courage, \u2014Oh! mon Diea, jamais vous n'avez été | de générosité, de talent.; plus belle; et la preuvr, c\u2019est que ce der- \u2014Je ne crois pris un moi de tout cela j ipais nier portrait est cent fois pls joli que tous C\u2019est égal, c\u2019est bien agréable à entendre, les autres.\u2014PFarce qu\u2019enfin, continua Marguerite, \u2014Je ne trouve pas cela, dit Marguerite ; personne ne nl'ainera junais autant que celui que vous avez fuit il y a (rois mois, ce- VOUS, Co lui dans lequel je suis en habit de cheval est -\u20141h! mon Dieu! qui sait?Cela n\u2019est beaucoup mieux dessiné.déjà pas si difficile que de vous aimer, \u2014Oh! c'estun croquis.Puisque vous Marguerite regarda son cousin avec une parlez de dessin, je vous avouerai que le [expression de joie charmante, wn mélange inieux dessiné cst celui que j'ai fait cet hiver, | d\u2019étounement et de fierté.celui de la robe bleue et de la couronne dej \u2014 12h bien! dit-elle, voilà ce qui me plait roses ; celui-là est mon chef-d'œuvre, ct il [en vous: jamais vous ne toimbez dans les vous ressenilie !\u2026 vulgarités d'usage ; ordinairement, les gens \u2014Non, je ne laime pas: il est manibré ; qui ont la prétention d'aimer n\u2019admettent ma mère cn à Un qui me plait mieux ; vous pas qu\u2019on puisse les égaler cn amour ; vous, vous rappelez.eclut de la branche de li- [au contraire, vous permettez la concurrence : las?à he bonne heure ! cet nouveau.\u2014Ab! sije m'en souviens! C\u2019estle| \u2014Ce w\u2019est pas de ma part originalité, je premier que j'ai fait en revenaut d'Asie, VOUS jure; st quelque chose ma surprend, Comme j'étais heureux ce jour-là! avec c\u2019est qu\u2019ou puisse vous voir et vous aimer quelle joie je vous retrouvais apres une si| autrement que je vous aime.Aussi, je ne longue absence ! Ok! quel affreux voyage ! compte pas sur la supériorité de mon amour que jai souffert dans ce mauilit pays! C\u2019est pour ne rassurer ; et, d\u2019ailleurs, qu\u2019importe à Simyrne que Pai appris votre mariage : je celui qui aune le mieux 1 Aimer n\u2019est rien, deteste Sinyrne.J'en suis parti sur-le- plaire est tout.champ; je n'ai voulu visiter ni le port, niles| Comme il parlait encore, une grande ru- bazars.Jétais fou de désespoir.Ce ma- Meur se fit sentir dans tout le château.Des riage m\u2019avail toujours semblé impossible, et, eris affreux portaient de côté de Pavenue.malgré la résolution de votre père et sa cru- tienne descendit aussitôt dans ki cour pour auté, je me flattais encore qu'il surviendrait |savoir ce qui Ctait arrivé, et Marguerite, quelque obstacle.lit puis aussi je pensais trop faible encore pour marcher, s\u2019appuya que vous auriez plus de courage pour résis- Sur le balcon, pâle et tremblaute, en appelant ter.Ah! Marguerite.Marguerite.vous son fils avec eliroi.avez été bien docile! 15t vous voulez que je À continuer, sois rassuré ! Vous mme demandez ce que je crains! Hélas! c\u2019est votre caractère qui me fait trembler.Oui, demain, par un caprice, votre mère viendrait vous dire : \u201c Je ne veux n plus que vous épousiez votre cousin,\u201d que, I pour lui plaire, vous me diriez une seconde Daus l\u2019ordre habituel de la vie, Franklin fois,en pleurant juste assez pour ne pas être | reste Je plus gracieux, le plus riantetle plus déteste: « Jitienne, il faut nous quitter, persuasif des utilitaires.\u201c J\u2019approuve péur adieu.\u201d ma part qu'on s'amuse de temps en temps a Marguerite, par un mouvement d'impa- la poésie, dit-il, autant qu'il faut pour se tience, reprit son écharpe de dentelles avec | perfectionner le style, mais pas au-delà.\u201d 11 laquelle Jitienne jouait depuis un moment, et, à pourtant lui-même, sans y songer, des for- le regardant d\u2019un air faché, elle dit: mes d'imagination et des manières de dire \u2014Je ne suis plus une petite fille de quin- qui {ont de lui, non-seulement le philosophe, ze ans que l\u2019on marie malgré elle ; je suis li-| mais quelquefois le poële du sens commun.bre d\u2019avoir une volonté maintenant, et si ja-| Dans un petit journal de voyage écrit a 13+ mais je vous dis encore: \u201c Il faut nous quit- ge de vingt ans (1726), pendant son retour ter, adieu,\u201d cost que je croirai, comme il y | de Londres à Plnladelphie, parlant de je ne a un mois, que je vais mourir.suis quelle peinture atroce qu\u2019on lui fait d\u2019un Etienne saisit les deux mains de Margue- ancien gouverneur de l'île de Wigbt : « Ce rite et Jes baisa tendrement.qui me surprit, dit-il, ce fut que le vieux \u2014Ne te fiche pas, dit-il, na pauvre ma- bonhomme de concierge qui me parlait de ce lade, et ne va pas te donner la fièvre en me gouverneur eÂt une si parfaite notion de son grondant, ce qui retarderait encore notre ma- caractère.En un mot, je erois qu\u2019il est riage.Je ne me plaindrai plus.Je sens bien | impossible qu\u2019un Homme, eût-il toute la ruse qu\u2019avec mes gûmissements éternels je dois d\u2019un démon, puisse vivre et mourir comme être très ennuyeux ; inais il faul me pardon- un misérable, et pourtant le cacher si bien, ner.Savez-vous, madamne,qu\u2019il y a bientôt | qu\u2019il emporte au tombeau la réputation d\u2019un vingt ans que je vous aime ?hoñnête homme.TI arrivera toujours que, \u2014Ne dites pas cela si haut: où va penser | par un accident où un autre, il se démasque- que je suis une vieille femme ; d\u2019abord, iln\u2019y ra.La vérité et la sincérité ont un certain pas vingt ans.lustre naturel distinctif qui ne peut jamais de \u2014 Il y a dix-huit ans: c\u2019est déjà beaucoup, | contrefaire : elles sont comme le feu et la \u2014Iist-ce que vous comptez les années | flamme, qu'on ne saurait peindre.\u201d d'enfance ?Indiquant un moyen d'éconcmie pour \u2014Certainement.Ce sont les plus impor-|avoir toijours de l'argent dans sa poche, tantes de nos amours ; c\u2019est à cetle grande moyen qui consiste, indépendamment du con- passion de mon jeune âge que je dois tous seil fondamental du travail et de la probité, mes petits talents.Quand on voulait me|\u201cà dépenser toujours un sou de moins que faire apprendre des vers latins, on me disait ; lc bénéfice net,\u201d il ajoute: \u201c Par 14, ta po- « Travaille bien, et tu iras jouer avee Mars che si plate commencera bientôt à s\u2019enflex guerite 3\u2019 quand on me forçait à étudier moy ol n\u2019aura plus jamais à crier qu\u2019elle a le ven- -piano, on me disait encore : \u201cLu jaucrad tre vide.\u2018Kune seras, pas-rinsultô de tes des sonates à quatre mainsavec Matiguerite :\"{ crbanciers, pressé par le besoin, .Tongé par on m'a appris à dessinée en me -répétant la faim, transi.parcla nodité.L\u2019horison \u201cTu feras le partait de Marguerite.\u201d | fout antier brillera plus vivement.d tes re- 703 pe _, \u2018 mue Se ay \u201cen te - ps Ving wig Eee 703 0780 dad tout, ct ce west que la première série: quand nous serons mariés, on commencera une seconde série, \u2014Vous êtes fou, dit-elle en riant; mais est-ce Gaston lui-même qui vous à demandé mon portrait ?-Liui-même, et cela 1n'a fort étonné, car Mon- \u2014_\u2014 FRANKLIN.Du Courrier des États-Unis.mob UT s ota Cee ny DR RIE.PE CA 2} + ¥ . ere me ee re rt mtr emt re 3 Pe tnt 1 70 rm pe ey ee TA ng sre see DCE i ST, EEE | D A a tig?Go RS SE HE, we NE AR \u201cen - 4 LE PAYS.oma.gards et le plaisir jaillira dans chaque recoin de ton cœur.\u201d Si jamais In doctrine de l\u2019économie est arrivée, à force de contentement et d\u2019ollégresse, à une sorte de poésie familière d'expression, c\u2019est dans Franklin qu'd la faut chercher.Une chaleur intérieure de sentiment anime sa prudence, un rayon de soleil éclaire et égaie sa probité.Franklia revient de ce premier voyage d\u2019Angleterre à Philadelphie, et, après quelques essais encore, il s\u2019y établit imprimeur à vingt-et-un aus (1727), d\u2019abord avez un as- soui$, et bientôt seul.Jl uous fuit en quelque sorte sou inventaire moral à ce moment décisif de sa vie; il y énunère ses principes dont il ne se départira jamais: \u201cJe demeurai convaineu que la vérité, la sincérité et l'intégrité dans les relations entre les hommes étaient de la dernière importance pour la félicité de la vie, et je formai la résolution écrite, qui est toujours consignée dans mon livre-journal, de les pratiquer tant que je vivrais.\u201d À celte probité réelle et fondamentale, Franklin tenait aussi à joiadre le profit social légitime qui en revient ; mais, «nremarquant les petites adresses et les petites industries qu\u2019il mettait à se rendre de plus en plus vertueux au-dedans ut à être de plus en plus considéré au-dehors, on ne saurait jamais séparer chez lui l'apparence d'avec la réalité.C'était, si l'on veut, le plus n etle plus prudent des honnêtes gens, mais aussi le inoins bypocrite des hommes.\u201c Afin d'assurer, dit-il, mon crédit et ma réputation comme commerçont, je pris soin, nou-seulement d'être en réalité laborieux et économe, Inais aussi d'éviter les apparences du contraire.Je m\u2019habillais simplement et on ne me voyait dans aucun des lieux de réunion oistve.Je ne [aisais jamais de parties de péche ni de chasse : il est bien vrai qu'un livre me débauchait quelquefois de mon travail, mais c'était rarement: c'étail au logis et sans donner de scandale.Et pour montrer que je n\u2019Étais pas au-dessus de mon métier, j\u2019apportais quelquefois à la maison le papier que j'avais acheté dans les magasins, à travers les rues, sur une brouette.\u201d Ona quelquefois cité cette brouette de Franklin par contraste avec sa destinée future ; mais.an le voit, elle était pluiôt, de sa part, une petite adresse très légitime qu\u2019une nécessité de sa position.En même temps, Franklin formait un club composé des jeunes gens instruits de sa connaissance, pour s\u2019entretenir et s'avancer dans la culture de esprit ct la recherche de la vérité.Après avoir donné quelques articles dans le journal déjà existant à Philadel- phie, il ne tarda pas à avoir lui-même sa gazette dont il était l'imprimeur, et à disposer ainsi des principaux moyens d'influence et de civilisation dans la ville et dans la province.Pour juger Franklin littérateur, économiste et auteur de différentes inventions utiles, il convient de se bien représenter ce jeune homme à sa date et à sa place, au mi- livu de ses compatriotes si rudes, si_inégalement instruits et si peu faits à tous les arts de la vie.Franklin, parmi eux, apparaît comme un éducateur infatigable et un civilisateur.Dans les premiers articles qu\u2019il donnait une fois par semaine dans les gazettes du lieu, il s\u2019efforçait de polir les mœurs, les usages, de corriger les mauvaises et inciviles habitudes, la grosse plaisanterie, les visites trop longues et importunes, les préjugés poprlaires supers!itieux et contraires aux bonnes pratiques.ll ne faut point demander à ces essais une portée générale qu\u2019ils n'ont pas.Plus tard, dans les relations diplomatiques, lord Shelburne, traitant avec Franklin, observait que son caractère principal en affaires était de ne point s'erbarrasser de faire naitre les événements, mais seulement de bien profiter de ceux qui arrivaient, et il Jui reconnaissait la science de la médecine expectative.Dans la première partie de sa vie, bien qu\u2019il paraisse plein d\u2019inventions et un grand promoteur en toute matière d\u2019utilité publique, Pranklhimune l\u2019est jamais que dans la mesure immédiate qui est applicable ; il ne sort point du cadre; il est avant tout pratique.« Chose étonnante! a remarqué un des écrivains de Pécole de Franklin, une des pssions que l\u2019homme a le moins, et qu\u2019il est de plus difficile de développer en lui, c'est la passion de son bien-être.\u201d Franklin fit tout pour Finoculer à ses compatriotes, pour leur faire prendre goût à ces premiers arts utiles et pour aniéliorer la vie.Il ne contribua pas seulement à fonder par souscription la première bibliothèque commune, la première société académique (qui deviendra l\u2019Université de Philadeiphie), le premier hôpital : il leur apprenait à s: chauffer au logis par des poëles économiques, à paver leurs rues, à les balayer chaque matin, à les éclairer de nuit \u2018par des réverbères de forme commode.Ce Qu'il n\u2019invente pas directement, il le perfectionne, =i l'idée, en passant par lui, devient à l'instant plus ingénieuse et plus simple.En entrant dans des détails si minutieux, il sent fe besoin de s'excuser, mais il pense que rien n\u2019rst à dédaigner de ce qui sert à tout le monde et tous les jours: ¢ Le bonheur des hommes est moins le résultat de cc» grands lots de bonne fortune qui arrivent rarement, que de mille petites jouissances qui se reproduisent tous les jours.\u201d Pendant ces anndes de sa jeunesse et de la première moitié de sa vie, il nese fait pus un scul pro- Jet dintérét public en Pennsylvanie sans qu\u2019il y mettre la main.Ses compatriotes le savaient bien, et, lorsqu\u2019on leur proposait quelque nouvelle entreprise par souscription, le premier mot était: \u2018 À vez-vous consulté Franklin?qu\u2019est-ce qu'il en pense \u201d Et lui, avant de rien proposer divectement, avait soin d\u2019y préparer l'esprit public en écrivant quelque chose là-dessus dans sa gazette.Il évitait pourtant de signer et de mettre son nom en avant, afin de ménager l'amour-propre des autres.Jamais on n'a mieux usé du Journal ni plus salutairement que lui.En tout, il était rusé pour le bien.Le conseil- Jer, l\u2019instituteur et le bienfaiteur de la cité : voilà, en résumé, son rôle avant la collision des colonies avec la métropole.Avec cela, il a soin de nous avertir que cette application au bien général se faisait sups dommage pour ses intérêts particuliers ; i} ne eroit nullement que la première condition, pour bien faire les affaires en public, soit de commencer par mal faire les siennes propres.Il arrivait par une voie laborieuse à une fortune honnête et à une indépendance qui allait le mettre en état de se livrer à #es goûts pour l'étude et pour les sciences.A continuer.ee nr Chronique Etrangere.LA \u2014 .ETATS-UNIS.: \u2014=Le sémat, comme l\u2019a annoncé bier la dé- \u201cid ey etblégraphique, na pas hésité à adop- w % a résolution qui doit faire do major-gé- -+ «18l8cott un lientenant-général.La cham.re des représentants, selon toutes les pro-.abilités, ne sera pas moins gracieuse pour le vieux guerrier, et l\u2019on peut regarder le vainqueur de Mexico comme assuré d\u2019une distinction qui, toute proportion gardée, lui donnera dans la hiérachie militaire des Iétats- Unis un rang correspondant à celui de ma- réchal-général que la faveur de Louis-Phi- lippe avait conféré au duc de Daltnatie.La question du chemin de fer Pacifique se discutera durant cette session ; nous en avons maintenant assurance.Fier, au sénat, M- Gwin a présenté un bill pour la construction de ce chemin, et, malgré les efforts faits par quelques-uns de ses confrères pour faire renvoyer ce projet à un comité, renvoi qui eût été une espèce de non-recevoir, le sénateur de la Californie a réussi à faire mettre le bill à l'ordre spécial du jour pour le 10 janvier.M.Gwin a assez d\u2019Énergie et sera souteau assez vigoureusement pour qu\u2019on puisse espérer du sénat ua vote favorable à la grande entreprise qui doit exercer une influence si considérable sur l\u2019avenir commercial des Etats-Unis.: Si le sénat ne fait pas grand\u2019chase en ce moment, il faut reconnaître du moins qu\u2019il prépare la besogne du mois prockain.On n\u2019en saurait dire autant de lu chambre des représentants, qui n\u2019a pas même encore partage entre les divers comités l'examen des sujets embrassés par le message présidentiel.ILE DE CUBA.\u2014La ville de Suint-Yago de Cuba est en proie à de grands désastres ; voici ce qu\u2019on lit sur le Courrier des Etats- Unis : \u201c Le choléra y fait depuis près de deux mois d'elfrayants ravages sur les habitations et les sucreries.Queiques-unes de ces der- uières se sont vu enlever lu moitié de leurs travailleurs, et la terreur s\u2019est répandue jar- mi les ouvriers employés à la culture du tabac.Les correspondances particulières qui parlent du fléau sont pleines de récits lugubres.Pendant deux jours, on ne put trouver un homme qui voult se charger d'ensevelir les morts.Les cadavres restaient au grand air, amoncelées au Campto Santo.\u201c Un violent tremblement de terre, arrivé le 21 novembre sembla arrêter les progrès de la maladie ; mais ce ne fut qu\u2019un instant Séance du 29.\u2014La séance est ouverte à 4 heures.Sir A.Cockburn rend compte de l\u2019élection du bourg de Derby, contre laquelle une protestation à été adressée à la chambre.Suivant cette protestation, le major Beres- ford, secrétaire d\u2019Etat à la guerre, serail gravement compromis.L\u2019orateur demande qu\u2019une commission soit chargée d\u2019examiner cette affaire.Après une courte discussion entre MM.Buier, Worthley, Waipole,lord John Russell, etc, la chambre décide qu\u2019il sera nommé à cet effet une commission de cinq membres.Une second: lecture est faite du bill sur la réforme de la légistation en Irlsnde, et du bill relatif aux emprunts contractés par la compagnie des Indes-Occidentales.La séauce est levée à 9 heures et demie.Séance du 30.\u2014La séance est ouverte à 5 heures.M.Fagan développe une motion contre les taxes levées en Irlande sur les catholiques, au profit du clergé anglican.Après un échange assez confus d'observations entre MM.Walpole, Murphy, Hume, Shelley, etc., Ia motion de M.Fagan est écartée par la question préalable, La séance est levée à 7 heures un quart.Séance du ler décembre \u2014Ta séance est ouverte à 5 heures.Une conversation sans importance s\u2019engage, sur le bill relatif aux Elections des comtés, entre lord Grosvenor, lord John Russell, M.Buck, M.Walpole et lord Harry Vane.Ce Lill est envoyé à une commission.Sur Pinterpellation de M.Hume, M.W'alpole annonce positivement que M.Dis- rucHi présentera le budjet dans la séance de vendredi prochain.Séance du 2.\u2014Tien que de longues et creuses conversations au sujets des Buddhits de Ceylan et des affaires des lies Ioniennes.Courrier de l\u2019Europe.\u2014Une maison de Birmingham a obtenu une partie de la fabrique de la monnaie de cuivre de répit douné aux malheureux, car bientôt l'épidémie redoubla d'intensité.Ou évalue à 3,600 le nombre des victimes dans la seule ville de St.Yago, et à ce moment.dit une lettre à la date du 3 décembre, la mortalité ne frappe pas moins de soixante-dix à quatre- viugts personnes par jour.Il est dit aussi que la côte septentrionale de la province aurait eu à souffrir du choléra.Quant à la secousse ressentie le 26 novembre à St.Yago, elle a produit une cons- teruation générale.Les tableaux de la scène que préseuta alors la malheureuse cité sont impossibles à retracer.Tout a été bouleversé de fond en comble, et aujourd\u2019hui, cette est Éparpillé ça et là, cherchant à fuir le choléra et à trouver refuge dans une autre partie de l\u2019île.ANGLETERRE.CHAMBRE DES LORDS.\u2014Scance du 26 novembre.\u2014La séance est ouverte à 5 heures.Lord Malmesbury, en réponse à une interpellation de lord Wharneliffe, déclare que les négociations sur les pêcheries américaines, sont dans une voie trés satisfaisante, mais que, du moment où elles ne sont pas terminées, il ne peut donner communi- tion des pièces qui s\u2019y rattachent, La séance est levée à 6 heures un quart.Séance du 29\u2014La séance s'ouvre à 5 heures.Après de courtes conversations sur des questions d'intérét purement local, la chambre s\u2019ajourne.Séance du 30.\u2014La séance est ouverte à 5 heures, Le marquis du Claoricarde annonce qu\u2019il se propose de développer une motion relative au Libre-Echange, semblable à celle que M.Villiers a développée à lu chambre des communes.Lord Derby demande que cette motion ne soit communiquée à la chambre que lundi prochain.Lord Clanricarde fait un signe d\u2019assentiment.La chambre s\u2019ajourne.Séance du ler décembre.\u2014La chambre n\u2019a point tenu de séance.Séance du 2\u2014Lord Clanricarde dépose sa proposition en faveur du free-trade, mais déclare l\u2019abandonner pour celle de lord Derby.Le uoble comte remercie le noble marquis, et la chambre fixe lundi pour le jour d\u2019un embrassement général.CHAMBRE DES COMMUNES.\u2014 Séance du 26 novembre.\u2014 La séance est ouverte à 4 hevres.L'ordre du jour appelle la suite de la discussion sur la motion de M.Villiers, relative au free trade.Lord Granby déclare qu\u2019il ne peut voter de ait contribué à la prospérité actuelle du pays, (rumeurs); cette prospérité ne pra- vient que du grand développement de l\u2019émigration en Australie.(Longs éclats de rire ; le noble marquis se rassied, sans avoir pu faire valoir ses autres raisons.) M.Fitzroy se prononce pour la motion, qui est combattue par M.le colonel Sib- thorp.\u2014L\u2019éloquence bien connue de l\u2019hon.Lord John Russell s\u2019attache principalement à prouver que la motion ne mérite point les reproches d\u2019injustice et d\u2019inconvenance dirigés contre elle par M.Disraeli.D réfute l\u2019assertion du chancelier de l\u2019Echi- quier, qui a prétendu que le cabinet n\u2019a rien fait de contraire à la politique du Libre- Echange.Si M.Disraeli dit vrai, comment se fait-il, s\u2019écrie l\u2019honorable lord, que les protectionnistes incorrigibles comptent sur lui et ses collègues pour la restauration prochaine de la protection ?Le noble lord, en terminant, déclare qu\u2019il est toujours disposé à voter la motion de M.Villiers.Après quelques paroles de M.Walpole, en réponse aux attaques de lord John Russell, M.Cobden prend Ja parole ct s'élève avec une grande énergie contre l\u2019ammende- ment de lord Palmerston, qui doit faire échouer la manifestation si nette etsi rassurante pour l\u2019avenir, proposée par M.Villiers contre les hésitations et les arrière-pensées du ministère.| M.Gladstone se prononce pour l\u2019amendement de lord Palmerston.M.Villiers déclare qu\u2019il est décidé à maintenir sa motion jusqu\u2019à Ia dernière hev- re.La chambre passe ah vote: Pour in mc- tion Villiers, 252 voix J: contre, 385 ; tn me- tion est rejetée.Pour :l\u2019amentenent Palmerston, 468; ! Éontre, 985 Ja charhbre adopte l\u2019amendement.colonel n\u2019égaie pas moins l'assemblée que les considérations éconcmiques de lord Granby.de PEmpire Français.Il faudra cinq mille (tonneaux de cuivre pour la première issue | de cette monnaie il faudra peut-être quatre |ans pour complêter cette fabrication.C\u2019est (Ja première fois que les Anglais frappent de ;la monnaie pour le gouvernement français.i\u2014Gazette de Guernesey.| GRAINS ET FARINE.\u2014Dans tous les mar- leis aux grains de Londres, de Paris et Ld Amérique, ils sont fermes au dernier | cours, et même on signale une légère hausse | de un à deux schellings par quartier de froment, mesure anglaise, et sur la farine, à | Londres.L'opinion générale est qu'à me- | sure que l'hiver avancera, la hausse se main- ville, jadis si opulente, n\u2019offre plus qu'un mon- tiendra, vu le peu de provisions qu\u2019il y a ceau de ruines.Ce qui reste des habitants | dans les greniers.Il n\u2019y a que de forts arrivages qui peuvent l\u2019empêcher, mais la navigation de la Baltique étant close, on ne peut s\u2019attendre à une baisse avant le mois de mai, Ce qui sera favorable aux rentiers, | parce que les afféremens seront faits avant ce temps-la.-\u2014 Idem.\u2014Cn écrit de Glasgow (Ecosse), le 20 novembre :\u2014\u2018 Cette année on a construit sur Ja Clyde 73 bateaux à vapeur, tous en fer, dont 43 à hélice et 30 à roues.« Le nombre des steamers qui ont été {construits pendant les sept années précé- | dentes sur la Clyde, notamment à Glasgow jet à Duinbarton, s\u2019est élevé à 123, dont un {seul en bois et tous les autres en fer.De jces batimens, 80 étaient à roues et 43 à (hélice ; ils jaugeient ensemble 70,631 ton- I'neaux.\u201c Tous ces navires ont coûté la somme totale de 4 millions 650,152 liv.stg.dans laquelle sont comprises 450,112 liv.stg.\u201cpour salaires à 10,280 ouvriers constructeurs.>\u2014 Idem.LA PAIX DE L'EUROPE.Certes, ce sont là des symptômes signif- catifs, et ce n\u2019est pas sans de bons motifs qu\u2019on se décide à se lancer dans de pareils préparatifs.Nous savons bien que le Z%- cherche à en atténuer la portée ; mais ces la conviction.Qu\u2019on en juge plutôt.tique plus grand qu'il ne mérite, et, bien qu\u2019elle corresponde, quant au temps, à la proclamation de l\u2019Empire français, il n\u2019y a probablement pas de rapport entre ces deux incidents, Mais nous ne pouvons ignorer qu\u2019une activité extrême a régné il y a quelque temps dans les arsenaux de notre plus puissant voisin, et que, tandis qu\u2019il diminuait son armée de terre, sa marine s\u2019augmentait considérablement.Placer nos forces pro- teetrices sur le même pied est le premier devoir de nos ministres, et nous sommes cer- luins que la nation répondra favorablement à un appel qui n\u2019excède pas les sacrifices exigés par notre politique pacifique et la sécurité de notre territoire.\u201d « It comme il sent très bien que cette affirmation ne peut sufire à rassurer les esprits, il revient avec insistance sur la nêces- sité de mettre le pays hors de toute atteinte, abstraction faite de toute circonstance.C\u2019est un acte de prudence pour l\u2019avenir bien plus encore que pour le présent.« Nous serions fachés, continue le T'es, que, soit au-dedans, soit au-dehors, on tirât de fausses inductions du redoublement d\u2019activité de nos arsenaux et de nos dépôts militaires.Ces préparatifs n\u2019ont pas été de- eidés à la légère, et l\u2019on ne devrait pas les discontinuer comme s\u2019ils étaient dus seulement à une panique momentanée.Les hommes d\u2019état les plus sages et les officiers les plus expérimentés au service de terre et de mer ont éte d\u2019accord sur ce point, que notre système défensif devait être modifié.« Que ce soit maintenant ou dans dix ans, ce sera toujours la même chose.Le siège du royaume doit être imprenable.Sans doute, de temps à autre, nous serons forcés de modifier et réorganiser notre système de mamjêre à suivre la voie progressive dans la science navale et militaire.Actuellement, nous sommes occupés à nous y conformer, et nous aurons plus d\u2019une fois à y revenir.Il pourra y avoir des circonstances particulières, dans le caractère et le systême des gouvernements étrangers, de nature à provoquer plus ou moins notre vigilance.« Mais jusqu\u2019à ce que tout le mécanisme politique du monde ait été modifié, nous ne pourrons jamais consentir à risquer les chances d\u2019une attaque hostile.L\u2019induction naturelle à tirer de cette nécessité, c\u2019est que l\u2019on doit user de la plus extrême vigilance pour retrancher toutes les sources inutiles de dépenses.Les deniers publics sont tellement nécessaires pour une destination actuelle, que nous ne pouvons plus nous laisser amuser par les plaisanteries des arsenaux, les bêvues de l\u2019amirauté ni les mystères de Ja maîtrise de Partillerie.« \u2018l'out le monde convient aujourd\u2019hui de In nécessité de mettre le pays en état de défense d\u2019après le système solide et permanent.La cause que nous avons à cœur sera la mieux servie par l\u2019homme qui signalera les moyens de réformer les grands abus de toutes les branches de notre service qui ont jusqu\u2019iei absorbé des sommes énormes, sans avoir doté le pays de sus garanties naturelles.\u201d « Le point de vue est assez habilement présenté sans doute, mais il ne saurait faire Hlusion à personne, et l\u2019on comprend difficilement que la Grande-Bretagne, si elle n\u2019a pas des craintes sérieuses, fasse en 1852 ce qu\u2019elle n\u2019avait point fait depuis 1848.Elle est d\u2019ailleurs pleinement dans la logique de la situation, et l'on ne saurait lui reprocher son trop de prudence.Du Courrier des Etats-Unis.Si les protestations pacitiques étaient une garantie suffisante du maintien des bons rapports, les puissances européennes devraient | vivre à l\u2019heure qu\u2019il est dans la sécurité la {plus complète, car jamais il n\u2019a été fait un (échange pareil d\u2019expressions de bon vouloir.Le nouvel empereur des Français a eu soin de les prodiguer avant comme après son élévation au trône, et l\u2019on a répété sur tous les tons: L'Empire, c\u2019est la paix.\u201d Les journaux de presque tous les pays ont fait lécho à ces paroles et ont entonné l\u2019alleluiu «de la concorde.Les monarchies alleman- | des et la Belgique ont paru respirer plus librement ; l\u2019Autriche elle-même a paru as- [sez satisfaite, sans mettre grand empresse- (nent toutefois à le témoigner.La Russie, \u201celle, garde la réserve dont elle ne s\u2019est gué- je départie depuis son triomphe en Hongrie.Quant à l'Angleterre, elle affirme aussi (conviction.Et nulle puissance, cependant, [ne songe à se désarmer; loin de là, quel- iques-unes augmentent leur état militaire idéjà si considérable et si écrasant ; bref, on s\u2019en tient toujours a Vaxidme: Sz vis pacent, para bellu.« L\u2019Angleterre surtout le met en pratique : elle élève le chiffre de son armée navale, construit de nouveaux bâtiments et renforce son artillerie.Le T'mnes, qui est toujours assez avant dans le secret de toutes les mesures, annongait le 28 novembre que l\u2019amirauté avait résolu d\u2019ajouter à la flotte environ 5,000 marins el un nombre proportionné de soldats de marine, et lc lendemain il apprenait au public que, comme ce n\u2019est pas assez de garder les mers, la sollicitude du gouvernement s'étend aussi à la défense elFcace du sol britannique.« C'est sur l'artillerie que nous devons compter pour la prompte destruction d\u2019une armée d\u2019invasion, dit ce journal.Afin de combler cette lacune, l\u2019ordre vient d\u2019être donné d'enrôler 2,000 artilleurs de renfort et d\u2019acheter 1,000 chevaux destinés exelu- sivement pour cette branche de service.Ce n'est pas tout: des mesures Énergiques sont en voie d'exécution pour la construction des affits et fourgons de munition nécessaires pour 200 canons de campagne.« D'après l\u2019activité des travaux, ces batteries doivent être prêtes pour le service, seit à Ja fin de l'hiver, soit au commencement du printemps ; s\u2019il fallait faire plus de diligence, le temps de préparer ces batteries scrait considérablement abrégé.Ce n\u2019est toutefois pas en un jour que l\u2019on fond des canons, que l\u2019on construit des affûts, que l\u2019on achète des chevaux et que l\u2019on exerce des artilleurs.Le fait qu\u2019une très grande partie des forces qui devront être mises en igne tont d\u2019abortl pour tenir tête à une armée d\u2019invasion, se composera de troupes im- faire cessér le mensonge et entraîner l\u2019Eu- « Elle ne fait, du reste, que suivre l\u2019ex- J emple que la France lui donne depuis quel- (ques mois.{Tne activité extrême n\u2019a pas l cessé de régner dans les arsenaux, et le Constitutionnel le constate de la façon la plus positive dans le parallèle qu\u2019il établit entre les marines française et anglaise, parallèle où Favantage reste à notre pays et qui se termine par le paragraphe que voici : \u201cIl n\u2019en faut pas moins surveiller Jes préparatifs de nos voisins.Nous avons dit que les essais du Nepoleon avaient excité leur émulation.L\u2019amirauté a prescrit depuis lors la construction de plusieurs vaisseaux à hélice.Déjà l\u2019Agamemmnon, de 90 canons, avec un appareil de 600 chevaux, a été lancé à Woolwich le 29 mai.Une frégate à hélice, l\u2019Impéricuse, de 50 ca- nous, a été mise à l\u2019eau en septembre.On l annonce l\u2019achèvement prochain de plusieurs (vaisseaux mixtes, entre autres du Jarnes- la motion, pour les raisons suivantes: La |qu\u2019elle croit à la paix.Bret, sur tous les | Watt, de 90 canons ; du Royal-Albert, de première, c\u2019est qu\u2019il est faux que le /ree-tra- | points on essaie de montrer cette même | 120 ; du Suint-Jean-d\u2019Acre, de 100 ; du | Sans-Pareil, de 80 canons.Nous croyons fermement que, de son côté, notre gouvernement est prêt à suivre sans précipitation la voie où il est entré, et dont les étapes sont marqués par le lancement du Clarle- magne, de VAusterlitz, du Jean-Bart et du Napoléon.Qu'importe que les Anglais se précipitent dans lx même carrière avec une espèce de fièvre! Nos progrès n\u2019en sont pas moins sûrs; notre position n\u2019en est pas moins bonne.Jamais notre établissement naval ne s\u2019est trouvé dans un état si satisfaisant et qui donne de plus légitimes espérances.\u201d « On aura beau dire, on aura beau trouver ou inventer des prétextes, les mesures que prend l\u2019Angieterre sont inspirées par une sourde défiance des projets que peut couver notre nouvel empereur ; ct c\u2019est le même sentiment qui décide les autres puissances de l\u2019lzurope à rester sur le pied de guerre.La Belgique s\u2019incline, se fait petite, s\u2019empresse à donner toutes les satisfactions possibles à son puissant voisin ; mais elle n\u2019en a pas moins toutes ses places fortes en bon ordre, toutes ses garnisons au grand complet.L\u2019Autriche et la Prusse restent l\u2019arme au bras, et la Russie développe sur la frontière occidentale Péhte de ses nombreux bataillons.\u201c C\u2019est là, on en conviendra, une singulière façon de prouver qu\u2019an croit à la conservation de la tranquillité européenne.La comédie qui se joue dans les discours ne distrait pas assez les regards pour que les actes leur échappe.La paix est sur toutes ! les lèvres sans doute, mais la gnerre est au fond de toutes les prévisions.Or, dans de mées toutés prêtes, le moindre incident peut rope entière dans une lutte qui \u2018commence- |* reit peut-être de nation à nation, mais qui se transformerait bien vite et mettrait de séance est levée à 2 heures du matin.parfaitement exercées, ajoute à l\u2019im .ce des efforts pour mettre Partillerie dans un état très efficace,\u201d .nouveau en présence le despotisme et la liberté.\u201d : craignons fort qu\u2019il ne parvienne à d\u2019habitudes diverses comme la nôtre.tormiste.\u201d pareilles dispositions d'esprit et ayec des ar- leligieuses, etc, ete, couvert d\u2019ignéminie.nos lecteurs, 30 Decembre er GORRESPON PANNES.M.le Rédactear, J'ai l\u2019honneur d\u2019être, M.le Rédacteur, Votre très humble et ob.serviteur, J, O, PARÉ, Ptre.Secrétaire.Hospice de St.-Joseph, 29 Déc.1852.$ | NOUVELLES ANNONCES.Bazar à Ste.Elizabeth\u2014Asile de la Providence.Livres pour étrennes\u2014E.R.Fabre et Cie.Présents\u2014J.Wood et fils.Sirops\u2014A.Savage et Cie.Circuit de l\u2019Assomption\u2014J.Mersant dit Lapierre vs J.Lemire dit Marcelet.Arrangement d'hiver du chemin de fer de Rut- land et Burlington.VENTES PAR ENCAN.Miroirs ete.,\u2014T.H.Bridge.LE PAYS.MONTREAL: Jeudi, 30 Decembre 1852.Le Globe et l\u2019Institut Canadien de Montreal.Le Globe, du 21 du courant, contient un petit article que nous ne pouvons laisser passer inapperçu.Pour n\u2019être pas soupçonné de tronquer les phrases ou de faire des citations incorrectes, nous en donnons la traduction complête : \u201cNous sommes heureux, dit le Globe, de voir que les jeunes Canadiens-Français de Montréal maintiennent leur opposition au contrôle clérical.II ÿ a un petit journal très bien conduit, publié à Montréal parle Rév.M.Cyr, consacré à la dissémination des principes protestants parmi les Canadiens-l\u2018rançais.Ce journal a obtenu quelque circulation parmi le peuple et a été lu régulièrement dans les chambres de l\u2019Institut Canadien.À.une assemblée générale de cette association, une motion fut faite à l\u2019effet de l\u2019en exclure, mais après une discussion animée, ilne se trouva que 21 membres pour la résolution et 58 contre.Honneur aux jeunes gens de Montréal qui défendent ainsi la liberté de discussion.\u201d D\u2019abord, cette assertion que le Semeur Canadien, le journal rédigé par M.Cyr, à obtenu quelque circulation parmi le peuple, (catholique, sans doute,) est dénuée de tout fondement, s\u2019il rattache à ce fait l\u2019idée de prosélytisme.En second lieu, au nom de l\u2019Institut Canadien de Montréal, nous repoussons énergiquement l\u2019interprétation que le Globe donne à la décision de cette association, ct les conclusions qu'il en tire.L\u2019Institut Canadien a toujours fait profession de la plus grande indépendance, de la plus grande tolérance, soil en politique, soit en religion; tous les sujets y sont traités, discutés, sous un point de vue d'utilité générale, sans jainais descendre aux mesquines distinctions d\u2019origine ou de croyance.C\u2019est dans cet esprit qu\u2019il a ouvert ses tablettes au Semeur Canadien, comme il ferait pour toute autre publication de ce genre ; non parce que ce journal est consacré à lu dissémination des principes protestants, et par conséquent, publié dans le but de faire des prosélytes, mais parce que les principes larges sur lesquels repose cette institution, n\u2019excluent aucune source de connaissances, accueillent toutes les idées pour les comparer, en extraire, pour ainsi dire, la substance, et enrichir le trésor commun du résultat d\u2019un travail consciencieux ; comme les abeilles qui, après avoir mis à contribution toutes les fleurs, reviennent le soir, déposer dans leurs cellules un miel délicieux et pur.Nous croyons être clair ; cependant, nous sommes presque sûr que l\u2019éditeur du Globe ne nous comprendra pas.Quelque soit le talent d'un homme; quels que soient son esprit et ses connaissances, quand il s\u2019est ; fourvoyé et qu\u2019il a pris la route qui conduit au fanatisme ou à l\u2019hypocrisie, il s\u2019aveugle ; il ne voit plus qu\u2019à travers le prisme trompeur de ses passions; il rapporte tout à un seul objet: la poursuite Je ses rêves ambitieux ou de ses projets chimériques.Nous n\u2019auvions pas fait attention a ce petit article, insignifiant en lui-même, s\u2019il ne se rattachait de près à la politique du G/obe depuis l\u2019interruption de la session.\u2014En effet, comme nous l\u2019avons dit dans le No.précédent, la tactique adoptée par M.Brown est de soulever les passions religieuses; de souffler sur les populations un feu destructeur, le plus redoutable des fléaux, le fanatisme religieux ; et le petit paragraphe que nous traduisons Jusqu\u2019à quel point il a réussi, Nous y renvôyons ne pas dire profondément immoral, Vi Pexiguité de la maison que Monsei- avis, s\u2019il était suivi, ne teudrait à rien moins GU\u2019ON ne peut tenter de les séparer _sahs commentaires eux-mêmes ne respirent point vneur l\u2019Evêque de Montréal oceupe depuis qu\u2019à encourager la plus honteuse mauvaise [leur nuire à tous: celui qui le tenterait se- Pincendie du 8 juillet dernier, Sa Grandeur | foi et la violation d\u2019uue foule de contrats |rait montré au doigt et serait évité comme L\u2019INDEMNITE>.La Minerve de mardi dernier, contenait nous disons étrange, pour Cet « On se tromperait, dit-il à propos de la se trouve dans la pénible nécessité de se pri- faits de bonne foi entre les porteurs d\u2019octrois levée des 5,000 marins, si on ajoutait À ver du plaisir de recevoir les visites d\u2019usage d\u2019indemnité, et ceux qui se sont rendus ces- cette mesure un degré d'importance poli- |au premier de lan.sionnaires de leurs droits.Nous avons peine à croire que la Minerve soit autorisée à prendre le ton officiel qui caractérise cet avis ; car il serait monstrueux de voir le gouvernement donneroinsi à toute une population l\u2019exemple d\u2019une démoralisation inouïe.Nous n\u2019avons certes jamais encouragé, ni directement ni indirectement, les victimes de la rebellion à vendre leurs droits à l\u2019indemnité ; mais nous n\u2019aurions pas de termes assez forts pour condamner la conduite du gouvernement, s\u2019il se prétait, comme ln Memerve donne à entendre qu\u2019il est prêt à le faire, à une aussi flagrante violation de la foi publique et privée.Nous n\u2019avons avec ceux qui ont pu transiger avec les reclamants aucune relation qui puisse préjuger notre jugement sur la question, et c\u2019est avec le plus entier désintéressement que nous en parlons.Ceux qui ont vendu leurs droits, l\u2019ont fait dans un temps où les risques étaient assez grands, pour donner lieu au contrat aléotaire qui est intervenu entre eux et les acheteurs ; et nous ne doutons pas que sur le nombre de ceux qui ont vendu, il n°y en ait plusieurs qui aient lieu de s\u2019en féliciter, depuis qu\u2019ils ont appris le sort de leurs reclamations.ll y avait risque de part et d'autre, et aux yeux de la loi, ces contrats ne peuvent fournir, à notre opinion, le sujet de la moindre discussion.Si donc le gouvernement prenait sur lui de rompre, de son gré, les contrats intervenus entre les reclamants et les acheteurs, ce serait encourager, sans profit pour ceux qu\u2019il prétend protéger, la mauvaise foi et la violation de conventions, qui seront, en tout cas, maintenues par les tribunaux.Il n\u2019y aurait que les personnes insolvables qui, après avoir vendu leurs droits, pourraient échapper à l\u2019action des tribunaux, en recevant du gouvernement l\u2019indemnité qu\u2019ils ont vendue.Ainsi, dans la plupart des cas, ceux qui écouteraient un conseil aussi malhonnête seraient certains de se voir condamner par les tribuñaux à verser entre les mains des acquéreurs, ce qu\u2019ils auraient perçu du gouvernement; et les hommes qui auraient participé à pousser les reclamants à violer leurs contrats, n\u2019auraient d'autre satisfaction que celle d\u2019avoir ruiné par des frais, ceux qu\u2019ils auraient voulu protéger.Il y a des hommes qui, pour satisfaire des rancunes personnelles, sont prêts à sacrifier tout ce que la morale a de sacré et les intérêts d\u2019une masse d'individus.Que ferez- vous donc d'un peuple auquel vous aurez conseillé la plus mauvaise action comme un acte de patriotisme, et qui aura suivi vos conseils?D\u2019un autre côté, quelle lourde responsabilité n\u2019encourt pas un journal ou un gouvernement qui expose, à de frivoles contestations judiciaires, cinq à six cents personnes, qui seront infailliblement condamnées par les tribunaux ?Quant à nous, nous conseillons aux intéressés d\u2019y voir à deux fois avant d\u2019écouter la Minerve.Pour le}Pays.M.le Rédacteur, Je vous prie de vouloir bien donner insertion à la lettre ci-dessous.Le plan adopté par le gouvernement pour frustrer certaines personnes qui ont acheté des réclamations pour indemnité, commence à produire ses fruits.Montréal, 24 décembre 1852.Monsieur, Je vous notifie par ces présentes, que, par acte du 23 courant passé à St.-Denis, devant Mtre.Mignault et confrère Notaires, M.Joseph Bélanger, potier du dit lieu de St.-Denis, m\u2019a nommé son procureur pour retirer son indemnité du receveur-gé- néral, et qu\u2019il a par le même acte révoqué la procuration qu\u2019il vous a donnée, il y a quelques mois aux mêmes fins.Votre serviteur, R.A.R.HUBERT, Avocat et Procureur de J.Bélanger.G.L.Pacaud, Eecr., Trois-Rivières.N.B.\u2014Je vous fournirai plus tard la liste de ceux qui ont vendu leur indemnité et tenté de la retier ensuite du gouvernement, et par le ministère de qui.Votre serviteur, G.L.PACAUD.nD © M.Brown et M.Cauchon.Voici Ja fn de l\u2019article que nous avons commencé dans notre dernier numéro; et que nous tirons du Caradier duZ2 courant : \u201cEt si le projet de George Brown est repréhensible, celui de Joseph Cauchon l\u2019est aussi ; quoique nous soyons disposés à reconnaître qu\u2019ii ne l\u2019est pas au même degré.Nous ne blamons pas Cauchon de défendre sa religion el ses mstitutions, lorsqu'elles sont atta- est bien moins un compliment à l\u2019Institut quées ; mais nous le condamnons à bon droit Canadien qu\u2019un coup de griffe au clergé ca- | et sévèrement pour essayer à dessein et à olique.nous n\u2019en pouvons encore juger; mais nous sentiments de quelques individus du Haut- ort qu\u2019il ni h enveni- Canada, de Ja trempe de Brown, sont ceux |Pouvons recommander la lecture de Mur- mer des préjugés qui pourraient avoir de de tout le parti réformiste du Haut-Canada.u funestes conséquences.-\u2014Qu'il puisse jamais Nous protestons contre une si vile tentative |\u201c feu sacré \u201d qui, comme dans la Rome d\u2019au- former un parti politique qui ait assez de de nuire au ministère, d\u2019insuiter ses adhérents trefois, trouvera toujours des vestales vigi- consistance pour commander une majorité, de cette section du pays, et de lui alièner la |lantes pour en entretenir la flamme.c\u2019est la dernière de nos appréhensions ; car confiance des habitants du Bas-Canada.Si nous avons encore trop bonne opinion des hommes éclairés et influents dans les deux sections de la province du Canada pour |sonnelle à satisfaire ; s\u2019il est offensé du peu croire qu\u2019un nombre respectable d\u2019individus, de confiance que ses compatriotes ont re- de quelqu\u2019origine qu\u2019ils soient ou à quelque eroyance qu\u2019ils appartiennent, puissent se [sont froissés de Lemps à autre par des vérités laisser, un moment, influencer par les étran- protestantes, il ne doit pas se retourner et |et les 8 ct 9 juillet derniers, serait réduite ges déclamations de M.Brown.Mais de diriger des attaques malhonnêtes contre ceux tels hommes sont toujours dangereux, sur- qui n\u2019en veulent pas à lui ni à sa religion, et tout dans une société politique composée |leur attribuer des sentiments et des desseins d\u2019élémens hétérogènes, de croyances et | qu\u2019ils n\u2019ont jamais entretenus.Nous nions, : et de la manière la plus énergique possible, Le Globe, de la même date, contient en- que les réformistes du Haut-Canada, com- core un long article intitulé : * Le parti Ré- me corps entretiennent aucune intention d\u2019un C\u2019est un réchauffé de tout ce caractère agressif, de s\u2019immiscer dans ce qu\u2019il qu\u2019il débite depuis tout-à-l'heure deux mois |i} y a de purement sectionnaire ou religieux sur l\u2019union de l\u2019église et de l\u2019état, le danger | dans les coutumes, les lois ou les institutions que courent les réformistes du Haut-Cana- du Bas-Canada.Leur désir est, comme il a da, en continuant plus longtemps leur al- été abondamment prouvé ces années passées, iance avec les réformistes du Bas-Canada de faire de l\u2019Union une union de fait, une ou plutôt avec les Canadiens-Français, d\u2019être union politique, permanente et à conditions avalés vifs par le clergé et les corporations égales.Ils croient avec vérité qu\u2019une maison divisée contre elle-même ne peut pas A ! L'article que nous avons publié dans notre | subsister : aussi ne désirent-ils point de divi- (à signifié au Président de l\u2019Institut-Cana- dernier numéro fait ample justice des préten- sion, et ils repoussent formellement l\u2019accu- dien son intention d\u2019offir une médaille d\u2019ar- ions absurdes de notre confrère, de son hy- sation qui a été si souvent et si acrimonieu- gent pour le meilleur essai qui serait fourni pocrisie et des motifs malhonnêtes qui l\u2019ont [sement portée contré eux, d\u2019un égoïsme engagé dans une voie d\u2019où il ne sortira que sectionnaire, d\u2019un désir d\u2019avantager tea Canada aux dépens du Bas.a évident que liées et sitobes comms le sont de l\u2019Institut, tort de convaincre ses compatriotes que les M.Cauchon est un homme désappomté, comme on le dit,s\u2019il a quelque vengeance per- posé en lui; si ses sentiments catholiques ute doit être les deux provinces, c\u2019est le comble de la déraison de raisonner ainsi.Elles ne peu- LL © un étrange avis adressé à ceux qui obtiennent | Vent pas avoir d\u2019intérêts commerciaux ou in- - Je vous prie de veulair bien insérer la une partie de l\u2019indemnité pour les pertes de mes a soin de joindre au double fait qu\u2019il nota suivante dans le prochain numéro de 1837 et 1838; signale des commentaires par lesquels il [votre journal : dustriels isolés les uns des autres.Les grands intérêts de toutes les deux sont tellement entremêlés, tellement liés ensemble, ennemi de la postérité du pays.\u201c Mais en supposant que M.Cauchon pût rallier autour de lui la masse de ses compatriotes, et qu\u2019ils réussisent, en élevant un cri ultra-catholique, à renverser le ministère actuel, se trouveraient-ils alors dans une meilleure position?Auraient-ils, comme le parti de réforme protestante de M.Brown, une organisation séparée, une politique sé= parée ?ou se jetteraient-ils dans les bras et les embrassements hypocrites de leurs amis les torys?et leur aideront-ils patriotiquement à enchaîner de nouveaux les libertés du Haut-Canada, en même temps qu\u2019on serait occupé à forger des chaînes pour leurs propres membres ?Cauchon peut aveugler à ce point ses compatriotes ; il peut, en opérant sur leurs sentiments religieux avec le cri « le loup ! le loup!\u201d où plutôt « Eglise ! ?\u2019Eglise !\u201d les unir dans une opposition effective au ministère: mais qu\u2019ils se tiennent pour avertis de ceci: le jour qui verra les principes réformistes abdiquer les banquettes de la trésorerie par leurs votes, ce jour entendra sonner le glas de leur propre influence et de leur propre indépendance politique.Quelque précieux qu\u2019aient été dans le passé les services des Bas-Canadiens, quelque noblement qu\u2019ils aient combattu à côté des réformistes du Haut-Canada dans des temps de périls politiques, il doit y avoir des bornes à la patience.Il ne faut pas qu\u2019ils comptent sur la continuation de la gratitude aux dépens des principes, de l\u2019honneur et de l\u2019indépendance.Ji faut qu\u2019il y ait une union de cœurs entre nous pour opérer 1e bien, pour assurer la prospérité des uns et des autres.Nous, du Haut-Canada, le désirons.Nous tendons fraternellement la main au Bas-Ca- nada: qu\u2019il la repousse avec mépris, notre marche est alors tracée ; mais nous saurons du moins ceci dans la défaite, que, quoique par sa défection nous nous trouvions impuissants, notre honneur ne sera pas souillé : tandis qu\u2019il sera, lui, non seulement impuissant, mais méprisable, Nous parlons franchement.Si nous ne voulons pas nous soumettre à la dictature et à la tyrannie d\u2019un parti ultra-protestant, nous ne voulons pas non plus nous soumettre à celles d\u2019un parti catholique ; si nous méprisons celles de l\u2019un, nous méprisons également celles de l\u2019autre : nous voulons éviter tous les deux.« T'oute l'opposition se résout en ceci: il faut ou que le ministère actuel, ou un ministère professant les mêmes principes, tienne les rênes du pouvoir, ou bien que les torys et leurs alliés du Bas-Canada les prennent.Dans ce dernier cas, où en est le parti de réforme protestante de M.Brown?II est absolument impuissant.Avec une telle combinaison contre lui, il serait tellement insi- -gnifiant qu\u2019il n\u2019exciterait pas d'attention.Et la position du parti Cauchon ou catholique serait-elle meilleure ?Ce parti se trouverait allié à des hommes dont les sentiments, dont l'éducation, dont les devoirs leur commandent à tous de haïr le catholicisme; à des hommes dont la politique est teinte de cette couleur qui tous les ans, au 12 juillet, est déployée au vent en commémoration d\u2019une conquête religieuse; à des hommes qui tournent en ridicule et injurient systématiquement les Bas-Canadiens ; à des hommes dont la politique, hors du pouvoir, est la déception ; au pouvoir, la tyrannie.Que Cau- chon induise ses compatriotes à faire cause commune avec ces homumes, voyez à quel degré d'abjection ils seront réduits: ils ne seront plus que des scieurs de bois et des porteurs d\u2019eau.Ils pourront se fâcher et se rébeller, mais cela ne leur servira de rien: avertis, ils ont fait leur choix ; ils ont, avec ingratitude, avec perfidie, déserté leurs anciens alliés, et se sont unis à leurs anciens et implacables ennemis: ils ne pourront pas plus espérer qu\u2019ils ne mériteront autre chose que le plus profond mépris.Que les habitants du Bas-Canada y réfléchissent: Cau- chon les mène à leur perte inévitable.\u201d \u2014\u2014\u2014e Marguerite ou Deux Amours.Nors commençons aujourd\u2019hui la publication de ce feuilleton qui a fait quelque bruit en France, surtout dans les salons de Paris.L'auteur, Madame Emile de Girardin, après avoir enrichi la littérature française de plusieurs productions d\u2019un mérite distingué, s\u2019obstinait depuis longtemps à garder le silence, lorsque, tout-à-coup, sa muse longtemps muette, s\u2019éveille, non plus pour chanter les charmes de la nature, la brise printanière qui vient caresser les fleurs de son haleine chaude et parfumée, les chants amoureux du rossignol sous la feuillée obscure ou Jes notes joyeuses de l\u2019alouette matinale ; non plus pour bénir la vie, la jeunesse, la beauté, mais pour maudire l\u2019amour dont l\u2019aiguillon mortel ne fait que des victimes ; l\u2019amour qui ne traîne à sa suite que remords, honte et désespoir.Nous doutons fort que cette nouvelle doctrine fasse beaucoup de prosélytes, surtout parmi ceux qui n\u2019ont pas atteint l\u2019âge où l\u2019on ne vit plus que de souvenirs, où l\u2019on raisonne le sentiment et les affections du cœur.Ainsi, nous guerite saus courir le danger d\u2019éteindre le FAITS DIVERS.\u2014Lundi soir, à une assemblée du Conseil de ville, il a été décidé, à la suite d\u2019une discussion asstz animée, que la cotisation sur les propriétés détruites par le feu, le 6 juin d\u2019un tiers.BAZAR.\u2014Ste.Elisabeth doit inaugurer l\u2019année 1853 par une bonne œuvre qui portera bonheur à tous les habitants charitables de cette paroisse.Mercredi, le 5 janvier, il se tiendra un bazar à l\u2019Asile de la Providence, établi en cet endroit.Nos bons et zélés compatriotes de Ste.Elizabeth et des environs vont s\u2019empresser de porter leur offrande à cet asile si bien nommé de la Providence.Nous espérons que le produit de ce bazar sera suffisant pour subvenir aux besoins de la Maison de Charité de Ste.Elizabeth.\u2014 Nous-sommes informé que M.Boivin par ancun membre de cette institution.Le sujet de cet essai, 'époque du copcours et les conditions seraient laissés à la décision TER PE enn in -\" yy Ww OTSOS | | mre Te EA ym RY a SL 1852.TONNERRE.\u2014Vendredi dersier, le 24, la foudre est tombée entre St.Hilaire et St.Mathias, sur une nvmison occupée par un nommé Beatÿ.Vitres, carreaux, cheminée, cloisons, tout a été renversé ou brisé.Un jeune homme qui se treuvait dans cette maison a été frappé ; \u2018on le croyait mort, mais après être resté quelque temps dans un état d\u2019insensibilité, il revint à lui et paraît hors de danger.\u2014 Nous accusons réception d\u2019un numéro de l\u2019Advocate, de Dublin, et nous adressons mes remercîments à qui de droit.La correspondance marquée d\u2019un trait de plume, sans doute pour y attirer notre attention, à peu de rapports avec le caractère général du pays.Cependant, nous y ferons allusion daus notre prochaine feuille.Nous avons re- + No.40, Grande rue St.Jacques.23 Déc.125 PRESENTS DE NOEL ET DU JOUR DE L\u2019AN.E Soussigné qui offre en vente un bel assortiment de Paniers de Gout, Boites & Peinture, Lantere nes Magiques, Enquettes, Volants, &e., et environ 5900 PIÈCES DE CALIFICHETS et JOUJOUX, depuis le sifllet d\u2019un demi son jusqu\u2019aux Articles de Goût les mieux choisis, Le tout sera vendu à des prix trés modérés.vt G.A.HOLLAND, Pour les presents du Jour dc FAn.leur ASSORTIMENT étendu, consistant en partie en\u2014 MONTRES D'OR ET D'ARGENT, de fonte espèce, petites et grandes, et à des prix au-dessous des anciens, comuie ; Services à Thé et à Caté, Plats et Couverts, Dessous, etr., ete.Pupîtres, Boîtes à ouvrage pour Dames, Néces- siuires, l'ables de travail, à Tuilutte, Porte-feuilles, Paniers à Cartes, Encriers, Boîtes à Enveloppes, District de Montréal.Cour de Circuit de l\u2019Assomption.Mercredi, le trois novembre mil huit cent cinquante-deux.PaovINCE pu ania} PRESENT: J.C.BrunEav, Eca,, J.P.No.417.TOUSSAINT MERSANT dit LAPIERRE, Cultivateur de la Paroisse de l'Assomption.duns le Cireuit de l'Assomption, dans le Distriet de Moutréal, Demandeur, vf JOSEPH LEMIRE Jit MARCELET, Culti- valeur de la Paroisse du St.Esprit, dans le Circuit susdit, dans le dit Distriet, Défendeur.A Cour, sur motion de M.Dorvar, avoeat J 4 du Demandeur.urdonue qu'en autant qu\u2019il appert par le rapport dIypolite Morneau, Huissier chargé du Bref de Sornmation vn cette cause, que le Défendeur à laissé son domicile dans les limites du Cireuit de PAssomption, qu\u2019il na pu être trouvé dans les dites limites, et qu'it est absent de cette partie de la Province appelée ei- devant le Bas-Canada, le dit Défendeur soit sommié, par avis publié suivant la loi, dans Le Pays, journal français, et Je Pilot, journal anglais, de comparaître et de répondre à [a dite poursuite dans les trois mois de la dernière publication du dit avis, et que faute par le dit Défendeur de ce faire, il sera permis au Demandeur de procéder par défaut.Pur la Cour, L.G.DE LORIMIER, Greffier de lu dite Cour.30 déc.127 NOUVELLES MARCHANDISES ES Sonssignés ont reçu pac les avrivages d'AUTOMNE et par les STEAMERS DE LA MALLE ROVALE, de grandes additions à AUTRES MARCHANDISES, Coasters, Chandeliers avee Branches et Une belle variété d'articles eu PAPIER MACIIE, etc., etc.LAMPES OUVERTES, DE TABLE ET VOILEES.COUTELLERIE DE TABLE d'une Qualité Supérieure.BEAUX RAZOIRS, FOURCHETTES, CUILLERS et CUILLERS A POT, ete, ete.Argentées an moyen d'un procédé Glectique, Coutesux et Fourcheties d\u2019agent pour dessert.\u2014 AVssI \u2014 BOITES DE TOILETTE pour Dames, et pour Messieurs, complêtes, en bois Rose et en Cuir.{1s regoivent aussi par le Steamer NIAGARA,\u201d UNE CAISSE DE 7 .Bijouteries de Londres.Dans le deruier Goût, en partie de JOYAUX, BRACKLETS, GARDES, CHAINES, en grande variété; AMNFAUX, EPINGLETTES, LOCKETS pour Dagueriéotypes ; un lot cunsidéru- blas de BRACELETS AGATE, CAMBLF, ROC OK et de Bois-Parlumé.Le tout formant FASSORTIMENT 2 PLUS COMPLET dunstes PROVINCES, scra vendu à des prix très rédnits.; N.B.\u2014Le Public est respectueusement invité à visiter leur assortiment.SAVAGE et LYMAN, A POW Stand.100, Rue Notre-Dame, Coin de la Rue St, Gabriel, 20 Déc, 121 \u201cCHEMIN DE FER ST.LAURENT ET DUCHAMPLAIN, NOCVEL ARRANGEMENT.\"E et après LUNDI, le 20 déc.(les Dimanches exceptés) juscu'i nouvel avis :\u2014 TRAINS DU CHEMIN DE FER.ALLANT PARLE SUD.TRAINS DIE LA MALLE, Laissent Laprairie.à J1: 53: A.M 1 ta Jonetion de St.Jean.à 12: 35: PM Arrivent à Rouse\u2019s Point.à 1: 20: P.M TRAINS DES PASSAGERS.Laisseut Laprairie.\u2026.5:20 Pr.M Do la Jonction de St, Jeanà 6: 15 do Arriventà Rouse\u2019s Point.à 7:15 do FRET.Laissent Laprairie.43:2: rn do la station de St.Jean.à 4: 40: do Arrivent à Rouse?s Point.à 6:15: do ALLANT PAR LE NORD.TRAINS DE LA MALLE.Laissent Rouse\u2019s Point.à6:30: 4 M.Do la station de St.Jean.à 7:25 do Arriventa Montréal .a 9:00 do TRATNS DU FRET.Laissent Rouse\u2019s Point.a 8:30: a.m.do la station de St.Jean.à 19 : O0 : A, M.Arrivent & Montréal.all:u0: a, nm EXPRESS.Laissent Rouses Point.à 1:45:r.m.do la Jonction de SL.Jean.à 2 : 35 : r.nt.Arrivent a Montréal.ad:00: rp wm.A.Il, BRAINERD, Surintendant.Bureau du Chemin de Fer, ?Montréal, 20 Décembre.$ 124 CHEMINS DE FER DE MONTREAL ET N.-YORK, PLATTSBURG ET MONTREAL.Arrangement déHiver.COMPTER de ce jour, 13 décembre inclusivement, et jusqu\u2019à avis contraire, les trains seront comme suit :\u2014 ALLANT.Laisseront Avriveront Arriveront Arriveront Montréal.à Lachine à la jonction à Platts- à À Moer à burg à 8,00 AM.8,20 A.M.11,00 do 11,20 do 3,00 P.M.3,20 P.M.frei eerie es Les Passagers par le train 11,00 A.M, arriveront à Ogdensburgh le même soir, à 7 heures, à Burlington à 4,15 P.M., \u2018Froy 10,00 P.M., New- York 11,30 le jour suivant, et Boston à 1,00 P.M.VENANT, Laisseront Arriveront Laisseront Platisburgh à la jone- Lachine à tion Moer à À 100 PIL 2.30PM.Arriveront & Montréal a a 9,00 A.M.9,20 AM 12,00 P.M, 1220PM.7,30 AM.B30 AM, Lo.Lia.12,45 P.M.1,45 P.M.4,00 P.M.4,20 PM.Les Passagers par le train de 9 A.M.d\u2019Og- densburgh arriveront à Montréal à 4,20 P.M.JOHN FARROW, Secrétaire.Bureau du C.F.de Montréal et N.-York.13 Dée., 1852.122 } N.LARUE, ARCHITECTE, No.9, Rue St.Gabriel, MONTREAL, à fait supérieure, Rue St, Gabriel Ne 212 Coin des rues Notre-Dame et .St.François-Xavier.oT pie MACHINES À COUDRE, PATENTES DE GROVER, BAKER & COMPAGNIE T ES Soussignés sont prêts à prendre des ordres pour les MACHINES A COUDRE ei-dessus, expressément adaplées ! a la manufacture des Ha RDES, des CHAUSSURES et de la SELLE- AON Ils peuvent les fournir et los livrer ici, au prix tes manufueturiers exemples de tout droit.Ou peut voir une de ces Machines à leur Bureau.ctaprés l'avoirexaminée, on trouvera qu\u2019elle posséde fous les avantages des autres Machines à Coudre joints à une extrême simplivité dans le mécanisme.MILLAR, GLASFORD et CIE, Seuls Agents pour le Canada, No.5, Rue St.Sacrement.27 Déc.uas-120 R 1Z\u2014200 sacs © Patna ** Nettoyé AU Ruisins\u2014500 boîtes Raisins Frais.A vendre par JUSEPH TIFFIN.125 23 Déc.TOBOGHANS, RAQUETTES MOCASSINS, BOAS.E Soussigné a regu sou assortiment d\u2019AU- i OMNE, des articles ci-dessus, du célèbre mannihetorier PAUL DELORETTE, qu'il vendra à bon marché.JOHN HENDERSON.No.93, rue Notre-Dame, \\ Montréal, 20 dée.oo JOHN CAMPBELL MARCHAND TAILLEUR, No.193 RuE Nornr-DamE, Vis-d-vis l\u2019Église des Récollets, Phonneur d'informer ses unis et le publie IX en général, gil a coiposé son FONDS de MARCHANDISES de cv qui est le plus convenable À li saison et qu\u2019il est prêt à exécuter uver élégance et sous le plus court délai, tous les ordres dont on voudra bien le favoriser.SunTouTs de tous les goûts et patrons, FRacs DE SOIREE, PANTALONS et VESTES, tout faits et à LU pour cent de moins qu\u2019à aucun nutre établisse- meut du même genre, en cette cité.Les habillements sont bien faits et ne peuvent être sur- PaKseés.Ceux qui ont besoin de bons hubillements et à bon marché trouveront qu'il est de leur intérêt de venir visiter le magasin ci-dessus.13 déve.an\u2014I11 an\u201410 JOSEPH BEAUDRY, Marchand Tailleur, No.70, Rue Notre-Dane, VIS-A-VIS L'ANCIEN PALAIS DE JUSTICE, MONTRÉAL, Tou en remerciant ses pratiques et le publie en général, a Phonneur de leur annoncer qu\u2019il continue sa boutique de Tailleur à la place ci- dessus où 11 se chargera de toutes commandes pour HARDES d'aneumne description, qu'il exécuteru aver toute [a promptitude désirable, daus le der- mier goût, M aura constamment ch intin un as.sortinent varié de DRAPS, CASIMIRES, DOESKINS, ETOFFES pour VESTES, ete; Auss un assortiment général de TARDES FAITES dans le dernier goût etat des prix réduite.N.B.\u2014Ceux qui fourniront leur Dray seront aussi ten = quet les autres, 31 mai 1852, 14 an GANTS D'ALEXANDRE, WM.BENJAMIN ET CIE.FLHENNENT DiS RECEVOIR parles Stea- \\ mers Paciiie™ #1 +4 Asia?rid Now-York, TROIS CAISSES d.GA du Célèbre Fabriquant ei-desstæ, pour Dames et Messieurs, consistant en: totites les couleurs, ef de tous les nntué- ros.W.B.et Cie.recommandent aux Dames de faire immédiatement feur provision, vu que cette Importation sera la demnière d'ici au mois de mai prochain, 29 nov.FOELES POUR RAILROADS, E Soussigué manufacture uu article supérieur 4 de POELES de 34, 1 et 4} picds de longs, de fer fort et solide, convenables pour les Dépôts de Chemins de (er, bâtisses pour Engins et Machines ou grands Etablissements de commerce.\u2014AUSSE-\u2014 APPAREIL CALORIFERE qui s'adapte au Puêle dont on se sert pour chauffer la bâtisse ot avec le même feu, chanflera Peau daus Ia Citerne qui alisnente la bouilloire du Locomotive.WILLIAM RODDEN, Fonderie de Montréal et Travaux de la Cité, Rue William.20 Déc.ua-13 Albaturm de Bradley, ou Rouge blane SUPÉRIEUR à toute autre chose, pontr netta- 1) yer PARGENTERIE et les BIOUTERTES et garanti exempt de vif argent.Préparé par Bradley et Bourdus, Chimistos, Pont Street, Belgrave Square, Londres ; et vendre à Montréal, par ALFRED SAVAGE eT Cite, Chimistes, ote.rès du Palais de Justice, Montréal.25 nov.ee HUILE DE FOI DE MORUE MEDICINALE, IR EQUE TOUT RECEMMENT, FRAICHE et de premiére qualité, par ALFRED SAVAGE ET Cix.Chimistes, etc., près du Palais de Justice.25 nov.17 AUX ENTREPRENEURS, I T.Soussigné a constamment en mains, en ad- AU dition à son assortiment ordinaire de FERRONNERIE, une grande quantité de SERRURES et TARGETTES, derniers patrons, qu\u2019il vendra à bas prix.\u2014AUSST,\u2014 Serrures pour Grosses Portes de Magasins.Serrures pour Portes, Bords et Moriaise, avec Passe-Partout Serrures pour Bords et Mortaise étroits, pour Portes Vitrés Boutons pour Portes Pleines, Targettes, Poi- gnés de Sonnettes, Etc.GEO.HAGAR 103, Rue St.Paul.20 sept.aa-18.- FONDERIE DE LA CITE C.P.LADD.WILLIAM.GRIFFINGTON, MONTREAL.breuses pratiques pour encouragement qu\u2019i espère avoir une part tenant en pleine opération.de propreté et expédiés à trés bas prix.GC.P.LADD, Fonderie de la Cité Pe: \u201c Brome i HI ST BN ABN a M d'arpentage.13 déc.} - .C.P.LAUR.2 vin 4 a RUE DE LA REINE, PRES DE LA RUE E Soussigné remercie ses umis et ses nom- en a reçu depuis qu\u2019il a commencé ses affaires dans la fonderie de Montréal, et le City-Works.et les informe qu\u2019il est déménagé dans les bâtisses de la rue Reine, près de la rue William, Griffing- ton, devant être connu sous le nom de Fonderie de In Cité, où par l'attention et la ponctnalité qu\u2019il portera aux ouvrages Qui y seront faits, ii d\u2019encouragement comme auparavant, et annonce que son atelier est main- Ouvrages en fonte, etc.faits avec la plus gran- (CHRCUFILS METALLIQUES patentés, fe- Ë chérge d'exécuter toute sorte de PLANS A dune manière supérieure, et dun MESURES et ouvrages en fait d'architouture 010 0\" _VENTES PAR ENCAN.Ann NA 2 AAA SA An PAR THOMAS H.BRIDGE, GLACES POUR CHEMINEES RICHEMENT ENCADREES, GRAVURES, CORNICHES, POUR FENETRES, ETC.AUJOURD'HUI.M CARLISLE Annonce reapretueusement MI, qu'il oitrirg à COMPETITION PUBLIQUE, aux Salles d\u2019Encan de M.THOMAS H.BRIDGE, coin de: Rues Notre-Duine et St.Gu- briel.AUJOUR IP HUI, jeudi le 30 du courant : HUIT GLACES pour CHEMINÉES uvec CADRES DORES et SCULPTÉS; 2 paires de belles CORNICHES DOREES.\u2014AVRC- Vue collection de GRAVURES Élégamment Encadrées, et ane variété d'ES \"AMPES, Ete, \u2014-AUSat\u2014 Un Lot de Livres et d\u2019Articles «le Coût conve- uubles pour les Présents du Jour de l\u2019An.Vente à SEPT heures, P.M, THOMAS H.BRIDGE, Encanteur, 30 déc, LE TATTERSAL DE SOREL.A VENTE meusuelles de CHEVAUX, VOI- 4 TURES, ANIMAUX, MEUBLES, cte., aura lieu au \u20ac TATTERSALL DE SOREL.* leg der- Biers MARDIS de chaque Mois durant l\u2019année, JAMIIS ALLEN, Lncanteurs Sorel, 27 Sept.1852 0-4 PV 8 {1e .; l'einture Chinoise à la Vapeur, JOSEPH BOESE, TEINTURIER EL DÉGRAISSEUR DE SOIE LAINE, ETC, ETC, DE BERLIN, 25 RI'E DU COLLEGE, K #), VIS-A-VIS LE COLLEGE.25 PREND la liborté d'offrir ses plus sincères re- merciments au publie pour lencourasement libéral quil en à recu depuis son arrivée en cette ville.{| sera tonjours prêt à teindre et nettoyer toutes sortes de Soicries, Satins, Draps, Chapeaux de Castor, de Paille, de \u2018l'oscane, sous le plus court délai Rideaux de Mérino teints et moirés d\u2019une manière expéditive, et aux prix les plus libéraux eu cette ville, \u2014 AUSSI \u2014 A vendre une quantité de Capots et Pantalons de toile cirée à Pépreuve de Peau, de qualité supérieure et à très bas prix, 18 mars 18 1 n RH (AUD i.CAMPBELL ET CIE, YANT importé l'autonnie dernier une grande f - quantité de TAPIS DE LAINE ET DE TOILE CIRRE.pour fournir aux DEMANDES DU PRINTEMPS, provoquent l\u2019attention des acheteurs sur leur fonds ETENDU, composé de loue espèce de tzpis soit pour In QUALITÉ, soit pour le PATRON, qu\u2019ils offrent à des conditions favorables, EN GROS ET EN DETAIL.22 mars, _ mm DÉMÉNAGEMENT.TEINTUREHE A LA VAPEUR! JOHN McCLOSKY, FEINTURIER ET DÉCRAISSEUR DIE SOIR ; LALSE, (DE BELFAST) PULNENAGE su Ne, 32,0 rue Sanguinet, JX.coin Nord du Champ de Mars, et uu peu aa 19 plus bon que are Craig et l'honneur d'offrir ses pus sineeres remeiciments au publie de Montréal el des campagnes environnantes, pour l\u2019encouragement libéral qu\u2019il en a reçu depuis les huit dernieres années, cl sollicite anjoud'hui a continuation de cet encourage nieu Ë faire connaître qu'il a acheté est, el anil a construit une gn teindre.el eomme i Faomoniéa 3 la vapeur, da pres le meilleur s me mpéricain, Il esta prés sent en élat d'exécuter foule counninde dans sa branche teinture.À des prix modérés et uvre cé 5, Il teiredra toutes sortes de soiez, sulins, velours, crêpes, jainages, ete, et dégruis- sers toutes zortes de chatles de soie of de laine, rie deaux de moire, touts de lits, soirs, etc, Leiutes et moiré T'outes sortes de taches, tels que gou- rture, lunte, graisse, Himaille, tuches de .exiriits avec soin.1s effets serout zardés pendant douze nits pour la réclamation des dépocitaires, maia pas plus longtemps.21 quillet.aa 17 « pour 4 : Too Nouvelle boutique de Teinture.WILLIAM TAYLOR, TEINTURIER FT DEGRAISSEUR Dk SOILS KT LAINES, Coin des rues Ste.Gunvviève ct St Antoine, Preys la Hiberté informer le publie de Monts réal qu\u2019il vient d\u2019ouvrir une BOUTIQUE de TEINTURE à lendreit ci-dessus, aù il.est prêt à satisfaire à tous ]es ordres dans sa manche à dos.prix modérés, et sous le plus court cvis.TEINTURE.Toutes sortes de Soics, Satins, Velours, Crépes,.Laines, ete, trintes en belles couleurs viveset per- namentes.DEGRATSSAGE- Chales «de Soie et de Laine, Mairos, Rideaux, Tours de lits, Soies, etce teintes et lavA.3 sans les.gâter, IV insiste gurtout sur ec.qu'il peat enlever touts tache mêrue de goudron, peivture, huile on griisse- de la soie ou de la Hiine de maniere u.les faire disparaître entièrernents M.VW, P, espére par une attention vigilante à l'exécution de tous les ordres à lui donnés, inési- ter sa part du patronage puilics 10 mai, MONTREAL SCALE (FR AND | a3 A PAIL FACTORY.] ALL KINDS OF 4 SCALES?Required in \u2018Trade, and WARRANTED.N B.Repairing done al 33 the shortest notice, by Soa Ü i W Gr TT = MANUFACTURE DE BALANGES ET DE SEAUX DE MONTRÉAL.Toutes sortes de Balances nécessaires au Commerce, et garanties.\u2014 AUSSI \u2014 Balais de Blé d'Inde, manufacturés à meilleur marché que jamais.POUR ARGENT COMPTANT.N, B.Ies réparations exécutées sous le pina court délai par 1 D.H.WARREN.8 avril 1852 25 na i CHARLES LINLEY.MANUFACFUREUR DE SOUFFLETS, VIS-
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