Le pays, 29 octobre 1853, samedi 29 octobre 1853
[" ie + Le ABONNEMENT.\u201csion Ordinaire: 1 ; Ædition Hebdomadaire, 105, par unnée.Bdiion dre à Montréal, au bureau du journal, rue Ste.T'hérese, et aux adresses suivantes : Lessor++0ves >>» NO, 8, Fue St.Vincent.\u2026 No.25, rue St, Gabriel, L.ssésacisec+- No, 111, rue St.Paul.Et dans les campagues, chez les agents dont les noms se trouvent vis-à-vis la ruelle St.Denis, MM.FABRE ET GFAVEL,- Jos.Roy.Rot.TRUDEAU.à la derniére page.alae A\\YY CONDITIONS.On ne regot point d\u2019abonnenient pour mioins de six wos.L'abonnement L'abonnement datera toujours du premier du mois.est payable par semestre et d\u2019avance, L'Edition Ordinaire paraît trois fois par semaine en été, les Mardi, Jeudi et Samedi, et deux fois eu hiver, les Mercredi et Samedi.en hiver.L'Edition Hebdomudaire paraît le Mercredi en été etle Jeudi \u2014Pour le lurif des Annonces, voir la quatrième page.Vol.FI.PREFER PRIX POUR LES MEILLEURS CHAPEAUX, FOURRURES, &C.ACCORDE A WM, THOMPSON ET FILS, A LA GRANDE EXPOSITION Tenue à Montréal en Septembre 1953.La PLUS GRANDE ET LA PLUS BELLE Exrost- TION TENUE EN CANADA.OUS avons un Grand Assortiment de FOURRURES FABRIQUEES, de toute deserip- tion, et au Printems prochain, nous espérons avoir un Lot de ces CHAPEAUX, qui ont eu le PRIX.EN GROS ET EN DETAIL.15 oct.bjin\u2014I10 CLAIRVOYANCE.MR EDWARDS, la célébre Conteuse de & Bonne Aventure, et qui examine les mala- lies par le Mesniérisme, peut être vue à la Maison de Pension de L.Rricitarp, Place Jacques Cartier, prés du Monument Nelson, de 9h.A.M., à 12 (nridi), de 2h.P.1., à 6, et de 8 à 10 P.M.Pour les détails, voir les petites affiches, ou allez à ladresse ci-dessus.Conditions pour consultations : Hommes, $} ; Dames, 25 6d, Les meilleures références peuvent être fournies si on le désire, Cousultalions privées dans tous les cas.18 oct.sit COURT TRAITE SUR L\u2019ART EPISTOLAIRE.3me Edition.ETTE Edition a été revue et corrigée et augmentée, et sera nise en vente vers la fin du présent mois.Prix : G chelins la douzaine.P.GENDRON.11 oct.108 SV.MeMANANEY, 10%, RUE NOTRE-DAME, 107, MPORTATEUR de Marchandises de Goût et d\u2019Etape, l'oile d'Irlande, ete, et Fabricant de Chemises d\u2019Horames, Faux-cols, Mantes de Dames, Hardes d\u2019Enfans, etc., etc.au\u2014110 15 oct.A Louer.EUX SUPERBES LOGEMENTS fh J (Maison de pierre) situés rue St.z DENIS, pres Je PEVECHE.Ces loge- nients sont bien finis-et peuvent être livrés immédiatement.Pour les conditions, s'adresser à J.E.LAFOND, Rue Notre-Dame.4 oct.105 Fourrures Manufactures.McDOWALL & ATKINSON, NO.62, RUE McGILL, MONTREAL.TOUS avons maintenant en mains un assarti- | ment complet de FOURRURES MANU- ACTUREES, que nous offrons eu vente, en Gros et en Détail, i des Prix tellement Bas que nous sommes certains d'avoir le patronage de tous cenx qui nous favorisont d\u2019une visite.J bin\u2014105 4 oct.R.THOMAS, 35, Granbe Rue St.Jacques, 35, Marchand des Meilloures Qualites de T HLS, Sirops Cafés, Provisions, Chocolats, Marinades, ocos.Sauces, SUCRES, KPICES, Et toutes sortes d'EPICERIES CHOISIES, Marchandises portées dans toutes les parties de la ville, et empaquetées avec soin pour la campagne.Conditions : Comptant\u2014Comptes de familles payables mensuellement.29 sept.LMm\u2014103 JAMESR.HUTCHINS, MARCHAND DE FER.No.155, RuesSt.Paul.4 Trois Portes du Coin de la Rue St.Jean Baptiste, ENSEIGNE DE LA SCIE DE MOULIN, {YFFRE maintenant en vente, aux plus < 4) prix possibles.un assortiment de FERRON- SERIE de BIRMINGHAM et SHIFFIELD, savoir :\u2014Fer en Barre, Crochetset Bandes, Tôle An Canada, Ferblanc IC et IX, Haches, Pelles ct Bèches, Scies, Fils de Fer toute sorte, Huiles, Peintures, Pinceaux, Clous Coupés et Battus, Pompes à Puits, Faneilles, Fusils Simples et Doubles.Avec un assortiment général de FERRONNERIE de TABLETTES, d'Angleterre.des Etats-Unis et d\u2019Allemagne, parmi laquelle on trouvera un assortiment choisi d'Outils de Charpentiers, Forgerons el autres, de la meilleure Qualité, \u2014AUSSI\u2014 150 côtés Cir à Semelles 60 doz côtés Vean Canadien G0 do do Kip Cuir à Harnais, etc._ 3 sept.aa\u20143 \u201cFONDERIE D'RWIN, E Soussigné est prêt à exécnter tout ordre y pour ENGINS à VAPEUR et BOUILLOIRES, MACHINES et MOULANGES, etc, de toute description, aux plus bas prix, à son ANCIENNE PLACE, RUE STE.ANNE.JAMES IRWIN.19 juillet.an\u201472 ENOIT, AvocaT, Neo, 21, Rue St.J.0.Vincent.\u20148 oct.107 MONTREAL | DENTISTE FRANCAIS.Dr.JOURDAIN DE LA FACULTE DE PARIS, 90, RUE NOTRE-DAME, 90, 13 vet, fm\u2014109 Ferblane, 9 BOITES FERBLANC à CHARBON IC À vendre par THÉODORE HART.20 oct.am\u2014J12 Fa FOURRURES \"APR EN GROS ET EN DETAIL, 93, Rue Notre=Daime.E Fonds de FOURRURES du Soussigné étant 4 maintenant complet dans chaque département, etayant été fub iqué avec soin,sous su propre suv- veillance, est prêt pour l\u2019inspection ; il peut offrir à ses nombreuses pratiques de grands avau- tuges pour les prix et lu muin-d\u2019œuvre.Les acheteurs du Haut et du Bus-Cunada, con- sulteronl leur intérêt en visitant son ussortitnent avaut d\u2019ucheter ailleurs.JNO.HENDERSON.au\u2014113 22 oct.MAISON DU CANADA, No.25, RUE MeGILT, FEN GROS ET EN DETAIL,.x F.X.LOISELLE.E Soussigné vient de compléter son grand as- sortimeut d\u2019Automue el d'Hiver, une partie duquel à été choisi par lui-même sur les tnarchés de New-York et Beston, et l\u2019autre sur les marchés de l\u2019Europe, par des agents d\u2019expérience, et le tout manufacturé sous sa propre surveillance, par des tailleurs et des ouvriers d\u2019expé- rieuce, le tout est offert aux marchands, aux cour tructeurs, et aux étrangers visitant l\u2019Exhibition Industrielle, à une très petite avance sur le prix eoutant.L\u2019assortiment consiste en une infinité de Surtouls de toute vspèce, Habits par dessus.Reversible, Pantalons, Vestes, Chemises, Collets, Bretelles, Gants, Culeçons, Cravates, Mouchoirs, etc.Vi la graude nécessité de vendre à petit profit, aucun crédit ne sera donné.F.X, LOISELLE.29 sept.a is.\u2014Le Soussigné doune avis qu\u2019il fera f application au Couseil-de-Ville pour per- mis-io 1 d\u2019ériger un Engin à Vapeur sur sa propriété, rue King, Uriftiintown.NIC.G.M.KURZYN.8 oct.j\u2014107 GILMOUR ET HUNT, PEINTRES, VITRIERS, ETC, Peintres de Steumbouts, Muisons et Knseignes.Coin des rues Craig et St.-Pierre, MONTREAL.TLS Dorent, Imitent les Bois, Tapissent, Ocrent et Blanchissent dans le meilleur style, à court avis et à des tertues raisonnables, 5 juillet.fin-66 DOUTRE, DAOUST ET PRAIRIE, AVBTATS, RUE ST.GABRIEL, NO.31 MUNTREAL MN D.MD.etP.ont des Associés aux AVL Circuits de Beauliarnois et de l\u2019Assomption ,et ils suivront personnellement les Circuits de Vaudreuil, des Deux-Montagnes et de St.Jean.AUX CAPITALISTES ET AUX Proprictaires d\u2019Immeubles.FES CAPITALISTES qui ont des argents à placer soit à constituts, soit dans Pacquisition de propriétés, de débentures, d\u2019actions de banque de chemins de fer, de mines, ete., de même | que les PROPRIETAIRES d'immeubles, de constituts, de débentures ou d'actions de banque, de chemins de fer, de mines, ete, et qui désirent les vendre, obtiendront, en s\u2019udressaal au bureau des Soussignés, des informations qui pourront les mettre en rapport avec les personnes qui cherchent des transactions de ce genre.Des arrangenients pris avec le bureau d\u2019enregistrement de Montréal mettent celui des Soussignés qui s\u2019oceupe de cette matière, en état de fournir des informations précises et des garanties sur la position bypothécaire des biens fonds qui sont dans le marché.Bureau Rue Sr.-GannieL No.31, vis-à-vis PPHoétel du Canada, Montréal.DOUTRI, DAOUST ET PRAIRIE, Avocats.16 juin.85 FERRONNERIE, No.170, RUE ST.-PAUL, No.170, L'Ÿ Soussig.tés reçoivent maintenant, par des Vaisseaux dans le Port, ct offrent à vendre : FER\u2014Barres, Feuilles.Crochets, Plaques à Bouilloires, et à travailler.; FERBLANC\u2014 Meilleure Charcoal, IC, IX, IXX, et DC.TAULE\u2014 Meilleure qualité, et pour couvrir.CLOUS\u2014 Coupés, Rose, à Cheval, Fiches, Têtes Diamond et Rose.Clous et Fiches Pressés.FERRONNERIE \u2014 Ancres, Chaines, Pelles, Fourches, Faux, Fancilles, Plomb, Cuivre en Barre et Feuille, Acier, Poudre, Plomb à Tirer, Rateaux, Houes, et un assortiment complet d\u2019articles de Tablettes.Un assortiment complet de Selles et Brides, et Garnitures, ete, etc.FIL DE LAITON de toute description.100 pierres Meulières de 3 à 5 pieds.WILSON rr COUILLARD.28 juillet.aa\u201476 A.0.BROUSSEAU, NOTAIRE PUBLIC, SUR LA RUE NOTRE-DAME, No.206} Porte voisine de feu G.H.Cadieux, N.P.14 mai fm\u201444 \u201cPARADIS ET L\u2019AFRICAIN N°.96, RUE NOTRE-DAME, MONT REAL, NT' reçn nn assortiment général de MARCHANDISES d\u2019Automne et d\u2019Hiver consistant en : MARCHANDISES DE TOILETTE, Mérinos Français, Monsseline de Laine, Cobourg.Robes Brodées,Alpacas, Cashmire, CHALES de Echarpes brodées.VELOURS, BAS de Laine et de Mérinos Mantelets, (Polkas) en Luine, } our Dames et h \u2018et Doeskins.et une grande quantité de Couvertes antes et Mancheites en Laine.VERTES, Chemises et Caleçons de Laine, Draps Whitney, Plaid, longs et carrés, do Whitney, et Cashmire, et Peluches, Rubans, Fleurs Françaises, ete.ommes, Gants de Kid, de Cashmire et de Laine ; DRAPS, FLANELLES et COU- Draps de Castor et de Pilot, Casimires 13=Ces Murchandises ont été choisies sur les marchés européens avec le plus grand soin et sont maintenant en vente à l\u2019adresse ci-dessus, 11 aa\u201484 MAISON DU PEUPLE.JOSEPH BEAUDRY, MARCHAND-TAILLEUR, 312, RUE M°GILL, 31: OF trouvera à l\u2019adresse ci-dessus nn grand et bel assortiment de HARDES FAITES, de toutes sortes, pour PAutonme et l\u2019Hiver, récemment faites de MARCHANDISES CHOISIES, pour accommoder ses nombreuses pratiques, EN GROS ET EN DETAIL.Les Pratiques et les Etrangers qui visitent la cité auront l\u2019avantage de choisir dans son immense fonds, fait avec grand soin.Ces articles ne sont trés réduits.\u201cntre autres on trouvera nn grand nombre de TALONS, ete., qu\u2019on peut voir seulement à la point inférieurs aux Hardes de Commandes.Prix SURTOUTS-SACKS, de dessous et dessus, PAN- Maison du Peuple.Où il fun grand Fonds d\u2019Hn bits d\u2019Enfans pour l\u2019Antomne et l\u2019Hiver, dans tous ler Goûts.\u2014 Das Taillenrs expérimentés sont attachés à cet établissement.4 oct.105 DEGRAISSEUR D'HABITS.B MELCHIOR, récennment arrivé de Paris, « informe le Publie de Montréal, qu\u2019il eu- trepreudia le DEGRAISSAGE d\u2019Habits, Robes, Soies, elc., ete, aux prix les plus modérés, au No.5, rue Ste.Thérèse.20 oct.an\u2014112 SOCIETE BIENVEILLANTE BRITANNIQUE A MERICAINE DE MONTREAL.Bureau, No.103, Rue Notre-Dame.OFFICIERS: Henry T.Srrons, Ecr,, Président, J.H.Puircers, Ecr., Seerétaire et Directeur.DIRECTEURS: A.À.Dorron, Ecr.J.G.Bisaun, Ecr., M, D.H.T, Srnoxe, Ecr, I.Dourre, Fer.A.McDovnarp, Fer.W.llexnersox, Ecr.J.H.Puiruies, Eci.l, Coorkn, Ler.Clo INSTITUTION est purement de Bienfaisance, organisée daus le hut de pourvou efficacement au soulagement péennigire des membres qui peuvent devenir incapables de travailler par maladie vu necident\u2014composée de Marchands, Mécauiciens, Agriculteurs, Ouvriers et autres.associés dans un but de protection imu- tuelle.Elle est établie sur le plun mutuel purement, chaque membre ayant droit de voter aux élections et de partieiper dans les bénéfices.Les taux de paiemens annuels sont Jes mêmes que ceux adoptés par les institutions semblables en Angleterre, et l\u2019expérience à démontré qu\u2019ils usstient la stabilité et lu perpétuité à toute institution qui les adopte, La table suivante montre le montant de béné- lice payé à chaque membre au dessous de 50 ans :\u2014 PAIEMENT ANNUEL assurant durant la maladie, on durant une Incapacité de Travail, les sommes suivantes chaque semaine : Bénéfice |Bénétice par sem,;par sem.Béuélice |Béuélice par sem.\u2018par sem Bénéfice par sem.£s dj £s di £s d Les.d- £ 5.4.Uldt| 0150 1 O0 1100 2 UV Paice\u2019 ntiPaiem\u2019ntiPaiem nt} Paien\u2019 nt) Paiem\u2019 nt annuel.jemauel.annuel.fjannuel.Jannuel.Lad £s.d.| £ s.d.| £ s.dj £ se d 01500 126 1100 25a 300 En sus des taux ci-dessus, un droit d\u2019admission de dix chelins sera pesçu la première année, à être payé en faisant application d\u2019adir.ission.Les personnes âgées de plus de 50 ans seront chargées 25 pour cent extra.Les fenunes sont admises comme Jes hommes.Un Bénéfice Funéraire de £10 sera accordé par la Société, en payant eing chelins par année.Ltant la seule institution de cette sorte dans la Province, le directeur attire particulièrement Pattention du Public sur elle, croyaut que ees principes ne demandent qu\u2019à être compris pour être généralement adoptés.Le public est respectueusement invité à se rendre au Bureau, No.103, rue Notre-Dame, et prendre une copie du Moniteur Mensuel (grutuite- ment), journal grand et élégant, publié par la Société, contenant le Prospectus, la Constitution el les Régleinens, et toutes informations relatives à la Société Bienveillante Britannique Américaine, XFUN 4 BESOIN D\u2019AGENS dans toutes les Villes de la Province.S'adresser nu Secrétaire (franco).22001 1 TE POELES ! POELES ! POELES ! LE PLUS GRAND MAGASIN DE POLLES DE LA CITE.T.M.RODDEN, GRANDE RUE ST.\u2014JACQUES, Presque vis-à-vis P Hotel Ottaivu.POS de CUISINE, de CHAMBRE et de SALON.Caloriféres Portatifs pour Magasins et Bureaux.Regislers à Air Chaud, avec Piédestaux, Unis ou avec Ornements, et Ventilateurs.Jets en Fonte, de toute descriptions.Manteaux de Cheminée el dessus Tables Marbrés.Grilles et Chenets Américains.Coucheties en Fer, Porte-Chapeaux et Porte Parapluies.Trépieds, ete.4 oct.51, 51, de a\u201439 MANTES ASTORIA.J ECU ex-Puragon et a verdre\u2014MANTES L ASTORIA, ou DRAP FOURRES pour Da- mes\u2014article nouveau et élégant adopté à notre climat.ROBERT ADAMS.\u2014 ÉCARTÉ.NE CAISSE qu\u2019on dit être débarquée de lErromange, marquée\u2014 R.À M.#4 Informations sur elle obligeront ROBERT ADAMS, 301, rue St.Paul.8 oct.an\u201451 C.E.PARISEAU, FABRICANT DFE MEUBLES D'ACAJOU DE NOYER, ETC., FTC., ETC.AISIT cette necasion de prier le public de Montréal et des environs d'accepter ses sincères remerciments pour l\u2019encouragement libéral qu\u2019il en à reçu depuis son début dans les affaires et en sollicite respectueusement la contimiation.Il prend aussi la liberté d\u2019infornier ses bonnes pratiques qu\u2019il tient toujours en main une variété de MEUBLESde MENAGE en ACASOU NOYER NOIR et d'autres bois du pays, et qu\u2019il garantira, pour la solidité, le fini, ot PELEGAN- CE, n'être surpassés par aucune fabrique du Canada.Toutes commandes seront exécutées avec la plus grande ponctualité.En vendant à des prix modiques et à des conditions avantageuses, il espère mériter le patronage qu\u2019il sollicite.C.E.PARISEAU, Evéniste.No.24 Rue Ste.Murie, coin de la Rue St.Nicolas Tolentin, près le Quarré Dulhousie, 6 Sept.fpm\u2014aa\u201467 MONUMENTS AUX VICTIMES DE 1837-38.SOUSCRIPTION NATIONALE.CR qui désireraient transmettre des CON- _ TRIBUTIONS au comiTE chargé d'organiser les moyeus d\u2019élever des MONUMENTS à ceux qui sont morts durant on à la suite de l'INSURRECTION, sont priés d\u2019adresser leurs communications à l\u2019un ou à l\u2019autre des \u2018Trésoriers du Comité, aux adresses suivantes: R.TRUDEAU, ECR.Montréal, rue St.Paul, No.111.J.A.GRAVEL, xcr., chez MM.Fabre et Gravel, rue 8t.Vincent, No.3, Montréal.E.R.FABRE, Président du Comité.Montréal, 16 juin 1858.38 NA AUX SÉRVANTES.NREGIS- ( TREMENT de Mme BELL, au coin de la Rue Craig et du Marché à Fom, de plusieurs servanies de bon caractère.28 juillet.Charbon de Forge.100 VOIES du meillenr Charbon de New- 18 août.Castle, pour l\u2019usage des Forgerons.HT.SENTENNE A vendre par NOTAIRE, JESSE JOSEPH.J RDE ST.VINCENT, NO.Î 85 28 févr., SAMEDI MATIN, Marchandises Seches, VENDRE par lesSoussignés à leur nouveau Magasin, 274, rue St, Paul: \u2014 2300 Châles Laine longs 5000 do do Carrés 800 pièces Gula Ptaids 930 do Cobourgs Couleur 1200 do Rubaus Françuis et Angluis \u2014AUSSI\u2014 Un assoitiment général et bien assorti de Mur- chandises Sèches Etape et de Goût.Wu, STEPHEN cr Cie.13 oct 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d\u2019Angleterre, de France, d\u2019Allemagne et des Etats-Unis, et qu\u2019ils continueront à vendre à des prix 1rès réduits.Ayant toujours à leur emploi les meilleurs tailleurs de la ville, ils ge chargeront de toutes sortes d\u2019ordres pour habillement, nutre l\u2019assortiment considérable et varié qu\u2019ils ont déja en main et qu\u2019ils sont prêts à vendre à des prix trés réduits.Dans ces magasins, on ne fait Usage que des meilleures étofies et des meilleures fournitures, de manière que tout acheteur trouvera son compte et toul à son avantage en allant faire des achats dans les magasins de Cing-Mars et Frère, rue MeGill et rue St, Paul, coin de la Douane.15 sept.cm\u201497 PHILTRE DE FOSTER, U1 peut philtres de 8 gallons à 50 gallons et plus par jour, maintenant introduit au Château Royal de Windsor, à l\u2019Amirauté, la Marine Royule, etc, ete., Ce l'hiltre possède de grands avantages sur tous les autres par la siniplicité de sa construction, sa durée et un approvisionnement constant d\u2019eau pure sans aucun trouble.OPINION DE LA PRESSE.\u2014\u201c Ce Philtre a été grandement admiré par les messieurs scientifiques de Ja Société Polytechnique, pour sa propreté, son action par lui-même et ses qualités de durée.\u201d\u2014 Liverpool Standard.\u201c Il est de beaucoup l\u2019article de cette sorte le plus parfait et le plus économique qui existe.*\u2014 Liverpool Chronicle.A vendre par WILLIAM LYMAN ET Tir, 19:4 et 196, rue St.Paul.3 sept.92 Cr.GALIBERT FRERES, 156° RUE sT.PAUL.156:, * du coîn des Bâtisse Neuves.IMPORTATEURS DE PEAUX de VFEAUX FRANÇAIS, de leur Fabrique de Bordeaux.p EAUX VERNIS, et MARROQUINS de aris.AMENDES, VINS de Champagne, e autres.7 juin.23 AGENCE DE QUINCAILLERIE AMERICAINE, EN GROS SEULEMENT-\u2014COLIS NON ROM- 11 oct.rporations qui Manufacturent le fer aux Etats- Unis, leur permettent d\u2019offrir toute sorte de QUIN- CAILLE fE Canadienne où Américaine, (sauf de rares exceptions) aux anciens prix et quelquefois à des prix réduits, malgré la hausse de la matière première des mêmes MarcLandises en Angleterre.Les soussignés, en conséquence, sollicitent res- pectneusement de leurs Pratiques et des Commerçants an examen de leur prix et de la variété augmentée de leur fond de magasin.AGENCE DE La Compagnie Douglas, Manufacturant les Hachos, les Tranchants et les Outils Les Compagnies de Fania de Farwell ct de North ayne.La Compagnie de Gointures de Boston.La Compagnie de Ceintures de Cuir Etiré de Pautucket.Du Moulin de Cresson de Scies Circulaires, de travers el antres Scies de Philadelphie.Des Forges de Hanover,\u2014Essieux de Voitures, etc, Pelles et Bèches.Des Urines de Fer Union,\u2014Serrurcs, Boutons de ports» Verrous, Balances, Martraux, ete, ete.De la Compagnie Manufacturière de Westville Augur et d\u2019Augur Bitt.Et des Importateur de Quincailieries de toute sorte, Américaine, Allemande, de Birmingham de Sheflield, LES arrangements pris par les Soussignés avec des Co AUSSI.Agents de la Compagnie de Providence, Manufacturant des Chauseures de Gomme Elastique.HIBBARD sr Cie, 190, Rue St.Pan! Montréal 23-38 29 OCTOBRE 1853.Fweeds et Doeskinv d'Ouest et Yorkshire | ana CARRE ARE ANA A = JAMAIS.NOUVELLE.1, LA CHARNUX DEVANT LES fŒUFS., Le village de., à huit kilomètres de Paris, est termué à son extrémité orientale par deux propriétés qui se Font fuce.Celle qui est & droite quand on vient de la ville a pour clôture une grille en fer derrière laquelle règne une rangée de tilleuls taillés en rideaux | LITTERATURE.vne ombre épaisse.À travers les barreaux et les arbres, on pent voir la partie du jardin qui s'étend devaut la maison, et remarquer qu\u2019il est dessiné avec un goût simple mais sévère, qu'on rencontre rarement dans les villas des environs de la capitale.Une pelouse de gazon anglais, encadrée daus une large plate-bunde, et coupée par des massifs d'arbustes el de fleurs, descend par une peute douce, à l\u2019est cl au midi, vers un bois de rapprochées à leur base, s'ouvrent, comme [les branches d'un évantait sur le campagne (et les îles de la Marne.Des tableaux changeauts se succèdent au bout de chacune de ces vertes perspectives.'Tautôt Fhorison s'y assombrit sous un nuage qui passe, pendant que le feuillage de la charmille est noyé dans Ta fumière ; tantôt au contraire, c\u2019est le bois qui devient noir, et ja plaine qui élincelle ; parfois, dans les calmes soirées d'été, on voit, sur le foud du ciel encore clair, glisser les sithoucties des pécheurs et de leurs barques, ct malgré la dis- (tance, où peut entendre le bruit monotone et | cadence des vames qui fout gémir la rivière.Telle est, où plutôt, telle était cette habila- tion, il y a une vingtaine d'années ; je ne Pai pas revue dep, et, pent-être le lecteur trouveru-t-il que ju cédé à tort au charme involontaire des souvenirs, et à la satisfaction toute personnelle d'esquisser la description de lieux qui, sans doute, ont subt de profon-ls changements.1 fallait péuétrer dans la propriété situe a gauche de Ja rue pour en cunnaître la physivuomie, Autant la première avait un air confiant et ouvert, autant la seconde avait ua aspect sévère et claustral.Vine porte massive dont les gonds et le marteau !rouillés attestaient Te peu de service, un mur de quinze pieds de haut, soutenu exté- ricurement de distance et distance par des contreforts, et couronné pur de grosses touffes de lierre, l\u2019enfermaient dans mue enceinte impenétrable aux regards des passants.Aucun bruit, aucune voix ne sortait pendant le jour de cette demeure, et sans les cris d\u2019un chien de garde qui, la mut, aboyait après son ombre, ou aurait pu la croire complétement abandonnée, L'habitation dont j'ai parlé d\u2019abord appartenait à madame.que les évènemens politiques de 1815 avaient fait déchoir d'une haute fortune, sans altérer en elle les grâces de l'esprit et la bonté du cœur.Quelques services que mon père avait rendus à sa mère dans des jours difficiles les avaient liés d'amitié.Chaque année, ma famille passait quelques semaines à., où j'allais la rejoindre de temps à autre.De la chambre que j'oceupais à l'étage supérieur, je distinguais à travers les arbres quelques-unes des fenè- tres du château en face, dont les volets étaient toujours fermés.Je découvrais aussi une partic de la propriété.Des mains vigilantes, mais invisibles, présidaient à son entretien.Elle était soignée, parée, fleurie, toujours prête à recevoir ses maitres d'un instant à l\u2019autre.Mais ces coquetteries ne les attiraient pas.Aucun pied ne laissait son empreinte sur le sable des allées : deux cignes qui nagaient majestueusement sur un canal courant à quelque distance du mur de clôture, semblaient être les seuls habitants de cette Thébaïde.Ma curiosité était éreillée.11 s\u2019y mélait sans doute, un pressentiment secret, car, au fond, il n\u2019y avait rien de bien extraordinaire, et, sans se torturer l'esprit, on pouvait trouver des motifs tout naturels à l\u2019absence des maitres d\u2019une maison qui n\u2019était ni à vendre ni à louer.Il snffisait de supposer un voyage, d'admettre que je n\u2019avais par regardé par la fenêtre à Pheure où les jardiuiers faisaient leur besogne, et tout était expliqué.Mais je m\u2019obstinais à soupgonner un mystère, et quand je pouvais me dérober à la société, je montais à mon observatoire.Un jour cependant, ennuyé de jouer le rôle de sœur Anne et de ne rien voir venir, je demandai à Mine de., quels Étaient ses voisins.Elle me répoudit que le château avait pour propriétaires le baron et la ba- vonne de.; qu'ils habitaient pendant toute la belle saison une terre en Auvergne, et que, chaque année, au commencement de novembre, ils revenaient à., où ils passaient l'hiver.lille accompagna sa réponse d'un lèger sourire, comme si elle eut deviné que cette explication ne me satisfaisait pas.Après le diner, elle proposa une promenade dans la propriété du baron qu'elle avait pleine liberté de visiter en son absence.Je lui offris mon bras qu\u2019elle accepta.Nile lecteur éprouve le désir d'entrer enfin dans cette mystérieuse demeure, il faut qu\u2019il prenne encore un peu de patience.Au lieu de traverser la ruc et de se diriger vers la porte en face, madame de.tourna a droite.\u2014Où allons-nous donc ?lui demandai-je.N'est-ce pas là l\u2019entrée du château ?\u2014Nous y fropperions en vain.Depuis plus de vingt ans cette porte ne s'est pas ouverte une seule fois.Au bout de quelques pas nous étions dans la campagne, Nous longeâmes le mur de clôture jusqu\u2019à une autre porte qui donnait acces dans une cour.Les personnnes qui nous avaient suivis se dispersèrent peu à peu de côté et d'autre, et bientôt je me trouvai seul avec Mme de L.T,es allées du pare nous ramenèrent vers la partie du jardin que j'avais si souvent explorée du regard.La soirée était superbe : Je soleil qui s'inclinait derrière le bois étincelait entre les feuilles comme un immense bouquet d'artifice et illu- sit dans la pièce d\u2019eau des gerbes d\u2019or fluide.Le calme de cette soirée, ces oppositions d'ombre et de lumière, la beauté singulière des lieux que nous parcourions, et plus encore peut-être la curiosité, m'avaient du côté de lu rue, et qui jettent à leurs pieds \u2018 chavmille demi-cireulaire, où nouf rercées, | minait le trone des arbres ; plus loin il ver- | \u201cma cnmpugne de promenade, Véritable- \u201cment, ce séjour avait des aspects qu'on n'aurait pas trouvés ailleurs.II semblait jan\u2019ou fut transporté dans Phabitation de la ! Belle au bois dormant, où rien n\u2019eut changé \u201cdepuis l'enchantement de la prineesse.Le {dessin des allées, la disposition des Losquets, {la taille et Pessence des arbres d'agrément, (tout y appartenait à une époque antérieure, (même les espèces de fleurs.On n\u2019y voyait janeun des produits exotiques que les horticul- \"leurs avaient déjà acclimalés dans notre {pays ; la collection s'arrêlait comme nou- | vemutes, aux hortensias, © Mon silence prolongé ressemblait à de {Plnpolitesse : us foin de mme le reprocher, | madame de.me laissait rêver tout à mon laise, ct se pluisait même à me conduire de | surprise en surprise.Des objets étranges, \u201cdes hnages lugubres frappaient mes vegards, let contrastaient avec la verdure et les \u201cfleurs.À quelques pas d'une chapelle basse {et sombre, à demi cachée sous des cyprès, l s'élevait une urue funéraire près de laquelle jon voyaitune stutue de femme dans l'attitude d'une prière fervente mais désespérée.l\u2019lus loin, l'intérieur d'une grotte ouverte de deux .côtés était disposé comme une sorte d\u2019os- {suaire.En face d\u2019un bane de mousse sèche était un grand crucifix en pierre d\u2019un travail \u2018rude et énergique.Un lierre s'était enrou- \u201cle autour du corps et des bras, et quelques feuilles pôles se mélaient à la couronue d\u2019é- \u201cpives.À droite et à gauche, des têtes de (morts avaient été incrustées daus les rocailles.Un rayon de soleil, qui traversait la grotte, viait sur les crânes.Nous sortîmes de ce reposoir funèbre, et au détour d'une altée, daus In partie fa plus fleurie, ln plus embaunée du jardin, je vis une colonne bri- sév, en marbre blane, qui se dressait à la tête d\u2019une pierre sépulerale.Je m'approchai pour lire Te nom du mort qui reposait | sous cette tombe.Uu seul mot était gravé l'en lettres noires et profondes sur la colonne : Jamais! , -\u2014\u2014 Nous n'avons plus rien à vous faire voir, me dit Mme de.Je vous ai montré toutes les beautés de ce séjour.\u2014JAMais ! m'écriai-je : que signifie une pareille inscription ?L\u2019honune, après une latte inutile contre la destinée, peut appliquer ce mot à ses désirs trompés, aux rêves évanouis de son ambition, à ses amours trahis ; mais le dire au néant ! l\u2019écrire sur le tombeau! c'est ce que je ne puis comprendre.\u2014Vous n'êtes pas le seul que celle inscription hiéroglyphique ait intrigué.Voyons, réfléchissez, exercez votre sagacité, cherchiez une explication.\u2014Jua bizavrerie de caractère des maîtres de cette maison, un grain de folie.\u2014Par malheur, interrompit Mme de., ce sont les gens lus plus simples et les plus sensés du monde, les moins sujets à des écarts d'inagination.le baron de.\u2026 a recueilli cette propriété par héritage d\u2019une parente éloignée qu\u2019il n'avait jamais vue, Je crois, sous lu condition expresse de l\u2019entretenir et de la conserver dans l\u2019état où elle lui était Jaissée ; et il observe scrupuleusement la clause testamentaire.| du baron que je vous prie de me raconter ; c'est celle de la persoune qui l\u2019a précédé dans cette demeure.\u2014 Pour vous la dire, il faudrait la savoir.\u2014Vous lignorez ?\u2014 A bsolument.\u2014Savez-vous que je vous querellcrais presque d'avoir excité à ce point ma euriosité sans pouvoir la satisfaire.\u2014Etes-vous si prompt à vous déconra- ger?li y a plus de vingt ans que je me perds en conjectures.J'ai recueilli mille suppositions, écouté mille ouï-dire, comparé, adopté quelquefois les histoires plus on moins absurdes des gens du pays; car, ne vous y trompez pas, ce qui vous intrigue aujourd\u2019hui a fait le sujet de toutes les conversations, défrayé pendant un temps toutes les veillées des châteaux, des maisons bourgeoises, des chaumières du village et des environs.l\u2019our ma part, j'ai composé vingt romans plus invraisemblables les uns que les autres, et quand je croyais avoir débrouille cet êche- veau, il s\u2019y faisait un nœud et tous les fils cassaient.Maintenant tous les commentaires ont cessé : cette histoire indéchiffrable est passée à l'état de chronique et de légende locale sous le nom de drone nraudite.Êlle est devenue, avec addition obligée du diable, de ses cornes, de son pied fonrelu et autres ornements de l'enfer, elle est devenue une complainte que chantent les nourrices pour endormir les marmols.Je devrais avoir perdu ce souvenir, et cependant, mal- grê les tristes événements qui m'ont donné tant d'autres sujets de réflexion, il me restera peut-être toujours.Ici, tout est énigme pour vous ; mais si vous aviez vu, comme moi, l'énigme vivante qui s'appelait Antoinette de Janceval! En ce moment, un homme d'une soixantaine d\u2019années, d'un extérieur rude et bourru, traversa une allée à quelques pas de nous.\u2014 Bonjour, Jeanvrin, lui dit Mme de.\u2014Votre serviteur, madame, répondit-il, en soulevant sa casquette, mais sans s'arrè- ter, comme s\u2019il eût cramt qu\u2019on voulût engager une donversation avec lui.\u2014Quel est cet homme ?demandai-je.\u2014Un domestique de la comtesse Antoinette de Lanceval, qui a été lègué par elle au baron avec les meubles du châtean, et qui depuis un quart de siècle n'a pas mis les pieds hors de ce parc et de ee jardin.C\u2019est le seul être au monde qui connaisse le secret que nous voudrions tant savoir: du moins on dit q9®il est instruit de tont.\u2014Vous l\u2019avez interrogé ?\u2014 Ma mère, autrefois, à voulu le faire parler ; mais il s\u2019est toujours renfermé dans un silence absolu.Moi-même j'ai échoué dans toutes mes tentatives.Vous voyez qu\u2019il se tient sur ses gardes, et qu\u2019il ne laisse guère le temps de lui adresser des questions.Nos conversations ne sont jamais plus longues.\u2014Revenons, s\u2019il vous plait, dla dame maudite.Qu'avez-vous vul qu'avez-vous observé 1 refuserez-vous de me l\u2019apprendre ?\u2014Faisons le tour du parc avant de rentrer.et écoutez-moi.Cette propriété appartenait à la comtesse Antoinette de Tan- ceval, orpheline et seule héritière d'une grande fortune ; je devrais dire à Mme Nan- : gis, car la comtesse se maria en 1809.Mais jeté daus une préoecupation assez profonde ce mariage dura, de fait, si peu de temps, pour me faire oublier d'adresser in parole à que eLacun dans ce village continua de l\u2019ap- \u2014 Alors, madame, ce n\u2019est pas l\u2019histoire , > peter Mlle de Lanceval.Un mois après ce mariage, ma mère acheta la maison que J'habite encore aujourd'hui.A cette époque, l'histoire d'Antoinette de Lancevat était dans toute sa nouveauté.La comtesse vivait daus la plus profonde retraite ; la seule personue Ctraugère à son entourage qui eut accès auprès d'elle, était un vieux prêtre qui bientôt vint habiter le chateau.Un domestique, l\u2019homme que nous venons de rencontrer, servait d'intermédiaire entre sa maitresse et les autres serviteurs, auxquels el'e n\u2019adressait jamais la parole et qui ne lui parlaient jamais.ln toute saison, elle portait le nême costume, un costume de deuil, et du deuil le plus rigoureux.C'était une femme grande, bien faite, d'une pâleur et d'une maigreur effrayantes, qui avait dû être adumirablement belle.On aurait dit un fantôme qui marchait.Ses cheveux avaient été blonds; ils étaient devenus blancs en une seule nuit.Souveut elle venait s'asseoir, le matin, sur un banc au boid de la pièce d\u2019eau, (Quoique la distance fût grande, je la voyais distinetement de la même fenêtre où vous avez élabh votre observatoire.J'avais alors des yeux de jeune fille curiense, qu\u2019aucun chagrin n'avait troublés, aussi bons qu\u2019ils sont mauvais maintenant.Entr'ouvrant avee précaution la fénêtre, et soulevant un coin du rideau, je la contemplais sans être aperçue.T'antôt elle restait dans une inmo- bilit¢ complete, le regard fixe, ses deux Mains maigres posées sur ses genoux ; fan- tôt elle les joignait par un mouvement convulsif et semblait prier.Mais cetle prière, quelqu'en fut Pobjet, ne lui semblait sans doute devoir être jamais exaucée, car à cette sorle d'extuse succéduit invariablement un sourire étrange el désespéré, plus effrayant encore que sa morne immobilité.D'ordinaire, après cette crise, elle se levait, se penchait vers l'étang, puis, regardant autour d\u2019elle comme pour s'assurer quit n\u2019y avail aucun temoin, elle jetait dans l\u2019ean une pierre ; elle suivait du regard les cercles courant a l\u2019autre bord.Quand la dernière ride s'était effacée à la surface de l'onde, l\u2019étrange sourire reparaissait sur son visage ; elle secouail tristement la tête et s'éloignait, Bientôt elle disparaissait sous les arbres et on ne la voyait plus de la journée qu\u2019elle passait, dit-on, en prières et en conférences avec le vieux prêtre.\u2014 Ml est évident, dis-je, que cette femme était folle.\u2014Je serais tentée, reprit Mme de., eu souviant, le croire que vous-même vous êtes monomane.Vous n\u2019avez qu\u2019une explication pour tout ce qui vous embarrasse ; la folie.C\u2019est votre idée fixe.Mais quand même cette supposition scrait aussi vraie qu'elle est fausse, elle ne nous dirait pas le mot de l'énigme et ne nous apprend;ait pas pour- quui la comtesse était devenue folle , elle ue l'était nullement avait son mariage, et rien n'indique que, depuis, son esprit se fût dérangé.l\u2019our surcroit de singularité, cette femme, qui ne se laissait approcher par aucun de ses serviteurs, exçepté un seul, que vous devez croire froide, hautaine, orgueilleusement retranchèe dans ses privilèges d'aristocrate, était bonne, humaine, bienfaisante.Ceux qui Ctaicnt employés au chi- teau recevaient un\u2019salaire fort au dessus de leur travail, qui doublait d'année cn année, et qui à sa mort, a fait, avec les legs qu\u2019elle à laissés, autant de rentiers qu\u2019elle avait de domestiques.Sa bienfaisance s\u2019étendait même ailleurs que chez elle, par Pentremise de Jeanvrin.S'il y avait dans le village et dans les campagnes environnantes une pauvre femme malade ou en couches, le môde- cin lui donnait ses soins, et quand il s\u2019agussait de le payer, il disait qu\u2019une main inconnue, mais que tout le monde devinait, lui avait fait remettre le prix de ses visites.Une layette était néposée a la porte de la chaumière ; les vieillards et les infirmes recevaiént a PPen-.trée de Vluver, du bois et des vêtements; les jeunes filles avaient des voiles, des couronnes et des robes blanches pour leur première communion, et quand on célébrait un mariage dans la commune, le pasteur était chargé de deter les époux.\u2014La comtesse devait être chérie.\u2014Du tout! Tes hommes sont ingrats, et les paysaus peut être plus que tous les autres.Donnez-leur l\u2019occasion d\u2019être recon- naissans et ils tourneront le remerciment contre vous.Les bienfaits d\u2019Antoinette de Lanceval n\u2019avaient pu effacer la première impression laissée dans les esprits par Pé- trange et inexplicable événement qui suivit son mariage.Pendant trois ans qu\u2019elle vé- crt encore, si elle s'était lhasardée à se montrer dans le village, peut-être ceux-mêmes qui avaient le plus plus profité de ses dons auraient-ils insulté la deeme maudite.* La comtesse avait contracté un mariage d\u2019amour : elle avait éponsé un homme sans nom et sans fortune, dont elle était adorée.Le jour même de leur union, célébrée à Paris, ils vinrent dans cette maison.Au milieu de la nuit, M.Nangis, le mari d'Antoinette de Lanceval, quitta précipitamment sa femme, sortit du château par cette porte qui depuis ne s\u2019est pas ouverte, et on n\u2019a plus entendu parler de tui.Maintenant, refléchissez, ré- vez, grattez-vons le front; mais rappelez- vous qu\u2019il me faut une histoire invraisemblable, absurde, si vous ne pouvez mieux : mais if m'en faut une, avec un dénouement.Nous fâmes rejoints par les autres visiteurs, et je quittai, pour n'y plus rentrer, cette mystérieuse maison.Le hasard m'a livré le secret de cette histoire.Le récit que j\u2019entreprends sera, je le crains bien, assez mal construit.Je placerai plus d'une fois encore la charrue devant les bœufs ; mais que les lecteurs ne rassurent, je ne leur ferai pas attendre pendant vingt feuilletons le mot de l\u2019énigme, comme je l\u2019ai attendu pendant vingt ans.AUGUSTE ARNOULD.À continuer.) TYPOGRAPHE AVEUGLE.\u2014 Un journal américain dit qu\u2019il y a, à Gosport, un typographe aveugle, qui compose remarquablement bien.\u201c C\u2019est, dit ce journal, le premier compositeur aveugle que nous rencontrons.T1 nous a dit que son travail moyen était de 5,000 ems par jour, et qu\u2019il avait en plusieurs occasions composé de sept à neuf mille:}Sa case est distribuée par un autre, et sæ côpie est Ine par son compagnon ; sa mémoire est tellement bonne qu\u2019il retient de quatre à si£ lignes\u2014lorsque sa phrase est finie, il crie que son dernier mot est composé, et il s\u2019en fait lire ung autre,\u201d Cond VINA + rs pe are ere ee SE - VARIETES.REVE.EXCURSION DE MONTRÉAL A Des nuages enflammés lambrissaient le côté du ciel qui étend sa toile bleue au dessus de New-Jersey.La ville de New-York, dont la forme 29 Octobre em magne me montagne, toutes deux à la tête de la navi- ation d\u2019un fleuve.J'ainbitionnais le triomphe de la vitesse firmée par les derniers journaux de Wash- opérer la bonne entente pour le comfort des rait pour résultat non seulement abolition || qui existe aujourd'hui entre ces différentes : l\u2019occupation de Cuba et des Aatilles par la Nous ferons remarquer d\u2019abord que la Gu-: NEW-vonk.Sur là distance, c\u2019est-à-dire de l\u2019idéal sur la ington.Ce troité a pour but détablir un zette n\u2019a saisi qu'un côté de notre argument, matière.C\u2019était le prélude de ce que peut système d'apprentissage qui, tôt ou tard, au- celui qui, en apparence, pouvait lui donner e plus de prise, tandis qu\u2019elle à perdu l\u2019autre touristes au lieu de la rivalité tracassière ! de l\u2019esclavage en Amérique, mais encore de vue tout-à-fait.Nous avons dit que l\u2019union des provinces géographique ressemble à une balçine arrê- lignes et que l'on prend les moyens, je le, The dans sa course vers l\u2019océan par les îles YOis avec plaisir, de faire disparaître.race noire.L'Union de Washington dit et la formation d\u2019un empire rival réagirait | g p 8 à ce sujet : \u201c Nous avons reçu de la Hava- défavorablement sur notre coumnerce, non charmantes qui se pressent amoureusement autour d\u2019elle, New-York se préparait au repos; il était six heures du soir.roues impatientes ; les voyageurs arrivuient en courant à l\u2019embareadère.La langue sonore du Rip Van Winkle se tordait sui le palais métaligue de ln cloche placée au soumnet de l'édifice flottant.Le sifilet de Ja machine pousse un hurlement impératif, le câble glisse autour du poteau et s'enlève, nous voilà éloignés du rivage.Nallans point braver Pocéan et ses lames porte-tempêtes.Itemontons les flots mollement ondulés de l'Iludson aux rives bordées de villas, de villes et de villages, aux pies sublimes baignés par les nuages qui rôdent autour de leur front superbe ; élévations qui semblent être les conducteurs galvaniques des grandes pensCes.Le ciel avait fait sa toilette nocturne, il scintillait comme la robe d'une femme à la poitrine resplendissante de diamans.Les passagers avaient regagné Un à un leurs cabines ; nous avancions rapidement vers les zigzags de West Point.Assis sur l'avant, je songeais aux exploits militaires dont l\u2019écho libérateur retentissait encore à mes oreilles attentives.La guerre a cédé soy lice, rouge de sang, aux délices d\u2019une longue paix, disais-je intérieurement.Mais il reste au fond des cœurs un levain de rancune, qui se séveille de temps en temps, comme la douleur d\u2019une cicatrice gagnée au milieu des combats que se sont livrés deux voisins ennemis.Eumployons pour les gnérir le baume d\u2019une amitié durable.Je vous présente l'un à l\u2019autre ; peuples, réconciliez-vous ; les beaux-arts, l'industrie, l\u2019agriculture nous offrent un champ si vaste, exploitez-le à l'enti.Marche à marche descendons de ces hautes considérations, Soyons simples, expli- (quons ma pacifique mission.Je raconte.Au retour d'une visite en Canada, on me fit toucher à mon lieu de résidence, New- York, des propositions pour organiser un train de plaisir qui devait combiner l'appât du bon marché et l\u2019excellence des arrangements.J'accepte et je vole de suite à mon poste.Arraché à des occupations et préoccupations purement littéraires, je tiens à cœur d\u2019anbolir et d'utiliser mon passage aux affaires.Dans une lecture que je me proposais de répéter dans les grandes villes assises sur le littoral dn fleuve, Montréal, Trois-Rivié- res et Québee, je décrivais le site des points les plus remarquables, le domicile des magnificences qui échappent aux touristes mal renscignés.Général improvisé de forces paisiblement aguerries, je comptais à l'avance mes bataillons animés de Pardeur la moins martiale.Ma conseription s'étendait à tous les rangs, à tous les lieux, à tous les sexes, à tous les âges.La nomenclature descriptive des différents corps, ayant une existence permancute, auxquels j'entendais en appeler, équivaudrait en longueur à l\u2019un des récits d'Homère.Ne l\u2019infligeons point aux lecteurs de la gracieuse publication dans laquelle nous écrivons ces lignes.Je m'adressais aux directeurs des collé- ges, aux sociétés littéraires, aux associations nationales, aux pompiers, etc, Puis, j'aurais fait sortir du sein des colonnes des journaux, des annonces aux lignes pleines de majesté ; proclamations laconiques que la renommée eut portées, en les commentant, de clochers en clochers, de villages en villages.Accourez, pélerins ou voyageurs, quittez les bords éloignés du bas fleuve, qui commence, comme par forme d'initiation, à prendre des proportions océaniques.Sortez de cette merveille de la nature, le Saguenay, aux rivages revêtus de murailles que fa main des hommes semble avoir construites pour y fuire couler, à perte de fond, ces caux noires comme de l'encre, ce lit profond comme un abime.Mettez de suite le pied à Québec, placée 13 baut comme un nid d\u2019aigle au sommet du coude formé par le St.Laurent, rivière d\u2019un côté, espèce de bras de mer de l'autre.Ou dirait que le grand créateur de fleuves a fait charroyer sur la vieille capitale les rochers et la terre pour ÿ ériger un observatoire d\u2019où contempler ce canal creusé de sa façon gigantesque, à lui.Embarquez-vous à bord d\u2019un de ces châteaux flottants qui marchent sur des roulettes placées à leurs côtés.Comine ses entrailles d'acier s'agitent ?Leurs viscères vont se choquer avec l'éclat de la foudre, avec le fracas homicide du canon.non, non, soyez tranquilles, la main de l'homme a passé la.Hâtez-vous, arrivez au pied de la montagne Ilochelaga, ce synonime métodieux de Montréal.Arrête-vous un moment : on remarque d'avance une activité fébrile, des pas pressés, qui frappent Je pavé de leurs sons inconnus.Des cabs roulent à grand train, sur leurs essieux chargés ; des accents étrangers se font entendre : c\u2019est la grande exposition provinciale de l\u2019agriculture et de l\u2019industrie qui nous amène cette masse d'étrangers de tous les points du pays et des Etats voisins.Coïncidence étrange ! Les Directeurs ont choisi le château Mc'T'avish, que l\u2019esprit de superstition occupe depuis tant d'années, pour y installer à sa place l\u2019esprit de progrès qui finira par chasser, je l'espère, ce mystérieux antagoniste.Les anciens Romains consultaient les entrailles famantes des animaux offerts en holocauste aux dieux pour s\u2019éclairer sur l'avenir.Les modernes viennent d'inventer l\u2019exposition locale, urbaine, nationale, universelle, dont les jeunes gens et les vieillards, les hommes instruits et les ignorants seront à mes yeux.tits garçous aux pieds nus, de fillettes Le bateau à vapeur se balangait sur ses| 41% joues purpurines pousse un hourra, tandis qu\u2019un viedlard bargneux, assis dans sa charrette, le coude sur son genou, le menton daus le creux de sa main, médite sur les i sentement et sous la sanction de Espagne, lenteurs lucratives qui incombaient au che-, de la France et de l'Angleterre, que nous val de chair et d'os, l\u2019honneur et Porgueil n\u2019hésitons pas à prédire que tout ce projet du bon vieux temps.i sera ouvertement avout et publié dès que Nous débargnions à New-York.Que le stationnement des flottes de France et de bruit ! quelles rues ! que d\u2019oinnibus ! quelle d'Angleterre dans les parages de Cuba per- foule d'hommes, de femmes et d'enfants ! Où mettra de faire cet aveu sans daner.\u201d\u2019\u2014 aller ?Attendez, me voici.| Républicain .5 J'avais fait des arrangements avant de partir, avec cinq des hôtels les plus popu- aires de New-York pour y conñer à leur désir Mes compagnons de voyage.Tous les passagers, au surplus, devaient être munis d\u2019une circulaire comprenaut une | liste d\u2019amusements du jour et du soir ; théâtres, cirques, nusées, dioramas, panoramas, géoramas ; spectacles, comédie, tragédie, drane ; choses mirobolantes, instructives, ingénieuses ; opéras, hyppodrômes, concerts ; MEURTRE.\u2014Un meurtre horrible a été commis, hier matin, à Brooklyn, N.Y.Trois journaliers se rendant à leur domicile rencontrent dans Degraw Place, près de Tleury street, deux hommes bien mis, le docteur Moss et Donovan qui s\u2019amusasent à détruire les arbres et à faire du tapage dans a rue.Ceux-ci, en passant, insullent gros- :sièrement les trois Irlandais qui ripostent.I Tous continuaient ainsi leur chemin dans la les rues, les numéros, l'heure des représen- | direction de an Buren street, lorsque Dotations s\u2019y trouvaient nscrits, | novan dit à Moss de se servir de son couteau, Je vous accompagne, visitons la cité de \u2018 Aussitôt le docteur Moss se jette sur Neil New-York, qui épouse comme Venise la McCue, jeune homme de vingt-cing ans, le mer éternelle d\u2019un côté et qui de l\u2019autre We d'un coup de couteau dans le côté gau- saisit le commerce du Far West.; che, blesse légèrement un autre homme et Voyens comment New-York passe ses | s'enfuit avec son complice.Ces deux indi- jours ouvrables et ses dimanches ; voyons vidus ont été arrêtés ensuite non loin de la s'il marche où s'il ne roule qu'en omuibus et SCENE du meurtre.L'\u2019arme dont s\u2019est servi en chars, s\u2019il va quelquefois à l\u2019église ou s'il Moss est un élégant couteau à manche d\u2019ar- ne hante que la maison de spectacle et la Bent et de huit pouces de lame.\u2014 Iden.taverne.En lisant le journal, en conversant, examinons si l\u2019Américain n\u2019a de foi qu\u2019aux dol- ars et aux cents, où s\u2019il croit au culte des idées, à la perpétuité de la république ?Ne sentez-vous pas qu\u2019il s\u2019élabore ici une révolution paisible, mais sûre, au moyen des machines, des institutions, et par l'action de celle qui est l'âme des unes et des autres, la liberté ?, leurs insignes à la foule qui se disperse, et Allons, délégations intelligentes, avan- s\u2019avancent pour arrêter les prineipaux com- çons ; le front culme, les yeux sans haine, battants.Malhenreusement, ils n\u2019ont qu\u2019à sous le dôme du Palais de Cristal qui abrite | moitié réussi : l\u2019un d'eux a pu sauter dans taut de nations.L'Union américaine se pose une chaloupe et débarquer à l\u2019autre rive audacieusement en face de son antagoniste \u2018avant que le gardien, qui l\u2019a encore pour- actuel, l\u2019Autriche ; la France couve du re- suivi à la course, ait pu Pateindre.\u2014 Idem.gard la Belgique; l\u2019Angleterre parait peu soucieuse de ses provinces de l\u2019.Amérique du Nord.\u2026000c scan cnc 00 a 10000000 Des tatonnements prolongés de la compagnie du chemin de fer ont fait manquer ce plan d'expédition agréable, utile, bienfai-| sante.Je me suis même vu obligé de faire un coup d'¢lat pour me mettre à même de vemplirmes promesses publiques ; j'ai conclu un marché avec la compagnie rivale à la, dernière heure.i NOUVELLES ANNONCES.Al! avec vos intrigues et vos reculades, \u2014 dites-moi, présidents de chemin de fer, sur- Yente de deux maisons, lundi\u2014Corporation.intendants, secrétaires, agents, conducteurs, Vente par autorité de Justice, le 4 décembre, à dites-moi, qwavez-vous fait de mon rêve ! Election des directeurs et officiers du C.F.Stans- Vous l'avez brisé, cruels ! | tead.Shefford et Chambly.La fraternité des peuples, voyez-vous, Élections de l\u2019Institut-Canadien.i c'est ma passion.Le cliemin de fer pour Fnporium de la fashion-\u2014Sek warz et Cie.Cy LC 4 > azar a la Providence.moi, c\u2019est une artère des idées ; le rail, c\u2019est : Vente de marchandises, ete, le 2 novembre, & une plume impitoyable qui décrit en lettres, Vaudreail.de métal les annales du progrès matériel, | VENTES PAR ENCAN.À vous, journalistes, poètes, romanciers, il Marchandises, aujourd\u2019hui\u2014Benning et Barsalou.appartiendra de déchiffrer ses brouillous et Toiles, do Do do ses écritures.| Do le 3 nov.\u2014Do do ; ., oo] o le 7 nov.\u2014Do do Il y à quinze jours, en gagnant Montréal, Marchandises, lundi\u2014Stewart et Kerr.nous trouvant sur la frontière indécise, j\u2019a-! Racines bulbeuses, le 4 nov.\u2014J.Leetning.perçus à travers le vasistas du waggon le\u2019 magnifique messager de paix atmosphérique s\u2019are-bouter sous le ciel.Sa courbe irides-! cente, se plongeant dans le Saint Laurent: et le lac Champlain, semblait agraffer | | \u2014-Un pugilat en règle devait avoir lieu, hier, ,au bord de la rivière de l\u2019Est, au bout de la :88e ru:, à New-York ; mais M.Benett, lieutenant de police du 18e district, prévenu à temps, a fait cacher un nombre de gardiens parmi la foule.Au moment où les combattants, en garde, allaient faire couler, ce qu\u2019ils appellent dans leur ignoble langage, le claret, les gardiens de police montrent MM.JULES BONNET & CIE., Agents Generaux de Journaux, 2} WALL STREET, NEW-YORK, Sontnommésagents du PAYS a New=York et 11s sont duement autoris@s a recevoir des Annonces et des abonnements aux taux re= quis par notre journal.Leurs regus seront regardés comme patemenise LE PAYS.MONTREAL: Samedi, 20 Octobre 1853.Canada aux Etats de l\u2019Union.L\u2019arc-en- ciel se dissipa, mais la locomotive poussa jusqu\u2019au bout.Le inême train me conduisit sans façon de Burlington à Montréal, Tel était mon rève.; Les dépêches télégrapliques que nous re- CGeonces BaToHeLOR.| cevons par la voie d\u2019Halifax sont de la plus ; er i haute iinportance.DE LA TYPOGRAPHIE EN CANADA.\u2014De- | Le Niagara est arrivé le 27 et nous appuis l\u2019invention de l'imprimerie en 1489, la, porte la nouvelle que le sultan a signifié à la peusée a marché avec la rapidité de l'élec-.Russie que si elle ne retirait, sous quinze tricité, le jour a lui au milieu des ténébreu- l jours, ses troupes des principautés danubien- Ce charmant spectacle est encore présent | ne des preuves additionnelles qui ne nous seulement parce que nous n'avons pas actuel- Un gracieux groupe de pe-, permettent plus de douter de la réalité de lement de port de mer auquel nous puissions \u2018ce projet.Nous sommes si certains que des avoir accès pendant toutes les saisons de | arrangements ont eu effectivement lieu pour | l\u2019année, mais encore à cause du refroidisse- introduire à Cuba toute une population ment, de l\u2019état d\u2019hostilité, en quelque sorte, d\u2019apprentis africains, et cela avec le con- qui succèderait à la bonne entente et aux ses ombres où l\u2019humanité entière avançait à tatons, et la lutte de la force intellectuelle | contre la farce matériellea commencé : noble lutte encore incomplète, encore sur te nes, 'occupadion serait alors regardée comme un cas de guerre et qu\u2019il agirait en conséquence.Sans confirmer dans tous ses détails la tapis, mais qui tend chaque jour à une solution dont lefmonde s'enorgueillira à juste titre.Quinze villes se disputent l\u2019honneur d'avoir donué naissance à cet art admirable ; mais qu'il ait reçu le jour en France ou en.Allemagne, le premier de ces pays n\u2019en est | eurs.pas moins celui qui la patronne et conduit à son point de perfectionnement.Aussi les ca- L'arrivée des malles nous donnera, sans p | ; ATES C0 1 doute, des détails intéressants sur l\u2019attitude ères typographiques françai édés | : ractères typographie es fr nçais, les procédés | que se proposent de prendre les puissances pour la mise en page d'un livre, son orne-! ; ! ge ; de l'Europe, dans cette grande lutte.Re pi nipression, sont-ils fort recherchés.Toutes les nations se sont com- | plu dans une loyale rivalité pour améliorer | Union des Provinces.Pimprimerie.Nulle contrée civilisée n\u2019a: Le Montréal Gazette, dans un article manqué de prendre part à ce tournoi, et récent sur le sujet ci-dessus, insinue que notre aujourd'hui même partout on s'efforce de! prinsipale objection à union des provinces renfermer l\u2019idée impalpable dans une expres- est la crainte d'exposer notre nationalité à la sion tangible, large.agréable à l'œil et pal- ! ruine, quoique nous ne le disions pas explici- pable aux sens.Grice à la sève qui lui! tement ; d\u2019un autre côté, on nous accuse, vient d\u2019une souche primitive, grâce à son | quelque part, de renier le sentiment national, contact incessant avec un peuple progressif, | en nous opposant à ce projet.Il y a entre grâce à ses intincts civilisateurs, le Canada | ces deux assertions une covtradiction que à suivi l'impulsion générale.En Bas-Cuna- [nous nous soucions peu d'éclaireir, et qui da, par exemple, nous possédons de magni- prouve seulement le danger de se jeter in- fiques établissemens de typographie: A | considérement dans le domaine de l\u2019hypo- Québec, les ateliers de MM.Bureau et thèse, au lieu de s'arrêter à la discussion Marcotte, ceux de MM.Côté et Cie, sont ! franche des argurnents d\u2019un adversaire.La justement réputés ; ceux de MM.De Mon-; Gazette, sous l'impression que nous avons tigny, à Montréal, sont favorablement con- ! dite, s'efforce de nous rassurer sur les connus, non seulement dans les deux Canadas, séquences de l\u2019union projetée et de nous prou- mais dans une grande partie des Etats-Unis.! ver que nos craintes sont sans fondement.La vogue de ce dermier établissement est j Nous remerçions notre confrère de sa solh- due surtont au soin que MM.De Montigny ; ertude ; le Canadien,la Minerve peut-être et Cie apportent dans le choix de leurs carac- | se seraient chargés de ce soin, puisque ces teres et dans leurs efforts pour imiter les pro- journaux se montrent disposés À faire queue duits de la typographie française.Nous ne nous propo- version apportée par la dernière malle, ces informations nous permettent de tirer, avec | plus de probabilité que jamais, la conclusion que la guerre est imminente, inévitable, si elle n\u2019a déjà commencé à exercer ses fu- Possé- ; au partie fédéraliste.mens, encadremens, bordures, et ayant un dant une riche collection de dessins, orne- | sons pas de réfuter les raisons qu'on apporte en obéissance aux injonctions de leurs cons- à l\u2019appui de l'assertion que notre nationalité tituants, ont réclamé une mesure pour aider relations amicales qui existent aujourd'hui entre les habitants du Canada et ceux des Etats-Unis.On peut bien se passer la fantaisie de faire des fanfaronnades et dire que nous saurons maintenir nos droits ; mmais il ne s\u2019agit pas de savoir quel dégré de résistance nous pourrions opposer à une aggression ouverte ; il s\u2019agit de caleuler combien nons gagnerions matériellement à nous jeter de gaieté de cœur dans des dificultés de cette sorte.Nous disons mutériellement, puisqu'il ne s'agit ies que de l\u2019intérêt commercial.3% fallait examiner la chose au point de vue politique, nous pourrions ajouter quelque chose à ce que nous avons déjà dit, pour prouver qu\u2019on n\u2019arriverait pas à un résultât plus satis- fesant.Notre confrère de la Gazette se pose cette question :\u2018 Comment et pourquoi New- York est-il notre marché 1?Et il répond : \u201cÀ cause des facilités qu\u2019il y à de l\u2019altein- dre par eau et par les chemins de fer ; à cause de la quantité de vaisseaux qui attendent le frêt et peuvent transporter nos produits au-delà de PA tlantique, à meilleur marché que nous ne pourrions le faire par aucune autre route.\u201d Voyons donc quelle compensation uous aurons si nous nous exposons à être privés de cet avantage.Nous expédierons nos produits par le St.Laurent en été, et par le chemin de fer d\u2019Halifax en hiver, soit.De quels vaisseaux nous servirons-nous ?Des vaisseaux anglais qui ont ici le monopole du frêt et dont les charges élevées rendent actuellement le transport plus coûteux par le golfe que par New-York, quoiqu\u2019il en coûte moins pour atteindre Québec que la capitale de l'union.Pour obvier à cet inconvénient et faire pencher la balance en faveur de notre roule, il faudrait rendre libre la navigation du St.Laurent et ouvrir nos ports aux vaisseaux étrangers.Oui, mais il faudrait pour cela le consen- temznt de la mère patrie et elle ne l\u2019accordera pas, malgré qu\u2019elle ait proclame la liberté du commerce dans l'étendue des trois royaumes.Ainsi nos produits, frappés d'un impôt auquel on aurait pu les soustraire, ne pourront soutenir la concurrence sur les marchés européens, et notre commerce découragé ne pourra manquer de languir.Admettons que les restrictions apportées par le gouvernement américain au passage de nos produits, auraient leffet de faire entreprendre la construction d\u2019un chemm de fer entre Québec, St.Jean et Halifax, qu'est-ce que cela prouve ?Rien, sinon que nous aurons ouvert une route qui nous permettra d'arriver à la mer sans passer chez nos voisins ; mais pourrons- nous le faire à meilleur marché ou même à des conditions aussi favorables?C\u2019est ce dont on ne parait guère s\u2019oceuper.Si, comme nous le croyons, il en coutait plus pour atteindre Lalifux que New-York, nos produits se trouveraient encore dans une situation désavantageuse et nous ne pourrions les exporter avec profil, d\u2019autant moins que nous n\u2019aurions pas le choix des vaisseaux de transport.Dans un siècle positif comme le nôtre, où la politique sentimentale n\u2019est plus de tnise, où l\u2019on calcule les profits et les pertes avant de se jeter dans une entreprise quelconque, ces raisons pèseront d'un grand poids, soyez-en sûrs ; et st on laisse chacun se décider d'après ses propres reflexions, nous n\u2019hésitons pas à dire que le projet d'union sera peu goûté.Nous craignons, cependant, que la violence ne vienne au secours des vues d'une politique qui ne consulte pas nos intérêts, ct quand nous avons dit que cette nouvelle union s\u2019opérerait malgré nous, nous avions encore présent à la mémoire le souvenir des élections de 1841.Nous terminons ici nos remarques en fe- sant remarquer à la Gazette que si ses arguments ne sont pas plus forts pour détruire les autres objections que nous avons élevées coutre l\u2019union des provinces, elle peut renoncer au désir d'opérer notre conversion.se La Prochaine Session.Sur représentation de la chambre d'assemblée, dans lu seconde partie de la dernière session, le ministère a consenti à fixer Pépoque de la convocation du parlement au mois de février de chaque annèe ; et coin- me nous avons lieu de croire qu\u2019il remplira cette promesse, les chambres seront appelées à se réunir à Québec, pour la dépêche des affaires, dans le mois de février prochain.Deux grandes questions, deux questions brûlantes agitent maintenant les esprits dans chaque section de la province : les réserves du clergé dans le Iaut-Canada, et l'abolition de la tenure seigneuriale dans le Bas- Canada.La présente administration, en arrivant au pouvoir, s\u2019est solennellement engagée à régler ces questions d'une manière définitive, et l\u2019on peut dire que si elle a été sou- tente par une majorité dans la chambre, c\u2019est qu\u2019elle à agi de manière à entretenir l\u2019espoir d\u2019une solution prochaine.En effet, poussée, aiguillonnée par les impatiences du Haut-Canada, elle s'est adressée au gouvernement impérial pour en obtenir l\u2019autorisation de législater sur les réserves.À leur tour, les membres du Bas-Canada, également sentir, si l\u2019expérieuce du passé n\u2019était là pour nous dire quelle sera sa conduite ; si les journaux ministériels eux-mêmes ne laissaient entrevoir sa pensée.Le Canadien, dans la guerre qu\u2019il fait aux principes posés par la convention anti- seigneuriale du district de Montréal, a le soin d\u2019insinuer que la discussion d\u2019un nouveau plan qui aurait pour base l\u2019abolition immédiate, aura l\u2019eflet de retarder la solution de la question.Ils s\u2019évertue à protester du désir de l\u2019administration de couper court aux diflicultés par une mesure générale ; mais le moindre prétexte servira pour justifier un ajournement, et sil y a nécessité absolue de plier devant les exigences de l\u2019opinion publique, on tieut en réserve un expédient pour lui donner encore le change.Tandis que l\u2019orgaue de Québec amuse les plus crédules avec des châteaux de cartes, le Pilot de Montréal a déjà sondé le terruin et dit assez clairement que la prochaine session ne sera qu\u2019une alfuire de forme, pendant laquelle les ministres se reposeront de leurs rudes travaux, et jetteront devant la chambre quelque nouveau projet qui deviendra le mot d\u2019ordre aux élections suivantes ; et il en tituée.« La législature, dit-il, a proclamé, pendant ta dernière session, qu\u2019elle ne reprê- sentait pas pleinement l'opinion publique ; comment peut-elle prétendre régler, tant qu\u2019elle sera duns la même état, une question (les réserves du clergé) sur laquelle les opinious ont été si longtemps et si grandement partagées?Le seul moyen de s\u2019assurer clairement de la volonté du peuple à cet égard, est de recourir à une nouvelle élection ; et comme il est certain que cette élection aura lieu aussitôt après la clôture de la prochaine session, il vaudrait mieux attendre le résultat de cet évènement.« Si les ministres, comme nous le croyons, viennent devant la chambre avec un bill exposant leurs vues, ils auront fait tout ce qu'on peut raisonnablement attendre d'eux ; ils auront pris le moyen le plus efficace pour arrêter toute agitation future sur le sujet.\u201d Nous nous permettrons ici de différer quelque peu d'opinion avec le Pilot.Le moyen qu'auront pris les ministres aura, sans doute, son efficacité, non pas pour calmer l\u2019agitation, mais pour remporter les prochaines élec- tious dans le Haut-Canada, et prolonger de quelque temps l\u2019existence aunisterielle.Le Pilot dit plus loin : « Aucune nouvelle mesure renfermant des réformes fondamentales, ne devrait être poussée (pressed forward) pendant la prochaine session, qui devrait être employée à expédier les affaires de routine et à mettre la dernière main aux mesures Ébauchées pendant la dernière session.«Il a été assez fait pour rassasier l'appétit le plus vorace ; le corps politique aussi bien que le corps humain a besoin de quelque temps pour opérer la digestion, après avoir absorbé une si grande quantité de nourriture.\u201d C\u2019est toujours ja même tactique ; il y a toujours de ces questions populaires qu'on sait rendre éternelles et qu\u2019on tient en réserve pour les grandes occasions.oa été la question d\u2019indemnité, la question de représentation, la question de réciprocité, la ques des réserves, la question de la tenure, la question Dieu sait combien de questions on a fait dévorer à la crédulité des électeurs ! Mais on arrivait, qu'importe ?Done, c\u2019est décidé ; les hochets qu\u2019on mettra entre les mains du peuple pour l\u2019amuser cL escamoter son appui aux prochaines élections, ce sont les réserves du clergé et la tenure seigneuriate.Cependant, la ruse est passablement usée jet quoique les hommes d'aujourd'hui aient la prétention de vouloir se poser devant le pays comme indispensables, ils recevront peut-être une leçon dont leurs successeurs feront leur profit.Les Ministres Canadiens- Français- Le Brantford Courrier du Haut-Canada, après avoir stigmatisé la conduite de Pins.pecteur-général dans ses spéculations sur les bons de la cité de Toronto, et avoir énuméré quelques autres peccadilles dont on l\u2019accusu, termine son article comme suit : « Nous prédisons que les jours de M.Hincks comme chef du gouvernement (/ea- der) sout comptés.On nous assure que ses collègues d'origine française bläment hautement sa conduile, dans toutes les affaires d'argent auxquelles son nom se trouve mêlé.C\u2019est un fait bien honorable pour les membres canadiens qui font partie de l\u2019exécutif, on ne puisse avoir à imputer à aucun d\u2019eux, des transactions qui porteraient attein- ite a leur honneur comme à leur probité.\u201d Le Moniteur accompagne ces quelques lignes des remarques suivantes : « Nous sommes peu enclin à flatter les hommes surtout quand ils occupent le pouvoir.Nous les jugeons par leurs actes, et trop souvent les actes des membres canadiens du cabinet nous ont fourni l\u2019occasion de les attaquer, mais nous ne laissons jamais passer inaperçus des faits qui les honorent, surtout quand ils émanent de leurs adversaires d\u2019une autre origine que la nôtre.\u201d Sur le revers de la médaille, le Moniteur aurait pu ajouter que le vrai mérite ne consiste pas tant à éviter le mal qu'à faire le bien ; que l'apathie de nos ministres Bas- canadiens les rend solidaires des fautes qu\u2019on reproche à leurs collègues, quand ils consentent à associer leurs noms aux noms de ceux que la voix publique désigne comme coupables de rapine et de concussion ; quand ils se contentent de jouer un rôle passif et de sanctionner par un coupable mutisme les cu- treprises audacieuses de l\u2019iniquité.Chemin defer de Stantead, Shef- ford et Chambly.Nous donnons ailleurs la liste des directeurs nommés à l\u2019assemblée qui a eu lieu à St.Lawrence Hall, mercredi dernier le 26.En fesant allusion aux procédés, le Flerald d'hier dit: les aruspices.En route ! Le conducteur à crié ; A// a board.Chauffe, chauffe, cocher.Ne détèle pas graveur attaché à leur atelier, ils sont parvenus à donner aux publications de toutes sortes, ainsi qu\u2019aux jobs, l'élégance de forme, la précision de composition, et la variété ta voiture.Donne-lui un peu à boire ; quant | d'exécution qui conviennent aux objets d'art à nous, nous saurons nous désaltérer et nous de cette nature.Aidée par le travail, la ravitailler en .
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